La porte de la Grâce de Dieu
La grâce, cette faveur accordée gratuitement sans que nous le méritons, est aujourd’hui la seule et unique source de Salut pour les êtres humains offerte par Dieu le Père en son Fils Jésus-Christ. Cette bonté miséricordieuse avec laquelle Dieu déclare sa Sainteté sur les âmes, pour les tourner vers Christ, englobe toutes les vertus dont nous avons besoin. « Ma grâce te suffit » (2 Corinthiens 12 : 9)
QUE SIGNIFIE LA GRÂCE DE DIEU ?
Dans l’Ancien Testament, la grâce désigne davantage la pure bonté de Dieu, qui aime le pécheur et désire, non pas sa mort, mais sa conversion et sa vie. La grâce, nous apprend la Bible, est la faveur souveraine de Dieu envers les êtres humains qui ne méritent que son Jugement. Elle est la réponse de l'Amour de Dieu pour les êtres humains qui se détournés de Lui. C'est la main de Dieu tendue vers nous, pour nous tirer jusqu'à Lui.
RÉSURRECTION DE JÉSUS : OUVERTURE DE LA PORTE
L’Évangile est littéralement la Bonne Nouvelle de la grâce de Dieu manifestée aux êtres humains par Jésus-Christ. A la résurrection du Seigneur Jésus, la porte de la grâce a été grande ouverte. « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie. » (Jean 3 : 36) « Jésus dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14 : 6)
Cette grâce a été manifestée d’une manière particulière avec Jésus comme jamais cela n’avait été fait auparavant. Elle offre le salut par le moyen de la foi. Elle relève d’une grande importance, car elle démontre très clairement le plan de Dieu dans l’histoire de l’humanité, pour que le plus grand nombre soit sauvé. Ainsi, nous trouvons le mystère de Dieu : le Père, le Fils et le Saint-Esprit accomplissant tous ensemble notre Salut.
RETOUR DE JÉSUS : FERMETURE DE LA PORTE
Comprenons que la grâce nous donne accès à la vie éternelle par le moyen de la foi en Jésus Christ. Tout notre espoir est en Jésus Christ. A son Retour, la dispensation de la grâce prendra fin.
De nos jours, nous ne comprenons pas souvent pourquoi la grâce de Dieu dure encore, mais Jésus sait pourquoi. Face à la dureté de l'être humain, Jésus aurait très bien pu mettre un terme à tout cela depuis très longtemps. Mais la Bible nous parle de sa bonté, de sa miséricorde et notamment de sa patience afin que le plus grand nombre de personnes soit sauvé. « Le Seigneur use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance. » (2 Pierre 3 : 9) « Méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance. » (Romains 2 : 4)
Cette patience sur terre n’est pas infinie, et lorsqu’elle sera arrivée à son terme, viendra alors la fin, le début des jugements de Dieu sur les êtres humains rebelles. Notre mission à nous enfants de Dieu est de prier pour que puisse s’accomplir la volonté de Dieu tant qu’il en est encore temps. Si demain, Jésus revient chercher son Église, alors la grâce sera finie. Cette porte encore entre ouverte doit nous pousser à persévérer avant que la fin arrive. Dieu seul sait quand la fin du monde arrivera, mais Jésus nous a donné des signes qui s’accomplissent de jour en jour sous nos yeux pour nous avertir, afin de veiller et de prier en tout temps.
Soyons tous conscient de l’incroyable richesse présente dans la grâce de Dieu. Aucun équivalent ne permet de comparer ce que l’Éternel nous offre en Jésus-Christ. Elle est incroyable, mais elle ne nous permet pas non plus d’en abuser. Ne croyons pas que par la Grâce de Dieu, nous pouvons adopter une attitude moins rigoureuse à l’égard du péché, sous-entendu que les exigences de la loi sont abolies. Au contraire, nous devons plaider coupable chaque fois que cela est nécessaire, haïr le péché et nous éloigner de tout ce qui pourrait nous y entraîner. Soyons conscients de la valeur infinie, précieuse et irremplaçable de la Grâce de Dieu, afin de ne pas la négliger ; et de témoigner autour de nous pour la faire partager.
Et plus que tout, nous sommes dans les temps de la fin. Aussi, cette grâce que Dieu offre ne sera bientôt plus accessible, car lorsque le Seigneur Jésus-Christ reviendra chercher l'Église, son Épouse, le salut ne pourra plus se trouver. Veillons et prions le Dieu Très-Haut de nous fortifier chaque jour. Jésus est à la porte, et lorsqu’Il l’aura franchi, alors la grâce prendra fin.
Comment être libérés de la loi du péché et de la mort ? (2)
A présent, il nous faut comprendre pour quelle raison cet « homme nouveau » en nous ne se manifeste pas davantage dans notre vie pratique. Car il reste comme « enfermé, emprisonné » au plus profond de nous-mêmes.
Le problème se situe au niveau de notre âme, de notre être conscient.
N’oublions pas que notre être conscient est le résultat de tout notre passé de péché. Nos pensées, nos sentiments et notre volonté ont été depuis toujours soumis à la loi de péché et de mort dont nous avons hérité de nos parents et ancêtres. Cette loi de péché et de mort ne disparaît pas quand nous nous convertissons à Christ. Cette loi n’agit plus au niveau de notre esprit régénéré, mais elle est toujours active au niveau de notre âme et de notre corps physique. Elle est enracinée dans nos membres et, de là, elle s'étend dans notre âme. Cette loi de péché et de mort, qui est une loi spirituelle, et qui est fixée dans nos membres physiques, Paul l’appelle « la chair. » Pourquoi l’appelle-t-il ainsi ? Parce qu’elle est fixée dans notre chair physique, dans notre corps mortel.
Notre corps physique, en lui-même, est neutre. Mais la puissance de péché et de mort qui est attachée à notre corps n’est pas neutre. Elle est directement reliée à Satan, dont elle possède toutes les caractéristiques.
Autant notre esprit régénéré possède les caractéristiques de Christ, autant la « chair de péché » qui habite dans nos membres possède les caractéristiques du malin. Lorsque cette puissance de péché et de mort se manifeste dans notre vie pratique, dans nos pensées, nos sentiments et notre volonté, Paul dit alors que nous manifestons les « œuvres de la chair, » qu’il définit ainsi : « Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables » (Galates 5. 19-21).
Notre chair possède des pensées, des désirs et des volontés, qui sont opposés à ceux de l’esprit (Éphésiens 2. 1-3, Galates 5. 16-17). Elle essaye constamment de faire pénétrer dans notre âme ses pensées, ses désirs et ses volontés, en nous faisant croire que ce sont les nôtres.
Mais il en est de même pour notre esprit, il essaye constamment de faire pénétrer dans notre âme ses pensées, ses désirs et ses volontés, qui sont ceux de Christ, pour que nous les fassions nôtres.
