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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
Articles récents

La mort est vaincue pour toujours‏

27 Août 2022 Publié dans #La mort, #Résurrection

Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur (Romains 6. 23)
Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ. (Romains 3. 23-24)
Dieu ne veut pas la mort de l'être humain qui est la conséquence du péché, ni que l'être humain soit séparé définitivement de Lui quand il quittera cette terre. Dieu veut sauver, délivrer et changer parfaitement les cœurs et les vies des êtres humains. Puisque tous sont coupables devant Dieu, Dieu, Lui, veut faire miséricorde à tous. La Bible dit que "sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon” (Hébreux 9. 22). Où trouver alors le sang qui seul peut effacer les péchés, le sang d'une victime parfaite ? Seul le sang précieux de Jésus Christ peut purifier parfaitement les péchés du monde. La Bible dit : “Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16). Jésus, le Fils de Dieu, s'est fait homme pour donner, par son sacrifice à la croix, le sang précieux qui purifie de tout péché (1 Jean 1. 7). “Par une seule offrande, Christ a rendu parfaits pour toujours ceux qui sont sanctifiés” (Hébreux 10. 14). Jésus a vaincu la mort, Il est ressuscité, vivant pour toujours. Jésus délivre de la mort éternelle quiconque qui croit et prend Dieu au mot en acceptant son don gratuit, celui de la Vie Éternelle.
« Jésus lui dit : Je suis la Résurrection et la Vie : celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra. » (Jean 11 : 25). Voilà ce que déclara Jésus-Christ devant le tombeau de Lazare, entouré d'une grande foule. En ressuscitant Lazare, mort depuis quatre jours, Jésus prouve Son pouvoir sur la mort. Ce pouvoir ne se limite pas à la résurrection corporelle, mais s'étend aussi à la résurrection pour la vie éternelle.
Voici la promesse que Jésus a dit au brigand repentant, mourant à ses côtés sur la croix de Golgotha, « Jésus lui répondit: Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis. » (Luc 23 : 43)
Jésus-Christ est mort par amour pour nous sur la croix de Golgotha, mais Il est ressuscité. De nombreux témoignages le confirment. C'est un événement historique. « Nous savons en effet que le Christ, depuis qu'il a été ramené de la mort à la vie, ne doit plus mourir : la mort n'a plus de pouvoir sur Lui » (Romains 6 : 9). « Je (Jésus) suis le Vivant, j'étais mort, mais maintenant je suis vivant pour toujours. Je détiens le pouvoir sur la mort et le monde des morts » (Apocalypse 1 : 18)
Dieu prend soin de répéter dans l'Ancien Testament comme dans le Nouveau Testament : "Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités” (Jérémie 31. 34 ; Hébreux 10. 17).
Celui qui croit sincèrement en Jésus Christ ne mourra point mais il a déjà la Vie Éternelle. Quel bonheur !
Jésus-Christ est le Premier qui soit ressuscité d'entre les morts et Il vit pour l'éternité. Ceux qui croient en Jésus-Christ ressusciteront corporellement et vivront éternellement avec Christ dans sa Gloire. Tandis que ceux qui ont rejeté Jésus-Christ ressusciteront à la fin pour les peines éternelles en Enfer. « Et quiconque ne fut pas trouvé inscrit dans le livre de vie fut précipité dans l'étang de feu. » (Apocalypse 20 : 15)

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Jésus-Christ a été meurtri

26 Août 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Le chapitre 53 du livre du prophete Ésaïe est l'un des plus connus de l'Ancien Testament et nous ne saurions trop en conseiller la lecture avec respect et en méditant chaque phrase. Il nous parle des souffrances du Seigneur Jésus quand Il etait sur la terre, souffrances physiques et morales de la part des hommes, souffrances bien plus grandes encore de la part de Dieu lorsque, sur la croix, il portait lui-même l'immense poids de nos péchés en son corps (1 Pierre 2 : 24).
« Il a été blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le chatiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris... L'Éternel a fait tomber sur lui l'iniquité de nous tous. Il a été maltraité et opprimé... .. (v 5-7)
. Le verset 10 de ce chapitre nous dit : « Il a plu a l'Éternel de le briser par la souffrance » (version Louis Segond) ou, dans une autre traduction : « Il plut a l'Eternel de le meurtrir » (version Darby).

