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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Le sacrifice de Jésus-Christ

7 Avril 2023 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Autrefois, le peuple de Dieu ne pouvait être purifié de ses péchés que par le biais du sacrifice d’un animal. Il fallait absolument que le sang coule pour qu’il y ait pardon.
L’auteur de l’épitre aux Hébreux rappelle cette nécessité du sacrifice : « Sans effusion de sang il n’y a pas de pardon » (Hébreux 9. 22). C’est une obligation de la loi mosaïque.
Cependant, le rituel des sacrifices d’animaux a pris fin, et Jésus va inaugurer une nouvelle alliance en son sang. Il s’est offert, lui-même en sacrifice, une fois pour toutes.
"Il nous convenait, en effet, d'avoir un Souverain Sacrificateur, Jésus-Christ notre Seigneur, Saint, Innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux, qui n'a pas besoin, comme les souverains sacrificateurs, d'offrir chaque jour des sacrifices, d'abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple,-car ceci, il l'a fait une fois pour toutes en s'offrant lui-même" (Hébreux 7. 26-27).

Avant sa crucifixion, Jésus a éprouvé le plus profond désespoir. Dans le jardin de Gethsémané, il a prié le Père à trois reprises d’éloigner « la coupe » de lui (Matthieu 26. 39‑44). Christ a dû reculer d’horreur devant la coupe de la colère de Dieu et de son Jugement (Ésaïe 51. 17). Cette coupe était remplie de tous les péchés de l'humanité, de leurs pensées et de leurs actes les plus dégoutants. Selon l’Écriture, Jésus‑Christ n’a pas seulement subi la mort pour nos péchés; il est devenu péché (2 Corinthiens 5. 21). Le Saint et Parfait Agneau de Dieu a pris sur Lui tout ce qui était vil et ténébreux.
De plus, Jésus connaissait ce qu’il lui en coûterait de se charger des péchés des êtres humains. Puisque la Sainteté de Dieu l’empêche de voir le mal, Dieu le Père devait détourner le regard de son Fils. Comme Jésus avait toujours joui d’une unité parfaite avec Dieu, l’anticipation du rejet a dû être pour lui terrifiante et extrêmement douloureuse.
Il ne faisait aucun doute que Jésus obéirait à son Père. Il deviendrait péché pour nous et serait séparé de Dieu. Car c’était là le seul moyen pour sauver l’humanité. Dans le jardin de Gethsémané, Jésus a supplié son Père s'il y avait un autre moyen de racheter les humains. Mais Dieu son Père demeura silencieux et Jésus s’est sacrifié pour nous sur la croix par obéissance à son Père.
Jésus‑Christ a renoncé à plus que sa vie. Il a échangé la perfection contre la méchanceté et une sainte union contre la séparation. Il a agi ainsi pour nous transformer en personnes justes dont l’avenir éternel est assuré. Pas étonnant que le Ciel entier l’acclame
(Apocalypse 5. 11‑14). Nous devrions faire de même.

Jésus a donné sa propre vie en sacrifice sur la croix du Calvaire, et c’est grâce à ce sacrifice que nous pouvons obtenir la purification de nos péchés. C’est toujours grâce à ce sacrifice que nous avons un libre accès auprès de Dieu notre Père aujourd’hui, et que nous pourrons nous présenter purs devant Dieu au jour du jugement.
Le sacrifice de Jésus à la croix, est une preuve de l’Amour de Dieu pour les êtres humains. "Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8).
C’est notre foi dans cette œuvre de la croix qui nous ouvre la porte de la grâce de Dieu. Le sacrifice de Jésus est l’élément clé de la grâce de Dieu. "Mais Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Esaïe 53)

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Demeurons en Jésus-Christ qui fut crucifié (2)

6 Avril 2023 Publié dans #Divers

Essayons de comprendre pourquoi la Croix est ainsi le lieu où se réalise l'union. Sur la Croix, Jésus le Fils de Dieu entre en union parfaite avec l'être humain ; et Il expérimente pleinement ce que cela veut dire : être devenu Fils de l'homme, membre de la race humaine.

C'est au travers de Sa mort sur la croix que Jésus le Prince de la vie a dévoilé sa puissance contre la mort ; et c'est dans Sa mort sur la croix et dans Sa résurrection que Jésus nous rend participants de cette Victoire. La vie que Jésus communique est une vie d'entre les morts ; chaque nouvelle expérience de la puissance de cette Vie repose sur la communion avec sa mort sur la croix.

La mort et la vie sont inséparables. Toute la grâce que donne Jésus, le Sauveur, ne peut être reçue que sur le sentier de la communion avec Jésus, le Crucifié. Christ est venu mourir pour nous et nous devons mourir avec Lui en croyant en Lui. Il n'y a qu'une seule place qui soit à la fois la sienne et la mienne : c'est la Croix. Oui c'est la sienne en vertu de son libre choix de mourir pour nous ; c'est la mienne en vertu de la malédiction du péché. Jésus est venu dans ce monde pour nous chercher et Il est allé jusqu'à la croix. Jésus a fait l'expérience de la croix car il est écrit « maudit soit quiconque est pendu au bois » (Galates 3. 13). Jésus en a fait un lieu de bénédiction, et nous qui croyons en Jésus en avons fait l'expérience car Christ nous a délivrés de la malédiction, ayant été fait malédiction pour nous.

