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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
Articles récents

Sauvé par la Grâce de Dieu‏

28 Mai 2022 Publié dans #Salut

"C'est par la grâce du Seigneur Jésus que nous croyons être sauvés" (Actes 15. 11)
"…lui qui a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification" (Romains 4. 25)

Pasteur suisse très connu, né en 1787, César Malan, très jeune, désire servir Dieu. Il est honnête et se dévoue auprès des pauvres et des malheureux. Longtemps, il pense que les bonnes œuvres sont le seul moyen de salut. Il encourage ses auditeurs à bien se conduire, afin que Dieu puisse les recevoir. Un jour, quelqu'un lui fait remarquer que ce n'est pas là le véritable enseignement du Christ : comment être sûr d'être assez méritant pour entrer au ciel ? César Malan est troublé.
Un soir, alors qu'il lit dans son Nouveau Testament, il est frappé par cette parole : “C'est par la grâce de Dieu que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu” (Ephésiens 2. 8). Il est si vivement ému qu'il s'écrie : “Je suis sauvé ! je suis sauvé” ! César Malan vient de comprendre que c'est la Grâce de Dieu qui apporte le Salut (Tite 2. 11), un Salut que nous ne pourrons jamais acheter par nos propres efforts, car “quand la bonté de notre Dieu Sauveur et son amour envers les êtres humains sont apparus (en Jésus), il nous sauva, non sur la base d'oeuvres accomplies en justice que nous, nous aurions faites, mais selon sa propre miséricorde” (Tite 3. 4-5). C'est Jésus Christ qui nous sauve, ce ne sont pas nos œuvres. Quel soulagement ! Pendant le reste de sa carrière, César Malan a porté avec joie ce message à tous, et premièrement à ceux qui, bien que croyants, n'étaient pas encore certains de posséder la vie éternelle.

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Satan amena le péché dans ce monde (2)

27 Mai 2022 Publié dans #Divers

"Mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement" (Genèse 2. 14).

Nous constatons que la tentation ou l’invitation à la désobéissance se présente à eux. Ils ont accepté la désobéissance, les mensonges,  le doute, la séduction et le désir de devenir comme Dieu sont rentrés dans leurs cœurs. La désobéissance les a conduits à se rebeller contre Dieu.

"Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l’Éternel Dieu avait fait. Il dit à la femme : Dieu a–t–il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme répondit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point. Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal" (Genèse 3 : 1-5).

Voici l’appât que va utiliser le serpent pour séduire Eve : "Vous ne mourrez point et vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal". Il lui promet l’indépendance, mais c’est l’assujettissement qui l’attend. C’est ainsi que la mort est entrée dans leur vie, la peur de Dieu, de sa voix, alors que celle-ci leur était familière ainsi que sa présence. La culpabilité, la honte, l’accusation les ont conduit à se cacher de Dieu.

"Mais l’Éternel Dieu appela l’homme, et lui dit : Où es-tu ? Il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché" (Genèse 3. 9-10).

Dieu pose deux questions à Adam :

1) Où es- tu ? Il faut comprendre : Où es-tu spirituellement ? Qu’as-tu fait ?
2) Qui t’a appris que tu es nu ? : "Et l’Éternel Dieu dit : "Qui t’a appris que tu es nu ? Est–ce que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ?" (Genèse 3. 11).

Comment Adam et Eve sont-ils devenus nus ? La gloire de Dieu les revêtait à cause de sa lumière qui était en eux. Quand la présence de Dieu s’est retirée de leur vie, ils ont perdu sa lumière intérieure. Les ténèbres ont pris cette place vide. La nudité ou la disparition de la gloire résulte de la perte de la lumière.

Dieu connaissait la situation donc la réponse. Seulement Dieu invitait Adam à reconnaître sa désobéissance et à plaider coupable. Au lieu de cela, il prend l’attitude d’accusation et d’auto-défense. Il cherche à couvrir lui-même son péché.

Par cette deuxième question : Qui t’a appris que tu es nu ? Dieu cherchait à faire admettre à Adam qu’il avait écouté une autre voix que la sienne, celle du père du mensonge.

Nous aussi, combien de fois nous voulons couvrir nos propres péchés en accusant les autres ou en disant à Dieu : si j’ai péché…je te demande pardon. La réalité est toute simple : j’ai péché, je le reconnais et je plaide coupable pour être délivré, pardonné.

Trop souvent, nous avons recours à notre propre justice. Rappelons-nous ce que nous avons dit plus haut. Le péché nous amène à la mort.

L’accusation mutuelle est rentrée dans leur vie au lieu de se reconnaître coupable ou de plaider coupable. Nous trouvons là l’origine de la propre justice. Autrement dit : Adam accuse Dieu d’être responsable de cette désobéissance à cause de l’épouse qu’il a placée à ses côtés. "L’homme répondit : La femme que tu as mise auprès de moi m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé" (Genèse 3. 12).

Ils sont devenus pécheurs. A cause de leur nouvelle nature déchue, ils ont donné naissance à des pécheurs. Nous également, nous naissons pécheurs et donnons naissance à des pécheurs. Comme un oiseau donne naissance à un autre oiseau ou un poisson à un autre poisson, selon : "Puis Dieu dit : Que la terre produise de la verdure, de l’herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi" (Genèse 1-11).

Comment cela s’est-il produit ?

