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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Jésus-Christ accomplit les prophéties sur le Messie (2)

7 Mai 2021 Publié dans #Divers

- Le Messie sera condamné injustement, maltraité, cloué sur une croix :

« Avec le bâton on frappe sur la joue le juge d’Israël » (livre du prophète Michée 4. 14). « Tous ceux qui me voient se moquent de moi : « recommande toi à l’Éternel ! », « l’Éternel le sauvera, il le délivrera puisqu’il l’aime ! »… une bande de scélérats rôdent autour de moi ; ils ont percé mes mains et mes pieds… ils se partagent mes vêtements, ils tirent au sort ma tunique » ; « pour apaiser ma soif ils m’abreuvent de vinaigre » (Psaumes prophétiques du roi David, 22 et 69 v 22 ; environ -1000 avant J-C).

Voici ce qui est arrivé à Jésus : « Et quelques uns se mirent à cracher sur lui, à lui voiler le visage et à le frapper » (Évangile de Marc 14, 15). « Les passants l’injuriaient : « il s’est confié en Dieu ; que Dieu le délivre maintenant , s’il l’aime ! » … Après l’avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort » (Évangile de Matthieu 27. 35-39). « Jésus dit : « j’ai soif ». Il y avait là un vase plein de vinaigre. Les soldats en remplirent une éponge et ils l’approchèrent de sa bouche » (Évangile de Jean 19. 28-29).

- Le Sauveur mourra pour expier tous nos péchés, pour pardonner et délivrer parfaitement tous les êtres humains qui croiront en Lui :

« Il s’est élevé devant (Dieu) comme une faible plante…méprisé et abandonné des hommes… cependant ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé… Il était blessé pour nos péchés, brisés pour nos iniquités… L’Éternel a fait retomber sur lui toutes nos iniquités… Il s’est livré lui-même à la mort… il a porté les péchés de beaucoup d’hommes et il a intercédé pour les coupables » (Livre du prophète Ésaïe 53).

Or voici les paroles de Jésus : « Je donne ma vie pour mes brebis… Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi-même » (Évangile de Jean 10. 15-17) ; « si le Fils (de Dieu) vous affranchit (du péché), vous serez réellement libres » (Évangile de Jean 8. 36). Le prophète Jean-Baptiste, désignant Jésus a dit aussi : « Voici l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Évangile de Jean 1. 29).

- Le Messie ressuscitera après sa mort :

« Après avoir livré sa vie pour le péché… il prolongera ses jours » (livre du prophète Ésaïe 53. 10) ; « (Dieu) nous rendra la vie dans 2 jours. Le 3ème jour il nous relèvera et nous vivrons devant lui » (Livre du prophète Osée 6. 2 ; environ -700 avant J-C.).
Évangile de Marc 16. 6 : « (un ange devant le tombeau vide, dit aux femmes) vous cherchez Jésus qui a été crucifié ; il est ressuscité ; il n’est pas ici ».

- Le Messie montera au cCiel après sa mort :

« Parole de l’Éternel à mon Seigneur : assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied » (Psaume prophétique de David 110. 1).

Actes 1. 9 : « Il fut élevé pendant qu’ils le regardaient et une nuée le déroba à leurs yeux ». "Jésus, après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s'est assis pour toujours à la droite de Dieu" (Hébreux 10. 12).

- Le Messie reviendra à Jérusalem à la vue de tout le monde, à la fin des temps :

« Alors je répandrai sur les habitants de Jérusalem un esprit de grâce et de supplication et ils tourneront vers moi les regards, celui qu’il ont percé ; ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique » (Livre du prophète Zacharie 12. 10).

Voici ce qu’a dit Jésus avant sa mort : « (à la fin des temps) le signe du Fils de l’homme (c’est-à-dire Jésus) paraîtra dans le ciel ; toutes les tribus de la terre se lamenteront et elles verront le Fils de l’homme venant sur les nuées du ciel avec une puissance et avec une grande gloire » (Évangile de Matthieu 24. 30).

Conclusion :

Tout ceci n’est-il pas extraordinaire ? Le parallèle entre les prophéties annonçant le Sauveur de l’humanité et la vie de Jésus-Christ montre une adéquation parfaite entre les deux ! Personne n’a le pouvoir d’influer sur le lieu, la date et le contexte de sa naissance ; non plus sur les pensées et les actes de l’ensemble de ses contemporains. Enfin, qui pourraient prédire sa résurrection ?

Le fait que tous les critères sur la naissance, la vie, la mort et la résurrection du Messie soient réunis en la personne de Jésus est l’une des preuves par excellence qu’Il est bien celui qui avait été annoncé. Oui, Jésus est le seul Sauveur annoncé. Nul doute n’est possible ! Il est Dieu fait homme, pour nous. Il est celui qui, pour nous, s’est sacrifié pour nous délivrer du mal et de la souffrance. Il est vivant aujourd’hui et s’intéresse à nous. Jésus veut permettre à chaque être humains de recevoir l’Amour de Dieu d’une façon personnelle et vivante, de recevoir l’assurance du salut et de la vie éternelle dès maintenant et pour l'éternité.

