Croire dans le seul vrai Dieu pour être sauvé
"En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie" (Jean 5. 24).
Que signifie croire ?
Dans le langage courant, le mot croire revêt plusieurs sens. Il peut signifier supposer, comme lorsqu’on dit : « je crois qu’il va pleuvoir ». Il peut aussi vouloir dire « faire confiance » et montrer que l’on accepte la parole de l’autre. « Je te crois » signifie « je reçois ce que tu dis », « je le tiens pour vrai et j’agis en conséquence ». Ma réaction montre la confiance que j’ai en mon interlocuteur. Quand on entend parler de Dieu, on retrouve cette diversité de sens. Pour l’un, dire : « je crois en Dieu » signifie : « je crois que Dieu existe », ou peut-être : « je suppose son existence mais je n’en suis pas certain », ou : « mais en quoi cela me concerne-t-il ? ». Pour un autre, dire : « je crois en Dieu » a un sens bien plus profond, qui l’engage vraiment. C’est dire : « je lui fais confiance et je crois ce qu’il dit ». « Je crois Dieu ». C’est la foi.
Dans la Bible, l’expression « avoir foi » signifie effectivement « donner sa confiance, placer sa confiance en quelqu'un ou en quelque chose », « s’appuyer sur », avec la pensée de solidité, de stabilité. Cette solidité résulte du fait que la foi me lie à Dieu qui est vrai, immuable, tout puissant. Elle forme une relation vivante établie entre Dieu et l’être humain croyant.
La foi chrétienne n’est donc pas une simple croyance floue et vide, elle produit cette conviction au plus profond de notre être : ce que dit la Bible est la Parole de Dieu. Une telle certitude ancrée dans l’âme s’obtient par une authentique foi au Fils de Dieu qui est mise en pratique. La foi plaît à Dieu et Il répond toujours lorsqu’un être humain s’approche de Lui avec foi et humilité. Écouter et croire la Parole de Dieu ne relève pas simplement d’une connaissance intellectuelle : c’est recevoir ce que Dieu dit. Croire, ce n’est pas entrer seulement dans un domaine de connaissances nouvelles, mais dans une relation vivante avec Dieu. Dieu veut premièrement s’adresser à la conscience et au coeur de chacun, éclairer tout être humain sur son état, sur ses besoins, et lui faire connaître à la fois le Créateur et le Sauveur de l'humanité.
Il n'y a qu'un seul Sauveur pour être sauvé du juste Jugement de Dieu et avoir la Vie Éternelle
Pourquoi un Sauveur ? De quoi l’être humain doit-il être sauvé ? Du juste jugement de Dieu. Dieu connaît la noirceur du coeur de tout être humain sur cette terre. Il n’y en a pas un pour rattraper l’autre et si vous pensez que c’est faux, analysez votre coeur, regardez autour de vous, regardez les infos et constatez par vous même. Le péché qui réside en nous est une réalité et Dieu veut nous en délivrer mais avant tout, Il veut nous en convaincre. Toute cette méchanceté, ce mal, cette égoïsme, cette cupidité, cet orgueil, cette rébellion, Dieu le voit parfaitement et nous en sommes tous atteint d’une manière ou d’une autre. Si Dieu est Amour, Il est aussi Justice. Sa Justice est parfaite et complète. Face à son immense Sainteté, nous méritons tous une juste condamnation. Si Dieu était seulement Amour et Miséricordieux, Il ne serait pas juste. Si Dieu était seulement juste sans être Amour et miséricordieux, alors nous serions tous condamné par sa seule Justice. Mais Dieu veut pardonner en usant de sa miséricorde infinie tout en étant juste. Comment va-t-il s’y prendre ? Tout réside en Jésus-Christ son Fils unique. C’est en Jésus que Dieu a placé sa Justice et sa Miséricorde. Parce que nous avons péché,
Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est notre seul Sauveur :
Quelqu’un devait payer pour nous pour satisfaire la Justice parfaite de Dieu et donner en même temps le pardon des péchés et la Vie Éternelle à ceux qui croiraient dans cette œuvre. Quelqu’un devait payer la rançon.
La seule personne parfaite volontaire et capable de payer pour nous le salaire de tous nos péchés est Jésus le Fils de Dieu qui existait de tout éternité aux côté de Dieu. La Bible dit que Jésus est sorti du sein de Dieu le Père pour venir dans le monde en se faisant homme afin d’accomplir cette difficile mission. Il est venu du Ciel pour venir dans le monde vivre une vie parfaite et mourir sur une croix subissant le Jugement pour nous nous tous qui avons péché. Jésus est ensuite vraiment ressuscité démontrant sa Victoire sur le péché et la mort.
Reconnaitre son péché devant le seul Dieu Saint ouvre les portes du Ciel et permet de comprendre la raison profonde de la Venue de Jésus sur terre, et de son sacrifice volontaire pour porter pour nous le poids de nos fautes en subissant la condamnation que chacun d’entre nous auraient mérité face au seul Dieu si Grand, si Juste et si Saint. Il y a un immense acte d’amour de la part du Seigneur Jésus qui a sacrifié et donné sa vie pour chacun d'entre nous, pour offrir à quiconque croit en Lui la Vie Éternelle qui ne se trouve qu'en Lui seul. Grâce à Jésus, une nouvelle relation peut démarrer avec Dieu dans laquelle, par son Saint-Esprit, Dieu pourra nous aider chaque jour à se rapprocher de l’Amour et de la Sainteté de Dieu. La foi en Jésus libère du juste Jugement et assure un Salut éternel dans le Royaume de Dieu à venir. Elle donne un accès à Dieu pour une relation vivante et réelle.
Une telle certitude produit un changement radical : ceux qui croient se tournent vers Dieu. Ils découvrent alors Dieu non pas comme étant leur Juge, comme certains le pensent, mais étant Celui qui sauve et fait de nous ses enfants bien-aimés.
