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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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A propos de la femme adultère

19 Avril 2022 Publié dans #Divers

« Tu ne commettras pas l’adultère » : C’est le septième des dix commandements de la loi donnée à Moïse et si l’on poursuit la lecture, on voit que celui ou celle qui commettait adultère devait être lapidé, c'est-à-dire mis à mort à coups de pierres. Ce commandement nous paraît aujourd’hui sévère à l'extrême, mais il prouve que ce péché est très grave aux yeux de Dieu. De nos jours, tromper son conjoint est devenu tellement courant que nous en oublions la gravité, mais n’oublions pas que pour Dieu qui « a les yeux trop purs pour voir le mal » (Habakuk 1. 3), aucun péché n’est sans gravité.

Jésus enseigne dans le temple, et les scribes et les pharisiens, autrement dit les responsables religieux, Lui amènent une femme surprise en adultère. En fait, ces juifs s’inquiètent peu de la culpabilité de cette femme ; leur but est de piéger Jésus, espérant le confondre en public et l’accuser. Piège particulièrement subtil car par Jésus sont venues ensemble la grâce et la vérité : « La loi a été donnée par Moïse ; la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ » (Jean 1. 17). Or s'il condamne cette femme coupable, où est la grâce ? Et s'il l'épargne, n'est-ce pas au détriment de la vérité, en contradiction avec la loi ?

Jésus se baisse et écrit sur la terre avec le doigt. Nous ne savons pas ce qu’il écrivait, mais ce qui est certain, c’est que ce fut ce même doigt qui écrivit sur une table de pierre, 15 siècles auparavant, au Sinaï, la loi donnée par Moïse et dont le septième commandement est : « Tu ne commettras pas adultère » (Exode 20. 14). Ce qui est écrit sur une pierre reste, tandis que ce qui est écrit sur la terre ou sur le sol s'efface. Les juifs insistent, croyant que, quelle que soit la réponse de Jésus, ils auront un motif pour le condamner. Jésus se relève alors et leur dit : « Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle ».

La flèche est lancée et atteint les accusateurs plus sûrement que la pierre n’atteindrait la femme qu’ils s’apprêtaient à lapider. Remplis de confusion, ils se retirent l’un après l’autre, en commençant par les plus anciens, c’est-à-dire ceux qui ont le plus de péchés sur la conscience et qui pourtant, par leur âge et leur expérience, jouissent de la considération de leur entourage.

Jésus qui est, Lui, sans péché, pourrait jeter la première pierre à cette femme. Mais Il est venu non pour juger le monde, mais pour le sauver (Jean 3. 17), pour apporter le pardon aux pécheurs, sachant qu’il allait souffrir la croix où il porterait tous nos péchés, en subissant pour nous le jugement. C’est pourquoi Jésus dit à la femme : « Moi non plus je ne te condamne pas ; va, dorénavant ne pèche plus ».

Beaucoup essaient de mériter le pardon de Dieu par leur propre conduite ou leurs œuvres ; tandis que le Seigneur Jésus commence par pardonner et ensuite seulement Il commande de ne plus pécher.

Mettons en évidence deux vérités :

► La première est qu’aux yeux de Dieu, il n’y a pas de péché sans gravité. Même si l’adultère (comme bien d’autres fautes) est devenu aujourd’hui courant et non punissable par la loi humaine, il reste un péché qui, comme tout péché, mérite la mort (Romains 6. 23).

►  La deuxième vérité est qu’il n’est pas de péché trop grand que Dieu ne puisse pardonner en vertu du sacrifice expiatoire de Jésus Christ.

Peut-être dites vous ? : « Moi, je n’ai jamais commis de faute grave… » ? Sachez que même une mauvaise pensée est un péché condamnable pour Dieu. Jésus a dit : « Vous avez entendu qu’il a été dit : “Tu ne commettras pas d’adultère”. Mais moi je vous dis : Quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur ». (Matthieu 5. 28).

Peut-être y en a-t-il, au contraire, qui se considèrent trop grands pécheurs pour être acceptés de Dieu ? La Bible vous dit : « Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de TOUT péché » (1 Jean 1, v. 7b).

Peut-être y a-t-il des chrétiens sauvés par la foi au Seigneur Jésus et qui sont tourmentés par un péché qu’ils auraient commis ? La Bible nous dit : « Si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).

“Fidèle” parce qu’il l’a promis et “juste” parce que son Fils Jésus Christ en a payé le prix.

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Les scribes et les pharisiens amenèrent à Jésus qui était dans le temple, enseignant le peuple, une femme surprise en adultère ; l’ayant placée devant lui, ils lui dirent : « Maître, cette femme a été surprise sur le fait même, commettant l’adultère. Or, dans la loi, Moïse nous a commandé de lapider de telles femmes : toi donc, que dis-tu ? » Ils disaient cela pour le mettre à l‘épreuve, afin d’avoir un motif pour l’accuser. Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. Comme ils persistaient à l’interroger, il se releva et leur dit : « Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle ! ». Puis, s’étant encore baissé, il écrivait sur la terre. Mais eux, après l’avoir entendu, sortirent un à un, en commençant par les plus anciens jusqu’aux derniers ; et Jésus fut laissé seul avec la femme devant lui. Jésus, se releva et ne voyant personne que la femme, lui dit : « Femme, où sont-ils, tes accusateurs ? Personne ne t’a condamnée ? – Personne, Seigneur. » répondit-elle. Jésus lui dit : «  Moi non plus, je ne te condamne pas ; va, dorénavant ne pèche plus ». (Jean 8. 1 -11)

La Bible dit : « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). « Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Romains 6. 23). « Christ est mort pour nos péchés » (1 Corinthiens 15. 3). « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ » (Romains 8. 1).

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Bonne fête de Pâques

17 Avril 2022 Publié dans #Divers

Bonne fête de Pâques
Bonne fête de Pâques
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Qu’est-ce que l’infinitude et l’éternité de Dieu ?

12 Avril 2022 Publié dans #Divers

Dieu est hors de l’espace et du temps, pourtant Il est omniprésent et Il dirige l’histoire (Hébreux 1. 10-12).

Dieu existe en Lui-même et de Lui-même, infini en son être et sa perfection. (…) Lui seul est immortel et habite une lumière inaccessible aux hommes ; il est immuable, immense, éternel, incompréhensible, tout‑puissant, infini à tout point de vue, très saint, très sage, très libre, absolu.

L’infinitude et l’éternité de Dieu vont de pair avec son immuabilité et sa simplicité : Dieu ne change pas avec l’espace et le temps, car il est absolu et simple.

Lorsque nous songeons à l’infini, nous nous représentons un espace sans fin ; et lorsque nous songeons à l’éternité, nous pensons à une succession de temps qui n’arrête jamais. Nous réfléchissons ainsi, car nous sommes des créatures finies et pour nous tout est espace et temps. Qu’est-ce que le temps ? Le temps n’est que la mesure du mouvement. Tout ce qui se meut, tout ce qui change est en quelque sorte emprisonné dans le temps qui est la mesure des séquences qui se succèdent. Le temps est un continuel présent où tout ce qui se déroule arrive de manière séquentielle. Le passé n’est pas une dimension, mais des séquences antérieures de mouvements et de changements et le futur n’est que la séquence des mouvements à venir. Pour tous les êtres créés, l’éternité sera toujours une suite de présents sans fin, car nous serons à jamais des êtres de finitude.