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Jésus-Christ accomplit les prophéties sur le Messie (1)

6 Mai 2021 Publié dans #Divers

La 1ère partie de la Bible (l'Ancien Testament) contient un grand nombre de prophéties très précises sur le Messie, le Sauveur de l’humanité. Or la vie de Jésus accomplit exactement toutes ces prophéties…

Savons-nous que la Bible est un livre essentiellement prophétique ? Au travers de paroles de plusieurs prophètes, elle nous délivre un message de la part de Dieu. Certaines prophéties de l’Ancien Testament concernent notamment la venue d’un Messie, c’est-à-dire d’un Sauveur de l’humanité. Ces différents textes ont été écrits entre –1500 et –500 avant Jésus-Christ. Grâce à la traduction grecque des Septante remontant à –250 avant Jésus-Christ et grâce aux manuscrits de Qûmram datant de –200 avant Jesus-Christ (écrits contenant l’Ancien Testament dans son entier plus d’autres textes), nous avons les preuves formelles que ces prophéties ont été écrites bien avant la Venue de Jésus-Christ. Or nous allons voir que la vie de Jésus correspond en tous points à celle du Sauveur annoncé (nous ne mettons ici que quelques prophéties parmi toutes celles qui existent) :

- Le Sauveur naîtra miraculeusement d’une vierge :

« C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe : voici la vierge deviendra enceinte, elle enfantera un fils et elle lui donnera le nom d’Emmanuel » (Livre du prophète Ésaïe 7. 14 – environ -700 avant J-C.). Emmanuel signifie « Dieu avec nous » : Jésus s'appelle Emmanuel.

- Il sera Dieu fait homme :

« Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, et la domination reposera son épaule. On l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix » (Livre du prophète Ésaïe 9. 5).

- L’époque et le lieu de sa naissance (Béthléem) ont été prédits :

* Lieu de naissance : « Et toi, Bethléem Ephrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi Celui qui dominera sur Israël, et dont les activités remontent aux temps anciens, aux jours de l’éternité » (Livre du prophète Michée 5. 1 – environ -700 avant J-C). Bethléem Ephrata est la ville près de Jérusalem où Marie a accouché de Jésus dans une étable.

* Date de naissance : « Depuis l'annonce du rétablissement de Jérusalem jusqu’au Messie, il y a 7 semaines et 62 semaines… et après les 62 semaines, le Messie sera retranché » (Livre du prophète Daniel 9. 25-26 – environ -600 avant J-C).

Après la destruction de Jérusalem par les Babyloniens, en -686 avant J-C, les Juifs déportés ont été autorisés à revenir dans leur pays et à rétablir leur capitale, en 450 avant J-C. Si l’on comprend qu’un jour de la prophétie correspond à une année réelle, 69 semaines (483 jours = 483 années) après –450 avant J-C, nous amènent à la troisième décennie de l’ère chrétienne (l'an 33), période du ministère et de la mort de Jésus Christ !

A un moment donné, le Sauveur entrera à Jérusalem sur un ânon :

« Sois transportée d’allégresse, fille de Sion ! Pousse des cris de joie, fille de Jérusalem ! Voici ton roi vient à toi, il est juste et victorieux ; il est humble et monté sur un âne, le petit d’une ânesse » (Livre du prophète Zacharie 9. 9 – environ -500 avant J.C.)

Or voici ce qui se passa lors de l’entrée de Jésus à Jérusalem : « ils amenèrent à Jésus un ânon sur lequel ils jetèrent leurs vêtements et firent monter Jésus… Lorsqu’il approchait de Jérusalem, toute la multitude, saisie de joie, se mit à louer Dieu à haute voix pour tous les miracles qu’ils avaient vus. Ils disaient : béni soit le roi qui vient au nom du Seigneur ! » (Évangile de Luc 19. 35-38).

Il sera trahi :

« Ils pesèrent pour mon salaire 30 pièces d’argent. L’Éternel me dit : jette-le au potier, ce prix magnifique auquel ils m’ont estimé ! » (Livre du prophète Zacharie 11. 12-13)

Zacharie avait eu la révélation de ce qui se passerait pour Jésus : « Judas Iscariot alla vers les principaux sacrificateurs et dit : que voulez-vous me donner et je vous le livrerai. Ils lui payèrent 30 pièces d’argent… Pris de remords (Judas) rapporta les 30 pièces… ils achetèrent avec cet argent le champ du potier » (Évangile de Matthieu  26 et 27).

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Notre vie livrée à Jésus-Christ

5 Mai 2021 Publié dans #Divers

 LIVRONS NOTRE VIE A JÉSUS CHRIST :

 « J’ai été crucifié avec Christ » (Galates 2. 20).

