Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
Articles récents

Dieu nous aime

7 Août 2022 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

« Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). « Dieu nous a parlé dans le Fils » (Hébreux 1. 2)

Savons-nous chacun que nous sommes aimés par le seul vrai Dieu notre Créateur ? Peut-être ne Lui avons-nous rien demandé, mais Il nous aime quand même. Peut-être ne nous trouvons-nous pas très aimables ? Mais Dieu nous aime quand même, non pas à cause de notre bonne conduite ou de nos efforts pour faire le bien, mais parce qu'Il est notre Créateur et qu'Il aime ses créatures ; Dieu l'a prouvé !
Oui, pour nous manifester son parfait Amour qu'Il a pour nous, Dieu le Père a envoyé sur la terre son Fils unique, Jésus-Christ qui est Dieu. Jésus s'est fait homme pour
nous nous révéler le seul vrai Dieu notre Créateur, pour être sur la croix notre Remplaçant, pour être le seul médiateur entre Dieu et les êtres humains, pour être notre Intercesseur et notre Avocat devant Dieu son Père. Maintenant Jésus est monté au Ciel après avoir accompli l’œuvre du Salut, et Il vit aussi dans notre cœur. Nous pouvons encore écouter Sa voix, regarder Sa vie en lisant les évangiles. L'avons-nous fait ? Prenons-nous le temps de lire la Bible, la Parole de Dieu, pour découvrir, voir et écouter Dieu ?

Le premier message de Dieu pour nous, êtres humains, n'est pas agréable : Dieu est Saint et Il hait le péché, Il nous dit que nous Lui avons désobéi, que nous sommes pécheurs, et qu'à cause de cela nous méritons d'être séparés éternellement de Lui. Mais Jésus le Fils de Dieu, Lui le Messie et l'Envoyé de Dieu, est venu dans ce monde. Il a voulu être puni sur la croix pour nous, pour tous les êtres humains ; et tous ceux qui L'acceptent et Le reçoivent par la foi, bénéficie du parfait sacrifice de Jésus et de son parfait Salut. Oui, Jésus s'est ainsi laissé crucifier, et a supporté, Lui, le Juste, le châtiment que méritaient nos péchés, afin que tous ceux qui mettent leur confiance en Lui soient sauvés et ne soient point jugés. Jésus leur offre donc un acquittement définitif, et une nouvelle vie en relation parfaite avec le seul vrai Dieu. N'est-ce pas la plus grande preuve que Jésus nous aime, que Dieu nous aime infiniment ?
Dieu demande aujourd'hui à chaque être humain de se repentir et de croire en Jésus-Christ. Il ne nous force pas, mais Il nous montre son parfait
Amour et nous supplie de croire en Lui : Dieu ne veut pas que les êtres humains subissent la mort éternelle loin de Lui en Enfer, mais Dieu veut que nous ayons la Vie Éternelle pour vivre éternellement avec Lui au Ciel. Jésus-Christ est la vraie Vie.

Lire la suite

Dieu, un coeur de Père

6 Août 2022 Publié dans #Divers

"Il y a un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tout" (Éphésiens 4 : 6).
"Votre Père sait de quoi vous avez besoin" (Matthieu 6 : 8).

Même si tu sais que Dieu existe, qu'Il est Tout-Puissant et a tout créé, le connais-tu comme un Père ? Peut-être as-tu répété le «Notre Père», mais es-tu un de ses enfants ? Dieu est-il réellement ton Père Céleste ?
Dans les épreuves, les difficultés, un enfant peut compter sur son père. S'il est triste, son père le console ; s'il a peur, son père lui tient la main. Il lui procure logement, nourriture et vêtement.
Dieu ne serait-il qu'un Dieu lointain, impersonnel, qui n'éprouve pas d'intérêt pour ses créatures ? Non, Dieu n'est pas une puissance vague et confuse. Le seul vrai Dieu éternel est le Dieu plein d'Amour. Il a voulu avoir des relations avec les êtres humains qu'il a créé, et a envoyé son Fils unique, Jésus Christ, dans le monde pour se révéler comme Père : « Celui qui m'a vu a vu le Père », déclare Jésus. « Personne n'a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, Lui, l'a fait connaître » (Jean 14. 9 ; 1. 18). Faire connaître le Père est une des missions du Seigneur Jésus.

Comment Dieu nous a-t-il prouvé son Amour ? En envoyant son Fils Jésus sur la terre pour nous délivrer de la servitude du péché et nous faire entrer dans sa famille, nous donner le droit d'être ses enfants (Jean 1. 12). « Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3. 1). Alors, pour les enfants de Dieu, tous les évènements, toutes les difficultés de la vie ne viennent pas du hasard, mais ils sont permis par le Père qui veille sur chacun de ses enfants sauvés par leur foi en Jésus. Dieu les éduque aussi et veut leur « faire du bien à la fin » (Deutéronome 8. 16).
Ceux qui deviennent enfants de Dieu reçoivent en eux par le Saint-Esprit la nature de leur Père céleste, la vie même de Dieu et du Seigneur Jésus-Christ
(2 Pierre 1. 4).
Nous jouissons alors de merveilleux et nombreux privilèges, dont celui de venir avec confiance, assurance et reconnaissance devant le trône de notre Père céleste, le grand Dieu de l'Univers, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ. Nous sommes assurés de son amour infini, de sa bonté de Père, de sa bienveillance, de ses compassions, de sa providence constante pour tous les besoins de notre vie terrestre et éternelle. En devenant enfants de Dieu, nous sommes devenus héritiers de Dieu, cohéritiers de Christ, entrant dans le même héritage glorieux
(Romains 8. 17).

