Pâques : l'action de la délivrance de Dieu
La première pâque a été instituée lors de la sortie du peuple d’Israël de l’Égypte. Dieu demanda une action de foi, personne n’avait vu ou entendu une chose pareille. Dieu donna un avertissement à Moïse, et il demanda que tout le peuple devait le faire. "Parlez à toute l’assemblée d’Israël, et dites : Le dixième jour de ce mois, on prendra un agneau pour chaque famille, un agneau pour chaque maison" (Exode 12. 3).
Il devait prendre un agneau sans défaut, un agneau ou un chevreau parfait. "Ce sera un agneau sans défaut, mâle, âgé d’un an; vous pourrez prendre un agneau ou un chevreau" (Exode 12. 5).
Il leur demanda de mettre le sang sur leur cadre de porte. Le fait d’appliquer le sang était un geste d’obéissance et salutaire. Chaque maison devait l’appliquer. "On prendra de son sang, et on en mettra sur les deux (poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera" (Exode 12. 7).
Le sang de l’agneau de la Pâque, leur permettait d’être épargnés du jugement de Dieu contre les faux dieux de ce monde. (ce que les hommes mettent leur confiance). "Cette nuit-là, je passerai dans le pays d’Égypte, et je frapperai tous les premiers-nés du pays d’Égypte, depuis les hommes jusqu’aux animaux, et j’exercerai des jugements contre tous les dieux de l’Égypte. Je suis l’Éternel" (Exode 12. 12).
La protection de Dieu était pourvue par le sang de l’agneau. Ceux qui le mettaient, cela leur permettait de conserver la vie. "Le sang vous servira de signe sur les maisons où vous serez?; je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n’y aura point de plaie qui vous détruise, quand je frapperai le pays d’Égypte" (Exode 12. 13).
Dieu voulait que ce message se perpétue, c’est pour cela qu’il en a fait une fête perpétuelle. "vous conserverez le souvenir de ce jour, et vous le célébrerez par une fête en l’honneur de l’Éternel; vous le célébrerez comme une loi perpétuelle pour vos descendants" (Exode 12. 14).
Qu’est-ce que cette fête nous annonce aujourd’hui ? Nous ne sommes plus dans l’Ancienne Alliance. Par contre nous avons vu que les fêtes annoncent quelque chose du plan de Dieu. "qui sont une ombre des choses à venir ; mais le corps est du Christ" (Colossiens 2. 17).
Jean Baptiste ayant vu la colombe descendre sur Jésus annonça que Jésus est l’Agneau de Dieu. (le Messie qui ôte le péché du monde). "le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde" (Jean 1. 29).
Il parla par le Saint-Esprit, basé sur la Parole de Dieu sur la Venue du Messie décrit dans Ésaïe 53. 7-8 : "Il a été maltraité et opprimé, Et il n’a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n’a point ouvert la bouche. Il a été enlevé par l’angoisse et le châtiment ; et parmi ceux de sa génération, qui a cru qu’il était retranché de la terre des vivants et frappé pour les péchés de mon peuple ?".
Jésus à été mis à mort la journée de la fête de la pâque. Le même jour que le sang avait été mis sur le cadre de porte. Jésus a versé son sang. La fête de Pâques annonçait une prophétie de la mort du Messie qu’il verserait son sang pour tous ceux qui croient en Lui afin que l’on soit sauvé. L’apôtre Pierre nous rappelle que notre rachat a été grâce au sang précieux de notre Sauveur Jésus-Christ. "Sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps, à cause de vous" (1 Pierre 1. 18-20).
Grâce au sang versé de Christ, nous avons été rachetés. Il nous a donné un nouveau départ. On Lui appartient, nous sommes pardonnés, et même Il nous délivrera de la colère à venir. "Et pour attendre des cieux son Fils, qu’il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la colère à venir" (1 Thessaloniciens 1. 10).
Maintenant vue que le Christ, qui est notre Pâque à été immolé. Nous sommes exhortés à vivre cette nouvelle vie, en faisant disparaître ce qui est de notre ancienne vie. "Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé" (1 Corinthiens 5. 7).
Depuis 2000 ans, la fête de Pâque prend le vrai sens voulu par Dieu, il nous a présenté l’Agneau de Dieu, son Fils Jésus-Christ, mort pour nous sauvé. Nous sommes aussi exhortés aussi à célébrer la fête de la Pâque d’une manière pure et vraie. "Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité" (1 Corinthiens 5. 8).
Jésus-Christ souffrit sur la croix
Jésus souffrit sur la croix. Ses souffrances qui avaient leur source dans son Amour, nous trouvons le Sauveur toujours avec son Père, bien que occupé avec Lui de la coupe qu’il avait à boire : son obéissance brillait dans toute sa perfection. Jésus n’est pas encore abandonné de Dieu, quoiqu’il ait à faire avec son Père au sujet de cette coupe caractérisée par le fait qu’il est abandonné de Dieu. « Père, délivre-moi de cette heure ; mais c’est pour cela que je suis venu à cette heure. Père, glorifie ton nom ». Ici, Jésus reçoit la réponse à son obéissance jusqu’à la mort en jugement, dans une réelle et complète victoire, et dans l’éclatante manifestation de la révélation de l’amour ; bien que le monde, en même temps, y trouve son jugement. Mais à Gethsémané tout s’obscurcissait, c’était la puissance des ténèbres et l’agonie plus profonde du Seigneur proclamée dans ses quelques paroles si puissantes et dans cette sueur qui était comme des grumeaux de sang découlant en terre (Luc 22, 41-44). L’obéissance toutefois est parfaite. Le tentateur est entièrement vaincu et le nom de Jésus suffit pour faire reculer et pour renverser tous ses adversaires (Jean 18, 6). Pour autant qu’il s’agit de ceux-ci et de l’étendue de la puissance de Satan, Jésus est libre ; mais le Père lui avait donné la coupe à boire : Jésus s’offre lui-même volontairement pour la boire, montrant autant de puissance que jamais, afin qu’il ne perdît aucun de ceux que le Père lui avait donnés. Scène merveilleuse d’obéissance et d’amour ! Quelles que fussent ses souffrances, ce qui avait amené là le Sauveur, c’était le libre mouvement d’un cœur d’homme en grâce, mais d’un homme parfait selon l’Esprit en obéissance envers Dieu. « La coupe que le Père m’a donnée à boire, ne la boirai-je pas ? » (Jean 18, 11). Jésus rencontre la puissance de la mort, en tant qu’elle était la puissance de l’Ennemi ; il passe au travers, et l’ayant ainsi renversée, il s’avance dans le chemin béni d’une obéissance de bonne volonté, prenant maintenant la coupe elle-même de la main de son Père. Jamais nous ne pourrons trop méditer sur le chemin que Christ a suivi ici. Nous pouvons nous arrêter à le considérer sous tous ses aspects et apprendre ainsi ce qu’aucun autre moment, ni aucune autre scène ne peut nous dire, — une perfection qui s’apprend de Lui, et de Lui seul.
