(1) Connaître qui est l'auteur de notre Salut
Le salut d’une âme perdue est la chose la plus importante ici-bas après la gloire de Dieu. « Que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perdait son âme ? » (Matthieu 16. 26a). La vie que nous menons et les choix que nous faisons sur terre déterminent notre destination éternelle.
Selon la foi chrétienne, Dieu ne nous a pas laissés seuls dans cette vie et dans ces multiples choix, car Il nous a donné l’Évangile de Jésus Christ. L’Évangile, qui signifie la Bonne Nouvelle, est le Message sacré que Dieu offre à l’humanité.
Cet article a pour but, de transmettre simplement le message que donna le Christ durant son passage sur terre. Pour comprendre ce message de pardon - l'Évangile de Jésus Christ -, il est nécessaire de se poser cinq questions essentielles :
■ I. COMMENT CONNAÎTRE CE MESSAGE ?
1. La Bible est la Parole de Dieu
Seule la Bible est inspirée par Dieu, son message est divinement donné pour nous diriger vers le salut et la piété. Si vous lisez la Bible avec un cœur ouvert à Dieu, vous vous rendrez compte sans ambiguïté que Dieu vous parle au travers de ce texte millénaire. Vous ne saurez initialement pas répondre à bien des questions que vous aurez sur la Bible, mais vous aurez foi en ce que les chrétiens appellent la Parole de Dieu.
Le moyen le plus efficace de vous convaincre sur un sujet spirituel deviendra la Bible et vous réagirez comme les chrétiens du premier siècle, au sujet de qui l’apôtre Paul disait : « C'est pourquoi nous rendons continuellement grâces à Dieu de ce qu'en recevant la parole de Dieu, que nous vous avons fait entendre, vous l'avez reçue, non comme la parole des hommes, mais, ainsi qu'elle l'est véritablement, comme la parole de Dieu, qui agit en vous qui croyez » (1 Thessaloniciens 2:13, emphase ajoutée). Si quelqu’un rejette cette croyance essentielle, il ne peut évidemment pas croire aux fondamentaux qui en découlent.
■ II. QUI EST VOTRE DIEU ?
2. Le Dieu de la Bible est le vrai Créateur, Il est trinitaire
Il y a un seul Dieu qui « au commencement » « créa les cieux et la terre » (Genèse 1. 1). Le Dieu unique existe mystérieusement en trois personnes distinctes, de même nature, et coéternelles. Selon les paroles du Christ : « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde » (Matthieu 28. 19-20). On note que beaucoup de chrétiens authentiques ont une compréhension très limitée de la Trinité, et un nouveau converti peut même l’ignorer ; cependant, le reniement de la Trinité indique une fausse conversion (Jean 5. 23, 14. 9-11, 1 Jean 2. 23 ; 2 Jean 1:9).
« Aucune action bonne pourra effacer le mal que vous avait fait devant Dieu, seule la foi au sauveur Jésus Christ peut vous permettre d'échapper au jugement de Dieu »
Le seul vrai Dieu est saint, bon et parfait dans toutes ses excellences : « L'Éternel est bon et droit : c'est pourquoi il montre aux pécheurs la voie » (Psaume 25.8), « Tu es juste, ô Éternel ! Et tes jugements sont équitables » (Psaume 119. 137), « Au roi des siècles, immortel, invisible, seul Dieu, soient honneur et gloire, aux siècles des siècles ! Amen ! » (1 Timothée 1. 17).
3. Jésus Christ est l’Homme-Dieu
Jésus doit donc recevoir le même honneur que Dieu le Père et Dieu l’Esprit. Le chrétien reconnait « la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ » (2:13, version Darby). Lors de sa venue sur terre, Christ est venu vers l’humanité en tant que l’Homme-Dieu. « En [Christ] habite corporellement toute la plénitude de la divinité » (Colossiens 2:9).
Jésus s’est fait homme, conçu en la vierge Marie par un miracle du Saint-Esprit. Cette naissance arriva « auprès d'une vierge fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph. Le nom de la vierge était Marie. […] L'ange lui répondit : Le Saint Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1. 27, 35).
La double nature du Christ était nécessaire à notre salut, « existant en forme de Dieu, [Il] n'a point regardé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu, mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, il s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix » (Philippiens 2. 5-8).
Connaître le Saint-Esprit
Le Saint-Esprit est déjà présent dans ce monde. Il est descendu lors de la Pentecôte et Il n’est jamais reparti !
Jésus a promis : Et moi, je prierai le Père, et Il vous donnera un autre consolateur, afin qu'Il demeure éternellement avec vous. L'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne Le voit point et ne Le connaît point; mais vous, vous Le connaissez, car Il demeure avec vous, et Il sera en vous (Jean 14. 16-17).
L’Église parle du Saint-Esprit. Nous parlons de la doctrine du Saint-Esprit, comment être remplis de l’Esprit, marcher et vivre dans l’Esprit, recevoir ses dons et son réconfort.
Oui, c’est possible de connaître toutes ces doctrines et de ne pas connaître le Saint-Esprit pour autant. C'est vrai que nous avons reçu le Saint-Esprit quand Jésus nous a sauvé. C’est le Saint-Esprit qui nous a conduit à Lui. Cependant, recevoir le Saint-Esprit est bien plus qu’une expérience ponctuelle. Le mot « recevoir » signifie « s’approprier ce qui est donné ». Pour résumer, recevoir est le désir d’acquérir une plus grande connaissance de la Personne du Saint-Esprit et quel est son rôle. En fait, le Saint-Esprit n’est pas pleinement reçu par quelqu’un jusqu'à ce qu’il Lui permette de prendre tout le contrôle de cette personne.