Quand Christ est mort pour nous sur la croix, il est resté ce qu'il était : le Bien-aimé du Père ; mais dans son union avec nous, Jésus partage notre malédiction et subit notre mort. Quand nous nous mettons à sa place - cette place qui est en vérité la notre - nous restons ce que nous étions par nature : un pécheur méritant la mort ; mais dans notre union avec Jésus, nous partageons sa bénédiction et nous recevons sa Vie.

Quand Jésus est venu dans ce monde pour être un avec nous, Il ne pouvait éviter la Croix, car la malédiction conduit à la Croix, c'est son fruit et son aboutissement. Et quand nous cherchons à être un avec Lui, nous ne pouvons pas non plus éviter la Croix car la délivrance et la vie ne peuvent se trouver qu'à la Croix.

Aussi inévitablement que la malédiction qui reposait sur nous lui indiquait la Croix comme le seul endroit où il pût être pleinement uni à nous, la bénédiction que Jésus nous apporte nous désigne la Croix comme le seul endroit où nous puissions être uni à Lui. Jésus a pris notre croix pour sienne ; nous devons chacun prendre sa Croix pour notre. Nous devons être crucifié avec Lui.

C'est en demeurant quotidiennement, profondément, en Jésus le Crucifié que nous goûterons la douceur de son Amour, la puissance de sa vie, la perfection de son Salut.

Amis croyants, le mystère de la Croix de Christ est un profond mystère. Beaucoup de chrétiens se contentent de regarder à la Croix Jésus mourant pour leurs péchés, sans aspirer à la communion avec le Crucifié. C'est à peine s'ils savent que Jésus les y invite. Ou encore, ils considèrent les afflictions ordinaires de la vie, que les enfants du monde doivent supporter également, comme leur part de la Croix de Christ. Ils n'ont pas la moindre idée de ce que signifie être crucifié avec Christ, que porter sa croix c'est être semblable à Christ selon les principes qui le conduisaient sur le chemin de l'obéissance.

Abandonner totalement toute volonté propre, refuser à la chair la satisfaction de ses désirs, se séparer complètement du monde, de ses manières de penser et d'agir, haïr et perdre sa propre vie, abandonner le moi et ses intérêts pour l'amour des autres - voilà les dispositions qui caractérisent celui qui a saisi la Croix de Jésus, qui veut pouvoir dire : « J'ai été crucifié avec Christ, je demeure en Christ, le Crucifié ».

Voulons-nous vraiment plaire à notre Seigneur et vivre en communion étroite avec Lui, autant que sa grâce peut nous y maintenir ? Oh ! prions afin que son Esprit nous conduise dans cette vérité bénie, ce secret du Seigneur pour ceux qui le craignent.

Nous savons comment Pierre a connu et déclaré que Christ était le Fils du Dieu vivant, alors que la Croix était encore pour lui un scandale (Matthieu 16. 16, 17, 21, 23). La foi qui croit au sang qui nous purifie et à la vie qui nous renouvelle ne peut atteindre sa croissance parfaite que si elle demeure sous la Croix et, dans une communion vivante avec Lui, cherche à devenir parfaitement conforme à Jésus, le Crucifié.

O Jésus, notre Rédempteur crucifié ! enseigne-nous à ne pas seulement croire en toi mais à demeurer en toi, à considérer ta croix, non seulement comme la base de notre pardon mais comme la loi de notre vie.

Oh ! enseigne-nous à l'aimer, non seulement parce que sur elle tu es mort pour porter notre condamnation mais parce que sur cette Croix, nous entrons en communion plus étroite avec Toi et nous sommes crucifiés avec Toi.

Enseigne-nous aussi que, dans la mesure où nous laisserons le Saint-Esprit dans lequel tu as supporté la Croix prendre pleinement possession de nous, nous serons rendus participants de la puissance et de la bénédiction auxquelles la Croix seule peut donner accès.

AMEN !

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Demeurons en Jésus-Christ qui fut crucifié (1)

5 Avril 2023 Publié dans #Divers

« Je suis crucifié avec Christ. et ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi » (Galates 2. 20).

 « ... nous sommes devenus une même plante avec lui (Jésus) par la conformité à sa mort » (Romains 6. 5).

 « Je suis crucifié avec Christ ». Par ces paroles, l'apôtre exprime la certitude de sa communion avec Christ dans ses souffrances et dans sa mort, et la certitude de sa participation à toute la puissance et à toutes les bénédictions qui découlent de cette mort. Puis il ajoute : « ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi » prouvant ainsi que ses paroles ont bien tout leur sens et qu'il se sait réellement mort désormais. Quelle expérience bénie ce doit être qu'une telle union avec le Seigneur Jésus !

Pouvoir considérer sa mort comme la mienne, aussi réelle que la sienne le fut — considérer comme mienne sa parfaite obéissance à Dieu, sa victoire sur le péché, sa complète délivrance de la puissance du mal.
Pouvoir saisir par la foi que la puissance de cette mort va travailler quotidiennement, avec une énergie divine, à faire mourir notre chair, à renouveler toute notre vie et à la rendre absolument conforme à la vie de résurrection de Jésus !

Demeurer en Christ le Crucifié, voilà le secret de la croissance dans cette vie nouvelle qui est toujours engendrée par la mort de notre nature propre.

