Le Nom de Jésus dans l'histoire
Le Nom de Jésus dans la Bible :
Dans l’Ancien Testament, Dieu le Créateur fait connaître son Nom à Moïse : « JE SUIS » (l’Éternel) « Voilà mon Nom pour l'éternité » (Exode 3 : 14, 15). Sept siècles avant sa Venue sur la terre, Il a été annoncé par le prophète Esaïe : « Voici la vierge deviendra enceinte, elle enfantera un fils, et lui donnera le nom d’Emmanuel (Dieu avec nous) … Un enfant nous est né, un fils nous est donné ; on l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu fort, Père éternel, Prince de la paix » (Esaïe 7 : 14, 9 : 5).
Dans le Nouveau Testament, 16 fois le Fils de Dieu se présente en ces termes : « JE SUIS », dans l'Évangile selon Jean et dans le livre de l’Apocalypse.
Le Nom de Jésus sur la terre :
Ce n’est que dans le Nouveau Testament que l’on apprend que le Nom du Fils de Dieu fait homme est JÉSUS, quand l’ange Gabriel vient annoncer à la vierge Marie qu’elle mettra au monde un fils : « Tu lui donneras le nom de Jésus, dit l’ange. Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut » (Luc 1 : 31-32).
Jésus est la transcription de l’hébreu Jéshua ou Joshua qui signifie : Dieu (l’Eternel) Sauveur.
A Joseph, le fiancé de Marie, l’ange dit : « …tu l’appelleras du nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Matthieu 1 : 21). C’est donc sous ce Nom de Jésus que le Saint Fils de Dieu, le Créateur des cieux et de la terre, vint s’abaisser jusqu’à nous, vivant dans la pauvreté depuis sa naissance dans une étable jusqu’à sa mort ignominieuse sur la croix.
Le Nom de Jésus, homme glorifié dans le ciel :
Jésus est ressuscité puis, après s’être montré pendant 40 jours, il est remonté au ciel avec ce même Nom : Jésus-Christ, car il est toujours le Dieu qui sauve. « Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés. » (Actes 4 : 12). Quand Jésus fut élevé dans le ciel, deux anges apparurent aux disciples leur annonçant : « Ce Jésus qui a été élevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu s’en aller au ciel » (Actes 1 : 11).
Oui, durant quarante jours après sa résurrection, Jésus a été vu par les apôtres et aussi par « plus de cinq cents frères à la fois » (1 Corinthiens 15 : 5-7), puis « il fut élevé au ciel » (Actes 1 : 2, 3). « Il fut élevé de la terre, comme ils regardaient, et une nuée le reçut et l’emporta de devant leurs yeux » (Actes 1 : 9). Au Ciel, « Jésus est entré comme précurseur pour nous » (Hébreux 6 : 20). Il y a donc maintenant un homme dans la gloire. Il porte le nom qu’il a porté ici-bas. Il y est entré selon ses propres mérites, nous y entrerons en vertu des siens. Il est là-haut, notre précurseur. Aussi notre espérance est-elle comme « une ancre de l’âme, sûre et ferme » (Hébreux 6 : 19).
Environ quatre ans plus tard, lorsque « Saul, respirant encore menace et meurtre contre les disciples du Seigneur », fut arrêté sur le chemin de Damas, « étant tombé par terre, il entendit une voix qui lui disait : Saul ! Saul ! pourquoi me persécutes-tu ? Et il dit : Qui es-tu, Seigneur ? Et il dit : Je suis Jésus que tu persécutes » (Actes 9 : 1-5). Il est difficile d’imaginer ce que cette réponse venue du ciel, accompagnée d’une lumière éclatante comme un éclair, a dû produire dans le cœur de cet homme. Jésus, le crucifié de Golgotha, celui dont il persécutait les disciples, était donc dans le ciel et il lui parlait devant des témoins irrécusables qui restèrent stupéfaits.
Le Nom de Jésus, Celui devant qui tous s’agenouilleront :
« Jésus … s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix. C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. » (Philippiens 2 : 5-11). Les enfants de Dieu, les bienheureux qui auront cru, s’agenouilleront pour adorer Jésus, leur Dieu Sauveur ; tous les non-croyants en Jésus, ceux qui auront négligé ou méprisé le Nom de Jésus (Dieu Sauveur) en refusant le salut qu’Il offre gratuitement, s’agenouilleront devant Lui en tremblant pour être jugés et condamnés éternellement en Enfer.
Le Nom de Jésus, Celui qui vient bientôt :
Au dernier chapitre du dernier livre de la Bible, à trois reprises Jésus nous rappelle sa promesse : « Voici, je viens bientôt » (Apocalypse 22 : 7, 12 et 20). En attendant sa Venue, Jésus nous rappelle son Nom : « Moi, Jésus » (v. 16) et nous offre une dernière fois son invitation : « Que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut prenne gratuitement de l'eau de la vie » (v. 17).
Être convaincu que la gloire à venir nous désinteresse du monde
Le cœur du message de l'apôtre Paul dans 2 Corinthiens et son principal intérêt tout au long de cet épître était la Gloire du Seigneur. Si Paul se défendait, ce n’était pas pour son propre intérêt. Le souci de sa réputation personnelle n’aurait pas été une motivation suffisante pour que Paul écrive de cette façon. Il détestait se défendre, parce qu’il avait horreur de tout ce qui ressemblait à de la vantardise (2 Corinthiens 10. 12-13 ; 11. 16-21 ; 12. 9). Pourtant, Paul devait répondre à ses accusateurs au nom de l’Évangile, et pour l’honneur et la gloire du Seigneur.
