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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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La vrai adoration

12 Juin 2022 Publié dans #Divers

L’adoration

Voyant en Jésus un prophète, la femme samaritaine en profite pour Lui poser une question : « Nos pères ont adoré sur cette montagne-ci et vous, vous dites qu’à Jérusalem est le lieu où il faut adorer ?».

Jésus lui dit : « Crois-moi, femme, l’heure vient où ce n’est ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père [...] Mais l’heure vient, et c’est maintenant où les vrais adorateurs adorerons en esprit et en vérité ; en effet,  le Père en cherche de tels qui l’adorent. Dieu est esprit et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent en esprit et en vérité » (Jean 4. 21-24).

En esprit : c’est-à-dire de façon spirituelle et non par des représentations matérielles. Autrefois, dans l’Ancien Testament, les Israélites devaient se présenter devant l'Éternel avec des sacrifices de taureaux ou de boucs, mais maintenant, Jésus est venu nous révéler le nom du Père et l’heure est venue  où les vrais adorateurs doivent adorer, non plus l'Éternel, le Dieu d’Israël, mais le Père, non avec des cadeaux, ou par des œuvres, etc., mais en esprit. Le Fils de Dieu s’étant offert lui-même en sacrifice pour nous, nous pouvons « offrir des sacrifices spirituels, agréables à Dieu par Jésus Christ » (1 Pierre 2. 5).

En vérité : « Dieu veut que la vérité soit au fond du cœur » (Psaume 51 v. 8). Il ne s’agit pas d’accomplir un devoir religieux mais d’exprimer sa reconnaissance à Dieu dans un amour sincère et véritable. Le Père préfère une courte prière de quelques mots, et même un simple "merci" exprimé avec un amour vrai plutôt qu’une longue prière apprise par cœur et récitée machinalement.

Où faut-t-il adorer ? Ce n’est plus spécifiquement à Jérusalem ni sur la montagne des Samaritains que nous pouvons adorer (ou rendre culte). Cela peut être dans une église, un temple ou un endroit où l’on se réunit avec quelques autres croyants, autour du Seigneur Jésus qui a promis sa présence au milieu des deux ou trois assemblés à son nom (Matthieu 18. 30).

Il ne faut attendre le Dimanche matin où l'on se réunit à plusieurs pour rendre culte. On peut adorer chez soi, seul ou en famille, ou n’importe où dans la nature en contemplant la création, etc...

Partout et à tout moment, où que nous soyons, nous pouvons adorer Dieu le Père en esprit et en vérité. AMEN !

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Appelés à la liberté

11 Juin 2022 Publié dans #Divers

Nous nous sommes peut-être déjà demandé ce que signifiait la liberté, ou encore être libre. Vaste sujet, n’est-ce pas ? Si le sujet est large, il est important d’avoir des idées précises sur la nature et la portée de la liberté, et heureusement, la Bible est remplie de ressources pour nous éclairer sur le sujet.

Mais nous nous interrogeons peut-être. Pourquoi réfléchir à la nature de la liberté ? Pourquoi chercher à avoir un point de vue biblique sur la question ? Ou peut-être pensons-nous que des précisions ne sont pas nécessaires, la liberté étant manifeste. Réfléchissons-y tout de même.

La liberté, une évidence ?

Nous connaissons sûrement la définition courante de la liberté, qui consiste à dire qu’être libre, c’est faire ce que l’on veut. En tout cas, c’est l’idée qui semble la plus répandue de nos jours : nous aspirons à vivre sans aucune contrainte.

Peut-être avons-nous déjà entendu les gens dire ceci : « l’être humain est condamné à être libre ». Ces gens pensent que nous sommes non seulement libres de faire ce que l’on souhaite, mais nous sommes aussi libres de déterminer notre existence. En fait, pour ces gens, la seule entrave à notre liberté serait de ne pas pouvoir ne pas être libre : nous y sommes littéralement condamnés.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais je trouve ce portrait de la liberté assez triste. Bien loin d’être une joie ou une bénédiction, la liberté se voit être un fardeau à porter, quelque chose qui nous colle à la peau et dont on ne peut se défaire, quoi que l’on fasse.

Une très Bonne Nouvelle :

Mais si nous la trouvons triste, c’est aussi et surtout parce que la liberté est bien plus que cela. Elle est même tout autre. Dieu nous propose une vision tellement plus grande, tellement plus belle de la liberté. La liberté véritable n’est pas un fardeau, elle est un cadeau qui nous est offert. Offert à très grand prix. Voyons cela ensemble.

Nous ne sommes pas « condamnés » à être libres :

Avant d’aller à la Bonne Nouvelle, nous devons prendre conscience de la mauvaise. La Bible nous révèle d’abord que nous ne sommes pas libres. Bien au contraire. Nous lisons en Jean 8. 34 que « celui qui commet le péché est esclave du péché ». Ainsi, si nous êtres humains avons péché, nous ne sommes pas libres, mais esclaves car soumis à la loi du péché et de la mort. Nous avons donc besoin d’être libérés.

Libérés par la grâce

Maintenant la Bonne Nouvelle, c'est que nous n’avons pas à être esclaves du péché toute notre vie car nous avons un libérateur. En Jésus-Christ, nous sommes rendus libres, réellement libres. C’est ce que nous retrouvons à nouveau en Jean 8. 36 : « Si donc le Fils vous rend libres, réellement vous serez libres ». Quand nous sommes encore esclaves du péché, nous ne pouvons pas, par un simple acte de la volonté, nous « auto-délivrer » du péché. C’est Dieu qui permet cela. Par la mort et la résurrection de Jésus, nous sommes libérés des chaînes de l’esclavage, et nous pouvons goûter à la merveilleuse liberté des enfants de Dieu, en grandissant en sainteté pour la vie éternelle. Quelle grâce !