La Bible nous dit que le serpent, le plus rusé des animaux, s'est présenté devant Ève en lui mentant et lui proposant que ses yeux allaient s’ouvrir. Dans le but que l’interdit de Dieu devienne désirable, indispensable. Eve, séduite, a vu qu’il y avait un manque à combler dans sa vie. Bien-sûr à condition qu'elle mange des fruits de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Ève dit avoir été séduite, elle en mangea et son mari aussi. "La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea" (Genèse 3 : 6).

Comme c’est troublant, Eve était habituée à voir cet arbre, jamais elle n’avait remarqué qu’il « était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ». Il lui a suffit d’entendre des paroles de mensonge et de séduction pour que, par le désir, ses yeux s’ouvrent et qu’elle succombe.

Oui, les êtres humains subissent les conséquences de leurs actes et de leurs désobéissances.

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Le sens et l’importance de l’Ascension de Jésus-Christ

26 Mai 2022 Publié dans #Divers

Après sa résurrection, Jésus « se présenta [...] vivant » (Actes 1. 3) aux femmes près de la tombe (Matthieu 28. 9-10), à ses disciples (Luc 24. 36-43) et à plus de 500 autres personnes (1 Corinthiens 15. 6). Les jours après la résurrection, Jésus a enseigné ses disciples concernant le Royaume de Dieu (Actes 1. 3).
Quarante jours après la résurrection, Jésus et ses disciples se sont rendus au Mont des Oliviers, près de Jérusalem. Là, Jésus leur a promis qu’ils recevraient bientôt le Saint-Esprit et leur a demandé de rester à Jérusalem jusqu’à ce qu’Il vienne. Puis Jésus les a bénis et pendant qu’il les bénissait, Il est monté au Ciel. Le récit de l’ascension de Jésus se trouve en
Luc 24. 50-51 et en Actes 1. 9-11.
Les Écritures montrent clairement que l’Ascension de Jésus était une montée au ciel littérale et physique : il s’est petit à petit élevé au-dessus du sol sous les yeux d’un grand nombre de témoins attentifs. Alors que les disciples s’efforçaient de l’apercevoir une dernière fois, une nuée l’a caché à leurs yeux. Deux anges leur sont alors apparus et leur ont promis qu’il reviendrait « de la même manière que vous l’avez vu aller au ciel » (Actes 1. 11). Je pense que si les disciples avaient été capables ce jour-là de voir au-delà de cette nuée, ils auraient vu les cieux ouverts pour recevoir Jésus le Roi. Ils auraient vu les anges se réjouir du Retour glorieux du Seigneur Jésus dans sa Glorieuse Demeure au Ciel. Ils auraient vu Dieu le Père se lever pour accueillir Jésus son Fils bien-aimé dont Il était si fier.
L'Ascension de Jésus est simplement un autre exemple de sa Toute-Puissance en tant que Dieu. Ce fut un événement surnaturel parce que Jésus n'était plus soumis à la gravité. Jésus avait déjà affirmé qu'Il est Dieu et Il l'avait Lui-même démontré à plusieurs reprises durant son ministère sur la terre. Lors de son Ascension, Jésus prouve hors de tout doute qui Il est : le Dieu de l'Univers.

L’Ascension de Christ est importante pour plusieurs raisons :

1. Elle marque la fin de son ministère terrestre. Par amour, Dieu le Père avait envoyé son Fils dans le monde à Bethléem et maintenant, le Fils retournait au Père. La période pendant laquelle il avait été soumis aux limitations humaines était terminée.
2. Elle indique le succès de son œuvre sur terre. Il avait accompli tout ce pourquoi il était venu.
3. Elle marque son retour à sa gloire céleste. La gloire de Jésus avait été voilée pendant sa vie sur terre, avec la courte exception de sa Transfiguration
(Matthieu 17. 1-9).
4. Elle symbolise son élévation par le Père
(Éphésiens 1. 20-23). Celui à qui le Père avait donné toute son approbation (Matthieu 17. 5) a été accueilli avec les honneurs et a reçu le Nom au-dessus de tout nom. (Philippiens 2. 9).
5. Elle a permis à Jésus de nous préparer une place auprès de Lui
(Jean 14. 2).
6. Elle marque le début de son ministère de Souverain Sacrificateur
(Hébreux 4. 14-16) et Médiateur de la Nouvelle Alliance (Hébreux 9. 15).
7. Elle établit le modèle de son Retour. Jésus reviendra établir son Royaume de la même manière qu’il est parti : littéralement, corporellement et visiblement, sur les nuées
(Actes 1. 11, Daniel 7. 13-14, Matthieu 24. 30, Apocalypse 1. 7).

Pour l’instant, le Seigneur Jésus est au Ciel. Les Écritures le représentent souvent à la Droite du Père, une position d’honneur et d’autorité (Psaumes 110. 1, Éphésiens 1. 20, Hébreux 8. 1). Christ est la tête du corps de l’Église (Colossiens 1. 18), il donne les dons spirituels (Éphésiens 4. 7-8) et il remplit tout l’univers (Éphésiens 4. 9-10). L’Ascension de Christ marque la transition entre son ministère terrestre et son ministère céleste.

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Satan amena le péché dans ce monde (1)

25 Mai 2022 Publié dans #Divers

A cause de sa Sainteté, Dieu est obligé de se détourner de nous et nous, nous fuyons sa lumière. Nos œuvres de ténèbres nous accusent devant Lui.
Nous vivons dans un monde naturel que nous voyons, touchons, dans lequel nous évoluons. Autour de nous se situent deux royaumes spirituels ennemis qui sont invisibles avec nos yeux naturels : le Royaume de Dieu qui est le Royaume de la lumière et de la vie ; et le royaume de Satan, c'est l’empire du diable, du péché, des ténèbres, de la mort, de Satan.
Par conséquence soit nous bénéficions des bienfaits du premier ou soit nous subissons les méfaits du second.

