Deux manières de mourir pour les êtres humains
Jésus dit : "C'est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés; car si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés" (Jean 8. 24).
"Et j'entendis du ciel une voix qui disait : Écris : Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur ! Oui, dit l'Esprit, afin qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent" (Apocalypse 14. 13).
Mourir dans ses péchés, ou mourir dans le Seigneur Dieu ? Ces deux expressions étonnantes révèlent deux chemins, les seuls possibles devant la mort.
"Mourir dans ses péchés" (Jean 8 : 24) est la seule perspective pour ceux qui ne sont pas sauvés de leurs péchés, car, durant leur vie sur le terre, ils ont refusé ou négligé le parfait Salut offert par Dieu en Jésus-Christ. C'est pourquoi, dès leur mort, ils vont dans le séjour des morts qui est un lieu d'horribles tourments et de souffrances. Au Retour de Jésus pour le Jugement Dernier au Grand Trône Blanc, Ils ressusciteront et devront se présenter devant le Dieu trois fois Saint pour répondre de leurs péchés et aussi de leur incrédulité. Ensuite, ils subiront une éternité de remords et de douleurs indescriptibles dans l'Enfer éternel. La Bible déclare que "la colère de Dieu demeure" (Jean 3 : 36b) sur celui qui ne croit pas en Jésus, le Fils de Dieu, le Messie. Elle ajoute aussi : "Il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela, le jugement" (Hébreux 9 : 27). Pour les non-croyants en Jésus, ce jugement est la séparation définitive d'avec Dieu, dans d'éternels malheurs en Enfer (Apocalypse 20 : 10, 14). Tout cela leur arrivera car pendant leur vie sur la terre, ils ont refusé ou négligé la Solution pour être sauvé et échapper à ce Jugement. Cette Solution est le pardon total de nos péchés que Dieu offre à celui qui se repent de ses péchés et croit sincèrement au Seigneur Jésus comme étant son Seigneur et Sauveur personnel.
"Mourir dans le Seigneur Dieu" (Apocalypse 14 : 13) c'est s'endormir dans la foi en Jésus-Christ et se réveiller au Ciel dans la présence de Dieu, dans la gloire de Dieu, là où se trouvent la joie, le bonheur, la paix infinis, etc... Ces bienheureux sauvés par Jésus ont simplement accepté durant leur vie sur la terre Jésus comme leur seul Sauveur et Seigneur. Ils ont reçu le Saint-Esprit en eux et ils sont devenus enfants de Dieu. Ils ont simplement cru les paroles de la Bible et fait confiance à Dieu : "Vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au Nom du Fils unique de Dieu" (1 Jean 5 : 13). C'est réellement pour eux le bonheur et la paix, jusque dans la mort et dans l'au-delà au Paradis.
L'apôtre Paul proclame cette réalité avec force et assurance : "J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi" (2 Timothée 4. 7). "…J’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur" (Philippiens 1. 23). Dieu accorde une merveilleuse et infinie consolation à ceux qui meurent dans la foi au Seigneur Jésus-Christ. Ceux qui meurent dans le Seigneur sont au Ciel, dans une situation d'attente du glorieux Retour de Jésus, où ils parviendront, avec tous ceux qui ont cru en Christ, au complet Salut, c'est à dire la résurrection de leur corps qui sera glorifié. Dans l'attente de ce jour, ils jouissent déjà du fruit de leur foi (Hébreux 11. 40).
Ainsi, pour chaque être humain, il vaut la peine de réfléchir à ces deux manières de mourir. Car nous pouvons faire le choix seulement pendant notre vie sur la terre. Après la mort, il n'y aura pas de seconde chance.
Mais comme il existe deux manières de mourir, il y a aussi deux manières de vivre ! Sur la terre, on peut vivre sans Dieu, sans relation avec Lui. On peut aussi vivre avec Dieu parce qu'on a cru en son parfait Amour révélé par la croix de Jésus-Christ.
Sept promesses bibliques sur la Résurrection
Au week-end de Pâques, nous célébrons la résurrection de Jésus, et pour nous enfants de Dieu, notre résurrection!!!
"Étant ensevelis avec lui par le Baptême; en qui aussi vous êtes ensemble ressuscités par la foi de l’efficace de Dieu, qui l’a ressuscité des morts" (Colossiens 2. 12).
Oui, joyeuse résurrection mon frère, ma sœur qui est né de nouveau, sauvé par grâce ! Nos péchés sont pardonnés, nous avons été délivrés du péché, de toutes infirmités… nous avons été justifiés, vivifiés et nous avons une espérance éternelle, l’espérance d’être avec le Seigneur pour toujours ! Merci Seigneur
C’est important d’avoir cette perspective sur l’éternité, la vie après la mort pour ne pas faillir dans les moments difficiles et rester ferme, dans la paix, dans la joie, quoi qu’il arrive. Quiconque discerne que Jésus est le Fils de Dieu, met sa foi en Lui et croit fermement qu’Il est ce qu’Il dit, possède la vie éternelle et se relèvera au dernier jour.
Voici 7 promesses bibliques sur la Résurrection à méditer et à nous approprier.
Jean 6 : 39 – Or, la volonté de celui qui m’a envoyé, c’est que je ne perde rien de tout ce qu’il m’a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour.
Jean 6 : 40 – La volonté de mon Père, c’est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour.
Jean 6 : 44 – Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire; et je le ressusciterai au dernier jour.
Jean 6 : 54 – Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour.
Actes 2 :24 – Dieu l’a ressuscité, en le délivrant des liens de la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’il fût retenu par elle.
Colossiens 3 : 1 – Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu.
2 Corinthiens 5 : 1 – Nous savons, en effet, que, si cette tente où nous habitons sur la terre est détruite, nous avons dans le ciel un édifice qui est l’ouvrage de Dieu, une demeure éternelle qui n’a pas été faite de main d’homme.