Essayons de comprendre cela. « Une même plante avec lui par la conformité à sa mort » (Romains 6. 5), cette image expressive va nous enseigner ce que signifie : demeurer en Christ, le Crucifié.

Quand un greffon est relié au tronc sur lequel il doit se développer, on sait qu'il faut le fixer solidement, qu'il doit demeurer là où le tronc a été entaillé, blessé, ouvert pour recevoir ce greffon.

Pas de greffe sans blessure, sans ouverture et mise à nu de la vie profonde de l'arbre afin qu'il reçoive le rameau étranger. C'est seulement par cette blessure qu'il pourra entrer en relation avec la sève, la puissance de vie et de croissance du tronc robuste.

Il en est de même de Jésus-Christ et du pécheur qui croiten Jésus. Si nous sommes une même plante avec lui dans la conformité à sa mort, alors seulement nous connaîtrons la conformité à sa résurrection, nous participerons à la vie et à la puissance qui sont en lui.

Dans sa mort sur la croix, Jésus fut blessé et dans ses blessures ouvertes est préparée la place où nous pouvons être greffés.

Nous pourrions dire à un greffon - et, quand nous le fixons à sa place, c'est pratiquement ce que nous lui disons : « Demeure ici, dans la blessure du tronc qui va maintenant te porter ».

Ce même message est adressé à notre âme : « Demeure dans les blessures de Jésus. Là tu trouveras l'union, la vie et la croissance. Là tu verras combien son cœur s'est ouvert pour te recevoir, combien sa chair a été déchirée afin que soit ouverte la voie qui te permet d'être un avec lui et d'avoir accès à toutes les bénédictions qui découlent de sa nature divine ».

Remarquons aussi qu'il a fallu que le greffon soit arraché à l'arbre sur lequel il poussait naturellement et soit retaillé pour s'adapter à la place qu'on lui a préparée dans le tronc blessé. De la même façon, il faut que le croyant soit rendu conforme à Christ dans sa mort - qu'il soit crucifié et meure avec lui.

Le tronc blessé et le greffon blessé ont été taillés pour s'adapter l'un à l'autre, à la ressemblance l'un de l'autre.

Il y a une communion entre les souffrances de Christ et tes souffrances. Comme Jésus, nous devons accepter totalement le juste jugement et la malédiction que Dieu prononce à l'égard du péché. Comme Jésus, nous devons consentir à livrer à la mort ta vie chargée de péché et de malédiction et, par ce moyen, entrer dans une vie nouvelle. Comme Jésus, nous expérimenteras que le chemin qui mène à la joie et à la fécondité de la vie de résurrection passe nécessairement par le sacrifice volontaire de Gethsémané et du Calvaire.

Plus évidente sera la ressemblance entre le tronc blessé et le greffon blessé, plus les blessures de l'un s'adapteront exactement aux blessures de l'autre, et plus sûres, plus faciles, plus complètes seront l'union et la croissance.

C'est en Jésus-Christ le Crucifié que nous devons habiter. Il faut que nous apprennons à considérer la Croix, non seulement comme une expiation devant Dieu, mais aussi comme une Victoire sur le diable - comme une délivrance, non seulement de la culpabilité mais aussi de la puissance du péché

Nous devons contempler Jésus sur la Croix comme entièrement à nous, s'offrant Lui-même afin de nous recevoir et de nous unir à Lui dans la plus étroite intimité, pour nous faire participer à la puissance de sa mort au péché qui n'est autre que l'entrée dans la vie nouvelle de victoire.

Nous devons nous consacrer à Jésus dans un abandon personnel, avec beaucoup de prière et un désir ardent, le suppliant de nous accepter dans une communion et une conformité toujours plus étroite à sa mort, à l'Esprit dans lequel il a souffert cette mort.

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Il n'y a pas d'exception

4 Avril 2023 Publié dans #Salut, #EVANGILE

"Il n'y a pas de juste, non pas même un seul" (Romains 3. 10).
"Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 22).

Tous sont pécheurs :
La sentence divine est formelle : "tous ont péché" (Romains 3 : 22). Reconnaître que je suis pécheur, c'est le premier pas de la conversion. Être d'accord avec ce que le seul vrai Dieu déclare, c'est renoncer à toute prétention de justice personnelle.

Tous doivent se repentir :
"Dieu ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, qu'ils se repentent" (Actes 17 : 30).
L'exemple est donné dans la Bible avec le fils repentant de la parabole de Luc 15. Il se lève, retourne vers son père et déclare : "Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi ; je ne suis plus digne d'être appelé ton fils". Et le pardon définitif est immédiat : "Mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie".

Tous peuvent alors être sauvés :
"Notre Dieu Sauveur veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité..." (1 Timothée 2 : 3-4).
Pour cela, tous doivent croire et mettre leur confiance en Jésus Christ, l'Agneau parfait de Dieu, qui s'est offert en sacrifice à la croix de Golghota pour porter pour notre compte le Jugement de nos péchés que nous méritions.

Tous ceux qui croient en Jésus et qui sont scellés du Saint-Esprit sont enfants de Dieu :
"A tous ceux qui l'ont reçu et qui croient en son Nom, Jésus leur a donné le droit d'être enfants de Dieu" (Jean 1 : 12).
Tous ceux qui ont reçu Jésus dans leur vie comme leur seul Seigneur et Sauveur personnel sont scellés du Saint-Esprit. Ils ont l'assurance d'être enfants de Dieu et de posséder déjà la Vie Éternelle. Ils ont la certitude d'avoir leurs places prêtes dans le Paradis et ils règneront éternellement avec Dieu dans Sa gloire.