Confession de foi
« Je crois en Dieu, le Père Tout Puissant, Créateur du ciel et de la terre » :
Quelle confession ! L’Écriture l’approuve hautement. Elle dit : «Tu crois que Dieu est un ; tu fais bien» (Jacques 2, verset 19). Mais prenons garde car il est ajouté : «les démons aussi croient, et ils frissonnent». Croire en Dieu ne suffit donc pas. Et si nous devons être sauvés, il nous faut autre chose que cette foi en Dieu, Créateur des cieux et de la terre. Le diable croit en l’existence de Dieu et il est néanmoins la plus vile et la plus misérable de toutes les créatures.
« … et en Jésus-Christ, son Fils unique, notre Seigneur » :
Jésus ce nom veut dire « Dieu Sauveur ». C’est toute la gloire de sa personne et toute la gloire de son œuvre qui sont pour ainsi dire cristallisées dans ce Nom : « car aussi il n’y a point d’autre nom sous le ciel, qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Actes 4, verset 12).
« Christ » veut dire : "oint" ou "envoyé". On envoie généralement quelqu’un dans un but bien défini : pour faire quelque chose ou pour transmettre un message.
« Son Fils unique ». Cela signifie que Jésus Christ vient de Dieu et est l’objet de tout l’Amour du Père. Il est le Bien-Aimé du Père.
« Notre Seigneur »… ; donc Celui auquel nous devons la soumission la plus absolue et l’obéissance la plus complète.
« … qui a été conçu du Saint-Esprit » :
Quel mystère ! L’homme a toujours dans la longue suite des siècles passés, engendré à son image et à sa ressemblance. Mais voici quelqu’Un d’une conception toute divine. Et c’est l’explication de la prophétie d’Ésaïe : « Voici la vierge concevra et elle enfantera un fils, et appellera son nom Emmanuel » (Chapitre 7, verset 14).
« … est né de la vierge Marie »
Jamais Dieu ne conféra honneur plus insigne à une vierge d’Israël. Quelle noblesse et quelle humilité nous trouvons chez Marie. Aussi nous comprenons et nous nous associons du plus profond de nos cœurs à la salutation qu’Élisabeth, sa cousine, lui adresse en ces mots : « Tu es bénie entre les femmes… » (Luc 1, verset 42). Et quel saint transport chez Marie ! Son allégresse se donne libre cours dans ce sublime cantique, appelé : « Magnificat ». « Magnificat anima mea Dominum ». « Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit se réjouit en Dieu mon Sauveur ». Oui, toutes les générations appelleront Marie : « bienheureuse » (Luc 1:46-48). Mais déjà une ombre apparaît au fond du tableau. Écoutez ce que dit Siméon à Marie, dans le temple de Jérusalem, alors qu’elle et Joseph avaient apporté le petit enfant Jésus pour faire à son égard selon l’usage de la loi : « une épée transpercera ta propre âme » (Luc 2, verset 35). Cette épée, c’est la croix infâme de Golgotha dont la silhouette se profile déjà là-bas à l’horizon… sous un ciel ténébreux. Et ceci nous amène un peu plus loin dans la confession que nos cœurs recueillis murmurent…
« … Il a souffert sous Ponce Pilate »
Qui a souffert ? Jésus a souffert. Oh ! je vous en prie, arrêtons-nous ici un instant ; faisons une halte. Ne récitons pas si vite le Credo. Une phrase comme celle-ci mérite que notre plus vive attention se rive sur son contenu et qu’avec une profonde adoration nous nous inclinions devant la sublime grandeur des actes successifs du plus grand des drames qui aient eu lieu dans le ciel et sur la terre, dans le temps ou dans l’infini de l’éternité. Prosternons-nous devant les indicibles souffrances de Celui que nous appelons : « Son Fils unique ». Et quoi ? Dieu le Père, Tout puissant, Créateur des cieux et de la terre, n’est pas intervenu ? Dieu a donc laissé se perpétrer ce crime inouï ? Oui, chers amis. Ponce Pilate avait reçu le pouvoir d’En-Haut pour sceller la condamnation du Seigneur de gloire et pour ordonner son supplice. La réponse à ce mystère est celle-ci : Dieu voulait sauver les enfants des hommes. C’est pourquoi, sur le gibet du Calvaire, Jésus a été « battu, frappé de Dieu et affligé » (Ésaïe 53, verset 4). Il a pu dire : « pour moi je suis un ver de terre et non pas un homme ; je suis l’opprobre des hommes et le rebut du peuple ». « Mais Il a été blessé pour nos transgressions, Il a été meurtri pour nos iniquités… » Que dire ? Quel misérable commentaire ajouter devant cette charité infinie ? Ah ! combien odieux est le péché aux yeux du Dieu de majesté. Et combien grande est la miséricorde du Dieu d’amour, à l’égard de pauvres coupables.
« … a été crucifié, est mort et a été enseveli »
La mort du Sauveur fut l’accomplissement parfait des paroles bénies qui sortirent de sa bouche. Écoutons-les avec une sainte révérence : « Moi, je suis le bon berger : le bon berger met sa vie pour les brebis » (Jean 10, verset 11). Sur la croix Jésus a attendu, mais en vain, quelqu’un qui compatit à ses maux. Il n’eut qu’outrages et douleurs. Mais des mains pieuses ont enseveli l’Homme de douleur. Et, grâce infinie, les péchés furent ensevelis. L’œuvre est achevée. Lui-même a dit de ses lèvres expirantes : «C’est accompli ». La pierre du tombeau fut scellée, et une garde de soldats fut disposée pour garder le corps de Jésus.
« … est descendu aux enfers »
Enfers signifie ici "hadès" (en grec) ou "shéol" (en hébreu) ; c’est le séjour où vont les âmes séparées du corps ; mais en gravissant le Calvaire, Jésus pouvait répéter les paroles du Psaume 16 « Même ma chair reposera en assurance. Car Tu n’abandonneras pas mon âme au shéol, Tu ne permettras pas que ton Saint voie la corruption ».