Toute gloire appartient au Seigneur notre Dieu
L'apôtre Paul a bien insisté sur ce point : « Nous ne nous prêchons pas nous-mêmes ; c’est Jésus-Christ le Seigneur que nous prêchons, et nous nous disons vos serviteurs à cause de Jésus » (2 Corinthiens 4. 5). Un peu plus loin dans la même épître, Paul cite le prophète Jérémie : « Que celui qui se glorifie se glorifie dans le Seigneur. Car ce n’est pas celui qui se recommande lui-même qui est approuvé, c’est celui que le Seigneur recommande » (2 Corinthiens 10. 17-18). Toute gloire appartient au Seigneur. « Car son nom seul est élevé ; sa majesté est au-dessus de la terre et des cieux » (Psaumes 148. 13). Nul ne comprenait ce principe mieux que l’apôtre Paul. C’était une vérité qu’il répétait constamment : « Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu » (1 Corinthiens 10. 31).
La promesse de la gloire éternelle représente plus que toute consolation terrestre
L’espérance de Paul en la promesse de la gloire éternelle était son ancre au milieu de toutes les difficultés de sa vie, et cela est évident dans ce passage. La gloire était le thème de la fin du troisième chapitre de 2 Corinthiens, et il y revient à la fin du chapitre 4. Paul savait que la gloire de l’éternité compenserait largement toutes les difficultés auxquelles il aurait à faire face au cours de son ministère terrestre. « J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous » (Romains 8. 18). Il conclut 2 Corinthiens 4 avec cette même idée : "Et même si notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour. Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire, parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles ; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles" (2 Corinthiens 4.16-18).
En raison de la réalité étonnante et glorieuse de l’Évangile et du ministère de la nouvelle alliance, une grâce grandit dans la vie d’un prédicateur indigne par la puissance souveraine de Dieu dans la proclamation fidèle de la Parole. Ainsi, malgré les coups et les blessures subies au cours du combat, Paul embrasse la puissance de sanctification de la souffrance. Il est fidèle à ses convictions. Il envisage la vie et la mort dans la confiante assurance de la résurrection. Il fait tout cela parce qu’il cherche un poids éternel de gloire.
Les croyants sont transformés à l’image de Christ
L’Écriture dit que Dieu est en train de rendre tous les vrais croyants semblables à l’image de son Fils (Romains 8. 29), révélant ainsi la gloire de Christ en nous. C’est cette même gloire que Paul a décrite dans 2 Corinthiens 3. 18 : « Nous tous dont le visage découvert reflète la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire. » Cette expression décrit un processus graduel de transformation dans lequel nous prenons part à la gloire de Christ à des degrés sans cesse croissants. Le mot traduit par « transformés » est le même qui est traduit par « transfiguré » dans Matthieu 17. 2, et qui décrit comment Jésus a dévoilé sa gloire sur la montagne : « Il fut transfiguré devant eux ; son visage resplendit comme le soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. » Ce mot décrit un changement qui transforme complètement une personne de l’intérieur vers l’extérieur.
Sur le mont de la transfiguration, Jésus avait un visage resplendissant, mais pas comme celui de Moïse lorsqu’il est descendu du mont Sinaï. La source de l’éclat de Jésus provenait de l’intérieur. C’était beaucoup plus qu’un rayonnement temporaire qui allait s’estomper avec le temps ; il s’agissait plutôt du reflet de la gloire qui habitait en lui, le dévoilement de ce qu’il était vraiment, et la révélation de la gloire véritable qui était sienne, et qu’il partageait avec le Père depuis le commencement (voir Jean 17. 5).
Nous aurons aussi part à cette gloire. Cette gloire appartient bien sûr à Dieu, elle n’est pas à nous et ne vient pas de nous. Néanmoins, parce que Christ habite en nous et que nous sommes transformés à son image, sa gloire brillera à travers nous dans toute sa perfection. C’est ce que Paul affirmait dans sa prière, dans Colossiens 1. 27 : « Dieu a voulu leur faire connaître la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir : Christ en vous, l’espérance de la gloire. » C’est aussi ce à quoi il faisait référence dans Éphésiens 1. 18, en mentionnant « la richesse de la gloire de son héritage qu’il réserve aux saints ». Cela devrait être la précieuse espérance de chaque vrai croyant. Après tout, nous avons tous « par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu » (Romains 5. 2).
Persévérer jusqu’à la fin
La transformation de gloire en gloire peut sembler lente, et nous nous demandons peut-être à l’occasion si elle est interrompue ; mais le processus de notre sanctification sera complété instantanément lorsque nous verrons enfin notre Sauveur face à face. « Nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsqu’il paraîtra, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est » (1 Jean 3. 2). Cet achèvement de l’œuvre de Dieu en nous est appelé « glorification » parce qu’il nous conduira éternellement dans la pleine lumière de la glorieuse majesté de Dieu.
C’est la promesse de la gloire à laquelle Paul fait référence à la fin de 2 Corinthiens 3 ainsi qu’à la fin du chapitre 4. Cette espérance l’incitait à courir « vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ » (Philippiens 4.14). Le « prix » ultime est Christ lui-même, incluant une part aux richesses de sa gloire.