Le monde a-t-il toujours connu la domination de l’empire  du péché ? Non. La Bible nous le confirme dans cette parabole : "Il (Jésus) leur proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ. Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. Lorsque l’herbe (le blé) eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut aussi" (Matthieu 13 : 24 à 26).
Jésus nous parle bien d’un ennemi et même. Il cite une de ses méthodes pour planter sa semence. Quelle est la nature de sa semence ? De l’ivraie. En grec ivraie se dit : « zizanion » ce qui signifie zizanie, discorde et tout ce que cette semence porte comme fruit.
Comment cet ennemi plante t-il sa semence ? Quand nous abandonnons la surveillance de notre champ ou notre rôle de gardien de ce champ, c'est-à-dire de notre vie.

Il n’en était pas ainsi quand Dieu a créé Adam et Eve. Ils ont été créés à la ressemblance et à l’image de Dieu, c’est à dire parfaits. Quand Dieu regardait, dans la vie d’Adam et d’Eve, il voyait son image, comme nous, nous voyons notre image quand nous nous regardons dans un miroir. "Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Dieu les bénit, et il vit que cela était très bon" (Genèse 1. 26-27).

En créant Adam et Ève,  Dieu leur a donné une identité, son identité. Adam et Ève savaient qui ils étaient, pourquoi ils avaient été créés. Cela devait durer éternellement à une condition : croire ce que Dieu leur disait. Et plus précisément, croire que Dieu leur disait la vérité et ne leur cachait rien.
Dieu les a créés à Son image, c'est-à-dire avec une volonté et la capacité de choisir : libre de vivre avec Dieu ou sans Lui et de choisir la vie ou la mort. Dieu n’a pas créé des robots mais des personnes libres de l’aimer ou de le rejeter. Dieu a mis deux voies devant eux, comme Il met deux voies devant chacun d'entre nous. "J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité" (Deutéronome 30 : 19).

Chacune de ces voies ou chemins nous conduit vers un arbre dont nous parle la Bible dés le début. Mais un seul conduit à l’arbre de vie, c’est pourquoi Jésus nous dit : "Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6).
Chacun de ces deux arbres produit des fruits différents : l’arbre de la vie, des fruits pour la vie et l’arbre de la connaissance du bien et du mal, des fruits pour la mort.
Le choix de vie, pour Adam et Eve, se tenait entre ces deux arbres. L'arbre de la vie au milieu du jardin et l'arbre de la connaissance du bien et du mal. (Ici, il n'est pas question de pommier, encore moins de pommes) et Dieu leur donna cet ordre, plus précisément à Adam : "Tu pourras manger de tous les arbres du jardin, mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras tu mourras certainement" (Genèse 2 : 16-17).

Dieu avait placé Adam et Eve dans le jardin d’Éden, ce qui signifie : délice, abondance de biens, condition idéale de vie, avec un seul interdit, celui que nous venons d’énoncer. Dieu les avait béni et donné l’autorité pour dominer sur la terre. Dieu les bénit, et Dieu leur dit : "Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et assujettissez-la ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre" (Genèse 2 : 28).

Adam et Eve ont été crées pour avoir une relation d’amour avec Dieu. Dieu leur avait recommandé de ne pas faire certaines choses, comme de vrais parents donnent des consignes de sécurité à leurs enfants, par amour et pour les protéger. Dieu ne veut pas de robot, il nous a crée avec une volonté, capable de choisir. Adam et Eve n’ont pas écouté, ils ont désobéi et ils en ont subi les conséquences et leurs descendants ensuite, c'est-à-dire nous-mêmes.

A SUIVRE... le vendredi 27 mai

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Un Évènement important arrive‏

24 Mai 2022 Publié dans #Retour de Jésus

Un Évènement important arrive‏

Illustration :
Voici que dans un aéroport, l'embarquement est immédiat ! Tous les passagers ont maintenant pris place dans l'avion, après être déjà passés par le comptoir d'enregistrement. Désormais, La porte de l'avion est fermée et aucun passager n'est plus admis.
Tous les passagers ? - Non, voyez cet homme qui est en retard et qui court ! Il a beau protester et réclamer, rien n'y fait. TROP TARD ! L'avion partira sans lui.

Voici l'enseignement que nous pouvons en tirer. C’est d’un ÉVÈNEMENT combien plus important pour ceux qui sont prêts, et aux conséquences infiniment plus graves pour ceux qui ne seront pas prêts, que nous voulons vous parler. Il n'y aura pas d'annonces sur aucun haut-parleur, si ce n'est ce qui est déjà écrit dans la Bible, dans la Parole de Dieu. L'appel parviendra seulement aux enfants de Dieu, à ceux qui ont une relation vivante et personnelle avec Jésus, avec Dieu le Père. Ils entendront le « cri de commandement » et la « trompette de Dieu » voir dans (1 Thessaloniciens 4. 16-17).
Le Seigneur Jésus a annoncé Lui-même cet évènement en s’adressant à ses disciples : « Si je m’en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous y soyez aussi » (Jean 14. 3).
- Quelles sont les personnes concernées par ce départ dont Jésus parle ci-dessus ? Tous ceux qui sont nés de nouveau en croyant en Jésus le Fils de Dieu, oui tous ceux qui ont placé leur confiance en Lui, qu’ils soient déjà décèdés ou qu’ils soient encore vivants sur la terre à ce moment-là.
- Quelle est leur destination ? Le Ciel, le lieu du bonheur infini et éternel dans la compagnie du Seigneur Jésus, Celui qui les a aimé, qui est mort pour eux sur la croix et qui est ressuscité pour leur acquérir la Vie éternelle et cette place avec Lui au Ciel.
Et après ? Que se passera-t-il pour ceux qui, pendant leur vie sur la terre, auront négligé le Salut en Jésus Christ ou refusé le message de l’Amour de Dieu, ne se préoccupant que des plaisirs du monde ? Aucune possibilité d’entrer au Ciel ! Et ce sera pour eux, dans le Séjour de morts où ils souffrent déjà dès leur décès, l'attente d'une terrible condamnation éternelle, à la fin des temps, dans les tourments de l'Enfer pour l'éternité.

