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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Souper avec Jésus-Christ

25 Février 2022 Publié dans #Divers

Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. (Apocalypse 3. 20).
Lorsque nous lisons ces paroles dans leur contexte, nous remarquons que le Seigneur Jésus s'adresse à quelqu'un qui a perdu la réalité d'une réelle communion avec Lui. Il ne reste plus que des illusions : "Ecris à l’ange de l’Église de Laodicée : Voici ce que dit l’Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu: Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j’aime. Aie donc du zèle, et repens-toi. Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône. Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises !" (Apocalypse 3. 14-22).
Il est possible qu'un être humain se trompe au sujet de sa situation spirituelle en disant ceci : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien". Parce qu'il ne sait pas qu'il est malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu. Mais Dieu, Celui qui sait où nous en sommes réellement connait exactement l'état de notre vie spirituelle ; et dans son Amour, Il fait la démarche de venir Lui-même s'inviter à un repas de restauration. La normalité c'est de vivre en communion permanente avec Jésus. Mais il arrive que nous perdions cette communion pour diverses raisons. Alors Jésus frappe à la porte de notre cœur, Il nous adresse un appel à rétablir la relation intime avec Lui. C'est le sens de "Je souperai avec lui". Il s'agit d'un repas en tête à tête avec le Seigneur. Un repas au cours duquel nous nous partageons des paroles, écoutant et recevant les siennes, puis lui ouvrant notre âme, nous lui ferons connaitre aussi avec nos propres mots, nos besoins, nos regrets de l'avoir négligé, nos attentes, notre confiance retrouvée dans sa présence.
La réalité c'est demeurer uni avec le Seigneur Jésus-Christ comme un membre de son corps. "attaché au chef, dont tout le corps, assisté et solidement assemblé par des jointures et des liens, tire l’accroissement que Dieu donne" (Colossiens 2. 19). Il existe un lien affectif qui unit à Jésus, comme l'écrit l'apôtre Pierre : "... lui que vous aimez sans l’avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore..." (1 Pierre 1. 8). La première expérience avec Jésus, c'est la découverte de son Amour pour nous. "Connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu" (Éphésiens 3. 19). Nous avons connu l’amour, en ce qu’il a donné sa vie pour nous (1 Jean 3. 16). Il nous faut venir ou revenir à la croix du Seigneur afin de considérer le poids des souffrances et de la mort qu'Il a endurées pour nous. C'est cette révélation qui fera naître ou renaître dans notre cœur un véritable amour pour Lui.
Lorsque Jésus apparaissait à ses disciples après sa résurrection, il leur montrait les marques de ses souffrances lors de l'offrande sa vie pour nous racheter. "Le soir de ce jour, qui était le premier de la semaine, les portes du lieu où se trouvaient les disciples étant fermées, à cause de la crainte qu’ils avaient des Juifs, Jésus vint, se présenta au milieu d’eux, et leur dit : La paix soit avec vous ! Et quand il eut dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent dans la joie en voyant le Seigneur" (Jean 20. 19, 20). "C'est ainsi que l'apôtre Thomas touché par la révélation de son Maître se prosterne à ses pieds et l'adore. Puis il dit à Thomas : Avance ici ton doigt, et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et mets–la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois. Thomas lui répondit: Mon Seigneur et mon Dieu !" (Jean 20. 27, 28)
Une nouvelle révélation de l'Amour de Jésus restaure dans notre cœur une sainte émotion qui nous inspire un élan d'amour et d'adoration vers Lui. C'est l'ouverture d'un souper béni avec notre Sauveur et Seigneur, c'est alors que nos yeux s'ouvrent pour le connaître vraiment et l'aimer. "Pendant qu’il était à table avec eux, il prit le pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent" (Luc 24. 30).
Voici la glorieuse réalité de l'Amour de Dieu manifesté en particulier à chacun et chacune de ceux et de celles qui croient en Christ, selon ce qu'Il a dit : "Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16). Nous comprenons dès lors l'importance de cette relation de communion que Jésus veut avoir avec nous en particulier, selon une parole qu'il adresse personnellement à chacun, à toi comme à moi : "Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi" (Apocalypse 3. 2).

Ouvrons la porte : Ce qui est merveilleux c'est la délicate insistance du Seigneur : "Je me tiens à la porte et je frappe !" Le Seigneur veut nous faire comprendre que dans les moments où nous sommes spirituellement malheureux, misérables, pauvres, aveugles et nus (Apocalypse 3:17), Il s'approche de nous et nous invite à le laisser entrer à nouveau afin de nous restaurer par sa présence et sa Parole, par un partage d'amour et de tendresse ! Le Seigneur Jésus se fait serviteur pour nous secourir et nous nourrir. Il met le comble à son amour pour nous. "Avant la fête de Pâque, Jésus, sachant que son heure était venue de passer de ce monde au Père, et ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, mit le comble à son amour pour eux. Pendant le souper ... Jésus, qui savait que le Père avait remis toutes choses entre ses mains, qu’il était venu de Dieu, et qu’il s’en allait à Dieu, se leva de table, ôta ses vêtements, et prit un linge, dont il se ceignit. Ensuite il versa de l’eau dans un bassin, et il se mit à laver les pieds des disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint (Jean 13. 1-5).
Je ne sais pas ce que vous inspire ce passage, mais en ce qui me concerne, il m'inspire des sentiments de foi, d'amour et de reconnaissance envers mon Seigneur. Alors répondant à son appel, nous lui disons personnellement : "Amen ! Viens Seigneur Jésus ! Entre et prend place dans ma vie, non pas comme un invité de passage, mais comme l'ami dont j'ai besoin chaque jour, avec lequel je veux partager mes joies et mes peines, mes actions de grâces et mes prières, mes projets et mes réussites, mes craintes et mes attentes." Il arrive souvent que nous ayons un cantique qui vient à notre esprit sans savoir pourquoi. Alors laissons nous emporter dans ce chant qui est à la fois l'appel de Jésus frappant à notre porte et notre réponse à son invitation. C'est ainsi que nous passerons un moment de grâce rafraichissant et que nous serons renouvelés dans notre union avec notre Sauveur. Entretenez–vous par des psaumes, par des hymnes, et par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur. (Éphésiens 5. 19). Laissons nous attirer par ces désirs subtils, fragiles, qui sont comme des soupirs intérieurs que produit l'Esprit de Dieu. C'est la voix du Saint Visiteur qui demande à entrer chez nous pour un souper intime. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. (Apocalypse 3. 20).