Voici une chose surprenante : Dieu nous a donné le fabuleux don du Saint-Esprit qui habite dans nos cœurs et pourtant nous agissons parfois comme s’Il n’y était pas.
Nous savons que le Saint-Esprit est ici sur terre et qu’Il ne nous a jamais laissé. Nous savons qu’Il vit en nous et qu’Il fait de nous sa demeure, nos corps sont devenus son temple. Malheureusement, la plupart du temps nous vivons comme si le Saint Esprit était quelque part dans le cosmos et non pas au milieu de nous et en nous.
La vérité est que le Seigneur Jésus a envoyé son Saint-Esprit pour nous montrer combien Il s’intéresse à chaque aspect de nos vies. Le Saint-Esprit a été envoyé comme notre Ami, notre Consolateur et notre guide.
Jésus a clairement dit que le Saint-Esprit sera pour nous tout ce que, Lui, a été pour les disciples lorsqu'Il était sur terre (voir Jean 17)
Jésus a dit à tous ceux qui Le suivaient, « Je ne vous laisserai pas orphelins » (Jean 14. 18). En d’autres mots, Il nous dit « Je vous envoie quelqu’un qui vous défendra et qui vous gardera. Je ne vous laisse pas sans aide, impuissant et vulnérable aux pièges de l’ennemi. Réjouissez-vous car je vous envoie quelqu’un dont la puissance est plus grande que toutes celles qui se trouvent dans l’univers.
Jésus dit que le Saint-Esprit n’est pas uniquement présent à l’intérieur de chacun de nous enfants de Dieu, mais Il dit que nous Le connaissons.
Donc, nous pouvons nous poser la question : « Comment est-ce que nous Le connaissons ? Quelles sont les marques, les preuves, qui nous démontrent que nous Le connaissons, que nous proclamons Sa présence dans notre vie ou encore que nous expérimentons Sa puissance ?
Nous savons que le Saint-Esprit agit en nous car Il nous transforme. Nous ne Le connaissons pas simplement parce que nous voyons les autres changer. Nous pouvons Le voir œuvrer dans la vie des frères et sœurs en Christ mais nous connaissons personnellement le Saint-Esprit par son œuvre dans notre propre vie.
L’œuvre du Saint-Esprit en chacun de nous enfants de Dieu est si personnelle. Notre corps est Son Temple, et quotidiennement, Il nous donne une nouvelle révélation de Jésus-Christ. C’est Son œuvre qui nous détourne du mal pour nous donner faim et soif de sainteté et qui nous fait dire ardemment et continuellement « Viens Seigneur Jésus ».
La Pentecôte
La Pentecôte (qui veut dire en grec « cinquantième jour») est une fête chrétienne qui a lieu cinquante jours après Pâques, et dix jours après l’Ascension.
Elle a été instituée pour commémorer un événement particulier, marquant le début de l’Église chrétienne, peu de temps après la mort et la résurrection de Jésus-Christ. Cet événement est la venue dans les croyants, de l’Esprit de Dieu (du Saint Esprit), pour leur communiquer la présence permanente de Dieu et l’Amour de Dieu.
Historique :
A Jérusalem, plusieurs jours après la mort de Jésus, une centaine de disciples du Christ assistent à la fête juive des Semaines, qui démarre 50 jours après Pâques. Ils sont assemblés en un même lieu quand soudain, des langues de feu se posent au dessus d’eux, un vent venu de nulle part traverse l’endroit où ils sont, tandis qu’eux-mêmes se mettent à chanter des louanges à Dieu, mais dans des langues qu’ils ne connaissent pas du tout ! Il s’agit des langues des peuples de l’empire romain, de telle sorte que les personnes de ces contrées venues à Jérusalem pour la fête, les comprennent ! La foule, étonnée de voir et d’entendre ce phénomène surnaturel et mystérieux, s’assemble autour des disciples. Ceux que Jésus avait désignés comme ses apôtres prennent la parole. Ils expliquent que Dieu a répandu sur eux le Saint-Esprit (l’Esprit de Dieu), promis à tous ceux qui croient en la résurrection de Jésus. Ils leur annoncent le pardon des fautes grâce au sacrifice du Christ. Des milliers de personnes se convertissent alors à Jésus. L’Église chrétienne est née et elle va se répandre de là, à tout l’empire romain, en moins d’un siècle.
Signification :
La Pentecôte est un événement qui fait intervenir la troisième personne de la Trinité : le Saint Esprit, pour le bonheur et la pleine édification des croyants. Dieu met ainsi le terme à sa révélation, nous indiquant qu’Il est Un en 3 « personnes » : Dieu-le Père, Dieu-le Fils (Jésus-Christ) et Dieu-le Saint Esprit.
Dieu le Père a envoyé son Fils Jésus-Christ, qui s’est fait homme en venant dans ce monde, pour que nous puissions voir et connaître son Amour infini. Il s’est sacrifié pour chacun(e) de nous, prenant sur Lui nos fautes, afin de nous délivrer du mal qui nous sépare de Dieu. En tant qu’homme, Il est mort pour mettre fin à la séparation qui existe entre nous et Dieu.
Ressuscité, Triomphant de la mort, Jésus est remonté auprès de Dieu le Père, retrouvant tous ses attributs divins. Cinquante jours après sa résurrection, Jésus inaugure une nouvelle ère : par l’envoi du Saint Esprit en ceux qui croient en son sacrifice, Il offre la possibilité à chacun(e) d’expérimenter la présence et l’Amour de Dieu.