Personne ne peut être véritablement uni à Jésus-Christ, s’il n’a résolu d’abandonner non seulement ses péchés, mais toute sa manière de voir les choses. Pour naître du Saint-Esprit, sachons qu’il nous faut lâcher prise avant de saisir, et commencer par abandonner toute prétention. Ce que notre Seigneur Jésus désire que nous Lui offrions, ce n’est pas notre bonté, ni notre honnêteté, ni notre bonne volonté, mais notre péché, réellement et concrètement, c’est tout ce qu’il veut de nous. Et que nous donnera-t-Il en échange de notre péché ? - Sa justice réelle et concrète. Mais abandonnons toute prétention à être quelque chose et toute revendication d’un mérite quelconque au regard de Dieu. Alors le Saint-Esprit de Dieu nous fera voir ce qu’il nous faut encore abandonner. Nous devons renoncer à tout droit sur nous-même.

Sommes-nous prêts à abandonner tout ce que nous possédons, tout ce qui nous est cher, et à nous identifier à la mort de Jésus-Christ ? C’est toujours pour nous un déchirement douloureux de passer par là. Quand on se voit réellement comme le Seigneur nous voit, ce ne sont pas les abominables péchés de la chair qui nous choquent, mais le terrible orgueil de notre propre cœur dressé contre Jésus-Christ. Quand nous nous voyons dans la lumière du Seigneur Jésus, la honte et le désespoir nous envahissent.

Quand cette nécessité de l’abandon total à Jésus se dresse devant vous, acceptons le déchirement, livrons tout à Dieu, et Il nous rendra capable d’accomplir tout ce qu’Il réclame de nous.

LE MONDE CRUCIFIÉ POUR NOUS

Paul déclare sans détours : « Le monde est crucifié pour moi » (Galates 6. 14). Ainsi nous sommes en Christ, vivants par la foi.

« Le juste vivra par la foi » (Romains 1. 17). Cette phrase très courte mais fort suggestive contient trois notions : la justice, la vie, la foi.
D’abord : la justice. Rappelons l’affirmation : il n’y a pas un juste, non pas même un seul, car tous ont péché (Romains 3. 10). L’expérience de chacun vient confirmer la Bible.
Nous sentons en effet combien nombreuses ont été les fois où nous avons été injuste vis-à-vis de Dieu en ne l’aimant pas de tout notre cœur ; injuste vis-à-vis du prochain en ne l’aimant pas comme nous-même ; injuste vis-à-vis de notre âme que nous avons négligée.
Mais l’homme peut être justifié. Comment ? Par Jésus notre justice (1 Corinthiens 1. 30). Jésus s’est offert pour les coupables. Et par son sacrifice, Il justifie pleinement tous ceux qui s’approchent de Dieu par Lui.
Marcher dès lors dans la Justice du Christ c’est ne plus chercher en soi une justice naturelle qui n’existe pas… mais vivre dans la dépendance du Sauveur.
Ensuite la vie. Quand la Bible parle de la vie, elle accorde à ce terme un sens infiniment plus profond qu’on ne croit.
Vivre, au sens biblique, c’est être avec Dieu, se nourrir de Lui, obéir à sa voix et marcher selon sa Parole. La source de la vie, c’est Dieu. Être uni à Dieu, c’est vivre pleinement.
S’éloigner de Dieu, demeurer étranger à Dieu, fermer son cœur et sa vie à Dieu, c’est mourir, ou : « être mort dans ses fautes et dans ses péchés. » (Éphésiens 2. 1).

Est-il donc possible de passer de l’état de mort à l’état de vie ? (Luc 15. 32). Oui, en acceptant la Justice du Christ. Et cela, par un moyen bien simple : La foi. Le juste (justifié) vivra (uni à Dieu) par la foi. La foi et la vie sont deux notions inséparables. Au sens spirituel on ne peut avoir de vie sans foi ni de foi sans vie. Autrement dit : il faut avoir une foi vivante (Jacques 2. 17).
Laissons de côté tout ce qui pourrait ressembler à une foi morte, intellectuelle, stagnante. Les plus beaux credos du monde n’ont rien à faire avec l’élan du cœur qui cherche et trouve Dieu dans le don libre et joyeux.

D’autre part, il y a une foi traditionnelle, celle de nos Pères, glorieuse, certes, parce que plusieurs eurent à subir le martyr.
Mais ne sentons-nous pas que cette foi-là est totalement insuffisante, inefficace, si nous ne la partageons effectivement, si elle ne devient pas une réalité journalière, si elle n’est intégrée à notre vie pratique, si elle ne forme pas la trame secrète et profonde de notre histoire spirituelle.
Mais qu’elle devienne une réalité par un geste de notre part, une détermination personnelle, Dieu ne pouvant faire à notre place ce que nous devons accomplir nous-même et aussitôt, nos yeux s’ouvrent à la plus belle réalité, nos cœurs reçoivent la plus grande des richesses : la présence de Dieu en nous par l’Esprit-Saint.
Et alors s’organise la marche par la foi à cause de la justification dont nous aurons été l’objet.

La plus belle aventure nous est offerte dans la Bible. Mais une aventure qui a fait ses preuves. D’autres ont essayé : ils ont mis Dieu à l’épreuve. Et Dieu a tenu sa promesse infiniment mieux qu’ils n’osaient l’espérer.