Maintenant, il est important de comprendre que le temps et l’espace n’englobent pas Dieu, mais Dieu les transcende tous les deux. La théologie chrétienne classique affirme que Dieu n’est ni dans l’espace ni dans le temps. Lorsque nous confessons que Dieu est éternel, nous ne voulons pas dire qu’il dure toujours, mais qu’il est atemporel. Et lorsque nous confessons que Dieu est infini, nous ne voulons pas dire qu’il est très grand, mais qu’il est immense, c’est-à-dire qu’il n’appartient pas aux choses mesurables car il est incorporel.

Dieu est infini et éternel. Il existe donc deux ordres : le créé et l’incréé, le temporel et l’éternel, le fini et l’infini. Ces affirmations métaphysiques sont fondées sur la révélation biblique : "Toi, Seigneur, tu as au commencement fondé la terre, et les cieux sont l’ouvrage de tes mains ; ils périront, mais tu subsistes ; ils vieilliront tous comme un vêtement, tu les rouleras comme un manteau et ils seront changés ; mais toi, tu restes le même, et tes années ne finiront point (Hébreux 1. 10-12).

Ce texte enseigne non seulement que Dieu nous accompagnera à chaque moment pour une durée sans fin, mais aussi qu’Il transcende l’espace et le temps. L’ordre créé est sujet au changement et au vieillissement, tandis que Dieu est immuable parce qu’Il n’est ni dans l’espace ni dans le temps. Cette transcendance et cette immuabilité divines sont attribuées au Fils un peu plus loin dans l’épître Hébreux 13. 8 : « Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement ».

Il nous est difficile de comprendre l’éternité de Dieu parce que nous réfléchissons toujours à partir de notre finitude et nous pensons dans des catégories temporelles. Par exemple, lorsque nous disons : « Que faisait Dieu avant de créer ? », nous temporalisons Dieu. Cependant, Dieu n’est pas un Créateur temporel, mais éternel ; il n’a pas créé dans le temps, mais hors du temps. Il n’y a jamais de « avant » ni de « après » pour Dieu, Il EST simplement. Jésus nous dit que pour Dieu « tous sont vivants » (Luc 20. 38). Nous ne devons donc pas penser que parce que nous percevons les actes de Dieu dans le temps qu’Il est nécessairement dans le temps Lui-même ; pour Dieu, tout est éternité. La croyance en l’éternité de Dieu est fondée sur le fait qu’Il n’a pas de commencement. Même si Dieu se manifeste dans le temps, Dieu demeure éternel et hors du temps.

L’omniprésence de Dieu peut peut-être nous aider à comprendre son éternité. Voici ce que nous lisons concernant Dieu et l’espace  : « Mais quoi ! Dieu habiterait-Il véritablement sur la terre ? Voici, les cieux et les cieux des cieux ne peuvent te contenir: combien moins cette maison que je t’ai bâtie! » (1 Rois 8. 27). Dieu n’est pas matériel ni spatial, pourtant il est partout présent dans l’espace (Lire Psaume 139. 5-12).

Dieu n’est pas contenu par l’espace, mais Il n’est pas absent de l’espace, Dieu transcende l’espace. La même réalité s’applique pour le temps : Dieu est hors du temps, mais Il remplit le temps. Nous percevons les actes de Dieu en séquence, mais : « devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour » (2 Pierre 3. 8). Autrement dit, le temps n’existe pas pour Dieu ; nous connaissons ses actes passés et nous connaîtrons ses actes futurs, mais cette séquence n’existe pas pour Dieu puisqu'Il est hors du temps ; Dieu est éternel.

Sentons-nous qu’il y a quelque chose qui nous échappe dans cette doctrine ? C’est parce que notre intelligence est finie et que nous avons affaire avec le Dieu infini qui est, conséquemment, incompréhensible. Nous pouvons connaître ce Dieu éternel, comprendre que nous n’arrivons pas à saisir son éternité : l’absence d’un commencement, l’absence d’une fin et l’absence d’une succession de moments, mais Dieu demeure incompréhensible pour nous puisque « son essence ne peut être comprise par nul autre que lui-même ». Ce que nous devons faire devant un tel Dieu, c’est nous prosterner et l’adorer.

Certains se sentent inconfortables devant le Dieu infini et éternel ; ils ont l’impression qu’Il est lointain et hors de portée. Dieu est effectivement inaccessible à l'être à moins qu’Il ne s’abaisse et ne s’approche de Lui. Pour se faire, Dieu n’a pas besoin de changer son essence et de cesser d’être infini et éternel, car Il peut se révéler à notre niveau sans qu’Il n’y ait en Lui de changements. C’est exactement ce que Salomon affirme après avoir déclaré que les cieux des cieux ne peuvent le contenir : "Toutefois, Éternel, mon Dieu, sois attentif à la prière de ton serviteur et à sa supplication ; écoute le cri et la prière que t’adresse aujourd’hui ton serviteur. Que tes yeux soient nuit et jour ouverts sur cette maison, sur le lieu dont tu as dit : Là sera mon nom! Écoute la prière que ton serviteur fait en ce lieu" (1 Rois 8. 28-29).

Puis jusqu’à la fin du chapitre, Salomon exprime sa certitude que le Dieu transcendant est aussi immanent et que s’Il est éternel en Lui-même, Dieu se révèle néanmoins dans le temps et dans l’histoire. Plutôt que d’opposer transcendance et immanence et de rejeter la première au profit de la seconde, Salomon nous aide à comprendre que la proximité de Dieu est fondée sur sa transcendance et sa nature. N’est-ce pas l'omniprésence de Dieu qui nous donne l’assurance que nos prières sont entendues de lui ? Si Dieu n’était pas infini et éternel, comment pourrait-Il être partout en même temps, recevoir les prières et le culte de tous ses enfants simultanément en étant bel et bien avec eux individuellement ? Sa conscience infinie absorbe totalement notre réalité finie et nous permet de réellement connaître le Dieu présent partout et d’être réellement connu de Lui. Si Dieu se trouvait dans la même finitude que nous, il ne pourrait pas réellement être présent avec nous puisqu’il serait soumis à la même contingence à une plus grande échelle de la finitude. Seul Dieu infini et éternel est omniprésent.

De plus, sans l’infinitude et l’éternité de Dieu il ne peut y avoir de véritable fait que Dieu soit à la fois Juste, Bon et Tout-Puissant. Dieu est éternel et infiniment Saint, cela signifie qu’Il ne laisse aucunement aller le mal. Nous percevons qu’il laisse aller le mal, mais il s’agit uniquement de notre perspective (Hébreux 2. 8), car en vérité « Dieu est un juste juge, Dieu s’irrite en tout temps » (Psaume 7. 12). En Lui-même, Dieu a déjà tout jugé (Jean 3. 18, 36). Il est le Juge éternel, le Juge d’éternité.