Nous tous qui sommes enfants de Dieu et qui sommes sauvés par le moyen de notre foi en Jésus-Christ :
Nous sommes ressuscités en Christ dès maintenant. Nous possédons la vie éternelle. En Christ, Dieu nous a délivré des liens de la mort pour toujours.
Nous sommes d’en haut et nous ne sommes pas de ce monde. Le Père nous a choisis, Il nous a attirés à Lui et nous a confiés à notre Seigneur Jésus-Christ. Nous étions perdus et Jésus nous a retrouvés.
Nous sommes sauvés et nous Lui appartenons pour toujours. Jésus nous tient entre Ses mains et nous ne nous perdrons plus jamais.
Merci Jésus. Tu nous tiens entre Tes mains et Tu nous ressusciteras au dernier jour. Nous participons à Ta vie. Nous possédons la Vie Éternelle, dès maintenant et à jamais. Amen
Si vous me lisez et si vous vous sentez incertain par rapport à votre avenir et en particulier concernant la vie après la mort, si vous ne savez pas avec certitude où vous irez après la mort, sachez que Dieu nous a donné une assurance en Christ.
Et que de la même manière que vous prenez des dispositions pour votre futur sur la terre, l’avenir de vos enfants, votre retraite, vous pouvez prendre une décision aujourd’hui concernant votre éternité.
La Bonne Nouvelle que Jésus nous donne dans ces promesses, c’est que la Vie Éternelle vient de Lui et est offerte à quiconque croit en Lui. AMEN !
Le Don Incomparable de Dieu
1- DIEU AIME BEAUCOUP DONNER
Bien longtemps avant que nous n'existions et que nous ayons fait notre première respiration, notre Dieu Créateur a démontré qu’il savait parfaitement donner à l’homme et à la femme tout ce dont ils pourraient avoir besoin. Aujourd’hui, Dieu veut encore nous donner ce que notre cœur désire (Psaume 37. 4). « Toute grâce excellente et tout don parfait » (Jacques 1. 17) viennent de Dieu, Lui notre Père céleste. Quand nous disons que « tous les meilleures choses de la vie en Christ sont gratuites », nous reconnaissons qu’en nous donnant la vie éternelle, le vrai bonheur et la vraie joie, Dieu nous montre que personne ne saurait nous faire un meilleur don que Lui. Sa meilleure offre est toutefois si inestimable et convient si parfaitement à nos besoins et à notre parfait bonheur que beaucoup de gens croient qu’elle est trop belle pour être vraie.
2- LE DON DE DIEU EST DÉCRIT DANS LA BIBLE
La Bible décrit le don de Dieu merveilleusement mystérieux qui excède de beaucoup tout ce que nous avons pu recevoir jusqu’ici. Il inclut la paix de l’esprit, l’acceptation, le pardon, l’adoption dans la famille céleste et la vie éternelle. Dieu nous offre-t-il toutefois de nous donner ce que notre cœur désire en guise de récompense pour une bonne vie ? Ce n’est pas ce que dit la Bible. Celle-ci désigne ce don spirituel comme le salut et l’appelle « le don de Dieu » (Romains 6. 23b ; Éphésiens 2. 8, 9).
3- NOUS NE MÉRITONS PAS LE DON DE DIEU
Dans la plupart des domaines de la vie, nous travaillons dur pour gagner le respect et le droit à la confiance et aux promotions. Toutefois, il en va différemment du don divin et parfait du salut. Il ne s’acquiert ni par le mérite mais par la miséricorde de Dieu, ni par les tentatives mais par la confiance en Dieu. Pour reprendre les paroles de l’apôtre Paul : « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8, 9). Paul a aussi écrit que Dieu « nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde » (Tite 3. 5).
4- DIEU A LUI-MÊME PAYÉ POUR CE DON
Bien longtemps avant que des mages aient apporté des cadeaux à la crèche de Bethléhem, notre Dieu Créateur nous a fait don du choix. Sachant que, pour prendre tout son sens, l’amour doit être volontaire, Dieu nous a donné la liberté de l’accepter ou de le rejeter. Dès le commencement, nos premiers parents (Adam et Eve) ont cependant choisi de s’éloigner de Lui. Au lieu de les abandonner à leur rébellion, Dieu a révélé un plan de secours par lequel une innocente victime allait mourir à la place des coupables. Un système élaboré de rituels symboliques accomplis dans le Temple a laissé entrevoir ce que Dieu allait Lui-même faire pour nous au cœur de l’histoire de l’humanité. Au moment où Dieu devait accomplir son parfait et éternel Salut qui est d’une valeur infinie , Dieu a fait ce que seul son parfait Amour peut expliquer : Dieu a sacrifié son Fils en nous l'offrant pour qu'Il soit cloué sur une croix afin qu'Il expie nos péchés (Jean 1. 29 ; Hébreux 10. 5-10).
5- JÉSUS VINT DANS CE MONDE AVEC UNE PREUVE DE RACHAT
Le reçu que nous détenons pour le paiement par Jésus-Christ de ce don est le récit de l’Histoire. Des prophètes juifs ont prédit que le Messie délivrerait son peuple de ses péchés (Ésaïe 53). Les auteurs des Évangiles nous disent que lorsque Jésus est venu dans ce monde, Il a guéri des malades, ressuscité des morts et donné de l’espoir aux opprimés. Ensuite, Jésus a fait ce que personne ne s’attendait à ce qu’Il fasse : Au lieu d’accéder au pouvoir pour libérer son peuple, Il s'est laissé volontairement cloué sur une croix et Il est mort de son plein gré aux mains de ses bourreaux romains. Mais trois jours plus tard, Jésus est sorti Victorieux d’un tombeau gardé (Luc 24. 1-7). Plutôt que de nier l’avoir vu en vie, des témoins oculaires du Christ ressuscité sont morts aux mains de ses ennemis en proclamant que Jésus est bien ressuscité.
