Dieu nous offre la paix
« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix » (Jean 14. 27). Connaissez-vous l'auteur de cette affirmation extraordinaire ? C'est Jésus, le Fils de Dieu, celui qui vous a aimé au point de donner sa vie pour vous. Il l'a fait pour quiconque, pour chacun d'entre nous, sans conditions, sans rien exiger en retour, gratuitement.
Oui, le Donateur de la paix véritable est là. C'est Jésus-. Il sait tout, il connaît votre situation et vient à vous, maintenant, avec un message de paix. Il vous dit que par sa mort, il a porté lui-même votre péché et qu'il l'a expié. Par sa résurrection, il justifie celui qui croit en lui et qui, en toute simplicité, s'approprie ce don: «Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ...» (Romains 5:1).
La paix de Dieu est différente de celle du monde. Il s'agit de quelque chose de grand, de beau, que Dieu destine à mon coeur, à votre coeur. Cette paix-là est l'effet d'une cause précise : la victoire remportée par le Fils de Dieu, dans une lutte sans merci contre un ennemi implacable. Oui, Jésus a triomphé de Satan lui-même, pour lui arracher ses victimes. Il a ébranlé les puissances infernales, il a traité le mal à la racine.
Le péché fait obstacle à la paix :
Le péché est bel et bien en nous dans notre nature humaine, même si nous avons du mal à accepter cette vérité. Dès que nous, êtres humains, réfléchissons un peu à notre condition devant le seul Dieu trois fois Saint, alors la question du péché, la notion du bien et du mal, et celle de l'au-delà ou de l'éternité, viennent troubler nos pensées. Quand des détresses nous atteignent, ou que nous arrivons au bord de la mort, alors la conscience du péché s'éveille, et nous sentons le besoin d'entrer en contact avec Dieu. Mais nous réalisons très vite notre incapacité totale : car sans le seul Sauveur Jésus-Christ, nous êtres humains pécheurs sommes dans un état de mort spirituelle, due à nos péchés et à nos offenses contre Dieu. Notre misère morale et spirituelle est telle qu'il nous paraît impossible de paraître dans la présence du Dieu Saint.
Depuis toujours, le Saint-Esprit ne cesse d'agir, de travailler pour montrer l'état de péché aux êtres humains. Mais très souvent ceux-ci, aveuglés par leur orgueil et la pensée qu'ils n'ont de comptes à rendre à personne, font tout pour étouffer la voix du Saint Esprit, et ne veulent entendre parler ni de l'Amour de Dieu, ni du besoin d'être justifié devant Lui. Pourtant Dieu aime les êtres humains qu'Il a créé, et Il nous a prouvé son Amour en nous donnant « son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Le Fils de Dieu « a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification » (Romains 4. 25). Avec la mort de Jésus sur la croix pour nos péchés et sa résurrection, Dieu a pu concilier son grand Amour et sa parfaite Justice.
Comment Dieu nous offre t-Il la paix ?
La Justice de Dieu devait être satisfaite : le Seigneur Jésus-Christ l'a fait en prenant volontairement la place du coupable.
Oui, Jésus-Christ s'est offert en sacrifice sur la croix, et a pris sur Lui tous nos péchés : "l'Éternel a fait tomber sur Lui l'iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 6). La question du péché a été résolue devant Dieu pour celui qui se repent de ses péchés, qui met sa confiance en Jésus-Christ et en son œuvre parfaite sur la croix, parce que l'expiation a été pleinement accomplie par Jésus-Christ à la croix. Jésus dit : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5 : 24). « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » (Romains 5 : 1). « Dieu est juste et il justifie celui qui a la foi en Jésus » (Romains 3. 26).
Désormais, Dieu peut pardonner aux êtres humains qui mettent leur confiance en Jésus, car leurs péchés sont effacés et ils sont purifiés par le sang précieux de Jésus. Tous ceux qui ont reçu par la foi le Salut en Jésus sont déclarés justes devant Dieu et il leur est donné une pleine liberté pour entrer dans la présence de Dieu. Il y a dans la présence de Dieu un trône de grâce où nous pouvons présenter toutes nos demandes à Dieu qui veut notre bénédiction.
Que celui donc qui n’a pas encore fait la paix avec Dieu, qui a la certitude d’être coupable et qui réalise par une grande prise de conscience qu’il est pécheur, change radicalement de conception et de disposition intérieure à l’égard du péché. Qu’il comprenne qu’il a d’abord offensé le Dieu Saint en ce sens qu’il a péché contre Lui et par conséquent qu’il a affaire à Lui. C’est pourquoi, il est urgent que chaque être humain se tourne vers Dieu, reconnaissant humblement ses fautes et ses offenses, et reçoit le parfait Salut offert par Dieu en son Fils Jésus-Christ.