Notre âme peut donc réellement se reposer en l’Éternel et notre cœur peut avoir totalement confiance en Lui, car les attributs de sa gloire ne connaissent ni changement ni ombre de variation. Seul un Dieu éternel et infini est un Dieu près de nous. "Ne suis-je un Dieu que de près, dit l’Éternel, et ne suis-je pas aussi un Dieu de loin ? Quelqu’un se tiendra-t-il dans un lieu caché, sans que je le voie ? Dit l’Éternel. Ne remplis-je pas, moi, les cieux et la terre ? dit l’Éternel" (Jérémie 23. 23-24).

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Des promesses de Dieu en alphabet

10 Avril 2022 Publié dans #Divers

Nombreuses sont en effet les promesses de Dieu contenues dans la Bible. À qui s'adressent-elles ? À tous ceux qui ont mis en Dieu leur confiance, qui ont accepté le don du salut par la foi en Jésus Christ. Ils sont alors les enfants de Dieu, leur Père céleste qui les aime, les connaît, et sait que le doute, le découragement, le poids des soucis pourront surgir à n'importe quel moment dans leur vie. C'est pourquoi, Dieu a consigné dans sa Parole des promesses qui couvrent tous les domaines d'interrogation : les caractères de Dieu, le salut de l'âme, l'au-delà, les besoins divers de la nature humaine, la réponse de Dieu à la foi, l'épreuve, la bénédiction en réponse à la fidélité…
Les enfants de Dieu doivent s'approprier ces promesses divines, c'est-à-dire considérer qu'elles sont pour eux. Croire ce que Dieu a promis l'honore, et Dieu honore la foi en Lui. Enfants de Dieu, accrochons-nous avec détermination aux promesses divines, et puisons en elles les forces nécessaires dans l'adversité.
Ne nous privons pas nous-mêmes de notre plus grand réconfort, en oubliant ou en mettant en doute les promesses de Dieu. Car il y a une promesse pour chaque situation, si tragique soit-elle. Il est important pour un enfant de Dieu de compter sur les promesses de Dieu pour surmonter le doute, la peur, le découragement... Encore faut-il connaître ces promesses et les mémoriser ! Pour cela, il faut que la Bible nous soit familière.
On peut rassembler ces promesses sous la forme d'un ou plusieurs alphabets. Nous vous en proposons une liste, qui bien sûr, peut être complété et modifié car les promesses de Dieu se comptent par centaines ! Le lecteur de la Bible en découvrira toujours de nouvelles.

A : Approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous. (Jacques 4. 8)
B : Bienheureux l'homme dont la force est en toi. (Psaume 84. 5)
C : Celui qui m'écoute habitera en sécurité et sera tranquille, sans crainte du mal. (Proverbes 1. 33)
D : Dieu est notre refuge et notre force, un secours dans les détresses, toujours facile à trouver. (Psaume 46. 1)
E : Écoutez ma voix, et je serai votre Dieu… afin que vous vous trouviez bien. (Jérémie 7. 23)
F : Fais tes délices de l'Éternel, et il te donnera les demandes de ton cœur. (Psaume 37. 4)
G : Grande est la paix de ceux qui aiment ta loi; et pour eux il n'y a pas de chute. (Psaume 119. 165)
H : Heureux (ou Bienheureux)… ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent! (Luc 11. 28)
I : Invoque-moi au jour de la détresse, je te délivrerai et tu me glorifieras. (Psaume 50. 15)
J : Jusqu'aux cheveux blancs, je vous porterai. (Ésaïe 46. 4)
L : Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas. (Marc 13. 31)
M : Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse. (2 Corinthiens 12. 9)
N : Ne crains pas, car je suis avec toi… Je te fortifierai; oui, je t'aiderai. (Ésaïe 41. 10)
O : Oh! que ta bonté est grande, que tu as mise en réserve pour ceux qui te craignent! (Psaume 31. 19)
P : Prie ton Père… et ton Père, qui voit dans le secret, te récompensera. (Matthieu 6. 6)
Q : Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle. (Jean 3. 36)
R : Résistez au diable, et il fuira loin de vous. (Jacques 4. 7)
S : Si nous confessons nos péchés, [Dieu] est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés. (1 Jean 1. 9)
T : Toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu. (Romains 8. 28)
U : Use de grâce envers moi, selon ta coutume envers ceux qui aiment ton nom. (Psaume 119. 132)
V : Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos. (Matthieu 11. 28)
Y : Y a-t-il quelque chose qui soit trop difficile pour l'Éternel ? (Genèse 18. 14)

Enfants de Dieu, emparons-nous de ces promesses. Elles nous seront d'un grand secours dans les moments difficiles de notre vie.

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Quatre bienfaits éternels de la croix de Jésus-Christ

7 Avril 2022 Publié dans #Divers

L’Épitre aux Colossiens recèle un des textes où Paul lève le voile sur la crucifixion pour nous en rappeler 4 de ses bienfaits.
En Colossiens 2. 11–15 nous lisons : "En lui aussi vous avez été circoncis d’une circoncision qui n’est pas faite par la main des hommes ; c’est-à-dire le dépouillement du corps de la chair ; la circoncision du Christ. Ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu qui l’a ressuscité d’entre les morts. Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l’acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires ; il l’a supprimé, en le clouant à la croix ; il a dépouillé les principautés et les pouvoirs, et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d’eux par la croix".

1. Notre dette est effacée :
Que veut dire l’image d’un acte rédigé contre nous et cloué à la croix ? C’est l’image d’un texte qui contient la loi de Dieu et qui nous condamne si nous violons un seul de ses commandements. Ce dossier demeure devant Dieu contre nous et nous condamne, il est « à charge ».
Cette image de jugement revient à la fin de la Bible. En Apocalypse 20. 12 il est dit : "Et je vis les morts, les grands et les petits, debout devant le trône. Des livres furent ouverts, et un autre livre fut ouvert, qui est le livre de vie. Les morts furent jugés d’après ce qui était écrit dans les livres, selon leurs œuvres".
Tout être humain a une dette devant Dieu, celle de l’obéissance à sa loi, à ses ordonnances. Dieu est le Créateur de toutes choses. Ayant été créés par lui et à son image, nous devons lui ressembler par une obéissance parfaite.
L’image est donc celle-ci : devant le Tribunal de Dieu, la loi de Dieu est un témoin mortel de l’accusation à cause de nos péchés. Paul déclare quelque chose de merveilleux ici : cette dette que nous avons devant Lui à cause de notre désobéissance et qui nous condamne à subir sa colère, Jésus-Christ l’a clouée à la croix.
Voici ce que dit l’apôtre Paul : « Mauvaise nouvelle : Nous sommes condamnés à cause de nos offenses. Mais Bonne nouvelle : Pour quiconque croit, Dieu efface la dette. Comment ? En la clouant à la croix. Qu’est-ce que cela produit ? Ça l’élimine ! »