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Le double effet de la Parole de Dieu

24 Février 2022 Publié dans #Divers

« C’est par la foi qu’ils traversèrent la mer Rouge comme un lieu sec, tandis que les Égyptiens qui en firent la tentative furent engloutis » (Hébreux 11. 29).

Dans ce verset, l’auteur de l’Épître aux Hébreux cherche à contraster la délivrance d’Israël et le sort des Égyptiens dans un même événement. Ce double effet de rédemption et de jugement n’est pas isolé dans l’Écriture. Quelques versets plus haut, l’auteur rapporte l’épisode de l’arche de Noé en disant : « C’est par la foi que Noé (…) construisit une arche pour sauver sa famille; c’est par elle qu’il condamna le monde… » (Hébreux 11. 7).

L’arche fut le moyen de rédemption des croyants du temps de Noé et elle condamna à la mort tous ceux qui refusèrent de croire et se moquèrent de la prédication du patriarche (2 Pierre 2. 5). Dans la théologie des alliances, nous observons ce double effet de la Parole divine : elle conduit au salut ceux que Dieu a élus avant la fondation du monde et elle condamne à la perdition les réprouvés, les perdus.

Jésus-Christ est la pierre de touche par excellence, la façon dont quelqu’un se situe face à Lui détermine sa destination. Le Nouveau Testament parle très clairement de ce double effet de l’Évangile. D’abord, à la naissance de Jésus, le vieil homme Siméon dit de l’enfant Jésus : « Voici, cet enfant est destiné à amener la chute et le relèvement de plusieurs en Israël » (Luc 2. 34). Jésus fut à la fois une pierre d’achoppement et un rocher de salut durant son ministère terrestre. Cette vérité théologique est affirmée telle quelle par l’apôtre Pierre : « Car il est dit dans l’Écriture : Voici, je mets en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse; Et celui qui croit en elle ne sera point confus. L’honneur est donc pour vous, qui croyez. Mais, pour les incrédules, La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la principale de l’angle, et une pierre d’achoppement et un rocher de scandale ; ils s’y heurtent pour n’avoir pas cru à la parole, et c’est à cela qu’ils sont destinés » (1 Pierre 2. 6-8).

Pierre constate que Jésus est la pierre de touche qui sert à mettre en évidence la destinée des êtres humains. La destinée de chaque être humain, rédemption ou condamnation, est déterminée par rapport à Christ. Non seulement Christ produit-Il ce double effet, mais nous tous qui désirons être semblables à Lui produisons ce même effet : « Nous sommes, en effet, pour Dieu la bonne odeur de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent: aux uns, une odeur de mort, donnant la mort; aux autres, une odeur de vie, donnant la vie. Et qui est suffisant pour ces choses ? » (2 Corinthiens 2. 15-16).

N’avez-vous jamais remarqué que nous produisons ce double effet parmi les hommes : « aux uns, une odeur de mort, donnant la mort; aux autres, une odeur de vie, donnant la vie » ? La tentation à laquelle nous sommes exposés consiste à refuser d’être une odeur de mort donnant la mort. Il est parfois difficile d’accepter que notre éthique, notre piété et nos croyances soient absolument repoussantes pour certaines personnes. Nous sommes alors tentés de changer l’odeur que nous répandons afin qu’elle plaise au monde. Sachons cependant que si nous refusons d’être une odeur de mort pour ceux qui périssent, nous ne pouvons pas être une odeur de vie pour ceux qui sont sauvés, car c’est la même odeur qui produit deux effets opposés : elle donne la vie et la mort !

Paul, conscient de cette tentation, écrit : « Et qui est suffisant pour ces choses ? Car nous ne falsifions point la Parole de Dieu, comme font plusieurs; mais c’est avec sincérité, mais c’est de la part de Dieu, que nous parlons en Christ devant Dieu » (2 Corinthiens 2. 16-17).

Ne falsifions point la Parole de Dieu pour plaire aux êtres humains, mais supportons patiemment d’être insupportables pour certains hommes, sachant que nous sommes agréables à Dieu et à ceux qu’Il veut sauver par notre témoignage. Conservons pure la Parole à deux tranchants de notre Dieu (Hébreux 4. 12).