Comprenons à présent que lorsque notre âme est sous le contrôle du Saint-Esprit, elle produit le fruit de l’Esprit, tandis qu’elle produit les œuvres de la chair quand elle est contrôlée par la chair de péché et de mort qui est dans nos membres. Cela produit un combat continuel dans la vie du chrétien, tant qu’il n’a pas appris à cesser de marcher par la chair, et à marcher par l’esprit.
A un moment de sa vie, c’était aussi le combat de l'apotre Paul, qu’il décrit ainsi : « Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. Car je ne sais pas ce que je fais: je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais. Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne. Et maintenant ce n’est plus moi qui le fais, mais c’est le péché qui habite en moi. Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair: j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi. Je trouve donc en moi cette loi: quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur; mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort?… Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur!… Ainsi donc, moi-même, je suis par l’entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché » (Romains 7. 14-25).
Mais l’apôtre Paul ajoute aussitôt : « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, qui marchent, non selon la chair, mais selon l’esprit. En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit » (Romains 8. 1-4).
La seule façon d’être libérés de la loi du péché et de la mort, c’est de marcher selon l’esprit. C’est de nous revêtir de notre « homme nouveau » par la foi. Non seulement notre âme ne produira plus les œuvres mauvaises de la chair, mais même notre corps physique sera au bénéfice de la loi de l’Esprit de Vie qui est en Christ.
Quels sont les effets de la loi du péché et de la mort sur notre corps physique ? Ce sont les maladies, les infirmités, les douleurs, le vieillissement, et finalement la mort physique.
En S’offrant en sacrifice sur la croix, le Seigneur Jésus a pris sur Lui, dans Son corps, non seulement nos péchés et nos iniquités, mais aussi toute la malédiction qui en résultait, c’est-à-dire nos maladies, nos infirmités, la mort, et toutes les malédictions dont souffre encore l’humanité. « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit: Maudit est quiconque est pendu au bois, afin que la bénédiction d’Abraham eût pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous reçussions par la foi l’Esprit qui avait été promis » (Galates 3. 13-14).
Cette « malédiction de la loi » est décrite dans Deutéronome 28. 15-68. Il y a là une liste de 150 malédictions, qui touchent tous les domaines de notre vie, y compris une liste de 20 maladies mentales ou physiques, sans compter toutes « celles qui ne sont pas mentionnées dans le livre de cette loi » (verset 61). Le Seigneur Jésus nous a délivrées de tout cela, en le prenant en Lui-même dans Son corps. Gloire à Son Nom !
Cette totale libération du péché et de toutes ses conséquences nous a été pleinement acquise par le sacrifice de Christ. Nous pouvons bénéficier dès à présent de tout ce que le Seigneur a acquis pour nous (pardon, guérison, délivrance, prospérité, etc…), à l’exception de la libération de la mort physique. Même si nous avons été libérés de la mort par la mort du Seigneur Jésus, ce n’est pas encore le temps pour nous d’être concrètement libérés de l’obligation de passer par la mort physique, sauf si nous vivons jusqu’au Retour de Christ et à l’enlèvement de l’Église Son Épouse.
Pourquoi ne sommes-nous pas encore libérés de la mort physique ? Parce que ce n’est pas le moment de la résurrection des morts en Christ. Pour que nous soyons libérés de la mort physique, il faudrait que tous les morts en Christ ressuscitent, et ce ne sera le cas que lors de l’Enlèvement de l’Église, Épouse de Christ. « Ce que je dis, frères, c’est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n’hérite pas l’incorruptibilité. Voici, je vous dis un mystère: nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité. Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole qui est écrite: La mort a été engloutie dans la victoire » (1 Corinthiens 15. 50-54).
Toutefois, en attendant ce moment béni, notre corps physique peut être guéri, restauré, renouvelé, et même rajeuni, si nous savons faire agir en lui la loi de l’Esprit de Vie qui est dans notre esprit.
« Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice. Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie (mot-à-mot: « fera passer la vie divine ») à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous » (Romains 8. 10-11).
Réalisons-nous que nous avons en nous le même Esprit qui a puissamment ressuscité le Seigneur Jésus d’entre les morts ? Ce même Esprit veut pleinement vivifier notre corps mortel, pour en faire, jusqu’au bout de notre vie sur cette terre, un instrument efficace pour la gloire de Dieu.
« Mon âme, bénis l’Éternel ! Que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom! Mon âme, bénis l’Éternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits! C’est lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes maladies; c’est lui qui délivre ta vie de la fosse, qui te couronne de bonté et de miséricorde; c’est lui qui rassasie de biens ta vieillesse, qui te fait rajeunir comme l’aigle » (Psaume 103. 1-5).
Pour que tout cela soit possible, pour que notre âme produise le fruit de l’Esprit, et pour que notre corps physique soit ainsi vivifié et rajeuni, il est indispensable que notre intelligence soit renouvelée par la Parole de Dieu.
Tant que notre intelligence sera obscurcie par tous les mensonges de l’ennemi, et par les traditions des hommes, elle fera obstacle à la manifestation de la vie de l’Esprit dans notre existence pratique.
Notre intelligence obscurcie agira comme un filtre épais, qui ne laissera passer qu’une petite partie de la vie abondante de l’Esprit, qui se trouve pourtant présente toute entière dans notre esprit régénéré.
« Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait » (Romains 12. 2).
Comment renouveler notre intelligence ? En étudiant et méditant la Parole de Dieu, en faisant confiance au Saint-Esprit pour qu’Il nous conduise dans toute la Vérité, et en approfondissant sans cesse notre communion avec le Seigneur.
Associons constamment notre Seigneur à tous nos problèmes, petits ou grands, et demandons-Lui de nous aider à les résoudre selon Sa volonté. Il se fera une joie de le faire.
Prenons l’habitude de penser aux choses d’en haut (ce que Christ a fait pour nous, ce que nous sommes en Lui, tout ce que nous possédons en Lui, et tout ce qui nous attend en Lui), et cessons de nous préoccuper des choses d’en bas (les soucis de ce monde, les plaisirs charnels de la vie, la séduction des richesses, et l’invasion des autres convoitises). « Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent (mot-à-mot: « pensent constamment ») aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’esprit s’affectionnent (« pensent constamment ») aux choses de l’esprit. Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’esprit, c’est la vie et la paix; car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas » (Romains 8. 5-7).
N’oublions jamais non plus que si le Seigneur Jésus nous a libérés de la malédiction de la Loi, c’est pour nous faire bénéficier de la pleine bénédiction d’Abraham, et de nous permettre de recevoir l’Esprit qui avait été promis. La bénédiction d’Abraham peut être résumée ainsi : pardon de tous nos péchés, justice de Dieu, vie longue et en bonne santé, victoire sur tous nos ennemis, prospérité à tous égards, et bénédiction pour notre famille et notre descendance. Tout cela est déjà inclus dans l’héritage que nous avons reçu en Christ. Mais nous possédons quelque chose qu’Abraham n’avait pas : la présence permanente de l’Esprit de Dieu en nous.