En voici quelques manifestations pratiques :
- Le repos intérieur de l'âme justifiée par le sacrifice de Christ à la croix, cet acte juridique accompli une fois pour toutes.
- La paix du cœur dans toutes les circonstances, parfois les plus adverses et les plus diverses, où tout semble s'embrouiller, se contredire, se compliquer.
- La paix dans le deuil, la tristesse, la souffrance. C'est le seul vrai remède pour vous qui passez par ce chemin. Dieu saura mesurer votre épreuve et vous empêchera de sombrer. «Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ.» (Philippiens 4:7)
- La délivrance réelle et absolue dont vous pouvez être l'objet dans votre situation présente, aussi négative et désespérée soit-elle à vos propres yeux.
La paix par rapport à l'avenir. Nul ne peut se soustraire à la mort et à l'au-delà. La Bible dit: « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8:1).
Cette paix merveilleuse que nul homme n'aurait pu acquérir par ses propres moyens, Dieu vous l'offre gratuitement. Ne voulez-vous pas la faire vôtre maintenant ?
Nous sommes sauvés de la Colère à venir
Le sacrifice de Jésus à la croix est parfaitement efficace.
"A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés de la colère à venir. Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu, par la mort de Son Fils Jésus, à plus forte raison, étant réconciliés, nous serons sauvés par Sa vie" (Romains 5 : 9-10)
En recevant le Salut par le sacrifice de Jésus, nous sommes sauvés ! Mais sauvés de quoi ? Bien sûr de nos péchés, de l’Enfer, du feu de la géhenne mais aussi de la Colère à venir, car Dieu va venir châtier notre monde pécheur. Mais juste avant ce châtiment, le Seigneur Jésus-Christ va revenir pour enlever son peuple vivant sur la terre à ce moment-là, et pour ressusciter les enfants de Dieu morts dans la foi en Christ, c’est ce qu’on appelle la première résurrection. Nous les enfants de Dieu, nous ne subirons pas les calamités décrites dans l’Apocalypse, appelé « la Colère à venir ».
« Car par une seule offrande, Jésus a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés. C’est ce que le Saint Esprit nous atteste aussi, car après avoir dit : "Voici l’alliance que je ferai avec eux, après ces jours-là, dit le Seigneur : je mettrai mes lois dans leurs cœurs et je les écrirai dans leur esprit et il ajoute : Et je ne me souviendrai plus de leurs péchés, ni de leurs iniquités…" » (Hébreux 10 : 14-17).
Ainsi donc, mes frères et soeurs en Jésus, nous avons, au moyen du sang précieux de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire. Nous sommes sanctifiés aux yeux de Dieu par l’offrande de Jésus-Christ à la Croix. Et par le sang de Jésus, nous sommes devenus saints et justes aux yeux de Dieu notre Père Céleste. L’alliance que Dieu fait avec les siens (ceux qui lui appartiennent) est éternelle. Les lois sont inscrites dans le cœur par le Saint-Esprit car le cœur est purifié par le Sang de Christ. Donc nous avons besoin en permanence du Saint-Esprit pour nous rappeler les commandements du Christ et nous donner la force de les mettre en pratique.
De tout cœur, Merci au Père de nous avoir donné SON FILS, et merci à Jésus, de nous avoir donné LE SAINT-ESPRIT qui ne peut habiter que dans un cœur lavé de tout péché par le sang précieux du seul Sauveur Jésus-Christ.
Le Seigneur Jésus Christ
Les êtres humains ont dit beaucoup de choses sur Jésus-Christ et ils ont discuté de son existence au point de le considérer parfois comme un mythe. C'est faire fi de tous les témoignages historiques sur le Seigneur Jésus, et de l'expérience de nombreux croyants encore aujourd'hui qui témoignent du Nom de Jésus-Christ.
Dans les quatre évangiles (Matthieu, Marc, Luc, Jean), la Bible rend un quadruple témoignage de la vie du Seigneur Jésus sur la terre. Elle nous parle aussi de la tendance naturelle au mal, au péché, qui réside dans le cœur de l'être humain, et qui, du coup, l'exclut de la sainte présence de Dieu. Condamné à cause de sa nature pervertie et de ses péchés, l'être humain pécheur est seul, désespérément et pour toujours “privé de la gloire de Dieu” (Romains 3. 23). Mais c'est là qu'intervient le Seigneur Jésus-Christ, se substituant à nous pour recevoir la punition que nous méritions a cause de nos péchés. Puisque Jésus Christ a accepté de mourir volontairement pour nous sur une croix, Il est aussi ressuscité. Oui, Jésus est éternellement vivant. Son œuvre parfaite sauve encore aujourd'hui tous ceux qui se repentent de leurs péchés et qui se confient entièrement en Lui. Et Jésus leur donne une nouvelle dignité, celle qui nous permet d'entrer dans la présence de Dieu comme ses enfants bien aimés. Jésus est présenté dans la Bible comme Celui qui venait vers ceux qui se portaient mal pour leur apporter la guérison. Jésus est le divin médecin qui délivre et qui sauve parfaitement tous ceux qui croient sincèrement en Lui, tous ceux qui l'ont reçu comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie.