Avant la Venue de Jésus, l’Esprit de Dieu était donné à certaines personnes du peuple Juif, pour les aider à accomplir leurs responsabilités (notamment les rois, les grands prêtres, les prophètes). Ils pouvaient ainsi se sentir en contact direct avec Dieu, recevoir sa sagesse, sa force et son amour. Dieu les aidait dans les choix qu’ils avaient à faire. Les prophètes (porte-parole de Dieu) recevaient par le Saint Esprit les messages que Dieu voulait adresser au peuple. Dieu montrait par leur exemple le bénéfice de le rencontrer personnellement et il préparait ainsi le peuple à une nouvelle ère.
A partir de la Pentecôte, Dieu donne son Esprit à tous ceux qui croient en Jésus, quel que soit leur rang, leur sexe, leur classe, leur âge. Plusieurs milliers de personnes ont ainsi découvert une relation personnelle avec Dieu et l’assurance de la vie éternelle. Chaque croyant en Jésus peut expérimenter dans sa vie de tous les jours le pardon, l’amour, le secours et le conseil de Dieu. Par l’Esprit de Dieu résidant en lui, il peut entendre Dieu lui parler.
Chers lecteurs/trices, avez-vous fait chacun cette expérience de la venue du Saint-Esprit en vous ? Êtes-vous rempli du Saint-Esprit ?
Le Saint-Esprit dans la vie du croyant en Jésus
Dans la Bible, le Saint-Esprit n'est pas décrit comme ayant une forme ou un corps car il est d'essence (ou de substance) "pur esprit". Le Saint-Esprit est Dieu (Actes 5 : 3-4), Il est une personne qui possède l'intelligence, le sentiment, la volonté... Il manifeste tous les attributs d'une personne : la pensée : Romains 8 : 27 ; la volonté : 1 Corinthiens 12 : 11 ; le sentiment : Éphésiens 4 : 30 ; Il révèle : 2 Pierre 1 : 21 ; Il témoigne : Jean 15 : 26 ; Galates 4 : 6 ; Il enseigne : Jean 14 : 26 ; Il intercède : Romains 8 : 26 ; Il parle : Apocalypse 2 : 7 ; Il convainc : Jean 16 : 8 ; Il commande : Actes 16 : 6-7 ; Il réagit aux attitudes humaines : Matthieu 12 : 31 ; Actes 5 : 3. Oui, le Saint-Esprit est réellement une personne divine.
Dans le cadre de la Trinité, le Saint-Esprit est Dieu. Il en possède toutes les caractéristiques : Il est éternel, omniprésent, omnipotent, omniscient...
a) La régénération (la nouvelle naissance) :
Le Saint-Esprit, après avoir convaincu l'être humain de péché, le conduit dans la repentance et la conversion. Ainsi, ce dernier confesse et délaisse ses péchés pour recevoir le pardon de Dieu et la purification.
Lorsque le croyant en Jésus s'identifie à la mort et à la résurrection de Jésus en donnant et en offrant sa vie à Dieu, le Saint-Esprit le régénère, lui accordant une vie nouvelle, surnaturelle et divine. Dans le plan idéal du Seigneur Jésus, l'être humain en qui le Saint-Esprit vit, est converti donc sauvé de la perdition, mais aussi né de nouveau. Le Royaume de Dieu peut alors se manifester dans sa vie.
b) La résidence intérieure :
Selon la promesse de Jésus, le Saint-Esprit vient demeurer dans le vrai croyant en Jésus qui peut alors entretenir une communion intime avec Dieu le Père (Jean 14 : 17 ; 20 : 22 ; 1 Corinthiens 6 : 19-20 ; Éphésiens 2 : 22). À ceux qui appartiennent à Dieu, à ceux qui sont nés de nouveau, la Bible garantit la présence effective du Saint-Esprit dans leur cœur, quelles que soient les circonstances rencontrées.
c) La sanctification progressive :
Être saint ou sanctifié revêt deux significations : la première consiste à être mis à part pour Dieu, séparé du monde et du péché. Il s'agit d'une position que Jésus nous a acquise par Son œuvre. La deuxième est un processus opéré par l'Esprit dans le disciple pour le rendre semblable au Seigneur. Le Saint-Esprit l'affranchit de la loi du péché et par un travail progressif, le conduit dans une voie de sainteté (2 Thessaloniciens 2 : 13).
La vie nouvelle par le Saint-Esprit produit des qualités à la ressemblance de la nature de Jésus-Christ pour la gloire de Dieu. C'est le fruit de l'Esprit qui n'est pas le produit d'efforts humains pour se changer et essayer de s'améliorer, mais le résultat du travail de l'Esprit Saint (Jean 15 : 8 ; Romains 14 : 17 ; Galates 5 : 22-25).
Une vie nouvelle par le Saint-Esprit :
Quand le Saint-Esprit vient habiter dans notre cœur, il produit en nous une nouvelle façon de vivre : nous vivons et nous sommes conduits par l'Esprit Saint ; nous avons une mentalité et une vie différente.
Il y a un contraste frappant entre Galates 5. 19-21 (les œuvres de la chair) et Galates 5. 22 (le fruit de l'esprit).
Dieu, par le Saint-Esprit, inscrit en nous une autre loi : "La loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ qui m’a affranchi de la loi du péché et de la mort." Romains 8:2
Le Saint-Esprit produit en nous des pensées nouvelles : celles de Dieu, des nouveaux sentiments : ceux de Christ, de nouveaux désirs : ses propres désirs, de nouvelles affections : ce qu'Il aime.
Le résultat de la nouvelle naissance, c'est une manière de vivre différente. "Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas" (Romains 8. 9).
Cela s'appelle "la sanctification". Le Saint-Esprit qui habite en nous, nous conduits vers la sainteté, car Il est Saint ! Il est à la fois le conducteur, le moteur, l'inspirateur d'affections et d'œuvres nouvelles. Il en est aussi la force, produisant en nous le vouloir et le pouvoir de vivre comme des enfants de Dieu. Il nous communique le désir de plaire à Dieu et il nous rend capable de vivre dans ce sens.