Ainsi, nous ne perdrons pas courage ; nous n’abandonnerons pas, nous ne céderons pas au mal si nous vivons par ces convictions. Un jour, nous nous tiendrons debout dans la gloire, ayant été fidèles jusqu’à la fin, et nous entendrons le Seigneur nous dire : « C’est bien, bon et fidèle serviteur » (Matthieu 25. 21).
La vraie repentance
Qu'est-ce que la vraie repentance ? La vraie repentance est simplement le fait de renoncer au péché, de se détourner des ténèbres pour aller dans la lumière, et quitter la puissance de Satan, pour aller dans celle de Dieu. C'est renoncer à son péché dans la profondeur de son coeur, C'est le désir de tout changer, et de le vouloir. C'est se résoudre à donner chacune des choses mauvaises de nos pensées, de notre être tout entier, et vouloir le FAIRE totalement, et tout de suite. Bien sûr cela va impliquer de la tristesse chez le pécheur. Car, quel homme sensé ne voudrait-il sortir du mauvais chemin dans lequel il tourne en rond, alors qu'il peut s'engager dans une route droite, et toute tracée ? Cela implique aussi une haine pour la route qu'il avait prise avant, et de laquelle il se détourne maintenant.
Nécessité de la repentance :
L'être humain est porté à suivre son propre chemin, sans frein ni loi, sans Dieu ni maître. Et si, par moment, il accepte le fait qu'il y a un Dieu au Ciel, il ne veut de relation et d'arrangement avec Lui que si cela convient à sa façon de voir. Qu'un tel être humain s'arrête pour écouter l'Évangile de Dieu qui lui dit qu'il est pécheur, coupable, perdu ; et que s'il ne se repent pas devant Dieu, son sort est la condamnation éternelle. L'Évangile lui déclare que le chemin qu'il suit aboutira inévitablement à la perdition en Enfer, même s'il lui paraît juste et répond à ses aspirations.
Que doit faire l'être humain dans une telle situation ?
Il doit d'abord accepter le regard du seul vrai Dieu trois fois Saint sur sa vie et se reconnaître pécheur. Mais il en résulte nécessairement un processus douloureux et difficile de changement de pensée, de cœur et d'esprit : c'est ce qu'on appelle la REPENTANCE. Elle suppose la foi, c'est-à-dire croire ce que Dieu nous dit, et ceci nous engage dans une nouvelle attitude, une nouvelle façon de voir et d'apprécier.
La conviction de péché : élément essentiel de la repentance
Il s'agit pour l'âme coupable de réaliser, au plus profond d'elle-même, sa condition et la condamnation qu'elle mérite. En d'autres termes, c'est appliquer le jugement de Dieu à soi-même, à notre condition d'être humain perdu, à notre état irrémédiable de pécheur. C'est désormais voir nos œuvres, notre vie, notre justice propre, nos prétentions avec le regard de Dieu. C'est reconnaître que tout ce que, nous êtres humains, avons fait jusqu'ici par nous-mêmes pour obtenir le salut est nul devant Dieu.
C'est enfin dire comme Job : « J'ai horreur de moi, et je me repens dans la poussière et dans la cendre » (Job 42. 6).
La repentance : Le travail du Saint-Esprit
Pour que l'être humain arrive à reconnaître ses fautes, à reconnaître que tout ce qu'il a construit pour obtenir le salut n'a aucune valeur devant Dieu, il faut un travail du Saint-Esprit : Lui seul peut agir pour convaincre l'être humain ; il est nécessaire que l'être humain accepte le regard de Dieu sur sa vie, et ne s'oppose pas à ce travail du Saint Esprit. Ôh être humain, « la bonté de Dieu te pousse à la repentance » (Romains 2. 4).
La repentance et la foi vont de pair :
L'être humain doit aussi savoir que « il n'y a de salut en aucun autre [que Jésus]; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Actes 4. 12).
Le Seigneur Jésus Christ déclare fermement ceci : « Moi, je suis le chemin, la vérité, et la vie; personne ne vient au Père si ce n'est par moi. » (Jean 14. 6).
Se repentir de nos actes nous permet de jouir du pardon de Dieu. N’est pas en reste qu’il en découle aussi un épanouissement dans notre croissance spirituelle. La repentance exige donc de la sincérité et de l’humilité. En effet, il faut se confesser devant Dieu notre Père Tout-Puissant, de toutes nos fautes et éprouver le désir vrai et vif de changer radicalement. La repentance est une faveur du Saint-Esprit par laquelle tout fautif est libéré et réformé.
S’agenouiller devant le Trône de Dieu nous permet d’obtenir son pardon. Quand Dieu nous a pardonné, il est inutile de demeurer dans le mépris de soi et la culpabilité car cela pourrait détruire la relation que nous entretenons avec lui. Car, ne l’oublions pas, Il est paix et amour. Son désir est de nous épargner la condamnation du péché et de nous accorder la rémission. Le pardon divin engendre une purification de toute iniquité, parce que c’est par Son sang que nous sommes sauvés et nos péchés expiés. Nous devons le penser et le croire intimement dans notre cœur, pour que nos âmes soient guéries du vice commis. En conséquence, nous détourner de nos péchés nous assure la vie, car elle nous éloigne du châtiment divin.