« … le troisième jour est ressuscité d’entre les morts »
L’apôtre saint Paul dit que Jésus « a été livré pour nos offenses et a été ressuscité pour notre justification ». Chaque péché que nous avons commis est une dette que nous avons contractée envers Dieu. Jésus a payé notre dette. Il a été livré pour nos fautes. Bien plus, Il a été ressuscité pour notre justification., Dans ce monde, on justifie généralement un innocent. Dieu ne fait pas cela : Il justifie des coupables. Notre dette ne demande pas à être payée deux fois, une fois par Jésus-Christ sur la Croix et une fois par nous. Non, la dette payée, Dieu justifie le croyant en Jésus.
« … est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant… »
C’est la preuve de l’entière satisfaction du Dieu saint et juste, offensé et outragé par la créature ; Jésus est dans la plus haute exaltation du ciel.
« … d’où Il viendra juger les vivants et les morts »
Jésus ressuscité est le juge des vivants et des morts. Mais qui jugera-t-Il ? Ah ! Il jugera les pécheurs sans repentance. Cher lecteur, si tu ne connais pas maintenant Jésus comme ton Sauveur, tu le connaîtras plus tard comme ton Juge : « Il viendra juger les vivants et les morts ». Abandonne-toi donc à l’efficacité de son sang précieux.
« … Je crois au Saint-Esprit »
Le Saint-Esprit est la puissance de cette vie nouvelle qui a été communiquée aux croyants.
« … la communion des saints »
Cette communion est le fait d’une appréciation commune des grâces et des gloires, des perfections et des beautés de Jésus-Christ.
« … La rémission des péchés »
Saint Pierre s’exprime ainsi : « Tous tes prophètes lui rendent témoignage, que, par son Nom, quiconque croit en Lui, reçoit la rémission des péchés » (Actes 10 v.43). Quel don que celui-là ! Lecteur l’as-tu reçu ? C’est pour quiconque croit.
« …La résurrection de la chair »
Elle amènera les trépassés devant Dieu et c’est pourquoi les incrédules et les impies n’aiment pas à en entendre parler. Que dire sinon qu’il n’y a de sécurité qu’auprès de Jésus-Christ ?
« … la vie éternelle »
Elle sera la part du racheté. Mais la mort éternelle sera le sort affreux du pécheur sans repentance. Cher lecteur, le vœu de mon cœur est qu’en répétant les paroles du Credo, nous puissions réaliser toujours plus les sublimes grandeurs des vérités qui y sont contenues. Il en vaut la peine, car n’est-il pas vrai, il s’agit de notre bonheur présent, et de notre félicité éternelle.
AMEN.
Trois grandes vérités de l'Évangile
Cher(e)s ami(e)s lecteurs/trices, vous êtes-vous posés des questions au sujet de Dieu notre Créateur et à votre sujet ? Je voudrais vous dire que l’Évangile donne des réponses à nos questions. Vous êtes-vous déjà posé personnellement ces questions : Qui suis-je ? Pourquoi suis-je sur la terre ? Où vais-je ?
1)
Je voudrais vous dire que nous sommes plus qu’un être humain qui serait le fruit du hasard. Nous sommes bien plus qu’un accident biologique ou bien plus que le fruit d’une rencontre physique entre notre père et notre mère : NOUS SOMMES DES CRÉATURES DE DIEU ET NOS RACINES SONT EN DIEU. Nous lisons dans Psaumes 139. 13, 15, 16 : « C’est toi qui as formé mes reins, qui m’as tissé dans le sein de ma mère... Mon corps n’était point caché devant toi, lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient ; et sur ton livre étaient tous inscrits les jours qui m’étaient destinés, avant qu’aucun d’eux existe. »
N’est-ce pas merveilleux ? Dieu nous voyait, chacun d’entre-nous, alors que nous n’étions qu’une masse informe. La main de Dieu était là, nous tissant dans le sein de notre mère. Dieu nous connaissait déjà. D’ailleurs, la Bible nous dit que le Seigneur Dieu nous connaissait avant même la fondation du monde. Quelle étrange affirmation ! Quel mystère ! Et pourtant, c’est une réalité : Dieu nous connaît ! Et pour beaucoup d’entre-nous êtres humains, nous ne le connaissons pas et c’est pourquoi nous vivons bien souvent indépendamment de Lui. Or, si nous sommes des créatures de Dieu, comme l’affirme la Bible, nous ne sommes, par conséquent, pas faits pour vivre sans notre Créateur. Or, la Bible nous dit aussi qu’il y a eu un point de rupture entre les êtres humains et Dieu. Ce point de rupture s’appelle le péché, ce qui contrarie d’une manière terrible nos relations avec Dieu.
Cependant, Dieu nous aime tellement qu'Il nous a donné Jésus, son Fils unique, pour qu’Il meure sur la croix pour nous, portant nos propres péchés et réglant ainsi d’une manière définitive et parfaite le problème de notre péché, de notre séparation d’avec le seul Dieu Saint. Et si nous croyons en Jésus-Christ, s’Il fait son entrée dans notre cœur par la foi, alors nous sommes réconciliés avec Dieu le Père et nous avons désormais un libre accès auprès de Lui.
2)
La deuxième vérité que nous enseigne l’Évangile, c’est que LE DIEU CRÉATEUR EST LE DIEU D'AMOUR. Ce Dieu n’est pas insensible à nos problèmes. Jésus-Christ, un jour, dans la synagogue de Nazareth, ouvre le parchemin sur lequel étaient inscrits les textes des prophètes et on lui remet notamment le rouleau du livre du prophète Esaïe. Voici que Jésus se met à lire : « L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’Il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés" (Luc 4 : 18,19).