Lire la suite

La seule manière d'être sauvé

5 Août 2022 Publié dans #Salut, #EVANGILE

Le Seigneur Jésus Christ dit : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6).

Au temps de l'Ancien Testament, l’agneau sans défaut donné en sacrifice représentait le juste qui peut supporter sur lui l’iniquité d'une personne afin que celui-ci soit pardonner de ses péchés et que l’agneau lui meurt à sa place. Mais tout cela n’était juste que l’image de tout ce qui allait arriver plus tard. Cette pratique était juste l’ombre de ce qui allait se produire. Les Israélites qui faisaient les sacrifices savaient que l’agneau, l’animal, n’était que l'image du véritable Agneau qui allait venir dans le monde. Le sang de cet animal n’avait absolument aucune valeur à coté du sang du véritable Agneau (Jésus-Christ), d’où la nécessité pour les Israélites de répéter continuellement les sacrifices.
Depuis les fondements de la terre, le Créateur, notre Dieu Vivant savait tout ce que l’ange déchu et le péché qu’il a engendré allaient causer aux êtres humains. Mais, l’Éternel notre Tout Puissant Libérateur n’a pas laissé les êtres humains à leur propre sort, mais Dieu a planifié, au contraire, dans son Amour et dans sa Bonté de cœur infinis, un plan de rédemption pour tous les êtres humains sans exception qui placent leur confiance en Lui. Oui, Dieu offre aux êtres humains ce magnifique plan de Salut bien que ceux-ci aient choisi d’eux mêmes, par leur propre volonté, de pécher et de se détourner des commandements qu’Il a établis.

Le prix du péché c’est la mort. Et tous nous savons que quiconque qui pèche mourra, « car le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6. 23a). Cependant, seul Jésus-Christ le Juste, le Saint, a pris sur Lui à la croix tout le poids de nos péchés et mourut pour nous afin que nous puissions être justifiés par sa mort sur la croix et sa résurrection.

Oui, la Bible nous dit que nous avons tous péché et commis des méchancetés (Romains 3. 10-18). L’Éternel, Lui savait qu’aucun d’entre-nous ne pourrait être juste sans le moindre péché, que tous nous sommes faibles et pécheurs, remplis d’iniquité. À cause de nos péchés, nous méritons la colère et le jugement de Dieu. La seule punition juste pour des péchés commis contre le seul Dieu éternel et infini est une punition éternelle (Romains 6. 23 ; Apocalypse 20. 11-15). Voilà pourquoi nous avons besoin d’un Sauveur !
C’est pour cela aussi que le Fils de Dieu, Jésus Christ Lui-même, a dû se vêtir de l’apparence humaine, pour devenir Lui aussi un homme, comme nous. Parce que le Seigneur Jésus, Lui, Il est sans péché, Il est le Juste et Saint, et comme Il est devenu Lui aussi un homme comme nous autres, Il peut nous justifier par sa Mort, par son Sang. Jésus-Christ est venu sur la terre et est mort pour nous sur la croix. La mort de Jésus, Lui qui était Dieu fait homme, a été une rançon infinie pour nos péchés
(2 Corinthiens 5. 17). Jésus est mort pour payer la dette de nos péchés (Romains 5. 8) et Il est ressuscité, vivant éternellement. Jésus a payé le prix pour que nous n’ayons pas à le faire. La résurrection de Jésus a prouvé que Sa mort était suffisante pour payer la dette de nos péchés. C’est pourquoi Jésus est le seul et unique Sauveur (Jean 14. 6 ; Actes 4. 12) !

Oui, c'est la seule manière pour que les êtres humains puissent être sauvés de la mort éternelle en Enfer. La mort de notre Seigneur Jésus Christ et sa résurrection nous justifie de tous nos péchés, son Sang qui a été versé nous blanchit et nous purifie de tout péché.
L’Éternel notre Dieu sait que nous sommes des êtres faibles et que nous péchons. Cependant, Dieu nous appelle à venir à Lui pour qu’on puisse vivre éternellement avec Lui dans sa gloire. Dieu veut que chaque être humain vienne vers notre Seigneur Jésus-Christ, avec le cœur rempli de regret pour tous ses péchés et avec la volonté d’un véritable repentir. Car le Seigneur a été déjà mort sur la croix pour nos péchés et Il est ressuscité. Nous sommes déjà rachetés nous qui croyons en Jésus-Christ le Sauveur du monde. Notre Seigneur Jésus Christ, « après avoir été élevé à la perfection, est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l'auteur d'un salut éternel » (Hébreux 5. 9).

Lire la suite

Ne jamais retenir captive la Vérité de Dieu

4 Août 2022 Publié dans #Divers

"La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive" (Romains 1. 18).

Dans la deuxième épître à Timothée, Paul nous partage que « Toute l’Écriture est divinement inspirée, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour former à la justice ; afin que l’homme de Dieu soit accompli, et propre à toute bonne œuvre » (2 Timothée 3. 16-17). Cela nous témoigne de notre réel besoin de la Parole de Dieu, car nous avons besoin de l’Écriture pour apprendre à connaitre Dieu. Dieu se révèle dans sa Parole. De plus, L’Écriture nous aide à ajuster notre vie afin de pratiquer le bien, de vivre dans la volonté divine. Nous avons besoin pour cela de l’ensemble du message de la Bible.

Le monde et la culture en général s’éloigne de la volonté de Dieu et il est facile pour certains de vouloir ignorer certaines vérités afin de garder une certaine paix et ne pas irriter certaines personnes. Le message de la Bible par contre ne change jamais, c’est le message de Dieu. Nous devons comme les Psaumes nous l’enseignent serrer la Parole de Dieu dans nos cœurs (Psaumes 119. 11).