Le péché lui-même a dû être pour le Seigneur une source continuelle de douleur. Si Lot affligeait son âme juste de tout le mal qu’il voyait et entendait, lui si éloigné de Dieu par sa marche, que n’a pas dû souffrir le Seigneur quand il a passé au travers de ce monde ! Je ne doute pas qu’étant toujours parfaitement à la place où Dieu voulait qu’il fût, le Sauveur n’ait été, non pas dans une certaine mesure seulement, mais par la nature même de ses sentiments, plus calme que l’homme juste de Sodome : néanmoins il était angoissé par le péché. « Il les regarda tout à l’entour avec colère, étant attristé de l’endurcissement de leur cœur » (Marc 3, 5). Son Amour parfait était ici, sans doute, un soulagement pour lui, mais cet Amour n’ôtait pas la souffrance qu’il adoucissait. Si à ces mots : « Ô génération incrédule et perverse, jusques à quand vous supporterai-je ? » — il ajoute : « Amène ici ton fils » (Luc 9, 41), l’incrédulité n’en était pas moins sentie par lui. Cependant il était dans une terre aride, altérée et sans eau, et il en avait le sentiment alors même que son âme était remplie aussi comme de moëlle et de graisse. Plus il était saint et plus il aimait, et plus le péché était affreux pour lui, le péché dans lequel son peuple aussi marchait « comme des brebis sans pasteur ».
Les douleurs des hommes, également, étaient par le cœur celles de Jésus. « Il a porté leurs langueurs et leurs maladies ». Quelque affliction, quelque douleur qu’il ait rencontré dans son chemin, il n’en est aucune qu’il n’ait porté sur son cœur comme sienne : « dans toutes leurs angoisses, il a été en angoisse ». Ce n’était pas à la légère que, même comme un homme vivant, il appliquait le remède : il portait dans son âme ce qu’il ôtait par sa puissance, — (car tout était le fruit du péché dans l’homme) — seulement c’était en grâce. Il porta le péché lui-même aussi, mais ceci, nous l’avons vu, eut lieu sur la croix ; ce fut l’obéissance, et non pas la sympathie. Dieu le fit être péché pour nous, lui qui ne connut pas de péché : tout le reste, c’étaient les sympathies de l’amour bien que ce fût la souffrance. L’amour a amené Jésus à la croix, nous le savons, mais dans ses souffrances sur la croix, Il n’eut pas la joie présente d’un service d’amour. Sur la croix, il n’avait pas affaire avec l’homme, mais en obéissance, il souffrait à sa place, et pour lui, de la part de Dieu. La souffrance était donc sans mélange, sans adoucissement : la croix n’était pas pour Jésus l’activité de sa bonté, mais l’abandon de Dieu ; mais toutes ses souffrances dans ses voies envers les hommes, quelles qu’elles aient été, ont été le fruit direct de l’amour qui agissait d’une manière sensible sur son âme ; il sentait pour d’autres, et à leur sujet ; et dans un monde de péché, ce sentiment se traduisait pour lui en souffrance constamment, — mais ce sentiment, c’était l’amour. Puissent nos âmes en goûter la douceur ! En échange de son amour, le Sauveur a pu être haï ; mais l’exercice actuel et présent de l’amour a une douceur et un caractère qui lui sont propres et qu’aucune forme des souffrances dont il peut être la source, ne lui ôte jamais : et en Jésus cet exercice a été parfait. Je ne veux pas dire certainement qu’une juste indignation ne remplissait pas son âme quand l’occasion l’appelait et que cette sainte colère éclatait en malédictions telles que l’amour parfait seul peut en prononcer.
Une autre source de douleur — (car à quelle coupe d’amertume Christ n’a-t-il pas bu ?) — était peut-être plus humaine. Insultes, mépris, tromperies, efforts incessants de le surprendre dans ses paroles, brutalité et cruelle moquerie… tout cela me s’appesantissait pas sur une âme insensible, bien qu’elle fut divinement patiente. Je ne dis rien de l’abandon, de la trahison, du reniement : « il a cherché quelqu’un qui eût compassion de lui, mais il n’y en a point eu, et des consolateurs, mais il n’en a point trouvé » (Psaume 69, 20) ; mais je parle ici de ce qui a pesé de tout son poids sur tous les sentiments délicats de la nature de Jésus comme homme. L’opprobre brisa son cœur, il fut le sujet des chansons des ivrognes ; sans doute Jéhovah connaissait son opprobre et sa honte, et son ignominie ; tous ses ennemis étaient devant lui ; — mais Christ traversa tout. Aucune perfection divine me le sauva de la souffrance, mais il traversa toutes les douleurs dans sa divine perfection et par elle. Je ne pense pas qu’il y ait eu un seul sentiment humain — et en Lui demeuraient tous les sentiments délicats d’une âme parfaite — qui en Christ n’ait pas été violé et foulé aux pieds. Tout cela n’était rien sans doute au prix de la colère de Dieu : sous le poids de cette colère les hommes et leurs voies étaient oubliés ; mais les souffrances n’étaient pas moins réelles alors ; et même lorsque, anticipant la coupe de la colère, il désirait du moins avoir auprès de lui ses disciples trop confiants en eux-mêmes, afin qu’ils veillassent avec lui, il ne put que les trouver endormis à son retour. Tout était douleur, mais l’exercice de l’amour ; et celui-ci, à la fin, doit faire place pour l’obéissance dans la mort où la colère de Dieu effaça par la profondeur de la douleur dont elle était la source, la haine et l’iniquité de l’homme. Tel fut Christ. Toutes les douleurs furent concentrées dans sa mort, où, ni les consolations d’un amour actif, ni la communion avec son Père, ne pouvaient apporter aucun soulagement ou être pour un moment entremêlées avec cette terrible coupe de colère ; là, promesses, droits à la gloire royale, tout fut abandonné par Jésus, afin qu’il reçût tout de nouveau, infailliblement, en gloire de la main du Père, avec une gloire plus élevée et plus excellente que celle qu’il avait réellement jamais eue, mais dans laquelle maintenant il allait entrer comme homme.
Jésus-Christ, sur le chemin de la croix
Les non-dits peuvent surprendre :
Jésus-Christ étonna Pilate, Hérode et les leaders Juifs en ne disant absolument rien lors de son procès. Jésus ne dit rien car Il ne craignait rien. Il n'implora pas la clémence ni même ne réclama la justice. Tous les mensonges des faux témoins ne purent Le décider à plaider sa cause. Jésus était Lui-même la Parole. Jésus ne dirait pas ce qu'ils attendaient qu'Il dise et n'argumenterait pas avec eux.
Pilate Lui demanda s'Il était bel et bien le Roi des Juifs mais Jésus répondit simplement : « Tu le dis » (Matthieu 27 : 11) ; Jésus lui donna une réponse en aucun cas élaborée et ne chercha pas à se justifier.
Jésus savait que l'autorité de Ses ennemis n'était que temporaire, ceux-ci pensaient avoir fait la prise du siècle. mais, en réalité ils n'étaient que des marionnettes dans les mains du diable.
De toute éternité, Jésus-Christ savait que Sa destinée pour sauver les êtres humains serait la torture, les moqueries et une mort atroce sur la Croix ; mais Jésus savait également qu'après cette bataille, Il vaincrait pour toujours la mort et le monde en serait alors transformé.
Lors du dernier souper avec Ses disciples, Jésus les choqua en leur disant que l'un d'entre eux Le trahirait. Scandalisés, ils se demandèrent qui pourrait être ce traître. Jésus l'identifia ensuite en lui offrant de Sa propre main un morceau trempé en disant: « Ce que tu fais, fais-le promptement » (Jean 13 : 27). Aucun des disciples de Jésus ne savait ce que Judas avait l'intention de faire, mais Jésus le savait. Judas le traître avait la voie libre pour sortir dans la nuit et pour planifier Son arrestation avec les prêtres. En leur faisant connaître que c'est Judas qui le trahirait, Jésus donna le signal de Sa propre arrestation. Jésus ne paniquait pas devant Ses ennemis; Il avait complètement le contrôle de la situation.
