Ne pas se sentir condamnés, on est justifié en Jésus-Christ
L’Évangile est appelé “Bonne nouvelle” en ce qu’il révèle le plus sérieux problème que nous avons vous et moi en tant qu’êtres humains et sa parfaite solution. Ce problème est simple : Dieu notre Créateur est Saint, Il est Juste ; nous êtres humains qui avons péché, nous ne le sommes pas. Et à la fin de notre vie sur la terre, nous nous tiendrons devant le seul Dieu Juste et Saint, et nous serons jugés. Chaque être humain sera jugé soit sur la base de sa propre justice humaine s'il n'a pas cru en Jésus (et sa destination sera l'Enfer éternel) ; soit sur la base de la Justice de Jésus-Christ s'il a cru en Jésus et est né de nouveau (et sa destination sera le Paradis éternel). La Bonne Nouvelle de l’Évangile est que Jésus a vécu une vie de parfaite justice, de parfaite obéissance à Dieu, non pour Son propre bien-être mais pour celui de Son peuple (de tous ceux qui croient en Lui). Jésus a fait pour nous ce que nous n’aurons pas été en mesure de faire par nous-mêmes. Mais Jésus ne s’est pas contenté de vivre une vie en parfaite obéissance, Il s’est offert Lui-même sur la croix en sacrifice parfait pour satisfaire la Justice Dieu.
De nos jours, la plus grande erreur des êtres humains est celle-ci : croire que Dieu ne se soucie pas de protéger Sa propre intégrité. Oui, beaucoup de personnes dans ce monde croient que Dieu est une sorte de divinité apathique qui se contente d’agiter une baguette de pardon pour tous. Non. Le fait que Dieu puisse nous pardonner a eu un coût infini et inestimable pour Lui. Notre pardon a coûté à Dieu le sacrifice de Son propre Fils Jésus. Ce sacrifice a eu tant de valeur que Dieu l’a déclaré précieux en ressuscitant de la mort son Fils Jésus. Jésus-Christ est non seulement mort pour nous, mais Il est aussi ressuscité pour notre justification. L’Évangile a un but bien déterminé. Il s’agit du message de qui est Jésus et de ce qu’Il a fait pour nous. Il revêt également une dimension personnel. Comment les bénéfices de Jésus sont-ils imputés à chacun qui croit en Lui ? Comment pouvons-nous chacun en bénéficier ? La Bible établit clairement que nous ne sommes pas justifiés par nos propres œuvres, nos propres efforts, ou par nos actes ; mais par la foi en Jésus et par la foi seule. La seule façon de recevoir les bénéfices de la vie, de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ est de placer notre confiance en Lui et en Lui seul. En faisant cela, nous sommes déclarés justes par Dieu, nous sommes adoptés dans Sa famille, nous sommes pardonnés de tous nos péchés passés, présents et futurs, et nous sommes en route vers l’éternité pour le Paradis.
Alors, pourquoi nous arrive t-il souvent de nous sentir condamnés alors que nous sommes justifiés ?
Même si Dieu nous a déclarés « justifiés », notre conscience nous dit parfois autre chose. Que faire alors ? La Bible affirme que les vrais chrétiens (les enfants de Dieu) ont été « justifiés » ou « déclarés justes » par Dieu Lui-même au Tribunal divin : "Tous ont péché, en effet, et sont privés de la gloire de Dieu, et ils sont déclarés justes par sa grâce ; c’est un don que Dieu leur fait par le moyen de la rédemption apportée par Jésus-Christ" (Romains 3. 23-24).
Pourtant, après avoir commis un péché dont nous sommes conscients, nous nous sentons souvent condamnés par Dieu, sinon définitivement rejetés ou temporairement tenus à l’écart. Pour ne pas avoir de tels sentiments, il faut bien comprendre que la justification est une œuvre complète aux yeux de Dieu. La dette a été payée et la Justice de Dieu est satisfaite à notre égard. Mais cette réalité doit être reçue par la foi, continuellement rappelée à notre âme et appliquée à notre conscience chaque jour par le moyen de la foi en Jésus.
Pour nous enfants de Dieu, il y a deux cours de justice auxquelles nous avons affaire : la cour de Dieu au Ciel, et la cour de notre conscience dans notre âme. Lorsque nous plaçons notre confiance en Jésus-Christ pour notre salut, la cour céleste est éternellement satisfaite une fois pour toutes à notre égards. Aucune charge ne sera plus jamais présentée contre nous dans les cieux.
En revanche, Satan, notre ennemi, utilise notre conscience qui nous déclare en permanence coupables. C’est le rôle de la conscience. C’est pour cela que nous devons, par la foi, aligner le verdict de notre conscience sur le verdict de la cour céleste. Et nous le faisons en convenant avec notre conscience de notre culpabilité pour avoir péché, mais en lui rappelant aussi que notre culpabilité a déjà été portée par le Christ Jésus une fois pour toutes sur la croix.
Mais nous avons parfois du mal à faire coïncider le verdict de notre conscience avec celui de la cour de Dieu au Ciel ? Heureusement, Dieu nous procure une solution à cela : c'est le don de la foi. Non pas d’une foi aveugle, mais plutôt d’une foi qui s’appuie sur des faits objectifs (bien qu’invisibles).
Dans la vie concrète, aligner nos pensées sur le verdict prononcé au Tribunal de Dieu fait toute la différence. Mais cela ne se fait pas automatiquement. C’est un combat de chaque jour, parfois de chaque instant. Sans doute l’un des combats les plus rudes que nous enfants de Dieu sommes appelés à mener au quotidien.
Pourtant, c’est un bon combat, c'est le combat de la foi. Donc savourons le verdict de Dieu. Adorons notre Sauveur Jésus-Christ, embrassons la vérité au fond de notre vie : puisque nous sommes unis à Jésus-Christ, Dieu nous a déclarés justes !
Le vrai sens de la croix
« Je n’ai pas voulu savoir autre chose parmi vous que Jésus-Christ et Jésus-Christ crucifié » (1 Corinthiens 2. 2).
Cette parole souligne que l’œuvre de la Croix est l’essentiel du message contenu dans l’Évangile. Nous voulons parler de la la Croix, non pas l’objet religieux que l’on pourrait serrer sur son cœur ou placer sur un mur de notre maison, mais de l’œuvre que Jésus y a accomplie. La Croix demeure le signe indestructible du christianisme. Pour l’être humain, en général, la Croix dégage quelque chose de mystérieux.
Pourquoi la Croix ? Pourquoi une Croix fut dressée il y a deux mille ans ? Pour en faire mourir un Innocent, un Juste : Jésus-Christ.