L’exclusivité du Salut en Jésus-Christ
Le seul Salut accessible pour tous
Jésus-Christ est le seul auteur du Salut et il n’y a pas d’autre salut que Christ. Ce qui signifie que tous ceux qui ne croient pas en Christ sont perdus. Plusieurs de ceux qui se disent chrétiens trouvent cette doctrine injuste. Que Dieu condamne ceux qui rejettent Christ en toute connaissance de cause d’accord, mais qu’Il condamne ceux qui n’ont jamais entendu parler de Lui leur paraît inadmissible. Voici ce que le Dr Tony Evans, pasteur évangélique, écrit à cet effet : « Dieu ne serait pas juste s’il tenait des gens responsables pour ce qu’ils ne peuvent pas faire, et pour une connaissance qu’ils ne possèdent pas. »
La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ (Jean 17. 3). C’est donc une énormité de la part de ceux qui pensent que la porte du paradis leur sera ouvert, sans la grâce de Jésus-Christ, alors que les Écritures Saintes enseignent que Jésus est la seule porte du salut (Jean 10. 9).
Ce que dit la Bible sur le Salut
Être sauvé c’est connaître Jésus-Christ ; ceux qui ne le connaissent pas ne sont donc pas sauvés. Ne croyons pas au salut par la sincérité des pécheurs. Seule la foi en Jésus-Christ nous sauve et notre sincérité n’est pas suffisante !
La Bible est sans équivoque : « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » (Jean 3. 36). « Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche ? Et comment y aura t-il des prédicateurs, s’ils ne sont pas envoyés ? » (Romains 10. 14-15).
Qu’en est-il de ceux qui rejettent l’Évangile ?
Rejeter l’Évangile est un péché, mais c’est un péché que seuls ceux qui ont entendu l’Évangile peuvent commettre. Ceux qui n’ont jamais entendu l’Évangile ne peuvent pas le rejeter, mais ils sont néanmoins condamnés pour leurs autres péchés pour lesquels ils n’ont aucune excuse. C’est la thèse de Paul en Romains 1, aucun être humain ne peut fournir un plaidoyer pour justifier ses péchés devant Dieu, qu’il ait ou non entendu l’Évangile : "Car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, puisque ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur coeur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres" (Romains 1. 19-21).
La révélation que Dieu a faite à l’être humain au travers de sa création rend l’être humain inexcusable pour son péché. Cette révélation est suffisante pour punir, mais non pour sauver ; elle rend tout être humain sans excuse, mais non sans condamnation. Le salut n’est révélé qu’en Jésus-Christ seul, crucifié et ressuscité. Tout le reste, à savoir la sagesse des êtres humains, leurs philosophies, leurs cultures, leurs croyances, leurs religions, tout sera anéanti…
Seulement Jésus-Christ
"Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu. Aussi est-il écrit : Je détruirai la sagesse des sages, et j’anéantirai l’intelligence des intelligents. Où est le sage ? Où est le scribe ? Où est le disputeur de ce siècle ? Dieu n’a-t-il pas convaincu de folie la sagesse du monde ? Car puisque le monde, avec sa sagesse, n’a point connu Dieu dans la sagesse de Dieu, il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication" (1 Corinthiens 1. 18-21).
Depuis la chute de l’être humain, un seul Nom a été donné pour que nous obtenions le Salut. Jésus-Christ a été prêché dès que l’être humain a péché et a eu besoin d’être sauvé (Voir Genèse 3. 15). Jésus fut annoncé par des promesses, des types et des ombres avant de venir Lui-même dans le monde pour sauver des pécheurs. Tous ceux qui ont cru en son Nom furent sauvés ; « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12).
Nous sommes en Christ et avec Christ
Nous ne sommes plus dans la chair, mais en Christ :
"Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création: les choses vieilles sont passées; voici, toutes choses sont faites nouvelles" (2 Corinthiens 5. 17).
Notre place, notre position devant Dieu, n'est plus dans la chair. Elle est en Christ. Comme homme, Christ a pris une position entièrement nouvelle, avec laquelle Adam innocent, pas plus qu'Adam pécheur, n'avait rien à voir.
Christ a pris cette position après avoir accompli l'œuvre par laquelle il a ôté nos péchés ; cette œuvre est terminée et elle a glorifié Dieu au sujet du péché. Christ a pris cette place en accord avec la justice de Dieu, et en lui, l'homme a acquis une nouvelle position, étant rendu juste devant Dieu. L’homme est vivifié par la vie de Christ, le second homme, le dernier Adam (voir 1 Corinthiens 15. 45, 47). Le croyant s’est soumis à la justice de Dieu, sachant qu'il est totalement perdu dans le vieil homme, le premier Adam; il s'incline devant cette solennelle vérité enseignée par la croix. Il est scellé du Saint Esprit, uni d'une manière vivante au Seigneur: c'est “un homme en Christ”. Il n'est pas dans la chair ou dans le premier Adam. Tout cela a pris fin pour lui à la croix, où Christ lui-même s'est rendu responsable pour lui à l'égard du vieil homme; Christ est mort une fois au péché, et le croyant vit à Dieu par notre Seigneur Jésus Christ (Romains 6. 10, 11).
En Christ, nous sommes une créature entièrement nouvelle, tout comme quand Dieu a créé le ciel et la terre au commencement, à partir de rien. Il ne se contente pas de purifier notre ancienne nature : Il nous donne une nature nouvelle. En Christ, nous sommes « participants de la nature divine » (2 Pierre 1. 4). Dieu Lui-même, en la Personne de son Saint-Esprit, vient habiter nos cœurs. Nous sommes en Christ et Il est en nous.
