Un vide à combler en l'être humain
Un des grands problèmes de l'être humain est qu'il est un être qui prend conscience qu'il y a en lui un vide et des désirs profonds à satisfaire, très souvent inexplicables. C'est quelque chose qui le mine et que l'être humain veut à tout prix combler. L'être humain peut nier Dieu, cependant il n'en demeure pas moins qu'il réalise qu'il manque quelque chose. Et c'est très souvent pour fuir cette réalité que l'être humain a tendance à s'adonner à la drogue, à un tourbillon d'activités, à accepter aveuglément toutes sortes de philosophies, d'enseignements sur la réalisation de soi, etc...
Alors, comment combler ce vide ?
Pour combler ce vide, certains sont même prêts à adorer le diable, à se suicider ou à se laisser diriger par un homme qui prend ainsi la position que Dieu seul devrait avoir. On peut également être prêt à gagner le monde avec le désir inavoué de se faire soi-même dieu. Celui qui ne trouve pas Dieu hors de lui, le cherche en lui. Mais une vie sans le seul Dieu véritable est vide de sens, elle est semblable à un navire sans gouvernail ballotté çà et là par des vents contraires sur une mer en furie. Or Dieu connaît l'être humain à fond. Il le sonde et Il connaît ses grands besoins. Dieu n'est-Il pas Celui qui a créé les êtres humains ? C'est pourquoi, Dieu a donné aux êtres humains le seul moyen de Le trouver.
C'est Dieu seul qui peut combler ce vide :
Oui, Dieu seul peut et veut combler le vide qui est en l'être humain ! « Dieu a fait d'un seul sang tous les peuples de l'humanité pour habiter sur toute la face de la terre, ayant fixé des périodes déterminées, ainsi que les bornes de leur habitation, pour qu'ils cherchent Dieu, en s'efforçant si possible de Le toucher comme à tâtons et de Le trouver, quoiqu'il ne soit pas loin de chacun de nous » (Actes 17. 26-27). En fait, Dieu n'est pas si loin. Autour de nous, tout prouve qu'Il est là, car Il est « le Dieu qui a fait le monde et toutes les choses qui y sont, lui qui est le Seigneur du ciel et de la terre » (Actes 17. 24).
Le seul vrai Dieu notre Créateur est prêt à s'occuper de chacun de nous, à répondre à nos besoins. Notre Seigneur Jésus a dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous, et apprenez de moi, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez le repos de vos âmes » (Matthieu 11. 28-29). C'est en son Fils Jésus que Dieu s'est révélé à l'être humain sur cette terre. Dieu s'est approché de nous en se faisant homme : Jésus-Christ est Dieu manifesté en chair, et Il a habité parmi les êtres humains. Malgré tout, la nature de l'être humain s'est montrée entièrement rebelle, incontrôlable et indisciplinée envers Jésus, ne supportant pas la Sainteté de Dieu en Jésus. La preuve : les êtres humains ont haï sans cause le Seigneur Jésus. Ayant conspiré contre Lui, ils ont délibérément résolu de mettre Jésus à mort par le moyen de la crucifixion afin de faire taire Sa voix qui présentait clairement leur condition.
Malgré toute la haine que les êtres humains pécheurs ont manifesté à l'égard de Jésus jusqu'à Le crucifier pour Le mettre à mort, le Seigneur Jésus est ressuscité le troisième jour et Il a vaincu pour toujours le péché, la mort et l'Enfer. Oui, par sa mort et par sa résurrection, Jésus-Christ a traversé et a vaincu pour toujours la mort pour tous ceux qui Lui appartiennent en croyant véritablement en Lui. JÉSUS SEUL DONNE UN SENS VÉRITABLE A NOTRE VIE parce qu'Il nous offre la Victoire sur tous ceux qui nous enchaînent. Oui, Jésus l'offre à tous ceux qui ont mis leur confiance en Lui ! Pour l'éternité, ils sont au bénéfice de cette glorieuse Victoire. “Notre Sauveur Jésus Christ... a annulé la mort et a fait luire la vie et l'incorruptibilité par l'évangile” (2 Timothée 1. 10).
Plus qu'un vide comblé : la vie éternelle :
Alors, cher(e)s lecteurs/trices, si ce n'est pas encore fait, voulez-vous que Dieu comble le vide qui vous oppresse ? Ce chemin aboutit à la vie éternelle avec Dieu qui nous bénit pour toujours. Oubien préférez-vous rester insatisfaits, continuer à remplir ce vide vainement avec les plaisirs du monde, et rester loin de Dieu ? Sachez que ce chemin conduit à l'Enfer loin de Dieu et dans la malédiction éternelle. Mais dès maintenant, Dieu place devant chaque être humain la vie afin que chacun choisisse.
« Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils : celui qui a le Fils a la vie, celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie » (1 Jean 5. 11-12).
Que chacun choisisse Jésus, le Fils de Dieu, pour avoir la vie éternelle, car Dieu veut que tous les êtres humains soient sauvés. Dieu est prêt à revêtir de sa Justice quiconque se repent de ses péchés, croit en Jésus et se confie entièrement en Lui. C'est risqué, dangereux même, de repousser à demain la Grâce de Dieu en Jésus qui nous est offert dès maintenant. Cher(e)s lecteurs/lectrices, sachez que Dieu veut votre bonheur et que « il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent » (Luc 15. 10).