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Trois choses qui demeurent

22 Février 2022 Publié dans #Divers

“Notre connaissance est partielle, et partielles sont nos prophéties. Mais le jour où la perfection apparaîtra, ce qui est partiel cessera. En somme, trois choses demeurent : la foi, l’espérance et l’amour, mais la plus grande d’entre elles, c’est l’amour.” (1 Corinthiens 13. 9-10, 13).

"L’Éternel, ton Dieu, est au milieu de toi un héros qui sauve. Il fera de toi sa plus grande joie. Il gardera le silence dans son amour, puis Il se réjouira à grands cris à ton sujet" (Sophonie 3. 17).

Comme nous avons pu souvent le constater dans notre vie, beaucoup de choses sont éphémères sur cette terre. Aujourd’hui indispensable, demain peut-être aux oubliettes. Dans le milieu du sport également, il y a sans arrêt des nouveautés, des nouveaux matériaux promettant d’améliorer les performances, de nouvelles techniques d’entraînement, puis d’autres choses arrivent sur le marché et on oublie vite les anciennes.

Mais alors qu’est-ce qui reste ?

Le passage d’aujourd’hui indique clairement que trois choses demeurent sur cette terre. Ces trois éléments ne changent pas et restent, même si tout s’écroule autour de nous. On pourrait dire qu’il s’agit du “podium éternel” : La foi, l’espérance et l’amour

L’amour c’est le plus grand, le voilà à la première place du podium. Comme il est difficile de déterminer si c’est la foi qui nourrit l’espérance ou l’espérance qui augmente la foi, je propose que ces deux là, soient 2ème exæquo.

La foi et l’espérance. Comment se fait-il que la foi et l’espérance restent dans ce monde, qui est si ténébreux et qui semble partir en miette tant au niveau écologique qu’économique ?

Et si le monde du sport s’écroulait, qu’en serait-il de notre foi et de notre espérance ?

Après chaque coucher de soleil, l’espoir d’un nouveau matin est là. Et aussi sombre que l’avenir puisse paraître à nos yeux, la promesse du Retour de Christ, d’une Nouvelle Terre, de Nouveaux Cieux, où il n’y aura plus tristesse ni maladie, permet à la foi et à l’espérance de continuer à brûler en chacun de nous. Mais bien plus que cela, la Bible est remplie de promesses pour le monde ou pour chacun de nous personnellement, qui permettent à la foi et l’espérance de subsister en nos cœurs.

Comme on dit en sport, tant que la sirène finale n’a pas retenti, tout est encore possible. Dans la vie, cela se traduit par le dicton : “tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir”.

Comment cela se traduit dans notre vie personnelle ?

Lorsqu’une compétition importante est annulée, lorsqu'on se blesse et que la saison est terminée, lorsque quelque chose survient dans notre vie et que cela vient assombrir nos perspectives d’avenir, comment la foi et l’espérance demeurent-elles en nous ?

Nous vous encourageons à rechercher dans la Parole de Dieu des promesses qui nourrissent la foi et l’espérance dans notre cœur, afin que ce podium éternel soit aussi celui de notre propre vie.

La foi et l’espérance, puis sur la 1ère marche du podium, le plus grand de tous : l’amour !

Il y a beaucoup de choses que nous ne connaissons pas ou ne comprenons pas. Mais une vérité que nous connaissons avec certitude, c’est que Dieu est Amour (1 Jean 4. 8) et que Jésus a vaincu le monde (Jean 16. 33). L’Amour est donc vainqueur !

Certains pourraient se dire, que c’est nul de connaître déjà le résultat du match, de savoir la fin de l’histoire. Et pourtant, ce sont les histoires les plus connues qui deviennent les films les plus regardés. Et ce, d’autant plus lorsque l’histoire se termine bien.

Quelle joie pour moi de jouer sur cette terre et de ne pas être désespérée par ce que je vois aujourd’hui, de tout ce qu’il se passe de mauvais, des injustices, des inégalités, des catastrophes, de la corruption. Je garde espoir, car je connais la fin de l’histoire et je sais que quoi que soit le “score” aujourd’hui sur le tableau du match de la Vie, l’Amour de Dieu sera vainqueur. Wow !

Plus encore, l’Amour EST vainqueur. Il peut déjà régner dans notre cœur aujourd’hui et y être victorieux sur tout le reste.

Chut… écoute...Dieu a un message personnel pour toi aujourd’hui : “Dès les temps reculés, l’Éternel lui est apparu et lui a dit : D’un amour éternel, je t’aime, c’est pourquoi je t’attire par l’affection que je te porte.” (Jérémie 31. 3).
Laissons-nous remplir de cet Amour et faisons-le régner à la première place dans notre cœur !