2. Satan est vaincu :
Quelle est le sens de l’image du triomphe ?
Le triomphe est le cortège où les vaincus sont nus, enchaînés et traînés derrière le char du vainqueur, lorsqu’il rentre dans son pays, sa ville, afin que tout le monde acclame sa victoire.
En portant notre dette à la croix, Jésus détruit Satan, en lui ôtant tout pouvoir d’accusation à notre égard. Pour toujours nous sommes à l’abri de ses accusations :
"Si Dieu est pour nous, qui se lèvera contre nous ? Lui qui n’a même pas épargné son propre Fils, mais l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnerait-il pas aussi tout avec lui ? Qui accusera encore les élus de Dieu ? Dieu lui-même les déclare justes. Qui les condamnera ? Le Christ est mort, bien plus : il est ressuscité ! Il est à la droite de Dieu et il intercède pour nous. Qu’est-ce qui pourra nous arracher à l’amour du Christ ? La détresse ou l’angoisse, la persécution, la faim, la misère, le danger ou l’épée ? Mais dans tout cela nous sommes bien plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Oui, j’en ai l’absolue certitude : ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni le présent ni l’avenir, ni les puissances, ni ce qui est en haut ni ce qui est en bas, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous arracher à l’amour que Dieu nous a témoigné en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 8. 31–39).

3. Nous sommes purifiés du péché :
Paul utilise une image qui ne nous est pas très familière : la métaphore de la circoncision
(Colossiens 2. 11–13).
La circoncision était connue à l’époque pour aider à la purification, dans le sens de l’hygiène. La circoncision était le signe donné par Dieu à Abraham pour signifier l’entrée dans l’alliance : Dieu l’a choisi, lui a fait la promesse que sa descendance deviendrait un peuple et que son plan pour sauver le monde passerait par ce peuple. Toute sa descendance devait se faire circoncire comme signe qu’elle était purifiée par Dieu et qu’elle lui était consacrée.
Ici Paul parle de « l’incirconcision de votre chair » pour exprimer l’idée que nous n’étions ni purs, ni consacrés à Dieu. L’observation des rites ne purifie pas. Moïse lui-même avait rappelé ce besoin d’être purifié intérieurement
(Deutéronome 30. 6).
En Christ, Dieu Lui-même nous a circoncis. Il nous a débarrassés de l’impureté de notre péché.

4. Nous sommes unis à Christ, dans sa mort et sa résurrection :
Le moyen de nous accorder cette purification, fut de nous associer à Christ, dans sa mort et dans sa résurrection. Le baptême est le symbole de notre union à Lui dans sa mort et sa résurrection. Jésus nous fait lui-même passer de la mort à la vie, par la foi en sa puissance.
Dans une union, chacun apporte force et faiblesse. Dans l’union avec Christ, nous n’apportons que notre faiblesse et notre péché, mais Jésus apporte sa puissance et ses perfections.
La foi, c’est être conscient qu’on ne mérite rien et qu’on ne peut rien offrir, mais que Jésus mérite tout et nous donne tout. Christ a été solidaire de son peuple dans sa vie et dans sa mort ; nous sommes solidaires de Lui dans sa vie et dans sa mort en Lui manifestant toute notre reconnaissance.

Quelle est la synthèse de tout cela ? Qu’a fait Dieu pour nous ? Il a envoyé son Fils afin qu’Il paye notre dette et qu’Il nous libère de l’emprise de Satan sur nous. Qu’a fait Dieu en nous ? Il a ôté notre impureté et nous a unis à son Fils Jésus afin de nous donner une nouvelle vie.

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Jésus-Christ Fils de Dieu ; nous enfants de Dieu

5 Avril 2022 Publié dans #Divers

Nous apprenons de belles choses au sujet de notre Sauveur Jésus à travers les noms par lesquels Il est désigné. Il est connu par son nom personnel, Jésus, qui signifie Sauveur. Il est connu par son titre officiel, le Christ, qui signifie celui qui a reçu une onction, ce qui lui confère l’autorité et le pouvoir d’exercer ses fonctions. Il est également connu par ses noms relationnels : Fils de Dieu et Seigneur. Ce sont des noms relationnels, car ils nous parlent de ses relations, celle que Jésus entretient avec son Père, d’une part, et celles qu’Il entretient avec l’Église et avec le monde, d’autre part.

1. Il est le Fils unique, éternel et naturel de Dieu

Nous nous concentrerons cette fois-ci sur son premier Nom relationnel. Il est le Fils de Dieu. L’apôtre Jean nous dit : « Quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père ; celui qui confesse le Fils a aussi le Père » (1 Jean 2. 23). Croire et confesser que Jésus est le Fils de Dieu est donc absolument vital. C’est un bon test pour reconnaître si nous sommes dans la vraie foi. En réalité, quand nous confessons que Jésus est le Fils unique du Père, nous reconnaissons en même temps la relation qui existe entre Dieu et nous. Nous sommes enfants de Dieu. Tout est une question de relations : relations entre le Père, le Fils et nous.

Grâce à Jésus-Christ, nous sommes enfants de Dieu, mais Jésus est le seul Fils unique du Père. Par la foi, nous sommes fils et filles de Dieu, mais Lui Jésus, Il est Fils de Dieu d’une manière toute spéciale. Il est unique, Il est le seul en son genre. « Seul, le Christ est le Fils éternel de Dieu, par nature, alors que nous, nous ne sommes enfants de Dieu qu’à cause de Jésus, par grâce et par adoption ». Jean 3. 16 nous dit que Dieu le Père a donné son Fils unique afin que nous ne périssions pas, mais que nous ayons la vie éternelle par la foi en Lui. La relation entre Jésus et son Père est tout à fait privilégiée, unique au monde.

En quoi la relation entre Jésus et son Père est-elle unique au monde ? Jésus est le « Fils unique de Dieu ». Cela veut dire qu’Il est Lui-même Dieu. Tous les attributs de Dieu le Père sont des caractéristiques qui appartiennent aussi à son Fils. Le Père est Tout-Puissant, le Fils est Tout-Puissant ; le Père connaît tout, le Fils connaît tout ; le Père est parfaitement bon, juste et sage; le Fils est parfaitement bon, juste et sage.

« La personne du Père est une, celle du Fils est une, celle du Saint-Esprit est une ; mais le Père, le Fils et le Saint-Esprit ne forment qu’un seul Dieu. Ils ont une gloire égale et une majesté coéternelle ; tel est le Père, tel est le Fils, tel est le Saint-Esprit ».

Une gloire égale et une majesté coéternelle ! Jésus est Fils de Dieu depuis toujours ! Le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont distincts, mais les trois sont un seul vrai Dieu. Jésus a dit : « Avant qu’Abraham fut, je suis » (Jean 8. 58). À d’autres occasions, Jésus a simplement dit : « Moi, je suis ». Il signifiait par là son éternité, de la même façon dont Dieu avait dit à Moïse au buisson ardent : « Je suis qui je suis » (Exode 3. 14). Les dirigeants d’Israël ont très bien compris Jésus et c’est pour cela qu’ils voulaient le faire mourir, parce qu’ils pensaient qu’Il blasphémait.