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Invoquer le Nom du Seigneur Jésus

10 Juin 2022 Publié dans #Divers

L'expression "Invoquer le Nom du Seigneur" se trouve dans l'épitre de l'apôtre Paul aux disciples de Rome : "Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé" (Romains 10. 13). En général, "invoquer" c'est prier. Cependant différents passages de la Bible indiquent que cette parole a plusieurs applications : Dans le livre des Actes relatant l'action de Saul de Tarse, elle désigne les disciples de Christ, ceux qui vivent selon ses enseignements, qui confessent lui appartenir. "Tous ceux qui l’entendaient étaient dans l’étonnement, et disaient : N’est-ce pas celui qui persécutait à Jérusalem ceux qui invoquent ce nom, et n’est-il pas venu ici pour les emmener liés devant les principaux sacrificateurs ?" (Actes 9. 21).
Beaucoup plus tard, devenu Paul apôtre de Jésus-Christ, il écrivait à "... ceux qui invoquent en quelque lieu que ce soit le nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur Seigneur et le nôtre" (1 Corinthiens 1. 2). Il précise que Jésus est leur Seigneur et le sien. Donc, invoquer le Nom du Seigneur Jésus, c'est reconnaitre et proclamer qu'Il est notre Seigneur, c'est déclarer que nous Lui appartenons car Il nous a rachetés par l'offrande sa vie. "Ne le savez–vous pas ? Votre corps est le sanctuaire de l’Esprit Saint qui est en vous et que vous tenez de Dieu ; vous ne vous appartenez pas à vous–mêmes, car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu" (1 Corinthiens 6. 19).
Le Nom du Seigneur est également invoqué dans le sens de reconnaitre son autorité et sa puissance sur toutes choses, comme Jésus l'a dit : "Tout pouvoir m’a été donnée dans le ciel et sur la terre" (Matthieu 28. 18).
Le fait d'invoquer, de proclamer, de prononcer le Nom du Seigneur Jésus-Christ est fondamental pour l'efficacité de notre foi, selon Ses propres paroles : "En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai" (Jean 14. 12-14). Jésus dit "Je le ferai" ! Il est le garant de notre foi, selon ce qui est écrit : "Gardons les regards fixés sur celui qui est l’initiateur de la foi et qui la mène à son accomplissement" (Hébreux 12. 2).
Prier en son Nom, chasser les démons en son Nom, imposer les mains aux malades en son Nom, parler en son Nom, donner un ordre en son Nom, faire des disciples en les baptisant en son Nom, agir en toutes choses au Nom du Seigneur, c'est la garantie de l'approbation de notre Père céleste, de l'intervention de Christ lui-même et de la manifestation du Saint-Esprit. "Et quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père" (Colossiens 3. 17).
Comme nous le constatons, le Nom du Seigneur Jésus-Christ tient une place primordiale dans l'univers céleste et terrestre, mais aussi dans l’Église sur la terre, dans notre foi et notre vie de disciples, pour la simple raison qu'il est le Nom du Seigneur Dieu Tout Puissant : "Car Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père" (Philippiens 2. 9-11).
Enfin, nous invoquons le Nom du Seigneur Jésus, lorsque nous nous adressons à Lui pour être secourus, sauvés, guéris, délivrés, etc... comme ceux qui venaient à Lui lorsqu'il parcourait les villes et les villages de son pays. "Alors s’approcha de lui une grande foule, ayant avec elle des boiteux, des aveugles, des muets, des estropiés, et beaucoup d’autres malades. On les mit à ses pieds, et il les guérit" (Matthieu 15. 30). "Vous savez ce qui est arrivé dans toute la Judée, après avoir commencé en Galilée, à la suite du baptême que Jean a prêché; vous savez comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec lui" (Actes 10. 37-38).

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Le pardon des péchés

9 Juin 2022 Publié dans #Pardon des péchés

Le mot “pardonner” veut dire tout effacer, faire table rase, faire grâce, annuler une dette. Lorsque nous faisons du tort à quelqu’un, nous recherchons son pardon afin de rétablir la relation qui a été brisée. Le pardon n’est pas accordé parce qu’un coupable mérite d’être pardonné. Personne ne mérite d’être pardonné. Le pardon est un acte d’amour, de miséricorde et de grâce. Le pardon est une décision de ne garder aucune rancœur envers une personne, malgré ce qu’elle nous a fait.
La Bible nous dit que nous avons tous besoin du pardon de Dieu car nous avons tous commis des péchés contre Dieu. Ecclésiaste 7 : 20 proclame “Non, il n’y a sur la terre point d’homme juste qui fasse le bien et qui ne pèche jamais.” 1 Jean 1 : 8 déclare “Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous.” Tout péché est essentiellement un acte de rébellion contre Dieu (Psaume 51 : 4). En conséquence, nous avons désespérément besoin du pardon de Dieu. Et si nous nous détournons ou négligeons le seul moyen établi par Dieu pour que nos péchés soient pardonnés, nous en subirons éternellement les conséquences en Enfer (Matthieu 25 : 46; Jean 3 : 36).