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Jésus-Christ est Roi

21 Février 2022 Publié dans #Divers

Considérons en quoi consiste la Royauté du Seigneur Jésus-Christ, afin de nous efforcer d'être conscients qu'Il règne vraiment, qu'Il est Celui qui gouverne au dessus de tout pouvoir, toute autorité, tout prince, toute créature, dans les cieux, sur la terre, en tous lieux (Philippiens 2. 9).
Dans le livre de l'Apocalypse, l'apôtre Jean décrit les choses qui lui ont été révélées par différentes visions. Dès qu'il fut ravi en esprit dans le ciel, il a constaté que tous les êtres et les événements dépendaient du pouvoir souverain de Dieu. Il a écrit : "Aussitôt je fus ravi en esprit. Et voici, il y avait un trône dans le ciel, et sur ce trône quelqu’un était assis" (Apocalypse 4. 2).
Il y a un Trône dans le ciel, c'est un Trône très élevé, au dessus de tout
(Ésaïe 6. 1) et ce Trône n'est pas inoccupé… L'Éternel est assis sur son trône et il domine sur toutes choses. "Dieu, l’Éternel règne, il est revêtu de majesté, L’Éternel est revêtu, il est ceint de force. Aussi le monde est ferme, il ne chancelle pas" (Psaumes 93. 1). "L’Éternel était sur son Trône lors du déluge; L’Éternel sur son trône règne éternellement" (Psaumes 29. 10). Dieu règne, cela veut dire que quelques soient les événements, rien n'échappe à son pouvoir, même s'Il n'intervient pas toujours immédiatement. L'apôtre Jean a vu aussi, sur ce même Trône, le Seigneur Jésus-Christ (Apocalypse 5. 6). Dieu Son Père l'a fait asseoir avec Lui sur son trône, Il est pleinement associé à son Règne. Même si nous ne voyons pas encore que toutes choses Lui sont soumises, Jésus règne. Dieu Lui a donné la domination sur toutes ses œuvres, Il a tout mis sous ses pieds. "Tu as mis toutes choses sous ses pieds" (Psaumes 8. 6). "En effet, en lui soumettant toutes choses, Dieu n’a rien laissé qui ne lui fût soumis. Cependant, nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises" (Hébreux 2. 8).

Dans son humanité, Jésus s'est présenté à Jérusalem, comme le roi que Dieu envoyait à son peuple, dans un esprit de service, rempli de douceur et plein d'humilité (Matthieu 21. 5). Mais ils n'ont pas voulu que l'Oint de Dieu règne sur eux. "Les rois de la terre se sont soulevés, et les princes se sont ligués contre le Seigneur et contre son Oint" (Actes 4. 26). Ils l'ont crucifié en le pendant au bois, mais Dieu l'a ressuscité et Il l'a fait asseoir avec Lui sur son trône : "Celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’il a soufferte, afin que, par la grâce de Dieu, il souffrît la mort pour tous" (Hébreux 2. 9).
Si les incrédules ont rejeté Christ, ceux qui croient en Lui acceptent qu'Il règne sur eux, que tout dans leur vie Lui soit soumis. Aujourd'hui, par son Esprit, Jésus désire entrer dans notre vie afin de régner sur notre être entier : - l'esprit : nos pensées, nos projets, nos décisions, notre volonté ; - l'âme : nos sentiments, nos désirs, nos émotions, notre être affectif ; - le corps : nos comportements, notre aspect visible, la façon dont nous utilisons les membres de notre corps, dont nous le vêtons…

Enfin, Jésus paraîtra comme "Le Roi des rois qui vient régner sur le monde avec un sceptre de fer, c'est à dire avec une autorité incontestable, imposant sa justice à un monde qui a perdu tout repaire. Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s’appelle Fidèle et Véritable, et il juge et combat avec justice. Ses yeux étaient comme une flamme de feu; sur sa tête étaient plusieurs diadèmes; il avait un nom écrit, que personne ne connaît, si ce n’est lui-même et il était revêtu d’un vêtement teint de sang. Son nom est la Parole de Dieu. Les armées qui sont dans le ciel le suivaient sur des chevaux blancs, revêtues d’un fin lin, blanc, pur. De sa bouche sortait une épée aiguë, pour frapper les nations; il les paîtra avec une verge de fer; et il foulera la cuve du vin de l’ardente colère du Dieu tout-puissant. Il avait sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit: Roi des rois et Seigneur des seigneurs (Apocalypse 19. 11-16).

A la lumière des Écritures, nous considérons donc les trois étapes du Règne de Christ : - pendant son humanité, par les évangiles, - aujourd'hui, dans l’Église sur la terre et dans notre vie personnelle, par son Esprit, - éternellement dans le monde à venir, sur cette terre pendant 1000 ans et dans la nouvelle création. Ces trois phases du règne de Jésus-Christ doivent inspirer à notre cœur : la foi, l'amour, le respect et l'espérance.
- La foi : Lorsque nous lisons sa Parole, nous constatons l'autorité du Fils de Dieu, venu en chair, pour révéler le Royaume de Dieu, l'autorité de sa Parole et le pouvoir miraculeux de ses actes. Sachant que Jésus est toujours le même, nous pouvons à la lecture des Évangiles retenir que son pouvoir et l'autorité de son règne sont toujours d'actualité.
- L'amour : La révélation de la personne du Seigneur Jésus-Christ, sa justice, sa bonté, sa compassion, sa miséricorde, sa douceur, etc… suscite en nous des sentiments d'admiration, d'amour et d'attachement.
- Le respect : Traduisons cette expression par le sens biblique qui lui est donné dans les Écritures : "la crainte de Dieu" qui implique une entière soumission au Roi divin et la recherche de ce qui Lui est agréable dans notre manière de vivre.
- L'honneur : Ils disaient d’une voix forte : L’agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire, et la louange
(Apocalypse 5. 12).
- L'espérance : Nous attendons le Royaume de Dieu, c'est à dire le jour ou Dieu va établir son règne sur la terre, par celui qu'il a désigné, le Seigneur Jésus-Christ, selon sa promesse Dès aujourd'hui nous avons conscience de l'élévation glorieuse de notre Sauveur et Seigneur et nous en sommes tellement heureux. Nous nous réjouissons de sa gloire et de son pouvoir ! Dieu l’a élevé par sa droite comme Prince et Sauveur
(Actes 5. 31), Il est Prince - Le prince des rois de la terre ! (Apocalypse 1. 5), le prince de la vie (Actes 3. 15), le prince de la paix (Ésaïe 9. 6), - Le Prince de notre salut (Hébreux 2. 10), Il est prince et roi dans notre cœur. Nous chantons : Seigneur Jésus, roi puissant, règne en moi, règne dans ton Église, sans partage ! Nous le voyons couronné de gloire et d'honneur. Nous l'adorons, nous attendons son Retour et son Règne. Ceux qui ne croient pas au Seigneur et Sauveur Jésus et ne l'aiment pas seront éternellement maudit en Enfer ! Maranatha - Notre Seigneur, viens ! (1 Corinthiens 16. 22) (Bible en Français Courant). Que ton règne vienne ! Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! (Apocalypse 22. 20)