Si nous appartenons à Christ, nous sommes unis à lui et ne sommes plus esclaves du péché (Romains 6. 5-6), nous sommes rendus vivants avec Lui (Éphésiens 2. 5), conformes à son image (Romains 8. 29), nous sommes libres de toute condamnation et ne marchons plus selon la chair, mais selon l’Esprit Saint (Romains 8. 1), et nous sommes membres du corps de Christ avec les autres croyants (Romains 12. 5). Le croyant en Jésus a désormais un cœur nouveau (Ézéchiel 11. 19) et il est béni « de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ » (Éphésiens 1. 3).
Le croyant appartient à une nouvelle création, ayant la vie de Celui qui en est le Chef. À la croix, ce qu'il était a été entièrement jugé, condamné et mis de côté pour toujours.
Morts et ressuscités avec Christ :
"Pensez à ce qui est en haut… car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu" (Colossiens 3. 2, 3).
Quelle merveille de la grâce divine dans sa profondeur et sa hauteur! Pécheurs et coupables, nous étions exposés à la colère de Dieu; mais, maintenant, il dit que nous ne sommes “pas dans la chair” (Romains 8. 9), “pas du monde” (Jean 17. 16), “pas sous la Loi” (Romains 6. 14), mais “dans l'Esprit” (Romains 8. 9) ! Nous acceptons ces vérités dans notre esprit, mais les avons-nous reçues dans notre cœur et ont-elles été mêlées avec de la foi? Ceux qui l'ont fait se réjouissent en elles; ils trouvent du repos dans la présence du Père, là où ils l'adorent en vérité.
Bien que les croyants ne soient “pas dans la chair”, la chair est en eux. Nous apprenons, par des expériences douloureuses et humiliantes, à dire: “Je sais qu'en moi, c'est-à-dire en ma chair, il n'habite point de bien” (Romains 7. 18). Notre problème, ce n'est pas ce que nous avons fait mais ce que nous sommes – nous faisons l'expérience que cette mauvaise nature produit l'orgueil, la propre volonté et les convoitises. Ainsi la chair est notre adversaire permanent et elle est si mauvaise que rien ne peut l'améliorer, en dépit de tous nos efforts. Et plus nous luttons avec la chair, plus nous sommes malheureux.
En fait, le moyen de venir à bout de la chair, ce n'est pas de nous en occuper, mais de nous considérer nous-mêmes “comme morts au péché” et “comme vivants à Dieu dans le Christ Jésus” (Romains 6. 11). Alors, quand la chair commence à se montrer, nous l'identifions, nous la “crucifions” – nous la traitons comme ayant été judiciairement mise à mort en Christ crucifié (voir Galates 5. 24) – et nous occupons nos cœurs de “ce qui est en haut”.
Christ est notre vie. Notre vie n’est pas sur la terre. C’est en effet ce que dit l’apôtre Paul : “Vous êtes morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu”. Puisque nous sommes morts avec Christ, nous ne devons pas nous comporter comme si nous étions encore vivants dans ce monde.
La Bible nous enseigne que notre Père céleste nous a étroitement liés à son Fils. Il nous tient donc pour morts avec Lui au péché (Romains 6), morts à la Loi (Romains 7), et morts au monde (Galates 6). Unis au Seigneur Jésus dans sa mort, sa résurrection et son ascension, nous avons été délivrés de ce monde et amenés dans une nouvelle position et dans une nouvelle place. Il peut donc être dit de nous : “Vous n’êtes pas dans la chair, mais dans l’Esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous” (Romains 8. 9).
Notre vie n’est donc pas moralement dans ce monde même si nous sommes physiquement sur la terre, car nous sommes morts au monde et notre vie est cachée avec le Christ en Dieu. Nous nous élèverons au-dessus des circonstances si nous détournons nos regards de tout ce que nous voyons pour fixer les yeux sur Jésus, en haut, au ciel où Il est maintenant – en nous souvenant que Jésus est notre vie et que notre vie est aussi là-haut ! La cause de la majeure partie de notre faiblesse et de la plupart de nos fautes, c’est que nous cherchons notre vie dans les choses de ce monde.
Dans la mesure où le croyant est mort et ressuscité avec Christ, sa manière de vivre doit être en accord avec sa place dans le Ciel. Paul dit, en effet : “Notre cité à nous se trouve dans les cieux” (Philippiens 3. 20). C’est seulement quand nous aurons accepté cette vérité que nous connaîtrons la joie d’être occupés du Seigneur Jésus, à la droite du Père, dans le Ciel. C’est le but de tout le travail de Dieu à notre égard.
Il est réconfortant de savoir que Dieu nous voit toujours comme “accomplis” en son Fils bien-aimé (Colossiens 2. 10). Bienheureux sont ceux qui sont occupés de la gloire personnelle de notre Seigneur Jésus Christ, de l'excellence de sa Personne et de son œuvre accomplie. Ces choses nous permettent d'avoir consolation et joie dans le Seigneur Jésus et dans l'espérance de sa Venue.
Notre sujet de fierté
"Qu'il ne m'arrive pas à moi de me glorifier, sinon en la croix de notre Seigneur Jésus, par laquelle le monde m'est crucifié, et moi au monde" (Galates 6. 14)
Chacun dans ce monde tire sa fierté de quelque chose, pour les uns, ce sera la réussite sociale, pour d'autres, les enfants, la voiture, la maison, les voyages... Et pour nous, enfants de Dieu, quel est notre sujet de fierté ? Pour l'apôtre Paul, c'était la croix du Seigneur Jésus-Christ. N'est-ce pas étonnant ? La croix n'est-elle pas plutôt quelque chose de honteux ? Pourquoi alors l'apôtre Paul en était-il fier au meilleur sens du terme, non pas pour se vanter, mais pour s'y attacher, le tenir pour un grand trésor ?