Concernant le mariage, plusieurs choisissent de passer sous silence l’importance du mariage afin de ne pas irriter les divorcés. D’autres ignorent volontairement ce que la Bible affirme concernant la morale sexuelle, car le monde et sa culture marchent dans l’immoralité. Dans l’église, certaines vérités ne sont pas enseignées par crainte de division. Dans une église, il y avait un ancien qui avait formellement interdit aux membres de son église d’enseigner sur le sujet de l’élection et de la prédestination ainsi que sur le sujet de l’assurance du salut. Deux sujets bibliques fondamentales pour comprendre l’identité du croyant en Christ. Il croyait que ces sujets provoqueraient des divisions dans l’église. Ce fut le cas contraire, des personnes ont quitté son église parce qu’ils désiraient louer Dieu pour les sujets interdits.

"Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira" (Jean 8. 32).

Le fait d’interdire de parler de certains sujets fait en sorte que le peuple de Dieu demeure dans l’ignorance. Il est nettement mieux d’enseigner l’ensemble de la Parole de Dieu avec amour. Jésus dans l’évangile de Jean affirme que « vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8. 32). Retenir une partie des Écritures captives, c’est faire en sorte que certains éléments de vérité ne soient pas mis en lumière. Cela fait en sorte que certains membres de l’église demeurent dans l’ignorance et cela les garde sous un joug. Dans son témoignage à Timothée, Paul ne dit pas que « certaines » Écritures sont inspirées, mais bel et bien toute l’Écriture est inspirée de Dieu. Nous n’avons pas le droit de proscrire certains versets de la Bible, ce serait comme en arracher une page. Souvenons-nous des Paroles du prophète Osée qui disait « Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance » (Osée 4. 6). Si Dieu a inspiré l’Écriture, c’est parce qu’il en connait l’importance et l’efficacité pratique dans nos vies.

Il est possible que nous ne comprenions pas certains passages, que nous soyons choqués par certains versets de la Bible qui nous dérange, mais nous n’avons pas le droit d’interdire à qui que ce soit de partager le contenu de ses versets. Ce serait se prendre pour supérieur à Dieu. Nos craintes nuisent à l’avancement de l’œuvre de Dieu. "L’amour parfait bannit la crainte" (1 Jean 4. 18). Succomber à ce genre de crainte, c’est priver l’église de bénédictions spirituelles. C’est de mettre nos pensées à un niveau supérieur à la volonté de Dieu. Lorsqu’un texte biblique nous dérange, nous devons au contraire voir ce que les autres en pensent afin de bénéficier de l’œuvre de l’Esprit dans leurs vies. Interdire la mention d’une pensée contraire à la nôtre n’est que du sectarisme et cela nous éloigne de l’unité de l’Esprit que nous devons rechercher (Éphésiens 4. 3). Nous avons besoin de verbaliser ce qui nous dérange. Si cela vous dérange, soyez certains que vous n’êtes pas le premier et que quelqu’un d’autre a été exposé au même questionnement. Il faut en parler afin que nous puissions sonder les Écritures avec les autres membres de l’Église.

Gardons à l’Esprit que Dieu est souverain et que dans son Amour pour nous il s’est révélé. Il connait toutes choses parfaitement, car c’est Lui le Créateur de toutes choses. Dans le doute, faisons-lui connaitre nos interrogations. Il nous instruira en son temps ! Son désir est notre affranchissement, que nous soyons libérés des pensées du monde et saisissions sa volonté afin de pouvoir grandir et avancer dans sa volonté.

Retenir la vérité captive, et cela même en partie, fait en sorte que nous freinons l’œuvre de Dieu dans nos vies. Pire encore, dans la vie de nos proches!  Retenir sa Parole captive amène Dieu à user de discipline afin que nous nous soumettions. Souvenons-nous de Jonas qui a tout fait pour que Dieu n’accorde pas son pardon sur le peuple de Ninive. Il avait le devoir d’annoncer le jugement de Dieu sur ce peuple afin qu’ils se repentent. Au lieu d’obéir à l’Éternel, il est parti dans une direction contraire. Dieu a pris les moyens nécessaires pour le corriger et l’amener à faire sa volonté. Nous avons à apprendre de l’expérience de Jonas.

Les épitres du Nouveau Testament insistent sur l’importance de s’exhorter mutuellement. Paul dit « C’est pourquoi exhortez-vous réciproquement, et édifiez-vous les uns les autres » (1 Thessaloniciens 5. 11). Nous devons laisser la liberté à ceux qui ont reçu de Dieu une instruction à nous la partager. Il ajoute aussi que « lorsque vous vous assemblez, les uns ou les autres parmi vous ont-ils un cantique, une instruction, une révélation, une langue, une interprétation, que tout se fasse pour l’édification » (1 Corinthiens 14. 26). Il n’est jamais question de censure, mais d’ouverture dans le but de l’utilité commune.

"Ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche : elle ne retourne point à moi sans effet, sans avoir exécuté ma volonté et accompli mes desseins" (Ésaïe 55. 11).

Dieu travaille dans nos vies en utilisant sa Parole entière, c’est-à-dire du premier verset de la Genèse jusqu’au dernier de l’Apocalypse. Toutes les Écritures sont soufflées par Lui afin de nous enseigner, nous convaincre, nous corriger, nous former à la justice. Ne limitons pas l’action de l’Esprit saint, mais laissons-lui la porte toute grande ouverte pour nous aider à accomplir la volonté de Dieu. Ésaïe a dit que la Parole de Dieu ne retourne point à Lui sans avoir exécuté sa volonté. Proclamons donc la Parole en étant assuré que Dieu l’utilisera pour sa gloire.