6- LE DON DE DIEU ÉTAIT SOIGNEUSEMENT ENVELOPPÉ
Dieu a enveloppé son don parfait dans des milliers d’années de prédictions réalisées, de miracles observés à grande échelle et de secours époustouflants. Ensuite, après des siècles d’anticipation, le Seigneur des cieux envoya son ange pour qu'il rende visite à une jeune Juive du nom de Marie. Ainsi L'ange Gabriel vint jusqu'à Marie (fiancée à Joseph) pour lui donner l'annonce de la naissance du Christ : voir dans Luc 1 : 26-35. Quand l'ange Gabriel apparut à Marie, il lui dit : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici, tu deviendras enceinte, tu enfanteras un fils et tu l'appelleras du nom de Jésus. Il sera grand et appelé Fils du Très-Haut…, le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1. 30-32, 34). Au cours des années qui ont suivi, Dieu a entouré ce don de l’affection de ses disciples face à l’ironie de ses ennemis. Lorsque les ennemis de Jésus L'ont finalement cloué sur la croix et que tout semblait désespéré, Dieu a enveloppé son Don de récits enthousiasmants de témoins qui ont annoncé Sa résurrection d’entre les morts qui a eu lieu le troisième jour après sa mort. Dix jours après son Ascension, Jésus fonda et bâti son Église. Ainsi, le seul Dieu Créateur et Sauveur a donné à son don du salut une diversité colorée : des gens provenant de toutes les nations de la terre dont le cœur et la vie ont été transformés par son Amour (Apocalypse 5. 9).
7- DIEU OFFRE SON DON PAR SA GRÂCE
À ceux qui ont accepté l’offre de la grâce de Dieu, l’apôtre Paul a écrit : « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8, 9). Il fut un temps où Paul tentait de mériter la faveur de Dieu par ses propres moyens (Philippiens 3 .3-9). Maintenant, il souhaitait que ses lecteurs sachent ce qu’il avait lui-même découvert : c’est uniquement par la grâce de Dieu que des êtres humains pécheurs se repentent et sont justifiés, sanctifiés, etc... pour entrer dans la famille éternelle de Dieu et dans Sa présence. Dans une autre lettre, Paul a décrit la différence entre Adam, qui a étendu le péché et la mort à tous ses descendants, et Christ, qui a apporté la grâce et la vie à tous ceux qui croient en Lui. Ainsi donc, il a écrit : « Mais il n’en est pas du don gratuit comme de l’offense ; car, si par l’offense d’un seul [le péché d’Adam] il en est beaucoup qui sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don de la grâce venant d’un seul homme, Jésus-Christ, ont-ils été abondamment répandus sur beaucoup » (Romains 5. 15).
8- LE DON DE DIEU NE PEUT ÊTRE REÇU QUE PAR LE MOYEN DE LA FOI
Paul a soigneusement choisi ses mots en écrivant aux Éphésiens : « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi ». Dans cette expression qualificative, il nous rappelle que Dieu ne vient que là où Il est invité. Dieu qui souhaite que nous prenions part au bonheur de sa famille éternelle frappe doucement à la porte de notre coeur, où Il attend que nous l’accueillions dans notre vie (Jean 1. 12). Ainsi dit l’Évangile : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
9- LE DON DE DIEU EST À LA DISPOSITION DE QUICONQUE EST PRÊT À LE RECEVOIR
La plupart des disciples de Jésus étaient des pêcheurs, et non des érudits. Un d’eux était percepteur d’impôts. Certains avaient été possédés par le passé. Il y en avait une qui vendait son corps pour gagner sa vie. Ce qu’ils avaient en commun, c’était leur disposition à accepter le don de Dieu. Ensemble, ils étaient le genre d’hommes et de femmes que Jésus aimait conduire à son Père. Même au seuil de la mort, cloué sur la croix entre deux criminels et subissant l’agonie, Jésus a fait don de la vie éternelle. Un des deux criminels s’est moqué de Lui, en Lui disant : « N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et sauve-nous ! » L’autre criminel a repris le premier : « Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal. » Puis, il a dit à Jésus : « Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne ». C’est uniquement parce que le salut est un don de grâce que Jésus lui a répondu ainsi : « Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 39-43).
10- LE DON DE DIEU INSPIRE DE LA GRATITUDE ET DE LA RECONNAISSANCE
Ceux qui sont prêts à reconnaître leur besoin spirituel découvrent quelque chose de plus grande importance que la suffisance à soi-même. Ils se joignent aux gens reconnaissants qui savent devoir leur vie à quelqu’un d’autre. Oui, ceux qui savent que la Grâce de Dieu les a sauvés des horribles tourments de l'Enfer ont raison de passer le reste de leur vie à déborder de gratitude envers le seul vrai Dieu qui les a sauvés (Éphésiens 2. 10). Rien ne saurait mieux mettre un sourire dans notre visage ou de l’amour dans notre cœur que la conscience aiguë du fait que tout ce que nous ne pourrions jamais avoir de nous-mêmes nous a déjà été accordé gratuitement par le don parfait de Dieu.
CONCLUSION :
Cher(e)s lecteurs/trices, VOUS N’ÊTES PAS LE SEUL si vous doutez encore de la nécessité pour vous d’ouvrir votre cœur à l’offre du don divin du salut. Beaucoup de gens croient que cette offre est trop belle pour être vraie. Beaucoup plus encore redoutent de se retrouver, le cas échéant, dans l’obligation de s’acquitter d’une dette éternelle de gratitude et d’amour. Toutefois, la décision de recevoir le don du salut vous revient. L’apôtre Jean a écrit au sujet de la Parole faite chair qui est Jésus : « Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue. Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1. 11, 12).
La Victoire grâce à notre Seigneur Jésus-Christ
« Grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire, par notre Seigneur Jésus-Christ. C'est pourquoi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l'œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n'est pas vain dans le Seigneur » (1 Corinthiens 15. 57-58).