Jésus a raconté une parabole pour illustrer cela dans
Matthieu 25. 1-12. Quelle est la conclusion ? « La porte fut fermée » (verset 10). Et personne ne peut l’ouvrir ! Vous aurez beau frapper en criant : « Seigneur, ouvre-nous ! » – il vous répondra : « Vous, je ne sais pas d’où vous êtes » (Luc 13. 25).
Terrible sort que celui-là ! Il est donc urgent, pour chaque être humain, d’être prêt pour le grand rendez-vous fixé par le Seigneur Jésus à tout être humain. Pour chaque être humain vivant sur la terre, chaque jour peut être le dernier jour de sa vie sur terre.
Alors, comment nous y préparer personnellement ? Une place au Ciel ne peut pas s’acheter ; elle est offerte gratuitement par le Dieu d’Amour. D’ailleurs, l’être humain pécheur est totalement coupable de ses péchés et ne peut jamais acquitter le montant de sa dette envers Dieu La Bible dit : « Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon, car précieux est le rachat de leur âme, et il faut qu’il y renonce à jamais » (Psaume 49. 8-9).
La seule “rançon” parfaitement suffisante, mais absolument indispensable pour le Salut de chaque être humain qui place sa confiance en Jésus, c’est le sang précieux du Seigneur Jésus qui a coulé sur la croix de Golgotha. L’apôtre Pierre le déclare : « Vous avez été rachetés… non par des choses corruptibles, de l’argent ou de l’or, mais par le sang précieux de Christ » (Pierre 1. 18-19).
Mais pourquoi justement le sang de Jésus Christ ? – Parce que « sans effusion de sang il n’y a pas de pardon » des péchés (Hébreux 9. 22). Or « tous les êtres humains ont péché » (Romains 5. 12) ; j’ai péché, vous avez péché et tous ont péché. Et pour entrer au Ciel, TOUS nos péchés doivent être ôtés. Il n'y a que Jésus seul qui peut nous laver de tous nos péchés passés, présents et futurs.
Pour nous, c’est gratuit, parce que le Christ Jésus a déjà payé le “prix du billet” pour nous : Il a souffert sur la croix l’effroyable punition de tous nos péchés et Il est ressuscité.
La Bible nous invite chacun : « Vous qui n’avez pas d’argent, venez, achetez et mangez, oui, venez, achetez sans argent et sans prix. Cherchez l’Éternel tandis qu’on le trouve, invoquez-le pendant qu’il est proche. Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme inique, ses pensées, et qu’il retourne à l’Éternel, et il aura compassion de lui, — et à notre Dieu, car il pardonne abondamment » (Esaïe 55. 1-6).
Mais surtout, IL NE FAUT SURTOUT PAS TARDER : « C’est pourquoi, comme dit l’Esprit Saint : AUJOURD’HUI, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Hébreux 3. 7).
Peut-être direz-vous : que dois-je faire alors ? La réponse a été donnée depuis longtemps : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
Oui, AUJOURD’HUI, que chaque être humain se repent de tous ses péchés et les abandonne, qu'il croit en Jésus le Fils de Dieu et place en Lui sa confiance : Jésus est mort sur la croix pour toutes nos fautes, pour tous nos péchés, mais ensuite Il est ressuscité ; Il est éternellement Vivant. Jésus revient bientôt chercher tous ceux qui Lui ont fait confiance pour qu'ils soient éternellement avec Lui dans sa Gloire. Alors, sommes-nous chacun prêts ?

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Jésus-Christ mourut sur la croix pour nos péchés

23 Mai 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Nous sommes par nature sous l’esclavage du péché :
Le péché, ce n'est pas seulement enfreindre un règlement, mais c’est une blessure infligée à Dieu, aux autres et à nous mêmes. « Quiconque se livre au péché est esclave du péché », dit Jésus dans Jean 8. 34. On peut être complètement dominé par la colère, la jalousie, l’arrogance, l’orgueil, l’égoïsme
etc... En définitive, « le salaire du péché c’est la mort » (Romains 6. 23). C'est la mort spirituelle qui, si l'être humain ne se repent pas et ne naît pas de nouveau par l'action du Saint-Esprit en lui, aboutit à une séparation éternelle d’avec Dieu en Enfer.
La Bonne Nouvelle écrite dans la Bible, c’est que Dieu nous aime et qu’il ne nous abandonne pas au gâchis que nous avons nous-mêmes causé dans nos vies à cause du péché. Dieu est venu sur terre, en la personne de son Fils Jésus, pour mourir pour nous sur la croix. C’est ce qu’annonce, plusieurs
siècles avant la naissance du Christ, le prophète Ésaïe, qui décrit sa passion et sa mort : "Or c’était nos souffrances qu’il portait, et nos douleurs dont il était accablé. …Il a été transpercé à cause de nos crimes, écrasé à cause de nos fautes. Le châtiment qui nous rend la paix s’est abattu sur lui et dans ses blessures nous trouvons la guérison" (Ésaïe 53. 5).