La Croix et tout ce qu’elle représente restent pour beaucoup un point d’interrogation, une œuvre incompréhensible, une folie, un acte irraisonnable, un mystère à la raison humaine. La Bible va même à dire que "la Croix est une folie pour ceux qui ne croient pas" (1 Corinthiens 1. 18). Parce que la nature de l'être humain, son cœur, ses sentiments n’ont pas changé. Sa nature est caractérisée, nous dit la Bible, par le péché.
Le monde est ce qu’il est, avec son cortège d’injustices, de malheurs, de chagrins, de violences, d’égoïsme, en raison de la nature humaine marquée par la séparation d’avec le Dieu vivant et vrai. Tous les efforts pour bâtir un monde meilleur, en dehors de la Croix, sont vains. La Croix est donc un scandale et une folie pour la raison humaine.
Pourtant, la Bible démontre que la croix est le seul point de réconciliation entre le Dieu Très Saint et Créateur de l’être humain, séparé de Lui à cause du péché. Seule la foi peut saisir cette vérité. La Croix est l’unique réconciliation, l’unique direction véritable. Ainsi, l’œuvre de la Croix, par Jésus le Sauveur du monde, représente l’unique sauvetage pour chacun d’entre nous êtres humains.
Oui, la grandeur du péché nécessita un remède d’une valeur inestimable. Dieu n’a pas moins fait que de donner ce qu’Il avait de plus cher, Jésus son Fils unique. Et Jésus est venu dans ce monde, non seulement pour révéler le Père et pour faire du bien par l’opération de divers miracles, mais aussi, pour que par son sacrifice à la croix, Il rétablisse la communion entre les êtres humains et le Dieu trois fois saint.
Le seul moyen de sauver les êtres humains de leurs péchés se trouve sur une colline solitaire en forme de crâne. Sur une Croix est pendu un voleur, sur une autre, un meurtrier, et entre eux, le Fils de Dieu portant une couronne d’épines. Le sang coule de ses mains et de ses pieds, jaillit de son côté percé, perle au-dessus de ses yeux, tandis que ceux qui sont là, devant Lui, le ricanent et le raillent.
Le Prince de la paix, Celui devant lequel les anges se courbent et se voilent la face est là, ensanglanté et abandonné sur la Croix. Qui infligea cette hideuse torture à Jésus venu nous enseigner l’amour et la paix ? Vous et moi, chers amis, car nous sommes tous, selon les déclarations de la Parole de Dieu, des pécheurs. Mais Dieu nous aime et Il nous l’a prouvé par le don de son Fils bien-aimé, Jésus-Christ. Lorsque Jésus était cloué sur la Croix, Dieu le Père a fait retomber sur Lui l’iniquité de l’humanité entière, c’est pourquoi un prophète de la Bible déclare, en parlant de Jésus : “Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités, le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.” (Ésaïe 53. 5).
Aux yeux de Dieu, tout péché mérite condamnation, mérite un jugement, et sur la Croix, portant le péché de l’humanité, Jésus a subi pour nous le jugement et la Colère de Dieu. C’est pourquoi l'apôtre Paul dit : “Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous.” (2 Corinthiens 5. 21). Quelle Bonne Nouvelle ! Toute notre dette envers Dieu a été transférée sur Jésus-Christ qui a payé tout ce que nous devions. Quel Amour manifesté en Jésus ! Mais quelle souffrance pour Dieu le Père au moment de la crucifixion de son Fils Jésus ! Chaque clou enfoncé dans les mains et les pieds du Christ s’enfonçait aussi dans le cœur de Dieu. Il l’a fait pour nous, pour vous, pour moi, pour nos enfants, pour notre famille, pour notre monde.
Vous imaginez vous donner en sacrifice votre propre fils ? C’est ce que Dieu a fait pour chacun de nous, afin que nous soyons pardonnés, purifiés, afin que nous recevions la foi, afin que nous recevions aussi la vie éternelle. Croyez que s’il avait été possible de sauver l’humanité par un autre moyen, Dieu l’aurait fait. D’ailleurs, Jésus n’a-t-Il pas dit dans une prière : “Père, s’il est possible que cette coupe s’éloigne de moi, toutefois pas ce que je veux, mais ce que tu veux” (Luc 22. 42).
La Croix est le signe indestructible du christianisme, il n’y a pas d’Évangile sans Croix, pas de bonne nouvelle, pas de pardon, pas de transformation possible sans l’œuvre de la Croix.
La Croix, c’est le salut de l’humanité, car le sang de Jésus a été versé, et la Bible dit que sans le sang de Jésus, nous ne pouvons être pardonnés. Le sang de Jésus-Christ nous purifie de tout péché.
Cessons donc nos vains efforts pour être transformés par nous-mêmes, abandonnons-nous à Jésus, croyons dans tout ce qu’Il a accompli pour chacun de nous sur la Croix. Réalisons notre état de péché et de séparation devant Dieu, et découvrons son Amour. Oui, Il veut que vous puissiez Lui parler tel un enfant parle à son père. Laissons-nous purifier, nettoyer dans notre être intérieur et laver par le sang de Jésus.
Bien sûr, cela peut nous paraître bien symbolique, mais faisons cette expérience : remettons-nous entre les mains de Jésus notre Bon Berger. Jésus a tout accompli sur la Croix pour que nous soyons sauvés. Laissons-nous aimer par Dieu, laissons-nous transformer par le Seigneur Jésus, aimons-Le comme Il nous le demande, sans faire pression, et nous verrons que notre vie va changer, grâce à l’œuvre de Jésus sur la Croix.
L'espérance chrétienne
Un des privilèges d'être un vrai chrétien (un enfant de Dieu), c'est de posséder l'espérance joyeuse qui dépasse la tombe et qui va jusque dans la gloire du Royaume de Dieu à venir. La Bible commence par une tragédie et se termine par un triomphe. Dans la Genèse, nous voyons la destruction causée par le péché et la mort, mais dans l'Apocalypse nous voyons la victoire éternelle sur le péché et sur la mort.
La mort d'un vrai chrétien est une chose fondamentalement différente de celle d'un non-croyant en Jésus. La mort n'est pas à craindre, elle n'est pas une épouvante. Jésus Christ a donné un sens nouveau à la mort. L'être humain l'a toujours considérée comme un ennemi, mais Jésus affirme qu'il a vaincu la mort et lui a enlevé son aiguillon.
Le Seigneur Jésus disait : Ne vous préoccupez pas, de la mort du corps, mais plutôt de la mort de l'âme (Matthieu 10. 28). C'est par la foi en Jésus que l'on a le Salut de notre âme pour aller vivre éternellement dans la joie et le bonheur infini au Paradis. Si un être humain quitte ce monde sans avoir placé toute sa confiance en Jésus pour être sauvé, son âme va directement dans les tourments infinis du séjour des morts, puis en Enfer au Retour de Jésus.