Jésus est le Fils de Dieu son Père. Tous les deux partagent la même nature. Un fils ressemble à son père ; il a les mêmes traits caractéristiques. Quand on regarde un fils, on voit à travers lui son père. L’apôtre Jean nous dit que « personne n’a jamais vu Dieu ; Dieu le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui l’a fait connaître » (Jean 1. 18). « Ce Fils […] est le rayonnement de sa gloire et l’expression de son être » (Hébreux 1. 3).

Bien sûr, Jésus le Fils unique de Dieu s’est fait chair. Il est venu sur terre. Il est né à Bethléem. Il a vécu parmi les hommes. Pendant qu’Il était sur terre, Jésus a en quelque sorte caché ses caractéristiques divines. Les a-t-il perdues ? Non, jamais. Il est toujours resté Dieu Tout-Puissant, Omniprésent, Omniscient, parfaitement sage, juste et bon, mais Il a mis comme un voile sur ces qualités. Il l’a fait parce qu’il voulait payer notre dette et, pour cela, il fallait qu’il prenne sur Lui notre nature humaine, afin d’expier nos péchés.

2. Nous sommes enfants de Dieu par adoption

Oui, nous aussi nous sommes enfants de Dieu, mais nous le sommes par adoption, par pure grâce. Nous avons été créés. Notre existence a un début. Nous n’avons jamais été Fils de Dieu de la même manière que Jésus est Fils de Dieu et nous ne le serons jamais. En même temps, il existe une relation très proche et très intime entre Dieu et ses enfants sur terre. C’est une relation fondée sur la grâce, sur la volonté libre et souveraine de Dieu. Cette relation existe à cause de l’œuvre de rédemption du Christ. Ce qui est merveilleux, c’est que le Fils unique de Dieu a bien voulu se faire homme et mourir pour nous afin que nous ayons une place dans la famille de Dieu.

Même Adam n’avait pas un droit naturel d’appartenir à la famille de Dieu. Il n’était pas de la même nature que Dieu. Il a été créé, il était seulement à l’image de Dieu. Il était en quelque sorte « adopté ». Une fois que Adam a péché et que nous avons péché avec lui, c’est par l’œuvre de rédemption en Jésus-Christ que nous sommes rétablis dans cette relation privilégiée. Jésus a payé notre dette, Il a signé nos papiers d’adoption. Dans son immense compassion, Dieu a fait de nous ses enfants. Il nous a adoptés. Quel immense privilège ! Nous avons reçu son Esprit d’adoption qui nous rend libres. « Et vous n’avez pas reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte, mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! L’Esprit Lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu » (Romains 8. 15-16 ; voir Galates 4. 5-7).

Le mot « adoption » est très beau. Il nous enseigne que nous sommes réellement enfants de Dieu et que nous avons des droits et des privilèges dans sa maison. Nous n’avons pas de droits naturels, mais nous avons reçu des droits qui sont des cadeaux gratuits : le droit de l’appeler « Abba, Père », de vivre en communion avec lui et de compter sur l’immense héritage qu’il nous a promis.

    « Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être aussi glorifiés avec lui » (Rm 8.17).

3. Adoration

Quelles sont les conséquences pour nous de savoir ces choses ? Tout d’abord, puisque Jésus est le Fils unique éternel de Dieu, nous devrions avoir pour Lui le plus grand respect et la plus grande admiration. Oui, Jésus est comme nous de plusieurs façons. Il s’est fait homme; il a été tenté comme nous; il peut compatir avec nous. Cependant, n’oublions jamais que le Fils de Dieu est également vrai Dieu éternel. Nous lui devons adoration, obéissance et respect. « L’Agneau qui a été immolé est digne de recevoir puissance, richesse, sagesse, force, honneur, gloire et louange » (Apocalypse 5. 12).

Oui, n’oublions jamais que Jésus est aussi vrai Dieu éternel, le Fils unique du Père, de même nature que le Père. Quand Moïse s’est présenté devant Dieu au buisson ardent, il a ôté ses chaussures parce qu’il se tenait sur une terre sainte. Nous aussi, quand nous nous tenons devant Jésus, le Fils unique de Dieu, nous sommes sur une « terre sainte », de la même manière que lorsque nous sommes devant Dieu le Père. Il nous faut donc nous approcher de Jésus-Christ toujours avec la plus grande considération, avec confiance, mais aussi avec crainte et tremblement. Il est digne de notre adoration!

4. Humilité

Une deuxième implication, qui est la contrepartie de la première, c’est l’humilité. Il n’y aurait pas de distinction entre le Créateur et la créature. Il s’agit seulement d’entrer en soi-même, de méditer, de découvrir cette étincelle divine en nous, de nous mettre à l’écoute du divin qui monte en nous-mêmes. Jésus serait simplement un moyen de parvenir à ce but qui consiste à « vivre plus pleinement notre divinité ».

Notre confession de foi nous rappelle à l’ordre. Elle nous garde dans la vraie foi et dans l’humilité. Elle nous rappelle que nous sommes créatures et que nous resterons toujours créatures. Oui, par pure grâce, nous sommes devenus enfants de Dieu, mais nous le sommes par adoption et non par nature. Seul Jésus est Fils éternel et naturel de Dieu. Cela devrait toujours nous garder humbles et dépendants.

5. Valeur

Enfin, nous recevons le réconfort d’avoir été adoptés comme enfants de Dieu. Aux yeux de Dieu, nous sommes des gens bien spéciaux. Nous avons parfois de la difficulté à bien apprécier notre vraie valeur. Il nous arrive de nous détester. Nous sommes constamment en lutte avec une « mauvaise estime de soi ». Notre estime de soi risque facilement d’être trop « gonflée », comme nous l’avons déjà vu, comme elle risque aussi d’être trop faible, nous amenant à nous mépriser et à nous dénigrer.

Bien entendu, il y a des choses très sérieuses que nous devons détester en nous-mêmes : le péché, notre cœur mauvais, notre tendance au mal. Nous devrions diriger notre haine sur le péché et sur notre vieille nature mauvaise, en cherchant toujours à nous en débarrasser. Rappelons-nous toutefois que nous avons une grande valeur aux yeux de Dieu. Il est notre Père adoptif en Jésus-Christ. Nous sommes ses enfants d’adoption ! Non par un quelconque mérite de notre part, mais par pure grâce. « Voyez quel amour le Père nous a donné, puisque nous sommes appelés enfants de Dieu! Et nous le sommes. […] Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté; mais nous savons que lorsqu’il sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est. Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui le Seigneur est pur » (1 Jean 3. 1-3).

Réjouissons-nous d’avoir Dieu pour Père, par la foi en Jésus-Christ, son Fils unique bien-aimé. Le Père n’a pas épargné son propre Fils, mais Il a bien voulu nous le donner afin de nous adopter dans sa famille et de nous préparer un héritage éternel !