Pourquoi Jésus est-Il mort sur la croix ?
Dieu nous aime d'un amour infini, c’est la raison fondamentale de cette mort. Dans la Bible, l’apôtre Paul dit que : « Le Christ est mort pour nos péchés » (1 Corinthiens 15. 3-4), « Jésus m’a aimé, et c’est pourquoi il s’est livré pour moi » (Galates 2. 20).

Le sacrifice de Christ et ses conséquences pour le croyant :
Car aussi Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu. (1 Pierre 3. 18)
Le Sauveur Jésus, l'homme sans péché, a bu la “coupe” de la colère de Dieu
(Luc 22. 41-44 ; Jean 18. 11). “Il plut à l’Éternel de le meurtrir; il l'a soumis à la souffrance”, lorsqu'il a livré son âme en sacrifice pour le péché (Ésaïe 53. 10). “L'Éternel a fait tomber sur lui l'iniquité de nous tous” (Ésaïe 53. 6). Quelle en est la conséquence ? Jésus est mort sous le poids de nos péchés. Et qu'est devenu le péché ? Il est complètement ôté. Non pas que le péché ait été traité légèrement, mais il a été ôté par le sacrifice de Christ Jésus qui les a expiés.
Ainsi, avant même le jour du Jugement, Dieu a parfaitement réglé, à la croix de Christ, la question du péché. Certes, il y aura un jour de jugement et ceux
qui ne croient pas en Jésus trouveront là leur condamnation éternelle. Mais pour ceux qui croient en Jésus, le Jugement a déjà été subi par Christ. Dieu doit juger les pécheurs ; mais s'il n'y avait que cela, où serait son Amour ? Si Dieu négligeait le péché, où serait sa Sainteté ? Ce ne serait pas de l'amour mais de l'indifférence au mal. Jésus-Christ a pris nos péchés en son propre corps sur le bois (1 Pierre 2. 24), Il en est mort et Il est ressuscité absolument sans péchés. Maintenant, la question de la Justice n'est donc pas seulement soulevée : elle est entièrement réglée.

Ainsi, si le péché a été un jugement pour Christ, pour nous enfants de Dieu, il n'en résulte que la grâce, en Christ et par Christ. Si Dieu devait aborder le sujet de nos péchés au jour du Jugement, nous serions tous perdus. Mais, Dieu l'a déjà traité en son Fils Jésus-Christ, qui a été “blessé pour nos transgressions… meurtri pour nos iniquités” (Ésaïe 53. 5) ; et maintenant une grâce sans mélange en découle. Non seulement la Colère sans merci de Dieu est tombée sur Jésus-Christ crucifié, mais après avoir ôté le péché, Jésus a pleinement satisfait le parfaite Justice de Dieu. Dieu n'est plus pour le croyant en Jésus un Juge ou un vengeur, mais un libérateur de la mort et de toutes les conséquences du péché que Christ a prises sur Lui-même.

« Par la mort de Jésus sur la croix, nous sommes justifiés » :
« Justification », c’est un terme judiciaire. Vous êtes devant un tribunal, accusé d’un délit et acquitté à la fin, vous êtes justifié. Dieu doit être juste, il ne peut pas dire : « vos fautes n’ont pas d’importance ». Mais dans son Amour, Dieu est venu en la personne de son Fils Jésus-Christ,  » pour servir et
donner sa vie en rançon pour la multitude » (Matthieu 20. 28). En réalité, c’est Dieu Lui même qui est cloué au bois de la croix : car « Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui » (2 Corinthiens 5. 19). Avec Jésus, Dieu nous parle, en personne, du sein de notre condition humaine, après en avoir éprouvé toute la souffrance.

Comment la mort de Jésus sur la croix il y a près de 2000 ans peut-elle avoir un effet sur notre vie aujourd’hui ?
Jésus-Christ est infini, Il n'a ni commencement, ni fin. C'est pourquoi, sa mort sur la croix est d'une valeur infinie et éternelle. Tous les êtres humains de tous les temps peuvent bénéficier de l’œuvre parfaite de Jésus à la croix. Tous, c’est vous et c’est moi. Même si vous aviez été seul au monde, Jésus serait mort pour vous. C’est notamment ce que Jésus explique dans la parabole de la brebis perdue : « Si un homme possède cent brebis et qu’une d’elles vienne à s’égarer, ne va-t-il pas laisser les 99
autres sur les montagnes pour s’en aller à la recherche de l’égarée ?. Ainsi on ne veut pas, chez votre Père qui est aux cieux, qu’un seul de ces petits ne se perde (Matthieu 18 : 12-14).

Quand nous considérons la croix dans cette optique, tout change. La vie, nous-mêmes, les choses, les évènements, tout se transfigure à nos yeux. Chaque être humain est libre d’y associer, ou de dire : « Non, merci, je préfère ne pas y croire ». Nous avons aussi ce choix de dire oui à Dieu pour le cadeau merveilleux qu’Il nous offre à travers la mort de Jésus pour le pardon de nos péchés. Dieu ne nous sauve pas sans notre « oui ». A chaque être humain de dire OUI à son offre gratuite de la Vie Éternelle en Jésus.