(2) Dieu veut que tous soient sauvés
Dieu veut que tous soient sauvés :
Il est très important de comprendre que Dieu ne veut absolument pas que les êtres humains aillent dans ce lieu horrible qu’est l’Enfer. Non seulement Dieu nous donne de nombreux avertissements dans sa Parole pour que chacun se prépare au jour du Jugement, mais Il a fait ce que nous ne pouvions pas faire : Dieu, par la mort de son Fils unique Jésus sur la croix, a payé le prix de nos péchés qui souillent chacun de nous êtres humains qui sommes responsables de nos actes. « Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
Soyons certains que Dieu ne veut pas qu’on aille en Enfer. Au contraire, Dieu plaide avec nous de ne pas y aller, car le choix nous appartient. Dieu dit aux Israélites par la bouche du prophète Ézéchiel : « Rejetez loin de vous toutes les transgressions par lesquelles vous avez péché ; faites-vous un cœur nouveau et un esprit nouveau. Pourquoi mourriez-vous, maison d’Israël ? Car je ne désire pas la mort de celui qui meurt, dit le Seigneur, l’Éternel. Convertissez-vous donc, et vivez » (Ézéchiel 18. 31-32). On retrouve ce même sentiment dans le Nouveau Testament : Le Seigneur « use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance » (2 Pierre 3. 9). Dieu « veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 4). Jésus a même versé des larmes sur les habitants de Jérusalem à cause leur incrédulité (Luc 19. 41, 42). Il les aimait malgré leur rébellion meurtrière. Aujourd’hui Dieu invite tous les êtres humains à se sauver des flammes de l’Enfer en se repentant de leurs péchés et en croyant en Jésus : « Il n’y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu’ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent. Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé » (Romains 10. 12, 13).
Si un être humain croit en Jésus le Fils de Dieu, s'il se repent et se détourne de ses péchés, s'il place toute sa confiance en Jésus, il est scellé du sceau du Saint-Esprit. Il obtient le pardon de ses péchés et il est justifié devant Dieu. Il est un enfant de Dieu, se trouvant désormais sur le Chemin du Ciel, du Paradis. Oui quiconque croit en Jésus est éternellement sauvé de l’Enfer et ira vivre éternellement au Paradis éternel auprès du seul vrai Dieu de l'univers.
Le besoin de prêcher sur l’Enfer :
Que l'Enfer nous plaise ou pas importe très peu. Nous avons besoin de l’enseigner pour plusieurs raisons. D’abord, parce que Dieu veut que chaque être humain soit sauvé pour l'éternité, et étant donné que le Fils de Dieu Lui-même l’a enseignée, l'Enfer est vrai. Les apôtres inspirés l’ont enseignée également. La réalité du châtiment éternel en Enfer qui attend les êtres humains perdus nous fait apprécier davantage le merveilleux Salut que Jésus nous offre par le moyen de la foi en Lui. On néglige trop souvent la bonne nouvelle quand on ne saisit pas la mauvaise nouvelle de notre condition en tant que pécheurs. La doctrine de l’Enfer motive très souvent à l’obéissance à la loi de Dieu. Il peut être vrai que l’amour est une motivation plus noble que la crainte de la punition, mais Jésus Lui-même n’a pas hésité de motiver les êtres humains en leur parlant du Jugement à venir. Cette doctrine de l'Enfer doit nous donner plus de zèle et de l’urgence dans la prédication de l’Évangile. « Connaissant donc la crainte du Seigneur, nous cherchons à convaincre les hommes » (2 Corinthiens 5. 11).
Conclusion :
Pour être honnête, beaucoup de personnes rejettent la doctrine de l’Enfer parce que la simple idée qu'il y ait un Enfer éternel leur paraît trop injuste et contraire à la nature de Dieu qui aime ses créatures et veut qu'ils soient sauvés. Mais le seul vrai Dieu d’Amour est aussi le Dieu de Justice. Sa parole nous dit : « Considère la bonté ET la sévérité de Dieu » (Romains 11. 22). Ces deux qualités se confondent dans la croix de Christ, là où Dieu a puni nos péchés et en même temps a « prouvé son amour envers nous » (Romains 5. 8). Quelle tragédie que tant de personnes dans ce monde auront à subir la punition éternelle dans l’Enfer alors qu'ils pouvaient y échapper en mettant simplement toute leur confiance en Jésus-Christ qui l’a déjà subie pour eux à la croix du Calvaire ! S’il nous semble que le châtiment éternel en Enfer est trop injuste et sévère, il se peut que nous ne saisissons ni la Sainteté et la Justice de Dieu, ni la gravité du péché et la Sainte Colère du seul vrai Dieu trois fois Saint. Quoi qu’il en soit, acceptons que Dieu sait mieux que les êtres humains pécheurs ce qui est juste et véritable. A nous êtres humains de nous repentir et de saisir le parfait Salut que Dieu nous offre en son Fils Jésus-Christ avant que ce ne soit trop tard.
(1) Éviter l'Enfer à tout prix !
Jésus rappelait toujours à ces auditeurs qu’il y aura un jour de Jugement où sera prononcé le sort éternel de chaque être humain. Rien n’est plus urgent que de se préparer pour ce jour. Pour ceux qui font la volonté de Dieu et qui meurent en Jésus-Christ (c'est-à-dire pour ceux qui croient en Jésus et placent toute leur confiance en Lui), Jésus leur promet une place dans le Royaume des cieux (dans le Paradis), le bonheur et la paix infinis, le privilège de voir Dieu, une « grande récompense dans les cieux », et bien sûr, la Vie Éternelle (Jean 3. 16 ; 14. 2, 3). Par contre, ceux qui ne font pas la volonté de Dieu et qui meurent dans leurs péchés (ceux qui rejettent, négligent ou ne placent pas leur confiance en Jésus) seront exclus, privés de toutes ces bonnes choses, jetés et condamnés éternellement en Enfer par le seul vrai Dieu trois fois Saint, à qui ils ne se sont pas soumis durant leur vie sur la terre.
Jésus dit à ceux qui n’avaient pas cru en Lui : « Quand le maître de la maison se sera levé et aura fermé la porte, et que vous, étant dehors, vous commencerez à frapper à la porte, en disant : ‘Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! Il vous répondra : Je ne sais d’où vous êtes. Alors vous vous mettrez à dire : Nous avons mangé et bu devant toi, et tu as enseigné dans nos rues. Et il répondra : Je vous le dis, je ne sais d’où vous êtes ; retirez-vous de moi, vous tous, ouvriers de l’iniquité. C’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents, quand vous verrez Abraham, Isaac et Jacob, et tous les prophètes dans le royaume de Dieu, et que vous serez jetés dehors » (Luc 13. 25-28).