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Nous sommes saints en Jésus-Christ

17 Février 2022 Publié dans #Divers

Cette sanctification est une œuvre unique de Dieu et caractérise notre position de croyant devant Lui. En croyant en Jésus le Sauveur, Dieu nous reçoit. Nous sommes maintenant sanctifiés pour Lui, c’est-à-dire réservés pour Lui, car nous Lui appartenons.

Nous n’avons donc pas besoin de faire un effort pour devenir « saints » pour Dieu. C’est de toute façon impossible. Dieu Lui-même nous a déjà « sanctifiés » lorsque nous nous sommes repentis de nos péchés et avons accepté l’œuvre rédemptrice du Seigneur Jésus. « C’est par cette volonté que nous avons été sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » (Hébreux 10. 10).

L’apôtre Paul nous explique que nous sommes saints et irréprochables devant Dieu en amour (Éphésiens 1. 4). C’est notre position. L’apôtre Pierre pense à notre vie pratique lorsqu’il cite la Parole de Dieu se trouvant dans Lévitique 11. 45 : « Soyez saints, car moi je suis saint » (1 Pierre 1. 16).

L’ordre chrétien est donc le suivant : nous avons été sanctifiés quant à notre position afin de vivre en sainteté pratique ! Sainteté quant à notre position. Beaucoup de gens religieux pensent : je dois m’améliorer et devenir de plus en plus saint pour que Dieu puisse m’accepter. Ils font des efforts et beaucoup de bonnes œuvres, vivent décemment et espèrent que cela les rendra plus pieux et qu’ils atteindront un niveau convenable pour Dieu.

Mais que dit la Bible à ce sujet ? Il est à noter qu’au début de la première lettre aux chrétiens de Corinthe, ces derniers sont appelés « sanctifiés dans le Christ Jésus » et « saints appelés » (1 Corinthiens 1. 2).

Cependant, lorsque nous lisons cette lettre, nous constatons que Paul avait des choses à reprocher au sujet de leur comportement. Leur vie n’était en aucun cas toujours « sainte ». Pourquoi l’apôtre les appelle-t-il quand même « saints » ? Parce que lorsqu’ils se sont convertis, Dieu a fait un travail en eux.

Auparavant ils avaient mené une vie de péché. Mais quand ils ont cru au Seigneur Jésus, ils ont été lavés de la souillure du péché et sanctifiés pour Dieu. Ceci est décrit en 1 Corinthiens 6. 11 : « mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus, et par l’Esprit de notre Dieu ».

Soyez saints !

La sanctification caractérise notre position de croyant devant le Dieu Très Saint.

Sainteté dans la pratique :

Il s’agit maintenant que le fait que nous sommes « saints » et appartenons à Dieu, devienne visible dans notre vie. Parce que Dieu est Saint, nous aussi nous devons être saints « dans toute notre conduite » (1 Pierre 1 5).

Qu’est-ce que cela veut dire ? Il ne s’agit pas pour nous d’améliorer la vieille nature pécheresse. Nous ne le pouvons pas - et ce n’est pas non plus ce que Dieu veut. Il nous a donné une vie nouvelle afin que, dans la puissance du Saint Esprit, nous puissions résister et vaincre les désirs du péché qui habite en nous et vivre en harmonie avec le Saint-Esprit. Concrètement, cela signifie que nous ne devons pas pécher, mais plutôt vivre dans la séparation de tout mal pour la Gloire de Dieu.

Parce que Dieu a les yeux trop purs pour voir le mal, il attend aussi de ses enfants cette sainteté pratique. Cela concerne tous les domaines de notre vie : la vie de couple, la vie de famille, le travail, les loisirs. À tout instant et en tout lieu, notre comportement devrait être en accord avec la Sainteté divine. Nous ne vivons pas une vie sainte et dévouée à Dieu dans le but d’être acceptés par Lui, mais parce que nous sommes déjà sanctifiés pour Lui.

Ainsi avec l’aide du Seigneur Jésus, cherchons quotidiennement à réaliser l’exhortation de l’apôtre Paul : « Purifions-nous nous-mêmes de toute souillure de chair et d’esprit, achevant la sainteté dans la crainte de Dieu » (2 Corinthiens 7. 1).