Tous ceux qui auront négligé ou refusé de croire à la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ « ont pour père le Diable » (Jean 8 : 44a). Ils auront à comparaître devant le Grand Trône Blanc pour y être jugés et être condamnés éternellement en Enfer (Apocalypse 20 : 11-15). Ils y subiront sans fin la Colère et la manifestation du juste Jugement de Dieu (Romains 2 : 5). Ils ne pourront pas y échapper (Hébreux 2 : 3).

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Il n'y a plus de condamnation en Jésus Christ

3 Avril 2023 Publié dans #Salut

« Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ » (Romains 8. 1).

Maintenant, il n'y a plus de condamnation pour nous qui sommes enfants de Dieu ! Quelle merveilleuse nouvelle ! La condamnation que nous méritions à cause de nos péchés a été annulée pour toujours par notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ en qui nous sommes unis à travers notre foi en Lui.

Dans les premiers chapitres de l'épître aux Romains, après avoir déclaré que tous les êtres humains sont pécheurs, l’apôtre Paul a exposé le moyen de leur justification. Alors, pour qui est cette Bonne Nouvelle ? Pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ, c’est-à-dire ceux qui ont reçu la Vie nouvelle et éternelle par le moyen de la foi en Jésus-Christ qui a été condamné sur la croix pour eux. Alors, pour les enfants de Dieu (les vrais croyants en Jésus), il y a donc un « avant » où ils étaient sous la condamnation de Dieu à cause de leurs péchés, selon qu’il est écrit : Le salaire du péché, c’est la mort (Romains 6. 23a). Puis il y a un « maintenant », où ayant été justifiés par le moyen de la foi en Jésus le Fils de Dieu (Romains 5. 1a), les enfants de Dieu ont reçu le Saint-Esprit qui leur permet de vivre en communion avec le seul vrai Dieu et avec chacun de leurs frères et sœurs dans la foi.

Oui, à cause de l'œuvre parfaite de Jésus-Christ à la croix et de Sa résurrection, nous les enfants de Dieu ne sommes pas reconnus coupables de nos péchés aux yeux du seul vrai Dieu trois fois Saint ; et nous ne subirons pas de châtiment le jour du Jugement. Certes, nous péchons, mais il n'y a aucune condamnation pour nous, il n'y a aucune punition éternelle pour les enfants de Dieu, même s'ils tombent dans le péché durant leur vie sur la terre.

Difficile à croire ? Oui, car nous savons que le péché mérite d'être puni. L'apôtre Paul en est d'accord, mais l'Évangile annonce que, sur la croix, Jésus-Christ a pris sur Lui-même le châtiment de tous nos péchés passés, présents et futurs que nous méritions de subir. Et parce que Jésus a payé complètement le salaire de nos péchés, nous n'avons pas à le payer encore. Oui, Jésus-Christ a déjà reçu sur Lui toute la condamnation que nous méritions ; il n'y a donc aucune condamnation qui attend ceux qui ont placé leur confiance en Jésus. Cela veut dire que si nous croyons en Jésus, si notre vie est caché en Lui, nous n'avons rien à craindre. C'est vrai que nos péchés passés, présents ou futurs peuvent avoir des conséquences durant notre vie sur la terre, mais pour nous qui sommes en Christ Jésus, il n'existe pas de châtiment ultérieur pour nous.

Pourquoi ? Parce que Jésus-Christ nous a libérés de la loi du péché et de la mort. Dieu ne veut pas que nous péchions, mais si nous péchons, nous ne serons pas condamnés, car nous sommes justifiés (déclarés justes une fois pour toutes) et nous croyons en son Fils Jésus (Jean 3. 18) qui a déjà expié tous nos péchés et en a subi le châtiment.
Dieu a envoyé son propre Fils Jésus qui s'est fait homme comme nous, mais Saint et Parfait, pour régler définitivement le problème du péché. Dieu a exécuté sur son Fils Jésus la sanction qu'encourt le péché (Romains 8. 3). Cette sanction est la mort, donc la mort de Jésus sur la croix pour nous. Mais Jésus est ressuscité, Il a vaincu la mort et Il vit éternellement.
Jésus n'est pas venu dans ce monde pour condamner les pécheurs, mais pour condamner le péché. Il est venu pour nous sauver du salaire de tous péchés et pour offrir la Vie Éternelle à quiconque croit et place sa confiance en Lui.

Alors, les enfants de Dieu ont une pleine certitude d'être sauvés pour l'éternité et ils louent le Seigneur Jésus ! Et ils le remercient pour son merveilleux Salut qui leur donne dès maintenant l’assurance qu'ils seront accueillis au Paradis, dans la présence de leur Sauveur Jésus-Christ. En effet, justifiés par la grâce de Dieu au moyen de la foi en Jésus, les vrais croyants en Jésus n’ont plus à craindre la mort, car ils savent que Jésus leur prépare une place au Ciel selon sa promesse. Ils savent aussi qu’un jour viendra où Jésus les prendra avec Lui. Alors ils seront faits semblables à Jésus, nous dit Philippiens 3. 20-21. Quelle merveilleuse perspective !