Certitude du Salut pour les enfants de Dieu
Dieu n'est pas le Père de tous les êtres humains, comme beaucoup se l'imaginent à tort ; les inconvertis (les incroyants) ne peuvent pas dire à Dieu « Notre Père qui est aux cieux... ». Dieu est seulement le Père de ceux qui sont devenus par le Saint-Esprit ses enfants d'adoption en Jésus-Christ, le Fils de Dieu.
En nous pardonnant de tous nos péchés, Dieu, notre Père céleste, ne s'est pas contenté de nous traiter simplement comme des serviteurs grâciés, mais Dieu a fait de nous ses enfants. « Voyez de quel amour le Père nous a témoigné pour que nous soyons appelés enfants de Dieu. Et nous le sommes » par son Saint-Esprit (1 Jean 3 : 1).
CERTITUDE DU SALUT EN JÉSUS-CHRIST
Est-il possible d'avoir dès ici-bas la certitude d'être sauvé ? Oui, bien sûr ! Certains pensent que c'est de l'orgueil ; d'autres croient qu'on ne le saura qu'après la mort. Que dit alors la Bible ? Elle affirme que l'on peut être sûr de notre Salut dès ici-bas. Notre Salut ne vient pas par nos oeuvres, mais par la Grâce de Dieu (Éphésiens 2 : 8-9). Notre Salut est l'initiative de Dieu, et non la nôtre (Romains 5 : 6-8). Le Salut n'est pas une idée de dernière minute de la part de Dieu, c'est son plan éternel (1 Pierre 1 : 18-20).
Chaque membre de la Trinité (Le Père, le Fils, le Saint-Esprit) a un rôle dans notre certitude du Salut :
- La décision souveraine de DIEU le PÈRE : Dieu nous a déclarés "non coupables" à ses yeux et a annulé la punition qui aurait dû être la nôtre. Dieu est en paix avec nous ses enfants (Romains 5. 1) et Dieu a décidé que rien ne peut nous séparer de son Amour (Romains 8. 38-39)
- L'oeuvre de JÉSUS-CHRIST, le Fils de Dieu, en tant que Grand-prêtre : C'est à dire que Jésus est notre Intercesseur et notre Défenseur.
- Le sceau puissant du SAINT-ESPRIT qui nous regénère, nous baptise (c'est-à-dire nous intégre au corps de Christ et en Christ Lui-même), demeure en nous et nous scelle éternellement.
Oui, la certitude du salut donnée aux enfants de Dieu repose sur deux bases inébranlables :
1. Le témoignage écrit du Saint-Esprit, la Parole de Dieu :
La Bible est pleine de promesses comme celle-ci : « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3 : 36) ou encore : « Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5 : 13).
La Bible est l'oeuvre de l'Esprit Saint : « Quand l'Esprit sera venu, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de son chef, mais il dira tout ce qu'il aura entendu » (Jean 16 : 13). C'est donc le Saint-Esprit qui, par le moyen des prophètes et des apôtres, nous enseigne le Chemin du salut. Après avoir dit deux fois que l'Esprit rend témoignage à Jésus-Christ, Jean nous explique quel est ce témoignage venu de la part de Dieu : « C'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie » (1 Jean 5 : 11-12). Celui donc qui met sa confiance en Jésus et qui s'appuie, non sur ses sentiments, mais uniquement sur la Parole de Dieu, possède dès ici-bas l'assurance de la Vie Éternelle en Jésus-Christ.
2. Le témoignage intérieur du Saint-Esprit :
La certitude du salut, basée d'abord sur la foi en la Bible, sera confirmée dans le coeur par le Saint-Esprit. « L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu » (Romains 8 : 16). Le Saint-Esprit nous communique la certitude de l'adoption divine et de la vie éternelle. Nier cette certitude, c'est repousser à la fois l'enseignement de l'Écriture et le témoignage de l'Esprit.
Plusieurs expressions bibliques confirment encore l'assurance chrétienne. L'apôtre Paul dit aux Éphésiens : « Vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit... lequel est un gage de notre héritage, pour la rédemption de ceux que Dieu s'est acquis, à la louange de sa gloire... N'attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption » (Éphésiens 1 : 13-14 ; 4 : 30). « Celui qui nous affermit avec vous en Christ, et qui nous a oints, c'est Dieu, lequel nous a aussi marqués d'un sceau et a mis dans nos coeurs les arrhes de l'Esprit » (2 Corinthiens 1 : 21, 22).
Dieu déclare ainsi que nous Lui appartenons pour toujours, et que le Saint-Esprit en nous est le premier accompte et la garantie de la rédemption parfaite que nous recevrons dans la gloire. C'est encore l'Esprit Saint qui nous garde fidèles en vue du salut éternel. Sans sa présence et sans son aide, il nous serait impossible de persévérer jusqu'à la fin. Aussi Paul écrit-il à Timothée : « Garde le bon dépôt, par le Saint-Esprit qui habite en nous » (2 Timothée 1 : 14). « C'est avec jalousie que Dieu chérit l'Esprit qu'il a fait habiter en nous ! » (Jacques 4 : 5).