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Jésus-Christ a vaincu Satan

1 Avril 2022 Publié dans #Divers

Quand le Seigneur Jésus-Christ est venu sur terre, son objectif principal était de racheter les êtres humains qui étaient tous sous la domination et sous l'esclavage de Satan. Adam le premier homme qui a vécu sur la terre avait péché contre Dieu son Créateur qui est Saint ; de même que toute sa descendance. Depuis ce jour, l'humanité avait perdu la communion avec Dieu et les êtres humains ont été séparés de Dieu et n'avait plus de communion, ni de relation vivante avec Lui. Mais Jésus-Christ avait décidé avant même la fondation du monde qu'Il viendrait sur terre pour apporter un retour à Dieu à tous ceux qui croient et mettent leur confiance en Lui.
Pour accomplir cela, Jésus a dû vaincre Satan définitivement. Dans Jean 14 : 30, Jésus parle de Satan son ennemi : « Je ne vais pas parler beaucoup plus avec vous, car le prince du monde vient, et il n'a aucun pouvoir sur moi ». Jésus appelle le diable "le prince du monde" parce que ce monde est le domaine de Satan, et le système de mal dans ce monde est gouverné par Satan.
Jésus avait lutté contre Satan tout au long de sa vie terrestre et Jésus a toujours été Vainqueur. Satan a essayé de tuer Jésus lorsqu'Il était un enfant
(Matthieu 2 : 16). Bien que la Bible est largement silencieux sur les trente premières années de la vie de Jésus, Jésus à été sans aucun doute face à l'opposition satanique. Puis, quand Il a commencé son ministère, Satan l'a immédiatement confronté dans le désert pour le tenter. Pendant le ministère de Jésus, Satan a tout essayé. Il Lui a fait confronter à des gens qui Le haïssaient et qui ont essayé de Le tuer.
Satan demeurait déjà en Judas, le poussant dans le jardin, où il trahirait Jésus. Jésus savait que Satan allait venir en la personne de Judas pour le livrer, Il savait aussi qu'Il était sur le point d'entrer dans une bataille terrible avec Satan, son ennemi.
Oui, Satan a combattu Jésus de la nuit de sa naissance (de sa Venue dans monde) jusqu'au jour de sa mort sur la croix. Enfin, la mort de Jésus sur la croix allait résoudre le conflit séculaire qui avait fait rage depuis la chute de Lucifer. Le Seigneur Jésus était sur le point de remporter la Victoire finale sur tout ce qui s'oppose à Lui.
Durant son ministère, Jésus avait regardé vers Sa Victoire sur Satan. Plus tôt, Jésus avait dit : « Maintenant est le jugement sur ce monde; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi » (Jean 12 : 31-32). En d'autres termes, notre Seigneur Jésus a dit que la défaite ultime de Satan serait accomplie quand Il serait "élevé" sur la croix. Oui, Jésus est allé à la croix sachant que c'était le coup final qui entraînerait la défaite de la puissance de Satan.
Tandis que Jésus était dans le jardin de Gethsémané, les soldats sont arrivés. Jésus leur dit : « vous êtes venus avec des épées et des bâtons comme vous le feriez contre un voleur... ? mais cette heure et la puissance des ténèbres sont les vôtres » (Luc 22 : 52-53). Satan gouverne la puissance des ténèbres. Jésus voulait dire : "C'est l'heure de mon jugement sur toi et la puissance des ténèbres". Jésus a considéré la croix comme un conflit avec Satan. Sur la croix, Satan brisera Jésus sur le talon pour un temps, mais Jésus écrasera éternellement la tête de Satan
(Genèse 3 : 15).
Jésus s'est incarné dans le but de détruire le diable et ses œuvres. Nous lisons dans Hébreux 2 : 14 : « 
 Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il (Jésus) y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est-à-dire le diable ». 1 Jean 3 : 8 dit pourquoi Jésus est venu : « Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable ».
Depuis la croix, la puissance de Satan a été brisé. Il est toujours actif, mais il est déjà vaincu. Bientôt, il sera jeté dans l'étang de feu, dans l'Enfer. Parce que Satan a déjà eu sa puissance coupée, il n'a pas le pouvoir dans notre vie, sauf si nous le lui cédons. Maintenant, Satan est le prisonnier du Christ, bientôt il sera jeté éternellement dans la géhenne, dans l'Enfer, et il y sera éternellement et horriblement tourmenté.
Tous les plans de Satan pour vaincre Jésus à la croix étaient seulement une partie du plan de Dieu pour détruire son Ennemi. Satan a essayé désespérément, mais en vain, de trouver un endroit où Jésus était vulnérable. Jésus a dit dans Jean 14 : 30 : « Le maître du monde ... a rien en moi ».
Satan avait cherché en Jésus un péché qui ferait un point faible, mais il ne pouvait pas en trouver un, parce que Jésus est Saint et Il n'en avait pas. Si Satan avait pu trouver un seul péché dans le Christ, notre Seigneur Jésus aurait été digne de mort, mais cela fut totalement impossible. Comme le dit Romains 6 : 23 : « Le salaire du péché, c'est la mort ». Mais Hébreux 4 : 15 dit que nous avons un grand prêtre « qui a été tenté en toutes choses comme nous le sommes, mais sans commettre de péché ». Jésus est Saint ; Il ne pouvait pas pécher. Satan était entré en conflit avec Celui qui n'était pas vulnérable. Et c'est finalement Satan qui sera éternellement détruit et c'est Jésus qui régnera éternellement.

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Comment Dieu crée-t-il et maintient-il la foi chez les élus ?

29 Mars 2022 Publié dans #Divers

Dieu suscite la foi dans le cœur de ses élus par l’action irrésistible de son Saint-Esprit au moyen de la prédication de l’Évangile. Il maintient et fait croître cette foi par les moyens de grâce. (voir Romains 10. 14, 17).

Si nous disons que l’être humain est sauvé par la foi seule, il est essentiel de définir ce que nous entendons par « la foi ». L’Écriture sainte présente la foi sous deux angles : objectif et subjectif. Objectivement, la foi est ce qui est cru par les enfants de Dieu et qui les sauve (Jude 3). Subjectivement, la foi est l’acte de croire (Éphésiens 2. 8). Ces deux aspects de la foi doivent impérativement aller ensemble pour que la foi puisse sauver. Connaître l’Évangile sans y croire ne peut sauver, pas plus qu’avoir la foi dans autre chose que la vérité biblique. Examinons maintenant comment Dieu crée et maintient la foi chez les siens.

Le don de la foi, par lequel les élus sont rendus capables de croire pour le salut de leurs âmes, est l’œuvre de l’Esprit de Christ dans leur cœur ; la foi, d’ordinaire, façonnée par le ministère de la Parole, s’accroît et s’affermit par le Saint-Esprit de Dieu.

La première chose qu’il nous faut remarquer est que la foi est un don (Philippiens 1. 29 ; 1 Corinthiens 12. 9). L’être humain déchu n’a pas une capacité innée ou naturelle de croire la vérité, au contraire il cherche à la supprimer (Romains 1. 18). Il ne faut donc pas concevoir l’être humain comme étant neutre et capable de croire par une simple proposition de sa volonté lorsqu’il est exposé à l’Évangile. Au contraire, la foi n’est pas une fleur qui pousse sur le fumier de la dépravation humaine, mais elle est l’œuvre miséricordieuse de Dieu. L’œuvre de Dieu consiste à créer et à maintenir la foi en Christ dans le cœur de ses enfants (Jean 6. 29).