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Recevoir la Vie divine

22 Mai 2022 Publié dans #La Vie

Jusqu'aux découvertes de Louis Pasteur (1822-1895), la croyance générale était que des êtres pouvaient spontanément venir à la vie, dans des milieux qui s'y prêtaient : la farine pourrie engendrait des insectes, et les vieux chiffons entassés donnaient sans problème naissance à des souris !
Louis Pasteur a combattu énergiquement l'idée de la génération spontanée et a démontré que la vie vient nécessairement de la vie.
Dans le domaine spirituel, il n'y a pas non plus de génération spontanée. La Vie, là aussi, ne peut provenir que de la vie. Et comme l'être humain sans Dieu, sans Jésus-Christ, son Créateur, n'a pas la vie divine en lui-même, il a besoin de quelqu'un qui la lui communique. Le seul qui puisse le faire, c'est le Seigneur Jésus Christ. Il a déclaré : “Moi, je suis le chemin, et la vérité et la vie. Personne ne vient au Père si ce n'est par moi” (Jean 14. 6).
Cette vie-là, comment la reçoit-on ? Par la vivante et permanente Parole de Dieu qui nous régénère, comme l'écrit l'apôtre Pierre (1 Pierre 1. 23). Autrement dit, celui ou celle qui croit, qui met toute sa confiance en Jésus et en son sacrifice parfait accompli sur la croix, qui l
it la Bible, qui accepte et se soumet à son autorité divine, reçoit la Vie Éternelle : pas seulement une existence qui dure toujours, mais la Vie Éternelle de nature et d'origine célestes, appartenant à une autre création. Oui, celui qui reçoit Jésus comme seul Seigneur et Sauveur a la Vie Éternelle, cette Vie qui est la Vie du seul vrai Dieu éternel. Le Saint Esprit vient habiter en lui et modèle ses pensées sur celles de Dieu, de Jésus. Chers lecteurs, cette Vie qui permet à quiconque la reçoit d'aller vivre éternellement dans la gloire de Dieu, dans le Paradis, la possédez-vous dès maintenant ?

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Quiconque peut être sauvé pour toujours‏

21 Mai 2022 Publié dans #Salut

« Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3.16).
Lorsque Dieu a envoyé son Fils Jésus-Christ sur la terre, Il a ouvert la porte du Salut pour quiconque veut croire et mettre sa confiance en Lui. Cela signifie que chaque être humain peut devenir un des enfants de Dieu et recevoir dès maintenant la Vie Éternelle !

Ne sommes-nous pas heureux de savoir que le Seigneur Jésus-Christ n'est pas venu seulement pour certaines catégories de personnes mais pour tout le monde sans exeption ? Et que Dieu n'a pas imposé toute une série de règles et de commandements pour conditionner le Salut ? Mais qu'Il offre gratuitement le Salut en son Fils Jésus-Christ pour tous ceux qui le reçoivent par la foi.
Avant la Venue de Jésus, les gens devaient observer beaucoup de lois afin d'être suffisamment saints pour pouvoir entrer dans le Temple. Ils devaient sans cesse offrir des sacrifices pour la rémission de leurs péchés, simplement afin de se rapprocher de la présence de Dieu. Mais, même dans ces cas-là, leurs péchés n'étaient que couverts.
Mais Jésus est venu pour nous sauver, Lui le sacrifice ultime, et son sang précieux n'a pas seulement couvert les péchés de ceux qui l'ont accepté comme Seigneur et Sauveur de leur vie, mais il les a purifiés, effacés à tout jamais. À présent, au lieu d'aller au Temple seulement pour s'approcher de Dieu, la Bible dit que, nous qui avons mis toute notre confiance en Jésus, nous sommes le temple et que Dieu choisit de vivre en nous par le Saint-Esprit qui nous a éternellement marqués de son sceau.
Tous les jours de notre vie, remercions le seul vrai Dieu pour sa compassion et pour le don parfait du salut offert à quiconque croit et place sa confiance en Jésus. Et lorsque nous célébrons Noël et tous les jours aussi, souvenons-nous que Jésus est l'ultime Cadeau offert par le Dieu d'Amour.
Merci à Dieu notre Père céleste d'avoir envoyé son Fils Jésus sur la terre afin que nous puissions être sauvés par son sacrifice à la croix. Merci à Jésus-Christ d'avoir ouvert la porte de la vie éternelle pour tous ceux qui se repentent de leurs péchés et Le reçoivent par la foi.

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Dieu est notre Père Céleste

20 Mai 2022 Publié dans #Divers

Pour nous tous qui sommes devenus enfants de Dieu, Dieu est notre Père !
Un père digne de ce nom éduque ses enfants afin qu'ils grandissent dans les meilleures conditions. Pour cela il devra les instruire, les conseiller, les reprendre aussi et parfois les corriger. Il y a des choses qu'ils devront acquérir, d'autres dont ils devront se séparer. Nous considérons souvent le fait d'être émondés comme le résultat d'épreuves, de souffrances, de réprimandes. Nous devons plutôt parler d'éducation. Dans le langage spirituel de Jésus "émonder" veut dire "éduquer" dans toute la signification de ce qu'est une bonne éducation.
C'est ce que Dieu notre Père céleste fait avec nous. N'oublions pas l’exhortation qui nous est adressée comme à des fils : "Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, Et ne perds pas courage lorsqu’il te reprend; Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, Et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. Supportez le châtiment: c’est comme des fils que Dieu vous traite; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas? Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils. D’ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons respectés, ne devons-nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie? Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon; mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté. Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse, et non de joie; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice. Fortifiez donc vos mains languissantes Et vos genoux affaiblis; et suivez avec vos pieds des voies droites, afin que ce qui est boiteux ne dévie pas, mais plutôt se raffermisse" (Hébreux 12. 5-13).