L'apôtre Jean fait un rapport étonnant du ministère final de Christ en commençant par les propos suivants: « Jésus, savait que son heure était venue de passer de ce monde au Père » (Jean 13 : 1). Jésus savait que Sa route finirait par Le conduire à Jérusalem, Gethsémané, le Prétoire et Golgotha et qu'Il irait sur ce chemin en ayant une pleine détermination et de la dignité. Avant de se diriger vers Gethsémané, le jardin où Jésus savait qu'Il serait arrêté, Jésus et Ses disciples chantèrent même des cantiques (Matthieu 26 : 30).
Le moment venu, Jésus fut arrêté par une foule conduite par Judas, armée d'épée et de batons. Ceux-ci livrèrent Jésus aux soldats romains qui le brutalisèrent. Lorsque le corps de Jésus fut réduit à une ruine ensanglantée par les flagellations et les traitements brutaux qu'Il endura des soldats, Il chancela sous le poids de la Croix qu'Il avait porter en chemin car elle était devenue trop lourde pour Lui. Et pourtant, là aussi, Jésus ne dit rien. Il était "l'homme de douleurs".
Les "femmes de Jérusalem" - pas Ses disciples, mais des femmes de la ville – émues et touchées, pleurèrent en voyant ce que Jésus-Christ devait endurer en allant vers une mort si cruelle sur la croix. Mais Jésus leur dit : "Ne pleurez pas sur moi; mais pleurez sur vous et vos enfants" (Luc 23 : 28). Jésus savait que, plus tard, Jérusalem allait passer par des tribulations inconnues jusque-là.
Jésus, essaya-t-Il d'éviter la Croix ?
Certaines personnes sont de cet avis en regardant la scène de Gethsémané où Jésus priait : « Père, s'il est possible, éloigne cette coupe de moi » (Luc 22 : 42). Jésus savait tout à fait que la fin de Sa vie terrestre serait effroyable.
Mais lorsque Jésus demanda à Dieu son Père "d'éloigner cette coupe de Lui", parlait-Il vraiment de la croix ? Jésus avait laissé la Gloire pour venir dans ce monde en devenant un être humain, tout en restant Saint et Parfait, afin de sauver la race humaine par Son sacrifice sur la croix. Alors, Jésus demandait-Il vraiment à Dieu de changer Sa volonté maintenant qu'Il était sur terre et que le temps de l'accomplissement du plan divin était venu ?
Rappelons-nous que Jésus a dit aussi : « Et moi quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi » (Jean 12 : 32). La Bible ajoute : « En parlant ainsi, il indiquait de quelle mort il devait mourir » (Jean 12 : 33). Jésus parla de glorifier le Père et cette gloire était Son triomphe sur la Croix. Le triomphe de Jésus sur la croix (démontré par sa résurrection) était un acte absolument nécessaire pour vaincre définitivement tous ses ennemis. La mort de Jésus sur la croix ne peut jamais être considéré comme une défaite.
A Gethsémané, Jésus dit qu'Il était "troublé dans Son esprit". Matthieu rapporte ces paroles de Jésus : « Mon âme est triste jusqu'à la mort » (Matthieu 26 : 38). Ceci n'était pas de la peur. Jésus le Fils de Dieu s'était de plein gré placé dans cet état entre la vie et la mort; Il serait élevé comme Seigneur et Sauveur du monde, et son expérience irait au-delà de tout ce que l'être humain peut comprendre. Sur la croix, les puissances de l'enfer et de la mort confrontèrent Jésus dans une dernière tentative désespérée pour empêcher l'accomplissement de son œuvre.
Que Lui arrivait-Il maintenant ?
La mort imminente de Jésus devint de plus en plus tangible alors qu'Il se promenait dans le jardin de Gethsémané, loin des disciples, et qu'Il priait : « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux mais ce que tu veux » (Matthieu 26 : 39). « Étant en agonie, Jésus priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre » (Luc 22 : 44).
Jésus y avait deux raisons à cette agonie : Premièrement, le péché du monde entier commençait à peser sur Lui, comme les Écritures l'avaient annoncé, et deuxièmement, Jésus devait porter Lui-même jusqu'à sa mort sur la croix le fardeau effroyable de nos péchés pour en subir le châtiment. C'était l'heure la plus cruciale de l'Histoire humaine. Et nous pouvons être certain que Satan attaqua Jésus physiquement et Le plongea dans une angoisse indescriptible. Rappelons-nous que Satan avait cherché de tuer Jésus dès Sa naissance et avait même essayé d'empêcher Sa naissance (Matthieu 2). Maintenant à Gethsémané, c'était l'assaut final : essayer de faire mourir Jésus dans le jardin, ce qui ferait échouer Sa victoire sur la mort, planifiée par Dieu par le biais de la crucifixion.
Jésus-Christ, Tout-Puissant, savait qu'Il devait accomplir la Parole de Dieu et donner Sa vie pour nous. Jésus est l'Agneau de Dieu qui mourut pou nos péchés. Sa mort à la croix était nécessaire. « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous – car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois » (Galates 3 : 13).
Après Sa résurrection, Jésus dit à Ses disciples que tout – y compris Ses souffrances et Sa mort – avait été annoncé par les Écritures : « …il fallait que s'accomplisse tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les prophètes, et dans les psaumes … ainsi il est écrit que le Christ souffrirait …» (Luc 24 : 44-46).
Oui Dieu soit loué ! Jésus a triomphé et remporté la victoire qui nous conduit vers le Salut éternel. Jésus a vaincu pour toujours l'enfer, la mort et Satan dans une bataille unique. Il se réjouit de tout ce qu'Il a accompli comme un guerrier se réjouit durant le combat. Il nous a dit : "Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et que ne peuvent tuer l'âme …" (Matthieu 10 : 28).
Lorsque dans la bataille, on sait que la Victoire nous attend, alors on ne connaît pas la peur. Ainsi notre précurseur du Salut éternel, notre Seigneur des seigneurs, c'est Jésus Christ. Amen !
Qu’est-ce que l’infinitude et l’éternité de Dieu ?
Dieu est hors de l’espace et du temps, pourtant Il est omniprésent et Il dirige l’histoire (Hébreux 1. 10-12).
Dieu existe en Lui-même et de Lui-même, infini en son être et sa perfection. (…) Lui seul est immortel et habite une lumière inaccessible aux hommes ; il est immuable, immense, éternel, incompréhensible, tout‑puissant, infini à tout point de vue, très saint, très sage, très libre, absolu.
L’infinitude et l’éternité de Dieu vont de pair avec son immuabilité et sa simplicité : Dieu ne change pas avec l’espace et le temps, car il est absolu et simple.
Lorsque nous songeons à l’infini, nous nous représentons un espace sans fin ; et lorsque nous songeons à l’éternité, nous pensons à une succession de temps qui n’arrête jamais. Nous réfléchissons ainsi, car nous sommes des créatures finies et pour nous tout est espace et temps. Qu’est-ce que le temps ? Le temps n’est que la mesure du mouvement. Tout ce qui se meut, tout ce qui change est en quelque sorte emprisonné dans le temps qui est la mesure des séquences qui se succèdent. Le temps est un continuel présent où tout ce qui se déroule arrive de manière séquentielle. Le passé n’est pas une dimension, mais des séquences antérieures de mouvements et de changements et le futur n’est que la séquence des mouvements à venir. Pour tous les êtres créés, l’éternité sera toujours une suite de présents sans fin, car nous serons à jamais des êtres de finitude.