La confession prouve cette assertion à partir de deux textes bibliques. Le premier texte est davantage une simple expression contenue en 2 Corinthiens 4. 13 où l’apôtre Paul parle de « l’Esprit de foi ». Le Saint-Esprit permet à l’être humain qui croit d’exercer une foi vivante. « L’Esprit de la foi » c’est l’Esprit qui donne la foi, de telle sorte que nous pouvons rendre la même idée en renversant l’expression de la manière suivante : « la foi de l’Esprit », c’est-à-dire la foi qui vient de l’Esprit de Dieu.

Le deuxième texte preuve affirme expressément cette vérité : « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8). Il va de soi que « la grâce » est « le don de Dieu » et qu’elle « n’est pas de nous », Paul n’a même pas besoin de le mentionner puisque la grâce, pour être gratuite, doit nécessairement être un don autrement elle n’est plus une grâce (Romains 4. 4, 11. 6). Paul n’essaie donc pas d’être redondant en disant simplement que la grâce est un don. Mais son intention est que nous comprenions que le moyen d’approprier la grâce est « la foi », qui est également « le don de Dieu » et qu’elle « ne vient pas de nous ».

Il est donc faux de croire que Dieu fournit la grâce et l’être humain fournit la foi. Nous avons tendance à croire que puisque c’est l’être humain qui exerce la foi, elle doit venir de lui. Mais l’Écriture enseigne plutôt que Dieu fournit et la grâce et la foi. Lorsque celle-ci est donnée à l’être humain par la l’œuvre intérieure du Saint-Esprit, il peut alors croire l’Évangile et être sauvé.

Le fait que la foi est donnée par Dieu et créée par l’Esprit dans le cœur des élus ne signifie pas qu’elle arrivera spontanément sans autre moyen. Le Saint-Esprit suscite la foi : par le ministère de la Parole. C’est ce que l’apôtre Paul veut dire lorsqu’il écrit : « Il a plu à Dieu dans sa sagesse de sauver les croyants par la folie de la prédication » (1 Corinthiens 1. 21). Le Saint-Esprit utilise la Parole de Dieu pour régénérer les élus (1 Pierre 1. 23). Il est possible que la simple lecture de la Parole fasse le travail, mais le moyen par excellence pour provoquer la foi est la prédication de la Parole.

"Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche ? […] Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ" (Romains 10. 14, 17)

Le ministère ordinaire de la prédication de la Parole est le moyen de prédilection que Dieu utilise pour amener les élus à la foi. Il n’existe pas de meilleure stratégie d’évangélisation que l’annonce continuelle de l’Évangile. Ce moyen sert non seulement à amorcer la foi, mais encore à l’accroître et l’affermir. Autrement dit, ce ne sont pas uniquement les non-croyants qui ont besoin d’entendre l’Évangile, mais les croyants eux-mêmes doivent l’entendre et l’approfondir pour pouvoir grandir dans la foi.

Il y a deux autres moyens de grâce pour l’accroissement et l’affermissement de la foi : l’usage des sacrements et la prière. Les sacrements sont des signes et des sceaux visibles de l’Évangile que notre Seigneur Jésus nous a donnés pour nourrir notre foi en plus de sa Parole. Les sacrements ne sont pas présentés comme des moyens pour causer la foi, mais pour la garder et l’entretenir. Sans la foi, les sacrements sont inutiles ; ils ne sont donc donnés qu’à ceux qui ont la foi pour bénéficier de leur efficacité.

Le baptême est une manifestation visible de l’Évangile où l’union avec Christ dans sa mort et sa résurrection est donnée au croyant de façon personnelle. Se faire baptiser ou se rappeler son propre baptême en assistant à celui d’un autre croyant est un moyen efficace pour communiquer la grâce de Dieu. De même, se nourrir régulièrement de Christ en mangeant et buvant la Cène maintient notre communion avec Lui et nourrit notre foi. De plus, les exigences d’obéissance évangélique pour pouvoir participer à cette ordonnance sacrée (1 Corinthiens 11. 27-29) préservent la soumission de notre foi envers Christ. Une foi obéissante est une foi qui grandit et qui procure l’assurance (Jean 8. 31-32 ; 1 Jean 2. 3-6).

Dieu a également prévu un autre moyen pour maintenir la foi chez ses enfants : la prière. L’Écriture nous rapporte la prière des disciples à leur Seigneur afin que nous les imitions dans leur demande : « Seigneur, augmente-nous la foi » (Luc 17. 5). Un autre homme l’implore pour sa foi en lui disant : « Je crois ! Viens au secours de mon incrédulité ! » (Marc 9. 24). Qui d’autre que l’Auteur de la foi peut mener la foi à la perfection (Hébreux 12. 2) ? Demandons-lui donc instamment et continuellement de garder, de purifier, d’affermir et d’augmenter notre foi, car sans Lui nous ne pouvons rien faire.

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Jésus-Christ et son Église (2)

23 Mars 2022 Publié dans #Divers

Jésus-Christ est la tête du corps de l’Église : Colossiens 1. 18
La tête, est la partie du corps la plus importante. C'est dans la tête que se trouve le cerveau où sont concentrées toutes les informations, les pensées, les décisions, etc... Il est l'ordinateur qui commande toutes les fonctions du corps. C'est là que se trouvent l'intelligence, la pensée, la réflexion, la volonté, la mémoire des choses. Tous les organes et membres de notre corps sont sous le contrôle de notre cerveau. C'est une image merveilleuse, de la façon dont fonctionne l’Église de Christ. C’est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui-même dans la charité (Éphésiens 4. 16).

Nous sommes unis à Jésus et unis ensemble : Nous remarquons que souvent nous voulons vivre et agir indépendamment, chacun faisant ce qui lui semble bon. Mais l'apôtre Paul, inspiré par le Saint-Esprit, donne, en 1 Corinthiens 12. 12-26, une description de la manière dont le corps de Christ doit fonctionner : "Car, comme le corps est un et a plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps, ainsi en est-il de Christ. Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit. Ainsi le corps n’est pas un seul membre, mais il est formé de plusieurs membres. Si le pied disait: Parce que je ne suis pas une main, je ne suis pas du corps, ne serait-il pas du corps pour cela ? Et si l’oreille disait : Parce que je ne suis pas un oeil, je ne suis pas du corps, ne serait-elle pas du corps pour cela ? Si tout le corps était œil, où serait l’ouïe ? S’il était tout ouïe, où serait l’odorat ? Maintenant Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme il a voulu. Si tous étaient un seul membre, où serait le corps ? Maintenant donc il y a plusieurs membres, et un seul corps. L’œil ne peut pas dire à la main: Je n’ai pas besoin de toi; ni la tête dire aux pieds: Je n’ai pas besoin de vous. Mais bien plutôt, les membres du corps qui paraissent être les plus faibles sont nécessaires; et ceux que nous estimons être les moins honorables du corps, nous les entourons d’un plus grand honneur. Ainsi nos membres les moins honnêtes reçoivent le plus d’honneur, tandis que ceux qui sont honnêtes n’en ont pas besoin. Dieu a disposé le corps de manière à donner plus d’honneur à ce qui en manquait, afin qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que les membres aient également soin les uns des autres. Et si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui ; si un membre est honoré, tous les membres se réjouissent avec lui. Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part".