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Le Salut final des enfants de Dieu

4 Mai 2021 Publié dans #Salut, #Retour de Jésus

Nous avons une dernière délivrance devant nous qui sommes enfants de Dieu : Des cieux « nous attendons le Seigneur Jésus-Christ comme Sauveur, qui transformera le corps de notre abaissement en la conformité du corps de sa gloire, par le pouvoir qu’il a de s’assujettir toutes choses » (Philippiens 3 : 20, 21). Comme le présentent plusieurs passages des Écritures, nous possédons, dès maintenant, par la foi en Jésus-Christ, le salut de notre âme (1 Pierre 1 : 9) ; mais à la croix a été payé le rachat de notre être tout entier, et nous attendons la délivrance, la rédemption de notre corps (Romains 8 : 23, 24). Nous allons être ravis loin de cette terre de misère et de combat, vers les demeures éternelles, revêtus de corps glorifiés, dignes de ce séjour de gloire. Là « n’entrera aucune chose souillée, ni ce qui fait une abomination et un mensonge ; mais seulement ceux qui sont écrits dans le livre de vie de l’Agneau » (Apocalypse 21 : 27). C’est le grand Salut final, c'est notre glorieuse assurqnce. Nous serons délivrés de la présence même du péché. Nous serons semblables à notre Sauveur Jésus-Christ Lui-même, et tous ensemble pour toujours avec Lui.

C’est là l’espérance des enfants de Dieu, leur consolation dans les jours de deuil. Quand les enfants de Dieu s’endorment en Jésus, leur corps retourne pour un temps à la poussière, mais leur esprit entre immédiatement dans le repos, auprès de leur Sauveur Jésus. « Absents du corps », ils sont « présents avec le Seigneur » (2 Corinthiens 5 : 8). L’apôtre Paul estimait que « déloger et être avec Christ, cela est de beaucoup meilleur » (Philippiens 1 : 23). C’est la félicité que Jésus-Christ sur la croix assurait au brigand repentant : « En vérité, je te dis : Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23 : 43).
Mais cet état bienheureux n’est qu’une attente de bénédictions plus élevées encore. Bientôt va s’accomplir la promesse du Seigneur : « Je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi » (Jean 14 : 3). La Parole de Dieu nous précise comment va se dérouler cette prochaine Venue de Jésus pour enlever les siens : « Le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d’archange, et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel ; et les morts en Christ ressusciteront premièrement ; puis nous les vivants qui demeurons, nous serons ravis ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l’air ; et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4 : 16, 17).
Cet événement est tout proche : « Voici, je viens bientôt » nous répète Jésus (Apocalypse 22 : 7, 12, 20). Soyons donc nous-mêmes semblables à des serviteurs qui attendent leur Maître (Luc 12 : 35-40). Appliquons-nous à être constamment sans tâche tels que Jésus-Christ désire nous trouver à sa Venue.

Voici, Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur vient bientôt. Jésus est Celui qui nous a aimés et s’est livré Lui-même pour nous, qui a porté nos péchés en son corps sur la croix et nous a délivrés des tourments éternels au prix de ses souffrances et de son parfait sacrifice à la croix. Jésus est Celui que notre foi a saisi comme notre parfait Seigneur et Sauveur, Celui en qui nous avons la vie éternelle, qui nous a approchés de Dieu comme de bien-aimés enfants. Jésus est Celui dont l’élévation dans la gloire nous a valu l’envoi de l’Esprit Saint dans nos coeurs, Celui qui prend soin de nous tout le long du chemin comme un Berger à qui son troupeau est cher.

Regardons ensemble en haut, nous tous ses rachetés, qui formons son Église, son épouse pour l’éternité, et disons d’un même coeur : « Amen ; viens, Seigneur Jésus ! » (Apocalypse 22 : 17, 20).

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La justification est l’œuvre souveraine de Dieu

3 Mai 2021 Publié dans #Justice de Dieu

La justification est l’œuvre souveraine de Dieu

La justification est un terme utilisé dans le domaine légal et judiciaire. Il décrit l’opposé de la condamnation. « Qui accusera les élus de Dieu ? C’est Dieu qui justifie ! Qui les condamnera ? Christ est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous ! » (Romains 8. 33-34).
Oui la justification est l’œuvre souveraine de Dieu. Par elle, il déclare juste le pécheur et satisfait à son égard les justes exigences de la loi. La loi de Dieu condamne l’être humain pécheur. Dans son Amour et dans sa Grâce, Dieu justifie les pécheurs qui se repentent et qui croient en Lui, Dieu les a aimé de toute éternité. « Ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ » (Romains 3. 24).
La justification ne se gagne, ni ne se mérite pas. « Sachant que ce n’est pas par les œuvres de la loi que l’homme est justifié, mais par la foi en Jésus-Christ, nous aussi nous avons cru en Jésus-Christ, afin d’être justifiés par la foi en Christ et non par les œuvres de la loi, parce que personne ne sera justifié par les œuvres de la loi » (Galates 2. 16).

Dieu justifie sur la base de la justice de Jésus-Christ et de sa mort expiatoire pour les pécheurs. « Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. À plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère » (Romains 5. 8-9).