Maintenant, il est important de comprendre que le temps et l’espace n’englobent pas Dieu, mais Dieu les transcende tous les deux. La théologie chrétienne classique affirme que Dieu n’est ni dans l’espace ni dans le temps. Lorsque nous confessons que Dieu est éternel, nous ne voulons pas dire qu’il dure toujours, mais qu’il est atemporel. Et lorsque nous confessons que Dieu est infini, nous ne voulons pas dire qu’il est très grand, mais qu’il est immense, c’est-à-dire qu’il n’appartient pas aux choses mesurables car il est incorporel.
Dieu est infini et éternel. Il existe donc deux ordres : le créé et l’incréé, le temporel et l’éternel, le fini et l’infini. Ces affirmations métaphysiques sont fondées sur la révélation biblique : "Toi, Seigneur, tu as au commencement fondé la terre, et les cieux sont l’ouvrage de tes mains ; ils périront, mais tu subsistes ; ils vieilliront tous comme un vêtement, tu les rouleras comme un manteau et ils seront changés ; mais toi, tu restes le même, et tes années ne finiront point (Hébreux 1. 10-12).
Ce texte enseigne non seulement que Dieu nous accompagnera à chaque moment pour une durée sans fin, mais aussi qu’Il transcende l’espace et le temps. L’ordre créé est sujet au changement et au vieillissement, tandis que Dieu est immuable parce qu’Il n’est ni dans l’espace ni dans le temps. Cette transcendance et cette immuabilité divines sont attribuées au Fils un peu plus loin dans l’épître Hébreux 13. 8 : « Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement ».
Il nous est difficile de comprendre l’éternité de Dieu parce que nous réfléchissons toujours à partir de notre finitude et nous pensons dans des catégories temporelles. Par exemple, lorsque nous disons : « Que faisait Dieu avant de créer ? », nous temporalisons Dieu. Cependant, Dieu n’est pas un Créateur temporel, mais éternel ; il n’a pas créé dans le temps, mais hors du temps. Il n’y a jamais de « avant » ni de « après » pour Dieu, Il EST simplement. Jésus nous dit que pour Dieu « tous sont vivants » (Luc 20. 38). Nous ne devons donc pas penser que parce que nous percevons les actes de Dieu dans le temps qu’Il est nécessairement dans le temps Lui-même ; pour Dieu, tout est éternité. La croyance en l’éternité de Dieu est fondée sur le fait qu’Il n’a pas de commencement. Même si Dieu se manifeste dans le temps, Dieu demeure éternel et hors du temps.
L’omniprésence de Dieu peut peut-être nous aider à comprendre son éternité. Voici ce que nous lisons concernant Dieu et l’espace : « Mais quoi ! Dieu habiterait-Il véritablement sur la terre ? Voici, les cieux et les cieux des cieux ne peuvent te contenir: combien moins cette maison que je t’ai bâtie! » (1 Rois 8. 27). Dieu n’est pas matériel ni spatial, pourtant il est partout présent dans l’espace (Lire Psaume 139. 5-12).
Dieu n’est pas contenu par l’espace, mais Il n’est pas absent de l’espace, Dieu transcende l’espace. La même réalité s’applique pour le temps : Dieu est hors du temps, mais Il remplit le temps. Nous percevons les actes de Dieu en séquence, mais : « devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour » (2 Pierre 3. 8). Autrement dit, le temps n’existe pas pour Dieu ; nous connaissons ses actes passés et nous connaîtrons ses actes futurs, mais cette séquence n’existe pas pour Dieu puisqu'Il est hors du temps ; Dieu est éternel.
Sentons-nous qu’il y a quelque chose qui nous échappe dans cette doctrine ? C’est parce que notre intelligence est finie et que nous avons affaire avec le Dieu infini qui est, conséquemment, incompréhensible. Nous pouvons connaître ce Dieu éternel, comprendre que nous n’arrivons pas à saisir son éternité : l’absence d’un commencement, l’absence d’une fin et l’absence d’une succession de moments, mais Dieu demeure incompréhensible pour nous puisque « son essence ne peut être comprise par nul autre que lui-même ». Ce que nous devons faire devant un tel Dieu, c’est nous prosterner et l’adorer.
Certains se sentent inconfortables devant le Dieu infini et éternel ; ils ont l’impression qu’Il est lointain et hors de portée. Dieu est effectivement inaccessible à l'être à moins qu’Il ne s’abaisse et ne s’approche de Lui. Pour se faire, Dieu n’a pas besoin de changer son essence et de cesser d’être infini et éternel, car Il peut se révéler à notre niveau sans qu’Il n’y ait en Lui de changements. C’est exactement ce que Salomon affirme après avoir déclaré que les cieux des cieux ne peuvent le contenir : "Toutefois, Éternel, mon Dieu, sois attentif à la prière de ton serviteur et à sa supplication ; écoute le cri et la prière que t’adresse aujourd’hui ton serviteur. Que tes yeux soient nuit et jour ouverts sur cette maison, sur le lieu dont tu as dit : Là sera mon nom! Écoute la prière que ton serviteur fait en ce lieu" (1 Rois 8. 28-29).
Puis jusqu’à la fin du chapitre, Salomon exprime sa certitude que le Dieu transcendant est aussi immanent et que s’Il est éternel en Lui-même, Dieu se révèle néanmoins dans le temps et dans l’histoire. Plutôt que d’opposer transcendance et immanence et de rejeter la première au profit de la seconde, Salomon nous aide à comprendre que la proximité de Dieu est fondée sur sa transcendance et sa nature. N’est-ce pas l'omniprésence de Dieu qui nous donne l’assurance que nos prières sont entendues de lui ? Si Dieu n’était pas infini et éternel, comment pourrait-Il être partout en même temps, recevoir les prières et le culte de tous ses enfants simultanément en étant bel et bien avec eux individuellement ? Sa conscience infinie absorbe totalement notre réalité finie et nous permet de réellement connaître le Dieu présent partout et d’être réellement connu de Lui. Si Dieu se trouvait dans la même finitude que nous, il ne pourrait pas réellement être présent avec nous puisqu’il serait soumis à la même contingence à une plus grande échelle de la finitude. Seul Dieu infini et éternel est omniprésent.
De plus, sans l’infinitude et l’éternité de Dieu il ne peut y avoir de véritable fait que Dieu soit à la fois Juste, Bon et Tout-Puissant. Dieu est éternel et infiniment Saint, cela signifie qu’Il ne laisse aucunement aller le mal. Nous percevons qu’il laisse aller le mal, mais il s’agit uniquement de notre perspective (Hébreux 2. 8), car en vérité « Dieu est un juste juge, Dieu s’irrite en tout temps » (Psaume 7. 12). En Lui-même, Dieu a déjà tout jugé (Jean 3. 18, 36). Il est le Juge éternel, le Juge d’éternité.
Notre âme peut donc réellement se reposer en l’Éternel et notre cœur peut avoir totalement confiance en Lui, car les attributs de sa gloire ne connaissent ni changement ni ombre de variation. Seul un Dieu éternel et infini est un Dieu près de nous. "Ne suis-je un Dieu que de près, dit l’Éternel, et ne suis-je pas aussi un Dieu de loin ? Quelqu’un se tiendra-t-il dans un lieu caché, sans que je le voie ? Dit l’Éternel. Ne remplis-je pas, moi, les cieux et la terre ? dit l’Éternel" (Jérémie 23. 23-24).
Le plan de Dieu pour l'humanité : le parfait Salut
Le Saint-Esprit qui oeuvre dans ce monde veut ouvrir tous les cœurs des êtres humains pour les faire comprendre à quel point Dieu les aime, et à quel point Il veut les éviter ce Jugement horrible qui va venir sur tous ceux qui n'auront pas mis leur confiance en Jésus, et qui auront persévéré dans ce refus. Si un être humain n'a pas aujourd'hui la certitude d'être sauvé et d'avoir déjà la Vie Éternelle en Jésus-Christ, Dieu veut la lui donner dès maintenant.