Dieu ne passe pas à la légère sur le péché et ne tient pas le coupable pour innocent (Nombres 14. 18). Saint et Juste, Dieu ne peut pardonner les péchés que s'Il a une quittance attestant le paiement de la dette. Quel est donc le prix exigé par Dieu pour le pardon des péchés ? Le voici : « Sans effusion de sang, il n'y a pas de rémission » (Hébreux 9. 22), pas de pardon. Oui, il faut le sang d'une victime parfaite qui, étant sans péché, peut expier par son sacrifice tous les péchés de l'humanité. Seul « le sang de Jésus Christ... nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7). « Par une seule offrande, Christ nous a rendus parfaits à perpétuité » (Hébreux 10. 14).

Comment puis-je l’obtenir ?

Heureusement pour nous êtres humains, Dieu est le Dieu d’amour et de miséricorde – prêt à pardonner nos péchés ! 2 Pierre 3 : 9 nous dit : « …Il use de patience envers nous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance ». Oui, Dieu désire nous pardonner, alors Il nous a donné le moyen d’y parvenir.

La seule peine juste et équitable pour le pardon de nos péchés, c’est la mort. Romains 6 : 23a nous déclare que « le salaire du péché, c’est la mort… ». La mort éternelle est la conséquence que nous méritons pour nos péchés. Mais Dieu, dans Son plan parfait, s’est fait homme – en Jésus-Christ (Jean 1 : 1, 14). Jésus est mort sur la croix, prenant sur Lui la condamnation que nous méritons – la mort. 2 Corinthiens 5 : 21 nous enseigne que « Celui qui n’a point connu le péché, Il L’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu ». Jésus est mort sur la croix, prenant sur Lui la punition qui nous était due ! Puisque Jésus est Lui-même Dieu, à travers sa mort sur la croix et sa résurrection, le pardon des péchés est disponible pour toute l’humanité ; mais il est seulement accordé à quiconque croit et se confie entièrement en Jésus pour être sauvé. 1 Jean 2 : 2 proclame que « Jésus est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier ». Jésus est ensuite ressuscité, proclamant ainsi sa victoire sur le péché et sur la mort (1 Corinthiens 15 : 1-28). Gloire à Dieu de ce que que, par la mort et la résurrection de son Fils Jésus-Christ, Romains 6 : 23b dit : « …mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur ». Personne ne peut pas gagner le pardon le Dieu. Personne ne peut pas acheter le pardon de Dieu. On ne peut que le recevoir, par la foi en Jésus, à cause de la grâce et la miséricorde infinies que Dieu nous a manifesté à travers son Fils Jésus.

Tout ce que Dieu demande au pécheur repentant, c'est qu'il croie à la valeur infinie du sacrifice de Christ. Dieu Lui-même s'est montré satisfait de la perfection du sacrifice accompli : il a ressuscité Jésus et l'a fait asseoir à sa droite. Désormais, nous ne craignons ni les attaques perfides de Satan, ni la juste colère de Dieu contre le péché.
Mais, si quelqu'un ne veut pas croire en Dieu, un jour, il rencontrera le seul vrai Dieu. Dieu le trouvera
(Nombres 32. 23) et, devant le Grand Trône Blanc, Celui dont il a refusé la Grâce prononcera sur lui une juste condamnation (Apocalypse 20. 11).
« Comment échapperons-nous, si nous négligeons (ou : méprisons) un si grand salut ? » (Hébreux 2. 3).

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(2) Notre foi en Jésus, l'Auteur de notre Salut

8 Juin 2022 Publié dans #Salut

■ III. QUI SOMMES-NOUS DEVANT DIEU ?

4. Bien qu’aimée de Dieu, par nature chaque être humain est pécheur à Ses yeux et sous Sa colère pour ses péchés
Ceci condamne les êtres humains à l’Enfer éternel. Puisque Dieu est parfait, même nos actions bonnes aux yeux des hommes ne nous permettent pas d’être trouvés justes à Ses yeux, car Il sonde toutes nos intentions : « Il n'y a point de juste, pas même un seul ; nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu ; tous sont égarés, tous sont pervertis ; il n'en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul […] La crainte de Dieu n'est pas devant leurs yeux […] Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 10-12, 18, 23). De plus, le bien ne compense jamais le mal commis, lequel doit être jugé. Or, la Bible dit que « le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6. 23).
Personne ne peut plaire à Dieu ni atteindre le Paradis par ses propres efforts. L’être humain est au contraire condamné à la mort éternelle en Enfer pour avoir infiniment offensé Dieu par son péché, et vécu égoïstement pour lui-même plutôt que pour la Gloire de Dieu. Chaque être humain qui ne croira pas en Jésus et Son œuvre parfaite « boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et le soufre, devant les saints anges et devant l'agneau. Et la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles » (Apocalypse 14. 10-11a).

■ IV. QU’A FAIT JÉSUS-CHRIST POUR NOUS SAUVER ?

5. Jésus Christ n’a jamais péché et Il donna sa vie en parfait Substitut pour le salut de ceux qui ont foi en Lui
Le message que vous lisez est la Bonne Nouvelle, l’Évangile, mais il n’y a pas de bonne nouvelle sans mauvaise nouvelle. Puisque chacun a infiniment offensé Dieu par une vie remplie de péché, la juste condamnation est la mort en Enfer sous l'ardente Colère de Dieu ; mais puisque Dieu est plein de grâce, Il a décidé de donner son Fils Jésus Christ pour mourir pour chacun de nous sous Sa colère afin de nous épargner l’Enfer éternel:
« Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16), « Car je ne désire pas la mort de celui qui meurt, dit le Seigneur, l'Éternel. Convertissez-vous donc, et vivez » (Ézéchiel 32:18).
Pour que nous soyons enfants de Dieu, Christ fut traité comme coupable pour nos péchés en mourant à la croix, je suis donc acquitté par ses bonnes actions et sa vie parfaite : « [Christ] qui n'a point connu le péché, [Dieu] l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21). Christ, et son sacrifice qui a satisfait la colère divine pesant sur nous, est le seul moyen d’être réconcilié avec Dieu : « Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 5-6a).