Si nous ne connaissions pas l'Évangile et que nous ôtions cette expression de son contexte, nous nous demanderions qui est ce Dieu cruel qui se plait a briser son Fils unique par la souffrance !
Par la voix du prophète Ézéchiel, Dieu pose la question : « Est-ce que je prends plaisir a la mort du méchant ? dit le Seigneur, l'Éternel ; n'est-ce pas plutôt a ce qu'il se détourne de sa voie et qu'il vive ? », « Je suis vivant, dit le Seigneur, l'Éternel, je ne prends pas plaisir à voir le méchant mourir, mais à le voir changer de conduite et vivre ! » (Ezecniel 18 : 23 ; 33 : 11)
Comment ce Dieu qui ne prend pas plaisir en la mort des méchants pourra se plaire a meurtrir son Fils unique et bien-aimé avec qui Il a toujours été en parfaite communion ?
Ce ne sont certainement pas les souffrances de Jésus qui ont plu a Dieu, loin de la ! Gardons-nous bien d'avoir une telle pensée ! Qui pourrait sonder les douleurs de son cœur de Père lorsque son Fils bien-aimé Jésus en qui Il a mis toute son affection (Matthieu 3 : 7) souffrait horriblement pour l'expiation de nos péchés ? N'oublions jamais que si Jésus-Christ s'est fait homme sur la terre, en tant que Fils unique, Il est toujours dans le sein du Père (Jean 1 : 18), dans cette relation infiniment bénie de l'Amour qui unit le Père et le Fils. « Moi et le Père nous sommes un » dit Jésus (Jean 10 : 30).
Ce qui plaisait a Dieu et réjouissait son cœur, ce sont les merveilleux résultats de ces souffrances exprimés juste après : « s'il livre son âme en sacrifice pour le péché, il verra une postérité ; il
prolongera ses jours, et le plaisir de l'Éternel prospérera en sa main. Il verra du fruit du travail de son âme et sera satisfait » (Ésaïe 53 : 10 b-11).
lmaginons seulement un instant que Jésus ait été épargné des souffrances de la croix... nous resterions de misérables pécheurs perdus, n'ayant devant nous que la perspective des tourments éternels de l'Enfer. C'est parce que Dieu nous aime d'un Amour infini et qu'Il veut nous sauver qu'Il a plu à Dieu de soumettre son Fils unique et bien-aimé à la souffrance. Dieu ne veut pas la mort du méchant (la mort qui est le salaire du péché, Romains 6 : 23), mais pour que le méchant puisse être pardonné, il fallait un Substitut qui allait satisfaire pleinement la Sainteté et la Justice de Dieu. Qui pouvait s'offrir en sainte victime expiatoire si ce n'est le Seigneur Jésus qui s'est fait homme pour présenter à Dieu une vie pure et parfaite ?
« À cause de la joie qui était devant lui, il a endure la croix, ayant méprisé la honte » (Hébreux 12 : 2). « Dieu nous a tant aimés qu'il à donné son Fils unique... (Jean 3 : 16)
Mystère insondable : Dieu le Père nous a aimés comme Il a aime le Fils (Jean 17 : 23b). Pour nous sauver de la condamnation éternelle, Dieu a du condamner pour nous son Fils Jésus-Christ, le Saint et le Juste, qu'Il aimait depuis les temps éternels. Les souffrances expiatoires de Jésus-Christ à la croix ont pleinement satisfait l'Amour de Dieu en même temps que sa Sainteté et sa Justice. Ce qui a plu a l’Éternel, ce ne sont pas les souffrances auxquelles il soumettait son Fils, mais l'accomplissement de ses desseins d'amour et de grâce à l'égard des pécheurs perdus tels que nous. « Dieu prouve son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs Christ est mort pour nous. (Romains 5 : 8)

Quel Amour !

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La guerre entre Satan et Jésus-Christ (2)

25 Août 2022 Publié dans #Divers

Il est écrit : « L’enfant fut enlevé vers Dieu et son trône » (Apocalypse 12. 5).

Cette si petite phrase désigne à la fois la Résurrection et l’Ascension de Jésus. Aucune hésitation n’est possible à ce sujet.
La garde romaine postée près du tombeau jusqu'au troisième jour n'a pas pu empêcher la résurrection de Christ, cette manifestation éclatante de sa divinité.
En sortant triomphalement du tombeau, Christ démontrait qu'il avait définitivement gagné la bataille sur Satan, le prince de la mort, et qu'il échappait ainsi à toutes ses manœuvres.