Mais l'être humain doit reconnaître son indignité et aussi le besoin d'être guéri, pardonné de tous ses péchés. Il y a des malades qui refusent de se soigner… au péril de leur vie. Ne faisons pas comme eux. Voyons le Seigneur Jésus dans les Évangiles, et demandons-Lui d'accomplir en nous ce qu'Il a fait déjà pour tant de personnes ! Notre souhait, c'est que chaque être humain accepte sincèrement dans son cœur Jésus-Christ comme étant son seul Seigneur et Sauveur personnel.
A propos de la prédication
« Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit » (2 Corinthiens 3. 18).
Je crois que ce texte nous enseigne que l’un des moyens par lesquels nous sommes progressivement changés en vue de la ressemblance à Jésus-Christ est le fait de regarder sa gloire. « Nous tous, qui le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image ». Le moyen pour devenir toujours plus semblable au Seigneur Jésus est de fixer votre regard sur sa gloire et de ne pas en détourner nos yeux.
Si nous sommes attentifs à Lui et que nous gardons sa gloire en vue, nous serons transformés en son image dans une gloire dont l’éclat ne cesse de grandir. Les enfants de Dieu doivent arranger leur caractère à la manière du seul vrai Dieu Saint qu’ils admirent. Dans cet échange spirituel, voir n’est pas seulement croire, voir est devenir.
** La prédication, le portrait de la gloire de Dieu**
La prédication doit être le portrait de la Gloire de Dieu, car le but de la prédication est de transformer les personnes vers la ressemblance à Dieu. Je pense que cela correspond à la vision que Paul avait de la prédication car, quatre versets plus loin, en 2 Corinthiens 4. 4, il décrit le contenu de sa prédication comme « la splendeur de l’Évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu. » Et à deux versets plus loin, il la décrit légèrement différemment comme « la connaissance de la gloire de Dieu sur le visage de Christ » (2 Corinthiens 4. 6).
Donc, selon Paul, la prédication est un moyen d’amener la lumière dans les cœurs. Au verset 4, la lumière est appelée la « lumière de l’Évangile » et au verset 6, elle est appelée la « lumière de la connaissance ». Au verset 4, l’Évangile est la Bonne Nouvelle de la gloire de Christ et au verset 6, la connaissance est la connaissance de la gloire de Dieu. Donc, dans ces deux versets, la lumière apportée au coeur est la lumière de la gloire ; la Gloire de Christ et la Gloire de Dieu.
Mais elles ne sont pas deux gloires différentes. Au verset 4, Paul dit que la Gloire de Christ est la ressemblance à Dieu. Et au verset 6, il dit que la Gloire de Dieu est le visage de Jésus. Par conséquent, la lumière qu’apporte la prédication est lumière de gloire, et on peut parler de cette gloire comme étant la gloire de Christ qui est à l’image de Dieu ou de la gloire de Dieu parfaitement reflétée en Christ.
La prédication est le portrait, l’exposition ou la représentation de la gloire divine adressée aux cœurs des hommes et des femmes (c’est ce qu’on peut lire en 4 :4-6) afin qu’en contemplant cette gloire, ils puissent être transformés en son image dans une gloire dont l’éclat ne cesse de grandir (c’est 3: 18).
S’étant avéré avec l’expérience
Ceci n’est pas une construction artificielle ou intellectuelle. C’est ce que ma propre expérience m’a appris comme étant vrai (comme pour beaucoup d’entre vous): le fait de voir Dieu comme il est vraiment (selon sa vraie nature) s’est prouvé être encore et encore le moyen le plus puissant et convaincant pour encourager notre quête de sainteté et de joie en lui.
Vous et moi savons d’expérience que le conflit d’origine dans l’âme humaine est entre deux gloires : la gloire du monde avec tous les plaisirs qu’elle peut offrir, contre la gloire de Dieu avec tous les plaisirs éternels qu’elle propose. Ces deux gloires sont en compétition pour gagner la loyauté, l’admiration et la joie de nos cœurs. Ainsi le rôle de la prédication est de présenter, d’illustrer et d’exposer la Gloire de Dieu afin que son excellence supérieure et sa valeur brille dans nos cœurs et que nous soyons transformés dans une gloire dont l’éclat ne cesse de grandir.