« Merci ! » « Victoire ! »
L'apôtre Paul a eu affaire aux ennemis les plus redoutables de l'espérance et de la confiance humaines. C'est comme s'il avait appelé ces géants, qu'il les avait rangés, et qu'il avait traité très efficacement chacun d'eux, les immobilisant par la Croix du Christ.
Le premier à être ainsi traité est le formidable colosse de la condamnation : la loi. Aucun être humain n'a jamais pu tenir tête à cette force vantarde. Elle a défié toutes les générations et a toujours fait des victimes et des vaincus.
En fait, dans la Souveraineté de Dieu, l'un des buts de son existence était d'exposer la faiblesse et l'impuissance de l'être humain dans son état non régénéré. Mais la Grâce de Dieu, dans le Christ Jésus, manifestée en plénitude dans le Christ crucifié et ressuscité, a tué la puissance de condamnation de la loi, et s'est levée sur cette forme prostrée avec ce cri d'exultation : « Merci ! » « Victoire ! » « Par notre Seigneur Jésus-Christ ! »
La force de la loi, c'était le péché, et ce fils monstrueux de ce « Goliath » était le prochain sujet à traiter dans ce formidable chapitre.
Quelle force est le péché ! Tous les moyens imaginables ont été mis en œuvre pour le neutraliser : la justice cérémonielle, la justification psychologique, le raisonnement philosophique, l'évasion fataliste, la sublimation et l'idéologie, sans parler de l'agonie de la lutte et des efforts.
Mais le péché reste le vainqueur du champ de bataille. Faites ce que vous voulez, appelez-le comme vous voulez, il méprise tous les efforts pour le repousser. Jusqu'à ce que le Seigneur Jésus-Christ vienne et qu'Il soit « fait pour nous de la part de Dieu, sagesse, justice, sanctification, rédemption » (1 Corinthiens 1. 30) ; l' « Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29) ... « Jésus a été fait péché pour nous (à notre place) afin que nous devenions la justice de Dieu par la foi en lui. » (2 Corinthiens 5. 21). « Par sa croix, Jésus a triomphé », et sur cette tombe, le cri de triomphe retentit : « Merci ! » « La victoire ! » « Par notre Seigneur Jésus-Christ. »
La loi, le péché et la consommation des deux (la mort). Quel ennemi ! Quelle puissance ! Dans son propre royaume, la est définitive, et l'espoir est silencieux. Elle est la part des pécheurs non-repentants. Et pourtant, elle n'est pas anesthésiée ; elle a un « aiguillon », et, dans la mesure où elle est un « ennemi », elle est une puissance.
Nous ne nous étendrons pas sur la mort, ce parent de la tristesse, de la solitude, de la déception et de la désolation. Elle ne peut pas non plus être écartée par cette philosophie qui dit - à l'être humain en général – « il n'y a pas de mort ».
Mais, dit l'Apôtre, « la mort est engloutie dans la victoire ! » « Ô mort, où est ta victoire ? Ô mort, où est ton aiguillon ? » (1 Corinthiens 15. 54-55). Elle a assailli Jésus le Fils incorruptible de Dieu, et c'est Jésus qui l'a vaincu et lui a arraché son aiguillon.
En mourant, Jésus a détruit la mort pour toujours pour tous ceux qui ont mis leur foi en Lui. Il a vaincu la mort par Sa résurrection ; car « maintenant le Christ est ressuscité des morts », la trompette a sonné – « Merci ! » « Victoire ! » « Par notre Seigneur Jésus-Christ ! ».
L'apôtre Paul ne s'arrête pas là. Il ajoute une parole d'assurance, inspirante et réconfortante, pour tous ceux qui « travaillent » à « l'œuvre du Seigneur ». « C'est pourquoi... » « Ne vous laissez pas déconcerter par la condamnation, par votre propre conscience de la faute ou de l'imperfection ; par les poussées persistantes de l'accusateur ; par la brièveté de la permanence pour achever l'œuvre ; par les déceptions que le temps apporte ». En raison de ce triomphe universel de Celui pour qui vous travaillez, « soyez fermes, inébranlables, toujours abondants... puisque vous savez que votre travail n'est pas vain dans le Seigneur » (1 Corinthiens 15. 58).
« Merci à Dieu ! » « La victoire par notre Seigneur Jésus-Christ ! »
La mission et la destinée de l'Eglise
1) LA MISSION DE L’ÉGLISE
1a) Adorer Dieu :
"Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père demande" (Jean 4. 23).
"Il nous a prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, pour célébrer la gloire de sa grâce dont il nous a favorisés dans le bien-aimé" (Éphésiens 1. 5-6).
Le but principal de l’être humain et donc de l’Église est d’adorer et de glorifier Dieu. Nous avons été créés avant tout pour adorer et louer Dieu.
1b) Évangéliser le monde :
"Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit" (Matthieu 28. 19).
"Puis il leur dit, Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création (Marc 16. 15).
"Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre" (Actes 1. 8).
La grande mission que Jésus a donnée à son Église avant de remonter au Ciel est de prêcher la Bonne Nouvelle, d’exposer le plan du salut à tout être humain sur cette terre, quel qu'il soit. Jésus-Christ a rendu le salut possible en y pourvoyant ; l’Église doit le rendre réel en le proclamant.
C'est vrai que tout le monde ne se convertira pas mais chaque être humain a le droit d’entendre au moins une fois dans sa vie l’Évangile et d’avoir ainsi l’occasion d’accepter Christ.
La mission de l’Église consiste à évangéliser les personnes ou les peuples qui ne connaissent pas encore le Seigneur Jésus. Nous devons dans ce but :
- Prier : "Priez donc le maître de la moisson d'envoyer les ouvriers dans sa moisson" (Matthieu 9. 38).
- Aider matériellement ou financièrement : "Vous le savez vous-mêmes, Philippiens, au commencement de la prédication de l’Évangile, lorsque je partis de la Macédoine, aucune Église n'entra en compte avec moi pour ce qu'elle donnait et recevait; vous étiez les seuls à le faire, car vous m'envoyèrent déjà à Thessalonique, et à deux reprises, de quoi pourvoir à mes besoins" (Philippiens 4. 15-16).