Parce que la mort de Jésus-Christ sur la croix et sa résurrection est le coeur du christianisme. A la croix a été réglée la question du péché, du mal, question qui hante l'esprit des êtres humains. A la croix, Dieu a montré son amour suprême (Romains 5 : 8). A la croix, Jésus a remporté la victoire sur toutes les forces du mal (Colossiens 2 : 15). Par la croix, Dieu met de côté notre ancienne vie centrée sur nous-même, dont les motifs ne sont que "le moi" sous une autre forme de vie qui est centrée que sur Dieu même, que sur Jésus même.
Alors peut s'exprimer la vie nouvelle que nous avons reçue par la foi en Jésus-Christ. Nous trouvons notre bonheur à aimer Dieu, à aimer notre prochain, et à accomplir le bien, la volonté de Dieu. La croix de Jésus-Christ le Messie est le secret de la vie pour les enfants de Dieu qui peut dire : "je ne vis plus, moi, mais c'est Jésus Christ qui vit en moi" (Galates 2 : 20). Nous suivons Celui qui, par Amour pour nous, a "enduré la croix" (Hébreux 12 : 2). Sa croix devient une ligne de démarcation, elle nous met du côté du Vainqueur : Jésus-Christ.
Je rends grâce à Dieu de m'avoir protégé
Bonjour chers lecteurs et lectrices de mon blog. Je rends grâce à Dieu, à notre Sauveur Jésus Christ, au Saint-Esprit de Dieu, de m'avoir protégé de ce terrible accident survenu hier sur la route de Keur Martin - Diohine. Nous étions 3 dans la voiture. Le chauffeur et moi étions assis devant, nous avions mis la ceinture.
La voiture a dévié la route à cause de la vitesse de la vitesse du chauffeur et est monté sur un tas dur de sable avant de se retourner en l'air. Elle a éjecté ma tante assise derrière hors de la voiture après que son visage ait cogné et cassé la vitre que vous voyez. Puis la voiture s'est encore complètement retournée deux à trois fois sur le sable et s'est renversée les pneus en haut.
Le chauffeur a pris un coup à l'épaule. Mais pour mon cas, j'étais resté attaché à la ceinture sur le fauteuil alors que la voiture se renversait. GLOIRE A DIEU, JE N'AI PRIS AUCUN COUP OU EU AUCUNE BLESSURES. Moi et le chauffeur sommes rapidement sortis de la voiture. L'ambulance est venu aussi pour nous amener à l'hôpital de Fatick pour des examens médicaux.
Je rends grâce à Dieu de nous avoir protégé. Ma tante est sortie de l'hôpital mais elle ne s'est encore complètement rétablie. Que la maison guérissant de Dieu se repose sur elle.
Que le Nom du Seigneur soit bénie.
Jésus-Christ revient !
Jésus-Christ Lui-même affirme trois fois dans le dernier chapitre de la Bible : « Je viens bientôt » (Apocalypse 22. 7, 12, 20).
Tous les apôtres rendent aussi témoignage d'une attente très vive. « Encore un peu, un peu de temps, celui qui doit venir viendra, il ne tardera pas » (Hébreux 10. 37). Jean dira : « C'est la dernière heure » (1 Jean 2. 18). Pierre écrit : « La fin de toute chose est proche » (1 Pierre 4. 7). Nous lisons dans Jacques : « L'avènement du Seigneur est proche... le juge est à la porte » (Jacques 5. 8-9). L'apôtre Paul dit dans Philippiens 4. 5 : « Le Seigneur est proche ».
Les apôtres étaient sûrs que le Retour de Jésus était proche, 2000 ans ont passé, se sont-ils trompés ? Non. Alors, comment doit-on comprendre le « bientôt » ou le « proche » ? Qu'est-ce que ça veut dire exactement ?
En réalité, le « bientôt » et le « proche » avaient vocation à maintenir la vigilance !
Jésus-Christ a dit dans Marc 13. 32-37 : « Pour ce qui est du jour ou de l'heure, personne ne le sait, ni les anges dans le ciel, ni le Fils, mais le Père seul. Prenez garde, veillez et priez ; car vous ne savez quand ce temps viendra. Il en sera comme d'un homme qui, partant pour un voyage, laisse sa maison, remet l'autorité à ses serviteurs, indique à chacun sa tâche, et ordonne au portier de veiller. Veillez donc, car vous ne savez quand viendra le maître de la maison, ou le soir, ou au milieu de la nuit, ou au chant du coq, ou le matin ; craignez qu'il ne vous trouve endormis, à son arrivée soudaine. Ce que je vous dis, je le dis à tous : Veillez ».
L'insistance c'est de veiller : l'annonce de la proximité était une façon de maintenir la vigilance ! Jésus lui-même reconnaît : «Pour ce qui est du jour ou de l'heure, personne ne le sait, ni les anges dans le ciel, ni le Fils » (Marc 13 : 32), disant aussi : « le Fils de l'homme vient comme un voleur dans la nuit », ce que Paul reprend : « vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit » (1 Thessaloniciens 5. 2).
L'idée c'est d'être prêt à tout moment pour ne pas être surpris, l'idée de proximité (bientôt, proche) est aussi une façon de parler de soudaineté (effet de surprise si on en s'y prépare pas). Le terme grec traduit « bientôt » peut aussi signifier : rapidité, promptitude, vivacité !