Le défis auquel le prédicateur fait face
Cela veut dire qu’en tant que prédicateur, je suis constamment confronté à la question suivante: Comment puis-je représenter au mieux la gloire de Dieu afin que le plus grand nombre de personnes la voient et soient changées par elle ?
« La valeur et l’excellence d’une âme se mesure en regardant l’objet de son amour ». Cette vérité m’a frappé. Et l’idée partait du fait que si cette réalité était vraie pour l’homme, comme Scougal avait l’intention de le dire, c’était aussi surement vrai pour Dieu: « La valeur et l’excellence de l’âme de Dieu se mesure en regardant l’objet de son amour ».
Beaucoup de passages qui nous parlent de ce que Dieu aime, apprécie, ce qui le réjouit et ce à quoi il prend plaisir. En voyant ce qui fait plaisir à Dieu, nous voyions la valeur et l’excellence de son âme; et en voyant la valeur et l’excellence de son âme nous verrons sa gloire; et en voyant sa gloire nous seront transformés en son image dans une gloire dont l’éclat ne cesse de grandir; et en étant transformés en son image, nous feront face à notre entourage, et aux populations non-atteintes du monde, avec le témoignage du grand Sauveur, irrésistiblement attirant. Que le Seigneur Jésus se réjouisse de nous transmettre ce grand renouvellement de son amour, de sa sainteté et de sa puissance.
Jésus : la Victime expiatoire pour nos péchés (2)
Si Jésus-Christ, le Fils bien-aimé du Père, vint comme un être humain dans ce monde, ce n’était pas seulement pour y mener une vie parfaite à la gloire de Dieu, mais c’était pour accomplir l’œuvre parfaite de notre Salut par sa mort sur une croix et sa résurrection. La rançon qu’aucun ne pouvait payer pour d’autres, Jésus, Lui, pouvait et venait l’acquitter, la payer entièrement pour nous. Jésus disait : « Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour plusieurs » (Matthieu 20. 28 ; Marc 10. 45). Jésus-Christ seul, sans péché, pouvait mourir pour nous êtres humains et payer pour nos péchés. Il a « participé au sang et à la chair », il a revêtu notre humanité, afin d’opérer, par sa mort, notre délivrance (Hébreux 2. 14). « C’est pour cela que je suis venu », disait Jésus (Jean 12. 27).
Alors, les êtres humains l’ont mis à mort sur une croix, et leur culpabilité à cet égard est entière. Mais ils n’ont pu le faire que parce que Jésus Lui-même s’est laissé saisir et crucifier par eux. « Moi, je laisse (ou je mets) ma vie, disait-il,... Personne ne me l’ôte, mais moi, je la laisse de moi-même ; j’ai le pouvoir de la laisser, et j’ai le pouvoir de la reprendre » (Jean 10. 17-18). Jésus a « livré son âme en sacrifice pour le péché » (Ésaïe 53. 10). Jésus était la victime volontaire se chargeant Lui-même de nos péchés pour les expier ; « et l’Éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 6).
La Justice de Dieu exigeait le châtiment de tous nos péchés que Jésus avait pris sur Lui. Et c’est là le point suprême de son parfait sacrifice. Jésus a d’abord souffert les douleurs de l’affreux supplice de la croix auquel l’ont soumis les êtres humains, en même temps que son cœur a été brisé par l’opprobre. Mais infiniment plus terribles encore ont été les souffrances de l’expiation, de l'abandon de Dieu le Père et les souffrances qui lui ont été infligées par Dieu le Père à cause de nos péchés que Jésus porta sur Lui.
Oui durant les trois dernières heures de vie du Christ Jésus sur la croix, les ténèbres ont enveloppé la terre, et dans l’isolement de cette obscurité, le Sauveur Jésus-Christ a subi tout le châtiment que méritaient tous nos péchés dont Il s’était volontairement chargé.
Jésus-Christ, le Saint, le Juste, « était fait péché pour nous » (2 Corinthiens 5. 21). Jésus, qui vivait dans la communion continuelle de son Dieu, était abandonné par Lui. Le coeur infini de Jésus subissait en ces trois heures ce qui aurait dû être notre châtiment éternel. Mais vers la fin des heures de ténèbres retentit son cri de détresse : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46 ; Marc 15. 34).
Pourquoi ? : Pour que des êtres humains entièrement coupables, et sauvés par la Grâce de Dieu, puissent être épargnés de l’abandon de Dieu, c’est à dire de la séparation éternelle en Enfer d'avec Dieu, qui aurait dû être leur juste part qu'ils méritaient à cause de leurs péchés.