Cette assurance est-elle aussi la vôtre, cher(e)s lecteurs / lectrices ?

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L'incarnation de Jésus-Christ

2 Avril 2023 Publié dans #La Venue de Jésus

"Et, sans contredit, le mystère de la piété est grand, Dieu a été manifesté en chair, a été justifié en Esprit, a été vu des anges, a été prêché parmi les nations, a été cru au monde, a été élevé dans la gloire" (1 Timothée 3. 16).

L'incarnation est l'acte par lequel le Fils de Dieu a revêtu volontairement un corps humain :

"Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu" (Jean 1. 1).
"Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père" (Jean 1. 14).

La réalisation de l'incarnation de Jésus Christ

Elle s'est faite d'une façon miraculeuse et inexplicable par l'intermédiaire de Marie, jeune fille juive, vierge et pieuse.
Et l'ange dit : "L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre ; c'est pourquoi aussi le saint être qui naîtra sera appelé Fils de Dieu" (Luc 1. 35).
"Nier ce fait fondamental c'est être animé de l'esprit de l'antichrist"
(1 Jean 4. 2-3).
Jésus est le seul homme sans péché : "Il n'a pas commis le péché"
(1 Pierre 2. 22). "Il n'a pas connu le péché" (2 Corinthiens 5. 21). "Il n'y a point de péché en lui" (1 Jean 3. 5).

L'historicité de l'incarnation de Jésus Christ

Jésus est venu sur la terre "au temps convenable" (Romains 5. 6) au moment (Daniel 9. 24-26) et au lieu (Michée 5. 1) fixés par Dieu Lui-même. Sa naissance eu lieu sous l'empereur romain Auguste (Luc 2. 1).

Le but de l'incarnation de Jésus Christ

- Pour achever la révélation de Dieu à l'homme : Jésus est la pleine révélation du Père
"Personne ne vit jamais Dieu: le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l'a fait connaître" (Jean 1. 18).
- Pour partager la condition humaine - excepté le péché - et ainsi sympathiser à nos infirmités
(Hébreux 4. 15).
- Pour accomplir l'œuvre qui nous permet d'être sauvés
(2 Corinthiens 5. 21).
- Pour faire l'abolition du péché par son sacrifice
(Hébreux 9. 26).

La préexistence de Jésus

Dire que Jésus s'est incarné sous-entend sa préexistence. Elle est affirmée dans la Bible :
Jésus Christ est sorti "d'auprès de Dieu", "d'auprès du Père", il est "venu de Dieu"
(Jean 16. 27-30). Il est "descendu du ciel" (Jean 3. 13) "où il était auparavant" (Jean 6. 62).

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Avoir son âme sauvée

1 Avril 2023 Publié dans #Salut

"Il n'y a de salut en aucun autre; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4. 12).

Dans son livre “Sauvez votre corps”, le docteur Catherine Kousmine a voulu “convaincre ses lecteurs de la gravité de l'évolution actuelle de notre santé”. Elle a cherché à les persuader de “la possibilité d'échapper à ce destin désastreux” en suivant les méthodes prescrites dans son ouvrage.

Préserver son corps des maladies est bien le désir de chaque être humain. Toutefois, tôt ou tard, la mort atteint tous les êtres humains, comme le déclare la Bible : « Il est réservé aux hommes de mourir une fois... et après cela le jugement » (Hébreux 9. 27). Ce “jugement” est la condamnation par Dieu de tous ceux qui ne placeront pas leur confiance en Jésus pour recevoir le pardon de leurs péchés, tous ceux qui auront négligé ou refusé de croire en Jésus. Il importe donc pour chaque être humain, encore plus que de prendre soin de sa santé physique, de s'occuper aussi, tant qu'il est en vie sur la terre, du sort de son âme éternelle. L'âme de chaque être humain va vivre éternellement dans l'éternité ; soit au Paradis dans le bonheur éternel avec Jésus, soit en Enfer dans d'horribles souffrances et de tourments éternels.
C'est dans la Bible que Dieu nous révèle le moyen d'obtenir la vie éternelle pour notre âme, et nous voulons citer quelques versets qui font l'assurance et le bonheur du vrai croyant en Jésus :
– “Christ est mort pour nos péchés” (1 Corinthiens 15. 3)
– “Quiconque croit en lui reçoit le pardon des péchés” (Actes 10. 43)
– “Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé” (Romains 10. 13)
– “Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie” (Jean 5. 24).
“Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu (1 Jean 5. 13).

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Ce que veut dire Dieu est Amour

31 Mars 2023 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

La Bible, la Parole de Dieu, atteste que Dieu est amour (1 Jean 4. 8). Ce n’est pas une caractéristique isolée ; de fait, l'armure complète des attributs de Dieu révèle son Amour. Nous pouvons commencer à discerner le principe biblique de l’Amour divin en le divisant en trois catégories.

Premièrement, Dieu s’aime Lui-même : c’est l’Amour intratrinitaire, la pierre d’angle de tous les autres aspects de l’Amour de Dieu. Avant même qu’il y ait une créature à aimer, Dieu était déjà la parfaite manifestation de l’Amour, et l’Amour divin s’exprimait parfaitement dans la Trinité. Dans Jean 14, les Écritures nous disent que le Christ s'est fait homme, pour démontrer l’Amour intratrinitaire de façon à ce que l’humanité le perçoive et l’apprécie : « […] afin que le monde sache que j’aime le Père, et que j’agis selon l’ordre que le Père m’a donné » (v. 31). Jésus s’avançait volontairement vers la croix inévitable pour que le monde sache qu’Il aime le Père. Oui, Jésus nous démontra son Amour pour le Père par sa parfaite obéissance sacrificielle en allant jusqu'à la croix.