6. Christ est ressuscité corporellement d’entre les morts, et nous donne la vie éternelle
La résurrection corporelle du Christ est un fait tout autant historique que sa vie et sa mort : « Je vous rappelle, frères, l'Évangile que je vous ai annoncé […] que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ; qu'il a été enseveli, et qu'il est ressuscité le troisième jour » (1 Corinthiens 15. 3-4). Puisque Christ n’était pas un pécheur, Il ne méritait pas de mourir et la mort n’avait pas aucun pouvoir sur Lui : « Dieu l'a ressuscité, en le délivrant des liens de la mort, parce qu'il n'était pas possible qu'il fût retenu par elle » (Actes 2. 24).
La résurrection indique que Dieu le Père a accepté le sacrifice de substitution pénale de Christ vous déchargeant de votre condamnation. Sa résurrection témoigne de la puissance divine qui nous promet aussi d’être ressuscités pour la vie éternelle au paradis avec Dieu : « sachant que celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus nous ressuscitera aussi avec Jésus, et nous fera paraître avec vous en sa présence » (2 Corinthiens 4. 14).

■ V. QUE DEMANDE DIEU DE NOTRE PART ?

7. Le salut d’une personne est pure grâce par la foi au Christ seulement
Dieu a une Bonne Nouvelle pour nous, personne d'entre nous n'est obligé d’aller en Enfer pour subir la juste condamnation que mérite nos péchés car Jésus Christ est déjà mort et ressuscité pour nous acquitter devant Dieu. Le salut de notre âme ne se mérite donc pas par nos bonnes œuvres, il est un don immérité de Dieu qui fut complètement conquit par Christ à la croix: « Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
Aucune action bonne pourra effacer le mal que nous avons fait devant Dieu, seule la foi au Sauveur Jésus Christ peut nous permettre d'échapper au Jugement de Dieu: « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
Pour recevoir ce don gracieux de la vie éternelle, nous avons un seul choix à faire : abandonnons tout espoir en nous-mêmes et demandons pardon à Dieu pour nos péchés avec la foi que Dieu nous pardonnera grâce au sacrifice et à la résurrection du Christ en notre faveur : « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c'est en croyant du cœur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture » (Romains 10. 9-10).
« Dieu a promis de nous pardonner si nous lui obéissons : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). Il nous promet : « je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » (Jean 6. 37b).
« Changer de comportement pour vous soumettre à un nouveau Maître, le Seigneur Jésus Christ. Vraiment croire en Christ se manifeste par la repentance »

8. La vraie foi se manifeste par la repentance
Toutefois, n’oubliez pas que vous demandez pardon à Dieu pour votre désobéissance à Sa volonté, ce qui implique qu’une foi sincère envers Dieu consiste à confesser « le Seigneur Jésus » avec votre bouche et vos actions (Romains 10. 9).
Si vous voulez vraiment être sauvé, car votre cœur est profondément attristé d’avoir outragé votre Père Créateur qui vous aime (2 Corinthiens 7. 10), alors vous aurez le désir (mais non le pouvoir, Romains 7. 18) de changer de comportement pour vous soumettre à un nouveau Maître, le Seigneur Jésus Christ. Vraiment croire en Christ se manifeste par la repentance.
Mais que faire si je n’ai pas le pouvoir d’obéir parfaitement à Dieu et que je pèche encore ? L’Évangile répond : « Soumettez-vous donc à Dieu ; résistez au diable, et il fuira loin de vous. Approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs ; purifiez vos cœurs, hommes irrésolus. Sentez votre misère ; soyez dans le deuil et dans les larmes ; que votre rire se change en deuil, et votre joie en tristesse. Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera » (Jacques 4. 7-10).
Ayez simplement foi en Dieu, c’est Lui qui vous sauve ! « Or sans la foi il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent » (Hébreux 11. 6). Christ nous a dit : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).

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(1) Connaître qui est l'auteur de notre Salut

7 Juin 2022 Publié dans #Pardon des péchés

Le salut d’une âme perdue est la chose la plus importante ici-bas après la gloire de Dieu. « Que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perdait son âme ? » (Matthieu 16. 26a). La vie que nous menons et les choix que nous faisons sur terre déterminent notre destination éternelle.
Selon la foi chrétienne, Dieu ne nous a pas laissés seuls dans cette vie et dans ces multiples choix, car Il nous a donné l’Évangile de Jésus Christ. L’Évangile, qui signifie la Bonne Nouvelle, est le Message sacré que Dieu offre à l’humanité.
Cet article a pour but, de transmettre simplement le message que donna le Christ durant son passage sur terre. Pour comprendre ce message de pardon - l'Évangile de Jésus Christ -, il est nécessaire de se poser cinq questions essentielles :

■ I. COMMENT CONNAÎTRE CE MESSAGE ?