Lire la suite

Le blasphème contre le Saint-Esprit

3 Août 2022 Publié dans #Divers

Quelle est donc la réelle signification du blasphème contre le Saint-Esprit ?

Le blasphème contre le Saint-Esprit est un point de non retour que certaines personnes peuvent atteindre avant de mourir. Ces personnes ne peuvent plus avoir accès au pardon de leurs péchés et sont donc condamnées à l'Enfer. Ceci est terrifiant à imaginer... Et pourtant cela est bien biblique.
Ce blasphème est le rejet de l'
Évangile de Christ alors que le Saint-Esprit est en œuvre en nous, et que nous le comprenons. Ainsi, si une personne sur le point d'être sauvée a le Saint-Esprit œuvrant en elle, lui permettant de comprendre l'Évangile du Salut, et que la personne rejette volontairement cette grâce du Salut de Dieu ; celle-ci en arrivera peut-être à blasphémer contre le Saint-Esprit. Nous ne savons pas quand cela se produit, mais il vient un moment, à force de rejeter l’Évangile jusqu'à la fin de sa vie, qu'une personne arrive à blasphémer contre le Saint-Esprit. Ce péché étant impardonnable, cette personne ne pourra plus jamais être sauvée...

Ce blasphème peut aussi être fait par une personne qui se moque ouvertement de l’Évangile, du cadeau gratuit de Dieu. Il arrive même que des mouvements de personnes en ligne se lancent le défi de blasphémer volontairement contre le Saint-Esprit par provocation. Ces personnes se condamnent elles-mêmes, car elles peuvent en venir au point d'être définitivement condamné à l'Enfer à cause de ce péché impardonnable.
Bien sûr, nous ne savons pas quand ce blasphème se produit véritablement chez quelqu'un, seul Dieu le sait ; même si nous pouvons parfois le deviner chez certaines personnes qui haïssent véritablement le Seigneur Jésus.

La Bible met vraiment en garde chacun de nous tous êtres humains : si quelqu'un a entendu plusieurs fois le Message de l'Évangile et qu'il l'a bien compris, alors il est temps pour lui de décider de croire en Jésus Christ. Car la mort peut le surprendre, il blasphémera contre le Saint-Esprit à ce moment-là et il ne pourra plus jamais être sauvé. Nous parlons de personnes qui ont au moins entendu vraiment le Message du Salut en Jésus. Parfois Dieu va envoyer plusieurs personnes différentes vers une même personne pour qu'elle puisse bien comprendre le Message du Salut.
Dieu n'a jamais voulu qu'une personne soit condamné, Dieu appelant tout le monde à être sauvé : "veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité" (1 Timothée 2. 4).
Jésus est mort pour tous, pour les péchés du monde entier et Il offre le Salut à quiconque croit. Mais il arrive un temps où une personne peut commettre ce péché impardonnable à force de son rejet ou de son mépris de l’Évangile, perdant donc définitivement sa possibilité d'être sauvée.

Qui peut blasphémer contre le Saint-Esprit ?

Une chose essentielle à savoir est que le blasphème contre le Saint-Esprit ne se fait que par des personnes non sauvées.
C'est une grosse erreur de croire qu'une personne née de nouveau peut blasphémer contre le Saint-Esprit. Aucune personne qui est sauvée et née de nouveau ne peut perdre son Salut. C'est important de bien comprendre bibliquement ce que signifie blasphémer contre le Saint-Esprit, car malheureusement beaucoup de faux enseignements sont donnés à ce sujet ; ce qui est bien sûr très grave. Cela amenant de nombreuses personnes à croire qu'elles peuvent perdre leur Salut. Alors qu'il est impossible de perdre son Salut une fois sauvé. Quand on est né de nouveau, on passe de la mort à la vie. On est sauvé pour toujours, car le Salut ne vient pas de nous, mais de Jésus Christ.
Une fois que nous sommes nés de nouveau et devenons donc enfants de Dieu, nous le sommes pour toujours. C'est comme pour nos enfants, ils seront toujours nos enfants. La nouvelle naissance est un événement qui ne se fait qu'une seule fois, tout comme notre naissance physique. Ainsi, une fois que vous êtes nés de nouveau, vous êtes enfant de Dieu pour l'éternité.
De même, si nous nous éloignons de Dieu par notre manière de vivre, nous restons ses enfants, bien que nous attristons ainsi le Saint-Esprit  :  Jésus dit : "Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père." (Jean 10. 28-29).
Nous enfants de Dieu sommes dans la main de Jésus Christ et nous sommes dans la main du Père, et personne ne va nous arracher de cette main. Nous ne pouvons pas non plus lâcher cette main, car Dieu est plus fort que nous : "Dieu lui-même a dit: Je ne te délaisserai point, et je ne t'abandonnerai point." (Hébreux 13. 5).

Dieu ne nous donne pas la vie éternelle pour nous la reprendre...
Si nous nous éloignons de Dieu alors que nous sommes sauvés, et bien, nous en payerons les conséquences dans notre vie. Mais nous ne pouvons pas faire le chemin arrière de revenir à la mort éternelle. Une fois que nous sommes nés de nouveau, nous avons la vie éternelle pour toujours. Il n'y a rien que nous puissions faire pour perdre notre Salut.