Le Jugement était exécuté. Jésus-Christ, Celui qui avait pris notre place sous ce Jugement, avait expié tous nos péchés dont Il s’était volontairement chargé. C'est pourquoi, Jésus pouvait alors proclamer : « C’est accompli » (Jean 19. 30). Oui, tout est accompli ! Jésus entra dans la mort en Vainqueur après avoir payer entièrement sur la croix ce que méritait le péché du monde.
Et au matin du troisième jour, Dieu témoignait de la pleine suffisance du sacrifice de son Fils en le ressuscitant d’entre les morts. Jésus se présenta Lui-même, Vivant, à ses disciples, leur donnant pendant quarante jours les preuves assurées de sa résurrection (Actes 1. 3). Et les témoignages irréfutables de ce fait essentiel abondent (1 Corinthiens 15. 3-8).
Maintenant Dieu peut faire grâce. Au pécheur perdu, Dieu offre le salut gratuit dont Jésus nous a acquis en payant le prix à la croix. À tous les êtres humains, Jésus annonce ce message de paix : « Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5. 20). Oui « Christ... est mort pour des impies... Lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous ». C’est ainsi que « Dieu prouve son amour à Lui envers nous » (Romains 5. 6 et 8).
Un tel Amour serait-il méprisé ? L’Amour infini de Dieu qui, pour le salut d’êtres misérables comme nous, a soumis son Fils unique Jésus-Christ au Jugement et à la mort, nous laisserait-il indifférent ? « Comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut ? » (Hébreux 2. 3).
Jésus : la Victime expiatoire pour nos péchés (1)
Dieu est Saint et Il ne peut pas passer par dessus le péché sans le punir ; « Il ne tient nullement le coupable pour innocent ». Mais ce même Dieu Saint est le Dieu d’Amour, « miséricordieux et faisant grâce » (Exode 34. 7, 6), et Il a « trouvé une propitiation » (Job 33. 24), c’est à dire un moyen pour être favorable au pécheur tout en exécutant le Jugement sur son péché. Où l’a-t-Il trouvée ? Certainement pas parmi les êtres humains, car « Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon » (Psaume 49. 7).
Le seul vrai Dieu qui est Amour « a envoyé son Fils unique Jésus-Christ dans le monde... pour qu'Il soit la propitiation pour nos péchés » (1 Jean 4. 8-10). Amour incompréhensible, Grâce insondable : le Fils bien-aimé de Dieu le Père, l’objet de ses délices éternelles, est l’Agneau, la Victime expiatoire pour le péché, « sans défaut et sans tâche, préconnu dès avant la fondation du monde » (1 Pierre 1. 19). Jésus était dès l’éternité la ressource de Dieu pour la misère de l’être humain. Et au moment convenable, Dieu a envoyé son Fils Jésus ; et en plein accord avec Dieu le Père, Jésus Lui-même s’est présenté : « Voici, dit-il, je viens pour faire ta volonté » (Hébreux 10. 9).
Jésus était de toute éternité auprès de Dieu : Jésus est Lui-même Dieu Tout-Puissant, Créateur (Jean 1. 1-3 ; Hébreux 1. 2, 3 ; Colossiens 1. 16, 17) ; et dans Sa personne « Dieu a été manifesté en chair » (1 Timothée 3. 16). Jésus « s’est anéanti Lui-même, prenant la forme d’esclave, étant fait à la ressemblance des hommes » (Philippiens 2. 7).
Jésus-Christ est Saint et Il est entré dans ce monde comme y entrent les êtres humains, naissant comme un petit enfant, mais dès avant sa naissance proclamé Fils de Dieu, et annoncé en même temps comme Sauveur, par son Nom même de « Jésus » qui signifie « Éternel sauveur » (Luc 1. 31-32, 35 ; Matthieu 1. 21). Jésus-Christ le Fils de Dieu a vécu une vie d’homme tout en étant le Dieu Saint, et Il est venu sur la terre pour nous sauver parfaitement. Oui, pour sauver parfaitement quiconque se repent de ses péchés et quiconque met sa confiance en Lui. La Venue du Fils de Dieu sur la terre est le mystère insondable de l’incarnation.
En Jésus-Christ le Fils de Dieu, il y avait enfin sur la terre un Homme parfait, sans péché, qui ne vivait que pour accomplir la volonté de Dieu et Le glorifier. Dieu a pu proclamer à deux reprises : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai trouvé mon plaisir » (Matthieu 3. 17 ; Matthieu 17. 5).