Mais Jésus ne présente pas le sort des condamnés comme étant le simple fait de se voir exclure du Paradis. Jésus a souvent parlé du châtiment éternel en Enfer (Matthieu 25. 46a), des ténèbres du dehors où il y aura des pleurs et des grincements des dents (Matthieu 8. 12 ; 22. 13 ; 25. 30), d’une fournaise et du feu éternel (Matthieu 13. 42, 50 ; 25. 41).
En parlant de l'Enfer dans Matthieu 10. 28, Jésus se réfère à un endroit appelé « la géhenne » comme étant une image de la destination des êtres humains qui sont éternellement perdus et séparés de Dieu en Enfer. Le mot traduit par "géhenne" est le mot grec « gehenna » (c'est-à -dire « la vallée d’Hinnom » qui se trouvait au Sud de Jérusalem et qui était la décharge publique de Jérusalem). Que "gehenna" soit une décharge publique explique pourquoi Jésus la décrivit comme un endroit où le ver ne meurt pas et où le feu ne s’éteint jamais. Dans la vallée d'Hinnom, on jetait continuellement des déchets, des carcasses d’animaux et toutes sortes d’autres détritus qui y brûlaient continuellement. Oh ! quelle doit être l’horreur de l'Enfer, de la géhenne, pour que Jésus choisisse de la décrire de cette façon ?
L'horrible châtiment des perdus en Enfer est décrit par le même mot que celui qui décrit le bonheur infini des justes (des élus) : tous les deux seront éternels (Matthieu 25. 46). Enfin, tandis que la Bible dit « Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur… afin qu’ils se reposent de leurs travaux » (Apocalypse 14. 13), voici la description du sort de celui qui ne croit pas en Jésus et qui n’est pas sauvé : « il sera tourmenté dans le feu et le soufre… et la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles ; et ils n’ont de repos ni jour ni nuit » (Apocalypse 14. 10, 11). Apocalypse 20. 10 dit que le diable sera « jeté dans l’étang de feu et de soufre » où il sera « tourmenté jour et nuit, aux siècles des siècles ». Tous les êtres humains qui se sont laissés séduire par Satan le Diable et se sont détournés du seul vrai Dieu partageront également ce sort horrible avec le diable. Jésus-Christ leur Juge leur dira : « Retirez-vous de moi, maudits; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges » (Matthieu 25. 41).
Ce sort horrible est à éviter à tout prix par les êtres humains, ayant tous péché. Et pour échapper à l'Enfer éternel, Il faut se repentir et se détourner de ses péchés, il faut placer toute sa confiance en Jésus qui s'est sacrifié sur la croix pour le pardon de tous nos péchés en les expiant et qui est ressuscité pour notre justification. Jésus seul nous arrache de l'Enfer qui était notre destiné pour nous amener au Ciel, dans son Royaume de Gloire. Ainsi, à travers le Saint-Esprit de Dieu qui nous scelle éternellement de son sceau, Jésus vient vivre en chaque être humain qui croit véritablement en Lui ; Jésus lui donne la Vie Éternelle pour que, après avoir quitté ce monde, il aille vivre éternellement au Paradis, dans Sa présence au Ciel.
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Le Paradis existe réellement
Qu’est-ce que le paradis ?
De la même façon qu’il y a un endroit appelé l'Enfer pour ceux qui sont perdus, il y a aussi un lieu appellé le Paradis pour ceux qui sont sauvés. Mais avant d’aller plus loin, il est important de différencier trois termes que beaucoup recouvrent sous le mot ciel, qui sont le jardin d’Éden, le paradis ou les cieux et enfin la Nouvelle Jérusalem.
- Le jardin d’Éden est le tout premier lieu évoqué dans la Bible dans le livre de la Genèse, dans lequel vivaient Adam et Eve. Contrairement à ce que beaucoup pensent, ce jardin était non pas céleste mais terrestre.
- Le paradis (ou les cieux) est la demeure actuelle de Dieu et des êtres célestes (comme les anges ou les 24 vieillards), ainsi que les morts en Christ. Il peut également designer le lieu dans lequel vivront Dieu, les anges et tous les enfants de Dieu à la fin du millénium.
- La Nouvelle Jérusalem, quant à elle, descendra du Ciel sur la Nouvelle terre et le nouveau Ciel sur laquelle nous vivrons pour l’éternité avec Dieu.
Le Paradis est inévitablement lié à la vie après la mort. Bien plus qu'un lieu merveilleux, c'est un état de bonheur parfait et de plénitude infinie réservé à tous les élus de Dieu qu'Il aura parfaitement sauvés. Même si ce mot "paradis" n'apparait pas dans l’Ancien Testament, il est utilisé par Jésus Lui-même dans le Nouveau Testament : "Amen je te le déclare : aujourd’hui, avec moi, tu seras dans le paradis" (Luc 23. 42).
Où se trouve-t-il ?
Comme expliqué précédemment, le paradis du jardin d’Éden était situé sur terre (certains pensent qu'il se trouvait au Proche Orient). Nous retrouverons ce paradis terrestre avec la Nouvelle Jérusalem, comme expliqué en Apocalypse 21. 1 : "Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre, car le premier Ciel et la première terre avaient disparu et la mer n‘existait plus. Je vis descendre du Ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem [...]"
A quoi cela ressemblera ?
A quoi ressemblera le Paradis ? Il faudra y être pour le découvrir ! Mais nous pouvons nous baser sur la description du jardin d’Éden pour l'imaginer. La Nouvelle Terre sera verdoyante, les animaux y vivront en liberté et les êtres humains rachetés et glorifiés ne pourront plus commettre de mal. Le péché, la méchanceté, les maladies, la souffrance, la mort et toutes les conséquences du péché n'existeront plus. Dieu offrira la vie éternelle à tous. L’unité et la paix régneront. Les élus de Dieu pourront profiter pleinement des merveilles de la nature. De nombreux versets d’Ésaïe décrivent ce qui nous y attend dans les Nouveaux Cieux et sur la Nouvelle Terre :
— « Ils bâtiront des maisons et les habiteront; ils planteront des vignes et en mangeront le fruit. Ils ne bâtiront pas des maisons pour qu’un autre les habite, ils ne planteront pas des vignes pour qu’un autre en mange le fruit ; car les jours de mon peuple seront comme les jours des arbres, et mes élus jouiront de l’œuvre de leurs mains. Ils ne travailleront pas en vain, et ils n'auront pas des enfants pour les voir périr; car ils formeront une race bénie de l’Éternel, et leurs enfants seront avec eux ». (Ésaïe 65. 21-23).