Ces paroles nous apprennent que si nous sommes enfants de Dieu, Il s'occupe de nous comme un Père veille sur ses enfants, sans dureté, ni brutalité, mais avec bonté et bienveillance. La méthode divine Dieu utilise différents moyens pour nous amener à porter le fruit qui le glorifiera :

1) les Écritures : La Parole inspirée de Dieu qui enseigne, convainc, corrige, instruit dans la justice afin que nous soyons accomplis et propre à toute bonne œuvre. 2 Timothée 3.16 Elle agit comme une lame qui coupe ce qui doit être ôté en nous. Dieu s'en sert comme la serpe du vigneron qui taille les sarments. Si nous laissons docilement cette Parole divine nous instruire et si nous obéissons lorsqu'elle nous demande de nous séparer de certaines choses, l'émondage se fera en douceur.

2) le Saint-Esprit : Il est l'agent divin opérant en nous l'œuvre de Dieu. Il sanctifie, il instruit, il convainc, il dirige, il console, il inspire, il révèle, il aide, il soutient, il assiste, il fortifie… En règle générale, le Saint-Esprit et les Écritures agissent ensemble, les Écritures étant l'instrument du Saint-Esprit, son épée. (Éphésiens 6. 17. Hébreux 4. 12). Le Saint-Esprit œuvre au niveau de notre conscience et nous convainc de ce qui doit disparaître de nos vies. Là aussi, si nous sommes dociles, nous soumettant à sa volonté et ses désirs, tout ira bien.

3) la souffrance : Lorsque nous sommes trop réticents, sans intelligence, le Père émonde par l'épreuve, la souffrance. "Je t’instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre; Je te conseillerai, j’aurai le regard sur toi. Ne soyez pas comme un cheval ou un mulet sans intelligence; On les bride avec un frein et un mors, dont on les pare, Afin qu’ils ne s’approchent point de toi" (Psaume 32. 8-9)
Dieu parle cependant, tantôt d’une manière, Tantôt d’une autre, et l’on n’y prend point garde. Il parle par des songes, par des visions nocturnes, Quand les hommes sont livrés à un profond sommeil, Quand ils sont endormis sur leur couche. Alors il leur donne des avertissements Et met le sceau à ses instructions, Afin de détourner l’homme du mal Et de le préserver de l’orgueil, Afin de garantir son âme de la fosse Et sa vie des coups du glaive. Par la douleur aussi l’homme est repris sur sa couche, Quand une lutte continue vient agiter ses os. Alors il prend en dégoût le pain, Même les aliments les plus exquis; Sa chair se consume et disparaît, Ses os qu’on ne voyait pas sont mis à nu; Son âme s’approche de la fosse, Et sa vie des messagers de la mort. Mais s’il se trouve pour lui un ange intercesseur, Un d’entre les mille Qui annoncent à l’homme la voie qu’il doit suivre, Dieu a compassion de lui et dit à l’ange: Délivre-le, afin qu’il ne descende pas dans la fosse; J’ai trouvé une rançon ! (Job 33. 14-24)
Notre Père céleste agit toujours avec bonté, même dans sa sévérité il ne se départit jamais de son amour compatissant envers nous. Ses interventions n'ont jamais pour but de nous détruire, de nous écraser, mais de relever, de corriger, de construire, d'édifier, de perfectionner. Entre ses mains, notre part dans ce processus de l'émondage est de livrer notre volonté à Dieu, d'accepter qu'il fasse en nous son œuvre de purification et de sanctification (séparation) par les moyens qu'il juge bon d'utiliser.
Comme des enfants de Dieu conscients de la nécessité d'être formés, éduqués par notre Père céleste, nous nous livrons à lui comme un argile docile entre les mains du potier, nous aspirons et lui demandons de nous rendre semblables à ce qu'il veut pour nous. Le problème le plus important réside dans notre résistance, le recul de notre volonté insidieusement séduite et retenue par notre nature charnelle. Il faut accepter que certaines choses meurent en nous, afin que la vie de l'Esprit vive et grandisse, selon l'objectif divin : porter un fruit qui demeure et progresse, à la gloire du Père. Notre nature humaine n'aime pas ce qui abaisse. Cependant c'est à cela que Dieu nous appelle maintenant, afin de pouvoir nous élever plus tard. "Jésus s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix" (Philippiens 2. 3-8). L'apôtre Paul écrivait aux disciples de Galatie : Mes enfants, pour qui j’éprouve de nouveau les douleurs de l’enfantement, jusqu’à ce que Christ soit formé en vous, (Galates 4. 19) Donc l'essentiel c'est que la nature de Christ paraisse de plus en plus dans nos vies, afin que le Père soit glorifié.

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Devenir un chrétien mature

19 Mai 2022 Publié dans #Divers

Grandir spirituellement

Si un bébé qui naît sur cette terre est 100 % un être humain, il a néanmoins besoin de grandir et de se développer pour devenir adulte. C’est-à-dire atteindre la maturité, ce qui consiste à être capable de se prendre en charge et aussi de prendre soin d’autres que lui-même.

Dans le domaine naturel, il existe 3 grands stades de croissance : le bébé, l’enfant et l’adulte avec leurs caractéristiques spécifiques de développement, que ce soit sur le plan physique et intellectuel, tout comme sur le plan du caractère et de la personnalité. Pour le spirituel, c’est la même chose.