C'est très important de le savoir, car si nous croyons pouvoir perdre notre Salut, alors nous ne faisons pas confiance totalement à Jésus qui nous a sauvé éternellement. Ce n'est pas une vie temporaire que nous recevons en Jésus, mais bien une vie éternelle. Bien sûr, il est important de préciser qu'après avoir reçu le Salut, il nous faut marcher fidèlement dans la vie chrétienne. Mais il nous faut bien comprendre la distinction entre Salut et vie chrétienne pratique.
Un passage de la Bible met aussi en avant le blasphème contre le Saint-Esprit, il s'agit de
Hébreux 6. 4-9. Ce passage confirme aussi tout cela.
En comprenant que nous sommes sauvés pour toujours, il devient évident encore une fois que ce blasphème ne s'adresse qu'aux personnes non sauvées. Ceci a été aussi mis en évidence lors du discours de Jésus avec les scribes, ces personnes ne croyaient pas en Jésus. C'est ce genre de personnes qui est concerné par ce péché impardonnable.
Il est important de noter également qu'une personne qui est sauvée n'avait donc jamais blasphémée contre le Saint-Esprit avant sa conversion à Jésus Christ, car sinon elle n'aurait pas pu être sauvée.
 
Le Saint-Esprit vit dans chaque personne sauvée
En effet, au moment de la Nouvelle Naissance, une fois que nous avons reçu la Vie éternelle par la Foi en Jésus Christ seulement, nous recevons le Saint-Esprit : "En lui vous aussi, après avoir entendu la parole de la vérité, l’Évangile de votre salut, en lui vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit  qui avait été promis, lequel est un gage de notre héritage, pour la rédemption de ceux que Dieu s'est acquis, à la louange de sa gloire" (Éphésiens 1. 13-14).
 
Une fois que nous sommes sauvés, le Saint-Esprit vit en nous et nous en sommes scellés jusqu'à notre rédemption finale. Nous ne pouvons donc pas le perdre, car nous en sommes scellés. Ainsi, le Saint-Esprit est en nous. Il nous guide et nous enseigne :
"Quand le consolateur sera venu, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir" (Jean 16. 13).
Nous devons lui laisser la place dans notre vie. Car sinon nous allons l'attrister :
"N'attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption" (Éphésiens 4. 30).
Nous l'attristons quand nous vivons dans le péché, quand nous n'obéissons pas à Dieu et ne suivons pas sa Parole. Nous ne perdons pas notre Salut en faisant cela, mais nous attristons l'Esprit Saint. Et Dieu nous châtiera par Amour.

Lire la suite

Pour que l'être humain soit heureux

2 Août 2022 Publié dans #Divers

"Maintenant, Israël, que demande de toi l’Éternel, ton Dieu, si ce n’est que tu craignes l’Éternel, ton Dieu, afin de marcher dans toutes ses voies, d’aimer et de servir l’Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme ; si ce n’est que tu observes les commandements de l’Éternel et ses lois que je te prescris aujourd’hui, afin que tu sois heureux ?" (Deutéronome 10. 12-13).

Qui ne désire pas être heureux ? En fait, nous le désirons tous. Chacun de nos efforts a pour objectif d’atteindre le bonheur. Nous pourrions dire que pour un grand nombre d’entre nous la vie est comparable à une course à la recherche du bonheur. Mais peu savent où le trouver et le conserver afin qu’il dure de manière permanente dans notre vie. Grâce à Dieu, la réponse à cela se trouve dans sa Parole. C’est uniquement par notre marche avec Dieu et dans la confiance que nous plaçons en Lui que nous pouvons véritablement être heureux.

En fait, certains croient pouvoir être heureux en se confiant en diverses alternatives telles que la sexualité, le matérialisme, le sport, la musique, l’astrologie, la drogue, le travail, la famille, etc., mais en fait, rien de tout cela ne peut donner un bonheur permanent. En réalité, chacune de ses options n’arrive seulement qu’à nous procurer une joie passagère qui malheureusement crée par la suite un grand vide dans nos vies une fois que nous les avons goûtés. Aucune de ces passions n’est en mesure de nous combler.

L’unique moyen de devenir heureux est dans notre communion avec Dieu. La lecture de la Bible nous le démontre. Sept fois dans la lecture du Deutéronome, nous retrouvons l’expression « Afin que tu sois heureux », il s’agit pourtant du livre qui fait mention de la loi. Le désir de Dieu est véritablement notre bien-être. Le témoignage de Jésus lors du sermon sur la Montagne le démontre également ; alors qu’en rafale, Il affirme « Heureux ceux qui …» (Matthieu 5. 3-11), et cela s’adresse à des gens qui sont dans des situations difficiles. C’est dire que dans la présence de Dieu même les pires situations ne peuvent enlever la paix de nos cœurs que Lui seul nous procure.

"Je marcherai au milieu de vous, je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple" (Lévitique 26. 12).

Le livre de Deutéronome fait un lien entre être heureux et l’obéissance à la Parole de Dieu. Cela ne doit pas se faire de manière à ce que ce soit un sacrifice, mais que cela provienne du cœur. Car Dieu ne prend pas plaisir ni au sacrifice ni à l’offrande (Psaume 40. 7). Il désire être notre Dieu et que nous marchions avec Lui (Lévitique 26. 12). Marcher avec Dieu, notre Créateur et Seigneur signifie que nous prenions plaisir en sa présence.

Pour que nous soyons heureux, l’Éternel notre Dieu nous demande de Le craindre. Non pas de Le craindre avec frayeur comme l’on craint un ennemi, mais respectueusement en sachant que nous Lui sommes redevables en toutes choses afin de marcher dans toutes ses voies et que nous L’aimions (Deutéronome 10. 12).