C’est un processus qui dure toute la vie parce que nous avons le péché en nous aussi longtemps que nous vivons ici-bas et que nous sommes entourés d’un monde corrompu. En cela le Seigneur Jésus nous vient en aide, car il dit : « Je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu’eux aussi soient sanctifiés par la vérité » (Jean 17. 19).

Jésus a quitté le monde et est retourné au Père pour être là Celui qui attire nos cœurs. Dans la mesure où nous entretenons une relation de foi vivante avec Lui au Ciel, nous serons sanctifiés pour Dieu sur la terre.

En d’autres termes, plus nos cœurs sont remplis de Christ, plus il nous est facile de dire NON au péché et de vivre pour Dieu séparé du monde.

Des hommes et des femmes marqués par la sainteté :

Nous trouvons dans la Bible des croyants qui se sont distingués par une vie de sainteté. Ils montrent dans leur comportement des caractéristiques de sainteté pratique que nous pouvons imiter.

1] Job : « Cet homme était parfait et droit, craignant Dieu et se retirant du mal » (Job 1 : 1). Job a mené une vie qui a honoré Dieu. Il évitait consciemment le mal afin de ne pas être tenté et pour ne pas se souiller. Il s’est ainsi protégé.

Les hommes marqués par la sainteté se détournent du mal afin d’éviter des confrontations inutiles avec le péché. Cela les garde de faux-pas.

2] Joseph : Joseph a vécu comme esclave dans la maison de Potiphar. La femme de son maître a essayé là de le séduire à la fornication. Mais il refusa résolument et dit : « Comment ferais-je ce grand mal, et pécherais-je contre Dieu ? Lorsqu’elle le saisit par son vêtement, il s’enfuit, afin de ne pas être amené à pécher » (Genèse 39 : 7 à 12).

Les hommes marqués par la sainteté désirent mener une vie pure avec l’aide de Dieu.

Lorsque la tentation à pécher les atteint, ils refusent et s’enfuient.

3] Noé : "Entouré d’un monde corrompu, Noé a vécu comme un homme juste et parfait". (Genèse 6. 9 ; 7. 1). Parce qu’il marchait avec Dieu et cherchait à placer sa vie devant lui, il était à même de nager à contre-courant du mode de vie impie de ses semblables. –

Les hommes marqués par la sainteté désirent mener une vie juste qui trouve l’approbation de Dieu. Ils ne se laissent pas détourner de cela, même si les incrédules autour d’eux pensent et agissent différemment.

4] Phinées :  Phinée était un sacrificateur, et non pas un soldat. Néanmoins, il s’est battu pour la Sainteté de Dieu au sein de son peuple. Avec un saint zèle, il condamna et jugea l’immoralité qui était parvenue en Israël. (Nombres 25. 6 à 13).

- Les hommes marqués par la sainteté s’engagent pour maintenir la sainteté de Dieu dans l’Assemblée. Ils le font, guidés par le principe : « La sainteté sied à ta maison, ô Éternel! pour de longs jours » (Psaumes 93. 5).

5] Les sages-femmes des Hébreux : Lorsque le roi d’Égypte ordonna aux sages-femmes de tuer les fils nouveau-nés des Israélites, elles lui désobéirent. Parce qu’elles craignaient Dieu, elles œuvrèrent à garder les garçons en vie. (Exode 1. 15 à 21).

- Les femmes marquées par la sainteté sont caractérisées par une vraie crainte de Dieu. Au lieu de se plier aux pressions du monde, elles évitent tout ce qui déplaît à Dieu.

6] Jokébed : Jokébed a fait ce qu’elle pouvait pour cacher aux Égyptiens son fils nouveau-né. Quand ce ne fut plus possible, elle fabriqua une corbeille étanche pour Moïse et le plaça dans les roseaux sur la rive du Nil. (Exode 2 : 1 à 10). La corbeille parle de Christ et le fleuve de l’influence du monde.

- Les femmes marquées par la sainteté prient pour leurs enfants et leur parlent du Seigneur Jésus afin de les équiper le plus tôt possible contre l’influence du monde et de les en protéger.

 7] Debora : Dans une période de grande faiblesse parmi le peuple de Dieu, la juge Debora a agi avec l’énergie de la foi. Elle poussa Barak à combattre l’ennemi et alla même avec lui pour le soutenir. En même temps, elle resta dans la position que Dieu lui avait assignée en tant que femme. (Juges 4 : 4 à 9).

- Les femmes marquées par la sainteté vivent en communion avec Dieu et s’engagent pour le bien de Son peuple. L’activité de leur foi est en harmonie avec la place que le Créateur leur a donnée.

Jésus Christ, l'exemple suprême, le Saint :

Pour terminer, méditons sur le Seigneur Jésus, qui est appelé le Saint à plusieurs reprises dans la Bible. Nous reconnaissons et admirons en cela sa gloire personnelle.

• Le Seigneur Jésus est Saint dans sa nature.

Comme l’ange l’a dit à Marie : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-haut te couvrira de son ombre ; c’est pourquoi aussi la sainte chose qui naîtra sera appelée Fils de Dieu » (Luc 1. 35). Le Fils de Dieu incarné était parfaitement pur et saint. Il ne pouvait pas pécher parce qu’il n’y a pas de péché en lui (1 Jean 3 : 5). –

Là réside une grande différence avec nous : Jésus Christ est saint en lui-même, alors que nous avons été sanctifiés !

• Jésus-Christ était saint dans sa vie.