Notre situation aujourd'hui n'est pas différente, on est plus prêt du Retour de Jésus que les apôtres, on a donc d'autant plus raison de l'attendre, d'être prêts, vigilants : Jésus vient bientôt, il vient soudainement... êtes-vous prêt personnellement ?
Apocalypse 22. 7 : « Voici, je viens bientôt. Heureux celui qui garde les paroles de la prophétie de ce livre. » C'est un appel à être fidèle à la Parole de Dieu, à la Bible.
Apocalypse 22. 12 : « Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu'est son œuvre ». C'est un appel à faire attention à sa façon de vivre.
Apocalypse 22. 20 : « Oui, je viens bientôt. Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! » C'est un appel à une attente active dans la prière : « Viens Seigneur » !
Le Salut par la foi en Jésus-Christ
Tout d’abord, précisons que la foi chrétienne est quelque chose d’unique. Elle est indissociable de la Parole de Dieu : la Bible. Ce que dit la Parole de Dieu est vrai et sans équivalent. Et voici ce que Dieu dit au travers de sa Parole :
Dieu a créé toutes choses. Dieu a créé l’homme à son image. L’homme a désobéi à Dieu, et ainsi le péché est entré dans la création. Le péché a entraîné la corruption et la mort de toute la création. Satan, un ange déchu, est devenu le prince du monde dans lequel nous vivons. Ce que nous voyons aujourd’hui autour de nous est la conséquence de tout cela.
La Bible dit aussi que "Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3 : 16). Dieu lui même a rendu ce témoignage au sujet de son Fils, Jésus-Christ le Sauveur : " Celui-ci est mon Fils bien aimé, en qui j’ai trouvé mon affection, écoutez-le. " (Matthieu 17 : 5). La Bible dit encore qu’en Jésus-Christ habite toute la plénitude de la divinité corporellement (Colossiens 2 : 9).
Jésus-Christ a dit "Personne ne m'ôte ma vie, mais moi, je la laisse de moi-même; j'ai le pouvoir de la laisser, et j’ai le pouvoir de la reprendre, j'ai reçu ce commandement de mon Père. " (Jean 10:18). La Bible dit que Jésus est mort sur une croix. S’il est mort, ce n’est pas parce que l’homme l’a tué, car Il est la Vie, mais c’est parce qu’il a donné sa vie en rançon pour les péchés de tous les hommes qui croiraient en lui.
Très cher lecteur, c’est pour vous, et c’est pour moi que Jésus a offert sa vie en sacrifice, afin que nous soyons réconciliés avec Dieu, notre créateur.
La parole de Dieu dit encore " Que Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant pas aux hommes leurs offenses et en mettant en nous la parole de la réconciliation. " (2 Corinthiens 5 : 19).
Je vous en supplie, comprenez ces choses et acceptez les. Acceptez le salut que Dieu vous donne par le sang de Jésus qui seul peut vous purifier définitivement et parfaitement de tous vos péchés. Ne vous dites pas comme beaucoup le font que parce que vous n’avez jamais tué ou volé alors vous mériterez le ciel, car c’est de l’aveuglement. Seul le sang de Jésus nous ouvre l’accès vers Dieu notre créateur. Si vous n’avez jamais volé ou tué, vous êtes innocent au titre des lois de votre pays, mais pas devant Dieu, car tous ont péché. C’est ce que dit la Bible.
Mais la Bible dit aussi : JESUS EST RESSUSCITE. La mort est vaincue.
Maintenant que Jésus a souffert pour vous, qu’il est mort et qu’il est ressuscité, qu’il est aujourd’hui vivant auprès de Dieu le Père, vous pouvez lui parler par la prière, et pourquoi pas lui remettre votre vie entière, l’accepter comme votre Seigneur et votre Sauveur personnel.
Approchez vous de Dieu par la croix de Jésus-Christ. Demandez pardon à Dieu pour tous les péchés de votre vie, particulièrement pour ceux que Dieu vous montre dans votre conscience. N’endurcissez pas votre cœur. Dieu vous aime.
N’oubliez pas que Dieu veut avoir une relation personnelle avec vous. Vous pouvez l’avoir par la prière, et par la lecture de sa Parole.
Voici une image simple pour comprendre que nous devons accepter devant DIEU que JESUS a payé notre dette : Jacques a une dette envers Paul, mais il ne peut la rembourser. Un ami dit à Paul : Je paye la dette de Jacques. Paul accepte, et cet ami paye la totalité de la dette. Jacques a maintenant deux choix possibles : Il accepte que son ami ait payé la dette qu’il devait à Paul, et qu’il n’aurait jamais pu rembourser. Dans ce cas Jacques est défait de sa dette, il ne doit plus rien. Il refuse (par fierté, orgueil, incrédulité, etc.…). Dans ce cas, il est toujours débiteur, il n’est pas libre.
Cet exemple est là pour aider à la compréhension du salut gratuit de Dieu en Jésus-Christ. En réalité, la dette que l’homme a envers son créateur est inestimable. Elle ne pouvait pas être réglée par un homme. Il a fallu que le Fils de Dieu devienne semblable à un homme et qu’il meurt en sacrifice pour les péchés des hommes.
La dette que tous les hommes ont envers Dieu à cause de leurs péchés a été définitivement payée par Jésus il y a environ 2000 ans. Chacun doit l’accepter personnellement devant Dieu.
Très cher lecteur, ne refusez pas une si grande grâce et un si grand salut.