Seulement, la vie de Sainteté de Jésus dans la puissance du Saint-Esprit ne suffisait pas pour apporter aux êtres humains le Salut. Au contraire, Sa vie de Sainteté mettait en évidence leur impiété. Jésus est « la vraie lumière », celle qui, « venant dans le monde, éclaire tout homme » (Jean 1. 9). « Et les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, car leurs œuvres étaient mauvaises » (Jean 3. 19). Jésus était en même temps la manifestation de l’Amour de Dieu, et les êtres humains ont répondu par la haine à l'Amour de Dieu. Ils ont rejeté l’Envoyé de Dieu : Jésus-Christ. Jésus, pouvait dire à la fin de sa course : « Ils ont vu, et ils ont haï moi et mon Père » (Jean 15. 24). Ils ont poussé cette haine jusqu’à clouer Jésus-Christ sur une croix, pour Le faire périr, Lui le Saint Fils de Dieu.
Eh bien, c’est dans cette extrémité de la part des êtres humains que brille de la façon la plus éclatante la Grâce et l'Amour infinis de Dieu pour le pécheur.
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La Bonne Nouvelle annoncée par Jésus-Christ
"Les aveugles retrouvent la vue, les infirmes marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts se réveillent, la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres" (Matthieu 11. 5 et Luc 7. 22).
Les aveugles retrouvent la vue :
Les aveugles sont ceux qui ne voient pas la réalité : ils prennent leur propre réalité - leurs désirs, leurs pensées, leurs émotions - pour la réalité.
Mais maintenant, tu vois ! Tu vois la Jérusalem Céleste, le Royaume (Il nous a faits Royaume - Apocalypse 1. 6), la Vérité, le Chemin, la Vie (Jean 14. 6), etc.
Cependant, voir ne suffira pas : il s'agira aussi de discerner ! Chacun en effet, par définition, a raison dans son propre référentiel. La question n'est par conséquent pas de savoir qui a raison, mais : quel référentiel est le bon ?
Par exemple, la religion est un système que se crée l'être humain pour fuir Dieu : on s'aveugle soi-même si on refuse de voir cela en face. Par contraste, la foi pose les bonnes questions là où la religion donne de mauvaises réponses. Il va peut-être falloir passer par des épreuves pour finalement dire comme Job 42. 51 : "Mon oreille avait entendu parler de toi, mais maintenant mon oeil te voir"!
Autre exemple : l'aveugle ne voit pas que la fin du monde a déjà eu lieu : les choses anciennes sont passées, le monde a pris fin - tu vis à présent dans un monde nouveau, dans le Royaume, qui n'est pas de ce monde (Jean 18. 36), où toutes choses sont nouvelles. Ce Royaume de Dieu ne vient pas de manière à attirer ton l'attention – et tu ne diras pas : voici, il est ici – ou : voilà, il est là – car voici : le Royaume de Dieu est au-dedans de toi (voir Luc 17. 20-21).
Les infirmes marchent :
L'infirmité, ce sont les peurs, la timidité, la paresse, etc. Te sens-tu infirme dans ta foi ? Tout ce qui te paralyse n'est-il pas vaincu ?
Cependant, ne plus être paralysé ne suffira pas : il s'agira aussi de marcher !
Marcher vers la Jérusalem Céleste, marche pour laquelle tu n'as plus besoin des béquilles que sont la religion, la superstition, les systèmes humains, le besoin de miracles pour croire, etc.
Cependant, marcher sans béquilles ne suffira pas : il s'agira aussi de marcher droit !
Les lépreux sont purifiés :
Ce qui nous rend impurs, nous dégrade, ce sont nos mœurs, nos traditions, nos pensées, nos paroles, etc. Tu retrouves l'intégrité de ton être.
Cependant, être intègre dans ton être ne suffira pas : sois juste avec les autres! Le Père ne nous a-il pas transférés dans le Royaume du Fils de son amour ? (voir Colossiens 1:13).
La lèpre, c'est aussi de voir des difficultés dans les épreuves qui en réalité sont destinées à nous faire avancer! Il ne s'agira désormais plus de dire : Dieu, mes difficultés sont grandes! Mais : difficultés, mon Dieu est grand !
Les sourds entendent :
Le sourd est celui qui ne comprend pas. Mais maintenant, tu entends, tu comprends! Tout ce qui concerne le Royaume, la Bible, les circonstances, etc. Cependant, entendre/comprendre ne suffira pas : il s'agira aussi d'écouter/obéir!
Le sourd est aussi celui qui croit comprendre, mais qui a été mal enseigné, et/ou qui n'a pas cherché le sens exact des mots de la foi. Ne crois pas tout sans chercher à discerner, et prends ce qui est bon - et laisse le reste! (voir 1 Thessaloniciens 5. 21)
Les morts se réveillent :
Le mort doit re-naître, naître d'en-haut.