Les versets suivants sont un hymne de triomphe à la gloire de Dieu :
« Le lendemain, qui était le jour après la préparation, les principaux sacrificateurs et les pharisiens allèrent ensemble auprès de Pilate, et dirent : Seigneur, nous nous souvenons que cet imposteur a dit, quand il vivait encore : Après trois jours je ressusciterai. Ordonne donc que le sépulcre soit gardé jusqu'au troisième jour, afin que ses disciples ne viennent pas dérober le corps, et dire au peuple : Il est ressuscité des morts. Cette dernière imposture serait pire que la première. Pilate leur dit : Vous avez une garde; allez, gardez-le comme vous l'entendrez. Ils s'en allèrent, et s'assurèrent du sépulcre au moyen de la garde, après avoir scellé la pierre.
Après le sabbat, à l'aube du premier jour de la semaine, Marie de Magdala et l'autre Marie allèrent voir le sépulcre. Et voici, il y eut un grand tremblement de terre; car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre, et s'assit dessus. Son aspect était comme l'éclair, et son vêtement blanc comme la neige. Les gardes tremblèrent de peur, et devinrent comme morts… Pendant qu'elles étaient en chemin, quelques hommes de la garde entrèrent dans la ville, et annoncèrent aux principaux sacrificateurs tout ce qui était arrivé. Ceux-ci, après s'être assemblés avec les anciens et avoir tenu conseil, donnèrent aux soldats une forte somme d'argent, en disant : Dites : Ses disciples sont venus de nuit le dérober, pendant que nous dormions. Et si le gouverneur l'apprend, nous l'apaiserons, et nous vous tirerons de peine. Les soldats prirent l'argent, et suivirent les instructions qui leur furent données. Et ce bruit s'est répandu parmi les Juifs, jusqu'à ce jour » (Matthieu 27. 62-66 ; 28. 1-4, et 11-15).

Le jour de la Pentecôte, l’apôtre Pierre a proclamé avec des accents de victoire : « Dieu l'a ressuscité, en le délivrant des liens de la mort, parce qu'il n'était pas possible qu'il fût retenu par elle » (Actes 2. 24).

Parlons enfin du grand Triomphe de Christ sur Satan, après la croix et la Résurrection :

Au mont des Oliviers, le diable n'a pas pu empêcher l'Ascension de Christ : « Et son enfant [l’enfant de la femme, l’enfant d’Israël] fut enlevé vers Dieu et vers son trône » (Apocalypse 12 : 5b).

Par sa mort et sa résurrection, Christ a donc vaincu le prince de ce monde. Jésus a dit : « Maintenant a lieu le jugement de ce monde; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors » (Jean 12. 31).

Par son ascension, toutes choses ont été mises sous ses pieds. L’apôtre Paul écrit : « Ensuite viendra la fin, quand il remettra le royaume à celui qui est Dieu et Père, après avoir détruit toute domination, toute autorité et toute puissance. Car il faut qu'il règne jusqu'à ce qu'il ait mis tous les ennemis sous ses pieds. Le dernier ennemi qui sera détruit, c'est la mort. » (1 Corinthiens 15. 24-26).

Satan n'est pas parvenu à dévorer le « fils mâle » qui a été « enlevé » vers Dieu, ce qui consacre sa défaite totale, sans rémission.
Le verbe grec traduit par « enlever » est « arpazo » qui signifie « enlever, ravir, saisir à la hâte, s’emparer vivement de ».
On retrouve le même verbe dans Actes 8. 39, où il est écrit : « Quand ils furent sortis de l'eau, l'Esprit du Seigneur enleva Philippe, et l'eunuque ne le vit plus » ; et encore dans 1 Thessaloniciens 4. 15-17 : « Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d'après la Parole du Seigneur: nous les vivants, restés pour l'avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur ».

Nous le savons, le grand dragon rouge ne s'est pas avoué vaincu. Il s'est acharné et s’acharne à poursuivre la femme, Israël / l’Église, sachant bien que le Messie ne reviendra pas sans qu'Israël, sans que l’Église, ne soit là pour l'accueillir, et sans que Lui, le Messie, n’établisse son Trône à Jérusalem.

Dès à présent, serrons sur notre cœur les encouragements que nous donne le Seigneur Jésus dans sa Parole.

Si le diable attend pour dérober, égorger, dévorer, et détruire, Dieu a la puissance d’ « enlever »  les siens de diverses manières pour les mettre à l’abri. Ce que Paul a écrit aux Corinthiens est toujours d’actualité pour tous les enfants de Dieu : « Dieu nous fait toujours triompher en Christ » (2 Corinthiens 2.14).

 Grâces soient rendues à l'Eternel Dieu !

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La guerre entre Satan et Jésus-Christ (1)

24 Août 2022 Publié dans #Divers

A Bethléhem, le diable a voulu dévorer le fils de la femme. Cette femme symbolise Israël : « Le dragon se tint devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer son enfant, lorsqu'elle aurait enfanté » (Apocalypse 12. 4b).

Ce fait est d'abord historique, mais il couvre aussi le passé, le présent et l'avenir par son action continue dans le temps. En effet, le dragon, Satan, n'a jamais cessé de harceler la femme, c’est-à-dire Israël.
Portons plus précisément notre attention sur les circonstances qui ont entouré la naissance du Fils de Dieu à Bethléhem et sur les événements qui s’ensuivirent.
Jésus venait à peine de naître que le diable persuadait le roi Hérode que cet enfant allait représenter, par la suite, un danger pour son trône, et qu’il valait mieux le supprimer sans attendre. Il ordonna donc le massacre des enfants de la région de Bethléhem. Matthieu écrit dans son Évangile : « Alors Hérode, voyant qu'il avait été joué par les mages, se mit dans une grande colère, et il envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléhem et dans tout son territoire, selon la date dont il s'était soigneusement enquis auprès des mages » (Matthieu 2. 16).