Qu'adviendra-t-il à celui qui aura refusé :
Ou la condamnation tombe sur le sacrifice, ou la condamnation tombe sur celui qui aura méprisé le sacrifice. La Bible dit :
"Celui qui croit en lui n’est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu" (Jean 3 : 18).
"Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui" (Jean 3 : 36).
"Comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut ?" (Hébreux 2 : 3).
Et si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu (Apocalypse 20 : 15).
Très cher lecteur, ne passez pas à coté de l’appel de DIEU.
La rebellion de l'être humain pécheur est totale
Si un être humain ne réalise pas la grâce de Dieu, il est impossible pour cet être humain de prendre plaisir dans la Sainteté de Dieu et d’être soumis dans la joie à son autorité souveraine.
Certes, des êtres humains totalement corrompus peuvent être très religieux et philanthropes. Il leur est possible de prier, de donner l’aumône et de jeûner, comme Jésus l’affirme dans Matthieu 6. 1-18. Mais leur religion est une rébellion contre les droits de Dieu leur Créateur si elle n’émane pas d’un cœur semblable à celui d’un enfant qui se confie en la grâce de Dieu. La religion constitue l’un des principaux moyens par lesquels l’être humain dissimule sa réticence à abandonner son autosuffisance, pour fonder tous ses espoirs sur la grâce imméritée de Dieu (Luc 18.9-14 ; Colossiens 2.20-23).
La totalité de notre rébellion est exprimée dans Romains 3. 9, 10, 18 : « … Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l’empire du péché… Il n’y a pas de juste, pas même un seul… nul ne cherche Dieu… la crainte de Dieu n’est pas devant leurs yeux ».
L’être humain naturel ne recherche pas Dieu :
C’est un mythe de croire que l’être humain, dans son état naturel, aspire réellement à trouver Dieu. C'est vrai que l’être humain recherche Dieu, mais non pas pour qui Il est. Il cherche Dieu parce qu’iI est celui qui peut le préserver de la mort ou accroître ses plaisirs mondains.
Indépendamment de la conversion, personne ne désire venir à la lumière de Dieu. Quelques-uns viennent à la lumière. Mais lisez ce que dit Jean 3. 20-21 à leur sujet : « Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées ; mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin qu’il soit manifeste que ses œuvres sont faites en Dieu ».
Assurément, ceux dont les œuvres sont conçues et préparées d’avance par Dieu viennent à la lumière. En dehors de cette œuvre de grâce accordée par Dieu, tous les êtrs détestent la lumière de Dieu, et ne viendront pas à lui, de peur que leur péché ne leur soit exposé. C’est ce qu’on appelle, la rébellion totale.
« Nul ne cherche Dieu… la crainte de Dieu n’est pas devant leurs yeux».
Dans sa rébellion totale, tout ce que fait l’homme est péché :
Dans Romains 14. 23, Paul dit : « Tout ce qui ne résulte pas de la foi est péché ». Par conséquent, si tous les êtres humains sont en rébellion totale, tout ce qu’ils accomplissent est le produit de la rébellion et ne peut honorer Dieu d’aucune manière, mais démontre au contraire la nature pécheresse de leur rébellion. Si un roi enseigne à ses sujets les rudiments du combat et que ces mêmes sujets se rebellent contre lui en utilisant les compétences acquises pour lui résister, ces dernières deviennent alors mauvaises.
Ainsi l’être humain ayant été créé à l’image de Dieu peut faire beaucoup d’actes qui seraient louables s’ils étaient seulement produits au service de Dieu. Mais puisqu’ils sont motivés par le seul but de justifier leur rébellion, ils deviennent pernicieux et impurs.
Dans Romains 7. 18, Paul déclare : « Car je le sais : ce qui est bon n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair ».
Cette confession radicale atteste que rien de ce que nous pensons ou faisons, dans notre rébellion, ne peut être acceptable. Le fait que Paul qualifie sa dépravation avec les mots « dans ma chair » signifie qu’il consent à reconnaître l’excellence des œuvres que l’Esprit produit en lui (Romains 15. 18). La « chair » est une allusion à l’être humain dans son état naturel, séparé de l’œuvre de l’Esprit de Dieu. Ce que Paul affirme dans Romains 7. 18 est donc que tout ce que nous pensons ou ressentons ne peut être bon sans l’œuvre de l’Esprit de Dieu.
Ce qui compte vraiment :
Nous reconnaissons que les mots « bien » et « bon » possèdent un ensemble de connotations très vaste. Nous devrons les utiliser dans un sens plus limité pour parler des actions des hommes déchus, qui ne peuvent en réalité être bonnes. Par exemple, il nous faudra dire qu’il est bien que la plupart des incroyants ne tuent pas et que certains sont capables d’accomplir des gestes bienveillants. Lorsque nous désignons ces actions comme étant « bonnes », nous entendons qu’elles sont plus ou moins conformes au modèle de vie extérieure que Dieu a ordonné dans les Écritures.
Cependant, cette conformité extérieure ne peut être qualifiée de juste en rapport avec Dieu. Ces actions ne sont pas inspirées par la foi en Dieu ou la recherche de sa gloire. Ils ne reconnaissent pas Dieu comme étant la source de tout bien, ni ne lui rendent l’honneur qui lui est dû, bien que ce soit sa volonté en toutes choses (1 Corinthiens 10. 31). Ainsi, ces « bonnes œuvres » font partie de notre état de rébellion et ne sont pas considérées comme « bonnes » au sens final, et ne compte vraiment pour Dieu.
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