Lorsque l'on renais alors, nous retrouvons la maîtrise de notre être ! Cependant, renaître, être maître de notre être, ne suffira pas : offrons-le à Dieu !
Ce qui te liait est délié! tu n'es plus esclave ! Mais ne plus être esclave ne suffira pas : sois fils ou fille du Dieu très haut!
Si quelqu'un n'est pas engendré d'en haut, il ne peut voir le Royaume de Dieu (Jean 3. 3).
La bonne nouvelle est annoncée aux pauvres :
Les pauvres sont ceux qui sont conscients qu'ils ont besoin de plus grand qu'eux pour avoir la Vie - ils sont assoiffés de l'Esprit Saint qui dit : "Entre dans le Royaume, où tu es toi-même Temple de l'Esprit, où le pain béni est Jésus manne du Ciel, où le sabbat est Repos en Plénitude de chaque instant !"
La bonne nouvelle du Royaume
Mon Royaume n'est pas de ce monde (Jean 18. 36). Le Royaume de Dieu ne vient pas de manière à attirer l'attention – et on ne dira pas: voici, il est ici – ou: voilà, il est là – car voici: le Royaume de Dieu est au-dedans de vous (Luc 17. 20-21). Le Père nous a transférés dans le Royaume du Fils de son Amour (Colossiens 1. 13). Il nous a faits Royaume (Apocalypse 1. 6). Si quelqu'un n'est pas engendré d'en haut, il ne peut voir le Royaume de Dieu (Jean 3. 3).
La Bonne Nouvelle de la liberté en Christ : VOUS CONNAITREZ LA VERITE, QUI VOUS RENDRA LIBRES CAR LA OU EST L'ESPRIT DE DIEU, LA EST LA LIBERTE ET L'ESPRIT SONDE TOUT, MEME LES PROFONDEURS DE DIEU (Jean 8:32 & 2 Cor 3:17 & 1 Cor 2:10)
Il n'y a que deux maisons éternelles
"Nous le savons : si notre maison terrestre – simple tente – est détruite, nous avons un édifice de la part de Dieu, une maison qui n'est pas faite de main, éternelle, dans les cieux" (2 Corinthiens 5. 1).
"Celui qui a ressuscité le Christ d'entre les morts vivifiera aussi vos corps mortels, à cause de son Esprit qui habite en vous" (Romains 8. 11).
"Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui" (Jean 3. 36).
"Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle" (Matthieu 25. 46).
Dans un journal d'annonces immobilières, on lit : “Réservez votre future résidence de standing, proche de toutes les commodités, dans un bel environnement...” Plusieurs pages de cette revue sont ainsi remplies d'offres d'achat ou de location d'appartements et de maisons.
Si, pour notre vie terrestre, un grand choix de résidences est offert à certains privilégiés, il y a aussi un choix d'habitations pour notre avenir éternel. Avec deux différences pourtant qui sont :
- L'offre d'une maison éternelle, dans les cieux au Paradis, qui est gratuite pour tous. On y entre par la foi en Jésus-Christ le seul Sauveur. C'est pendant notre vie sur la terre que nous pouvons être sauvés, et aucune possibilité ne nous sera donnée, dans l'au-delà, de revenir sur la décision prise sur la terre ;
- Et aussi l'offre d'une maison éternelle en Enfer pour tous ceux qui, pendant leur vie sur la terre, ont négligé ou refusé d'accepter l'offre de la vie éternelle en Jésus-Christ, le Fils de Dieu.
Il y a seulement deux destinations : le Paradis ou l’Enfer, et nous irons tous soit à l’un, soit à l’autre. « Entrez par la porte étroite ! En effet, large est la porte, spacieux le chemin menant à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par-là, mais étroite est la porte, resserré le chemin menant à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. » (Matthieu 7. 13-14).
Qu’il s’agisse du Paradis ou de l’Enfer, les deux sont reliés à la terre : notre monde se situe entre les deux et nous conduit soit vers l’un, soit vers l’autre. Le meilleur de la vie sur la terre nous donne un avant-goût du Paradis, tandis que le pire de la vie sur la terre nous permet d’avoir un aperçu de l’Enfer.
Le choix qui se présente à nous est réel, Et il est à la fois merveilleux et épouvantable. Si l’on considère la réalité de ce qui s’offre à nous, ne devrions-nous pas, face à ces deux destinations entre lesquelles il nous faut choisir, être prêts à payer n’importe quel prix pour éviter d’aller en Enfer et cheminer jusqu’au Paradis ?