Dans 2 Corinthiens 5. 1, La mort du corps humain est pour les enfants de Dieu l'échange d'une tente contre un édifice. Sur la terre, nous sommes semblables à des pèlerins, vivants dans une demeure fragile et légère, en proie à la maladie, à la douleur et exposés aux dangers. Mais, au Retour de Jésus, les enfants de Dieu échangeront cette tente fragile pour une demeure éternelle qui n'a pas été faite par la main d'homme, et qui est dans les cieux.
A notre mort, nous recevons une demeure indestructible. L'espérance de la vie éternelle, pour nous enfants de Dieu, repose uniquement et exclusivement sur notre foi en Jésus-Christ ! Qu'aucun être humain ne s'y trompe. En parlant à ses disciples des demeures éternelles et en leur donnant l'espérance du ciel, Jésus-Christ a dit : « Croyez en Dieu, croyez aussi en moi... je vais vous préparer une place » (Jean 14. 1-2)
La vie éternelle nous est donnée par Jésus-Christ et grâce à son œuvre parfaite sur la croix. Voici le secret de cette espérance bénie, tel que nous donne la Parole de Dieu: « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle, celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie » (Jean 3. 36).
Lorsqu'un vrai chrétien (un enfant de Dieu) meurt, il entre directement dans la présence de Christ. Il va directement au Ciel pour l'éternité avec Dieu. Il n'y a pas de jugement, ni de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ (Romains 8. 1). Nous enfants de Dieu, nous avons dès maintenant l'espérance du Ciel de telle sorte que si nous devions mourir aujourd'hui, nous serions prêt à rencontrer le seul vrai Dieu de l'univers dans Sa gloire éternelle. Oui, nous sommes certain que nous irons directement dans sa glorieuse présence au Ciel lorsque notre corps humain va mourir.
Mais, chers lecteurs, si étant jeunes ou âgés, en bonne santé ou sur le lit de maladie et que vous n'avez jamais fait la paix avec Dieu en plaçant votre confiance en son Fils Jésus , il est encore temps. Quiconque peut recevoir dans sa vie Jésus le seul Sauveur du monde et avoir l'espérance du Ciel dans son cœur dès maintenant dans sa vie ici-bas.
Chaque être humain doit connaître Dieu
« Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et qu'il nous a donné l'intelligence pour connaître le Véritable ; et nous sommes dans le Véritable en son Fils Jésus Christ. C'est Lui qui est le Dieu véritable, et la vie éternelle » (1 Jean 5. 20-21).
Si Dieu avait laissé les êtres humains dans l'ignorance en ne leur faisant pas connaître sa Sainteté et ses plans d'amour, ils auraient ainsi trouvé un prétexte pour se disculper. Mais Dieu s'est fait connaître aux êtres humains. Il leur a parlé de plusieurs manières, et Il leur parle encore.
L'être humain doit d'abord reconnaître l'existence de Dieu : « Les cieux racontent la gloire de Dieu » (Psaume 19. 1) et l'être humain est inexcusable s'il ne la discerne pas (Romains 1. 20).
L'être humain doit savoir aussi que Dieu, Saint et Juste, ne peut recevoir le pécheur non-repentant. « Vos iniquités ont fait séparation entre vous et votre Dieu » (Ésaïe 59. 2).
La Bible, la Parole de Dieu, nous apprend que Dieu est Amour, et qu'Il a tellement aimé les êtres humains et qu'Il veut les sauver parfaitement. Mais pour que des êtres humains pécheurs soient sauvés, sanctifiés et justifiés afin qu'ils soient propres à habiter la sainte demeure de Dieu, il fallait une œuvre de rachat qui manifeste parfaitement tous les caractères de Dieu, sa Sainteté, sa Justice et son Amour. Et cette œuvre, c'est celle de Jésus Christ, le Juste, qui est mort pour les injustes, afin de nous amener à Dieu (1 Pierre 3. 18). « Dieu… nous a réconciliés avec lui-même par Christ… Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même… Nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu » (2 Corinthiens 5. 18-20). « Si vous savez ces choses, vous êtes bienheureux si vous les faites » (Jean 13. 17)
Chaque être humain a le devoir de connaître le seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous, à travers son Fils Jésus Christ, le seul Sauveur du monde entier, qui est mort pour nos péchés et qui est ressuscité pour notre justification.
En conclusion, c'est au moyen de la création, de la Bible et de Jésus-Christ que nous pouvons connaître Dieu.
Le désir de Dieu est que nous arrivions à un dégré où Il ne nous est plus étranger, que nous l'aimions de tout notre cœur et de toute notre âme. Nous pouvons savoir beaucoup de choses sur Dieu mais le plus important, c'est que nous Le connaîssions personnellement et intimement comme notre Père Céleste. Cela a lieu en recevant le Seigneur Jésus-Christ dans notre vie et en plaçant toute notre confiance en Lui.
Jésus nous a tracé le Chemin du Ciel. Jésus nous invite à venir à Lui et à rencontrer le seul vrai Dieu de l'Univers. Voulons-nous chacun vraiment trouver Dieu ? Alors, acceptons l'invitation de Jésus-Christ et croyons fermement en Lui. « Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre cœur. Je me laisserai trouver par vous, dit l'Éternel... » (Jérémie 29 : 13).
Le pardon total des péchés
Le pardon des péchés doit être entier et total. Il doit inclure tous les péchés, quelles qu’en soient la quantité ou la gravité. Le péché est une transgression de la loi de Dieu, et chaque acte de transgression suffit pour assujettir son auteur à une terrible malédiction.
En conséquence, si la culpabilité de tout péché n'est pas ôtée et sa pénalité révoquée, la malédiction doit s'abattre sur l'être humain pécheur et la colère de Dieu être son partage.
Un pardon total est donc essentiel pour le bonheur de l'être humain ; c'est pourquoi Dieu l'accorde aux pécheurs qui se repentent de tous leurs péchés et qui reçoivent Jésus Christ comme seul Seigneur et Sauveur personnels.
Oui quand le Dieu Souverain et offensé pardonne à quiconque se repent, se détourne de ses péchés et place toute sa confiance en Jésus, Il pardonne tous ses péchés. L'Éternel Dieu affirme : « Je les purifierai de toutes les iniquités qu'ils ont commises contre moi, je leur pardonnerai toutes les iniquités par lesquelles ils m'ont offensé, par lesquelles ils se sont révoltés contre moi » (Jérémie 33. 8).