Ce texte nous enseigne que Jésus de Nazareth est le Dieu d’Amour dont nous avons besoin. Ce n’est pas un Dieu de théorie, loin de nos problèmes quotidiens, de nos tracasseries, de nos angoisses, de nos appréhensions, mais Il le dit Lui-même : « J’ai été revêtu de cette puissance, du Saint-Esprit, pour guérir ceux qui ont le cœur brisé». Si nos chirurgiens peuvent remettre à leur place des os brisés, cassés, s’ils peuvent intervenir dans ce domaine, peuvent-ils guérir des cœurs brisés ? Un cœur brisé ne s'opère pas - la guérison s’obtient par la foi en Jésus. Laissons Jésus guérir notre cœur brisé. Jésus guérit les coeurs brisés de ceux qui connaissent des situations troublantes qui occasionnent tant de douleurs au plus profond d'eux-mêmes, de ceux qui sont longés dans les ténèbres de la dépression, de ceux qui sont sans espérance, de ceux qui sont saisis par toutes sortes d’angoisses jour après jour, de ceux qui craignent.
3)
La troisième vérité que nous enseigne l’Évangile est celle-ci. LE SEUL DIEU CRÉATEUR, EN QUI NOUS AVONS NOS RACINES ET QUI EST LE DIEU D'AMOUR, A AUSSI LE POUVOIR DE CHANGER NOS VIES, DE LES TRANSFORMER. La Bible déclare, dans 2 Corinthiens 5 : 17 : « Si quelqu’un est en Jésus-Christ, il est une nouvelle créature (ou « création » selon les versions). Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles ».
Vous savez que notre plus grand ennemi c’est nous-mêmes - nous avons souvent à lutter contre nous-mêmes. Nous n’avons pas une nature facile, elle est indomptable. Trop de foyers souffrent en raison du mauvais caractère d’un des conjoints. Trop de gens sont vaincus par diverses passions : c’est peut-être l’alcool, la pornographie, les jeux d’argent et autres. Nous avons du mal à nous sortir de tout cela, ce sont des pièges dans lesquels nous sommes tombés et nous sommes comme emprisonnés dans ceux-ci. Mais Jésus vient pour nous dire que nous pouvons en être délivré. Nous pouvons devenir une nouvelle créature avec un nouveau tempérament, un nouveau caractère. Le Saint-Esprit agit encore aujourd’hui et transforme des vies. L’Évangile est une puissance extraordinaire !
Voici un histoire vraie : Il y avait un père de famille grossier et violent. Un jour, il entend l’Évangile et il le laisse transformer sa vie. Lorsqu’il rentre chez lui, sa femme et ses enfants sont apeurés en raison de son retour. Mais Il les appelle en disant : Aujourd’hui le bonheur est entré dans notre maison ! Et à partir de ce moment-là, tout a changé parce que Jésus avait transformé la vie de cet homme.
Oui, nos racines sont en Dieu. Il est le Dieu d’amour qui transforme les vies !
La Gloire
Il n'y a pas dans la Parole de Dieu de thème plus grandiose que celui de la gloire. La gloire de Dieu, la gloire de Jésus, la gloire à venir en sont les titres les plus élevés.
1. La gloire de Dieu est le rayonnement, l'éclat de ses perfections. Elle est révélée dans la création : les cieux racontent la gloire de Dieu (Psaumes 19 : 1, 2). Elle l'est dans la création de l'homme, qui est l'image et la gloire de Dieu (1 Corinthiens 11 : 7). Elle brille dans l’œuvre de la rédemption : le croyant a été adopté pour Dieu par Jésus Christ à la louange de la gloire de sa grâce (Éphésiens 1 : 6).
2. La gloire de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a été vue sur cette terre. Dieu, en Jésus-Christ, s'est approché de l'être humain. Dieu, Celui dont la gloire était inaccessible, insoutenable aux jours de la loi du Sinaï, a « relui dans nos cœurs pour faire luire la connaissance de la gloire de Dieu dans la face de Christ » (2 Corinthiens 4 : 6).
Les gloires du Seigneur Jésus sont de nature diverse : essentielle, morale, officielle. Sa gloire essentielle est celle qu'il possède de toute éternité, la gloire qu'il avait auprès du Père avant que le monde fût (Jean 17 : 5). Sa gloire morale se dégage du fait qu'Il est Parfait, Saint. Sa gloire officielle bientôt remplira l'univers, quand, revêtu de l'autorité royale, Il viendra avec puissance et une grande gloire (Matthieu 24 : 30).
3. La gloire à venir est la gloire éternelle qui, dans le ciel, sera la part de l'Église, laquelle aura été recueillie auprès du Seigneur Jésus (2 Timothée 2 : 10). Le peuple d'Israël, sur la terre, sera aussi témoin avec les nations de sa gloire, la gloire du Messie enfin reconnu : la terre sera pleine de la connaissance de la gloire de l'Éternel, comme les eaux couvrent le fond de la mer (Habakuk 2 : 14). La magnificence glorieuse de sa majesté et de son royaume sera alors l'objet de l'hommage universel (Psaume 145 : 5, 11, 12).
Le Fils de Dieu abandonné à notre place
À la fin de sa vie, le roi David a rendu ce témoignage : “J'ai été jeune et je suis vieux, et je n'ai pas vu le juste abandonné” (Psaume 37. 25).
Mille ans plus tard, le Juste, le seul Juste qui ait vécu sur la terre, a été abandonné. Sur la croix, Jésus Christ a été abandonné par Dieu, parce qu'il s'était chargé de nos péchés. C'est pourtant son Fils, son Bien-aimé ; mais Dieu est Saint et ne peut voir le péché sans exercer son jugement. Il “n'a pas épargné son propre Fils, mais... l'a livré pour nous tous” (Romains 8. 32). Il a frappé, selon sa Justice, celui qu'il aimait tant et qui était “fait péché pour nous” (2 Corinthiens 5. 21). Le châtiment qui devait nous atteindre à cause de nos péchés est tombé sur Jésus Christ qui est Saint, sans péché. De midi à trois heures, le soleil a caché sa face, des ténèbres ont enveloppé le pays, et Jésus s'est écrié : “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?” Près de la croix, avec insolence, ceux qui passaient par là hochaient la tête et insultaient celui qui payait leur rançon.