1. La Bible est la Parole de Dieu
Seule la Bible est inspirée par Dieu, son message est divinement donné pour nous diriger vers le salut et la piété. Si vous lisez la Bible avec un cœur ouvert à Dieu, vous vous rendrez compte sans ambiguïté que Dieu vous parle au travers de ce texte millénaire. Vous ne saurez initialement pas répondre à bien des questions que vous aurez sur la Bible, mais vous aurez foi en ce que les chrétiens appellent la Parole de Dieu.
Le moyen le plus efficace de vous convaincre sur un sujet spirituel deviendra la Bible et vous réagirez comme les chrétiens du premier siècle, au sujet de qui l’apôtre Paul disait : « C'est pourquoi nous rendons continuellement grâces à Dieu de ce qu'en recevant la parole de Dieu, que nous vous avons fait entendre, vous l'avez reçue, non comme la parole des hommes, mais, ainsi qu'elle l'est véritablement, comme la parole de Dieu, qui agit en vous qui croyez » (1 Thessaloniciens 2:13, emphase ajoutée). Si quelqu’un rejette cette croyance essentielle, il ne peut évidemment pas croire aux fondamentaux qui en découlent.

■ II. QUI EST VOTRE DIEU ?

2. Le Dieu de la Bible est le vrai Créateur, Il est trinitaire
Il y a un seul Dieu qui « au commencement » « créa les cieux et la terre » (Genèse 1. 1). Le Dieu unique existe mystérieusement en trois personnes distinctes, de même nature, et coéternelles. Selon les paroles du Christ : « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde » (Matthieu 28. 19-20). On note que beaucoup de chrétiens authentiques ont une compréhension très limitée de la Trinité, et un nouveau converti peut même l’ignorer ; cependant, le reniement de la Trinité indique une fausse conversion (Jean 5. 23, 14. 9-11, 1 Jean 2. 23 ; 2 Jean 1:9).
« Aucune action bonne pourra effacer le mal que vous avait fait devant Dieu, seule la foi au sauveur Jésus Christ peut vous permettre d'échapper au jugement de Dieu »
Le seul vrai Dieu est saint, bon et parfait dans toutes ses excellences : « L'Éternel est bon et droit : c'est pourquoi il montre aux pécheurs la voie » (Psaume 25.8), « Tu es juste, ô Éternel ! Et tes jugements sont équitables » (Psaume 119. 137), « Au roi des siècles, immortel, invisible, seul Dieu, soient honneur et gloire, aux siècles des siècles ! Amen ! » (1 Timothée 1. 17).

3. Jésus Christ est l’Homme-Dieu
Jésus doit donc recevoir le même honneur que Dieu le Père et Dieu l’Esprit. Le chrétien reconnait « la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ » (2:13, version Darby). Lors de sa venue sur terre, Christ est venu vers l’humanité en tant que l’Homme-Dieu. « En [Christ] habite corporellement toute la plénitude de la divinité » (Colossiens 2:9).
Jésus s’est fait homme, conçu en la vierge Marie par un miracle du Saint-Esprit. Cette naissance arriva « auprès d'une vierge fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph. Le nom de la vierge était Marie. […] L'ange lui répondit : Le Saint Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1. 27, 35).
La double nature du Christ était nécessaire à notre salut, « existant en forme de Dieu, [Il] n'a point regardé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu, mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, il s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix » (Philippiens 2. 5-8).

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Connaître le Saint-Esprit

6 Juin 2022 Publié dans #Divers

Le Saint-Esprit est déjà présent dans ce monde. Il est descendu lors de la Pentecôte et Il n’est jamais reparti !
Jésus a promis : Et moi, je prierai le Père, et Il vous donnera un autre consolateur, afin qu'Il demeure éternellement avec vous. L'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne Le voit point et ne Le connaît point; mais vous, vous Le connaissez, car Il demeure avec vous, et Il sera en vous (Jean 14. 16-17).

L’Église parle du Saint-Esprit. Nous parlons de la doctrine du Saint-Esprit, comment être remplis de l’Esprit, marcher et vivre dans l’Esprit, recevoir ses dons et son réconfort.

Oui, c’est possible de connaître toutes ces doctrines et de ne pas connaître le Saint-Esprit pour autant. C'est vrai que nous avons reçu le Saint-Esprit quand Jésus nous a sauvé. C’est le Saint-Esprit qui nous a conduit à Lui. Cependant, recevoir le Saint-Esprit est bien plus qu’une expérience ponctuelle. Le mot « recevoir » signifie « s’approprier ce qui est donné ». Pour résumer, recevoir est le désir d’acquérir une plus grande connaissance de la Personne du Saint-Esprit et quel est son rôle. En fait, le Saint-Esprit n’est pas pleinement reçu par quelqu’un jusqu'à ce qu’il Lui permette de prendre tout le contrôle de cette personne.

Voici une chose surprenante : Dieu nous a donné le fabuleux don du Saint-Esprit qui habite dans nos cœurs et pourtant nous agissons parfois comme s’Il n’y était pas.
Nous savons que le Saint-Esprit est ici sur terre et qu’Il ne nous a jamais laissé. Nous savons qu’Il vit en nous et qu’Il fait de nous sa demeure, nos corps sont devenus son temple. Malheureusement, la plupart du temps nous vivons comme si le Saint Esprit était quelque part dans le cosmos et non pas au milieu de nous et en nous.
La vérité est que le Seigneur Jésus a envoyé son Saint-Esprit pour nous montrer combien Il s’intéresse à chaque aspect de nos vies. Le Saint-Esprit a été envoyé comme notre Ami, notre Consolateur et notre guide.

Jésus a clairement dit que le Saint-Esprit sera pour nous tout ce que, Lui, a été pour les disciples lorsqu'Il était sur terre (voir Jean 17)

Jésus a dit à tous ceux qui Le suivaient, « Je ne vous laisserai pas orphelins » (Jean 14. 18). En d’autres mots, Il nous dit « Je vous envoie quelqu’un qui vous défendra et qui vous gardera. Je ne vous laisse pas sans aide, impuissant et vulnérable aux pièges de l’ennemi. Réjouissez-vous car je vous envoie quelqu’un dont la puissance est plus grande que toutes celles qui se trouvent dans l’univers.