Quelle belle déclaration de grâce ! Dieu seul possède le droit légal de pardonner les péchés et il déclare qu'il le fera.
Quand Dieu pardonne un pécheur, il ne se contente pas de le faire pour quelques péchés seulement, mais Il pardonne tous les péchés du pécheur.
Avec reconnaissance et gratitude, le prophète Michée déclare au sujet du seul Dieu éternel : « Il aura encore compassion de nous, il mettra sous ses pieds nos iniquités ; tu jetteras au fond de la mer tous leurs péchés » (Michée 7. 19).
Dieu est tellement rempli de grâce et de bonté qu'Il n'ôte pas seulement quelques-uns de nos péchés. Il les chasse tous de sa vue pour toujours, pour nous tous qui sommes ses enfants.
Un autre écrivain biblique exprime cette merveilleuse vérité avec un plaisir semblable : « Mon âme, bénis l'Éternel. et n'oublie aucun de ses bienfaits ! C'est lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes maladies » (Psaume 103. 2, 3).
Quel ferme fondement pour une éternelle gratitude ! Chaque fois que Dieu pardonne le péché, Il le fait si complètement qu'« il n'aperçoit point d'iniquité», et que celle-ci « n'existera plus » devant Ses yeux (Nombres 23. 21 ; Jérémie 50. 20 ; Romains 8.33).
Il n’y a donc plus aucune condamnation pour ceux qui reçoivent le pardon de Dieu.
MÊME POUR LE PIRE DES PÉCHEURS
Le pardon total des péchés est à la dimension de Dieu et répond aux besoins des pires pécheurs. Il procède de la Grâce souveraine de Dieu et atteint le plus odieux des crimes et la transgression la plus répugnante. En vertu de ce pardon de grâce, les péchés les plus écarlates deviennent blancs comme la laine, plus blancs que la neige même.
C'est ce qu'on voit dans la vie du roi Manassé, qui versa beaucoup de sang innocent à Jérusalem mais fut pourtant pardonné.
Un des brigands sur la croix avait mené une vie de péché et de crime.
Avec son compagnon, il raillait même Jésus le Fils de Dieu. Mais lui aussi fut pardonné dans les moments qui précédèrent sa mort.
Dans son amère colère, Saul de Tarse persécuta l'Église, mais il reçut le pardon de Dieu.
Le Dieu de grâce a pardonné ces péchés si horribles, et pires encore, car le sang de Jésus, le Fils incarné de Dieu, possède un pouvoir infini, capable de purifier tout péché. « Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).
Oui pour quiconque se repent de tous ses péchés et reçoit le Seigneur Jésus dans sa vie, le terrible châtiment encouru par ses multitudes innombrables de péchés graves est effacé et annulé, et tout cela vient de la merveilleuse Grâce de Dieu.
Ce que nous confessons en tant qu'enfants de Dieu
En tant qu'enfants de Dieu et en ayant pour fondement la Bible (la Parole de Dieu), voici ce que nous pouvons tous déclarer avec autorité et puissance, avec foi et avec confiance que c’est vrai de nous, avec l’assurance que c’est Dieu Lui-même et Jésus Lui-même qui le dit de nous et le fait (ou l’a fait) en nous.
Nous qui sommes en Jésus-Christ notre Seigneur et notre Sauveur, Proclamons-le donc chacun sur soi-même et de soi-même. Déclarons-le avec autorité, sans craindre qui que ce soit. Personne ne peut contester ça. Personne n’a à protester et à nous dire « fermez votre bouche ». Personne ne peut le nier. Personne n’a à nous contredire là-dessus, et peu importe ce que le monde ou le diable peut dire d’ailleurs ! Soyons confiants de cela. Croyons en Dieu et en ses promesses éternelles. Recevons les honneurs, la dignité et l’autorité qu’Il nous attribue et nous donne ! N’ayons point de doute.
Nous les enfants de Dieu, nous proclamons ceci :
- Jésus-Christ est le Seigneur de l'Univers (Philippiens 2. 9-11). Oui, Jésus notre Sauveur est Seigneur sur notre esprit, dans notre âme et dans notre cœur.
- Jésus-Christ a été fait pour nous sagesse, justice, sanctification, et rédemption. Nous pouvons tout par Jésus-Christ, par L’Esprit Saint de Dieu, par notre Père Céleste, par notre Dieu Fort et Puissant, par notre Merveilleux Conseiller, par notre Prince de Paix qui nous fortifie (1 Corinthiens 1. 30, Philippiens 4. 13).
- Le Seigneur Jésus est notre Berger. Nous ne manquons de rien. Notre Dieu pourvoit à tous nos besoins selon Sa richesse dans la gloire en Christ Jésus (Psaumes 23, Philippiens 4. 19).
- Nous n'avons pas de crainte ni d’anxiété en rien. Nous ne nous inquiétons pas (Philippiens 4. 6, 1 Pierre 5. 6-7).
- Chacun de nous sommes du Corps de Christ, nous sommes l’Église. Nous sommes rachetés de la malédiction, car Jésus a porté NOS maladies et Il s’est chargé de NOS infirmités dans SON propre corps. Par ses meurtrissures, nous sommes guéris. Nous interdisons toute maladie et toute infirmité d’être dans notre corps. Chaque organe, chaque tissu de notre corps DOIT opérer EXACTEMENT ET PARFAITEMENT comme Dieu l’a conçu et créé à l’origine en Adam. Nous honorons Dieu et nous Lui apportons gloire dans notre corps. (Galates 3. 13, Matthieu 8. 17, 1 Pierre 2. 24, 1 Corinthiens 6. 20).
- Nous avons la pensée de Jésus-Christ et nous gardons ses sentiments, ses désirs et les ambitions et passions de Son cœur (1 Corinthiens 2. 16).
- Nous sommes des vrais croyants en Jésus-Christ et non de ceux qui sont incrédules et doutent. Nous retenons fermement la confession de notre foi. Nous décidons de marcher par la foi et de pratiquer la foi. Notre foi vient de ce que nous entendons et ce que nous entendons vient de la Parole de Dieu. Jésus est l’auteur et celui qui développe et perfectionne notre foi. (Hébreux 4. 14, 11. 6, 12. 2 ; Romains 10. 17)
- L’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit et Son amour habite richement en nous. Nous sommes gardés par la Toute-Puissance de Dieu dans le Royaume de lumière, dans l’amour, dans la Parole, et Satan le malin ne peut nous toucher (Romains 5. 5, 1 Jean 4. 16, 5. 18).