Autrement dit, le dragon se tenait devant la femme afin de dévorer son enfant. Mais l'enfant Jésus « fut enlevé » en quelque sorte par ses parents adoptifs et caché en Égypte conformément aux ordres de Dieu. Matthieu ajoute : « Voici, un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph, et dit: Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Égypte, et restes-y jusqu'à ce que je te parle; car Hérode cherchera le petit enfant pour le faire périr. Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère, et se retira en Égypte. Il y resta jusqu'à la mort d'Hérode, afin que s'accomplît ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: J'ai appelé mon fils hors d'Égypte.  » (Matthieu 2. 13-15).

Dieu sait, Dieu voit, il prévoit, il prévient, et il donne toutes ses directives pour triompher de la férocité de l’ennemi. Quel encouragement pour chacun de nous !

Plus tard, lors de la tentation au désert, le diable chercha à détourner le Seigneur du chemin de l’obéissance ; mais en vain. Le Fils de l’homme s’est attaché à l’épée de l’Esprit qui est la Parole de Dieu. A chaque fois, Jésus s’est défendu en citant l’Écriture. Le « il est écrit » fut son arme défensive, et elle était pleinement efficace.
Cette fois, ce fut la Parole de Dieu qui « enleva » Jésus et le garda des desseins meurtriers du tentateur.

Apprenons à imiter notre Seigneur. Dans ce domaine, comme dans tous les autres, il nous a laissé un exemple, afin que nous suivions ses traces.

Le diable inspirera aux chefs religieux des sentiments de jalousie et de haine tels qu’il n’hésiteront pas à se servir de faux témoins. C’est le diable qui prendra possession de Judas. C’est encore lui qui sera à l’origine d’un procès dirigé au mépris de la légalité. Un historien n’y a pas relevé moins de trente irrégularités !

Plus tard encore à Gethsémané, le diable engagera un combat terrible contre Christ pour l’empêcher d’aller jusqu’à la croix et d’accomplir la grande œuvre de rédemption pour laquelle il était venu sur notre terre.
La lutte dans le jardin des Oliviers fut horrible. Jésus dit : « Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. Alors un ange lui apparut du ciel, pour le fortifier.
Étant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre. » (Luc 22.42-44).
Là, ce sont la prière intense et la ferme résolution de soumettre sa volonté à celle du Père céleste qui permirent à Jésus de l’emporter sur toute la pression satanique. Mes amis, retenons cette grande leçon spirituelle.

Les pharisiens et les scribes, véritables suppôts de Satan, avaient décidé de se débarrasser de Christ et de le faire périr; lorsque sonna l'heure de la puissance des ténèbres, ils crurent même avoir atteint leur but; mais leur triomphe ne fut qu'apparence et illusion.

Jésus n'a jamais été le jouet d'aucune volonté humaine ; c'est de son plein gré qu'il a accepté la mort à la croix, et cette mort fut le prélude de sa victoire. Jésus dit à ceux qui sont venus l’arrêter : « Vous êtes venus, comme après un brigand, avec des épées et des bâtons. J'étais tous les jours avec vous dans le temple, et vous n'avez pas mis la main sur moi. Mais c'est ici votre heure, et la puissance des ténèbres. » (Luc 22. 52-53).

Ainsi, l’attitude du dragon debout devant la femme ; ne la perdant pas de vue un seul moment ; prêt à se précipiter sur elle pour dévorer l’enfant, à peine serait-il né, est bien l’image de la réalité.
Mais dans tous ses efforts et dans toutes ses stratégies, Satan se trompait lourdement. Il est écrit : « L’enfant fut enlevé vers Dieu et son trône » (Apocalypse 12. 5).

A SUIVRE...

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L'Enfer

23 Août 2022 Publié dans #Enfer

L'Enfer est réel :
L'Enfer est un lieu réel
(Matthieu 25 : 46a). La Bible est très claire au sujet de l'Enfer. Jésus est très clair dans son enseignement au sujet de l'Enfer. Jésus a enseigné que l'Enfer est un réel lieu de jugement. Oui, il y a un lieu appelé l'Enfer.

Pourquoi l'Enfer a t-il été créé ?
L'Enfer a été créé pour Satan et ses anges
(Matthieu 25 : 41) lorsqu’ils se sont rebellés contre Dieu dans le ciel, Dieu les chassa du ciel et les destina à l'Enfer éternel (Ésaïe 14 : 12-15). Actuellement, Satan réside sur la terre, mais il n'y sera pas pour toujours. Jésus appelle Satan "le prince de ce monde" (Jean 12 : 31). Un jour viendra Dieu va chasser Satan, la mort et le séjour des morts dans l'Enfer, où ils y seront pour toujours (Apocalypse 20 : 10, 14). Satan ne régnera pas en enfer mais il y sera tourmenté.