C’est cette présence permanente de l’Esprit de Dieu en nous, avec tout ce qu’elle implique, qui nous permet de progresser dans la marche par l’Esprit, et de comprendre comment avoir une pleine victoire sur la loi du péché et de la mort. Ni Abraham, ni aucun des saints de l’ancienne alliance, ne pouvaient bénéficier de cette grâce suprême.
Chers frères et sœurs, attachons-nous à méditer toutes ces précieuses vérités, et à bien les comprendre, avec l’aide du Saint-Esprit. Nous pourrons ensuite y attacher notre foi. Et c’est alors que nous verrons de plus en plus se manifester dans notre vie toutes ces richesses que nous possédons déjà en Christ, et que le Seigneur sera pleinement glorifié dans notre vie!
Comment être libérés de la loi du péché et de la mort ? (1)
Beaucoup de chrétiens, pourtant nés de nouveau, ne parviennent pas à se libérer de la loi de péché et de la mort qui continue d’agir dans leur vie. Comment en être complètement libérés ?
Tous les chrétiens sont confrontés à une lutte incessante contre le péché. Même s’ils savent qu’ils peuvent être pardonnés lorsqu’ils confessent leurs péchés, ils ne peuvent pas, et ne doivent pas se contenter de vivre une vie faite de chutes et de relèvements constants ! Ils aspirent à être complètement libérés de cette puissance de péché qui les contrôle encore trop souvent, mais sans jamais y parvenir pleinement.
Notre Dieu n’a pas prévu pour Ses enfants une vie de défaites ! C"est pourquoi Il nous a révélé dans Sa Parole de quelle manière nous pouvons être libérés de la loi du péché et de la mort ! Comment se fait-il donc que cette voie de libération n’ait pas été plus souvent découverte et enseignée ? Alors que la Parole de Dieu en parle aussi clairement ?
L’une des raisons est certainement due au fait que Satan a depuis longtemps consacré tous ses efforts à cacher la vérité à un maximum d’enfants de Dieu, et qu’il y est parvenu dans une large mesure. Toutefois, ceux qui ont reçu l’amour de la vérité ne pourront manquer de progresser dans la connaissance de cette révélation, avant d’y attacher leur foi, afin de pouvoir la vivre.
La première chose que nous devons bien comprendre, c’est la différence entre notre âme et notre esprit.
Notre âme est notre personnalité consciente. C’est notre centre de conscience de soi et du monde.
Notre âme, ou encore notre être intérieur conscient, est le résultat à la fois de notre hérédité et de tout notre passé, de notre éducation, de notre culture, de toutes nos expériences, de tous nos traumatismes, de tout ce que nous avons vécu.
Notre âme comprend trois parties distinctes : notre intelligence, notre cœur, et notre volonté. Notre intelligence est le domaine de nos pensées, de nos facultés de compréhension et de raisonnement. Notre coeur est le domaine de nos sentiments, mais aussi de nos croyances et de nos systèmes de valeurs. En particulier, c’est avec notre coeur que nous aimons et que nous croyons. Notre volonté est le domaine de nos décisions et de nos choix.
On peut donc juger de la complexité de notre âme, surtout si l’on considère aussi qu’à côté de tout ce dont nous sommes conscients, il y a aussi tout ce qui touche au subconscient et à tout ce qui est enfoui dans notre inconscient.
Notre âme est enfin le domaine d’étude de la psychologie, en tant que « science de l’âme, » qui n’a de science que le nom !
A présent, comment peut-on définir notre esprit ?
Notre esprit est notre être intérieur profond. C’est en fait notre esprit qui est notre être véritable. Notre esprit est créé par Dieu à notre conception dans le sein maternel, et il possède la caractéristique essentielle d’être immortel. Il subsiste à notre mort physique.
Notre esprit est une véritable personne, constituée d’une « substance » spirituelle invisible. Cette personne a la même « forme » que notre corps physique. Elle possède une tête, avec des yeux, un nez, une bouche, des oreilles, un tronc, des membres, etc…
Notre corps physique n’est que l’enveloppe matérielle de notre esprit. Le corps physique qui lui est donné dans le sein maternel est directement hérité de ses deux parents. Depuis la chute et le péché d’Adam et d’Eve, notre corps physique est sous l’emprise d’une puissance de péché et de mort.
Cela permet de comprendre que, lorsque le petit enfant grandit, il atteint un âge, plus ou moins variable, où cette puissance de péché, qui habite dans son corps physique, va le faire tomber dans le péché et dans la mort spirituelle.
Aucun être humain n’échappe à cette malédiction. Paul l’explique dans le passage suivant : « Que dirons-nous donc ? La loi est-elle péché ? Loin de là ! Mais je n’ai connu le péché que par la loi. Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la loi n’eût dit : Tu ne convoiteras point. Et le péché, saisissant l’occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises ; car sans loi le péché est mort. Pour moi, étant autrefois sans loi, je vivais; mais quand le commandement vint, le péché reprit vie, et moi je mourus. Ainsi, le commandement qui conduit à la vie se trouva pour moi conduire à la mort. Car le péché saisissant l’occasion, me séduisit par le commandement, et par lui me fit mourir » (Romains 7. 7-11).
Quand est-ce que Paul était « autrefois sans loi, » et qu’il « vivait » ? Lorsqu’il était encore un tout petit enfant, et qu’il n’avait pas encore été confronté à la Loi de Dieu. Mais lorsqu’il fut en mesure de comprendre le commandement de Dieu, cela a aussitôt stimulé la loi de péché qui se trouvait fixée dans son corps physique, et Paul devint pécheur comme tous les êtres humains.
En effet, lorsque Paul dit qu’il est mort, il ne pouvait s’agir que de la mort spirituelle, puisque Paul était physiquement vivant lorsqu’il a désobéi au commandement. Cela signifie que c’était seulement son esprit, et non son corps physique, qui était passé par cette mort spirituelle. Son esprit se trouvait alors coupé de Dieu.
Il fallait alors que Paul passe par la Nouvelle Naissance. Celle-ci s’est produite lorsque le Seigneur Jésus s’est manifesté à lui sur le chemin de Damas, et lorsque le disciple Ananias est venu le trouver de la part du Seigneur.
Il est probable, comme pour nous tous, que Paul ne s’est pas rendu compte de ce qui s’est passé au niveau de son esprit, lorsqu’il s’est converti à Jésus. En effet, nous ne sommes pas normalement conscients de notre esprit, ni même du fait que nous possédons un esprit. Ce n’est que plus tard, lorsqu’il fut directement enseigné par le Seigneur Jésus, que Paul reçut la révélation de la vraie nature de notre esprit, et de la réalité de notre nouvelle naissance spirituelle.
Ce que beaucoup de chrétiens ne savent pas, c’est la nature réelle de leur esprit régénéré. L’apôtre Paul en donne plusieurs définitions :
« Mais celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit » (1 Corinthiens 6: 17).
Notre esprit est tellement uni à l’Esprit de Christ qu’il ne forme avec Lui qu’un seul esprit, tout en étant deux personnes distinctes ! En d’autres termes, l’union de notre esprit avec l’Esprit de Christ est la même que celle qui existe entre Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit !
« Ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé » (Colossiens 3. 10).
Cet « homme nouveau » est notre esprit né de nouveau ! Il possède la propriété de se renouveler constamment à l’image de Celui qui l’a créé, au moment de notre nouvelle naissance, c’est-à-dire à l’image même du Seigneur Jésus !
« Se revêtir de l’homme nouveau » consiste à apprendre à le manifester dans notre vie pratique. « … et à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Éphésiens 4. 24).
Paul nous apprend ici que notre « homme nouveau » a été « créé » (au moment où nous naissons de nouveau, à notre conversion à Christ), « selon Dieu » c’est-à-dire à l’image de Dieu, qui est Christ, dans une parfaite justice et une parfaite sainteté, qui sont celles du Seigneur Jésus Lui-même.
Combien de chrétiens réalisent quelle est leur nouvelle identité en Christ ? Bien peu, en réalité !
Comprenons-nous, chers frères et sœurs, que cette nouvelle identité, qui est un pur cadeau de la grâce de Dieu, n’a strictement rien à voir avec la personnalité dont nous pouvons encore être conscients au niveau de notre âme ? Ils sont aussi différents entre eux que les ténèbres le sont de la pleine lumière !
Comprenons-nous pourquoi Jésus a dit à Ses disciples qu’ils doivent « renoncer à eux-mêmes » (à leur vieille personnalité, dont ils étaient conscients jusque-là), pour se revêtir par la foi de l’homme nouveau qu’ils sont en Christ ?
Cet « homme nouveau » est déjà présent tout entier en nous, prêt à se manifester, déjà parfait en Christ ! Comment ? En croyant tout simplement que nous sommes cet être nouveau. Car c’est en croyant ce que nous sommes déjà en Christ que nous verrons se manifester notre véritable nature spirituelle.
Dans notre esprit régénéré, qui est scellé du Saint-Esprit en Christ, il n’y aucune loi de péché et de mort. Notre esprit est déjà dans l’état parfait où il sera pour l’éternité. Notre esprit est régi par une seule loi, la Loi de l’Esprit de Vie en Christ. Notre esprit est le lieu très saint de la présence divine.
Cette Loi de l’Esprit de Vie est la nature même du Dieu Tout-Puissant, qui agit en notre esprit, et au travers de Lui, pour manifester dans notre vie de tous les jours tout ce que Dieu est dans Sa nature réelle.
Lorsque nous nous revêtons de l’homme nouveau, tout ce que Dieu est commence à se manifester dans notre vie pratique. Paul appelle cela « produire le fruit de l’Esprit, » qu’il définit ainsi : « Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité (ou la bienveillance), la fidélité (ou la foi), la douceur, la tempérance (ou la maîtrise de soi) » (Galates 5. 22).
Tout cela se trouve déjà dans notre esprit, tout prêt à se manifester si nous le croyons et le mettons en pratique.
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La valeur de la mort de Jésus sur la croix
« Car je n'ai pas jugé bon de savoir quoique ce soit parmi vous, sinon Jésus-Christ, et Jésus Christ crucifié » (1 Corinthiens 2. 2).
« Nous avons la rédemption par son sang », une rédemption éternelle, car avec son propre sang, Jésus est entré une fois pour toutes dans les lieux saints, ayant obtenu une rédemption éternelle. Cette rédemption que nous avons par son sang précieux, est le pardon des péchés, car « sans effusion de sang, il n'y a pas de rémission » (Hébreux 9. 12, 22).
Jésus-Christ a « fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20).
Quoique nous étions pécheurs, « Jésus nous a toutefois maintenant réconciliés dans le corps de sa chair, par la mort, pour nous présenter saints et irréprochables et irrépréhensibles devant Dieu » (Colossiens 1. 21). Quand nous étions « ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils » (Romains 5. 10).
Nous qui sommes enfants de Dieu, nous sommes morts au péché et notre chair est crucifiée avec Jésus, avec ses passions et ses convoitises. « Notre vieil homme a été crucifié avec lui... Car en ce qu'il est mort, il est mort une fois pour toutes au péché » (Romains 6. 6, 10). La foi du croyant en Jésus s'empare de cette vérité et peut dire : « Je suis crucifié avec Christ; et je ne vis plus moi, mais Christ vit en moi » (Galates 2. 20).
Jésus-Christ a été « présenté pour propitiation par la foi en son sang » (Romains 3 2 5) ; « et Lui est la propitiation pour nos péchés » (1 Jean 2. 2).
Ceux qui étaient sous la malédiction de la loi divine en ont été rachetés, parce que Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car : « Maudit est quiconque est pendu au bois » (Galates 3. 13). « Christ est la fin de la loi, en vue de la justice pour tout croyant » (Romains 10. 4).
Les croyants en Jésus sont lavés de leurs péchés, car Jésus-Christ nous a aimés et « nous a lavés de nos péchés dans son sang » (Apocalypse 1. 5). Ils sont délivrés du monde car Christ s'est donné Lui-même pour nos péchés en sorte qu'Il nous retirât du présent siècle mauvais. En vertu de la croix, le chrétien fidèle peut dire : « Le monde m'est crucifié, et moi au monde » (Galates 1. 4 ; 6. 14).
L'Amour de Jésus-Christ nous étreint envers les êtres humains, car nous connaissons combien le Seigneur doit être craint. Car si « un est mort pour tous, c'est que tous étaient morts », morts dans leurs fautes (2 Corinthiens 5. 14.)
Dieu qui est riche en miséricorde, à cause de son grand Amour dont il nous a aimés, « alors même que nous étions morts dans nos fautes, nous a vivifiés ensemble avec Christ » (Éphésiens 2;1, 5.). Mais où apprenons-nous à connaître cet amour ? « En ceci a été manifesté l'amour de Dieu pour nous, c'est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde afin que nous vivions par lui; en ceci est l'amour, non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que Lui nous aima, et qu'Il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés ». Et « par ceci nous avons connu l'amour; c'est que Lui a donné sa vie pour nous » (1 Jean 4. 9, 10 ; 3. 16).
Notre conscience est purifiée "par le sang de Christ, qui, par l'Esprit éternel, s'est offert Lui-même à Dieu sans tache" (Hébreux 9. 14).
« Nous voyons Jésus, qui a été fait un peu moindre que les anges à cause de la passion de la mort, couronné de gloire et d'honneur » (Hébreux 2. 9).
« Par sa mort, Il rendit impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le diable. » Et même la purification et la réconciliation de toutes choses dans les cieux et sur la terre dépendent de sa mort (Hébreux 2. 14 ; Colossiens 1. 20).
Si Dieu est juste et doit juger le péché, peut-il montrer son Amour dans toute sa plénitude envers nous qui sommes pécheurs ? Or c'est ici que nous avons la valeur de la mort et de l'expiation du Seigneur Jésus-Christ. En venant dans ce monde. Il a dit: « Voici, je viens, il est écrit de moi dans le rouleau du livre, pour faire, ô Dieu, ta volonté » (Hébreux 10. 5).