- Nous marchons sur les serpents et les scorpions et sur toute la puissance de l’ennemi, et rien ne peut nous nuire. Nous prenons le bouclier de la foi et nous éteignons toutes ses flèches empoisonnées. Plus grand est Celui Qui est en nous enfants de Dieu que celui qui est dans le monde. (Psaumes 91. 13, Éphésiens 6. 16, 1 Jean 4. 4).
- Nous sommes délivrés de ce monde méchant et mauvais. Nous sommes assis avec Christ dans les lieux célestes. Nous résidons dans le Royaume du Fils bien-aimé de Dieu. La loi de l’Esprit de vie en Jésus-Christ nous a affranchi de la loi du péché et de la mort. (Galates 1. 4, Éphésiens 2. 6, Colossiens 1. 13, Romains 8. 2).
- Nous n'avons pas peur, Nous ne craignons pas, car Dieu nous a donné un esprit de puissance, d’amour, et de pensée saine. Dieu est pour nous de notre côté. (2 Timothée 1. 7, Romains 8. 31).
- Nous entendons la voix du Bon Berger. Nous entendons la voix de notre Père, et nous ne suivrons pas la voix d’un étranger. Nous nous déchargeons de tout fardeau sur notre Seigneur. Nous lui confions tout. Ainsi, nous Lui serons agréables, et alors tous nos plans seront bien établis et prospéreront. (Jean 10. 27, Proverbes 16. 3)
- Nous sommes plus que vainqueurs, nous avons vaincu parce que nous sommes nés de Dieu. Nous appartenons à Dieu notre Père en Christ Jésus son Fils unique. Chacun de nous sommes un membre utile du corps de Christ. Nous sommes sa création, son œuvre, ayant été créés en Jésus Christ. Notre Père Céleste est tout le temps à l’œuvre en nous pour que nous fassions Son bon plaisir. (1 Jean 5. 4-5, Éphésiens 2. 10, Philippiens 2. 13)
Nous laissons la Parole de Dieu habiter en nous avec richesse. Celui qui a commencé ce bon travail en nous, cette bonne œuvre en nous, va le poursuivre jusqu’au jour de Christ (le jour de la Résurrection des morts et de la Glorification des vivants en Christ). (Colossiens 3. 16, Philippiens 1. 6).
(3) Le sang de Jésus-Christ et les accusations de Satan
LES ACCUSATIONS DE SATAN
Cependant, parfois, après avoir confessé et avoir appliqué le sang de Jésus, il se peut que nous continuions à avoir un sentiment désagréable en nous. Est-ce que cela signifie que notre péché n’est pas pardonné ? Que le sang de Christ est inefficace ? Qu’il y a besoin de quelque chose de plus ? Nous devons répondre : « Absolument pas ! ».
D’où viennent donc ces sentiments désagréables qui apparaissent après que nous ayons confessé et appliqué le sang de Jésus ? Ils proviennent de l’ennemi de Dieu, Satan. Pour comprendre cela, nous devons voir qui est Satan, et ce qu’il fait.
Satan est le « diable », qui dans la langue originale de la Bible signifie « l’accusateur ». Ainsi, Apocalypse 12. 10 parle de lui comme étant « l’accusateur de nos frères,... qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit. » Satan, l’ennemi de Dieu, passe la plupart de son temps de jour comme de nuit, à accuser le peuple de Dieu.
C’est son travail. Bien sûr, ce n’est pas Dieu qui lui a demandé de le faire. C’est plutôt lui qui s’est chargé lui-même d’accuser sans cesse le peuple de Dieu. Cela nous est révélé dans l’histoire de Job. Job était un homme juste, et il craignait Dieu (Job 1. 1). Pourtant il est écrit que Satan est apparu devant Dieu pour accuser Job devant Lui. Il a dit : « Est-ce en vain que Job craint Dieu ? ... Tu as béni l’œuvre de ses mains, et son bétail a fort multiplié sur la terre. Mais étends maintenant ta main, et touche tout ce qui lui appartient ; et tu verras s’il ne te blasphème point en face » (Job 1. 9-11).
En d’autres termes, Satan a accusé Job de ne craindre Dieu que parce qu’il l’avait béni. Satan prétendait que Dieu avait soudoyé Job, et que si Dieu retirait toutes les richesses de Job, alors Job maudirait Dieu.
Cela illustre l’accusation de Satan dans le domaine spirituel.
Dans le livre de Zacharie, le souverain sacrificateur, Josué, s’est tenu devant Dieu, et Satan se tenait à sa droite « pour le contrarier » (3. 1). Josué était vêtu « de vêtements sales » (3. 3). Cela est une image de notre basse condition pécheresse.
Combien de fois notre basse condition donne l’occasion à Satan de nous accuser. Cela implique que Satan est non seulement l’ennemi de Dieu, mais aussi notre ennemi. Dès que nous nous approchons de Dieu, Satan résiste notre approche en nous accusant. Rien ne paralyse un chrétien davantage dans le domaine spirituel que l’accusation.
Dès que nous prêtons attention aux accusations de Satan, nous perdons notre force. C’est comme si toute la puissance était drainée de notre esprit. Un chrétien qui est sous l’accusation a du mal à communier avec les autres, et encore plus de mal à prier. Il a l’impression de ne pas pouvoir s’approcher de Dieu.
C’est ici la subtilité de l’ennemi. Il n’apparaît jamais habillé tout en rouge avec une fourche en disant : « Je suis le diable, maintenant je vais te condamner ! ». Il est plus intelligent que cela. Il nous accuse au dedans de nous-même et il nous fait même croire que ses accusations proviennent de Dieu.
Comment peut-on distinguer entre la réelle illumination de notre conscience par Dieu et l’accusation de Satan ? Parfois cela pose des difficultés, mais voici trois indications :
Tout d’abord, la lumière de Dieu nous nourrit, alors que l’accusation de Satan nous vide complètement. Lorsque Dieu nous parle concernant nos péchés, il se peut que nous nous sentions exposé ou blessé. Toutefois, nous sommes également nourri et encouragé à nous rapprocher de Dieu et à appliquer le sang précieux de Christ. Les accusations de Satan, par contre, sont totalement négatives. Plus nous écoutons, plus il nous est difficile de prier. Nous nous sentons vide et découragé.
Deuxièmement, lorsque Dieu nous parle, il s’agit toujours de quelque chose de spécifique, alors que la condamnation de Satan est très souvent (mais pas toujours) générale. Parfois il nous fait croire que c’est parce que nous sommes tout simplement fatigué ou parce que nous avons passé une journée difficile
D’autres fois, il se peut que nous ayons simplement un vague sentiment de ne pas être en paix avec Dieu. Mais lorsque nous sondons notre conscience, nous ne trouvons aucun péché spécifique qui pourrait nous séparer de Dieu. Ou alors nous nous réveillons avec un sentiment général de dépression, ou un certain sentiment de gêne vis-à-vis de Dieu. Tous ces sentiments vagues de condamnation qui n’ont aucune source apparente dans le péché proviennent le plus souvent de Satan, et doivent être rejetés.