Et voilà que le prix a déjà été payé : « (…) Vous avez été rachetés à un grand prix » (1 Corinthiens 6. 20). Le prix payé est exorbitant : c’est le sang de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, qui a été versé.
Essayons d’imaginer à quel point ce miracle est merveilleux : Dieu a choisi d’aller en Enfer à notre place, plutôt que de vivre au Paradis sans nous. Il veut tellement que nous n’allions pas en Enfer qu’il a payé un horrible prix sur la croix.
Tous les chemins ne mènent pas au Paradis. Seul un le peut : Jésus-Christ.
Jésus a dit : « C’est moi qui suis le chemin, la vérité et la vie. On ne vient au Père qu’en passant par moi » (Jean 14:6). Tous les autres chemins mènent en Enfer et nos cœurs devraient être brisés par sa réalité. La réalité de l’Enfer devrait nous pousser à nous mettre à genoux, et nous inciter à frapper aux portes de ceux qui ne connaissent pas Jésus-Christ.
Dieu a dit : “J'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie...” (Deutéronome 30. 19).
Le vrai croyant en Jésus sait qu'il aura un corps glorieux, “une maison éternelle”, qui remplacera son corps terrestre (comparé à une “tente”). Cette vivification du corps mortel du vrai chrétien est basée sur la résurrection du Seigneur Jésus Christ d'entre les morts. Ayant donné volontairement sa vie à la croix, Jésus Christ est ressuscité et a revêtu un corps glorieux, et le vrai croyant en Jésus est destiné à avoir un corps semblable à celui de Jésus ressuscité et glorifié.
Pouvons-nous dire, avec la même certitude que l'apôtre Paul, que “notre cité à nous se trouve dans le ciel, d'où aussi nous attendons le Seigneur Jésus Christ comme Sauveur, qui transformera notre corps misérable en la conformité de son corps de gloire”? (Philippiens 3. 20-21)
Message solennel pour tous les êtres humains
Chers êtres humains, où passerez-vous l'éternité ? La passerez-vous avec Dieu et tout son cortège au Paradis ; ou séparés de Lui en Enfer, avec Satan et avec ses démons dans ce lieu terrible où iront les pécheurs non-sauvés et sans repentance ? Pensez ce que ce sera d'être éternellement séparé du Dieu Créateur de la vie et du Seigneur Jésus-Christ qui est aussi Dieu sur toutes choses, béni éternellement. Pensez à l'Enfer éternel, l'étang brûlant de feu embrasé par le souffre, et faites votre choix. Pourquoi mourriez-vous ?
Pourquoi choisiriez-vous la mort quand le seul vrai Dieu vous supplie maintenant d'accepter la Vie qu'Il vous offre en son Fils Jésus ? La vie éternelle, le salut, le pardon de nos péchés, ne se trouvent qu'auprès de Jésus, le Fils de Dieu, le Sauveur des pécheurs. Une pleine et entière délivrance de nos péchés et de ses conséquences, c'est-à-dire de la mort et du jugement, ne se trouve aussi qu'en Jésus-Christ. Pourquoi ne viendriez-vous pas tout de suite à Lui ?
Si vous ne l'avez pas fait en venant à Jésus, il faut le faire sans tarder. Différer, retarder, remettre peut vous être fatal. C'est maintenant le moment pour passer condamnation sur vous-même, pour vous repentir, pour reconnaître ce que des multitudes ont reconnu avant vous, savoir que sans Jésus-Christ vous êtes perdu. Séparez-vous aujourd'hui de vos péchés en les confessant à Dieu. Vos péchés sont un lourd fardeau qui pèsent sur vos épaules. Ne voulez-vous pas les abandonner et en être déchargés ? Est-il donc bien cher à vos cœurs ? Satan est un mauvais maître, son service est mauvais aussi. Mais ses gages, mais son salaire, sont pires que tout. Fuyez-le. Jetez-vous résolument dans les bras de Jésus-Christ le Sauveur. Il vous fera connaître son parfait pardon.
Si vous avez reçu dans votre vie Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur, vous serez heureux dans le temps présent et dans l'éternité. Vous ne serez jamais séparés de Dieu votre Créateur, de Jésus-Christ qui est notre parfait Sauveur, de Celui dont toute la personne est désirable et dont les beautés et les grâces feront le sujet de continuelles louanges des myriades de rachetés.
Lecteurs, nous vous avons parlé des séparations et en terminant nous voulons vous dire avec tout l'amour dont notre coeur est capable : Séparez-vous aujourd'hui de vos péchés. Vous n'en aurez jamais du regret. Revenez au seul vrai Dieu qui pardonne, et vous trouverez le vrai bonheur éternel. Jésus-Christ ne repousse personne ; Il est le DIEU SAUVEUR.
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