Jésus dit que le Saint-Esprit n’est pas uniquement présent à l’intérieur de chacun de nous enfants de Dieu, mais Il dit que nous Le connaissons.
Donc, nous pouvons nous poser la question : « Comment est-ce que nous Le connaissons ? Quelles sont les marques, les preuves, qui nous démontrent que nous Le connaissons, que nous proclamons Sa présence dans notre vie ou encore que nous expérimentons Sa puissance ?
Nous savons que le Saint-Esprit agit en nous car Il nous transforme. Nous ne Le connaissons pas simplement parce que nous voyons les autres changer. Nous pouvons Le voir œuvrer dans la vie des frères et sœurs en Christ mais nous connaissons personnellement le Saint-Esprit par son œuvre dans notre propre vie.
L’œuvre du Saint-Esprit en chacun de nous enfants de Dieu est si personnelle. Notre corps est Son Temple, et quotidiennement, Il nous donne une nouvelle révélation de Jésus-Christ. C’est Son œuvre qui nous détourne du mal pour nous donner faim et soif de sainteté et qui nous fait dire ardemment et continuellement « Viens Seigneur Jésus ».

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La Pentecôte

5 Juin 2022 Publié dans #Divers

La Pentecôte (qui veut dire en grec « cinquantième jour») est une fête chrétienne qui a lieu cinquante jours après Pâques, et dix jours après l’Ascension.
Elle a été instituée pour commémorer un événement particulier, marquant le début de l’Église chrétienne, peu de temps après la mort et la résurrection de Jésus-Christ. Cet événement est la venue dans les croyants, de l’Esprit de Dieu (du Saint Esprit), pour leur communiquer la présence permanente de Dieu et l’Amour de Dieu.

Historique :
A Jérusalem, plusieurs jours après la mort de Jésus, une centaine de disciples du Christ assistent à la fête juive des Semaines, qui démarre 50 jours après Pâques. Ils sont assemblés en un même lieu quand soudain, des langues de feu se posent au dessus d’eux, un vent venu de nulle part traverse l’endroit où ils sont, tandis qu’eux-mêmes se mettent à chanter des louanges à Dieu, mais dans des langues qu’ils ne connaissent pas du tout ! Il s’agit des langues des peuples de l’empire romain, de telle sorte que les personnes de ces contrées venues à Jérusalem pour la fête, les comprennent ! La foule, étonnée de voir et d’entendre ce phénomène surnaturel et mystérieux, s’assemble autour des disciples. Ceux que Jésus avait désignés comme ses apôtres prennent la parole. Ils expliquent que Dieu a répandu sur eux le Saint-Esprit (l’Esprit de Dieu), promis à tous ceux qui croient en la résurrection de Jésus. Ils leur annoncent le pardon des fautes grâce au sacrifice du Christ. Des milliers de personnes se convertissent alors à Jésus. L’Église chrétienne est née et elle va se répandre de là, à tout l’empire romain, en moins d’un siècle.

Signification :
La Pentecôte est un événement qui fait intervenir la troisième personne de la Trinité : le Saint Esprit, pour le bonheur et la pleine édification des croyants. Dieu met ainsi le terme à sa révélation, nous indiquant qu’Il est Un en 3 « personnes » : Dieu-le Père, Dieu-le Fils (Jésus-Christ) et Dieu-le Saint Esprit.
Dieu le Père a envoyé son Fils Jésus-Christ, qui s’est fait homme en venant dans ce monde, pour que nous puissions voir et connaître son Amour infini. Il s’est sacrifié pour chacun(e) de nous, prenant sur Lui nos fautes, afin de nous délivrer du mal qui nous sépare de Dieu. En tant qu’homme, Il est mort pour mettre fin à la séparation qui existe entre nous et Dieu.
Ressuscité, Triomphant de la mort, Jésus est remonté auprès de Dieu le Père, retrouvant tous ses attributs divins. Cinquante jours après sa résurrection, Jésus inaugure une nouvelle ère : par l’envoi du Saint Esprit en ceux qui croient en son sacrifice, Il offre la possibilité à chacun(e) d’expérimenter la présence et l’Amour de Dieu.
Avant la Venue de Jésus, l’Esprit de Dieu était donné à certaines personnes du peuple Juif, pour les aider à accomplir leurs responsabilités (notamment les rois, les grands prêtres, les prophètes). Ils pouvaient ainsi se sentir en contact direct avec Dieu, recevoir sa sagesse, sa force et son amour. Dieu les aidait dans les choix qu’ils avaient à faire. Les prophètes (porte-parole de Dieu) recevaient par le Saint Esprit les messages que Dieu voulait adresser au peuple. Dieu montrait par leur exemple le bénéfice de le rencontrer personnellement et il préparait ainsi le peuple à une nouvelle ère.
A partir de la Pentecôte, Dieu donne son Esprit à tous ceux qui croient en Jésus, quel que soit leur rang, leur sexe, leur classe, leur âge. Plusieurs milliers de personnes ont ainsi découvert une relation personnelle avec Dieu et l’assurance de la vie éternelle. Chaque croyant en Jésus peut expérimenter dans sa vie de tous les jours le pardon, l’amour, le secours et le conseil de Dieu. Par l’Esprit de Dieu résidant en lui, il peut entendre Dieu lui parler.
Chers lecteurs/trices, avez-vous fait chacun cette expérience de la venue du Saint-Esprit en vous ? Êtes-vous rempli du Saint-Esprit ?