- Partir si Dieu nous le demande : "Pendant qu'ils servaient le Seigneur dans leur ministère et qu'ils jeûnaient, le Saint-Esprit dit : Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l’œuvre à laquelle je les ai appelés. Alors, après avoir jeûné et prié, ils leur imposèrent les mains, et les laissèrent partir" (Actes 13. 2-3).
1c) Édifier ses membres :
"Et Il (Jésus) a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l'œuvre du ministère et de l'édification du corps de Christ, jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ" (Éphésiens 4. 11-13).
"Que faire donc, frères ? Lorsque vous vous assemblez, les uns ou les autres parmi vous ont-ils un cantique, une instruction, une révélation, une langue, une interprétation, que tout se fasse pour l'édification" (1 Corinthiens 14. 26).
L’Église, à travers ses différents ministères, doit communiquer l’enseignement à ses membres, développer en eux la capacité à servir, et leur enseigner à coopérer les uns avec les autres. Ainsi, tout le corps de Christ sera édifié et pourra croître harmonieusement.
1d) Créer une communauté fraternelle :
"Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières" (Actes 2. 42).
"Tous ceux qui croyaient étaient dans le même lieu, et ils avaient tout en commun" (Actes 2. 44).
"Ils étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de cœur" (Actes 2. 46).
L’Église est un peuple fondée sur la Paternité de Dieu et la Seigneurie de Christ ; tous les croyants sont frères et sœurs.
La chaleur de la communion fraternelle était une des caractéristiques les plus marquantes de l’Église primitive ; les premiers chrétiens étaient toujours ensemble et faisaient tout en commun.
Dans ce peuple créé par Dieu, les distinctions terrestres ont été effacées et tout le monde devient un en Christ : "Il n'y a plus ni Juif ni Grec, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus-Christ" (Galates 3. 28).
1e) Maintenir un niveau moral :
"Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ? Il ne sert plus qu'à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée" (Matthieu 5. 13-14).
L’Église agit comme une force pour préserver le monde de la corruption. Elle doit enseigner aux êtres humains comment vivre dans ce monde pour la gloire de Dieu aussi bien que comment mourir en paix avec Dieu. Par son influence et son témoignage, elle retient le développement de l’iniquité. Dieu retarde le jugement sur ce monde grâce à la présence des justes parmi les incroyants : "Et l’Éternel dit : Si je trouve dans Sodome cinquante justes au milieu de la ville, je pardonnerai à toute la ville, à cause d'eux (Genèse 18. 26).
2) LA DESTINÉE DE L’ÉGLISE :
2a) L’Église sera unie à Christ :
"Maris, que chacun aime sa femme, comme Christ a aimé l’Église, et s'est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier en la purifiant et en la lavant par l'eau de la parole, pour faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable" (Éphésiens 5. 25-27).
"Réjouissons-nous, soyons dans l'allégresse, et donnons-lui gloire; car les noces de l'Agneau sont venues, son épouse s'est préparée" (Apocalypse 19. 7).
Actuellement, l’Église est la fiancée de Christ ; et lorsque l’Église sera enlevé par Jésus lors de son Retour, elle deviendra l’épouse de Christ. Le mariage est la relation la plus intime qui existe entre deux personnes. C’est ce que le Seigneur Jésus veut vivre avec son Église. L’Amour et la communion la plus parfaite caractériseront alors les rapports entre Christ et son Église.
2b) L’Église règnera avec Jésus-Christ :
"Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n'a point de pouvoir sur eux; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans" (Apocalypse 20. 6).
"Il n'y aura plus de nuit; et ils n'auront besoin ni de lampe ni de lumière, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Et ils régneront aux siècles des siècles" (Apocalypse 22. 5).
En tant qu’Épouse, l’Église sera aux côtés du Seigneur Jésus et partagera son autorité dans son Royaume, d’abord pendant le millénium puis durant l’éternité sur la Nouvelle Terre et dans le Nouveau Ciel.
2c) L’Église sera un témoignage éternel :
"C'est pourquoi les dominations et les autorités dans les lieux célestes connaissent aujourd'hui par l’Église la sagesse infiniment variée de Dieu" (Éphésiens 3. 10).
"A lui soit la gloire dans l’Église et en Jésus-Christ, dans toutes les générations, aux siècles des siècles! Amen !" (Éphésiens 3. 21).
L’Église témoignera durant l’éternité de la sagesse et de la bonté de Dieu. Sa présence même avec Jésus-Christ parlera de sa grâce et de sa puissance, puisque Jésus l’aura sauvée et gardée au sein d’une génération perverse. Christ sera donc glorifié éternellement dans l’Église.
La Justice de Dieu à l'égard du péché du monde
Nous êtres humains ne pourrions pas aimer un Dieu qui n’est pas juste, et qui ne nous aimerait pas de manière inconditionnelle. Les deux sont-ils compatibles ? C’est absolument important de croire que la Justice de Dieu est parfaite, et que Dieu nous sauve, nous aime et nous déclare justes. Dieu est parfaitement Juste : « Il est le rocher. Ce qu’il accomplit est parfait, car toutes ses voies sont justes. C'est le Dieu fidèle et dépourvu d’injustice, il est juste et droit » (Deutéronome 32. 4). De plus, Dieu notre Père en Jésus nous aime comme un père aime ses enfants ; le Dieu de la Bible est unique, il n’y a pas d’autre dieu comme Lui.