La justification enlève la culpabilité du péché. Car « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 1).
La justification impute la justice de Christ au pécheur qui croit en Lui. Elle la met à son compte. « Il [Abraham] ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu, et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir. C’est pourquoi cela lui fut imputé à justice. Mais ce n’est pas à cause de lui seul qu’il est écrit que cela lui fut imputé ; c’est encore à cause de nous, à qui cela sera imputé, à nous qui croyons en celui qui a ressuscité des morts Jésus notre Seigneur, qui a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification » (Romains 4. 20-25).

La justification est acquise une fois pour toutes

Il n’y a pas de degrés dans la justification. Si vous êtes croyant, vous êtes tout aussi justifié maintenant que vous le serez jamais, et au même titre que tout autre enfant de Dieu, sans aucune différence ni variation. Comme nous l’avons dit, c’est un terme légal et juridique. Dieu nous condamne à cause de notre péché : « Celui… qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et ce jugement c’est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées » (Jean 3. 18-20).

Si nous devions paraître ainsi devant le Trône de son jugement, il nous trouverait coupables et nous condamnerait à passer l’éternité en Enfer. Ce serait un verdict correct et juste. La justification est le contraire de la condamnation. Par elle, Dieu en tant que juge, nous déclare libres de toute accusation. Il ne dit pas que nous sommes innocents, car nous ne le sommes pas. Mais il nous acquitte. Nous ne sommes plus condamnés, mais le Dieu Saint nous déclare acceptables devant Lui. Si nous gardons à l’esprit notre culpabilité et le fait que nous méritons l’Enfer, cette justification est la démonstration suprême de l’Amour et de la Grâce de Dieu.

Non seulement la justification fait disparaître la condamnation, mais elle nous revêt aussi d’une justice. C’est sur la base de cette justice que Dieu traite désormais avec nous. Cette justice, dit l’apôtre Paul, est « sans la loi » (Romains 3. 21). Cela signifie qu’elle n’a rien à voir avec la manière dont on observe la loi de Dieu. C’est une justice qui vient de Dieu, qu’il nous donne. En fait, il s’agit de la Justice de Christ. Dieu met sur notre compte la Justice de son Fils qui est totalement indemne de péché. Telle est la vérité renversante qui est au coeur de l’Évangile.

« La justification ne fait pas d’un pécheur un être différent : elle le déclare juste au regard de la loi. Le pécheur a assurément besoin d’être rendu bon, et ce sera l’œuvre du Saint-Esprit à mesure qu’il le fera croître dans la grâce. Mais soyons d’abord très au clair à propos de la justification : elle ne décrit pas un état, mais une position. Elle se réfère à notre position devant Dieu. Hors de Christ, nous n’avons aucune position sinon d’être coupables et condamnés en Enfer. Mais avec Christ comme Sauveur et Substitut, nous sommes acquittés et justifiés, car il a porté lui-même notre péché.

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Majesté du Fils de Dieu‏

2 Mai 2021 Publié dans #EVANGILE

"Rendant grâces au Père qui nous a rendus capables d'avoir part au lot des saints dans la lumière, qui nous a délivrés du pouvoir des ténèbres, et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour, lui en qui nous avons la rédemption, le pardon des péchés. Il est l'image du Dieu invisible, le Premier-né de toute la création" (Colossiens 1. 12-15).

Le vrai christianisme n'est pas une religion ou un ensemble de vérités auxquelles on adhère. C'est une relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu notre Créateur et Sauveur, c'est la connaissance réelle de Jésus-Christ. Le christianisme, c'est Jésus-Christ connu, aimé, obéi et imité. Nous avons été mis en relation avec une Personne Incomparable : le Fils de Dieu qui révèle l'Amour du Père. Jésus=Christ nous a donné un héritage avec Lui dans la lumière, une place dans son royaume, le pardon des péchés, la paix qu'Il a faite par son propre sang, la vie éternelle. Mais ce qui fait la grandeur d'une telle oeuvre, c'est la grandeur de Celui qui l'a accomplie : Jésus-Christ.
Le premier chapitre de l'épître aux Colossiens réunit dans un éblouissant tableau quelques-unes des gloires du Fils de Dieu : ce qu'il est, ce qu'il est devenu, ce qu'il a fait pour nous et de nous. Ces versets affirment sa double primauté : sur l'univers créé et sur son Église, son double titre de Premier-né de toute la création (c'est-à-dire d'Héritier universel) et de Premier-né d'entre les morts. Par Jésus-Christ, la vie est sortie du néant quand Il a tout créé. Et la vie éternelle a resplendi du tombeau quand Jésus est ressuscité. Jésus est le Créateur de toutes choses dans les cieux et sur la terre (v. 16). Il est le Réconciliateur de toutes choses sur la terre et dans les cieux (v. 20). Il est enfin le Dominateur qui doit tenir la première place en toutes choses : dans les cieux, sur la terre et dans notre cœur (v. 18).