Jésus dit : « Comme le Père m’a aimé, je vous ai aussi aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j’ai gardé les commandements de mon Père, et que je demeure dans son amour. Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite » (Jean 15. 9‑11). Encore une fois, Jésus démontre son Amour parfait par une obéissance parfaite. Dans Jean 17. 23, 26, Jésus dit : « […] moi en eux, et toi en moi, – afin qu’ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m’as envoyé et que tu les as aimés comme tu m’as aimé. […] Je leur ai fait connaître ton nom, et je le leur ferai connaître, afin que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux, et que je sois en eux. »

L’Amour de notre Seigneur Jésus envers Dieu le Père est directement relié à son obéissance. Comment le Père démontre-t-Il à son tour son amour envers Jésus son Fils ?

LIRE Jean 5. 19, 21‑27 : Tout ce que Dieu possède, Il l’a donné à son Fils Jésus. Absolument tout. Le Père montre au Fils tout ce qu’il fait, et le Fils fait tout ce qu’il voit le Père faire (Jean 5. 19). Toute la générosité de l’Amour de Dieu le Père pour le Fils se trouve dans le fait que toute la connaissance du Père, toute la puissance du Père, tous les secrets du Père, tous les privilèges du Père et tout l’honneur du Père sont donnés à Jésus le Fils. Le Père ne Lui refuse rien. Et Jésus le Fils, avec un amour parfaitement réciproque, déclare que tout ce qu’Il possède Lui a été donné par le Père. Alors, Jésus loue cette expression d’amour parfait correspondant à une générosité sans borne qui ne refuse absolument rien.

Comme abordé plus haut, le Père aime tellement le Fils qu’Il donne au Fils une humanité rachetée. Dieu, dans son plan de rédemption, aime d’abord son Fils Jésus, puis Il aime les pécheurs et Il veut les sauver chacun. Dans Jean 6. 37, Jésus dit : « Tous ceux que le Père me donne viendront à moi, et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi ». Dieu est Saint et Il hait le péché, mais Dieu le Père aime les pécheurs et veut les sauver, parce qu’en agissant ainsi, Il exprime son amour envers son Fils Jésus qu'Il aime aussi parfaitement. Nous sommes le Cadeau d’amour du Père à son Fils Jésus : l’Église, son épouse élue.

L’amour surnaturel de Dieu dans la Trinité s’exprime premièrement dans les échanges entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Le Père aime le Fils parfaitement, et il a planifié le salut depuis l’éternité passée. Oui, Dieu le Père a mis à part une Épouse (l’Église) pour son Fils Jésus. Jésus, le Fils de Dieu, parfaitement obéissant en venant dans ce monde, aime Dieu le Père, au point qu’Il a accepté de payer un prix infini pour la rédemption de son Épouse. Jésus a obéi à la volonté de Dieu son Père par Amour ; Il est devenu le Substitut sacrificiel. Par Amour pour Dieu son Père et pour nous êtres humains, Jésus a subi sur la croix la Colère de Dieu contre nos péchés pour que tous ceux qui croient véritablement en Lui soient sauvés pour l'éternité. Ensuite, par l’œuvre du Saint-Esprit, l’Épouse est scellé de son sceau et sanctifiée pour l'éternité, afin de convenir au culte éternel d’adoration de son Seigneur Jésus. En fin de compte, alors que nous avons péché et que maintenant nous sommes justifiés en Jésus, l’Amour de Dieu le Père, pour nous tous ses enfants, émerge de son désir aimant de racheter une Épouse pour son Fils Jésus. D'éternité en éternité, nous serons immergés dans l'Amour parfait et infini de Jésus pour nous, et à notre tour, nous passerons l'éternité à exprimer infiniment à Jésus notre amour pour Lui et à Lui rendre grâce pour son parfait et infini Amour pour nous.

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Notre gloire après le Retour de Jésus-Christ

30 Mars 2023 Publié dans #Retour de Jésus

Il est important pour le peuple de Dieu (pour les enfants de Dieu) de connaître ce dont il est question dans l’Apocalypse. Cela le protège de la séduction des mensonges de l’ennemi et lui procure la bénédiction qui découle de l’espérance en notre glorieux avenir en Jésus-Christ : « Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites ! Car le temps est proche » (Apocalypse 1 : 3)
En fait, PERSONNE ne connaît l’heure et le jour du Retour du Sauveur : « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. Pour ce qui est du jour ou de l’heure, personne ne le sait, ni les anges dans le ciel, ni le Fils, mais le Père seul ». (Marc 13 : 31-32)