L'ADOPTION PAR LE SAINT-ESPRIT
Sans le Saint-Esprit, nul ne peut dire Jésus est le Seigneur ! Paul va jusqu'à déclarer : « Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas » (Romains 8 : 9). Comment devenons-nous enfants de Dieu ? Par le Saint-Esprit. « Tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu » (Romains 8 : 14). L'assurance du salut nous vient aussi du Saint-Esprit qui nous a été donné. « Vous n'avez point reçu un esprit de servitude pour être encore dans la crainte (la crainte du châtiment, de la mort, du jugement) ; mais vous avez reçu un esprit d'adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! (Romains 8 : 15, 16). « Dieu a envoyé son Fils..., afin que nous reçevions l'adoption. Et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans nos coeurs l'Esprit de son Fils, lequel crie Abba Père. Ainsi, tu n'es plus esclave, mais fils ». « Quiconque croit que Jésus est le Christ est né de Dieu » (1 Jean 5 : 1). Par conséquent, c'est aussi par la foi, au moment de la nouvelle naissance, que nous recevons le Saint-Esprit. Sans LUI, nous n'aurions donc ni assurance, ni possession de la vie éternelle.
Notre élection en Jésus-Christ
Une élection éternelle :
Notre bon Père céleste n’a pas laissé les choses au hasard. Il n’attend pas pour voir comment l’histoire va se dérouler et ce qui va se passer avec le salut de ses enfants. Mais Dieu a établi son plan en Jésus-Christ, dès avant la fondation du monde.
L’élection est le propos immuable de Dieu :
Immuable signifie permanent, invariable. Son plan ne changera pas avec le temps ou selon les circonstances. Il n’y a pas de doute quant au résultat final. Ceux qui sont élus depuis toute éternité seront certainement sauvés. « Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils [...] Et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés, et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés » (Romains 8. 29-30). Qu’arriverait-il si l’élection était incertaine ? Cela ferait de Dieu un Être changeant, il ne serait plus notre Rocher et notre Forteresse, nous perdrions notre puissant réconfort qui ne se trouve qu'en Dieu.
Ce propos immuable est fondé sur « le très libre et bon plaisir de la volonté de Dieu, par pure grâce ». C’est encore le langage des Écritures. « Il nous a prédestinés par Jésus-Christ à être adoptés, selon le dessein bienveillant de sa volonté » (Éphésiens 1. 5). « En lui (Jésus), nous avons aussi été mis à part, prédestinés selon le plan de Celui qui opère tout selon la décision de sa volonté » (Éphésiens 1. 11).
Quand ce dessein bienveillant ou cette décision de sa volonté a-t-il été fixé ? « Avant la fondation du monde » (Éphésiens 1. 4). C’est une expression qui fait réfléchir, car elle nous plonge dans l’éternité du Dieu trinitaire. Jésus a dit à son Père : « Tu m’as aimé avant la fondation du monde » (Jean 17. 24). À la fin des temps, Jésus dira à ses brebis : « Recevez en héritage le Royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde » (Matthieu 25. 34).
Notre salut n’est pas un essai de la part de Dieu qui ferait des tentatives pour nous sauver. En Dieu, Il n’y a pas d’hésitation, pas d’attente pour voir ce qui va arriver, pas de changement d’idée, pas de corrections ou d’améliorations qui auraient besoin d’être apportées en cours de route. Il n’y a pas de moments où Dieu s’arrête à mi-chemin ou se met à reculer en disant : « Ça ne va pas très bien, il faudrait peut-être que j’essaie un plan B ».
Cette décision éternelle a été prise « par pure grâce » et non à cause d’une quelconque contribution personnelle que nous aurions pu apporter, par même « une bonne décision pour Jésus ». Nous n’aurions pas pu prendre une telle décision nous-mêmes. La décision, c’est Lui Dieu qui l’a prise, sans considération de nos œuvres. « C’est Lui qui nous a sauvés et nous a adressé un saint appel, non à cause de nos œuvres, mais à cause de son propre dessein et de la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant les temps éternels » (2 Timothée 1. 9). Quelle grâce merveilleuse ! Quelle grâce glorieuse !
Une élection personnelle :
Dieu, en son Fils Jésus-Christ, nous a élu au salut. « En lui, Dieu nous a élus avant la fondation du monde ». (Éphésiens 1. 4).
Qui sont les personnes impliquées dans cette élection ? Le Père, Jésus et nous-mêmes. Il nous a élus ! Il m’a élu ! Il m’a élu en Jésus-Christ ! C’est tout ce qui compte. Parfois, quand on parle de l’élection, on s’enfonce dans des discussions sans fin parce que bien des gens voient cela comme une fatalité inexorable, un destin froid et impersonnel. Une telle conception est tout à fait païenne. Le Dieu de la Bible est le Dieu personnel. Il n’agit pas de manière froide et capricieuse; il agit comme notre bon Père céleste, avec amour, grâce et chaleur. C’est « en Christ » qu’il nous a élus. Dieu nous aime parce qu’Il nous regarde en son Fils Jésus. La mission de Jésus, le Fils de Dieu, était de sauver ceux que le Père Lui a donnés. Sans Lui, l’élection s’évanouirait. Si l’élection était un concept abstrait et impersonnel, cela nous laisserait toujours dans le doute, nous ne serions jamais sûrs si nous sommes élus, mais puisque c’est « en Lui Jésus » que Dieu nous a élus, cela change tout.
C’est vers Jésus qu’il nous faut regarder. Il est le miroir de notre élection. C’est quand nous regardons à Jésus avec foi que nous pouvons être assurés de notre élection. Cessons de regarder à nous et regardons plutôt à Jésus, qui est « le Chef de tous les élus et fondement du salut ».
C’est par son œuvre produisant la foi que l’élection s’accomplit. Les élus sont par nature profondément corrompus comme tous les autres, « ni meilleurs ni plus dignes que les autres », car « nous étions par nature des enfants de colère comme les autres » (Éphésiens 2. 3). Mais de toute éternité, « Dieu a décidé de les donner au Christ pour les sauver ». Jésus dit : « Tout ce que le Père me donne viendra à moi, et je ne jetterai point dehors celui qui vient à moi [...] Or, voici la volonté de celui qui m’a envoyé : que je ne perde rien de tout ce qu’il m’a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour » (Jean 6. 37, 39).