Et Dieu gardait le silence. Pourquoi ne délivrait-il pas le Juste et ne frappait-il pas les coupables ? Parce qu'il voulait sauver tous ceux qui reconnaîtraient la valeur du sacrifice parfait de Jésus Christ. Il fallait alors que Jésus prononce cette parole définitive : “C'est accompli” (tout est payé) (Jean 19. 30).
Ensuite, Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, ce qui témoigne de la perfection de son œuvre.
Celui qui croit et accepte sincèrement Jésus dans son cœur sera sauvé pour la vie éternelle et ne connaîtra jamais l'abandon de Dieu en enfer, car Jésus a déjà subi pour nous la colère de Dieu à cause de nos péchés.
Le Ciel et l'Enfer
LE CIEL :
Le Ciel, c'est le domaine, la demeure de Dieu (Matthieu 6 : 9). C'est un endroit où Dieu réside avec les anges et les saints, qui sont morts en Jésus-Christ.
Le Ciel est un endroit réel où toute personne qui s'est repentie de tous ses péchés, qui croit en Jésus de son vivant sur terre et qui a marché avec Lui de tout son cœur, étant né de nouveau par l'action du Saint-Esprit en lui, se dirige droit au Ciel après la mort, dans le domaine de Dieu pour l'éternité.
Jésus-Christ Lui-même déclare être venu du Ciel (Jean 3 : 13). L'apôtre Paul aussi parlait du Ciel comme étant un lieu paradisiaque, le domaine de Dieu (2 Corinthiens 12 : 2). Jésus déclare qu'Il s'en est allé au Ciel afin de nous y préparer une demeure éternelle (Jean 14 : 2).
C'EST QUOI LE CIEL ?
Le Ciel c'est la demeure de Dieu, c'est un endroit d’une beauté indescriptible où Dieu réside dans toute sa Gloire, c'est aussi l'endroit où vont ceux qui se sont repentis de leurs péchés, qui ont mis toute leur confiance en Jésus-Christ seul et qui ont marché fidèlement avec Lui.
OÙ EST LE CIEL ?
Le Ciel se trouve dans une autre dimension, une dimension céleste. Nous ne pouvons pas aller au Ciel à notre guise. Ce n'est uniquement après notre mort en Christ ou lors de son Retour pour les enfants de Dieu qui seront encore en vie sur la terre que nous pouvons accéder à cet endroit merveilleux qu'est le Paradis.
QUI EST AU CIEL ?
Au Ciel, il y a Dieu Lui-même, les anges, les créatures célestes, et tous les Saints de tous les temps, qui ont placé leur confiance en Dieu et en Jésus-Christ son Fils bien-aimé.
COMMENT EXPÉRIMENTER LE CIEL APRÈS NOTRE MORT ?
Après notre mort, nous pourrons expérimenter pleinement le Ciel. Pour cela, ayons la foi en Jésus-Christ, plaçons notre foi en Lui, croyons fermement en Lui, en sa Parole, marchons avec Lui tout au long de notre vie sur cette terre en obéissant à sa Parole et à ses commandements. La Bible nous promet que la destination finale des enfants de Dieu, c'est le ciel pour l'éternité. Jésus est l’unique Chemin vers le Ciel (Jean 14 : 6).
AURONS-NOUS UN ENDROIT BIEN À NOUS AU CIEL ?
Oui, bien entendu au Ciel nous aurons chacun pour notre part un endroit bien à nous, une habitation, une demeure, car Jésus-Christ déclare Lui-même dans Jean 14 : 2 qu’il y a plusieurs demeures au ciel, et que Lui-même va nous y préparer une place.
---------------------------
L'ENFER :
Contrairement au Ciel, l'Enfer est un lieu de ténèbres où Dieu ne réside pas, c'est un lieu de souffrance, de tourmente, d'angoisse et de désolation pour l'éternité (Luc 13 : 28). L'Enfer est le domaine du diable, de Satan lui-même et de ses démons c'est-à-dire les anges déchus qui ont été rebelles à Dieu (Matthieu 25 : 41).
Tout comme le Ciel, l'Enfer est un lieu d'éternité, c'est-à-dire que personne ne peut en sortir, c’est pour toujours et à jamais (Matthieu 18 : 8). Toute personne ayant rejeté ou négligé Dieu et son Fils Jésus-Christ durant sa vie sur cette terre n'aura malheureusement pas accès au Ciel. Car sans la nouvelle naissance et la repentance, ils seront condamnés pour l'éternité en Enfer (Matthieu 25 : 41).
Jésus-Christ est venu dans ce monde, Il est mort et ressuscité afin que nous ne soyons pas perdus en Enfer loin de Dieu. C'est par la foi en Jésus-Christ que nous sommes sauvés de l'Enfer éternel et que nous avons la Vie éternelle.
C'EST QUOI L'ENFER ?
L'Enfer est un lieu réel de condamnation, un lieu de perdition et de souffrance éternelle loin de la face de Dieu. C'est aussi un lieu de jugement où Satan, ses démons et les âmes non-sauvées seront tourmentées éternellement. Ils y seront aussi consumés par le feu et les vers. Oui, c'est un lieu de condamnation où toutes les personnes qui ont rejeté ou négligé Dieu, son Fils Jésus-Christ et sa Parole devront se rendre éternellement après leur mort.
POURQUOI L'ENFER ?