Le péché de l’être humain
Pour parler de justice, nous devons aborder une question - primordiale - celle du péché qui entache l’esprit humain. Cette question du péché est posée dès le début, avec Adam et Eve, qui se sont rebellés contre Dieu. Au travers du doute amené par le serpent maléfique : « Dieu a-t-il réellement dit cela ? ... » (Genèse 3. 2), le couple adamique a désobéi à Dieu. Cette rébellion les a coupés de la communion avec Dieu, entraînant leur mort spirituelle. Le péché est entré dans leur cœur, entraînant la fin de l’innocence. Subitement, Adam et Eve se sont sentis coupables, ont eu honte, ils ont eu conscience de leur nudité, et finalement se sont cachés de Dieu (Genèse 3. 7-10). La conséquence est que le couple sera chassé du jardin d’Éden, lieu de communion parfaite entre le Créateur et sa créature.
Tout être humain vient au monde avec ce problème spirituel.
« L’Éternel, du haut des cieux, regarde les fils de l'homme, pour voir s'il y a quelqu'un qui soit intelligent, qui cherche Dieu. Tous sont égarés, tous sont pervertis ; il n'en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul » (Psaume 14. 2-3 ; Psaume 53. 2-3)
Le roi David dira : « Voici, je suis né dans l'iniquité, et ma mère m'a conçu dans le péché » (Psaume 51. 5).
« Ils n'ont point d'intelligence, ceux qui portent leur idole de bois, et qui invoquent un dieu incapable de sauver… Qui a prédit ces choses dès le commencement, et depuis longtemps les a annoncées ? N'est-ce pas moi, l’Éternel ? Il n'y a point d'autre Dieu que moi, je suis le seul Dieu juste et qui sauve. Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés » (Ésaïe 45. 20-22).
La réparation
Quel moyen le Seigneur Dieu va-t-Il utiliser pour réparer la faute et donner à l’être humain de retrouver une justice, une pureté et une innocence, et retrouver une vraie communion avec Lui son Créateur ? Le péché, en fait, c’est manquer le but, celui d’être heureux en paix avec son âme et sa conscience, avec le Ciel, avec Dieu. Dieu nous a donné une conscience, et a laissé en quelque sorte "un vide". Blaise Pascal (1623-1662) parlera d’un "vide en forme de Dieu". Quiconque a une conscience sait qu’il lui manque quelque chose. L’Ecclésiaste dira : « Dieu fait toute chose bonne en son temps ; même il a mis dans le cœur de l’homme la pensée de l'éternité » (Ecclésiaste 3. 11).
A la différence de l’animal, l’être humain possède une conscience de l’éternité, il y a en lui un désir inné d’être connecté au spirituel, à Dieu. Certains hélas ne voudront pas de Dieu. Le vide spirituel, alors, se remplira « naturellement » de tout autre chose, des choses de néant, quand ce ne sont pas des choses occultes.
Paul résume merveilleusement cela en une phrase, évoquant le problème du péché en l’être humain et de la réparation en Jésus-Christ : « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu, et ils sont gratuitement justifiés [rendus justes] par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ » (Romains 3. 23).
Justice et compassion
Le règne de Dieu sur l'univers est fondé sur la Justice et la Droiture (Psaume 89. 14). Mais Dieu est Amour (1 Jean 4. 7-8). Dieu ne peut tolérer le péché, et la Justice de Dieu est démontrée à la Croix. Lorsque Jésus a été crucifié, les péchés du monde ont été déposés sur Lui, et la mort de Jésus est devenue la propitiation, ou la satisfaction, de la Justice de Dieu. Dieu ne pouvait pas simplement ignorer le péché, car la justice exige une peine. A travers Christ, nous sommes déclarés justes. « Ce sont nos souffrances qu'il [Christ] a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; et nous l'avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris [sauvés] » (Ésaïe 53. 4-5).
Dans notre monde, la Justice et la Miséricorde de Dieu, qui sont deux attributs de Dieu, sont incompatibles ; seule la foi chrétienne permet de les réconcilier.
Le sang de l’Alliance
Avant la Croix, des hommes de foi ont compris le sens de la victime expiatoire et du sang. Dès l’Éden, Dieu a transmis l’importance de la Rédemption.
Adam et Eve ont été revêtus d’habits de peau, un animal a été sacrifié (Genèse 3. 21). Dieu a pourvu les premiers pécheurs d’un vêtement pour qu’ils puissent paraître en sa présence. « Car l'âme de la chair est dans le sang. Je vous l'ai donné sur l'autel, afin qu'il serve d'expiation pour vos âmes, car c'est par l'âme que le sang fait l'expiation ». (Lévitique 17. 11).
Abel avait compris l’importance d’un autel de sacrifice (Genèse 4. 4). Il savait l’importance du premier-né.
Noé a purifié la terre par son autel (Genèse 8. 20). Il savait qu’il devait utiliser des animaux purs.
Abraham effectua une alliance avec Dieu (Genèse 15. 10). Le feu de Dieu tomba sur l’autel et traversa les victimes avec puissance.
Moïse fit une autre alliance de sang, il écrivit un « Livre de l’Alliance », et fit même l’aspersion du sang sur le peuple (Exode 24. 8). Avec les 70 anciens, Moïse a ensuite festoyé en présence de Dieu lui-même.
Enfin, David, après avoir payé le prix du péché, fit un autel de sacrifice sur le futur Mont du Temple, et Dieu fit tomber le feu sur « l’autel de l’holocauste » (2 Samuel 24. 25 ; 1 Chroniques 21. 26). On parle de l’alliance davidique.
Une Croix quantique
Nous devons réaliser l’importance de la Croix. La Croix a été plantée par le Créateur sur la terre comme une épée dans le sol et dans le Ciel, ébranlant toutes les forteresses des ténèbres. C’était un événement prévu de toute éternité. Pourtant, l’œuvre de la Croix s’est déroulée en un temps précis dans l’Histoire, et il y a aujourd’hui, le temps avant et après J.C. Que nous dit la Parole ?
« Christ est le médiateur d'une nouvelle alliance, afin que, la mort étant intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui ont été appelés reçoivent l'héritage éternel qui leur a été promis ». Hébreux 9 :15 :
Une « croix quantique » - l’expression est étrange, mais selon ce verset, nous comprenons que la Croix a une efficacité pour le passé, le présent et le futur.