« Tu as donné au Fils pouvoir sur toute chair, afin qu’il donne la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés [...] Je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que tu m’as donnés, parce qu’ils sont à toi [...] Père, je veux que là où je suis, ceux que tu m’as donnés soient aussi avec moi » (Jean 17. 2, 9, 24). Voilà des paroles très personnelles, qui font chaud au cœur et qui rassurent les croyants. La paix du cœur se trouve en lui seul. Quand nous venons à lui avec foi, nous découvrons que nous sommes un cadeau du Père donné à Jésus depuis toute éternité ! Quelle vérité profonde, admirable et apaisante !
Une élection efficace :
Dès que l’on s’éloigne de la Parole de Dieu, on commence à se faire une idée tordue de l’élection et à poser toutes sortes d’objections. Il nous faut abandonner nos raisonnements et nous mettre à l’écoute de la seule Parole de Dieu. Elle nous fait voir les choses tout autrement. Elle nous enseigne comment agit la grâce de Dieu.
« Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à la possession du salut par notre Seigneur Jésus-Christ » (1 Thessaloniciens 5. 9). Dans sa grâce, Dieu nous a choisis en Christ pour que nous soyons rachetés. Cette rédemption est pleine de richesse. Elle produit de grandes transformations dans nos vies.
« Ainsi, Dieu a décidé de les donner au Christ pour les sauver, de les appeler et tirer efficacement à la communion du Christ et par sa Parole et par son Esprit; autrement dit, de leur donner la vraie foi en Lui, de les justifier et sanctifier, et, après les avoir puissamment conservés dans la communion de son Fils, de les glorifier finalement, pour la démonstration de sa miséricorde, et à la louange des richesses de la gloire de sa grâce, selon qu’il est écrit : Dieu nous a élus en Christ avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et sans défaut devant Lui » (Éphésiens 1. 4).
Quel est le but de l’élection ? Que nous soyons saints et sans défaut devant Lui ! L’élection produit des fruits dans nos vies. Elle n’a pas pour but de nous paralyser ou de nous laisser vivre dans le péché. Elle a pour but de nous amener à vivre dans la foi en Jésus, dans une communion vivante avec Dieu, à son service et pour sa gloire.
« Travaillez à votre salut avec crainte et tremblement [...] car c’est Dieu qui opère en vous le vouloir et le faire » (Philippiens 2. 12-13). Dieu fait tout. Il nous donne la volonté et la capacité. Alors, travaillons de toutes nos forces à notre salut ! Si nous n’étions pas élus, nous serions incapables de venir à la foi et de vivre la vie nouvelle. Toutes les œuvres que Dieu accomplit dans nos cœurs et dans son Église sont le fruit de son élection bienveillante : la foi, la justification, la sanctification, la persévérance et la glorification. Tout cela fait partie de son conseil éternel, pour sa seule gloire et pour notre consolation éternelle ! AMEN !
L'Évangile
"Car je n'ai point honte de l'évangile de Christ : c'est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit !" (Romains 1. 16)
LA BIBLE dit que l’Évangile est une puissance. Malheureusement, la plupart des gens rejettent l’Évangile car ils ne connaissent pas la réelle puissance de cet Évangile. C'est la raison pour laquelle nous enfants de Dieu devons l'annoncer.
Chers lecteurs/trices : connaissez vous vraiment l’Évangile ? Le vrai ? Celui de Jésus-Christ et Jésus-Christ ressuscité ? :
L’Évangile qui sauve, guérit et libère les êtres humains de toutes chaînes ;
L’Évangile qui guérit les malades, qui libère de la dépression, de l'angoisse et de la folie ;
L’Évangile qui pourvoit à TOUS LES BESOINS DES ÊTRES HUMAINS !
L’Évangile qui apporte la paix intérieure et la paix entre les êtres humains ;
L’Évangile qui réconcilie les êtres humains avec le Dieu Saint.
La plupart des gens dans ce monde ne connaissent pas cet Évangile, c'est la raison pour laquelle nous le proclamons haut et fort, comme l'apôtre Paul et nous pouvons dire « je n'ai pas honte de l’Évangile car c'est la puissance de Dieu... »
Est-ce que vous comprenez ce que cela veut dire : LA PUISSANCE DE DIEU !
Dieu est-Il limité par quelque chose ? S'il est limité c'est par notre incrédulité et nos doutes, par notre manque de soif de connaître Dieu et la Vérité ! Dieu est la vérité.
Dieu propose une sortie de crise à toute l'humanité. Il a déjà donné la solution il y a bien longtemps, mais les êtres humains recherchent à faire mieux que Lui. N'ont-ils pas encore compris que tout ce que l'être humain fait est imparfait et faillible et que sans l'aide de Dieu, nous sommes voués à l'échec ? Mais nous croyons davantage en nos capacités, en nos solutions et en nos forces humaines pour régler les choses. Résultat : Regardez et analyser la situation ! Ouvrez donc les yeux et voyez !
Cherchez et vous trouverez, frappez et l'on vous ouvrira, demandez et vous recevrez ! (Matthieu 7. 7) a dit Jésus.
Est-ce tellement dur de reconnaître que pour nous êtres humains, nous sommes à côté de la plaque et que nous avons besoin de Jésus le Sauveur ? La Bonne Nouvelle est que le seul Sauveur du monde est venu il y a 2000 ans et qu'Il a tout accompli pour les êtres humains ; la croix en est la preuve. Son nom est JÉSUS-CHRIST.