Puis, lorsque Jésus terminait son ministère et allait donner sa vie sur la croix, Il dit : « À cause de ceci le Père m'aime, c'est que moi je laisse ma vie, afin que je la reprenne. Personne ne me l'ôte, mais moi, je la laisse de moi-même ; j'ai le pouvoir de la laisser et j'ai le pouvoir de la reprendre : j’ai reçu ce commandement de mon Père » (Jean 10. 17, 18.).
Le Seigneur Jésus a entrepris volontairement cette tâche pour glorifier Dieu parfaitement et nous donner la preuve de son Amour infini, tout en maintenant la parfaite Justice de Dieu.
Jésus a porté nos péchés, Il a été fait péché pour nous, Il a bu la coupe amère de la mort et du jugement que nos péchés avaient remplie. Il s'est donné Lui-même pour nous, Il a été blessé pour nos transgressions; Il a été meurtri pour nos iniquités. Cela n'était-il pas son parfait Amour ?
Mais c'est à la croix que le juste Jugement de Dieu contre le péché a été pleinement manifesté à tel point que la moindre trace de péché ne pouvait être supportée. La mort du Fils de Dieu sur la croix l'a bien démontré ? Il faut accepter et recevoir la grâce de Dieu pour échapper au jugement de Dieu contre nos péchés.
Se reposer dans l'oeuvre achevée de Jésus-Christ
Sur la croix, Jésus-Christ a achevé l'œuvre parfaite pour nous sauver et nous racheter (Jean 19. 30), et lorsque nous avons cru en Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur, Dieu nous a placés dans l'œuvre achevée de Jésus-Christ. Aujourd'hui, tout ce que nous devons faire, c’est de nous reposer dans l'œuvre achevée de notre Seigneur Jésus-Christ.
Nous nous reposons dans l'œuvre achevée de Jésus en croyant simplement que l’œuvre de Jésus-Christ pour nous sauver et nous garder éternellement pardonnés, justes et bénis, est achevée. Ceci est important car il y a beaucoup de voix aujourd'hui qui disent de faire des œuvres pour avoir l'approbation et l'acceptation de Dieu afin qu'Il nous bénisse, comme si l’œuvre du Salut n'était pas terminée.
Lorsque nous essayons d’achever ce que Jésus-Christ a déjà terminé sur la croix pour notre salut, nous tombons dans l'incrédulité. Alors, lâchons nos propres efforts et reposons-nous simplement dans la vérité que nous sommes sauvés en Jésus ; et quelle que soit la bénédiction ou la réussite dont nous avons besoin, nous l'avons déjà en Jésus-Christ, à travers son œuvre parfaitement achevée sur la croix. Croyons-le, reposons-nous sur cela et voyons que ses bénédictions se manifestent dans notre vie !
Quels que soient les problèmes auxquels nous sommes confrontés aujourd'hui, il n'y a qu'une seule solution pour ceux-ci — L’œuvre achevée de Jésus-Christ. Son œuvre parfaite à la Croix couvre notre vie entière dans tous les domaines. Elle met la Justice de Dieu de notre côté et nous permet d'être bénis et d’avoir bon succès en toutes choses. En revanche, notre confiance dans nos œuvres ne nous amène à rien, car il n'y a rien que nous puissions faire pour gagner les bénédictions de Dieu. Aujourd'hui, si nous sommes confrontés à un défi, dépendons simplement de Son œuvre parfaite sur la croix et non de nos propres œuvres.
Bien-aimés, Jésus-Christ a tout accompli pour nous pour notre Salut et nous sommes bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles. Fixons donc nos yeux sur l'œuvre achevée de Jésus sur la croix et avançons avec Lui jusque dans l'éternité.
La justice est un don de Dieu
« Si par l'offense d'un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et du don de la justice règneront-ils dans la vie par Jésus Christ lui seul » (Romains 5 : 17)
Dieu nous a donné la justice comme un don, non par notre qualification. Pour cela la Bible dit : ‘‘Car le salaire du péché c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu est la vie éternelle, par Jésus Christ notre Seigneur’’ (Romains 6 : 23).
Cette vie éternelle est la nature divine de Dieu, et cette nature divine est la justice. Lorsque nous sommes nés de nouveau, nous sommes devenus justes, nous avons reçu la nature de Dieu dans notre esprit. Ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et le don de la justice doivent régner comme des rois dans la vie (Romains 5 : 17).
Romains 5 :17 nous montre que ceux qui régneront dans la vie seront ceux qui auront reçu le don de justice. A tout le monde, il a été donné le don gratuit de la justice par Jésus-Christ, mais ce n’est pas tout le monde qui l’a reçue. Ceux qui l’on reçue sont ceux qui sont nés de nouveau. Alléluia !
Ainsi, Dieu a crédité la justice sur notre compte le jour où Jésus est ressuscité des morts, Romains 4 : 25. Nous l’avons reçu quand nous avons accepté Jésus comme notre Seigneur et Sauveur. Ce n’est pas quelque chose pour laquelle nous travaillons ou que nous avons besoin de mendier. La Bible dit, nous avons été justifiés déclarés justes librement par sa grâce (Romains 3 : 24).
Nous pouvons recevoir le merveilleux don de la Justice de Dieu, aujourd’hui, si vous ne l’avez pas encore fait, en demandant à Jésus de venir dans votre cœur en ce moment et de communiquer la vie éternelle à votre esprit. De cette façon, la nature de justice de Dieu sera communiquée à votre esprit.
Nous ne pouvons pas mériter les bénédictions de Dieu par nos bonnes œuvres. Toutes Ses bénédictions, y compris les bienfaits de la santé, la provision et la réussite, sont enveloppées dans la personne de notre Seigneur Jésus-Christ ! Lorsque nous avons Jésus, nous avons le don de la justice et de l'abondance de la grâce, tout en Sa faveur imméritée. Nous ne pouvons pas les gagner, travailler pour eux ou les mériter. Ce sont des cadeaux du seul vrai Dieu merveilleux !
Jésus-Christ est notre justice, notre sainteté et notre rédemption. Aux yeux de Dieu, nous sommes déclarés justes, saints et rachetés non pas à cause de nos bonnes œuvres, mais parce que nous avons reçu par Son Fils Jésus-Christ le parfait Salut qu'Il nous offre.
Et parce que Jésus-Christ ne peut jamais faillir, nous aurons toujours de Lui justice, sainteté et rédemption ! Oui, méditons sur cette vérité puissante. Elle nous fera sortir de la sphère du doute et de la peur et nous mettra dans le domaine de la foi et de l'espérance. Elle nous fera régner sur les circonstances difficiles de la vie sur terre.