La volonté de Dieu pour l'être humain, c'est que chaque être humain Le connaisse personnellement et mette sa confiance en son Fils Jésus, Celui qui a tout accompli pour nous, en mourant sur la Croix pour nous et en ressuscitant. Pourtant, beaucoup d'êtres humains essayent de faire des bonnes œuvres pour être sauvés, mais tout cela est en vain. Jésus a déjà tout accompli pour que nous soyons sauvés. Nous n'avons rien à faire, sinon à croire et à accepter ce que Jésus a fait pour nous. Jésus est venu mourir pour nous sur la Croix, Il est venu payer le prix de nos péchés, Il est venu verser son sang pour nous. En allant à la croix et sur la croix, Jésus a versé son sang pur et précieux. Aucun autre ne pouvait verser son sang pour nous, il aurait versé un sang souillé ; mais Jésus a versé un sang pur et précieux parce qu'Il est né sans péché, et Il a payé dans sa chair. Il est mort sur la Croix après avoir pris et expié les péchés du monde entier, les tiens, les miens. Jésus a tout payé d'avance. Mais certaines personnes veulent encore payer pour leur salut ! On n'a rien à payer, c'est un cadeau royal que Jésus nous a donné : nous qui étions morts, Jésus nous donne une vie éternelle, une communion avec Lui, une relation directe avec Lui par le Saint-Esprit qui vient vivre en nous.
Quand Dieu recrée tout à nouveau, Il commence par recréer en nous un esprit nouveau quand nous croyons en Jésus. Mais il vient un moment où Dieu va faire toutes choses nouvelles. Dans Apocalypse 21 : 1, il est écrit : « Je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ». La terre actuelle, comme elle est, est condamnée à mort, elle va disparaître et il n'en restera rien ; puis Dieu va créer un nouveau ciel et une nouvelle terre. Comment peut-on être attaché à ce monde qui est condamné à mort ? Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair, et disent : « Pour ce qui me concerne, loin de moi la pensée de me glorifier d'autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde ! » (Galates 6 : 14).
En continuant la lecture dans le livre de l'Apocalypse, nous lisons : « Je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n'était plus. Et moi, Jean, je vis descendre du ciel, d'auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s'est parée pour son époux. Et j'entendis du trône une forte voix qui disait: Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux » (Apocalypse 21 : 1-3).
Le tabernacle, c'est l'habitation de Dieu avec les êtres humains. On retrouve ce que Dieu avait voulu dès le départ : habiter avec l'être humain dans un Paradis merveilleux. Mais là, il recrée les choses d'une manière encore plus formidable, un Nouveau Ciel, une Nouvelle Terre. Déjà celle où nous vivons actuellement est si belle, malgré le péché de l'être humain, mais on ne peut pas imaginer ce que sera la Nouvelle Terre et le Nouveau Ciel, tellement elle sera glorieuse. Et sur la Nouvelle Terre, Dieu fera descendre la Jérusalem Céleste : une ville extraordinaire, une ville merveilleuse. Mais si elle est merveilleuse cette ville, c'est que Dieu est là au milieu, c'est qu'elle est remplie de la présence glorieuse de Dieu. Et Dieu sera visible à tous les yeux.
Pour entrer pour l'éternité dans cette glorieuse ville, dans la présence de Dieu, il suffit de se repentir, d'accepter Jésus comme Seigneur et Sauveur personnel, de naître de nouveau. Dieu veut que tous les êtres humains soient sauvés. « J'entendis du trône une forte voix qui disait : Voici l'habitation de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux... Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu ».
Dans 2 Corinthiens 5 : 17, il est écrit : « Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles ». Vous vous rendez compte que Dieu nous réserve un héritage glorieux au Ciel, tout ça, toutes ces richesses, tout cet héritage que Dieu a réservé pour nous est déjà inclus en Jésus-Christ quand nous Le recevons dans notre cœur. C'est déjà en Lui, tout ça est dans le cœur de Jésus, et Il Le donne gratuitement au cœur de ceux qui L'acceptent comme Seigneur et Sauveur personnels. Ce n'est pas une religion. Ne vous laissez plus tromper par les religions humaines, ne vous laissez pas tromper par les doctrines des êtres humains. Acceptez le Seigneur Jésus dans sa Vérité, dans votre cœur avec toute sa Parole ainsi que le Saint-Esprit de vérité, et vous connaîtrez ces choses, et vous connaîtrez Dieu personnellement dans toute sa Vérité. « Et celui qui était assis sur le trône dit : Voici, je fais toutes choses nouvelles. Et il dit : Écris, car ces paroles sont certaines et véritables. Et il me dit : C'est fait ! Je suis l'alpha et l'oméga, le commencement et la fin. A celui qui a soif je donnerai de la source de l'eau de la vie, gratuitement » (Apocalypse 21 : 5-6).
Nous venons de lire : « Il me dit : C'est fait ! ». Nous nous rappelons-nous la parole de Jésus sur la Croix : « Tout est accompli » (Jean 19 : 30). Quand Jésus est mort pour nos péchés sur la croix, tout a été accompli. Il a payé pour nous et par sa mort, Il nous a acquis toutes ces choses que Dieu avait en réserve dès le début pour nous. Jésus ne veut pas nous voir sur cette terre dans une vie de défaite, Il veut que dès maintenant nous bénéficions de cette vie abondante que nous recevons dans notre esprit. Jésus veut que ça s'écoule dans notre âme, et dans notre corps, et au travers de nous, et que cette vie abondante abreuve et fasse du bien à tous ceux qui ont soif de la Vie véritable, parce que c'est la Vie même de Jésus-Christ, c'est son Amour infini. Dieu est Amour. Nous avons tous besoin de l'Amour de Jésus dans notre vie. Dieu dit : « Celui qui vaincra héritera ces choses ; je serai son Dieu, et il sera mon fils » (Apocalypse 21 : 7).
Des promesses de Dieu en alphabet
Nombreuses sont en effet les promesses de Dieu contenues dans la Bible. À qui s'adressent-elles ? À tous ceux qui ont mis en Dieu leur confiance, qui ont accepté le don du salut par la foi en Jésus Christ. Ils sont alors les enfants de Dieu, leur Père céleste qui les aime, les connaît, et sait que le doute, le découragement, le poids des soucis pourront surgir à n'importe quel moment dans leur vie. C'est pourquoi, Dieu a consigné dans sa Parole des promesses qui couvrent tous les domaines d'interrogation : les caractères de Dieu, le salut de l'âme, l'au-delà, les besoins divers de la nature humaine, la réponse de Dieu à la foi, l'épreuve, la bénédiction en réponse à la fidélité…
Les enfants de Dieu doivent s'approprier ces promesses divines, c'est-à-dire considérer qu'elles sont pour eux. Croire ce que Dieu a promis l'honore, et Dieu honore la foi en Lui. Enfants de Dieu, accrochons-nous avec détermination aux promesses divines, et puisons en elles les forces nécessaires dans l'adversité.
Ne nous privons pas nous-mêmes de notre plus grand réconfort, en oubliant ou en mettant en doute les promesses de Dieu. Car il y a une promesse pour chaque situation, si tragique soit-elle. Il est important pour un enfant de Dieu de compter sur les promesses de Dieu pour surmonter le doute, la peur, le découragement... Encore faut-il connaître ces promesses et les mémoriser ! Pour cela, il faut que la Bible nous soit familière.