David, dans le Psaume 37 nous encourage à prendre notre plaisir en Dieu, de faire de lui nos délices (v. 4). En faisant cela, nos cœurs seront comblés. Notre confiance se repose entièrement sur Lui et comme Paul le dit si bien « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Romains 8. 31). En agissant ainsi nous goûtons la paix de Dieu, non pas une paix comme les plaisirs du monde qui nous laisse le cœur vide, mais une paix de l’âme qui dure à jamais.

"Je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance" (Jérémie 29. 11).

Le Psaume 1 nous démontre que pour être heureux, il nous faut prendre plaisir dans la loi de l’Éternel en la méditant. Ne pas prendre le temps de chercher à connaître la pensée de Dieu fait en sorte que nous mettons notre confiance en quelques choses d’autres. Dieu se révèle par sa Parole, il a des projets de paix pour nous, non de malheur (Jérémie 29. 11). Ignorer la Parole de Dieu, ne pas chercher à connaître Dieu fait en sorte que nous nous retrouvons sans paix, sans joie et sans espérance. Dieu seul est en mesure de nous rendre heureux.

Lire la suite

Jésus nous sauve des oeuvres du diable et de l'Enfer

1 Août 2022 Publié dans #Salut, #Enfer

Lorsque le Seigneur Jésus-Christ vint sur terre, son objectif principal était de racheter les êtres humains qui étaient tous sous la domination de Satan (du diable). Adam le premier homme qui a vécu sur la terre avait péché contre Dieu son Créateur qui est Saint ; de même que toute sa descendance. Depuis ce jour, l'humanité avait perdu la communion avec Dieu et les êtres humains ont été séparés de Dieu et n'avait plus de communion, ni de relation vivante avec Lui. Mais Jésus-Christ, le Fils de Dieu, avait décidé avant même la fondation du monde qu'Il viendrait sur terre pour apporter un retour à Dieu à tous ceux qui croient et placent leur confiance en Lui.
Pour accomplir cela, Jésus a dû vaincre Satan définitivement. Ainsi, comme le diable (Satan) ne peut plus s'attaquer à Dieu le Tout-Puissant qui l'a déjà vaincu, le diable est en grande colère les êtres humains qui sont créés à l'image de Dieu et il veut les anéantir tous avec lui en Enfer, car le diable sait que ses jours sont comptés et il sait quelle sera sa fin. C'est pourquoi, « Soyons sobres (vigilants), veillons. Notre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera » (1 Pierre 5 : 8)
L'état naturel de l'être humain pécheur est un état où il est captif et conduit par Satan (le diable) qui agit en Lui dans sa désobéissance. L'être humain pécheur est sous l'emprise de Satan qui dirige sa vie. Le diable les tient captifs et assujettis à sa volonté
(2 Timothée 2. 26).

Jésus-Christ nous a parlé de la réalité de l'Enfer :
Jésus veut sauver chaque être humain de l'Enfer. Jésus veut que chaque être humain vienne à Lui pour être sauvé du péché, du diable et de l'Enfer.

Lorsque Jésus parle de l'Enfer, il parle d'un lieu de punition, ou les non-croyants vont après la mort, d'un lieu de fournaise de feu (Matthieu 13 : 41-42), de ténèbres du dehors (Matthieu 8 : 12), d'un lieu de tourments.
Jésus nous parle de l'Enfer comme étant aussi l'endroit où « le ver ne meurt pas et où le feu ne s'éteint pas » (Ésaïe 33. 14 ; Marc 9. 48). Cela implique donc une séparation éternelle d'avec le seul vrai Dieu. Dieu leur dira : « Retirez-vous de moi, maudits, allez dans le feu éternel préparé pour le diable et pour ses anges » (Matthieu 25. 41 ; 7. 3). Ce sort final des ennemis de Dieu en Enfer est un châtiment éternel
(2 thessaloniciens 1 : 9).
Cet état définitif est appelé « étang de feu - seconde mort », « La mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu »
(Apocalypse 20. 14). Et ce sera la séparation définitive d'avec Dieu, le lieu de tourments sans fin, celui des remords, « des pleurs et des grincements de dents" (Matthieu 8. 12 ; 13. 42, 50 ; 22. 13 ; 24. 51 ; 25. 30). « Ils seront tourmentés jour et nuit aux siècles des siècles » (Apocalypse 14. 10 ; 20. 10). Les perdus seront donc bien conscients dans leur tourment éternel.

Oui, le Seigneur Jésus veut nous sauver parfaitement de ce terrible et horrible destinée qu'est l'Enfer.

La Bonne Nouvelle de l'Évangile :
« Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16)
Dieu a fait tout le nécessaire pour que les êtres humains puissent être sauvés de tous leurs péchés et de l'Enfer. Jésus est venu sur la terre pour nous sauver par sa mort sur la croix et par sa résurrection.
1 Jean 3 : 8 nous dit que Jésus le Fils de Dieu est précisément apparu pour détruire les œuvres du diable. Oui, pour détruire toutes les œuvres du diable sans exception (le péché, la rébellion...) et pour nous libérer de la captivité. Jésus guérissait tous ceux qui étaient opprimés par le Diable. En Jésus-Christ, nous ne sommes plus captifs du diable. Jésus est venu pour donner sa vie en rançon
(1 Timothée 2 : 6), pour que chaque être humain qui place sa confiance en Lui aille dans sa Gloire au Ciel, au Paradis. Jésus a payé le prix immense pour nous sauver : Il a été humilié, Il a souffert, tout pour cela pour nous libérer de l'esclavage du péché et du diable.
« Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ, c'est par grâce que nous sommes sauvés ; Il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus Christ, afin de montrer dans les siècles à venir l'infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus-Christ. Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2 : 4-9)
.