Maintenant, mettons notre main sur notre cœur et disons : « Jésus, parce que nous t'avons, nous serons toujours considérés justes aux yeux de Dieu par ton sang précieux. Toutes les bénédictions, provisions, faveurs et réussites qui appartiennent aux justes sont à chacun de nous qui sommes les enfants de Dieu et nous les recevons par la foi. Amen ! »
Une espérance vivante / Un héritage incorruptible
Une espérance vivante : Dans 1 Pierre 1 : 3, nous lisons que "nous avons été régénérés pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts." Oh, être changés - une réalité vivante dans le corps tout comme dans la chair, Jésus-Christ a triomphé par l'Esprit ! Oh, être semblable à Jésus ! Quelle espérance vivante ! Pierre et Jean ne restèrent ensemble que très peu de temps, mais ils furent tous les deux inspirés pour apporter cette vérité de l'être vivant qui est changé devant le temple (Actes 3 et 4). Si Christ n'était pas vraiment ressuscité, nous vivrions toujours dans le péché ; notre foi serait vaine, elle n'aurait aucun fondement. Mais Christ est vraiment ressuscité et il est devenu les prémices. Nous avons donc maintenant l'espérance vivante que nous serons, nous aussi, ressuscités et ainsi transformés.
Nous qui n'étions pas un peuple, nous sommes maintenant le peuple de Dieu. Bien-aimés, Dieu veut nous faire voir combien tout cela est précieux. Toute lassitude de la vie sera alors enlevée. Jésus a tout donné pour nous racheter. Notre héritage est dans le Ciel.
Oui Dieu nous a donné une espérance vivante tandis que les non-croyants ne peuvent que fonder leurs attentes et leurs désirs sur rien. De nombreux non‑croyants ont un faux sentiment de sécurité. Ils présument que les aspects physiques et matériels de la vie sont tout ce qui compte, mais on ne peut y trouver la sécurité (1 Timothée 6. 9). Les rêves de ceux qui poursuivent la santé et les richesses plutôt que Dieu ne s’accomplissent pas ou ne les satisfont pas.
Les enfants de Dieu fondent leur espoir sur Jésus‑Christ, le roc solide. Ses paroles sont toujours vraies, et Jésus tient toujours ses promesses. Le Seigneur ne déçoit pas ceux qui s’attendent à Lui. Il a promis de nous donner ce qu’il y a de meilleur (És 48. 17 ; 64. 4).
La meilleure chose à faire pour un enfant de Dieu, c’est de fonder son espérance sur Jésus‑Christ. Accueillons tout ce que Jésus veut pour notre vie, et détournons‑nous de tout ce qui n’y correspond pas. Nos circonstances sont changeantes, mais Jésus demeure le même. Il est notre espoir vivant, qui ne nous déçoit jamais.
Un héritage incorruptible : Que pouvons-nous trouver de mieux dans le monde que l'espoir de voir bientôt ce changement glorieux arriver ? Nous serons transformés par sa grâce et nous serons plus que vainqueur « pour un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir » (1 Pierre 1 : 4). L'héritage est en chacun de nous les enfants de Dieu, c'est fait pour nous, c'est accompli par Dieu pour nous. Une œuvre de Dieu forgée par Lui pour nous, un héritage incorruptible.
Il y a quelque chose de vraiment merveilleux à propos du fait d'être sans tache pour l'éternité : se trouver là en présence de Jésus notre Roi, sans tache, pour devenir encore plus beau. Si nous ne connaissions pas la Grâce et l'omnipotence de l'Amour de Dieu, nous ne pourrons jamais le saisir. Son parfait Amour est aussi insondable que la mer et sa grâce coule pour vous et moi. Jésus nous a préparé une place qui nous convient merveilleusement. Nous n'avons pas à avoir peur que quelqu'un nous la prenne : elle nous est déjà réservée dans le Ciel.
Serons-nous là ? Est-il possible de rater l'occasion ? Nous sommes « gardés en la puissance de Dieu, par la foi, pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps » (1 Pierre 1 : 5).
L'esprit des justes rendus parfaits sera engrangé dans le trésor du Très-Haut. Aux yeux de Dieu, nous les enfants de Dieu, nous sommes purifiés, saints et irréprochables. Nous aurons ainsi toute l'éternité pour Le contempler d'un amour pur et sincère. Dieu s'est glorifié parmi nous et tous les êtres célestes ont proclamé : « Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu, le Tout-Puissant » (Apocalypse 4 : 8b). « Cette Parole est celle qui vous a été annoncée par l'Évangile » (1 Pierre 1 : 25b). Comment pourrions-nous être tristes, baisser nos têtes ou être désespérés ? Oh, si seulement nous savions combien nous sommes riches en Jésus-Christ ! Que le Nom du Seigneur soit béni !
L'Évangile est-il difficile à croire ?
L'apôtre Paul avait dans sa chair toutes les raisons d’avoir honte de l’Évangile qu’il prêchait, car ce dernier contredisait absolument tout ce que ses contemporains tenaient pour vrai et sacré. Il y a pourtant encore une autre raison qui pousse notre chair à avoir honte : l’Évangile est un message absolument incroyable, une parole apparemment absurde pour les sages de ce monde.
En tant que chrétiens, nous ne réalisons pas toujours à quel point il est complètement stupéfiant qu’une personne croie véritablement notre message. Dans un sens, l’Évangile est tellement invraisemblable qu’il ne peut s’être propagé dans tout l’Empire romain que d’une manière surnaturelle. Qu’est-ce qui pourrait pousser un païen, ignorant complètement les Écritures de l’Ancien Testament et enraciné dans la philosophie grecque ou dans les superstitions païennes, à croire un tel message à propos d’un homme nommé Jésus ?
- Jésus est né dans une famille pauvre, dans des circonstances douteuses, dans l’une des régions les plus méprisées de l’Empire romain, et pourtant l’Évangile affirme qu’Il était le Fils éternel de Dieu, conçu par le Saint-Esprit dans le sein d’une Juive vierge.
- Jésus était charpentier de métier et enseignant religieux itinérant sans formation officielle, et pourtant l’Évangile affirme qu’Il a surpassé la sagesse de tous les philosophes grecs et savants romains de l’Antiquité réunis.
- Il était pauvre et n’avait pas de lieu où reposer sa tête, et pourtant l’Évangile affirme que, pendant trois ans, Jésus a, par la parole, nourri des milliers de personnes, guéri toutes les formes de maladies possibles parmi les êtres humains, allant jusqu’à ressusciter des morts.
- Jésus a été crucifié hors des murs de Jérusalem en tant que blasphémateur et ennemi de l’État, et pourtant l’Évangile affirme que sa mort a été l’évènement central à toute l’histoire de l’humanité, le seul moyen d’être sauvé du péché et d’être réconcilié avec Dieu.
- Son corps a été placé dans un tombeau emprunté, et pourtant l’Évangile affirme que Jésus est ressuscité des morts le troisième jour et s’est présenté à beaucoup de ses disciples. Quarante jours plus tard, il est monté au Ciel et s’est assis à la Droite de Dieu.
- Ainsi, l’Évangile déclare qu’un pauvre charpentier juif rejeté par son propre peuple qui le considérait comme fou et blasphémateur, celui-là même qui a été crucifié par l’État, est le Sauveur du monde, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. Devant Lui, tout genou fléchira, y compris celui de César.