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Le plus grand sacrifice

1 Mai 2021 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Le sacrifice de notre Seigneur Jésus sur la croix est le plus grand et le parfait sacrifice de tous les temps.
- Plus grand parce que la Victime (le Sauveur Jésus) est plus grand que tout, il est le Dieu Créateur Tout Puissant.
- Plus grand parce qu'il ne nous libère pas seulement de la main d'un tyran mais de la puissance de Satan.
- Plus grand parce qu'il nous délivre, non de la mort terrestre, mais de la mort éternelle que nous méritions tous à cause de nos péchés. Il nous purifie de nos péchés et nous rend propre pour la Gloire de Dieu.
- Plus grand parce qu'il ne sauve pas seulement un homme, mais il sauve tous ceux qui croient, quiconque met sa confiance en Jésus-Christ.

Qui a accompli ce si grand sacrifice ? Qui s'est donné lui-même pour nous tous ? C'est Jésus-Christ, le Fils de Dieu. La Bible dit : « A peine mourrait-on pour un juste ; quelqu'un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. » (Romains 5. 7-8)
Y a-t-il un plus grand amour que celui-ci : L'Amour de Dieu qui donne son Fils unique et bien-aimé pour sauver des pécheurs tels que nous ? L'Amour de Jésus, le Fils de Dieu qui s'offre Lui-même en sacrifice sur la croix, donnant sa vie pour que nous ayons la vie éternelle ?

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Notre amour pour Dieu

30 Avril 2021 Publié dans #Divers

1) L'importance de notre amour pour Dieu :

 « Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C'est le premier et le plus grand commandement » (Matthieu 22. 37-38).
« Jésus répondit : Voici le premier : Écoute, Israël, le Seigneur, notre Dieu, est l'unique Seigneur; et: Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force. Voici le second: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas d'autre commandement plus grand que ceux-là. Le scribe lui dit: Bien, maître; tu as dit avec vérité que Dieu est unique, et qu'il n'y en a point d'autre que lui, et que l'aimer de tout son cœur, de toute sa pensée, de toute son âme et de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, c'est plus que tous les holocaustes et tous les sacrifices. Jésus, voyant qu'il avait répondu avec intelligence, lui dit: Tu n'es pas loin du royaume de Dieu. Et personne n'osa plus lui proposer des questions. » (Marc 12. 29-34).
 «  Maintenant, Israël, que demande de toi l'Éternel, ton Dieu, si ce n'est que tu craignes l'Éternel, ton Dieu, afin de marcher dans toutes ses voies, d'aimer et de servir l'Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme. » (Deutéronome 10. 12).
Aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme et de toute sa pensée, est le premier et grand commandement. Ce commandement comprend tous les autres.

2) Comment se manifeste l’amour pour Dieu ?
2a)
« ...et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements » (Exode 20. 6).
« Et l'amour consiste à marcher selon ses commandements. C'est là le commandement dans lequel vous devez marcher, comme vous l'avez appris dès le commencement » (2 Jean 6)
« Car l'amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles » (1 Jean 5. 3).
La manifestation suprême de l’Amour pour Dieu est de garder ses commandements. C’est en ceci que consiste l’amour pour Dieu. Garder ses commandements signifie encore autre chose que, simplement, leur obéir. Le verbe grec traduit par « garder » exprime un souci vigilant. Il veut dire « observer attentivement », « prendre soin de ». Il en est de même pour le mot « garder », employé dans l’Ancien Testament.

2b)
« Maintenant, Israël, que demande de toi l'Éternel, ton Dieu, si ce n'est que tu craignes l'Éternel, ton Dieu, afin de marcher dans toutes ses voies, d'aimer et de servir l'Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme » (Deutéronome 10. 12). Nous manifestons notre amour pour Dieu en le servant de tout notre cœur et de toute notre âme. En écrivant aux Thessaloniciens, Paul leur rappelle le « travail de leur amour. » Le mot traduit par « travail » exprime un labeur intense, une tâche vraiment prise à cœur. Celui qui aime Dieu travaillera pour lui intensément. Une vie chrétienne de laisser-aller prouve l’absence d’amour pour Dieu.

2c)
« Vous qui aimez l’Éternel, haïssez le mal. » (Psaume 97. 10a). L’amour pour Dieu se manifeste par la haine du mal. L’être humain qui aime Dieu ne saurait regarder le péché avec approbation ou indifférence. Dieu hait tout péché. Il ne connaît aucun « petit péché ».

2d)
« N'aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est point en lui » (1 Jean 2. 15). L’amour pour Dieu se manifeste par le détachement du monde. Les êtres humains qui aiment Dieu ne peuvent plus placer leurs affections dans le monde avec ses avantages et ses honneurs, ses plaisirs et ses satisfactions. Tout ce qui est du monde ne vient pas du Père, mais nous éloigne de Lui, et celui qui aime Dieu ne peut pas aimer le monde.

2e)
« Si quelqu'un dit : J'aime Dieu, et qu'il haïsse son frère, c'est un menteur; car celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, comment peut-il aimer Dieu qu'il ne voit pas ? Et nous avons de lui ce commandement : que celui qui aime Dieu aime aussi son frère » (1 Jean 4. 20-21). L’amour pour Dieu se manifeste par l’amour des enfants de Dieu, nos frères et sœurs en Christ.