— « Le loup et l’agneau paîtront ensemble; le lion, comme le bœuf, mangera de la paille, et le serpent aura la poussière pour nourriture Il ne se fera ni tort ni dommage sur toute ma montagne sainte » (Ésaïe 65. 25).
— « Alors s'ouvriront les yeux des aveugles, s'ouvriront les oreilles des sourds ; alors le boiteux sautera comme un cerf et la langue du muet éclatera de joie. Car des eaux jailliront dans le désert et des ruisseaux dans la solitude. » (Ésaïe 35. 5-6).
La conscience humaine ne peut imaginer un lieu d'une telle perfection ! Néanmoins, les quelques descriptions que la Bible nous offre présentent un lieu merveilleux et exceptionnel qu'il ne faudra pas manquer !
Quelles sont les activités qui s’y font ?
La Nouvelle Jérusalem ou le Paradis biblique est un lieu spirituel avant d‘être matériel ! Romains 14. 17 déclare que « le Royaume de Dieu n'est pas manger et boire, mais justice, et paix, et joie dans l‘Esprit Saint ». C'est donc un lieu où les êtres célestes ont pour principale activité de louer et d'adorer Dieu. C'est pourquoi beaucoup se trompent en pensant aller au Paradis pour mener la belle vie. Il est vrai que notre quotidien y sera exceptionnel, mais il se résumera principalement à passer du temps avec Dieu ! Par ailleurs, la Bible évoque qu'il y aura différentes demeures (Jean 14. 2), ainsi que des temps de festivités (Luc 22. 18). Les noces de l’Agneau qui auront lieu après l'Enlèvement de l’Église peuvent en témoigner. Luc 22. 30 évoque les grands buffets qui attendent les sauvés, mais aussi le fait qu'ils pourront rencontrer tous les élus de Dieu de tous les temps (Matthieu 8. 11).
Conserverons-nous le même corps ?
Notre corps terrestre, qui n'est pas capable de supporter la Sainteté de Dieu, ressuscitera et sera transformé et glorifié lors du Retour de Jésus pour enlever son Église. Ainsi, au Ciel, nous tous seront dotés d'un nouveau corps glorieux semblable à celui de Jésus notre Sauveur. L'apôtre Paul parle de corps célestes ou glorieux en Philippiens 3. 21 : "qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire".
Oui, lorsque nous irons à la rencontre de Jésus dans les airs, notre corps sera transformé en un nouveau corps glorieux et éternel, nous conserverons aussi notre identité propre qui sera sanctifiée.
Comment être sûr d’hériter du Ciel ?
Beaucoup pensent qu’il suffit d'être une bonne personne pour hériter du Paradis. Pourtant, la Parole de Dieu insiste sur le fait que nous sommes sauvés non pas par nos actes, mais par notre foi en Jésus. Il faut ainsi se repentir, accepter Jésus comme Seigneur et Sauveur et vivre dans la sanctification au quotidien, afin de développer sa relation vivante et personnelle avec Dieu. Le Paradis est un lieu de sainteté parfaite, et nous ne pourront y vivre que si nous sommes nés de nouveau par le Saint-Esprit et si nous vivons dans la sanctification. La vie sur terre n'est ni plus ni moins qu‘une préparation à la vie céleste.
Le Paradis : notre unique objectif ?
Le Paradis ? Beaucoup en rêvent. Pourtant, le fait de vivre sa foi en ayant cet unique objectif peut donner l'impression d'une relation intéressée. Aimez-vous le Seigneur pour ce qu'Il est ou pour ce qu'Il peut vous offrir ? C'est une question qu‘il faut se poser au quotidien. En effet, nous ne devons pas suivre Dieu par peur d'aller en Enfer, mais par amour véritable pour Lui.
"La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ" (Jean 17. 3).
Nul ne peut imaginer véritablement ce à quoi ressemble le Paradis. Comme la Parole de Dieu le dit en 1 Corinthiens 2. 9 : « ce sont des choses que l’œil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues ». Mais une chose est sure : il ne faut pas le rater ! Ainsi, faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour être sauvés. Une fois dans la Nouvelle Jérusalem, nous réaliserons que tous les sacrifices sur terre en valaient la peine !
L'appel de Dieu
Dieu nous interpelle très clairement dans la Bible : « Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas votre cœur » (Hébreux 3. 7). Mais on peut être touché par le message de l'Évangile, et résister en invoquant de mauvaises raisons. Pourtant, il n'y a qu'une seule déclaration de faillite dont on sorte enrichi : c'est de tomber sur ses genoux et de prier Dieu de tout son cœur. Si nous abandonnons notre propre chemin pour faire un pas vers Lui, si nous nous repentons de tous nos péchés et plaçons notre confiance en Jésus, alors nous rencontrons le Dieu qui nous accueille favorablement. C'est son Amour qui nous appelle, c'est sa bonté qui nous pousse à la repentance (Romains 2 : 4).
Dieu a un projet de paix et de bonheur éternel pour chacun de nous, Il veut nous tirer de notre indifférence et de notre égoïsme pour nous mener à la paix et à la vérité. Pourquoi douter de son Amour ? Dieu a fait le premier pas en nous donnant Jésus son Fils ; à nous maintenant de faire le pas suivant en plaçant notre foi en son Fils Jésus-Christ mort sur la croix pour le pardon de nos péchés et ressuscité pour notre justification. Le seul vrai Dieu de l'Univers, le Dieu d'Amour, attend patiemment quiconque n'a pas encore accepté son Fils Jésus-Christ dans sa vie comme seul Seigneur et Sauveur. Jésus a dit : « Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi. (Apocalypse 3 : 20).
Dieu désire notre retour afin de nous libérer du chaos moral produit par le péché. Or la repentance est le seul chemin qui nous sorte de la confusion et nous conduise à une vie authentique, dans le repos et la sécurité du seul vrai Dieu qui pardonne.