Cet enseignement est très clair concernant la situation de ceux qui sont enfants de Dieu : ils appartiennent tous à un même corps, dont les membres sont unis les uns aux autres, dépendant les uns des autres, et placés sous l'autorité de son Chef suprême : le Seigneur Jésus-Christ.

L’Église attend le Retour de Jésus son Seigneur :
Le jour vient où toutes les "églises" et les "organisations chrétiennes" disparaitront pour faire place à une seule grande assemblée d'hommes et de femmes ressuscités, transformés à l'image de leur Seigneur lors de son glorieux avènement. "Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur (1 Thessaloniciens 4. 16-17).

"Nous attendons celui que nous aimons sans l’avoir vu, en qui nous croyons sans le voir encore, nous réjouissant d’une joie ineffable et glorieuse, parce que nous obtiendrons le salut de nos âmes pour prix de notre foi" (1 Pierre 3. 8). Alors se produira ce qui a été annoncé par le prophète Daniel : "Je regardai pendant mes visions nocturnes, et voici, sur les nuées des cieux arriva quelqu’un de semblable à un fils de l’homme; il s’avança vers l’ancien des jours, et on le fit approcher de lui. On lui donna la domination, la gloire et le règne; et tous les peuples, les nations, et les hommes de toutes langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle qui ne passera point, et son règne ne sera jamais détruit (Daniel 7. 13-14).
Jésus Lui-même l'a annoncé : "Alors on verra le Fils de l’homme venant sur les nuées avec une grande puissance et avec gloire. Alors il enverra les anges, et il rassemblera les élus des quatre vents, de l’extrémité de la terre jusqu’à l’extrémité du ciel" (Marc 13. 26). Puis selon la vison de Jean, décrite dans le livre de l'Apocalypse, les choses nouvelles promises par le Seigneur s'accompliront : "Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer
n’était plus. Et je vis descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s’est parée pour son époux. Et j’entendis du trône une forte voix qui disait : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu. Et celui qui était assis sur le trône dit: Voici, je fais toutes choses nouvelles. Et il dit : Écris ; car ces paroles sont certaines et véritables" (Apocalypse 21. 1-5).

Pour conclure, lisons les paroles du Seigneur Jésus à l’Église entière : Moi, Jésus, j’ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les Églises. Je suis le rejeton et la postérité de David, l’étoile brillante du matin. Et l’Esprit et l’épouse disent : Viens. Et que celui qui entend dise : Viens. Et que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut, prenne de l’eau de la vie, gratuitement. Celui qui atteste ces choses dit : Oui, je viens bientôt. Amen! Viens, Seigneur Jésus ! Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous ! (Apocalypse 22. 16-21).

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Jésus-Christ et son Église (1)

22 Mars 2022 Publié dans #Divers

Chaque enfant de Dieu doit expérimenter sa relation personnelle avec Jésus Christ. Cependant il y a une réalité que nous ne devons surtout pas négliger, dans le dessein de Dieu pour son Fils : Son Église. "Il a tout mis sous ses pieds, et il l’a donné pour chef suprême à l’Église, qui est son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous" (Éphésiens 1. 22). Prenant l'exemple de la relation d'un mari avec son épouse, l'apôtre a écrit que l'union du Seigneur avec son Église est un grand mystère : "C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand; je dis cela par rapport à Christ et à l’Église" (Éphésiens 5. 31). Situation d'autant plus mystérieuse qu'il s'agit d'unir à Christ, en un seul corps, une multitude d'hommes et de femmes qui par leur foi en Lui ont été rachetés, purifiés, lavés de toutes souillures, afin de former une immense "assemblée".
"Après cela, je regardai, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l’agneau, revêtus de robes blanches, et des palmes dans leurs mains. Et ils criaient d’une voix forte, en disant: Le salut est à notre Dieu qui est assis sur le trône, et à l’agneau" (Apocalypse 7. 9). C'est la grande Assemblée, l'Ekklêsia, l'Église, l'épouse de l'Agneau, telle que l'apôtre Jean nous la présente : "Et je vis descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s’est parée pour son époux. Et j’entendis du trône une forte voix qui disait : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu" (Apocalypse 21. 2-4). "Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers fléaux vint, et il m’adressa la parole, en disant : Viens, je te montrerai l’épouse, la femme de l’agneau. Et il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne. Et il me montra la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel d’auprès de Dieu, ayant la gloire de Dieu. Son éclat était semblable à celui d’une pierre très précieuse, d’une pierre de jaspe transparente comme du cristal" (Apocalypse 21. 9-11). L'apôtre Jean a vu l'Église telle qu'elle sera, lorsque Dieu l'aura revêtue de sa gloire. Depuis sa création jusqu'au moment de son Enlèvement, l'Église de Christ est en construction. "Le Seigneur y ajoute chaque jour ceux qui sont sauvés" (Actes 2. 47).

La première fois que l'Église est mentionnée dans le Nouveau Testament, c'est lorsque le Seigneur Jésus dit à Simon Pierre : "Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle" (Matthieu 16. 18). Par cette déclaration, Jésus précise plusieurs choses :
- Il s'agit de son Église, c'est à dire l'assemblée de ceux et celles qu'il a rachetés par son sang, au prix de sa vie.
- C'est Lui qui la bâtit. Il choisit et y ajoute lui-même ceux et celles qui la composent.
- Rien ne pourra la détruire. C'est une construction inébranlable car Il en est le fondement.
Le terme "Église" est la traduction du mot grec "Ekklêsia", du verbe ek kaleô, "appeler hors de". Donc, la signification du mot "Église ou Ekklêsia" est "Assemblée appelée hors de", c'est à dire mise à part, dans son sens étymologique "sanctifiée", séparée. Nous avons donc l'idée précise de ce qu'est l'Église du Seigneur Jésus-Christ : une assemblée de  personnes qu'il appelle, qui croient en Lui, qu'il assemble et met à part, qu'il sanctifie.

L’Église est le corps de Christ : La première chose que nous remarquons dans la relation de Christ avec son Église, c'est qu'Il la conçoit et la structure comme un corps dont Il est la tête. "Le Christ est le chef, la tête de L’Église qui est son corps et dont il est le Sauveur" (Éphésiens 5. 23). L'apôtre Paul écrit : "Car, comme le corps est un et a plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps, ainsi en est-il de Christ" (1 Corinthiens 12. 12-14). Puis il ajoute : Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit. Ainsi le corps n’est pas un seul membre, mais il est formé de plusieurs membres. Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part. (1 Corinthiens 12. 27).
Nous trouvons dans ces paroles la pensée d'une assemblée composée de nombreuses personnes différentes, mais qui sont toutes unies avec Christ et entre elles comme les membres du corps. Il faut retenir que l’Église est formée de ceux et celles qui ont accepté la Parole de Christ, qui ont été purifiés de tous leurs péchés par le sang du Seigneur Jésus et qui s'attachent à Lui de tout leur cœur.

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