3) Les résultats de l’amour pour Dieu.

3a) Sous l’Ancienne Alliance.
« et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements » (Deutéronome 5. 10).
« Sache donc que c'est l'Éternel, ton Dieu, qui est Dieu. Ce Dieu fidèle garde son alliance et sa miséricorde jusqu'à la millième génération envers ceux qui l'aiment et qui observent ses commandements » (Deutéronome 7. 9).
«  et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements » (Exode 20. 6).
« La postérité de ses serviteurs en fera son héritage, et ceux qui aiment son nom y auront leur demeure » (Psaume 69. 37).
« Puisqu'il m'aime, je le délivrerai; je le protégerai, puisqu'il connaît mon nom » (Psaume 91. 14).
« L'Éternel garde tous ceux qui l'aiment, et il détruit tous les méchants » (Psaume 145. 20).
« Et les étrangers qui s'attacheront à l'Éternel pour le servir, pour aimer le nom de l'Éternel, pour être ses serviteurs, tous ceux qui garderont le sabbat, pour ne point le profaner, et qui persévéreront dans mon alliance, je les amènerai sur ma montagne sainte, et je les réjouirai dans ma maison de prière; leurs holocaustes et leurs sacrifices seront agréés sur mon autel; car ma maison sera appelée une maison de prière pour tous les peuples » (Ésaïe 56. 6-7).
Les bénédictions et les promesses de l’Ancienne Alliance s’adressaient à ceux qui aimaient Dieu.

3b) Sous la Nouvelle Alliance.

« Mais si quelqu'un aime Dieu, celui-là est connu de lui » (1 Corinthiens 8. 3). Celui qui aime Dieu est connu de Dieu.
« Heureux l'homme qui supporte patiemment la tentation; car, après avoir été éprouvé, il recevra la couronne de vie, que le Seigneur a promise à ceux qui l'aiment. » (Jacques 1. 12). La couronne de vie est destinée à ceux qui aiment Dieu.
« Écoutez, mes frères bien-aimés: Dieu n'a-t-il pas choisi les pauvres aux yeux du monde, pour qu'ils soient riches en la foi, et héritiers du royaume qu'il a promis à ceux qui l'aiment ? » (Jacques 2. 5). Le Royaume est promis à ceux qui aiment Dieu.
« Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l’œil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l'homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment » (1 Corinthiens 2. 9). Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment des choses qui dépassent celles que l’œil a vues ou que l’oreille a entendues ou qui sont montées au cœur de l’homme ; ce sont des profondeurs que seul, l’Esprit peut sonder et révéler.
« Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein » (Romains 8. 28). T
« Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. Car ceux qu'il a connus d'avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères. Et ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés; et ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés; et ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés. » (Romains 8. 28-30). Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, qui sont « appelés selon son dessein », « connus d’avance », « prédestinés à être semblables à l’image de son Fils », « justifiés », « glorifiés ».

4) Comment obtenir l’amour pour Dieu.

4a) « Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres; car l'amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu » (1 Jean 4. 7). L’amour pour Dieu est le résultat de la nouvelle naissance qui vient de Lui. Nous ne sommes pas sauvés parce que nous aimons Dieu, mais pour aimer Dieu.

4b) « Pour nous, nous l'aimons, parce qu'il nous a aimés le premier. » (1 Jean 4. 19). L’amour de Dieu pénètre en nous lorsque nous croyons à cet amour et que nous en faisons l’objet de notre méditation.

4c) « Et le Seigneur veuille conduire vos cœurs à aimer Dieu et à attendre patiemment Christ. » (1 Thessaloniciens 3. 5). En réponse à la prière, Dieu incline nos cœurs à l’aimer.

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(2) Nous avons la victoire en Jésus

29 Avril 2021 Publié dans #Salut

La puissance du péché fut alors désarmée, nous donnant la puissance de ne plus nous y soumettre, la capacité de résister, de ne plus pécher, de choisir entre le bien ou le mal. C'est à cause du Sang précieux de Jésus-Christ que sa Victoire sur Satan devient celle des enfants de Dieu sur Satan et sur ses démons. « Et j'entendis dans le ciel une voix forte qui disait : Maintenant le salut est arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et l'autorité de son Christ; car il a été précipité, l'accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit. Ils l'ont vaincu à cause du sang de l'agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n'ont pas aimé leur vie jusqu'à craindre la mort » (Apocalypse 12 : 10-11).
Le Salut par le Sang de Jésus concrétise donc le changement d'identité et de position spirituelle de quiconque est déjà sauvé. En effet, grâce au parfait Salut en Jésus, la position de l'être humain racheté change complètement : - Il devient un enfant de lumière. - Il est assis dans les lieux célestes, en Jésus Christ
(Éphésiens 2 : 6). Oui, nous les enfants de Dieu qui sommes en Jésus, notre vie est cachée avec Christ en Dieu (Colossiens 3 : 3). Le Saint-Esprit vit en nous, nous sommes déclarés justes devant Dieu. Il n'y a plus de condamnation contre nous (Romains 8 : 1). Le Salut par la Grâce de Dieu change donc le statut du pécheur qui se repent de tous ses péchés et s'en détourne.