Au départ, l'Enfer a été créé pour le diable et ses anges après leur rébellion, Dieu leur avait préparé un lieu « spécialement pour eux ». Aussi malheureusement après la chute d'Adam le monde s'est retrouvé sous la malédiction du péché qui nous sépare de Dieu, car la Bible dit que le salaire du péché et la mort. C'est à cause du péché que les gens vont en Enfer, le péché est l’aiguillon de la mort et la porte vers l’Enfer (1 Corinthiens 15 : 56).
QUI IRA EN ENFER ?
La Bible déclare que toute personne ayant rejeté ou négligé Dieu et son Fils Jésus-Christ, devra malheureusement aller en Enfer éternellement. Ceux et celles qui auront délibérément refusé de croire et de mettre sa Parole en pratique. La Bible parle des incrédules, des hypocrites, des idolâtres, des menteurs, des voleurs ….
COMMENT ÉVITER L'ENFER ?
C'est par la foi en Jésus-Christ que nous pouvons éviter le châtiment éternel loin de la face de Dieu. La Bible déclare que Jésus-Christ est venu mourir pour nous sur la croix et qu'il a pris notre péché, notre malédiction, afin de nous réconcilier avec Dieu. Quiconque place sa confiance en Jésus, Le reçoit comme Seigneur et Sauveur dans son cœur et marche sérieusement avec Lui, n'ira pas dans l'Enfer éternel après sa mort, mais il ira au Paradis éternel (Romains 6 : 23).
La part de l'être humain dans le Salut
1. « Repentez-vous » (Matthieu 3. 2 ; Actes 2. 38)
Le mot « métanoïa », traduit dans nos Bibles françaises par repentance signifie : changement d’avis de mentalité, d’attitude. Celui qui se repent examine son passé d’un œil critique ; il regrette ses fautes et décide de changer de conduite.
Avant la repentance, le « moi » est le centre de nos vies. La repentance est tout d’abord une rencontre avec Dieu. Placé en face de la sainteté divine, l’être humain découvre qu’il a péché en négligeant d’accorder à Dieu la place qui Lui revient.
A partir de là tout change de valeur : les « choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ » (Philippiens 3. 7).
L’histoire du fils prodigue est l’illustration biblique la plus suggestive de la repentance. Elle nous montre que chez un être humain qui se repent, la pensée, les sentiments et la volonté conjuguent leurs efforts pour amener un acte précis : le retour à Dieu. On peut dire que la repentance est la porte du salut.
2. « Convertissez-vous » (Actes 3. 19)
Le verbe « se convertir » (epistrephein) se trouve 40 fois dans le Nouveau Testament. Il signifie « se tourner vers », se convertir à Dieu, au Seigneur (Actes 9. 35 ; 11. 21 ; 15. 19 ; 1 Thessaloniciens 1. 9) : c’est, qu'après avoir reconnu son erreur et les dangers d’une situation fausse, s’engager par un mouvement de tout l’être dans une nouvelle situation, juste. C'est lorsqu'un être humain se détourne de son chemin et se tourne vers la volonté et vers le chemin de Dieu.
La conversion n’est pas le but essentiel de la vie du chrétien ; elle n’en est qu’une étape ; c’est le moment où celui-ci réalise l’unité de sa volonté avec celle de Dieu, qui veut que tous se repentent, croient en Jésus et se confie en Lui.
La conversion est le tournant décisif d’une vie, lent ou brusque, peu importe, mais il faut qu’il ait eu lieu car « on ne naît pas chrétien, on le devient ».
3. « Croyez ».
Les termes hébreux traduits par croire signifient : se reposer sur, s’attendre à, se fier et se confier. Le mot grec « pistis » (utilisé 235 fois dans le Nouveau Testament) désigne aussi cet élan de confiance qui porte les êtres humains à s’adresser à Dieu ou à son Fils, Jésus-Christ. Rencontrer Jésus-Christ, faire connaissance avec Lui, Lui faire confiance et L’aimer, Le recevoir et se donner à Lui, Le suivre, c’est-à-dire Lui obéir et Lui rester fidèle : voilà ce qu’est la foi.
C’est un engagement aussi total et définitif que celui qui lie un homme à une femme dans le mariage. La confiance est le centre de l’acte de foi.
Croire en Jésus, c’est se confier en sa Puissance, en sa Personne et en son témoignage. Paul illustre la foi par l’exemple d’Abraham, justifié par Dieu parce qu’il Lui fit confiance.
La foi produit une révolution, un renversement de pouvoir. Le moi est détrôné, Jésus devient Seigneur. Dieu règne par son Esprit. La foi est une communion personnelle avec le Dieu vivant et présent.
Loin d’être un simple acte intellectuel, c’est un demi-tour qui engage toute la vie. Le mot « pistis » dit la même chose que les mots « métanoïa » ou « epistrephein », il évoque ce même changement complet d’attitude envers Dieu, envers soi-même et la vie que fait naître en nous la rencontre de Jésus-Christ.
Malheureusement, dès le siècle présent, on appelle « foi » l’adhésion au credo proposé par l’Église. La perspective biblique, cependant, comme celle des Réformateurs, en fait une attitude nouvelle, personnelle et consciente vis-à-vis de Dieu ; croire, c’est se reposer, pour son salut, sur l’expiation accomplie par Christ sur la croix.
Repentance, conversion et foi sont donc trois termes de sens très voisin : ils expriment une seule et même réalité ; chacun en souligne un aspect : la repentance met l’accent sur la renonciation au passé et le changement de direction, la foi définit les relations nouvelles avec Dieu, la conversion embrasse le revirement total, visible et caché.
Il s’agit beaucoup moins d’expériences que d’une transformation de l’attitude intérieure devant la vie et vis-à-vis de Dieu.
Celui qui se repent, se convertit, croit et se fait baptiser veut dire par là qu’il se considère comme mort à son ancienne vie et ressuscité à une vie nouvelle.