Lire la suite

Accepter et recevoir la Grâce de Dieu‏‏

31 Juillet 2022 Publié dans #EVANGILE

S'il est une question fondamentale, c'est celle de notre condition devant Dieu. Comment des êtres coupables et tellement limités, tels que nous êtres humains, pourraient-ils en faire assez pour apaiser le Dieu offensé et s'attirer ses faveurs ? Impossible ! Mais si le mot “Évangile” signifie “Bonne Nouvelle”, ce n'est pas pour rien : c'est Dieu qui fait grâce, Il nous offre la réconciliation gratuitement.
Dieu est Celui qui donne, qui aime et qui, parce qu'il est Dieu, ne demande rien en retour. Mais nous devons être reconnaissants à Dieu pour tous les dons qu'Il nous offre ; et des actions de grâce et de reconnaissance envers Lui doivent s'élever du fond de notre coeur.

La grâce, par définition, est un acte gratuit. Il suffit de l'accepter et de remercier Dieu pour ce cadeau. Est-ce trop simple ? Vouloir faire quelque chose pour être sauvé, c'est vivre dans l'insupportable angoisse de n'avoir pas fait assez, et s'enfermer dans une série de règles dont on croit qu'elles sont source de salut. Ainsi, l'on nie l’Évangile de la Grâce, la Toute-Puissance de l'Amour du Dieu Sauveur, et l'on refuse de croire à la certitude de ses promesses, parce que l'orgueil ne veut pas céder.
Pourtant, Dieu m'aime, et Il nous aime tous ! Il a démontré que nous sommes pécheurs : “Il n'y a pas de juste, non, pas même un seul… tous ont péché” (Romains 3. 11, 23). Mais le parfait Amour de Dieu pour nous a éclaté à la croix, quand Il a chargé son propre Fils Jésus du châtiment que méritaient tous nos actes mauvais, tous nos péchés. C'est le prix payé par Jésus Christ qui permet à Dieu de nous faire grâce. Dieu nous sauve par pure grâce !

Nous-mêmes, ne comptons plus sur nos bonnes œuvres pour être sauvés, mais que ces bonnes oeuvres soient la manifestation de notre reconnaissance envers Dieu. Ne doutons plus de l'Amour parfait de Dieu à notre égard. Croyons tout simplement que le sacrifice de Jésus-Christ à la croix, suffi pour que nous vivions d'une Vie Nouvelle et Éternelle, dès maintenant et pour toujours.

Lire la suite

Comment se mettre en règle avec Dieu ?

30 Juillet 2022 Publié dans #Divers

Pour pouvoir se mettre en règle avec Dieu, nous devons d’abord comprendre ce qui ne va pas. Le problème, c’est le péché. « Il n’y en a aucun qui fasse le bien, pas même un seul. » (Psaumes 14. 3). Nous nous sommes rebellés contre les commandements de Dieu ; « nous étions tous comme des brebis égarées » (Ésaïe 53. 6).
La mauvaise nouvelle est que la punition du péché, c’est la mort. « Celui qui pèche, c’est celui qui mourra. » (Ézéchiel 18. 4) La bonne nouvelle est que le Dieu plein d’Amour nous a recherchés pour nous offrir le parfait Salut.
Jésus a déclaré que son but était de « chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10) et il a confirmé que cet objectif a été atteint, par ces mots sur la croix : « Tout est accompli » (Jean 19. 30).

Pour mettre en règle notre relation avec Dieu, nous devons d’abord reconnaître notre péché, puis le confesser humblement à Dieu (Ésaïe 57. 15). « C’est avec la bouche que l’on affirme une conviction et parvient au salut. » (Romains 10. 10).
Cette repentance doit être accompagnée par la foi. Plus spécifiquement, il faut croire que la mort sacrificielle et la résurrection miraculeuse de Jésus-Christ Lui donnent le pouvoir de nous sauver. « Si tu reconnais publiquement de ta bouche que Jésus est le Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité, tu seras sauvé. » (Romains 10. 9).
Plusieurs autres passages parlent de la nécessité de la foi, notamment
Jean 20. 27, Actes 16. 31, Galates 2. 16. 3. 11, 26 et Éphésiens 2. 8.
« Être en règle » avec Dieu dépend de notre réponse à ce qu’il a fait pour nous. Il a envoyé un Sauveur, Il a pourvu au sacrifice nécessaire pour effacer notre péché
(Jean 1. 29) et il nous promet ceci : « Alors toute personne qui fera appel au nom du Seigneur sera sauvée. » (Actes 2. 21).

La parabole du fils prodigue (Luc 15. 11-32) est un bel exemple de repentance et de pardon. Le plus jeune fils avait quitté sa famille et dissipé l’héritage de son père en vivant dans la débauche (verset 13). Lorsqu’il a reconnu sa mauvaise conduite, il a décidé de retourner à la maison (verset 18). Il pensait que son père ne le considérerait plus comme un fils, mais il se trompait : le père aimait toujours autant son fils rebelle (verset 20). Il lui a tout pardonné et a organisé une grande fête (verset 24). Dieu est fidèle et garde ses promesses, y compris la promesse de pardonner : « L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, et il sauve ceux dont l’esprit est abattu » (Psaumes 34. 19).