« Et quelle est envers nous qui croyons l'infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force. Il l'a déployée en Christ, en le ressuscitant des morts, et en le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes. Au-dessus de tout domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute dignité, et de tout nom qui se peut nommer, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir » (Éphésiens 1 : 19-21). Les enfants de Dieu sont donc assis en Jésus-Christ dans les lieux célestes au-dessus de toute puissance qui puisse exister. Avant son sacrifice, le Seigneur Jésus avait déjà fait entrevoir aux disciples, la défaite de Satan en envoyant ses disciples évangéliser. Ils revinrent de leur mission pleins d'enthousiasme d'avoir parlé du Nom précieux de Jésus.
C'est donc au Nom de Jésus que désormais les enfants de Dieu demeurent dans la victoire sur le diable. La Victoire est dans le Nom de Jésus-Christ, car Jésus est le Nom le plus Puissant par Son Sacrifice purificateur et salvateur. « IL s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix. C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père » (Philippiens 2 : 8-11).
Ainsi ce qu'il convient de retenir, c'est que Satan et ses démons sont déjà vaincus au Nom de Jésus-Christ, et que les enfants de Dieu entrent dans cette glorieuse Victoire.

Par le Nom de Jésus, nous sommes des Vainqueurs, Par le Nom de Dieu, nous sommes Forts !
Dans nos combats, non nous ne sommes pas seuls !
Jésus notre Seigneur est là pour nous secourir par son Nom !
Nous sommes des Vainqueurs, gloire à Dieu !
Quand l'ennemi nous oppresse, non nous n'avons pas peur !
Celui qui est en nous est bien plus Fort que lui.
Par le Saint-Esprit ! Nous sommes des Vainqueurs, gloire à Dieu !
Quand l'ennemi nous attaque, non nous n'avons pas peur,
Ceux qui sont avec nous sont bien plus nombreux.
Par L'Éternel ! Nous sommes des Vainqueurs, gloire à Dieu !
Toute arme forgée contre nous sera brisée, Et nos ennemis seront tous dispersés.
Par L'Éternel ! Nous sommes des Vainqueurs, gloire à Dieu !

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(1) Jésus nous a sauvé de la malédiction du péché

28 Avril 2021 Publié dans #Salut

« Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres » (Éphésiens 2 : 1-3).

La Parole de Dieu affirme donc, que tous les êtres humains sont avant leur conversion, sous la domination du diable. Et cela depuis le jour où Adam et Eve ont choisi de ne pas faire confiance en Dieu et ont obéi à Satan qui les a encouragés à pécher pour les asservir. L'être humain est donc devenu pécheur, esclave du péché et du diable.
Alors pour nous délivrer de cette tyrannie, Jésus-Christ le Fils de Dieu, Saint et Parfait, est venu sur la terre : « Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable » (1 Jean 3 : 8). L'arrivée de Jésus avait été annoncé depuis la chute de Adam et Eve. Dieu annonça à Satan comment sa défaite spirituelle se ferait : « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité: celle-ci t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon » (Genèse 3 : 15).
Jésus s'est sacrifié sur la croix pour prendre sur Lui la malédiction du péché pour nous, par sa mort à la Croix. « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois » (Galates 3 : 13). « Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair, Jésus vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses. Il a effacé l'acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l'a détruit en le clouant à la croix. Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix » (Colossiens 2 : 13-15). « Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est à dire le diable, et qu'il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2 : 14-15). Ainsi par Sa mort, le Seigneur Jésus a désarmé et dépouillé Satan de sa puissance d'action. Jésus a réglé le problème du péché par Son Sacrifice.
« Rendez grâces au Père, qui vous a rendus capables d'avoir part à l'héritage des saints dans la lumière, qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour, En qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés » (Colossiens 1 : 12-14). À cause de nos péchés, nous étions du royaume des ténèbres, appartenant au diable et à ses anges. Par Son Sacrifice à la Croix, le Seigneur Jésus nous rachetât, en nous octroyant le pardon du péché et de nos péchés. Son Sang nous lava et nous purifia de tout péché et de toute iniquité. Jésus-Christ nous rendus à la Vie en nous faisant Grâce pour toutes nos offenses. Le Seigneur Jésus-Christ a donc écrasé Satan par Sa mort à la Croix. Par Sa mort et Sa résurrection, Jésus donne la délivrance et la liberté par Son Sang précieux qui purifie de toute malédiction.
Par le Sang de la Croix de Jésus-Christ, cette puissance insurmontable du péché dont nous étions liés fut désarmée. « Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché » (Romains 6 : 6). « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. En effet, la loi de l'esprit de vie en Jésus-Christ m'a affranchi de la loi du péché et de la mort. Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché » (Romains 8 : 1-3).

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