Justifiés par Dieu en son Fils Jésus-Christ
Voici cinq questions importantes :
“Si Dieu est pour nous, qui peut être contre nous ? Lui, qui n'a point épargné son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ? Qui accusera les élus de Dieu ? C'est Dieu qui justifie ! Qui les condamnera ? Christ est mort; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous ! Qui nous séparera de l'amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou l'angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l'épée ? (Romains 8. 31-35).
Si vous vous sentez un peu déprimé, relisez la fin du chapitre 8 de l’épître aux Romains. “Que dire de plus ?” déclare Paul, avant de détailler cinq questions importantes :
1- “Si Dieu est pour nous, qui peut être contre nous ?” Puisque Dieu est en vous et travaille en vous, vous disposez d’assez d’énergie pour affronter les difficultés d’aujourd’hui. “Ce jour-là, vous comprendrez... que vous vivez en Moi et Moi en vous” (Jean 14. 20).
2- “Lui qui n'a pas épargné son propre Fils, mais qui L'a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-Il pas aussi tout avec Lui, par grâce ?” (v.32). Si Dieu nous a sauvés au prix de l’abandon de Son fils, pourquoi nous laisserait-Il ensuite nous débrouiller tout seuls sur le chemin de la vie ? Cela n’aurait aucun sens !
3- “Qui accusera les élus de Dieu ? Dieu est Celui qui justifie !” (v. 33). Seul un fou ou un orgueilleux oserait accuser ceux que Jésus a rachetés. En fait le seul à le faire c’est Satan, mais Dieu nous justifie par Sa grâce et Jésus, le vainqueur de Satan, se tient entre l’accusateur et le juge. Aucune chance de voir ces accusations aboutir !
4- “Qui les condamnera ?... Jésus intercède pour nous” (v. 34). Jésus ressuscité est assis à la droite du Père et constitue notre Avocat. Jésus n’a jamais perdu aucun de Ses procès, car Il s’est, une fois pour toutes, substitué à nos péchés et son sang nous purifie parfaitement. Ne craignons pas le verdict. Il est déjà tombé à la Croix et certainement pas en faveur de Satan.
5- “Qui nous séparera de l'amour de Christ ?” (v. 35). Absolument rien de ce que nous pourrions imaginer déclare Paul avec la plus grande assurance : “ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni d'autres autorités ou puissances célestes, ni le présent, ni l'avenir, ni les forces d'en haut, ni celles d'en bas, ni aucune autre chose créée, rien ne pourra jamais nous séparer de l'amour que Dieu nous a manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur” (v. 38-39). Comment pourrions-nous continuer à nous sentir déprimé une fois que nous avons découvert cette vérité ?
JUSTIFIES PAR LA GRÂCE DE DIEU
Pour être justifiés, les disciples de Christ se confient dans la justice que Jésus leur offre et qui découle de son œuvre à la croix. Dans ce cas, c’est renoncer à se justifier soi-même, et accepter par la foi d’être revêtu de la Justice de Christ. Cette justice est basée non sur ce que nous faisons, mais sur ce que Jésus a fait pour nous. Cette justice est imméritée, c’est une grâce qui nous est accordée gratuitement. Elle nous conduit à l’humilité et à la transparence. Elle nous garde de juger les autres par rapport à ce qu’ils font ou ne font pas, mais elle nous conduit à les aimer en sachant ce que Jésus a fait pour eux, comme pour chacun de nous.
La promesse qui nous est faite concernant la pratique de cette justice de qualité supérieure, c’est que nous entrerons dans le Royaume des cieux. Ne nous imaginons pas qu’il soit uniquement question, ici, du Royaume dans lequel nous entrerons au moment de notre décès ; non, il est question d’entrer, de notre vivant, dans une qualité de vie supérieure basée sur une relation de paix avec Dieu.
La croix
Naturellement, c'est à la Croix que le Sang fut versé; et il semble que nous restions dans le même ordre de choses, car le Sang est en rapport avec la croix, comme la croix est en rapport avec le Sang. Cependant, dans la doctrine du Nouveau Testament, la croix a une signification qui lui est propre.
Nous lisons dans le passage tiré du chapitre 6 des Romains, auquel il y en aurait d'autres à ajouter, comme Colossiens 2 et plusieurs encore, que la Croix nous libère de la chair et de l'homme naturel.
La position à laquelle nous amène la croix est la suivante : ce n'est pas seulement la question de nos péchés qui a été résolue, c'est celle de notre « moi », de ce que nous sommes en nous-mêmes; nous avons été crucifiés avec Christ.
C'est ici que nous nous exposons, si nous n'y prenons garde, à toutes sortes de contradictions, car les faits semblent démentir la vérité affirmée par la Parole de Dieu. N'est-ce pas une expérience commune que cette succession continuelle de chutes, de faiblesses et de rechutes, alternant avec un repentir sincère, un besoin de pardon et de purification, où l'on semble piétiner sur place. Cela se répétant sans cesse, la vie n'est qu'une suite de chutes et de regrets, de péchés et de repentirs, d'égarements et d'humiliations, de jour en jour et de semaine en semaine.
Mais telle n'est pas la volonté du Seigneur. Et la raison secrète de cela, c'est très souvent que nous n'avons jamais reconnu cette vérité essentielle que, dans la Croix du Seigneur Jésus, tout ce que nous sommes par nature a été mis de côté, et que, ne l'ayant pas compris, nous n’avons pas accepté cette position avec tout ce qu'elle signifie, tout ce qu'elle implique.
Tout ce qu'elle signifie, c'est que, à partir du moment où nous l'avons accepté, ce n'est plus « nous » qui vivons. « Nous avons été crucifié avec Christ, dit l'apôtre, si nous vivons, ce n'est plus nous qui vivons, c'est Christ qui vit en nous » (Galates 2 :20).