Comment des êtres humains pourraient croire un tel message, si ce n’est par la puissance de Dieu ? Il n’y a pas d’autre explication. L’Évangile ne se serait jamais répandu au-delà de Jérusalem, encore moins au-delà de l’Empire romain et parmi toutes les nations du monde, si Dieu n’avait pas décidé d’accomplir son œuvre par ce moyen. Si l’Évangile était dépendant des capacités organisationnelles, de l’éloquence ou de la force apologétique de ses prédicateurs, son message serait mort dès le berceau. Aucune stratégie missionnaire, aucune ruse de marketing astucieux n’aurait jamais pu faire progresser ce message insensé pour le monde, qui est une pierre d’achoppement.
Cette vérité est à la fois un encouragement et un avertissement pour ceux d’entre nous qui s’efforcent de propager notre foi chrétienne. Premièrement, c’est un encouragement de savoir que la simple et fidèle proclamation de l’Évangile assurera sa progression continuelle dans le monde. Deuxièmement, c’est un avertissement pour que nous ne soyons pas séduits par le mensonge selon lequel nous pouvons faire avancer l’Évangile grâce à notre intelligence, notre éloquence ou nos stratégies astucieuses. De telles choses n’ont pas le pouvoir de susciter l’impossible conversion des êtres humains. Nous devons, avec un empressement rempli d’espoir, nous tourner vers le seul moyen biblique de faire progresser l’Évangile : l’annonce audacieuse et claire d’un message de l’Évangile dont nous n’avons pas honte, car « c’est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit » (Romains 1. 16).
Notre époque est marquée par l’incrédulité et le scepticisme. La culture ridiculise notre foi, la qualifiant de mythe sans espoir, nous considérant, soit comme des fanatiques à l’esprit étroit, soit comme de faibles victimes d’une ruse religieuse. Une telle attaque nous met souvent sur la défensive, et nous essayons de riposter en prouvant notre opinion et sa pertinence par l’apologétique. Bien que certaines formes de cette discipline soient très utiles et nécessaires, nous devons prendre conscience du fait que la puissance réside toujours dans la proclamation de l’Évangile. Nous n’avons pas plus le pouvoir de convaincre un être humain de croire que de ressusciter les morts. Ces choses sont l’œuvre de l’Esprit de Dieu. Les hommes ne sont amenés à la foi que par l’œuvre surnaturelle de Dieu, et Il a promis d’œuvrer, non au travers de la sagesse humaine ou l’expertise intellectuelle, mais par la prédication du Christ crucifié et ressuscité d’entre les morts (Romains 1. 16).
Nous devons accepter le fait que notre Évangile est un message difficile à croire pour l'être humain naturel. En dehors de l’œuvre bienveillante et puissante du Saint Esprit de Dieu, nous ne devons pas nous attendre à ce qu’on nous écoute, et encore moins à ce qu’on nous croit. Combien est vaine toute notre prédication sans la puissance de Dieu ! Combien le prédicateur doit donc être dépendant de Dieu ! Toute notre évangélisation n’est rien de plus qu’une course folle si Dieu ne travaille pas le cœur des êtres humains. Or, Dieu s’est engagé à faire précisément cela si nous acceptons de prêcher fidèlement cet unique message qui a le pouvoir de sauver : l’Évangile.
Satan, notre ennemi public, est vaincu
Connaissons-nous l’ennemi public, celui qui veut la mort éternelle de tout être humain ? Il est le meurtrier dès le commencement. Très rusé, il attire ses proies par le mensonge, leur faisant croire au bonheur, à la prospérité, à la réussite... alors qu’aucun bonheur n’est possible sur terre tant qu’il ne sera pas arrêté.
Sa première victime a été une femme (Ève) qu’il a attirée par la ruse. Cet affreux menteur lui a promis des choses extraordinaires et, par la séduction, la tentation et la convoitise, il a réussi à lui injecter un venin mortel (le péché) qui se transmet sur toute sa descendance, de génération en génération.
Contre lui devrait se former la ligue universelle de ceux qui veulent vivre. Rien ne parait plus triste, dans ce monde, que l’abdication (le renoncement) des êtres humains devant leur ennemi. Ni les fausses religions et leurs rites si vides, ni l’irréligion et ses stupides plaisanteries, ni les philosophes, ni les savants, ni même les anarchistes ne semblent voir que la clé du bonheur est là : détruire Satan le meurtrier ! Dans ce monde, on a bien arrêté des tueurs, des chefs d’organisations terroristes qui font des milliers de morts, mais de cet ennemi public n°1, le monde ne s’en soucie guère. Beaucoup l’ignorent et vont jusqu’à prétendre que Satan n’existe pas alors qu’ils savent, qu’un jour ou l’autre, ils en seront les victimes.
Et voilà pourquoi nous sommes chrétiens, dans le seul sens où ce mot doit être pris, c’est-à-dire : disciples de Jésus-Christ. Jésus-Christ est le seul ayant osé affronter et vaincre ce grand ennemi qu'est Satan. Il a résisté à toutes ses tentations et quand il est entré dans la mort, cet ennemi cruel a dû ricaner, pensant avoir réussi son coup comme il réussit pour chaque être humain, mais c’est lui qui a été vaincu ! En effet Jésus, Celui qu’il croyait être sa victime, est sorti victorieux de la mort, la mort dans laquelle il est entré justement pour nous en délivrer.
Pour nous qui sommes enfants de Dieu, Jésus le grand Vainqueur de l’ennemi public n°1 peut donc maintenant nous promettre qu’un jour, bientôt, la Mort ne sera plus (Apocalypse 21. 4) et Jésus donne, dès maintenant, la vie éternelle à tous ceux qui lui font pleinement confiance.
Par sa mort et sa résurrection, Jésus Christ a rendu impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort (Hébreux 2. 14). Satan, l’ennemi public n°1, ainsi que le monde dont il est le prince est inexorablement condamné, et si la patience de Dieu se prolonge à son égard, c’est pour que la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, le grand Vainqueur, continue d’être annoncée pour le salut de tous ceux qui croient.
Oui, connaissez-vous le nom de cet ennemi public n°1, ce meurtrier et père du mensonge auquel ne croient plus ceux qui sont ses victimes : triomphe de son habileté ! C’est Satan, le diable, et le venin qu’il a injecté à toute l’humanité s’appelle le péché qui mène à la mort. « Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur », le Grand Vainqueur (Romains 6. 23).
Vous tous qui apportez aux cimetières des fleurs accompagnées de vos pleurs, de vos regrets, de votre révolte peut-être, levez la tête et ne vous comporter plus ainsi ! Ne vous résignez pas au fatalisme, ne prenez pas votre parti de la mort. N’abdiquez pas devant elle. Ne dites jamais que : « C’est l’irréparable, l’inévitable, l’ultime défaite qu’il faut accepter ».