Lui seul a le pouvoir de nous sortir et de vous sortir de la crise causé par nos péchés. Quelle que soit notre problème, la solution est en Jésus-Christ ! Je vous garantis que ça marche avec Lui. En expérimentant la puissance de l’Évangile, nous sommes dans une paix complète malgré l'avenir sombre du monde dans lequel nous vivons. Notre paix et notre joie sont en Jésus-Christ, et cela personne ni aucune crise ne pourra me l'enlever.
Vous aussi, vous pouvez recevoir cette paix et cette conviction pour votre avenir. Si vous acceptez vraiment Jésus-Christ comme VOTRE SEIGNEUR ET SAUVEUR PERSONNEL, vous allez réellement vivre la Vie que La Bible nous propose.
Jésus a dit : "Je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles l'aient même avec abondance ; je suis le bon berger et je donne ma vie pour mes brebis" (Jean 10. 10-11).
En entrant par la porte qui est Jésus, nous sommes parfaitement sauvés pour l'éternité au Paradis. Nous n'avons pas d'autres solutions que de choisir la vérité pour être réellement libre, et cette vérité est Jésus-Christ lui-même ! Jésus a dit : "Je suis le chemin, la vérité et la vie!" (Jean 14. 6)
Chaque être humain doit confesser de sa bouche qu'il a besoin du pardon de Dieu pour ses péchés et accepter Jésus comme son seul Seigneur et Sauveur.
L'Esprit Saint, l'Esprit de Dieu, nous atteste que nous avons fait le bon choix à cause de notre décision d'accepter le salut en Jésus-Christ !
Maintenant qu'un être humain a confessé avec sa bouche cette prière pour accepter le salut de Dieu pour lui, il peut remettre tous ses soucis à Dieu qui va s'en occuper et il sera entièrement libérés de toutes inquiétudes. En lisant l'Evangile, sa foi grandira.
Jésus-Christ nous prépare une place
UNE PLACE PRÉPARÉE
« Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi » (Jean 14. 2-3).
Avant de mourir sur la croix pour nous êtres humains, le Seigneur Jésus a promis à ses disciples, et à nous également, de nous préparer une place dans le Ciel. C’est la meilleure place que nous puissions imaginer puisque nous serons auprès de Lui : « afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 3).
Bientôt, à la voix du Seigneur, nous irons à sa rencontre « et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4. 17).
Enfin, dans ce lieu incomparable, la vie de Christ que nous possédons déjà pourra trouver son plein épanouissement dans un Amour toujours renouvelé envers le Père et le Fils. Finies nos limitations humaines, notre compréhension partielle.
Il ne restera que l’amour, UN AMOUR SANS CESSE ENTRETENU PAR LE SAINT-ESPRIT ET LA CONTEMPLATION DE NOTRE SAUVEUR.
Il n’y aura ni suite ni fin à cette béatitude, puisqu’elle n’est en rien conditionnée par la responsabilité de l’homme : tout repose enfin, et repose seulement sur la parfaite grâce de Dieu en Jésus-Christ.
« Beaucoup de demeures… » (Jean 14.3)
De nombreux croyants se sont demandés pourquoi le Seigneur parle de « beaucoup de demeures » dans la maison de son Père, et ils ont apporté des réponses variées à cette question.
Il paraît évident que l’idée principale, c’est qu’IL Y AURA DE LA PLACE POUR TOUS LES HOMMES ET LES FEMMES QUI AURONT CRU EN DIEU. Un seul bâtiment suggère l’idée qu’il peut être un jour complètement rempli, tandis que s’il y en a beaucoup, le nombre de places disponibles n’est plus limité.
On peut également se représenter la maison du Père comme le palais d’un roi composé de plusieurs habitations affectées aux différentes catégories de personnes qui vivent dans l’entourage du roi.
Comme beaucoup de comparaisons, celle-ci pèche sur un point : dans un palais, un honneur différent s’attache à chaque bâtiment et chacun s’efforce d’être admis dans les plus prestigieux.
DANS LA MAISON DE DIEU, il n’y a aucune rivalité de ce genre ! TOUS SE SENTENT AIMÉS DU MÊME AMOUR DE LA PART DU PÈRE ET DU FILS.
Toutefois, l’Église composée des croyants de l’ère chrétienne aura une place privilégiée dans l’intimité de son céleste Époux ; nous pouvons le déduire des paroles de Jean Baptiste qui se qualifie lui-même comme l’ami de l’époux qui se tient à côté de lui et se réjouit de communiquer avec lui (Jean 3. 29).
Le Seigneur fait cette révélation à ses disciples afin que leur cœur ne soit pas troublé par sa mort prochaine.
Que la perspective d’être bientôt introduits dans la maison du Père ranime en nous le désir de connaître mieux le Seigneur avec qui nous serons bientôt pour toujours.
Jésus-Christ est présent en nous
Dans Jean 14, l'apôtre Jean rapporte un enseignement fondamental du Seigneur Jésus-Christ concernant notre relation avec Dieu le Père et avec lui-même le Fils de Dieu, après que le Saint-Esprit eut été donné : "En ce jour là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous " (Jean 14. 30).
Lorsque l'on parle ici de relation, l'on veux dire une intimité spirituelle, une communion intérieure, et non seulement une communication venant de l'extérieure. Dans ce chapitre, Jésus insiste sur la différence d'une présence "avec" et d'une présence "en". "Avec" : ""Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe !" (Jean 14. 9). "Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous" (Jean 14. 16). "En" : l’Esprit de vérité…vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous (Jean 14. 17).