Qui y aura t-il en Enfer ?
L'Enfer a été créé pour Satan et les démons, mais malheureusement ils ne seront pas les seuls à y passer l'éternité. Les êtres humains qui n'accepte pas jusqu'à leur mort le Salut que Dieu offre en Jésus seul pour le pardon de leurs péchés, y passeront aussi l'éternité.
Jésus est venu sur la terre pour sauver les êtres humains de la certitude d'une séparation d'avec Dieu
(1 Thessaloniciens 1 : 10b). Seul Jésus peut nous sauver éternellement, car Lui seul peut nous accorder le pardon de tous nos péchés, qui sont la cause d'un séjour éternel en Enfer. Ceux qui croient en Jésus sont secourus de l'Enfer (Hébreux 7 : 25). Ceux qui ne placent pas leur confiance en Jésus ne sont pas secourus de l'Enfer et de la séparation d'avec Dieu, mais la "colère de Dieu demeure sur eux" (Jean 3 : 36b). Dieu n'envoie pas les êtres humains en Enfer, c'est l'être humain qui s'y condamne lui même à cause de ses propres péchés et à cause de ce qu'il n'accepte pas le parfait Salut que Dieu offre en Jésus seul.

Qu'arrivent-ils à ceux qui sont en Enfer ?
L’Enfer est un endroit totalement séparé de Dieu et privé de la présence de Dieu, c'est un lieu de tourments sans fin
(Matthieu 25 : 46a). C'est horrible pour un être humain de se séparer de Dieu son Créateur. L’Enfer ne sera pas une grosse fête, c'est un lieu de séparation, de déception éternelle et de tourments physiques et spirituels (Matthieu 8 : 12). Ceux qui y seront y existeront sans fin dans la mort éternelle.

Comment être sûr de ne pas passer l'éternité en Enfer ?
Le seul crime qui envoie un être humain en Enfer, c'est de rejeter ou de négliger Jésus Christ, le Fils de Dieu, le Messie, le Sauveur dont nous avons tous besoin. Si un être humain décide par souhait ou par négligence de vivre séparé de Dieu dans cette vie sur la terre, il sera séparé de Lui dans la vie suivante dans l'éternité et ira en enfer. Mais s'il accepte l'offre gratuite de Dieu de la vie éternelle en Jésus, il vivra éternellement avec Dieu au Paradis.
(Jean 3 : 16-18).

Prions :
Seigneur notre Dieu, Il y un lieu appelé l'enfer et cela nous rappelle l'importance de notre Salut, cela nous incite à parler aux autres de la Bonne Nouvelle de l'Évangile, cela nous
motive à vivre la vie sainte à laquelle tu nous a appelés. Merci d'avoir envoyé Jésus sur la croix et que les êtres humains en tout lieux et en tout temps, trouvent leur espérance en toi. Au Nom de Jésus, Amen.

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Le Paradis, le Ciel

22 Août 2022 Publié dans #Paradis

Le Paradis se trouve au dessus de tout ce que nous pouvons expérimenter ou imaginer. C'est la sainte demeure de Dieu et la demeure finale des êtres humains sauvés par le moyen de la foi en Jésus Christ. On appelle aussi le Paradis, la Cité Céleste (Hébreux 11. 16). Le Paradis est au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer sur cette terre. C'est un lieu où l'amour, la joie, l'émerveillement et la paix infinis ne cesseront jamais.

Comment y aller ?
Pour aller au Paradis,
il faut naître de nouveau, c'est-à-dire posséder la vie éternelle
(Jean 3. 5, 7). Nous la recevons en croyant en Jésus, car « quiconque croit en Lui... a la vie éternelle » (Jean 3. 16). Il faut ensuite « marcher avec Dieu », c'est-à-dire obéir à sa Parole, la Bible, et maintenir avec Lui des relations confiantes et heureuses.

Qui sera présent au Ciel ?
Hébreux 12. 22-23 nous parle d'une grande population, ce passage nous dit qu'au Paradis, il y aura : Dieu, des anges, l'Église, les croyants de l'Ancien Testament.

Comment seront-ils ?
Au Paradis, nous serons semblables à Jésus notre Sauveur, notre corps sera glorifié et nous serons revêtus de l'immortalité
(1 Corinthiens 15. 53). Nous y vivrons pour toujours, d'éternité en éternité. Nous aurons la satisfaction de tous nos besoins (Apocalypse 7. 16).
Nous serons héritiers de Dieu, nous partagerons l'héritage de Jésus Christ, le Fils de Dieu
(Romains 8. 17). Nous aurons une douce intimité indestructible avec Dieu durant l'éternité. Ce sera le bonheur parfait, infini et éternel. Nous aurons une communion intime et parfaite avec Dieu et entre chacun de nous enfants de Dieu qui y serons. Nous, qui ferons partis de toute la foule innombrable de personnes rachetés par Jésus, louerons et adorerons pour toujours Jésus, l'Agneau de Dieu, qui a versé son sang pour nous délivrer de nos péchés ainsi que de la mort éternelle, et nous donner la Vie Éternelle.