Lorsque Dieu nous parle, Il est spécifique et positif. Mais lorsque Satan parle, il est le plus souvent vague et négatif.
Troisièmement, tout sentiment de malaise qui demeure après que nous ayons confessé et réclamé le sang de Jésus provient de Satan. Il n’y a jamais besoin de confesser et de réclamer le sang une seconde fois. L’exigence de Dieu est immédiatement satisfaite par le sang de Jésus. Mais Satan n’est jamais satisfait. Il aimerait nous voir confesser, et confesser à nouveau. Proverbes 27. 15 dit : « Une gouttière qui ne cesse de couler par un jour de pluie et une femme querelleuse, sont comparables ».
Les accusations de Satan sont comme cela - comme un robinet qui fuit ou comme une femme qui râle sans cesse - il ne nous permette pas de nous endormir. Mais lorsque Dieu nous parle, c’est différent.
Lorsque nous confessons et que nous réclamons la purification par le sang, Dieu est immédiatement satisfait. Toute voix qui se lève par la suite vient de Satan.
Si nous confessons notre péché et réclamons le sang précieux, et que malgré cela un certain malaise continue à nous tirailler intérieurement, nous devrions immédiatement cesser de prier. Ne confessons plus. Nous devrions plutôt nous tourner vers la source de cette accusation et à Satan dire quelque chose comme ceci : « Satan, j’ai confessé mon péché à Dieu. Il a pardonné mon péché, et le sang de Jésus-Christ m’en a purifié. Ce malaise que je ressens en ce moment ne vient pas de Dieu ; il vient de toi Satan, et je le refuse ! Satan, maintenant tu dois regarder le sang de Christ. Ce sang répond à chacune de tes accusations ».
Essayons de parler à Satan de cette manière. Lorsque nous utilisons le sang de Jésus de cette manière, Satan est vaincu et il le sait très bien. Apocalypse 12. 10-11 dit : « L’accusateur de nos frères... a été précipité. Et ils l’ont vaincu à cause du sang de l’Agneau et à cause de la parole de leur témoignage ». La parole de notre témoignage c’est tout simplement notre déclaration que le sang de Jésus-Christ nous a purifié de tout péché et que ce sang a vaincu Satan.
Lorsque nous parlons audacieusement de cette manière, nous pouvons surmonter les accusations de Satan. La vie chrétienne est une sorte de guerre. Satan, « notre adversaire, tourne autour de nous comme un lion rugissant, cherchant qui il pourra dévorer » (1 Pierre 5. 8).
Pour cette guerre, il nous faut les armes adéquates. Une arme importante que nous devons utiliser est le sang pŕcieux de Christ.
Enfin, par la puissance du sang précieux de Christ, nous pouvons surmonter toutes les accusations de Satan. Même si ses accusations sont puissantes, le sang de Christ est bien plus puissant. Il peut répondre à toutes les accusations. Ce sang est notre arme. Avec cette arme, nous ne pouvons jamais être vaincu par Satan ; c'est plutôt lui qui sera vaincu par nous.
Combien riche et précieux est le sang de Christ ! Par ce sang, nous pouvons vivre jour après jour dans la présence de Dieu. « Si nous marchons dans la lumière, comme Dieu est en la lumière, nous avons communion l'un avec l'autre, et le sang de son Fils Jésus-Christ nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7). AMEN !!!
(2) Le sang de Jésus-Christ et la culpabilité dans notre conscience
LA CULPABILITÉ DANS NOTRE CONSCIENCE
Le second problème crucial de l’être humain est avec lui-même. À l’intérieur de lui, dans sa conscience, il y a un lourd fardeau de culpabilité. Combien de jeunes gens aujourd’hui sont accablés par la culpabilité ! La culpabilité est un grand problème pour l’être humain. Les péchés offensent Dieu d’une part et nous souillent d’autre part. Qu’est-ce que la culpabilité ?
La culpabilité est la tâche que laissent les péchés sur notre conscience. Quand on est jeune, la conscience n’est pas beaucoup tachée. Mais en vieillissant, les tâches s’accumulent. Comme une fenêtre qui n’est jamais lavée, la conscience devient de plus en plus souillée jusqu’à ce que la lumière ne puisse plus pénétrer. Aucun détergent, aucune substance chimique, aucun acide, ne peut laver la tâche de la culpabilité qui est sur notre conscience. Même une bombe nucléaire ne peut ôter cette tâche ; non, la conscience nécessite quelque chose de bien plus puissant que cela. La conscience a besoin du précieux sang de Jésus-Christ.
Hébreux 9. 14 nous dit : « Combien plus le sang de Christ, ... purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes pour servir le Dieu vivant ! ». Ce sang est suffisamment puissant pour purger, pour nettoyer votre conscience de toute souillure de culpabilité.
Comment le sang de Christ peut-il purger la culpabilité dans notre conscience ? Supposons que quelqu'un ait eu une amende pour avoir garé sa voiture sur le trottoir. Il a trois problèmes : tout d’abord, il a enfreint la loi ; deuxièmement, il doit de l’argent au gouvernement ; et troisièmement, il a une copie du procès-verbal qui lui rappelle l’amende. Supposons ensuite qu'il soit totalement sans ressources. Il ne pourra pas simplement jeter le procès-verbal parce que la police en possède également un exemplaire, et qu’elle le traînera en justice s'il ne paie pas. Il a vraiment un grand problème.
Cela est une image de ce qui se passe lorsque nous péchons. Tout d’abord, nous avons transgressé la loi de Dieu ; c’est-à-dire que nous avons commis un acte qui offense Dieu. Deuxièmement, nous avons une dette envers la loi de Dieu. Romains 6. 23 nous dit que "le salaire du péché est la mort". C’est une amende sévère, et nous ne pouvons pas payer. Et troisièmement, nous avons la culpabilité dans notre conscience, comme le procès-verbal qui est en notre possession, c’est un rappel incessant de notre offense.
Maintenant, voici la Bonne Nouvelle : quand Jésus-Christ est mort sur la croix, Sa mort a pleinement satisfait toutes les exigences de la loi de Dieu pour vous. En d’autres termes, notre dette de péché a été payée. Gloire à Dieu ! Jésus-Christ, de par Sa mort sur la croix, a tout payé !