Non, non ! Levez vos yeux vers Jésus-Christ : Celui qui est maintenant élevé au plus haut des cieux a vaincu la mort à la croix et celui qui en avait le pouvoir, le diable. Un jour, Jésus tirera tous les morts de leurs sépulcres et les ressuscitera. Ah ! Pour que votre corps ressuscite en gloire et pour que vous connaissiez la Vie, la vraie vie, la vie éternelle, acceptez le Salut en Jésus et croyez en Jésus le Puissant Vainqueur qui veut être votre Seigneur et Sauveur.
« Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle » (Jean 3. 36).
« Je suis la résurrection et la vie, vous dit-il ; celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ; et quiconque vit, et croit en moi, ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » (Jean 11. 25-26).
Gloire à Jésus ! Louange au Rédempteur !
En Lui, la mort a trouvé son Vainqueur.
L'ennemi même a connu sa puissance,
Et le tombeau lui rend obéissance.
Gloire à ton Nom, Seigneur Jésus !
L'Enfer et la mort sont vaincus.
Que signifie : être chrétien ?
Voici des réponses que nous entendons souvent à la question : « Êtes-vous chrétien ? »
- « Moi, je suis chrétien, j’ai fait ma communion quand j’étais jeune ; j’ai même été enfant de chœur ! ».
- « Moi je suis chrétien : je suis baptisé et je me suis marié à l’église ».
- « Moi je suis chrétien, la preuve : je vais à l’église tous les… enfin, pas tous les dimanches, mais quand je peux ».
- « Moi je suis chrétien, je récite le “Notre Père” et d’autres prières à l’occasion… ».
Baptême, communion, mariage, enterrement : quatre cérémonies suffiraient-elles pour être chrétien ? On sacrifie trois journées de sa vie – car la quatrième ne nous appartient déjà plus - et pour se donner bonne conscience, on ajoute la fréquentation de temps à autre à un office religieux, quelques prières que l’on récite par cœur, et l’on se dit être un bon chrétien ! Facile n’est-ce pas ? Mais c’est une redoutable illusion !
Qu’est-ce qu’un chrétien ?
Le mot chrétien vient du latin christianus, de Christus, le Christ. Celui qui porte le nom de chrétien porte ainsi le Nom de Christ. En a-t-on le droit ? Pour que nous puissions porter chacun notre nom, il a fallu qu’à notre naissance, l’état civil enregistre notre filiation. De même, pour avoir le droit de porter le nom de Christ, il faut faire partie de la famille de Dieu dans laquelle nous ne pouvons entrer que par une autre naissance, une naissance spirituelle. C’est pourquoi Jésus Christ a dit à Nicodème : « En vérité, en vérité, je te dis : Si quelqu’un n’est pas né de nouveau, il ne peut pas voir le royaume de Dieu … Ne t’étonne pas de ce que je t’ai dit : il vous faut être nés de nouveau » (Jean 3. 3 ; 7). Cette Nouvelle Naissance, c’est la réception d’une nouvelle vie, la vie divine que l’on obtient par la foi, en recevant Jésus Christ comme notre Seigneur et Sauveur personnel. « A tous ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en son nom, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu » (Jean 1. 12).
Vous avez bien lu : Être un enfant de Dieu et pouvoir donc être appelé de son Nom ou du Nom de Christ, c’est un droit, mais un droit qui n’est donné qu’à ceux qui, se reconnaissant pécheurs perdus, ont reçu Jésus comme leur Seigneur et Sauveur.
Maintenant, je vous repose la question : Êtes-vous chrétien ? Autrement dit : Êtes-vous né de nouveau ? Avez-vous reçu Jésus comme votre Sauveur personnel ? Avez-vous le droit d’être appelé de son Nom ?
Deux sortes de “chrétiens” : En fait, il y a deux sortes de chrétiens :
► Les véritables chrétiens : ce sont ceux qui connaissent véritablement le Christ et qui ont une réelle relation avec Lui. Ils ont la paix avec Dieu depuis qu’ils ont confessé leur état de péché et qu’ils ont cru en l’œuvre de son Fils accomplie parfaitement à la croix.
►Et les chrétiens de nom : ce sont ceux qui professent le christianisme sous couvert d’une religion ou d’une forme de religion ou en étant inscrit sur le registre de baptême d’une église ou ayant fait leur communion solennelle (souvent sans même en connaître la signification).
La chrétienté, c’est-à-dire l’ensemble de tous ceux qui se déclarent chrétiens, est comparée dans la Bible à une grande maison dans laquelle il y a des vases à honneur et des vases à déshonneur (2 Timothée 2. 19-20).
De quelle catégorie de chrétiens faites-vous partie ? Il vaut la peine de se poser cette question, car l’avenir éternel n’est pas le même pour tous. L'Enlèvement de l’Église se fera bientôt. Et Jésus a promis qu’Il reviendra du Ciel pour prendre avec Lui tous ses rachetés (les véritables chrétiens) qui jouiront d’une éternité de bonheur avec Lui au Ciel. A ce moment-là, ceux qui n’ont que le nom de chrétien sans avoir la vie divine en eux resteront ici-bas et se rendront compte de “disparitions” : Un mari ne trouvera plus sa femme qui elle, est véritablement croyante (ou vice-versa), des enfants ne trouveront plus leurs parents… et ils crieront comme les vierges folles qui n’avaient pas pris d’huile pour leurs lampes : « Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! ». Ce sera terrible quand ils entendront sa réponse : « En vérité, je vous le dis : je ne vous connais pas » (Matthieu 25. 11-12). Certains diront : « Nous avons mangé et bu en ta présence, et tu as enseigné dans nos rues » (Luc 13. 26) ou : « Nous avons pris la cène (ou l’eucharistie), nous avons entendu des sermons, nous avons fait la communion, nous avons été baptisés… ». La réponse sera : « Je ne vous ai jamais connus ; allez-vous-en loin de moi, vous qui pratiquez l’injustice. » (Luc 13. 27 ; Matthieu 7. 23).
Jésus revient bientôt. Quand ? Nous l’ignorons, Dieu seul le sait. Et si c’était aujourd’hui ? Et si c’était avant que vous ayez fini la lecture de ce message ? Êtes-vous prêt ?
« Prépare-toi à rencontrer ton Dieu » (Amos 4. 12), vous dit la Bible, car un jour, vous Le rencontrerez soit comme le Dieu Sauveur lorsque Jésus reviendra, soit comme le Juge lors du Jugement Dernier décrit dans le livre de l’Apocalypse. Là, ce ne seront pas les livres de baptêmes, ni ceux où sont enregistrés les membres d’une église qui seront consultés, mais « un autre livre qui est celui de la Vie… Et si quelqu’un ne se trouve pas inscrit dans le Livre de vie, il sera jeté dans l’étang de feu » (Apocalypse 20. 11 à 15)
Pour être inscrit dans le Livre de vie, il faut être né de nouveau. Venir par la foi à Jésus, c’est réellement naître à une vie nouvelle qui trouve sa source en Dieu. En se développant, cette vie nous amène à refléter quelques traits moraux de Jésus Lui-même. C’est cela, être un véritable chrétien.
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