A quoi ça ressemblera ?
Les deux derniers chapitres de la Bible rapportent l’aperçu du Paradis éternel où les vrais croyants de tous les temps vivront ensemble avec leur Créateur et prendront part à tous ce qu'il a préparé pour son peuple. Tout sera parfait, la Cité Céleste sera tellement glorieuse et éclatante de beauté que l'on ne peut l'imaginer. Le Paradis sera illuminé de la Gloire de Jésus l'Agneau de Dieu. Ce glorieux Paradis sera habité par Dieu avec tous ceux qui auront mis leur confiance dans le seul vrai Dieu et dans son parfait Salut. Rien du tout ne pourra plus venir les troubler.
C'est l'histoire parfaite, l'histoire de la Rédemption, que nous pourrons admirer et goûter durant l'éternité. Nous serons infiniment heureux pour toujours dans le Paradis éternel.

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Dieu s'est révélé à l'humanité‏

21 Août 2022 Publié dans #Divers

Il est assez facile pour l'esprit humain de se créer un dieu à sa convenance, selon son imagination, ayant même ses propres passions. On trouve ainsi beaucoup de croyances prétendant tranquilliser ceux qui y adhèrent, et peut-être aussi apaiser leur conscience, mais tout cela, en réalité, n'apporte ni certitude ni paix. L'Être suprême, Créateur souverain, n'est pas un Dieu vague se révélant d'une manière obscure ou incomplète. Au contraire, sa révélation est claire, à la portée de tout être humain.
L'immensité de la création exprime sa puissance, et sa Parole, écrite dans un Livre, la Bible, nous parle de son Amour et de sa Justice.
Ce Livre nous le présente comme le Dieu Juste et Saint qui ne peut voir le mal sans le punir, puis il nous le fait connaître comme le Dieu d'Amour qui, tout en ayant horreur du péché, aime le pécheur. La paix découlant de la connaissance d'un tel Dieu n'est pas liée à de l'auto-conviction, comme certains sceptiques pourraient le penser, mais découle du fait que Dieu lui-même nous aime. Cela a été prouvé par la Venue sur la terre de son Fils, Jésus Christ, pour nous sauver, et nous réconcilier avec Dieu. Dieu, que personne n'a jamais vu, s'est ainsi révélé dans sa Justice et dans son Amour en Jésus, mort pour nos fautes, nos péchés, Jésus est ressuscité, vivant pour toujours et prêt à sauver tous ceux qui l'accepte comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie.
C'est la merveilleuse révélation du christianisme. Elle est universelle, concerne tous les êtres humains de toutes races et de toutes conditions. Elle n'exclut personne. Ne la méprisez pas ! Ce ne sont pas des fables ingénieusement imaginées… (2 Pierre 1. 16)

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Futur proche, éternité proche

20 Août 2022 Publié dans #Retour de Jésus

Je m'en vais, et je viens à vous. Jean 14. 28
Le Seigneur est proche. Philippiens 4. 6
Oui, je viens bientôt. Apocalypse 22. 20

Au cours d'une leçon de français, l'enseignant parle à ses élèves des différentes façons d'exprimer un évènement futur. Il donne l'exemple du futur proche, ou futur immédiat : “Je vais venir… nous allons partir...”. Il cite aussi l'emploi possible du présent pour exprimer une action qui est sur le point de se produire : “J'arrive… je suis là dans un instant...” Quand quelqu'un s'exprime ainsi, c'est vraiment que son arrivée est imminente. Dans deux des versets cités, celui qui dit ainsi : “Je viens”, c'est le Seigneur Jésus. Lui, le Fils de Dieu, est déjà venu une fois sur la terre, il y a été crucifié et enseveli ; mais il est sorti du tombeau et remonté au ciel. Mais “encore très peu de temps et Celui qui vient, viendra, et il ne tardera pas” (Hébreux 10. 37). Oui Jésus Christ revient bientôt.
Pour ceux qui ont cru en Lui, qui l'ont accepté comme Seigneur et Sauveur personnel, alors cette promesse est un grand sujet de joie. Notre Seigneur Jésus va prendre le soin de venir chercher personnellement ceux qu'Il a sauvés (les enfants de Dieu) pour les prendre avec Lui dans le ciel.
Mais pour ceux qui refusent encore la Grâce de Dieu, alors la pensée que Jésus revient bientôt, et que le temps où l'on peut être sauvé va finir, est très solennelle. N'attendons pas que le temps de la Grâce ait pris fin ! Car ce jour-là, quand Jésus reviendra chercher les siens, ceux-ci seront enlevés et introduits dans le bonheur éternel, mais les autres seront laissés pour qu'ils attendent le terrible Jugement, “la colère de Dieu” (Éphésiens 5. 6).
Si c'était aujourd'hui, où seriez-vous ce soir ?