Par cette parole, Jésus annonce l'événement qui va se produire quelques jours après son Ascension : Le Saint-Esprit venant non seulement sur les disciples, mais venant "en" eux, les remplissant tous : "Et ils furent tous remplis du Saint–Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer" (Actes 2. 4). Ces 120 personnes, et beaucoup d'autres après eux, ont connu la présence manifestée de l'Esprit de Dieu EN eux. Ils en ont été remplis et ce fut une évidence qui les a introduit dans une dimension nouvelle de la connaissance et de la relation avec le Seigneur Jésus qui les avait instruits à ce sujet : "En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous" (Jean 14. 20).
Vous connaîtrez : Le Seigneur enseigne que c'est par la présence manifestée du Saint-Esprit en nous que nous connaissons la réalité de son union avec le Père et de sa présence en nous. "Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous ... En ce jour–là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous" (Jean 14. 16-20). C'est aussi ce qu'écrit l'apôtre Jean : "Nous connaissons qu’il demeure en nous par l’Esprit qu’il nous a donné" (1 Jean 3. 24). "Nous connaissons que nous demeurons en Lui, et qu’il demeure en nous, en ce qu’il nous a donné de son Esprit" (1 Jean 4. 13). Le Seigneur Jésus est présent en nous, par son Esprit. L'apôtre Paul écrit : "Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ?" (1 Corinthiens 3. 16).
Il s'agit d'une présence spirituelle mais néanmoins réelle, rendue évidente par un témoignage intérieur et une manifestation visible ou audible, du Saint-Esprit. Lorsque nous parlons de la présence du Seigneur en nous, il faut nous rappeler cette autre parole de Christ : "C’est l’esprit qui vivifie; la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie" (Jean 6. 63).
Par cette dernière parole du Seigneur nous comprenons que sa présence en nous est spirituelle parce qu'Il n'est plus là avec son corps, sa chair, mais en esprit. En "nous" : Nous sommes des êtres complexes formés de matière et d'esprit, à la fois esprit, âme et corps. Souvent nous commettons l’erreur de donner de l’importance à l’un plutôt qu’à l’autre, en fonction de ce que nous pouvons ressentir. Nous ne définissons pas bien la frontière entre l'esprit, l'âme et le corps. Où commence l’âme et où finit l’esprit, l’âme à son tour n’est-elle pas intimement liée au corps. Cependant l’Esprit de Dieu le sait. Il sonde les profondeurs de notre être et le pénètre allant jusqu’à la séparation de ce qui est psychique "l’âme" et ce qui est spirituel : "l’esprit". "Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. Nulle créature n’est cachée devant lui, mais tout est à nu et à découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte" (Hébreux 4. 12-13).
"L'Esprit de Dieu sonde tout, même les profondeurs de Dieu" (1 Corinthiens 2.10). Notre esprit est le domaine de la pensée, de la réflexion, de l’intelligence (l’entendement), la conscience de ce qui est spirituel. Notre âme est le domaine des sentiments, des désirs, des affections, des émotions… Elle est le trait d'union entre l'esprit et le corps. Notre corps est le domaine des sens, de tout ce qui est visible, audible, physiquement sensible. Certaines personnes sont dominées par les sens, les désirs excessifs du corps. D’autres sont conduites par leurs sentiments ou leurs émotions, l’âme prend le dessus. Pour les autres enfin, l’intelligence, la raison, ont la priorité, ce qui ne veut pas dire qu’elles sont spirituelles dans le sens où Dieu l’entend. Notre volonté détermine nos choix en fonction de ces trois éléments : la raison, les sentiments (le cœur) et les sens. Notre esprit, notre âme et notre corps forment donc un tout, Ils fonctionnent ensemble et nous ne pouvons dissocier l’un de l’autre. Nous pourrions donner la priorité tantôt à l’un, tantôt à l’autre, d’où parfois nos problèmes lorsque notre choix n’est pas le bon. Il faut donc nous efforcer de vivre avec l'équilibre de la sagesse divine, de la sagesse de Dieu.
L’Amour de Dieu
Dieu est amour. En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous : c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. (1 Jean 4. 8, 9).
Avez-vous fait cette expérience extraordinaire de découvrir que Dieu vous aime sans conditions ?
Est-ce vraiment possible ? À la pensée que Dieu existe, je suis mal à l’aise parce que certaines fautes pèsent sur ma conscience. Ces mensonges, ces lâchetés que nous voulons dissimuler à nos semblables, est-ce que nous pouvons les cacher à Dieu ? Comment échapperons-nous à ce malaise ? Faut-il faire pénitence, accomplir quelques bonnes actions pour me rendre Dieu favorable ?
Non, l’Amour de Dieu ne se mérite pas, c’est impossible. Et une lecture honnête de ce qui se passe dans notre être intérieur et notre vie nous montre que nous en sommes totalement indignes.
La vérité est tout autre : Dieu nous aime, parce qu’il est amour, et non parce que nous sommes aimables.
Mais s’il est vrai de dire que Dieu nous aime sans conditions, cela ne signifie pas qu’il est le bon Dieu, indulgent envers tous les péchés de l’humanité.
Parce que Dieu est amour, il offre à chacun, gratuitement, le moyen d’être sauvé de sa condition de coupable, incompatible avec la sainteté de Dieu.
Parce que Dieu est lumière et amour, il ne voulait pas nous laisser dans cet état, sans relation avec Lui. Jésus Christ, son Fils unique, est alors venu sur la terre pour prendre sur lui le châtiment que méritent nos péchés. Ainsi, Dieu peut pardonner à quiconque se reconnaît coupable.
Parce qu’Il vous aime, Dieu vous attend, tel que vous êtes. N’attendez pas plus longtemps pour venir à lui !
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