Alors maintenant, les deux premiers problèmes ont été réglés : Dieu n’est plus offensé, et notre dette de péché a été pleinement payée. Mais qu’en est-il de notre conscience ? La tâche de la culpabilité, tout comme le procès-verbal demeure comme une trace de notre péché.
C’est là où le sang de Christ peut purifier notre conscience. Parce que Christ a payé la dette de notre péché, Son sang peut maintenant effacer la trace de cette dette. De la même façon que lorsque l’amende est réglée, le procès-verbal peut être déchiré, ainsi toute culpabilité qui demeure dans notre conscience peut être éliminée.
Cela est tellement facile à expérimenter. Dès que nous péchons et que nous avons en nous le sentiment de culpabilité, nous pouvons tout simplement nous ouvrir à Dieu et prier ainsi : « O Dieu, pardonne-moi pour ce que j’ai fait aujourd’hui. Merci, Seigneur, que Tu es mort pour moi sur la croix et que Tu as payé pour ce péché que j’ai commis. Seigneur, je crois que ce péché a été pardonné par Toi. Maintenant je réclame que Ton sang précieux purifie ma conscience de toute souillure de culpabilité. » Souvenons-nous de 1 Jean 1. 9 : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés, et nous purifier de toute iniquité. » Et de Psaume 103. 12 : « Il a éloigné de nous nos fautes, autant que l’Orient est éloigné de l’Occident. »
Qui peut dire quelle distance il y a entre l’Orient et l’Occident ? De la même manière, lorsque nous confessons nos péchés, Dieu les retire infiniment loin de nous.
Nous n’y sommes plus associés. Grâce à cela, nous pouvons avoir la paix dans notre conscience. Quand Dieu oublie, Il oublie. Ne pensez pas qu’après avoir pardonné vos péchés, il se peut qu’il revienne un jour pour vous les rappeler. Non, pour ce qui est de nos péchés pardonnés, Dieu a la mémoire très courte. Parfois, il se peut que nous ayons la mémoire plus longue que Dieu. Dieu peut-il réellement oublier ? C’est ce que dit Jérémie 31. 34 : « Je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché. » Si Dieu oublie nos péchés, nous pouvons également les oublier. Ne rappelons pas à Dieu quelque chose qu’il a déjà oublié.
Cela fait déjà presque deux mille ans que Christ est mort. Son sang a déjà été versé et il est disponible à chaque instant pour purifier notre conscience. Lorsque nous péchons, il n’y a pas besoin d’attendre. Attendre n’augmente pas le pouvoir du sang. Le sang est tout-puissant. Où que nous soyons, à n’importe quel moment de la journée, si nous ressentons la culpabilité dans notre conscience, réclamons le sang précieux. « Bienheureux est celui de qui la transgression ; ... Bienheureux est l’homme à qui l’Éternel n’impute point son iniquité » (Psaume 21. 1-2). Par le précieux sang de Christ, le problème de la culpabilité est solutionné.
Par la puissance du sang précieux de Christ, nous pouvons bénéficier d'une conscience qui est exempte de toute tâche de péché. Grâce à cela, nous pouvons venir à Dieu avec assurance. « Approchons-nous de lui avec un cœur sincère et une foi inébranlable, ayant les cœurs purifiés des souillures d'une mauvaise conscience » (Hébreux 10. 22). Par le sang de Christ, notre conscience peut être exempte de culpabilité. Comme une fenêtre qui vient d'être lavée, notre conscience peut être claire, lucide et pleine de lumière.
(1) Le sang de Jésus-Christ et la séparation d'avec Dieu
LA SÉPARATION D’AVEC DIEU
Lorsque Adam a péché dans le jardin d’Éden, il s’est immédiatement caché de la face de Dieu. Avant qu’Adam n’ait péché, il se réjouissait en Dieu, et il était constamment dans Sa présence. Et pourtant, après avoir péché, il s’est caché de Dieu. Le péché a toujours pour résultat la séparation d’avec Dieu.
Même en tant que chrétien, il est possible que vous expérimentiez cela. Après avoir commis un petit péché, vous ressentez un grand gouffre entre vous et Dieu.
Parce que Dieu est Saint et Juste, Il ne peut tolérer les péchés. C’est ce qu’à dit le prophète Ésaïe : « Voici, la main de l’Éternel n’est pas raccourcie pour ne pouvoir pas délivrer, et son oreille n’est pas devenue pesante, pour ne pouvoir pas entendre. Mais ce sont vos iniquités qui ont fait séparation entre vous et votre Dieu, et vos péchés ont fait qu’il a caché sa face de vous, afin qu’il ne vous entende point (Ésaïe 59. 1-2).
Après qu’Adam a péché, Dieu n’a pas dit : « Adam, qu’as-tu fait ? », Il a dit : « Adam, où es-tu ? ». En d’autres termes, Dieu ne s’intéresse pas autant aux péchés que nous commettons qu’au fait que ces péchés provoquent une séparation entre nous et Lui. Dieu nous aime, mais Il déteste nos péchés. Tant que nos péchés demeurent, Dieu doit s’éloigner de nous. Dans cette condition, nous nous sentons loin de Dieu. Pour que Dieu puisse s’approcher, les péchés doivent s’éloigner.
Il existe une seule chose dans tout l’Univers qui puisse ôter les péchés : le sang précieux de Christ. Aucune quantité de prières, aucune quantité de pleurs, de rituels, de pénitence, aucune promesse de faire mieux, aucun sentiment de culpabilité, aucune période d’attente - non, rien d’autre que le précieux sang de Christ - ne peut ôter les péchés. Hébreux 9. 22 dit que « sans effusion de sang il ne se fait point de rémission ».
Ce fait est illustré dans le livre d’Exode. Certains des enfants d’Israël avaient péché de la même manière que les Égyptiens. Et pourtant, lorsque Dieu a envoyé Son ange pour tuer tous les premiers-nés dans le pays d’Égypte, Dieu leur a commandé de tuer l’agneau pascal et d’asperger son sang sur les linteaux de la porte. Il a dit : « Car je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous » (Exode 12. 13). Dieu n’a pas regardé dans les maisons pour voir si les personnes à l’intérieur étaient bonnes ou mauvaises ; quand Il a vu le sang, Il est tout simplement passé par dessus. Cet agneau pascal était une image de Christ.
Quand Jean le Baptiseur a vu le Seigneur Jésus pour la première fois, il a proclamé : "Voilà l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde" (Jean 1. 29).
Jésus est l’Agneau de Dieu. Par Son sang précieux, tous nos péchés ont été ôtés.