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Jésus-Christ est notre parfait Sauveur

19 Août 2022 Publié dans #Salut

« Car nul ne sera justifié devant lui par les oeuvres de la loi, puisque c'est par la loi que vient la connaissance du péché » (Romains 3. 20).

Bien que cela puisse paraître paradoxal, Dieu n'a pas donné les dix commandements pour rendre les gens meilleurs. Au contraire, les commandements servaient à démontrer au peuple son péché et son besoin d'un sauveur. La nature pécheresse du peuple était amplifiée par la présence de la loi, et leurs péchés évidents. La loi illustrait la séparation entre Dieu qui est parfait, et l'être humain qui n'est pas parfait mais qui est pécheur.
L'être humain ne pouvait accomplir pas la loi entière. Lorsqu'il brisait un seul commandement, il était coupable d'avoir transgressé toute la loi (Jacques 2. 10). Alors, les malédictions, les maladies, la condamnation, la culpabilité et les châtiments s'abattaient sur lui.
(Deutéronome 28. 15-68). C'est pourquoi, les juifs devaient sacrifier des animaux, dont le sang couvrait temporairement leurs transgressions. Mais cela ne remplissait pas le fossé entre Dieu et les êtres humains (Hébreux 9. 11-29)
La loi est bonne, juste et parfaite, car elle vient de Dieu qui est bon, juste et parfait (Romains 7. 7-14). Mais la loi ne peut pas nous rendre bonnes. Au contraire, elle expose constamment nos défauts, nos incapacités, et nos péchés.
Mais disons Merci au seul vrai Dieu pour son Fils unique Jésus-Christ, notre seul Sauveur ! « Lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi, afin qu'il rachetât ceux qui étaient sous la loi, afin que nous recevions l'adoption » (Galates 4. 4-5).
Sur la croix, Jésus a volontairement donné sa vie comme sacrifice parfait et ultime pour nos péchés et ayant une valeur éternelle
(Hébreux 9. 13-14). Jésus, qui nous aime d'un Amour parfait, a pris sur Lui le jugement et la punition de Dieu pour l'humanité. En d'autres mots, Il a pris notre place. À présent, nous sommes éternellement aimés et pardonnés à cause de Jésus-Christ, Lui le seul pont entre nous êtres humains et le seul vrai Dieu, Saint et Parfait. Jésus-Christ est venu sur terre comme l'incarnation de la grâce et de la vérité. À son arrivée, le péché et la mort régnaient sur terre, mais grâce à son parfait sacrifice à la croix, la Grâce et la Vérité règnent !

« Que dirons-nous donc ? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? Loin de là ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ? » (Romains 6. 1-2)
Est-ce que cette vérité nous donne le droit de vivre dans le péché sans conséquence ? Certainement pas ! Le péché provoque des conséquences et nous enlève la joie de la communion dans notre relation avec Dieu. Le péché nous fait sentir coupables et condamnables, et nous pousse à nous éloigner ou à nous cacher de Jésus. Heureusement, la Grâce de Dieu est suffisante, et nous donne la force de ne plus pécher. La Grâce et l'Amour de Dieu nous détourne du péché et nous aide à vivre une vie de sainteté.
Le sacrifice éternel de Jésus nous a aussi donné accès à un puissance : la présence du Saint Esprit en nous. Lorsque nous devenons enfants de Dieu, le Saint Esprit vient habiter en nous et répand son amour dans notre coeur (Romains 5. 5). Il est notre guide, et lorsque nous nous abandonnons à sa volonté, nous n'avons plus ce désir de pécher. Le sacrifice éternel de Jésus nous a libérés de la loi pour toujours ! Celui que le Fils a libéré est vraiment libre. Amen !!!
Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l'Esprit (2 Corinthiens 3. 18).

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Le Seigneur Jésus châtie celui qu’il aime

18 Août 2022 Publié dans #Divers

"Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, Et ne perds pas courage lorsqu’il te reprend ; Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, Et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils" (Hébreux 12. 5-6).

Pour plusieurs personnes, le terme châtiment paraît être une chose de véritablement terrible, ils considèrent cela comme étant un malheur ou un jugement avec lequel ils ne peuvent rien y faire. Parmi ceux-ci, nous pouvons considérer Caïn. C’est lui qui, après avoir tué son frère Abel et avoir entendu de Dieu la conséquence de son péché, a démontré sa mauvaise compréhension du châtiment que Dieu lui imposait en affirmant « Mon châtiment est trop grand pour être supporté » (Genèse 4. 13).