L’apôtre Pierre a reproché à juste titre aux Juifs : « Mais vous, vous avez renié le Saint et le Juste (Actes 3 : 14).

Bien que Jésus ait mené une vie sainte et dévouée à Dieu, et que Pilate ait témoigné de son innocence à trois reprises, les Juifs ont demandé qu’il soit crucifié. Mais le troisième jour, il a été ressuscité par Dieu. En cela, Dieu a confirmé sa vie parfaite. La vie du Seigneur Jésus est pour nous le meilleur exemple d’une marche sainte.

• Le Rédempteur était saint dans sa mort.

Il s’est offert à son Dieu sans tache (Hébreux 9 : 14). En tant que Saint Agneau de Dieu sans tache, il a donné sa vie pour notre rédemption (1 Pierre 1 : 18-19).

Combien Jésus a souffert à cause de sa sainteté quand il a été fait péché pour nous et portait nos péchés en son corps! Sa mort sur la croix constitue la base de notre position de sainteté. AMEN !

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Être conscient de la présence de Dieu en nous

16 Février 2022 Publié dans #Divers

Afin de vivre convenablement et réellement la présence du Seigneur en nous, nous devons en être conscients. Mais comment pouvons la percevoir, le savoir de manière évidente ? Voici quatre éléments qui nous la confirment : - la Parole de Christ, - le témoignage intérieur du Saint-Esprit, - le fruit de l'esprit que nous portons, - la manifestation du Saint-Esprit

1) La Parole de Christ :
Jésus le dit et c'est là qu'intervient la foi : "Que votre cœur ne se trouble pas, croyez en Dieu et croyez en moi" (Jean 14. 1). Christ nous demande de le croire. Lorsque Jésus dit que Lui et son Père viendront faire leur demeure en nous, nous pouvons le croire, sa Parole est la vérité. Le chapitre 11 de l'épître aux Hébreux définit la nature de la foi et Paul écrit aux disciples de Rome qu'elle vient de ce qu'on entend de la Parole de Christ. "Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ" (Romains 10.17). La foi pour le pardon de nos péchés, la guérison de nos maladies, l'accomplissement de toutes les paroles et promesses de Dieu, nos certitudes quand à notre avenir éternel, ne doivent pas dépendre de nos raisonnements, sentiments, émotions, sensations physiques, mais elle sont fondées sur la Parole écrite de Dieu, la Bible. Il en va de même pour la certitude de la présence de Dieu en nous, le Seigneur Jésus à dit : "Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui" (Jean 14. 23). La Parole du Seigneur est incontestable. Elle est le fondement de notre foi. Lorsque Jésus affirme qu'il sera en nous, que son Père et lui feront leur demeure en nous, nous pouvons en être certains, c'est la vérité.

2) Le témoignage intérieur du Saint-Esprit :
L'apôtre Jean a écrit à ce sujet des paroles très importantes : "Nous connaissons que Dieu demeure en nous par l’Esprit qu’il nous a donné" (1 Jean 3. 24 ; 1 Jean 4. 13). L'apôtre Paul enseigne aussi la réalité du témoignage du Saint-Esprit à notre esprit : "L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu" (Romains 8. 16). L'Esprit de Dieu témoigne à notre esprit de sa présence, de son approbation ou de sa désapprobation, en agissant dans notre être intérieur : conscience, pensées, sentiments, émotions. Ce "témoignage intérieur" est une manifestation de sa relation personnelle avec nous. Cependant la perception du témoignage du Saint-Esprit en nous, dépend en grande partie de l'attention que nous lui portons et de notre sensibilité spirituelle. Jésus reprochait à certains de ses auditeurs d'avoir le cœur endurci, fermé, c'est à dire insensible : "Car le cœur de ce peuple est devenu insensible; Ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux..." (Matthieu 13. 15). Bien des choses peuvent nous empêcher d'entendre la voix de l'Esprit de Dieu. D'abord nos propres pensées, puis les soucis de la vie, l'amour du monde, le manque de temps, pris que nous sommes par de nombreuses activités, ou tout simplement le manque de foi, nous ne croyons pas que c'est Lui qui parle. Le prophète Esaïe disait : "Il éveille, chaque matin, il éveille mon oreille, Pour que j’écoute comme écoutent des disciples. Le Seigneur, l’Éternel, m’a ouvert l’oreille, et je n’ai point résisté, je ne me suis point retiré en arrière" (Esaïe 50. 4-5). Soyons attentifs, apprenons écouter et à discerner la voix de l'Esprit de Christ en nous.

3) Le fruit que l'Esprit Saint produit en nous :
Nous savons que Dieu demeure en nous, lorsque notre mentalité, nos sentiments, notre façon de parler et de nous comporter, changent ! De la même manière que Jésus changea l'eau en vin, il transforme notre vie par sa présence en nous. Dieu agit comme un potier qui modèle un vase ; par son Esprit Saint qui vit en nous, Il imprime sa nature dans nos vies. En fait, le fruit de l'Esprit Saint, c'est la nature même de Christ qui se développe en nous, c'est la preuve de Sa présence. "Dieu est amour; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui" (1 Jean 4. 16). "Personne n’a jamais vu Dieu; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous" (1 Jean 4. 12). "Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance" (Galates 5. 22). Le Saint-Esprit est l'agent unique qui nous rend conscients de la présence de Dieu en nous et qui produit efficacement le fruit de cette présence divine.