Si vous désirez vous mettre en règle avec Dieu, voici une simple prière. Le seul fait de faire cette prière, ou une autre, ne vous sauvera pas. Seule la foi en Christ peut vous sauver du péché.
Ce modèle de prière n’est qu’un moyen d’exprimer à Dieu votre foi en lui et de le remercier d’avoir pourvu à votre salut. « Dieu, je sais que j’ai péché contre toi et que je mérite une punition. Mais Jésus-Christ a pris cette punition que je méritais sur lui-même afin que, par ma foi en lui, j’aie accès au pardon. Je mets ma confiance en toi pour mon salut. Merci pour ta grâce merveilleuse et ton pardon, pour le don de la vie éternelle ! Amen ! »
Faire une prière et vivre une vie comme avant ne change rien il faut marcher dans la sanctification.

Lire la suite

L’origine de Satan

29 Juillet 2022 Publié dans #Divers

"Je monterai au sommet des nuages, je serai semblable au Très-Haut" (Ésaïe 14. 14).

Certains affirment qu’il ne faut pas parler de Satan, qu’il faut parler uniquement du Seigneur Jésus, mais la Bible nous en parle, donc Dieu désire que nous sachions qui est notre principal ennemi. En fait, en apprenant qui il est, nous apprenons par la même occasion comment lui résister et comment discerner ses ruses. Certes, nous ne sommes pas là pour faire son éloge, mais bien pour lui résister. En apprenant ce que les Écritures affirment de lui, nous deviendrons mieux équipés pour lui résister.

Les Écritures nous enseignent que Satan se trouvait au jardin d’Éden (Ézéchiel 28. 13) le jardin de Dieu créé après la création de l’homme (Genèse 2. 8). Satan était un chérubin protecteur, aux ailes déployées; il était sur la sainte montagne de Dieu (Ézéchiel 28. 14). La création du monde spirituel s’est faite dans le cadre des six jours de créations selon Genèse 2. 1 qui dit que « les cieux et la terre et toute leur armée furent achevés ». L’armée des cieux étant tels qu’illustrés dans 1 Rois 22. 19 le monde spirituel.

Satan était parmi les anges les plus élevés. Il est dit de lui qu’il était plein de sagesse et parfait en beauté (Ézéchiel 28. 12). Il a été au service de Dieu en Éden jusqu’à ce que son cœur se soit élevé à cause de sa beauté (Ézéchiel 28. 17). Le prophète Ésaïe nous apprend à ce propos que Satan se disait en son cœur : « Je monterai aux cieux, j’élèverai mon trône par-dessus les étoiles de Dieu ; je siégerai sur la montagne de l’assemblée » (Ésaïe 14. 13). Les témoignages d’Ésaïe 14 et d’Ézéchiel 28 nous démontrent que Satan a convoité et agit en fonction de ravir la place de l’Éternel son Créateur. Il désirait être semblable à Dieu, c’est-à-dire son égal (Ésaïe 14. 14). Ce n’est pas un hasard si lors de la tentation au jardin d’Éden le serpent a fait convoiter la pensée d’être « comme Dieu ».

Plusieurs passages des Écritures démontrent que Satan a apporté dans sa chute plusieurs anges. Apocalypse 12. 4 nous laisse considérer qu’un tiers des anges l’on suivit. Ce nombre représente des myriades d’anges déchus que l’on nomme démon.

Bien que Satan n’ait pas réussi à s’élever sur le Trône de Dieu, il s’active depuis sa chute à tout faire dans la vie de l’humanité en remettant la Parole de Dieu en question et en la déformant. Son désir est de reproduire dans le cœur du plus grand nombre le désir d’être comme Dieu et donc insoumis au seul vrai Dieu. C’est d’ailleurs ainsi que nous le retrouvons lors de sa première manifestation une fois déchu dans la Genèse ou il interrogea Ève en remettant en question la parole de Dieu en affirmant à Ève qu’elle et Adam n’allaient pas mourir en prenant du fruit défendu (Genèse 3. 4). Il n’a pas hésité à mentir pour faire tomber l’humanité dans le péché.

Le nom Satan en hébreux signifie ennemi ou adversaire. Son objectif demeure celui de prendre la place de Dieu dans nos vies. Il n’hésite pas pour arriver à ses fins à mentir et à même sacrifier ceux qui œuvrent pour lui (Ézéchiel 28. 20). Les Écritures le nomment également, le diable, l’accusateur, le père du mensonge, mais il s’agit toujours du même personnage maléfique.

A titre de disciples de Christ, nous devons être conscients de la présence de Satan et de son acharnement. Pierre nous dit qu’il rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera et que nous devons lui résister avec une foi ferme (1 Pierre 5. 8-9). Nous devons suivre le modèle de Jésus lors de sa tentation qui lui résista en utilisant la Parole de Dieu (Matthieu 4. 3-11 ; Luc 4. 1-12). Dans la parabole du semeur il est dit de ceux qui ont reçu la semence sur le bord du chemin que le diable enlève de leur cœur la parole, de peur qu’ils ne croient (Luc 8. 12). Il nous faut donc être enracinés en Christ afin de ne pas laisser au diable un accès (Éphésiens 4. 27), nous devons nous soumettre à Dieu, en faisant cela nous résisterons au diable (Jacques 4. 7). Suivons le modèle du Seigneur qui, à chaque tentative du diable de le tenter, Jésus lui répondait à chaque fois en citant les Écritures (Luc 4. 8, 12 ; Matthieu 4. 4, 7, 10).

Notre adversaire a beau être rusé et puissant, son sort nous est déjà connu. Il est vaincu, Jésus-Christ a triomphé de lui à la croix (Colossiens 2. 15). Il continue jusqu’au jour de son jugement à œuvrer, mais son temps est compté (Apocalypse 20. 10). Il nous faut donc tenir fermes et prendre les armes du croyant afin de repousser ses attaques (Éphésiens 6. 11). Notre force et notre victoire se trouvent qu’en Christ seulement.

Lire la suite