On peut rassembler ces promesses sous la forme d'un ou plusieurs alphabets. Nous vous en proposons une liste, qui bien sûr, peut être complété et modifié car les promesses de Dieu se comptent par centaines ! Le lecteur de la Bible en découvrira toujours de nouvelles.
A : Approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous. (Jacques 4. 8)
B : Bienheureux l'homme dont la force est en toi. (Psaume 84. 5)
C : Celui qui m'écoute habitera en sécurité et sera tranquille, sans crainte du mal. (Proverbes 1. 33)
D : Dieu est notre refuge et notre force, un secours dans les détresses, toujours facile à trouver. (Psaume 46. 1)
E : Écoutez ma voix, et je serai votre Dieu… afin que vous vous trouviez bien. (Jérémie 7. 23)
F : Fais tes délices de l'Éternel, et il te donnera les demandes de ton cœur. (Psaume 37. 4)
G : Grande est la paix de ceux qui aiment ta loi; et pour eux il n'y a pas de chute. (Psaume 119. 165)
H : Heureux (ou Bienheureux)… ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent! (Luc 11. 28)
I : Invoque-moi au jour de la détresse, je te délivrerai et tu me glorifieras. (Psaume 50. 15)
J : Jusqu'aux cheveux blancs, je vous porterai. (Ésaïe 46. 4)
L : Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas. (Marc 13. 31)
M : Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse. (2 Corinthiens 12. 9)
N : Ne crains pas, car je suis avec toi… Je te fortifierai; oui, je t'aiderai. (Ésaïe 41. 10)
O : Oh! que ta bonté est grande, que tu as mise en réserve pour ceux qui te craignent! (Psaume 31. 19)
P : Prie ton Père… et ton Père, qui voit dans le secret, te récompensera. (Matthieu 6. 6)
Q : Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle. (Jean 3. 36)
R : Résistez au diable, et il fuira loin de vous. (Jacques 4. 7)
S : Si nous confessons nos péchés, [Dieu] est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés. (1 Jean 1. 9)
T : Toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu. (Romains 8. 28)
U : Use de grâce envers moi, selon ta coutume envers ceux qui aiment ton nom. (Psaume 119. 132)
V : Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos. (Matthieu 11. 28)
Y : Y a-t-il quelque chose qui soit trop difficile pour l'Éternel ? (Genèse 18. 14)
Enfants de Dieu, emparons-nous de ces promesses. Elles nous seront d'un grand secours dans les moments difficiles de notre vie.
Suprême abaissement
« [Jésus-Christ] s'est anéanti lui-même, prenant la forme d'esclave, étant fait à la ressemblance des hommes; et… il s'est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu'à la mort, et à la mort de la croix. C'est pourquoi aussi Dieu l'a élevé très haut » (Philippiens 2. 7-9)
Jésus-Christ est l'exemple parfait de l'humilité. Son abaissement, toujours plus profond, nous est montré de façon saisissante :
– Étant Dieu, Jésus “s'est anéanti lui-même”, Il s'est fait homme. Jésus est le Fils unique de Dieu le Père, Jésus est le Créateur de l'Univers, et pourtant, Jésus est s'est fait homme parmi les hommes pour pouvoir être notre Sauveur, sans jamais cesser d'être Dieu.
– Comme homme, Jésus “s'est abaissé Lui-même”, Il a pris la dernière place : Il s'est fait esclave. Jésus aurait pu être dans ce monde un roi comblé d'honneurs et de richesses, mais Il a choisi l'humilité et la pauvreté.
– Jésus est devenu “obéissant jusqu'à la mort”. Comme un esclave, Il a parfaitement obéi, et cela jusqu'à la mort. C'était la volonté de Dieu le Père que Jésus son Fils unique donne sa vie pour le Salut de quiconque croit. La mort de Jésus sur la croix a montré son parfait Amour, et aussi son obéissance parfaite.
– Jésus a obéi jusqu'à “la mort de la croix”, cette mort honteuse que l'on réservait aux malfaiteurs, amenant la malédiction sur celui qui était ainsi condamné, supplicié (Galates 3. 13). “Jésus… a enduré la croix, ayant méprisé la honte” (Hébreux 12. 2), Lui, le “Seigneur de gloire” (Jacques 2. 1).
À l'abaissement total de Jésus répond la place d'honneur suprême à laquelle Dieu l'a souverainement élevé. Bientôt, au Nom précieux de Jésus, tout genou devra se plier, et chacun devra le reconnaître comme Seigneur (Philippiens 2. 9-11). Déjà les enfants de Dieu, touchés par son abaissement volontaire et son immense amour, reconnaissent sa Gloire infinie et l'adorent.
Une foi faible et chancelante peut-elle nous sauver ?
La vraie foi peut être faible, mais puisqu’elle est l’œuvre de Dieu elle est indestructible (Voir Jean 5. 4-5).
La foi qui sauve est l’œuvre de Dieu dans le cœur du croyant. Ensuite, il y a l’aspect objectif de la foi : ce qu’il faut croire pour être sauvé. La foi qui mène au salut ne s’exerce pas dans le vide ou sur des croyances ésotériques, mais elle se fonde entièrement et exclusivement sur la révélation biblique. Maintenant, y a-t-il un degré minimal que la foi doit atteindre pour pouvoir sauver ?
Bien que cette foi puisse être diverse en degrés, être faible ou forte, cependant, en son degré le plus petit, elle est différente en son espèce ou sa nature de la foi et de la grâce commune des croyants temporaires. Ainsi, elle peut être souvent assaillie et affaiblie, mais elle obtient la victoire ; chez beaucoup, elle grandit jusqu’à atteindre une pleine assurance par Christ, qui en est à la fois l’auteur et celui qui la mène à la perfection.
Admettons que la vraie foi, tout en variant en degré, demeure la même en essence. Nous pouvons faire ce constat en comparant plusieurs croyants qui, tout en possédant la même foi, n’ont pas le même degré d’assurance dans la foi. Une même personne verra généralement sa foi varier en degré par sa clarté ou sa compréhension d’une période de sa vie à l’autre, sans pour autant que l’essence ou la nature de sa foi ait changée puisqu’il n’y a qu’une seule foi (Éphésiens 4. 5).
La foi n’est donc pas une force statique, mais une confiance du cœur qui peut être plus faible ou plus forte. Ceci étant dit, comment peut-on distinguer une vraie foi d’une foi fausse ? Ce n’est pas le degré qui distingue la foi authentique, mais la nature et la durée. Une fausse foi peut manifester temporairement beaucoup d’intensité comme le fait un feu de paille, mais s’éteindre rapidement par la suite. Jésus présente une telle foi dans la parabole du semeur avec l’exemple de la semence qui tombe dans les endroits pierreux : "Celui qui a reçu la semence dans les endroits pierreux, c’est celui qui entend la parole et la reçoit aussitôt avec joie; mais il n’a pas de racines en lui-même, il croit pour un temps, et, dès que survient une tribulation ou une persécution à cause de la parole, il y trouve une occasion de chute" (Matthieu 13. 20-21).
La durée est une importante différence entre la foi qui justifie et la foi vaine, mais elle n’est pas la seule différence. Si ces deux fois étaient identiques sauf pour la durée, cela signifierait que l’on pourrait avoir une vraie foi pour ensuite la perdre. Ce n’est pas ainsi que la confession interprète les données bibliques concernant la vraie foi qui « est différente en son espèce ou sa nature de la foi et de la grâce commune des croyants temporaires ».