Dieu ne traite pas le péché à la légère, mais Il pardonne sur la base du sacrifice de Jésus Christ. Faire le mal, et même seulement ne pas faire le bien, c'est pécher, c'est en réalité offenser Dieu.
Mais un prix infini a été payé par Dieu pour effacer l'offense de nos péchés : Dieu a donné son Fils unique. Jésus est mort sur la croix pour nos péchés, et la Grâce de Dieu nous est offerte gratuitement. Si nous la refusons, nous ajoutons la plus grave des offenses et il n'y a plus de remède ! Ouvrons donc notre cœur à la foi au Seigneur Jésus qui est l'unique et le parfait Sauveur de l'humanité.
L'Amour parfait de Dieu !
Dieu nous aime d'un Amour parfait et infini Il et ne peut nous aimer plus qu'Il ne nous aime maintenant, car son Amour ne change pas ! Laissons cette affirmation atteindre les parties les plus profondes de notre être !
- A quoi ressemble l'Amour de Dieu ? : Regardons à la croix ! S'il y avait une seule personne au monde à être pardonné, Jésus serait allé à la croix rien que pour lui.
- Quelle sorte d’amour est l'Amour de Dieu ? La réponse : un Amour inconditionnel. Nous ne pouvons rien faire pour le mériter. Aussi, quand nous commettons un péché, nous ne le perdons pas ! Dieu ne cessera jamais, jamais, jamais de nous aimer ! "Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 8. 38-39).
La première Épître de Jean nous dit que, puisque l'Amour de Dieu est le seul Amour "parfait", "il chasse toute crainte !" (1 Jean 4. 18). De quoi avons-nous peur aujourd'hui ? Peur de ne pas recevoir ce dont nous avons besoin ? Peur de perdre quelque chose de nécessaire ? Nous devons demander à Dieu aujourd'hui de nous donner une fraîche compréhension de la mesure de son Amour pour nous. Nous sommes attirés par les personnes qui nous aiment et qui nous le montrent, alors pourquoi est-il donc souvent si difficile d'aller vers Dieu dans la prière ou de passer du temps en Sa présence ?
Nous avons toujours besoin de recevoir une révélation fraîche de l'Amour de Dieu ! Écoutons cette prière de l'apôtre Paul en forme de paraphrase : "Je Lui demande que vous soyez capables de comprendre les dimensions extraordinaires de l'Amour de Christ. Tendez les bras et expérimentez sa largeur ! Testez sa longueur ! Mesurez sa profondeur ! Levez la tête vers sa hauteur ! Vivez dans la plénitude de Dieu." (Paraphrase de Éphésiens 3. 18-19).
Que Dieu nous aide tous les jours à expérimenter son parfait Amour !
Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés (2)
"Comme des enfants obéissants, ne vous conformez pas aux convoitises que vous aviez autrefois, quand vous étiez dans l'ignorance" (1 Pierre 1. 14).
L'ignorance nous est présentée, ici, comme un contenant qui nous limite, nous maintient dans les ténèbres. Ne vous laissez pas modeler : modeler signifie : façonner un objet en lui donnant une forme déterminée par exemple avec une substance molle.
La Bible nous demande de ne pas nous laisser façonner comme cette pâte, par notre environnement, par la mode du moment, par l'influence de ceux qui veulent nous dominer. Dieu nous a créés avec une volonté, c'est à nous de réagir.
Certains se laissent modeler suivant l'image de leur idole : chanteur, vedette sportive en adoptant leurs looks, coiffures, lunettes, langages, etc.
Transformer signifie : métamorphoser (metamorpho en grec), changer dans une autre forme, être transfiguré. L'apparence de Christ fut changée et il resplendit d'un éclat divin sur la montagne de la transfiguration.
Dans transformer, nous trouvons deux mots « trans » et « former »
« Trans » signifie aller au-delà du modèle, au-delà de la forme actuelle, d'une forme déterminée, établie, imposée ou encore changer en forme, en nature, en apparence et en structure.
Pour être transformé, comme la chrysalide en papillon, nous avons besoin d'élever notre regard, notre espérance vers les choses d'en haut, c'est-à-dire vers Dieu, vers la vie et la marche par le Saint-Esprit.
Nous avons besoin d'aligner nos pensées sur les pensées de Dieu. Comme la chrysalide, c’est à nous que revient la décision de sortir du cocon, dans lequel le monde nous enferme.
Nous devons exercer toute notre énergie avec persévérance, afin de fortifier nos muscles de la foi. Par-dessus tout, nous exposer aux rayons du soleil de justice : Jésus.
La Bible NBS dit : « Soyez transfigurés », cela signifie être transformés, changés dans une autre forme ou une autre nature.
"Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, il les conduisit seuls à l'écart sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux. Ses vêtements devinrent resplendissants et d'une telle blancheur qu’il n'est pas un foulon sur la terre qui puisse blanchir ainsi" (Marc 9. 2-3).
En réalité que s'est-il passé ?
La véritable personnalité de Jésus cachée à l'intérieur de son corps ou de son enveloppe est apparue d’une manière visible.
Cette expérience de Jésus démontre que cela est possible pour nous aussi. C'est le but vers lequel nous devons tendre. Notre regard doit être fixé sur cet objectif : Nous laisser transformer par le renouvellement de notre intelligence, de nos pensées, avec la Parole de Dieu et le Saint-Esprit.
Cette expérience de Jésus nous montre que nous avons besoin de revenir au modèle original.
Renouveler veut dire rendre neuf de nouveau. Cela veut assurément dire que ce fut le modèle initial qui était en nous à la fondation du monde, mais qui a été endommagé, corrompu par le péché.
Il n'y a rien de nouveau sous le soleil. Nous avons juste besoin de revenir au modèle original qui est celui de Christ. Jésus-Christ est le modèle parfait de l'être humain, que Dieu avait à l'esprit lorsqu'Il créa l'être humain à son image selon sa ressemblance.
Jésus est ce qu’Adam n'a pas pu être. C’est la raison pour laquelle il est appelé le « dernier Adam ». C'est pourquoi il est écrit : "Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant" (1 Corinthiens 15 : 45).