Que devons-nous donc faire quand nous avons péché, et que nous nous sentons loin de Dieu ? Nous devons simplement confesser ce péché à Dieu, et croire que le sang de Jésus a ôté ce péché. 1 Jean 1. 9 nous dit : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés, et nous purifier de toute iniquité ». Lorsque nous confessons nos péchés, immédiatement, toute distance entre vous et Dieu disparaît.
À ce stade, nous ne devons pas nous préoccuper ni de la présence d’un sentiment, ni de son absence. Le sang de Christ sert principalement à satisfaire Dieu, pas à nous satisfaire. Souvenez-vous que Dieu a dit : « Car je (non pas vous) verrai le sang... »
La nuit de la Pâque, les enfants d’Israël étaient à l’intérieur de la maison alors que le sang de l’agneau était à l’extérieur. À l’intérieur de la maison, on ne pouvait pas voir le sang ; néanmoins, ils avaient la paix car ils savaient que Dieu était satisfait par le sang.
Une fois par an, au jour de la propitiation, le souverain sacrificateur entrait seul dans le Lieu Très-Saint pour asperger le sang sur le propitiatoire de l’arche de l’alliance (Lévitique 16. 11-17).
Personne n’avait le droit d’assister. C’était une image de Christ qui, après Sa résurrection, est entré dans le tabernacle céleste et a aspergé son propre sang devant Dieu comme propitiation pour nos péchés (Hébreux 9. 12).
Personne aujourd’hui ne peut regarder dans les cieux et voir ce sang. Et pourtant il est bien là. Il est là, et il parle pour chacun de nous enfant de Dieu (Hébreux 12. 24) et il satisfait Dieu à notre sujet.
Même si nous ne pouvons pas voir le sang, nous pouvons croire en son efficacité. Ce sang résout tous les problèmes entre nous de Dieu et Dieu notre Père. Si Dieu estime que le sang de Christ est suffisant pour ôter nos péchés, pouvons-nous en faire autant ? Ou bien avons-nous besoin en plus d’un quelconque sentiment ? Vos exigences peuvent-elles surpasser celles de Dieu ? Non, nous devons tout simplement confesser : « ô Dieu, merci que le sang de Christ a ôté tous nos péchés. Si Tu te contentes du sang, alors nous nous en contentons aussi ».
Par la puissance du sang précieux de Jésus-Christ, il est possible pour un chrétien de vivre à chaque instant dans la présence de Dieu.
Dès qu’un petit péché vient bloquer notre communion avec Dieu, nous pouvons immédiatement le confesser et réclamer le sang triomphant de Christ. Immédiatement, la communion est restaurée.
Pourquoi perdre du temps ? Le sang de Christ est disponible à tout instant, jour après jour. Nous ne pouvons jamais épuiser la puissance purificatrice du sang de Christ. Son sang n’a pas seulement le pouvoir de purifier les péchés commis dans le passé, mais également tous ceux qui pourront être commis dans le futur. AMEN !
Jésus-Christ l'a crié pour nous
Sur la croix, Jésus s'est écrié : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46)
Quelle serait la réaction de chacun de nous si nous devions monter sur une estrade et nous tenir debout, en pleine lumière, afin de regarder une projection vidéo de chaque péché que nous avons commis dans notre vie jusqu'à aujourd'hui ? Chaque mouvement de colère, chaque action égoïste, chaque attitude critique, chaque élan de jalousie, chaque penchant caché. Certainement, notre désir le plus cher serait d'aller nous cacher !
Jésus-Christ a souffert bien pire que cela : la Bible dit qu'Il « a porté lui-même nos péchés en son corps sur la croix afin que nous puissions cesser de vivre pour le péché et que nous commencions à vivre pour ce qui est juste » (1 Pierre 2. 24). Mourir pour des péchés qu'on a même pas commis est terrible. Mais imaginons un instant ce que Jésus-Christ a enduré : Lui qui est Saint, Pur et qui hait le péché, a accepté volontairement de prendre sur Lui tous nos péchés et de les confesser comme siens. En plus de cela, durant ses trois dernières heures de vie sur la croix, Jésus a été abandonné par Dieu son Père et a subi l'horrible châtiment de tous les péchés du monde. Sur la croix, Jésus s'est écrié : "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?" (Matthieu 27. 46). Oui, Jésus fut réellement abandonné sur la croix par Dieu le Père dont Il ne voyait plus sa face ; pour que QUICONQUE se repent de ses péchés, s'en détourne et place sa confiance en Jésus, ne soit jamais abandonné par Dieu en Enfer pour y subir le châtiment éternel de ses propres péchés ; mais qu'il ait la Vie Éternelle et qu'il aille vivre éternellement dans le Paradis, dans la Gloire de Dieu. Amen !!!
L'apôtre Paul se sert du même mot quand il écrit : « Démas m'a abandonné... et il est parti... » (2 Timothée 4. 10). Paul avait cherché Démas et n'avait pu le trouver car celui-ci avait disparu à l'étranger. De même sur la croix, Jésus, le Fils de Dieu, avait cherché Son Père ce jour-là sans pouvoir Le trouver.
David se serait-il trompé lorsqu'il écrivit : « Je n'ai jamais vu le juste abandonné » (Psaume 37. 25) ? Non ! À ce moment précis, sur la croix, Jésus-Christ n'était pas un juste aux yeux de Dieu. Pourquoi ? - Parce qu'à la croix, Jésus portait pour nous tous nos péchés sur Lui. Nous pouvons dire que sur la croix, aux yeux de Dieu, Jésus était un menteur, un alcoolique, un voleur, un criminel, etc... ; car Jésus avait pris tous les péchés de l'humanité sur Lui. Cela nous gêne-t-il de voir ces mots associés à Son Nom ? Jésus pourtant a fait bien plus : Il s'est mis au compte de tous ces gens et à notre compte aussi. La Bible nous dit : « (Jésus) Celui qui n'a point connu le péché, Dieu l'a fait devenir péché pour nous afin que nous devenions en Lui justice de Dieu. » (2 Corinthiens 5. 20).
Alors, par un acte qui a dû déchirer Son cœur avec une profonde douleur, Dieu le Père a déversé sur son Fils unique Jésus-Christ, son juste Jugement et sa juste Colère contre les péchés du monde. Et Jésus les a entièrement subi sur la croix du Calvaire.
Oui, sachons que lorsque Jésus s'est écrié sur la croix : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? », c'est pour que quiconque qui se repent et se détourne de ses péchés, quiconque qui reçoit dans sa vie Jésus comme seul Seigneur et Sauveur et qui se confie en son parfait sacrifice à la croix, ait la Vie Éternelle et aille dans la Gloire de Dieu au Ciel pour l'éternité. Alors il n'aura jamais à le crier lui-même en Enfer !
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