La foi temporaire n’est pas une vraie foi qui dure seulement un certain temps. Elle est plutôt une foi fausse qui ressemble à la vraie, mais qui est fondamentalement différente par sa nature. Elle vient de la chair par une persuasion psychologique et une motivation purement humaine. Elle ne recherche pas Christ et son salut, mais autre chose. Et elle n’est pas accompagnée par la repentance. Par exemple, nous voyons que plusieurs qui « eurent la foi en Jésus » dans les évangiles ou dans les Actes sans avoir une foi à salut (Jean 2. 23-25, 6. 14-15, 6. 26, 6. 64, 8. 30-59 ; Actes 8. 13).
Après avoir fait ces distinctions, revenons sur le degré de la vraie foi qui est souvent faible puisque le Seigneur nous appelle « gens de peu de foi » (Matthieu 6. 30). Néanmoins, une foi qui s’attache véritablement à Christ, qui Lui voue une obéissance complète et non sélective et qui persévère jusqu’à la fin, est assurément l’œuvre du Saint-Esprit et non celle de la chair. Le plus petit degré d’une telle foi sauve entièrement et éternellement, même si elle ne produit pas une assurance complète chez tous ceux qu’elle sauve.
Il n’est pas nécessaire de croire que l’on est sauvé pour être sauvé, il suffit de croire en Jésus. Le salut et l’assurance du salut sont deux bénédictions distinctes. Tous ceux qui possèdent la première ne possèdent pas nécessairement la seconde. Cependant, à mesure que la foi grandit et se fortifie par l’action du Saint-Esprit et le ministère de la Parole, l’assurance du salut augmente et peut atteindre la complète assurance de la vie éternelle.
Notre foi a des ennemis qui cherchent à l’étouffer et à la détruire, comme le diable ou l’incrédulité de notre propre mauvais cœur contre lesquels nous avons à combattre (Éphésiens 6. 16). Mais sachons que cette foi, si vacillante soit-elle, est indestructible et elle sera victorieuse, car Jésus-Christ en est à la fois l’auteur et celui qui la mène à la perfection (Hébreux 12. 2 ; 1 Jean 5. 4-5).
Quatre bienfaits éternels de la croix de Jésus-Christ
L’Épitre aux Colossiens recèle un des textes où Paul lève le voile sur la crucifixion pour nous en rappeler 4 de ses bienfaits.
En Colossiens 2. 11–15 nous lisons : "En lui aussi vous avez été circoncis d’une circoncision qui n’est pas faite par la main des hommes ; c’est-à-dire le dépouillement du corps de la chair ; la circoncision du Christ. Ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu qui l’a ressuscité d’entre les morts. Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l’acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires ; il l’a supprimé, en le clouant à la croix ; il a dépouillé les principautés et les pouvoirs, et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d’eux par la croix".
1. Notre dette est effacée :
Que veut dire l’image d’un acte rédigé contre nous et cloué à la croix ? C’est l’image d’un texte qui contient la loi de Dieu et qui nous condamne si nous violons un seul de ses commandements. Ce dossier demeure devant Dieu contre nous et nous condamne, il est « à charge ».
Cette image de jugement revient à la fin de la Bible. En Apocalypse 20. 12 il est dit : "Et je vis les morts, les grands et les petits, debout devant le trône. Des livres furent ouverts, et un autre livre fut ouvert, qui est le livre de vie. Les morts furent jugés d’après ce qui était écrit dans les livres, selon leurs œuvres".
Tout être humain a une dette devant Dieu, celle de l’obéissance à sa loi, à ses ordonnances. Dieu est le Créateur de toutes choses. Ayant été créés par lui et à son image, nous devons lui ressembler par une obéissance parfaite.
L’image est donc celle-ci : devant le Tribunal de Dieu, la loi de Dieu est un témoin mortel de l’accusation à cause de nos péchés. Paul déclare quelque chose de merveilleux ici : cette dette que nous avons devant Lui à cause de notre désobéissance et qui nous condamne à subir sa colère, Jésus-Christ l’a clouée à la croix.
Voici ce que dit l’apôtre Paul : « Mauvaise nouvelle : Nous sommes condamnés à cause de nos offenses. Mais Bonne nouvelle : Pour quiconque croit, Dieu efface la dette. Comment ? En la clouant à la croix. Qu’est-ce que cela produit ? Ça l’élimine ! »
2. Satan est vaincu :
Quelle est le sens de l’image du triomphe ?
Le triomphe est le cortège où les vaincus sont nus, enchaînés et traînés derrière le char du vainqueur, lorsqu’il rentre dans son pays, sa ville, afin que tout le monde acclame sa victoire.
En portant notre dette à la croix, Jésus détruit Satan, en lui ôtant tout pouvoir d’accusation à notre égard. Pour toujours nous sommes à l’abri de ses accusations :
"Si Dieu est pour nous, qui se lèvera contre nous ? Lui qui n’a même pas épargné son propre Fils, mais l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnerait-il pas aussi tout avec lui ? Qui accusera encore les élus de Dieu ? Dieu lui-même les déclare justes. Qui les condamnera ? Le Christ est mort, bien plus : il est ressuscité ! Il est à la droite de Dieu et il intercède pour nous. Qu’est-ce qui pourra nous arracher à l’amour du Christ ? La détresse ou l’angoisse, la persécution, la faim, la misère, le danger ou l’épée ? Mais dans tout cela nous sommes bien plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Oui, j’en ai l’absolue certitude : ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni le présent ni l’avenir, ni les puissances, ni ce qui est en haut ni ce qui est en bas, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous arracher à l’amour que Dieu nous a témoigné en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 8. 31–39).
3. Nous sommes purifiés du péché :
Paul utilise une image qui ne nous est pas très familière : la métaphore de la circoncision (Colossiens 2. 11–13).
La circoncision était connue à l’époque pour aider à la purification, dans le sens de l’hygiène. La circoncision était le signe donné par Dieu à Abraham pour signifier l’entrée dans l’alliance : Dieu l’a choisi, lui a fait la promesse que sa descendance deviendrait un peuple et que son plan pour sauver le monde passerait par ce peuple. Toute sa descendance devait se faire circoncire comme signe qu’elle était purifiée par Dieu et qu’elle lui était consacrée.
Ici Paul parle de « l’incirconcision de votre chair » pour exprimer l’idée que nous n’étions ni purs, ni consacrés à Dieu. L’observation des rites ne purifie pas. Moïse lui-même avait rappelé ce besoin d’être purifié intérieurement (Deutéronome 30. 6).
En Christ, Dieu Lui-même nous a circoncis. Il nous a débarrassés de l’impureté de notre péché.
4. Nous sommes unis à Christ, dans sa mort et sa résurrection :
Le moyen de nous accorder cette purification, fut de nous associer à Christ, dans sa mort et dans sa résurrection. Le baptême est le symbole de notre union à Lui dans sa mort et sa résurrection. Jésus nous fait lui-même passer de la mort à la vie, par la foi en sa puissance.
Dans une union, chacun apporte force et faiblesse. Dans l’union avec Christ, nous n’apportons que notre faiblesse et notre péché, mais Jésus apporte sa puissance et ses perfections.
La foi, c’est être conscient qu’on ne mérite rien et qu’on ne peut rien offrir, mais que Jésus mérite tout et nous donne tout. Christ a été solidaire de son peuple dans sa vie et dans sa mort ; nous sommes solidaires de Lui dans sa vie et dans sa mort en Lui manifestant toute notre reconnaissance.
Quelle est la synthèse de tout cela ? Qu’a fait Dieu pour nous ? Il a envoyé son Fils afin qu’Il paye notre dette et qu’Il nous libère de l’emprise de Satan sur nous. Qu’a fait Dieu en nous ? Il a ôté notre impureté et nous a unis à son Fils Jésus afin de nous donner une nouvelle vie.