Jésus-Christ est le moule dans lequel nous voulons être coulés pour devenir conformes à Lui. Rejeté par les hommes, Jésus ne s'est jamais rejeté Lui-même, car Il savait qui Il était. Il n'avait pas besoin de l’appréciation des êtres humains de son époque.
Jésus est le modèle parfait d'amour, d'intégrité, de sainteté, de pureté, d'excellence, de puissance, de force, de sagesse, d'abondance, de paix, de domination et de souveraineté.
Jésus a manifesté la domination sur toute la création : la tempête, les esprits mauvais, la végétation, les animaux, et même sur la mort, puisqu'Il est ressuscité.
Il n'a jamais manqué de rien. Sa mentalité, ses valeurs, ses habitudes et ses œuvres (actions) sont celles que chacun de nous désire imiter et pratiquer, afin de vivre sur terre une vie accomplie et épanouie.
Le défi est le suivant, pour devenir conformes à Jésus, nous devons être transformés en ramenant nos pensées à leur état d'origine c'est-à-dire en pensant comme Dieu pense, en voyant comme Dieu voit, en vivant comme Dieu a vécu sur terre par Jésus avec la mentalité et les principes du Royaume de Dieu.
Comment penser comme Dieu pense ? En nous laissant imbiber chaque jour par la Parole de Dieu. Sans la lecture assidue de la Parole de Dieu, il nous sera difficile de changer de mentalité et d’être transformés à l’image de Jésus.
Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés (1)
"Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, agréable et parfait" (Romains 12. 2).
NBS : Ne vous conformez pas à ce monde-ci, mais soyez transfigurés par le renouvellement de votre intelligence, pour discerner quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, agréé et parfait.
Semeur : Ne vous laissez pas modeler par le monde actuel, mais laissez vous transformer par le renouvellement de votre pensée, pour pouvoir discerner la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait.
Dans ce verset, selon les traductions bibliques actuelles, nous retenons plusieurs verbes dans une forme active et permanente : Ne vous conformez pas, soyez transformés, afin que vous discerniez, ne vous laissez pas modeler, laissez-vous transformer, afin de pouvoir discerner, soyez transfigurés, ne suivez pas les coutumes du monde, laissez Dieu vous transformer en vous donnant une intelligence nouvelle ou en renouvelant vos pensées.
Chacun de ces verbes dénote une action continue, (pas une action d'un moment) pour nous emmener vers un but, une destination : être capable de discerner la volonté de Dieu pour chacune de nos vies : ce qui est bon, agréable et parfait, ou ce qui est bon, ce qui lui fait plaisir, ce qui est parfait.
Chacun de ces verbes mérite un développement pour mieux en comprendre le sens, la substance et qu'il porte du fruit dans nos vies.
Nous constatons également que le résultat de l'action de ces verbes dépend de chacun de nous, de notre participation, de notre obéissance à la Parole de Dieu, de notre désir actif de lui plaire.
Dieu nous donne tous les ingrédients nécessaires, avec le mode d'emploi pour que nous ayons le succès : sa Parole, le Saint-Esprit, sa grâce, et toutes ses directives.
Dans ces verbes, nous notons deux attitudes :
1- ne vous laissez pas modeler, c'est-à-dire tenons-nous en éveil constamment.
2- la deuxième attitude nous demande l'abandon entre les mains de Dieu : Laissez Dieu vous transformer.
Quand nous acceptons Jésus, comme notre Seigneur et notre Sauveur, notre esprit reprend vie, mais la conversion de notre âme reste à faire et cela dépend de nous, de notre prise de conscience de cette situation.
Pendant la première période de notre existence, au cours des années passées sans Dieu, nous n'avions ni la présence de Dieu, ni la connaissance de ses voies. Par conséquent, nous avons appris à mener une vie sans Dieu, c'est-à-dire sans tenir compte de Lui dans les décisions que nous prenions. Nous étions sous l'influence des ténèbres de ce monde, ou du dieu de ce monde, c'est-à-dire Satan.
Quand nous venons à Jésus, il ne suffit pas d'appuyer sur la touche « effacer » ou « supprimer » pour que tout ce passé disparaisse. Tout ce que nous avons appris, expérimenté, cru, avant de connaître Jésus est encore enregistré dans nos mémoires.
Avant de venir à Jésus, notre cerveau a été programmé avec de mauvais logiciels. Ces logiciels ne nous permettent pas de développer tout le potentiel que Dieu a mis en nous.
"Cette espérance nous la possédons comme une ancre de l'âme sûre et solide, elle pénètre au-delà du voile" (Hébreux 6. 19).
À l'image de cette ancre de l'âme dont nous parle ce verset, ces logiciels sont comme des ancres du diable qu'il essaie encore de manœuvrer, ou qu'il manœuvre à sa guise selon notre ignorance, notre complaisance, ou la liberté que nous lui accordons en cédant à la séduction, à ses mensonges, ou à la convoitise.
Le diable agit de la même manière avec notre âme en nous bombardant de pensées négatives, impures, d'injustice, de vengeance, de rejet, etc. pour bloquer notre développement spirituel, notre intimité avec Dieu, notre communion fraternelle, notre maturité spirituelle, etc.
Se conformer signifie : accepter de se rendre conforme, être semblable au modèle du milieu de vie, au modèle proposé par le monde, la mode, se calquer sur... Imiter, devenir conforme, se comporter de manière à être en accord, de manière à être accepté, s'accommoder, se plier, se régler, suivre, s'accorder.
Devenir conformiste : c'est le fait de se conformer aux normes, aux usages. l’attitude passive de celui qui se conforme aux idées, aux usages de son milieu, aux traditions, à la culture, à la mode, aux coutumes, nous parlons de conformité aux usages établis, à la religion dominante.
Se conformer signifie aussi « prendre la forme de » d'un modèle, un contenant, un moule. Se conformer signifie donc se tenir à l'intérieur d'une forme d’un modèle déterminé, ou encore agir et réagir en accord avec les standards, les attitudes et pratiques qui existent ou qui prévalent autour de nous. Par exemple un liquide prend la forme où se conforme aux récipients dans lesquels nous le versons : un verre, une bouteille, un arrosoir, etc.
