(1) A propos de notre sécurité en Jésus-Christ
Suite du thème de cette article le jeudi 27 août 2026. Merci pour votre compréhension.
L’assurance ou la sécurité de tous les chrétiens, enfants de Dieu, se trouve en Jésus-Christ. Il est mort pour nous, Il nous a pardonné et a promis une maison au Ciel à ceux qui sont fidèles. Là, nous serons éternellement en sécurité dans sa présence rayonnante. Aujourd’hui encore, les chrétiens peuvent avoir l’assurance sereine de leur Salut si ils demeurent fidèles ; car, pendant leur vie, ils sont guidés par le Saint-Esprit et, à leur mort, ils ont la promesse d’une demeure future au Ciel.
La Rédemption accessible à tous :
Dieu a créé l’humanité dans le but d’être honoré et glorifié par celle-ci. Sachant que l’être humain tomberait, Dieu a prévu dès avant la fondation du monde de le racheter (Matthieu 25. 34). « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Car Dieu n’a point envoyé son Fils dans le monde, pour condamner le monde, mais afin que le monde soit sauvé par lui » (Jean 3. 16-17). Cette rédemption était destinée à toute l’humanité, comme l’a proclamé Jésus dans la Grande Invitation : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai » (Matthieu 11. 28).
Prédestination ou choix ?
Certains enseignent que Dieu a prédéterminé tout ce qui arrive. Selon cette doctrine, certaines personnes sont prédestinées à la vie éternelle et d’autres à la mort éternelle. Leur destinée éternelle ne dépend pas de leur propre foi ou de leurs choix personnels, mais, du choix de Dieu pour eux. Certains croient même qu’une fois qu’un pécheur est né de nouveau, il est impossible pour Satan de le faire retomber dans le péché. Ils enseignent également que la Nouvelle Naissance prouve que l’on est prédestiné au Ciel et que l’on est inconditionnellement et éternellement en sécurité.
Sachons que la Bible enseigne qu’Adam et Ève ont reçu un ordre clair. Ils ont choisi de désobéir et ont donc été punis. Tout au long des Saintes Écritures, l’être humain apprend qu’il est responsable de choisir entre le bien et le mal, entre la vie et la mort. Moïse a ainsi exhorté les Hébreux : « Choisis donc la vie » (Deutéronome 30. 19). Josué a dit : « Choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir » (Josué 24. 15). Il ne fait aucun doute qu’Adam et Ève auraient pu choisir d’obéir, et vous et moi pouvons également choisir. Si nous choisissons la volonté de Dieu pour notre vie, Il nous sauvera et nous bénira. Si nous choisissons la voie du péché, nous serons punis (voir Romains 6. 23).
Dieu veut que tous soient sauvés :
Un principe fondamental enseigné dans la Parole de Dieu est le suivant : La volonté de Dieu est que tous les êtres humains soient sauvés. « Il veut que tous les hommes soient sauvés, et qu’ils parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 4). « Il use de patience envers nous, ne voulant point qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pierre 3. 9). Nous devons en conclure que ceux qui périront en Enfer n’ont pas été présélectionnés pour l’Enfer, mais, ont choisi de ne pas se repentir et de ne pas croire.
Dieu a tant aimé le monde afin que « quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Il est clair que l’expiation n’est pas réservée à une poignée d’élus, mais, qu’elle concerne tout le monde. C’est pourquoi, nous nous réjouissons : « Car la grâce de Dieu, pour le salut de tous les hommes, a été manifestée » (Tite 2. 11).
Le Salut est conditionnel :
Pierre, après avoir donné une formule unique pour la croissance spirituelle, invite les croyants à accepter « les très grandes et précieuses promesses » et à ajouter à leur vie, diverses qualités chrétiennes. Puis, il dit aux croyants : « étudiez-vous d’autant plus à affermir votre vocation et votre élection ; car en faisant cela, vous ne broncherez jamais » (2 Pierre 1. 10). La condition, si souvent employée dans les Écritures, indique que le Salut est déterminé par la fidélité d’une personne. Jésus dit : « Vous les connaîtrez donc à leurs fruits » (Matthieu 7. 20).
Que voulait dire Jésus lorsqu’Il a déclaré : « Personne ne peut ravir mes brebis de la main de mon Père » ? Voir Jean 10. 27-29. En examinant ce passage, nous constatons que les brebis doivent remplir deux conditions pour pouvoir prétendre à la garde du Père. Elles doivent « entendre la voix de Jésus » et le « suivre » dans l’obéissance. Aucune autre personne ou puissance ne sera autorisée à arracher le croyant à la garde de Jésus-Christ. Cependant, si une brebis, de son propre chef, néglige d’écouter et d’obéir à Jésus le bon Berger, elle s’éloignera rapidement de lui-même du bon Berger.
Un pécheur qui répond à l’appel au Salut, et qui est sauvé doit suivre Jésus-Christ par la suite. Jésus a demandé à ses disciples d’enseigner aux croyants baptisés à « garder tout ce qu'Il nous a commandé » (Matthieu 28. 20). Jésus tenait à ce qu’ils « suivent ses traces » (1 Pierre 2. 21) pour rester sauvés. C’est une condition de notre Salut.
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)