La Croix embrasse la foi d’Abraham et celle des tous les Justes, les croyants de l’Ancien Testament. Une dernière pensée : croyons avec certitude que nos péchés ont été couverts par le sang de Jésus sur le bois, pour nos péchés d’avant, mais également ceux d’après. Mais attention, comme David, sachons écouter la voix de l’Esprit et nous repentir comme il convient (1 Jean 1 :9).
Chers amis lecteurs, savons-nous de quel vêtement le Seigneur nous a revêtus ? ... C’est un habit royal qui nous permet d’entrer dans la présence du Dieu vivant - Il a été lavé dans le sang de l’Agneau.
Un choix à faire
Dans la vie, il y a souvent des choix à faire qui sont toujours suivis de conséquences. Conséquences heureuses ou fâcheuses suivant que le choix a été bon ou mauvais. C'est comme si, étant perdu, l'on se trouvait à une intersection (croisement) où l'on doit choisir entre l'un ou l'autre chemin.
Ami(e)s lecteurs/trices, si vous ne connaissez pas Dieu comme votre Dieu Sauveur, autrement dit, si vous êtes perdu, vous êtes placé encore aujourd'hui devant une intersection, et vous avez à choisir le chemin par lequel vous voulez marcher. L’Évangile nous dit que spacieux est le chemin qui mène à la perdition et nombreux sont ceux qui le prennent, et resserré est le chemin qui mène à la vie et peu nombreux sont ceux qui le trouvent. (Matthieu 7. 13 et 14).
Ah ! le chemin spacieux vous paraît plus facile : on s'y trouve à son aise, on profite et on jouit des plaisirs du monde, des délices du péché, mais n'oubliez pas, chers(es) lecteurs/trices, où mène ce chemin spacieux : à la perdition. Choisissez donc le chemin qui mène à la Vie. Il est resserré, certes, et on ne peut y pénétrer qu'après avoir abandonné les bagages de la propre justice, de l'orgueil, etc... mais quel bonheur pour le cœur quand on sait que l'on se trouve sur le chemin qui mène à la vie.
Ami(e)s, vous qui êtes placé à un croisement, vous avez devant vous d'un côté le chemin qui mène à Dieu, au Paradis, et de l'autre côté le chemin qui mène loin de Dieu, à la perdition en Enfer. Combien de temps hésiterez-vous entre les deux ? Écoutez ce que Dieu vous dit : « Regarde, j'ai mis devant toi la vie et le bonheur, la mort et le malheur... J'ai mis devant toi, la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie afin que tu vives » (Deutéronome 30. 15-19).
Se trouver à un croisement de chemins sans aucune indication est un dilemme. Où se diriger ? A droite ? A gauche ? En face ? Peut-être même faut-il faire demi-tour ? Mais en ce qui concerne le Chemin de la Vie, la direction vous est donnée et, par conséquent, vous optez en pleine connaissance de cause. Jésus vous dit : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; nul ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6).
Ce choix vous appartient. Personne ne peut décider à votre place. Choisir le bon chemin, c'est choisir la Vie, c'est choisir Jésus. Faîtes ce choix, cher lecteurs/trices, vous ne le regretterez jamais.
Comment faire ? En vous reconnaissant tout simplement pécheur perdu et en acceptant de recevoir Jésus comme votre Seigneur et Sauveur personnel, Celui qui est mort pour vos fautes et vos péchés et qui est ressuscité pour votre justification.
Choisissez aujourd'hui le Chemin de la Vie, car demain ne vous appartient pas.
Notre entrée au Ciel est déjà payée
Beaucoup pensent que les gens ayant cherché à vivre d'une manière honnête auront plus de chance d'entrer au Ciel que les méchantes personnes ! Êtes-vous de cet avis ?
Supposons que moi et toi désirions visiter une exposition. Le billet d'entrée coûte 5.000 fr CFA. Vous n'avez que 2.500 francs CFA et moi rien du tout. Qui aura le plus de chance de faire cette visite ? Ni vous ni moi. De la même manière, une honnête personne n'a pas plus de droit que celle qui s'est notoirement mal conduit. Mais supposons qu'un ami commun, voyant notre problème, paie l'entrée pour l'un et pour l'autre. Que se passera-t-il ? Eh bien, nous pourrons tous les deux entrer pareillement, c'est évident.
Ainsi, Jésus le Sauveur est venu pour payer, par le don de sa vie sur la croix, le prix de notre entrée au Ciel. Jésus offre ainsi à vous comme à moi, une entrée qu'il nous est impossible de payer. Seulement, prenez garde que vos 2.500 francs CFA ne vous rendent pas orgueilleux au point de refuser le billet offert gratuitement et par conséquent de ne pas pouvoir entrer. Le Seigneur vient d'un moment à l'autre pour introduire dans son Ciel tous ses rachetés. Puis la porte sera fermée. Avez-vous déjà votre "billet d'admission" ?
La Parole de Dieu déclare : « Il n'y a pas de différence, car tous ont péché et sont privés la gloire de Dieu » (Romains 3 v.23).
Le Dieu Très Saint ne peut admettre dans sa Demeure, aucune souillure, si petite soit-elle (Apocalypse 21. 27). C'est pourquoi, à ses yeux, il n'y a point de différence : Dieu a en horreur le moindre péché. Mais Il aime le pécheur, Il a prouvé et manifesté son Amour pour nous en donnant ce qu’il a de plus cher à son cœur : Jésus-Christ son Fils unique.
Et si vous pensez obtenir une place au Ciel par votre bonne conduite ou par des œuvres, lisez encore ceci : « C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
Lieu de repos, sainte patrie,
Séjour heureux des rachetés,
Ô ville d’or, cité chérie,
J’aspire à tes félicités.
Oh quel repos ! Près de Jésus,
Peines, douleurs, ne seront plus.