Le Seigneur Jésus-Christ : notre seul Chemin
Le Seigneur Jésus Christ dit : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14 : 6)
Bien que la race humaine ait chuté à cause du péché, le Seigneur Jésus Christ n’a pas laissé les êtres humains sans espoir. Dans Son incomparable amour et Sa grâce infinie, Il a accepté de donner Sa propre vie comme rançon pour le rachat des êtres humains pécheurs qui croient en Lui et qui se repentent de leurs péchés.
Pourquoi a-t-il été nécessaire que le Seigneur Jésus meurt pour nous ?
Quiconque pèche doit mourir comme il est écrit : « Car le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6 : 23a). Mais le Seigneur Jésus-Christ n’a pas voulu que nous ayons nous-mêmes à payer le prix de notre propre chute (c'est-à-dire de nos propres péchés) qui n’est autre que la mort éternelle en Enfer. A cause de Son Amour parfait pour nous, Jésus a Lui-même donné Sa vie pour nous sur la croix. Jésus est mort sur la croix pour nous racheter de nos péchés parce qu’Il veut que tous nous puissions vivre éternellement dans Sa demeure, dans sa Gloire, dans le Paradis.
« Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur ». (Romains 6 : 23). « Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'Il ait la vie éternelle ». (Jean 3 : 16)
Le Seigneur Jésus-Christ a donné Sa vie pour chacun de nous parce qu’Il nous aime infiniment. En acceptant le Seigneur Jésus-Christ comme étant notre seul Rédempteur, nous acceptons qu’Il ait déjà payé pour nous le prix de nos péchés. Nous n’aurons donc plus à subir la peine de nos iniquités qui est la mort éternelle parce que le Seigneur Jésus-Christ Lui-même l’a déjà payé sur la croix. Mais si nous rejetons le Sacrifice du Seigneur Jésus-Christ, il reste impossible au Seigneur Jésus de pouvoir cacher notre injustice dans Sa parfaite Justice infinie. Et si nous n'avons pas la Justice du Seigneur Jésus-Christ en nous, jamais nous ne pouvons subsister devant la Sainteté du seul vrai Dieu trois fois Saint. « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiés par Sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ » (Romains 3 : 23, 24).
Pourquoi le Seigneur Jésus Christ est le seul Chemin, le seul qui pouvait nous racheter de nos péchés ?
Parce que tous nous avons péché (Romains 3 : 23), tous nous sommes dignes de la mort éternelle. Sans la parfaite Justice de Jésus en nous, nous ne pourrons jamais être déclarés justes devant Dieu lors du Juste Jugement de Dieu le Père, parce que tous nous sommes coupables d'avoir péché contre Lui. Celui qui affirme que tel être humain est sans péché affirme par-là que Dieu est un menteur. Comme il est écrit : « Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous Le faisons (Dieu) menteur, et Sa parole n'est point en nous. » (1 Jean 1 : 10). Jésus-Christ seul a vécu dans ce monde en étant sans péché, car Il est Dieu.
Ni homme ni ange ne peut nous justifier de nos péchés devant l’Éternel Dieu, car seule la Justice de notre Seigneur Jésus-Christ est suffisamment grande et parfaite pour effacer nos péchés. Seul le Seigneur Jésus-Christ peut nous justifier devant Dieu Son Père car Il est le Seul qui connait la profondeur et la hauteur de la Justice de Son Père.
Tout autre sacrifice aurait été inutile et sans valeur. Même si cela est répété autant de fois que possible, ça n’aurait pas pu effacer ne serait-ce que le moindre de nos péchés. Dans l’ancienne alliance, ce n’étaient pas les innombrables sacrifices que les juifs ont fait qui ont réellement effacé leurs péchés. Ces sacrifices ont été faits pour montrer ce que Jésus, le Véritable Agneau de Dieu, allait faire plus tard pour les êtres humains pécheurs. C’est la foi en ce Véritable Sacrifice de Jésus que les juifs prouvent en accomplissant ces sacrifices.
« Christ a souffert une fois pour les péchés, Lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3 : 18). Et puisque le parfait Sacrifice de l'Agneau de Dieu a été accompli une fois pour toutes, aucun autre sacrifice n’est plus nécessaire. Les lois cérémonielles qui enseignaient toutes les rituelles rattachées à ces sacrifices sont alors abolies parce que le véritable Sacrifice a été accompli par Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu. C'est ce qui explique pourquoi Dieu Lui-même a déchiré le voile du temple à la minute même où notre Sauveur Jésus mourut à la croix : « Mais Jésus ayant poussé un grand cri, Il expira. Le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas » (Marc 15 : 37, 38).
Le Seigneur Jésus Christ est le Seul et l’unique Chemin qui mène à Dieu :
Ayant pris la forme humaine, le Seigneur Jésus-Christ a vécu parmi nous. Il a donné Sa vie en Sacrifice pour nous racheter de nos propres péchés. Après avoir vaincu la mort en ressuscitant, le Seigneur Jésus-Christ est aujourd’hui assis à la droite de Dieu, intercédant en faveur de tous ceux qui L’acceptent comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie. « Christ est mort ; bien plus, Il est ressuscité, Il est à la droite de Dieu et Il intercède pour nous ! » (Romains 8 : 34)
Seul notre Seigneur Jésus-Christ qui a donné Sa vie peut nous justifier. Seul notre Seigneur Jésus-Christ qui est Dieu, et qui pour nous sauver, a accepté volontairement de se faire homme, peut intercéder devant l'Éternel Dieu pour nous qui sommes ses rachetés. C'est en passant par notre Seigneur Jésus-Christ seul qui peut nous recouvrir de Sa justice que nous pouvons venir dans la sainte présence de Dieu.
Jamais le Seigneur Jésus-Christ n’a enseigné un tout autre chemin que Lui pour venir à Dieu. Parce que « Il n'y a de salut en aucun autre; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4 : 12).
En recevant le Seigneur Jésus-Christ dans notre vie comme seul Seigneur et Sauveur de notre vie, nous mourons avec Christ pour renaître en Christ, alors nous pouvons avoir la ferme assurance que nous vivrons aussi éternellement avec Lui : « Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c'est en Sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec Lui par le baptême en Sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec Lui par la conformité à Sa mort, nous Le serons aussi par la conformité à Sa résurrection. » (Romains 6 : 3-6). « Car Jésus est mort (sur la croix), et c'est pour le péché qu'Il est mort une fois pour toutes; Jésus est revenu à la vie, et c'est pour Dieu qu'Il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. » (Romains 6 : 10, 11).
Si donc nous souhaitons vivre avec notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, tout doit commencer maintenant : nous devons vivre chaque jour pour Lui, apprendre à diminuer le moi et à accroitre le Seigneur Jésus-Christ dans notre vie ; oui, nous devons mourir à nous-mêmes et apprendre à vivre pour notre Seigneur Jésus. Tant que nous laissons le moi subsister en nous, nous continuerons à nous affectionner aux choses viles de ce monde et cela ne peut qu’engendrer des péchés. Alors, « Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n'obéissez pas à ses convoitises. » (Romains 6 : 12). Car « l'affection de la chair, c'est la mort, tandis que l'affection de l'esprit, c'est la vie et la paix; car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle NE SE SOUMET PAS A LA LOI DE DIEU, et qu'elle ne le peut même pas. Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu. » (Romains 8 : 6 – 8).
Nous êtres humains, faisons notre choix maintenant car bientôt le Seigneur Jésus-Christ va revenir pour donner à chacun selon ce qu’est son œuvre.
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