Jésus-Christ va protéger son Épouse (l'Église) :
Il faut comprendre également que la fin de ce monde dominé par le péché ne signifie pas la fin de la planète en elle-même. Il s’agit plutôt d’un passage d’une condition à une autre. Un autre point à souligner est que l’Église n’est pas destinée à subir le Jugement et la Colère de Dieu, c’est pourquoi Jésus reviendra chercher ses élus avant la grande Tribulation.
Voilà le but de l’Enlèvement, c’est que Jésus protège l’Église, son Épouse, et de l'épargner durant les tribulations
: « Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l’acquisition du salut par notre Seigneur Jésus-Christ » (1 Thessaloniciens 5 : 9). « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5 : 24).
« Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d’après la parole du Seigneur : nous les vivants, restés pour l’avènement (le retour) du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts (les saints déjà morts en Christ). Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, (retour de Jésus dans les airs) et les morts en Christ ressusciteront premièrement. ENSUITE, nous les vivants, qui seront restés (pour le Retour de Christ), nous serons tous ensemble ENLEVÉS avec eux sur des nuées (sans mourir), à la rencontre du Seigneur (et des saints qui viennent de ressusciter) dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4 : 15-16)
Dans ce passage il est question de la glorification des corps mortels. Tout d’abord, ce sont les Saints qui sont déjà dans la gloire de Dieu qui doivent ressusciter afin que leur corps mortels puissent revêtir l’incorruptibilité. Par la suite, nous les vivants, nos corps serons changés afin de revêtir l’immortalité
(1 Corinthiens 15 : 42-43, 50). Notre corps glorifié sera semblable à celui de Jésus : « Mais notre cité à nous est dans les cieux, d’où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu’il a de s’assujettir toutes choses ». (Philippiens 3 : 20-21)

Les récompenses attendues :
Suite à l’Enlèvement, débuteront les tribulations dans ce monde, le début d’un temps de jugement pour les incroyants restés sur terre. Quant à nous enfants de Dieu qui seront déjà dans le Ciel, nous comparaîtrons tous devant le Tribunal de Christ
(2 Corinthiens 5 : 10) afin d’y recevoir nos récompenses qui nous sont réservées. « Si quelqu'un bâtit sur ce fondement avec de l'or, de l'argent, des pierres précieuses, du bois, du foin, du chaume, l’œuvre de chacun sera manifestée ; car le jour la fera connaître, parce qu'elle se révèlera dans le feu, et le feu éprouvera ce qu'est l’œuvre de chacun. Si l’œuvre bâtie par quelqu'un sur le fondement subsiste, il recevra une récompense. Si l’œuvre de quelqu'un est consumée, il perdra sa récompense ; pour lui, il sera sauvé, mais comme au travers du feu » (1 Corinthiens 3 : 12-15). Les couronnes représentent entre autres, des sphères d’autorité, des positions qui nous serons attribuées dans le Ciel.

Après cela, nous participerons au festin des Noces de l’Agneau. Ce sera alors une célébration dans la présence du Seigneur Jésus, un festin de noces, un repas agape GLORIEUX : « Réjouissons-nous et soyons dans l’allégresse, et donnons-lui gloire; car les noces de l’agneau sont venues, et son épouse s’est préparée, et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, éclatant, pur. Car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints » (Apocalypse 19 : 7-9)

Au Paradis, nous serons semblables à Jésus notre Sauveur. Notre corps sera glorifié et nous serons revêtus de l'immortalité (1 Corinthiens 15. 53). Nous y vivrons pour toujours, d'éternité en éternité. Nous aurons la satisfaction de tous nos besoins (Apocalypse 7. 16).
Nous serons héritiers de Dieu et cohéritiers de Jésus-Christ le Fils de Dieu
(Romains 8. 17). Nous aurons une douce intimité indestructible avec Dieu durant l'éternité. Ce sera le bonheur parfait et éternel. Nous aurons une communion intime et parfaite avec Dieu et entre chacun de nous. Nous, qui ferons partis de toute la foule innombrable de personnes rachetés par Jésus, louerons et adorerons pour toujours Jésus, l'Agneau de Dieu, qui a versé son sang pour nous délivrer de nos péchés ainsi que de la mort éternelle, et nous donner la Vie Éternelle.

Les deux derniers chapitres de la Bible rapportent l’aperçu du Paradis éternel où les vrais croyants de tous les temps vivront ensemble avec leur Créateur et prendront part à tous ce qu'il a préparé pour son peuple. Tout sera parfait, la Cité Céleste sera tellement glorieuse et éclatante de beauté que l'on ne peut l'imaginer. Le Paradis sera illuminé de la Gloire de Dieu, de Jésus. Ce glorieux Paradis sera habité par Dieu avec tous ceux qui auront mis leur confiance dans le seul vrai Dieu et dans son Salut. Rien du tout ne pourra plus venir les troubler.

À la fin du Millénium et du Jugement Dernier, il y aura une « rénovation de la terre » par le feu (2 Pierre 3 : 10-13, Hébreux 1 : 12). Dieu créera une nouvelle terre et un nouveau ciel (Ésaïe 65 : 17, Apocalypse 21 : 1). La ville sainte, la nouvelle Jérusalem descendra du troisième ciel sur la terre (Apocalypse 21 : 2-3). Ce sera une ville magnifique et majestueuse, resplendissante fait de pierres précieuses et où les routes sont pavées d’or : voir dans Apocalypse 21 : 16-23
Nous aurons le privilège de vivre dans la glorieuse présence de Dieu et nous règnerons avec Lui : « Il n’y aura plus d’anathème. Le Trône de Dieu et de l’agneau sera dans la ville; ses serviteurs le serviront et verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts » (Apocalypse 22 : 3-5). Nous habiterons là où il n’y aura plus aucune souffrances, ni douleurs, ce sera un lieu de paix, de joie, de bonheur et d’amour infinis : « Et j’entendis du trône une forte voix qui disait : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu » (Apocalypse 21 : 3-4)

Avant que tous ces événements arrivent, nous devons continuer de servir fidèlement le Seigneur Jésus dans notre vie jusqu'à son Retour. Nous devons accomplir sans relâche notre mission, celle de répandre la Bonne Nouvelle : « Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création » (Marc 16 : 15).