Ce que Caïn a retenu du verdict de Dieu est le côté punitif, pourtant le sens même du mot châtiment comporte un élément plus important, celui de reprendre afin de corriger, de redresser.

En faisant la comparaison du passage d’Hébreux 12. 5 avec différente traduction francophone de la Bible, nous remarquons que le mot traduit par la majorité des traducteurs francophone par « châtiment » a été le terme « discipline » et dans la version du Semeur le mot « correction » a été préféré.

"Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre" (2 Timothée 3. 16-17).

En fait, pour bien comprendre le sens que l’Esprit Saint a jugé bon d’utiliser, nous pouvons le considérer dans d’autres passages des Écritures ou il a été utilisé. Dans l’épître aux Éphésiens, Paul a utilisé ce mot lorsqu’il s’est adressé aux pères de famille pour leur dire de ne pas irriter leurs enfants, mais de les élever en les corrigeant (Éphésiens 6. 4). Également, Paul utilise de nouveau ce mot grec dans sa deuxième lettre à Timothée lorsqu’il a affirme que « Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile… pour instruire » (2 Timothée 3. 16). Donc, en regardant l’utilisation du mot grec dans le Nouveau Testament, nous comprenons que le mot châtiment à la même signification que les mots correction ou instruction.  

Le châtiment a donc le but de nous redresser, de nous corriger, il ne peut pas être considéré comme étant un jugement. En fait, Dieu utilise le châtiment comme un outil pour nous transformer afin que nous devenions conformes à sa volonté en suivant le modèle que Jésus nous a fait découvrir. Dans l’exemple de Caïn, l’attitude négative de celui-ci n’a fait en sorte que de démontrer sa rébellion envers Dieu.

Le fait que Dieu s’attarde ainsi à nous reprendre est une démonstration manifeste de l’amour qu’il a pour nous, il nous considère comme ses propres enfants.  C’est ce que la lettre aux Hébreux affirme.  Dieu nous considère comme des fils (Hébreux 12. 7). Si, comme nous l’avons souligné, Paul encourage les pères à corriger leurs enfants, il est normal que notre Père céleste nous châtie pour notre bien afin que nous participions à Sa Sainteté.

Dieu utilise l’image de “frapper avec la verge” pour démontrer comment parfois il nous faut un traitement-choc pour que nous nous redressions.  Soulignons au passage quelques versets du livre des Proverbes qui nous font comprendre l’utilité de la chose et que cela ne se fait pas par cruauté, mais bel et bien dans l’objectif de nous instruire : "Celui qui ménage sa verge hait son fils" (Proverbes 13. 24). "En le frappant de la verge, tu délivres son âme du séjour des morts" (Proverbes 23.14). "La verge et la correction donnent la sagesse" (Proverbes 39.15).

Notons que bien qu’il soit mentionné d’utiliser la verge pour reprendre un enfant, cela ne veut surtout pas dire que c’est la chose à faire dans toutes les circonstances. En fait, il s’agit d’une mesure disciplinaire extrême qui doit être faite qu’après avoir utilisé les autres ressources disponibles. Le texte d’Hébreux nous démontre que c’est une discipline faite avec un amour réfléchi et non pas une violence gratuite et cruelle.

"Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, sachant que l’épreuve de votre foi produit la patience" (Jacques 1. 2).

Ne soyons pas rebelles à Dieu comme Caïn. Lorsque des épreuves se présentent dans nos vies, ayons le réflexe de chercher à comprendre la leçon que Dieu désire nous transmettre. C’est avec une telle attitude que Jacques a écrit qu’il nous faut « regarder comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés ».  En effet, par l’épreuve nous pouvons voir la confiance que Dieu nous accorde.

Paul, lui qui a été éprouvé de tant de manières, a écrit dans sa lettre aux Romains « que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu » (Romains 8. 28). Humainement parlant, cela semble insensé, mais avec la connaissance de Dieu, nous savons qu’en Lui nous n’avons pas à avoir de crainte, car il ne permettra pas que nous soyons tentés au-delà de nos capacités, mais qu’avec l’épreuve, Dieu prépare le moyen de nous en sortir afin que nous puissions la supporter (1 Corinthiens 10. 13).

Les épreuves ne sont que des outils dans les mains de Dieu afin que nous soyons instruits et transformés par Lui. Alors gardons à l’esprit l’exhortation d’Hébreux 12. 5 qui nous rappelle qu’il ne faut pas mépriser le châtiment du Seigneur et de ne pas perdre courage lorsqu’il nous reprend. À première vue, tout châtiment semble être un sujet de tristesse, mais plus tard, il produit un fruit paisible de justice (Hébreux 12. 11).  Ayons donc à l’esprit que dans l’épreuve nous savons que Dieu nous garde dans son Amour et qu’en Lui nous avons toutes les ressources nécessaires pour affronter les leçons de la vie.

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