Le Dieu Créateur est aussi le Dieu Sauveur
C'est par la création que Dieu se révèle tout d'abord à tous les êtres humains. Merveilleuse création qui embrasse tout, de l'infiniment petit à l'infiniment grand. Elle est insondable pour les êtres humains si faibles que nous sommes dans l'immense univers. Mais nous pouvons la contempler et élever nos pensées vers Celui qui en est le Créateur. Quel est l'être humain qui, levant les yeux dans la solitude et le silence d'une nuit d'été, n'a pas été impressionné par les innombrables étoiles semées par Dieu sur la voûte céleste
Mais le Dieu Tout-Puissant, qui se révèle ainsi par la grandeur de ses œuvres, nous parle aussi de bien d'autres manières. Par sa Parole, la Bible, Dieu nous fait connaître ses propres pensées et ses plans éternels. Par son Fils Jésus, venu du ciel au milieu de nous, Dieu se fait connaître comme le Dieu d'Amour, le Dieu Sauveur ; oui, le Dieu qui “a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16).
Nous les êtres humains sommes de merveilleuses créatures de Dieu, mais, hélas, à cause de ce que nous avons fait de mal, nous sommes devenus pécheurs par nature et esclaves du péché, donc voués à la mort. Alors le seul vrai Dieu de l'Univers, qui est le Dieu Sauveur et qui nous aime d'un Amour parfait, s'occupe à nouveau de nous en libérant de l'esclavage du péché quiconque accepte et reçoit Jésus dans sa vie comme seul Seigneur et Sauveur. Et Dieu offre la Vie Éternelle en son Fils Jésus Christ à quiconque croit en Lui. Il suffit simplement pour chaque être humain de le recevoir par la foi en Jésus-Christ.
Compter sur le pardon de Dieu
Le Seigneur Dieu ne se lasse pas de pardonner : c’est ce que le prophète Ésaïe nous rappelle dans Ésaïe 55 : 7b. Dieu s’empresse de pardonner à ceux et à celles qui se repentent et qui placent toute leur confiance en son Fils Jésus-Christ. Oui, par notre foi en Jésus, Dieu nous pardonne tous nos péchés alors que nous ne le méritons pas.
• Dieu pardonne les péchés. Il pardonne tous les péchés de ses enfants, de tous ceux qui Lui appartiennent ! C'est le précieux sang de Jésus qui nous purifie de tout péché. Il nous appartient de le croire et d’apporter au Seigneur Jésus notre vie entière. Il ne se lasse pas de pardonner.
• Dieu pardonne à quiconque qui croit véritablement en Jésus. Non seulement parce que la Bible déclare que tous ont péché, mais aussi parce que dans son amour, Dieu ne rejette personne. Tous sont privés de la gloire de Dieu, mais quiconque se repent de ses péchés, s'en détourne et place sa confiance en Jésus-Christ est gratuitement justifié par Dieu.
• Dieu pardonne et efface. Voilà ce qui fait souvent la différence avec notre pardon à nous. Souvent, nous gardons dans un coin de notre cœur l’offense que nous ne voulons pas oublier. Le psalmiste écrit : « Autant l’orient est éloigné de l’occident, autant Dieu éloigne de nous nos transgressions (Psaume 103 : 12). Et encore : « Si tu gardais le souvenir des iniquités, Éternel, Seigneur, qui pourrait subsister ? » (Psaume 130 : 3).
• Dieu pardonne et réhabilite. C’est souvent cet exemple que la Bible nous donne. À la femme pécheresse, dont les péchés ont été pardonnés, Jésus laisse un message de paix. « Alors Jésus leva la tête et lui dit : Eh bien, où sont donc passés tes accusateurs ? Personne ne t'a condamnée ? Personne, Seigneur, lui répondit-elle. Alors Jésus reprit : Je ne te condamne pas non plus. Va, mais désormais, ne pèche plus.» (Jean 8 : 11).
Encore aujourd'hui, l’être humain pécheur demeure le même devant Dieu. Mais le Seigneur Dieu reste Lui aussi le même, et Il veut pardonner à quiconque se repent de ses péchés et croit en son Fils Jésus-Christ. « Jésus peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur » (Hébreux 7 : 25).
De quoi sommes-nous le plus conscient aujourd’hui ? De nos péchés ou du fait que nous avons été pardonnés une fois pour toutes ? En faite, ne soyons pas conscients de nos péchés, au lieu de cela, soyons conscients de Jésus, de Son œuvre parfaitement accomplie à la croix, du pardon de nos péchés et de ce que Dieu nous a justifiés et sanctifiés. Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu, a expié et a enlevé tous nos péchés à la croix. Alors appuyons-nous sur le fait que nous sommes chacun un enfant de Dieu pardonné éternellement en son Fils Jésus-Christ !
Peu importe ce qui s’est passé dans le passé, ou ce que nous avons fait ; Dieu veut que nous sachions qu’à cause de l’œuvre accomplie par Son Fils Jésus à la croix, Il a pardonné nos iniquités, et Il ne se souvient plus de nos péchés (Hébreux 8 : 12).
C’est la raison pour laquelle nous ne devrions pas être conscient de nos péchés passés. En fait, quand nous sommes conscients du péché, le diable apporte la condamnation, et plus nous recevons cette condamnation et plus nous nous condamnons nous-même.
Mes biens-aimés, rappelons-nous que nos péchés ont déjà été payés par Jésus à la croix du Calvaire. Nous devons compter sur le fait que nous avons le pardon de notre Père Céleste, et sur le fait qu’Il ne nous condamne pas. Car nous sommes recouverts de la parfaite Justice de Jésus ; et tout cela est possible grâce à l’œuvre accomplie par Jésus sur la croix et grâce à sa résurrection. En étant conscient de cela dans notre vie, nous marcherons alors dans une plus grande mesure de la Grâce de Dieu et de Ses bénédictions !
Appuyons-nous donc sur le fait que nous sommes des enfants de Dieu pardonnés éternellement en Jésus-Christ !
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