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Le Saint-Esprit dans la vie du croyant en Jésus

4 Juin 2022 Publié dans #La Vie, #Salut

Dans la Bible, le Saint-Esprit n'est pas décrit comme ayant une forme ou un corps car il est d'essence (ou de substance) "pur esprit". Le Saint-Esprit est Dieu (Actes 5 : 3-4), Il est une personne qui possède l'intelligence, le sentiment, la volonté... Il manifeste tous les attributs d'une personne : la pensée : Romains 8 : 27 ; la volonté : 1 Corinthiens 12 : 11 ; le sentiment : Éphésiens 4 : 30 ; Il révèle : 2 Pierre 1 : 21 ; Il témoigne : Jean 15 : 26 ; Galates 4 : 6 ; Il enseigne : Jean 14 : 26 ; Il intercède : Romains 8 : 26 ; Il parle : Apocalypse 2 : 7 ; Il convainc : Jean 16 : 8 ; Il commande : Actes 16 : 6-7 ; Il réagit aux attitudes humaines : Matthieu 12 : 31 ; Actes 5 : 3. Oui, le Saint-Esprit est réellement une personne divine.

Dans le cadre de la Trinité, le Saint-Esprit est Dieu. Il en possède toutes les caractéristiques : Il est éternel, omniprésent, omnipotent, omniscient...

a) La régénération (la nouvelle naissance) :
Le Saint-Esprit, après avoir convaincu l'être humain de péché, le conduit dans la repentance et la conversion. Ainsi, ce dernier confesse et délaisse ses péchés pour recevoir le pardon de Dieu et la purification.
Lorsque le croyant en Jésus s'identifie à la mort et à la résurrection de Jésus en donnant et en offrant sa vie à Dieu, le Saint-Esprit le régénère, lui accordant une vie nouvelle, surnaturelle et divine. Dans le plan idéal du Seigneur Jésus, l'être humain en qui le Saint-Esprit vit, est converti donc sauvé de la perdition, mais aussi né de nouveau. Le Royaume de Dieu peut alors se manifester dans sa vie.

b) La résidence intérieure :
Selon la promesse de Jésus, le Saint-Esprit vient demeurer dans le vrai croyant en Jésus qui peut alors entretenir une communion intime avec Dieu le Père
(Jean 14 : 17 ; 20 : 22 ; 1 Corinthiens 6 : 19-20 ; Éphésiens 2 : 22). À ceux qui appartiennent à Dieu, à ceux qui sont nés de nouveau, la Bible garantit la présence effective du Saint-Esprit dans leur cœur, quelles que soient les circonstances rencontrées.

c) La sanctification progressive :
Être saint ou sanctifié revêt deux significations : la première consiste à être mis à part pour Dieu, séparé du monde et du péché. Il s'agit d'une position que Jésus nous a acquise par Son œuvre. La deuxième est un processus opéré par l'Esprit dans le disciple pour le rendre semblable au Seigneur. Le Saint-Esprit l'affranchit de la loi du péché et par un travail progressif, le conduit dans une voie de sainteté
(2 Thessaloniciens 2 : 13).
La vie nouvelle par le Saint-Esprit produit des qualités à la ressemblance de la nature de Jésus-Christ pour la gloire de Dieu. C'est le fruit de l'Esprit qui n'est pas le produit d'efforts humains pour se changer et essayer de s'améliorer, mais le résultat du travail de l'Esprit Saint
(Jean 15 : 8 ; Romains 14 : 17 ; Galates 5 : 22-25).

Une vie nouvelle par le Saint-Esprit :
Quand le Saint-Esprit vient habiter dans notre cœur, il produit en nous une nouvelle façon de vivre : nous vivons et nous sommes conduits par l'Esprit Saint ; nous avons une mentalité et une vie différente.
Il y a un contraste frappant entre
Galates 5. 19-21 (les œuvres de la chair) et Galates 5. 22 (le fruit de l'esprit).
Dieu, par le Saint-Esprit, inscrit en nous une autre loi : "La loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ qui m’a affranchi de la loi du péché et de la mort." Romains 8:2
Le Saint-Esprit produit en nous des  pensées nouvelles : celles de Dieu,  des nouveaux sentiments : ceux de Christ,  de nouveaux désirs : ses propres désirs, de nouvelles affections : ce qu'Il aime.
Le résultat de la nouvelle naissance, c'est une manière de vivre différente. "Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas" (Romains 8. 9).
Cela s'appelle "la sanctification". Le Saint-Esprit qui habite en nous, nous conduits vers la sainteté, car Il est Saint ! Il est à la fois le conducteur, le moteur, l'inspirateur d'affections et d'œuvres nouvelles. Il en est aussi la force, produisant en nous le vouloir et le pouvoir  de vivre comme des enfants de Dieu. Il nous communique le désir de plaire à Dieu et il nous rend capable de vivre dans ce sens.

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Certitude du Salut pour les enfants de Dieu

3 Juin 2022 Publié dans #Salut

Dieu n'est pas le Père de tous les êtres humains, comme beaucoup se l'imaginent à tort ; les inconvertis (les incroyants) ne peuvent pas dire à Dieu « Notre Père qui est aux cieux... ». Dieu est seulement le Père de ceux qui sont devenus par le Saint-Esprit ses enfants d'adoption en Jésus-Christ, le Fils de Dieu.
En nous pardonnant de tous nos péchés, Dieu, notre Père céleste, ne s'est pas contenté de nous traiter simplement comme des serviteurs grâciés, mais Dieu a fait de nous ses enfants. « Voyez de quel amour le Père nous a témoigné pour que nous soyons appelés enfants de Dieu. Et nous le sommes » par son Saint-Esprit (1 Jean 3 : 1).