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L’Intercession de Jésus-Christ
Intercéder veut dire essentiellement plaider au nom d’un autre. L’intercession (ou l’intervention) de Christ reste un thème fondamental de la foi chrétienne (1 Jean 2. 1, 2 ; Romains 8. 34). Ses soins, Son Amour et Sa compassion pour l’Église se manifestent dans la provision de grâce qu’Il accorde à l’Église, son Épouse, et qui découle de son œuvre d’intercession.
L’intercession comprend deux aspects. Premièrement, elle implique des requêtes ou des arguments qui convainquent un autre du bien-fondé de la requête. Voici de quelle manière Jésus priait pendant son ministère terrestre : « C’est lui qui, dans les jours de sa chair, a présenté avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et il a été exaucé à cause de sa piété » (Hébreux 5. 7). Jésus a demandé beaucoup de choses à son Père, comme nous le lisons dans Jean 17. Ses prières terrestres étaient un avant-goût de son Intercession céleste qui dépend, à son tour, de sa mort volontaire sur la croix et de sa Résurrection.
La mort de Jésus sur la croix et sa résurrection d’entre les morts nous amènent au deuxième aspect de son Intercession : l’offrande de sa personne comme sacrifice expiatoire. Jésus se présente aujourd’hui, devant le Père, comme l’Agneau de Dieu qui ôte les péchés du monde. Ce que Jésus a demandé dans sa prière de Jean 17, pendant son séjour terrestre, Il Le reçoit dans le Ciel en se présentant devant le Père.
Nous lisons dans Hébreux 8. 1 que Jésus est le Souverain Sacrificateur qui est « assis à la droite du trône de la majesté divine dans les cieux ». Jésus n’aurait pas pu s’asseoir à côté du Père Majestueux et accomplir son rôle sacerdotal s’Il était resté sur la terre (Hébreux 8. 4). Il devait monter aux cieux afin d’entrer au Paradis comme le Souverain Sacrificateur pour nous. Quand Christ a dit : « tout est accompli » (Jean 19. 30), Il parlait de son œuvre sacerdotale sur la terre (à savoir, son sacrifice). Mais ces paroles posent aussi le fondement pour son œuvre continue au Ciel. Le théologien John Owen l’a bien exprimé ainsi : « On reconnaît généralement que les pécheurs ne pourraient pas être sauvés sans la mort du Christ. Mais, on ne réfléchit pas souvent au fait que les croyants ne seraient pas sauvés sans la vie du Christ depuis sa crucifixion ».
En tant que Souverain Sacrificateur, « Jésus peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur » (Hébreux 7. 25). Jésus prie, non pas seulement en tant que Sacrificateur, mais aussi en tant que Roi et Prophète : car Jésus parle au peuple de la part de Dieu son Père, et Il parle à Dieu son Père au Nom de son peuple. Mais Jésus reste toujours Roi dans son activité prophétique, ce qui Lui confère une autorité absolue à ses paroles. Jésus prie non pas seulement en tant que Prophète-Roi, mais aussi comme le Seigneur de gloire ; et il prie non seulement comme le Seigneur de gloire, mais aussi comme le Fils de Dieu, ressuscité avec puissance (Romains 1. 4). Autrement dit, Jésus prie comme Quelqu’un dont les requêtes ne peuvent pas être refusées ; Il est donc le Souverain Sacrificateur suprême, qui représente son peuple (l’Église) afin que l’Église puisse s’approcher du Trône de la grâce de Dieu avec assurance (Hébreux 4. 16).
Puisque Jésus-Christ « vit toujours », il intercède toujours. Il n’y a aucun enfant de Dieu dont Christ n’ait pas mentionné le nom personnellement auprès de Dieu notre Père. En effet, si vous êtes enfant de Dieu, c’est précisément parce que Jésus, le Fils de Dieu, a présenté votre nom à son Père, qui est désormais votre Père.
Devant le Trône du Très-Haut,
Mon Défenseur saura plaider ;
Cet Avocat s’appelle Amour,
Il intercède pour moi toujours.
Mon nom est gravé sur ses mains,
Mon nom est inscrit sur son coeur ;
Puisqu’Il défend ma cause au Ciel,
Nul ne pourra me condamner.
Jésus-Christ « reçoit » parce qu’Il « présente ». Au Ciel, Il a reçu le Saint-Esprit de manière renouvelée (Psaumes 45. 8 ; Actes 2. 33). « L’huile de joie », qui coule de sa tête sur l’Église, coule plus abondamment et plus richement qu’avant (Jean 7. 39). Jésus intercède pour son Église et Il le bénit de toutes bénédictions spirituelles. Et ce faisant, Jésus remplit son Église du Saint-Esprit afin d’œuvrer dans ce monde à travers elle. Jésus sanctifie son Église (Jean 14. 12) et Lui communique des dons spirituels (Éphésiens 4. 8-12). Jésus est entré dans la maison de son Père pour préparer une place à ses enfants (Jean 14. 3). Et Il plaide notre cause, dans la maison de son Père : « Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste » (1 Jean 2. 1). Il peut accorder toutes bénédictions à son peuple, puisqu’Il les reçoit Lui-même.
Les requêtes que Jésus présente au Père pour Son Église n’atténuent en rien sa dignité. Maintenant dans son état d'être humain glorifié et exhalté dans le Ciel, Dieu le Père accorde à son Fils Jésus des bénédictions qu’Il n’a jamais reçues pendant son humiliation (c'est-à-dire pendant sa Venue dans ce monde). Jésus a eu, par exemple, à nous révéler de nouvelles révélations afin de bénir l’Église (Voir Apocalypse 1).
"Jésus-Christ est mort, bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il intercède pour nous !" (Romains 8. 34).