Ce n'est maintenant plus à nous-mêmes à choisir notre propre chemin, à faire les choses à notre idée, à avoir notre propre volonté, nos désirs personnels, à établir le programme de notre vie, à dresser nos propres plans pour notre avenir. Non, plus rien ne viendra de nous-mêmes, ni dans le domaine de la volonté, ni dans celui de la pensée, ni dans celui du sentiment. Tout viendra désormais du Seigneur .
Quand nous en sommes arrivés à accepter cette position, à reconnaître que, lorsque Christ a été crucifié, nous avons été crucifiés avec Lui; que, lorsqu'il a été enseveli, nous avons été ensevelis avec Lui, pour ressusciter ensemble, avec Lui, nous recevons dans notre cœur le Saint-Esprit de Christ, qui a pour but et pour objet de gouverner notre vie, de diriger notre marche et de choisir notre chemin.
« Ce n'est plus nous. » « Si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts; et il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux » (2 Corinthiens 5 . 4-15), et cela grâce à la puissance et à l'énergie de l'Esprit qui demeure en nous. C'est quelque chose de très absolu, qui touche à toutes les parties de notre être et qui accomplit son œuvre jusqu'au fond de nous-mêmes : voilà ce que signifie la Croix.
Cela ne veut pas dire que nous n'aurons plus jamais de défaillances; nous pourrons encore commettre des fautes, alors nous aurons toujours recours au Sang. Mais ce que nous avons eu à apprendre, et ce que tant d'autres ont encore à apprendre, c'est que la Croix a sa propre valeur, sa valeur particulière. La Croix ne nous purifie pas du péché; la Croix crucifie la chair.
Maintenant, il se peut que nous ayons une connaissance étendue au sujet de la doctrine du Sang, que nous parlions beaucoup du Sang, tout en comprenant très mal ce qu'est la Croix. Nous pouvons dire sur le Sang beaucoup de choses très justes, tandis que notre chair se manifestera d'une façon très évidente.
La chose fondamentale et indispensable, c'est la Croix : « Notre vieil homme a été crucifié avec Christ » (Romains 6 :6).
Comprenons-nous la différence ? A quoi cela nous servira-t-il d'opposer le Sang au Diable, si notre chair n'a pas été mise de côté par la Croix ?
La Croix résout donc le problème de l'être humain, comme le Sang résout celui du péché.
Sans Jésus dans leur vie, les êtres humains sont perdus
Le prophète Ésaïe a écrit : « Nous étions tous errants comme des brebis. Chacun suivait sa propre voie ; et l'Éternel a fait retomber sur lui (Jésus) l'iniquité de nous tous. Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 7, 6).
Ce passage prophétique parle en images de Jésus-Christ le bon berger qui quitterait le Ciel pour nous chercher, nous qui étions perdus. Oui, Jésus a accepté de venir dans ce monde et de souffrir sur la croix volontairement pour tout être humain. C'était notre seul espoir, car selon la Bible, tout être humain est pécheur et condamné ! Jésus-Christ, qui a été tenté comme nous en toutes choses sans commettre de péché, pouvait souffrir pour nous, mourant pour nos péchés, parce qu'Il était innocent. Il fallait un homme innocent, sans péché, pour que Dieu accepte son sacrifice pour nous, des coupables. Lui seul pouvait satisfaire à la justice divine.
Un homme qui meurt sans confesser sa foi en Christ, et qui ne devient pas un vrai disciple du Christ, n'échappera pas au châtiment éternel en Enfer ! Jésus-Christ a dit : « Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Le Père m'aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l'ôte, mais je la donne de moi-même ; j'ai le pouvoir de la donner, et j'ai le pouvoir de la reprendre : tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père » (Jean 10. 11, 17, 18). Oui, Jésus-Christ nous aime. Il s'est donné pour tous et il voudrait nous sauver tous, mais pour cela, nous devons permettre qu'il nous aide à vaincre le péché et les habitudes mauvaises (Jean 8. 30-36).
Jésus-Christ a vaincu le péché et même la mort selon les prophéties et il peut nous rendre "plus que vainqueur" selon Romains 8. La Bible déclare qu'il est mort pour nos péchés selon les prophéties et qu’il est ressuscité le troisième jour pour notre justification selon les prophéties, rendant notre réconciliation avec Dieu le Père possible.
Oui, Dieu a prouvé son amour envers nous en envoyant son Fils. « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Mais, il est indispensable de comprendre qu'il est notre seul espoir. Il a dit : "Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6).
Dieu nous aime et il veut prendre soin de nous personnellement. Il veut nous sauver et nous aider à grandir spirituellement. Mais, c'est seulement celui qui confesse et suis son Fils qui sera aidé et sauvé.
Voici ce que Jésus-Christ a dit dans Matthieu 10. 32, 33 : "C'est pourquoi, toute personne qui se déclarera publiquement pour moi, je me déclarerai moi aussi pour elle devant mon Père céleste ; mais celui qui me reniera devant les hommes, je le renierai moi aussi devant mon Père céleste. Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée, car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère, et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi. Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi. Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera".
Dans Jean 5. 21-29 le Seigneur a dit : "Car, comme le Père ressuscite les morts et donne la vie, ainsi le Fils donne la vie à qui il veut. Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n'honore pas le Fils n'honore pas le Père qui l'a envoyé. En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. En vérité, en vérité, je vous le dis, l'heure vient, et elle est déjà venue, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu ; et ceux qui l'auront entendue vivront. Car, comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d'avoir la vie en lui-même. Et il lui a donné le pouvoir de juger, parce qu'il est Fils de l'homme. Ne vous étonnez pas de cela ; car l'heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement. "
Jésus-Christ est la seule personne capable de nous délivrer du pouvoir du mal, de nous aider à faire le bien selon ses commandements, et de nous donner la vie éternelle. Dans Hébreux 7. 25 nous lisons que Jésus-Christ "peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur."
L'apôtre Pierre a écrit : « Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous » (1 Pierre 5. 7)
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)