CERTITUDE DU SALUT EN JÉSUS-CHRIST
Est-il possible d'avoir dès ici-bas la certitude d'être sauvé ? Oui, bien sûr ! Certains pensent que c'est de l'orgueil ; d'autres croient qu'on ne le saura qu'après la mort. Que dit alors la Bible ? Elle affirme que l'on peut être sûr de notre Salut dès ici-bas. Notre Salut ne vient pas par nos oeuvres, mais par la Grâce de Dieu
(Éphésiens 2 : 8-9). Notre Salut est l'initiative de Dieu, et non la nôtre (Romains 5 : 6-8). Le Salut n'est pas une idée de dernière minute de la part de Dieu, c'est son plan éternel (1 Pierre 1 : 18-20).
Chaque membre de la Trinité (Le Père, le Fils, le Saint-Esprit) a un rôle dans notre certitude du Salut :
- La décision souveraine de DIEU le PÈRE : Dieu nous a déclarés "non coupables" à ses yeux et a annulé la punition qui aurait dû être la nôtre. Dieu est en paix avec nous ses enfants (Romains 5. 1) et Dieu a décidé que rien ne peut nous séparer de son Amour (Romains 8. 38-39)
- L'oeuvre de JÉSUS-CHRIST, le Fils de Dieu, en tant que Grand-prêtre : C'est à dire que Jésus est notre Intercesseur et notre Défenseur.
- Le sceau puissant du SAINT-ESPRIT qui nous regénère, nous baptise (c'est-à-dire nous intégre au corps de Christ et en Christ Lui-même), demeure en nous et nous scelle éternellement.

Oui, la certitude du salut donnée aux enfants de Dieu repose sur deux bases inébranlables :
1. Le témoignage écrit du Saint-Esprit, la Parole de Dieu :
La Bible est pleine de promesses comme celle-ci : « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3 : 36) ou encore : « Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5 : 13).
La Bible est l'oeuvre de l'Esprit Saint : « Quand l'Esprit sera venu, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de son chef, mais il dira tout ce qu'il aura entendu » (Jean 16 : 13). C'est donc le Saint-Esprit qui, par le moyen des prophètes et des apôtres, nous enseigne le Chemin du salut. Après avoir dit deux fois que l'Esprit rend témoignage à Jésus-Christ, Jean nous explique quel est ce témoignage venu de la part de Dieu : « C'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie » (1 Jean 5 : 11-12). Celui donc qui met sa confiance en Jésus et qui s'appuie, non sur ses sentiments, mais uniquement sur la Parole de Dieu, possède dès ici-bas l'assurance de la Vie Éternelle en Jésus-Christ.
2. Le témoignage intérieur du Saint-Esprit :
La certitude du salut, basée d'abord sur la foi en la Bible, sera confirmée dans le coeur par le Saint-Esprit. « L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu » (Romains 8 : 16). Le Saint-Esprit nous communique la certitude de l'adoption divine et de la vie éternelle. Nier cette certitude, c'est repousser à la fois l'enseignement de l'Écriture et le témoignage de l'Esprit.
Plusieurs expressions bibliques confirment encore l'assurance chrétienne. L'apôtre Paul dit aux Éphésiens : « Vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit... lequel est un gage de notre héritage, pour la rédemption de ceux que Dieu s'est acquis, à la louange de sa gloire... N'attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption » (Éphésiens 1 : 13-14 ; 4 : 30). « Celui qui nous affermit avec vous en Christ, et qui nous a oints, c'est Dieu, lequel nous a aussi marqués d'un sceau et a mis dans nos coeurs les arrhes de l'Esprit » (2 Corinthiens 1 : 21, 22).
Dieu déclare ainsi que nous Lui appartenons pour toujours, et que le Saint-Esprit en nous est le premier accompte et la garantie de la rédemption parfaite que nous recevrons dans la gloire. C'est encore l'Esprit Saint qui nous garde fidèles en vue du salut éternel. Sans sa présence et sans son aide, il nous serait impossible de persévérer jusqu'à la fin. Aussi Paul écrit-il à Timothée : « Garde le bon dépôt, par le Saint-Esprit qui habite en nous » (2 Timothée 1 : 14). « C'est avec jalousie que Dieu chérit l'Esprit qu'il a fait habiter en nous ! » (Jacques 4 : 5).

L'ADOPTION PAR LE SAINT-ESPRIT
Sans le Saint-Esprit, nul ne peut dire Jésus est le Seigneur ! Paul va jusqu'à déclarer : « Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas » (Romains 8 : 9). Comment devenons-nous enfants de Dieu ? Par le Saint-Esprit. « Tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu » (Romains 8 : 14). L'assurance du salut nous vient aussi du Saint-Esprit qui nous a été donné. « Vous n'avez point reçu un esprit de servitude pour être encore dans la crainte (la crainte du châtiment, de la mort, du jugement) ; mais vous avez reçu un esprit d'adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! (Romains 8 : 15, 16). « Dieu a envoyé son Fils..., afin que nous reçevions l'adoption. Et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans nos coeurs l'Esprit de son Fils, lequel crie Abba Père. Ainsi, tu n'es plus esclave, mais fils ». « Quiconque croit que Jésus est le Christ est né de Dieu » (1 Jean 5 : 1). Par conséquent, c'est aussi par la foi, au moment de la nouvelle naissance, que nous recevons le Saint-Esprit. Sans LUI, nous n'aurions donc ni assurance, ni possession de la vie éternelle.

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