C’est réconfortant de savoir que pour nous tous qui sommes enfants de Dieu, quand nous avons besoin de secours, Jésus, notre précieux Sauveur, se tient devant le Père et plaide en notre faveur ! Il intercède pour nous, Il prie, de tout son cœur, pour notre bien. Cela nous réconforte, car nous pouvons être sûr que nous ne sommes jamais seul... Il y a Jésus notre Sauveur qui veille sur chacun de nous, qui ne nous quitte pas des yeux, et qui agit dans l’invisible chaque fois que nous en avons besoin : par exemple pour nous protéger, pour qu’une bénédiction soit activée pour nous, pour que nous soyons encouragé, etc.
Chre(e)s lecteurs/trices, enfants de Dieu, sachez avec certitude que Jésus veille sur vous, et il intercède pour vous. Le Fils de Dieu vous aime et prie avec ferveur pour vous, aujourd’hui encore. Soyez assuré(e) de son secours en votre faveur.
(2) La Justification
Comment un être humain pécheur peut-il être justifié devant le seul vrai Dieu trois fois Saint, qui est le Seigneur et le Juge suprême ?
Cette question est d'une suprême importance pour tous les êtres humains sans exception. Cette question touche à la raison d'être de notre espérance. Aussi longtemps qu'un être humain est en état de révolte contre Dieu, il ne peut y avoir pour cet être humain ni paix véritable, ni joie solide, ici-bas ou dans l'éternité. Nous êtres humains, quelle peut être notre paix, si notre cœur nous condamne ; si surtout Dieu nous condamne, Lui qui « est plus grand que notre cœur et connaît toutes choses » (1 Jean 3. 20) ? Quelle joie peut régner dans un être humain, si « la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36) ?
Ce qu'est la Justification :
— Que signifient ces termes : « Être justifié, justification ? ». D'après ce que nous venons de dire, ces termes n'expriment pas le fait de la victoire sur le péché, de la vie de justice. Ceci est proprement la sanctification. Sans doute, la sanctification est le fruit de la justification, mais elle est cependant, un don spécial de Dieu et d'une nature différente du premier. La justification représente l'œuvre parfaite du Salut accomplie une fois pour toutes par Jésus-Christ en nous ; la sanctification est l'œuvre accomplie en nous par Son Esprit-Saint.
Pour que nous soyons justifiés, Jésus-Christ, Saint et Parfait, a été fait péché pour nous sur la croix, c’est-à-dire que puisque Jésus porta tous nos péchés sur la croix, Dieu l’a traité comme un pécheur, en Le punissant sur la croix pour tous nos péchés dont Il y subit tout le châtiment. Ainsi, du moment où nous croyons et plaçons notre confiance en Jésus et en son œuvre parfaitement accomplie sur la croix, Dieu nous considère et nous tient pour justes à ses yeux, c’est-à-dire que Dieu ne nous punit pas pour nos iniquités. Dieu nous traite, au contraire, comme si nous étions justes et sans culpabilité devant Lui.
— Oui, la justification est essentiellement, d'après la Bible, le pardon total et parfait de tous nos péchés. La justification est l'acte par lequel Dieu le Père, à cause de la propitiation accomplie par le sang précieux de son Fils Jésus, manifeste sa Justice, envers nous qui croyons en son Fils Jésus, en nous accordant la rémission de nos péchés passés, présents et futurs. « Heureux sont ceux dont les iniquités sont pardonnées, dont le péché est couvert ; heureux est l'homme à qui le Seigneur n'impute point son péché » (Romains 4 : 7-8). Dieu ne condamnera point celui qui est justifié, pardonné ; Il ne le condamnera ni ici-bas, ni dans le siècle à venir (Romains 8 : 1). Tous ses péchés passés, présents et futurs (péchés de pensée, de paroles ou d'actions) sont effacés ; ils ne lui seront plus reprochés. Dieu ne veut pas qu'un être humain justifié souffre ce qu'il mériterait de souffrir à cause de ses péchés, car Jésus le Fils de Dieu, le Fils de son amour, a déjà souffert pour ce pécheur à la croix du Calvaire. Dès le moment où, par la foi, nous sommes reçus en son Fils Bien-aimé et que nous sommes réconciliés avec Dieu par le sang précieux de Jésus ; Dieu nous régénère, nous justifie, nous sanctifie et nous considère maintenant comme si nous n'avions jamais péché.
Qui sont les justifiés ? :
L'apôtre Paul nous le dit : Ce sont les impies. « Dieu justifie l'impie » (Romains 1. 5), quel qu'il soit, quel que soit le degré de son impiété. Dieu justifie l'impie qui se reconnaît pécheur, qui se repent et qui admet le besoin d'être pardonné. Le pardon est en relation directe avec le péché. C'est à l'égard des injustes que le Dieu compatissant veut déployer sa grâce ; c'est de notre iniquité dont Il ne veut plus se souvenir.
Jésus le Bon Berger cherche-t-il ceux qui sont déjà sauvés et rachetés par Lui, non certes ; Jésus cherche ceux qui sont perdus. Il sauve ceux qui ne Lui appartiennent pas encore ; ceux en qui ne réside aucun bien, mais qui sont esclaves d'une multitude de péchés. Ce sont les malades qui ont besoin de médecin. Ceux qui sont condamnés, non seulement par Dieu, mais par leur conscience, et qui ont le vif sentiment de leur corruption profonde et de leur incapacité à faire ou penser le bien. Ce sont ceux-là qui crient à Dieu pour obtenir la délivrance. Ils reconnaissent que leur cœur est mauvais, profondément mauvais. Ils savent que le « mauvais arbre ne peut porter de bon fruit » (Matthieu 7. 18b).
La foi en Jésus-Christ est la condition de la justification, sans elle il n'y a pas de justification. Celui qui ne croit point est déjà condamné ; et aussi longtemps qu'il ne croit point, la condamnation ne peut être ôtée, mais « la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36b). Comme il n'y a point sous le ciel d'autre nom donné aux hommes que celui de Jésus de Nazareth, point d'autres mérites que les siens, qui puissent sauver de sa culpabilité tout pécheur condamné, ainsi il n'y a aucun autre moyen d'obtenir une part dans ses mérites si ce n'est que par la foi dans le Nom de Jésus-Christ, le seul et unique Sauveur du monde.
Lire aussi : LA BASE DE LA JUSTIFICATION
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