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Demeurons en Christ en Lui faisant confiance pour nous garder (2)

29 Mars 2023 Publié dans #Divers

La relation entre l'œuvre de Christ et la nôtre s'exprime merveilleusement dans les paroles de Paul « ... afin de le saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par le Christ Jésus » (Philippiens 3. 12a). Parce qu'il savait que le Tout-Puissant et le Fidèle l'avait saisi dans le dessein glorieux de le faire un avec Lui-même, alors il aspirait de toutes ses forces à saisir ce glorieux trophée. La foi, l'expérience, la pleine assurance d'avoir été saisi par Christ lui donnaient le courage et la force de lutter afin de saisir ce pour quoi il avait été saisi. Chaque nouvelle vision de ce but exaltant en vue duquel Christ l'avait saisi et le tenait, le stimulait à nouveau pour ne viser à rien de moins.

Nous comprendrons mieux l'expression de Paul et son application à la vie du chrétien si nous nous représentons un père aidant son enfant à escalader une pente d'une faille escarpée. Le père est en haut et il a pris la main de son fils pour l'aider. Il lui désigne l'endroit où il pourra, avec son aide, poser le pied s'il saute un peu. Le saut serait trop haut et trop dangereux si l'enfant était seul mais il a confiance dans la main de son père et il saute pour atteindre ce point d'appui en vue duquel son père lui-même l'a saisi. C'est la force de son père qui lui donne de l'assurance et le soulève et c'est ainsi que l'enfant est poussé à employer au maximum sa propre force.

Telle est la relation entre Christ et nous chrétien, faible et craintif de par nous même ! Fixons les yeux sur le but en vue duquel Christ nous a saisi : une vie d'habitation permanente, de communion ininterrompue avec Lui, c'est à cela que Jésus veut nous élever — rien de moins.

Ce que tu as déjà reçu — le pardon et la paix, sa grâce et son Saint-Esprit — n'en sont que les préliminaires. Et toutes les promesses que nous pouvons entrevoir dans le futur — sainteté, fécondité, gloire éternelle — n'en sont que la conséquence normale.

L’union avec Jésus, et corrélativement avec le Père, est son objectif suprême. Fixons les regards sur cela et contemplons jusqu'à ce que ce fait nous apparaisse clair et indubitable : le but de Christ, c'est que nous demeurons en Lui.

Et maintenant, que cette seconde pensée pénètre en nous : C'est pour cela que Christ nous a saisi. Sa force toute puissante s'est posée sur nous et nous propose maintenant de nous élever là où Il voudrait que nous soyons.

Fixons les regards sur Christ. Contemplons l'Amour qui rayonne de ses yeux et qui nous demande pourquoi nous ne lui faisons pas toujours confiance pour nous garder désormais, alors qu'Il nous a cherché, trouvé, attiré près de Lui.

Contemplons ses bras Puissants et disons-nous qu'il est raisonnable d'être certain de sa réelle capacité de nous garder en Lui. Et tout en pensant à ce qu'il nous montre —au dessein béni pour lequel il nous a saisi — tout en gardant les yeux fixés sur Celui qui nous tient et attend de pouvoir nous élever. Alors ne pourrons-nous pas aujourd'hui même gravir ce degré et accéder enfin à cette vie bénie d'habitation en Christ ? Alors disons chacun : « O mon Jésus, si tu me tiens, si tu t'es engagé à m'élever et à me garder, je veux oser. Avec confiance, malgré ma crainte, je veux dire : Jésus, j'habite vraiment en toi ». Bien-aimés compagnons dans la foi, allons-y, prenons le temps d'être seul avec Jésus et disons Lui cela.

Les vérités de Dieu doivent immédiatement être mises en pratique. Oh ! Consacrons-nous aujourd'hui même au Sauveur Jésus-Christ en Lui livrant la seule chose qu'Il demande de nous : nous abandonner pour demeurer en Lui. C'est Jésus Lui-même qui l'accomplira en nous. Nous pouvons Lui faire confiance pour qu'Il nous garde confiant, en Lui.

Et si jamais des doutes s'élèvent à nouveau ou si nous sommes tentés de désespérer par l'amère expérience d'une défaillance, rappelons-nous d'où Paul tirait sa force : « j'ai été saisi par Christ ». De cette certitude découlent des forces abondantes. De là, nous pouvons contempler sur quoi l'apôtre Paul a établi tout son cœur et y établir aussi nos cœurs. Là nous retrouverons la certitude que Jésus achèvera la grande œuvre qu'Il a commencée. Et cette certitude nous donnera à chacun le courage de dire à nouveau, jour après jour : « je veux continuer, afin de saisir ce pourquoi Christ m'a saisi ». C'est parce que Jésus nous a saisi et parce que Jésus nous garde que j'ose dire : "Mon Sauveur, je demeure en toi".

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