Nous naissons de nouveau à l’état de bébés spirituels et avons besoin de grandir et nous développer à la stature parfaite de Christ afin de pouvoir accomplir notre destinée. Car, si un enfant n’est pas capable d’entrer dans la vie professionnelle, c’est la même chose pour un chrétien qui n’a pas atteint un degré suffisant de maturité, d’où certains problèmes que nous voyons dans les églises et parmi les serviteurs de Dieu. Avoir un appel sur notre vie est une chose, y entrer et le réussir en est une autre.
Comment reconnaître le manque de maturité spirituelle ?

Ce n’est ni le nombre d’années dans le Seigneur ni le nombre de versets bibliques que l'on connait, ni même le fait que le Seigneur nous utilise, qui fait de chacun de nous un chrétien mature. L’exemple des chrétiens de Corinthe nous le démontre parfaitement.

« Pour moi, frères, ce n’est pas comme à des hommes spirituels que j’ai pu vous parler, mais comme à des hommes charnels, comme à des enfants en Christ. Je vous ai donné du lait, non de la nourriture solide, car vous ne pouviez pas la supporter ; et vous ne le pouvez pas même à présent, parce que vous êtes encore charnels. En effet, puisqu’il y a parmi vous de la jalousie et des disputes, n’êtes-vous pas charnels, et ne marchez-vous pas selon l’homme ? » (1 Corinthiens 3. 1-3).

Paul reprochait aux Corinthiens leur manque de maturité qui se manifestait par des jalousies, des disputes et tout un tas d’excès et de travers, décrits dans la première épître aux Corinthiens. Pourtant, ils abondaient dans les dons spirituels. Paul les appelle « enfants en Christ » qui dans le grec original est : « nēpiois » qui veut dire « nourrissons ».

Atteindre la maturité : une nécessité incontournable !

La maturité spirituelle est essentielle. Nous devons la désirer ardemment, car elle nous permettra de réussir avec aisance notre vie dans tous ses détails.

Un chrétien mature ne se laisse pas impressionner par les fausses doctrines. Il est capable de faire la part des choses et de reconnaître ce qui vient véritablement de Dieu. Il sait confronter ce qu’il voit et entend à la Parole de Dieu et ne retient que ce qui est bon. « Afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction » (Éphésiens 4. 14).

Le chrétien mature sait se protéger des excès qui pourraient le mettre en danger. Il se garde lui-même du péché, des mauvaises pensées et de toutes les œuvres de la chair, comme la jalousie, la rancune, l’esprit de compétition, etc. Car il sait que ces choses contribuent à la destruction.

Il comprend qu’il doit continuer de grandir et d’aider les autres dans ce sens. C’est pour cela qu’il évite soigneusement les situations chaotiques et qu’il remet toutes choses dans les mains du Seigneur. « Mais que, professant la vérité dans l’amour, nous croissions à tous égards en Celui qui est le chef, Christ » (Éphésiens 4. 15).

Le chrétien mature comprend l’importance de travailler à l’unité et à la croissance de l’Église, car il sait qu’il est membre du Corps de Christ. Il a la vision du Corps, de sa place et de son rôle, plutôt qu’un esprit indépendant qui recherche ses intérêts et sa gloire. « C’est de Lui, et grâce à tous les liens de Son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui-même dans la charité » (Éphésiens 4. 16).

Comment grandir et atteindre la maturité ?

Quand Jésus a dit « l’homme ne vivra pas de pain seulement », Il nous montrait par-là que si notre corps a besoin de pain pour être fonctionnel, notre être spirituel a également besoin d’être nourri. « Rejetant donc toute malice et toute ruse, la dissimulation, l’envie, et toute médisance, désirez, comme des enfants nouveau-nés, le lait spirituel et pur, afin que par lui vous croissiez pour le salut » (1 Pierre 2. 1-2).

Si la Parole de Dieu produit la foi dans nos cœurs, elle contribue aussi à notre croissance spirituelle. Pour que cette croissance se fasse correctement, il est indispensable que nous Lui donnions un terrain propice. S’il existe des retards de croissance dans le monde naturel, chez certains enfants, alors qu’ils sont nourris convenablement, dans le domaine spirituel, c’est la même chose.

Pour éviter ce genre de retards de croissance spirituelle, Pierre nous révèle ce qui fait obstacle à une bonne assimilation du « lait spirituel » et nous invite plus qu’à nous en abstenir. Il nous dit de « rejeter ». Rejette la malice, la ruse, la dissimulation, la fraude, l’envie et la médisance, choses que le monde pratique à grande échelle et qui causent sa ruine.

Quand Pierre parle de « croître pour le salut », il parle de croissance spirituelle, car nous avons été sauvés une fois pour toutes, nous ne pouvons être un peu plus sauvés chaque jour. Nous avons besoin de croître dans la compréhension de notre salut qui est révélé par la Parole de Dieu. Le mot « salut » comprend l’aspect de délivrance, protection, sécurité, guérison et santé spirituelle.

C’est dans cette révélation que nous avons besoin de grandir pour que nous puissions effectivement faire face à toutes les situations que nous allons croiser. Autrement dit: que la Parole de Dieu soit bien plus qu’une théorie faite de versets bibliques appris par cœur, mais qu’elle soit cette épée à double tranchant que nous allons manier avec habileté.

Oui, la croissance spirituelle qui aboutit à la maturité devrait faire partie de nos objectifs prioritaires, sachant que c’est la volonté de Dieu pour notre vie et qu’Il a mis à notre disposition tous les moyens nécessaires qui nous permettront d’atteindre ce but. « Frères, ne soyez pas des enfants sous le rapport du jugement mais pour la malice, soyez enfants, et, à l’égard du jugement, soyez des hommes faits. » (1 Corinthiens 14. 20).

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