4) La manifestation du Saint-Esprit :
C'est par le Saint-Esprit que le Père et le Fils habitent en nous. Le Saint-Esprit est le communicateur des choses qui appartiennent au Père et au Fils. Les dons spirituels par lesquels le Saint-Esprit se manifeste, sont autant de signes évidents de la présence de Dieu, dans les assemblées des disciples de Christ et dans notre vie personnelle. "Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune. En effet, à l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit; à un autre, la foi, par le même Esprit; à un autre, le don des guérisons, par le même Esprit; à un autre, le don d’opérer des miracles; à un autre, la prophétie; à un autre, le discernement des esprits; à un autre, la diversité des langues; à un autre, l’interprétation des langues. Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut" (1 Corinthiens 12. 7-11). Un don de l'Esprit particulier témoigne avec évidence de sa présence, c'est lorsque nous parlons en d'autres langues : "Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer" (Actes 2. 4). Ce n'est pas le plus important, mais c'est une manifestation que nous sommes invités à désirer et à pratiquer avec équilibre en particulier dans notre communion avec Dieu notre Père céleste et avec le Seigneur Jésus-Christ.

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Qu'est-ce que la foi en Jésus ?

15 Février 2022 Publié dans #Divers

La foi n'est pas une croyance :

Vous faites probablement partie de ceux qui croient en Dieu. Mais peut-être en un Dieu à votre idée : un "bon Dieu", indulgent pour vos propres faiblesses, plus sévère pour les méfaits des autres. Un Dieu dont votre raison est bien obligée d'admettre l'existence, mais que vous souhaitez au fond le plus lointain possible.

« Tu crois qu'il y a un seul Dieu ; tu fais bien - dit la Bible - : les démons aussi croient et ils tremblent » (Jacques 2. 19).

Voilà en quelle sinistre compagnie se trouvent ceux qui se contentent de croire en Dieu.
Certains ajouteront : j'ai ma croyance, ma religion, je suis même pratiquant… - Attention ! croyance est un mot élastique, équivoque et par conséquent dangereux. Chacun à sa propre croyance, au contenu plus ou moins vague : il y met à peu près ce qu'il veut.

La foi n'est pas une religion :

Religion est un terme encore plus commode et encore moins compromettant ; il recouvre un ensemble de rites et de formes qu'on peut très bien respecter sans aucun engagement personnel. Baptême, communion, mariage, enterrement : quatre cérémonies qui suffisent pour avoir une religion très présentable. Avouons que ce n'est pas cher : on sacrifie quatre journées de sa vie - et encore, la dernière ne nous appartient déjà plus - on accompagne les trois premières de fêtes de famille, d'un bon repas et de cadeaux. - Et… on devient ou on reste un bon chrétien. C'est facile n'est-ce pas ? Eh bien, c'est une redoutable illusion !

La foi :

La vraie question qu'il faut poser c'est : "QUI croyons-nous ?". Elle va plus loin que nous ne pensons. Si nous croyons Dieu quand Il parle, alors la Bible, toute la Bible, s'impose à nous parce qu'elle est véritablement ce qu'elle affirme être : la Parole de Dieu.

Dieu parle. Ne dirait-il pas la vérité ? N'est-il pas même le seul à pouvoir la dire ? Douter de sa Parole, la Bible, c'est le faire menteur. « Celui qui ne croit pas Dieu, l'a fait menteur, car il n'a pas cru au témoignage que Dieu a rendu au sujet de son Fils » (1 Jean 5. 10).

Dieu rend ce témoignage au sujet de son Fils dans sa Parole et l'être humain est responsable de recevoir ce témoignage, de recevoir son Fils Jésus. C'est tout autre chose qu'une simple croyance, qu'un vernis de religion ; cela s'appelle la FOI. « La foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend par la Parole de Dieu » (Romains 10. 17).

Attitude de la foi :

Il n'existe pas de foi de masse, ni de foi de famille. La foi est une attitude personnelle qui conduit chacun à prendre humblement la place qui lui est assignée par la Parole de Dieu : celle d'une créature devant son Créateur et d'un pécheur devant le Dieu Saint.

Puisque c'est Dieu qui parle, la foi fait taire les raisonnements et les sentiments humains. Elle accepte ce que Dieu dit de l'être humain et à l'être humain. Elle reçoit ce qu'il dit de Jésus Christ ; elle apprend à connaître ce qu'est le cœur humain - méchant et incurable -, et ce qu'est le cœur de Dieu, rempli d'amour, de pitié, de pardon.

La foi est intelligente, patiente, obéissante. Elle juge le passé, accepte le présent, et plonge ses regards dans un avenir qui lui donnera bientôt raison.

Certitudes de la foi :

La foi reconnaît les droits de Dieu sur le monde et sur chacun de ses habitants. Elle apprend de Lui - non d'une tradition humaine - qu'Il est le Dieu de jugement mais aussi le Dieu qui aujourd'hui offre sa grâce.

La foi est la connaissance personnelle dans le seul vrai Dieu qui s'est révélé en son Fils, de Dieu qui parle, qui écoute et qui répond. La foi est une relation vivante avec ce Dieu-là, devenu notre Père, et avec le Seigneur Jésus Christ dont elle reconnaît et l'amour et l'autorité.
Ces certitudes, la foi les puise dans les déclarations de la Parole de Dieu :

« La parole de la foi, que nous prêchons, c'est : si tu reconnais Jésus comme Seigneur et que tu croies dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu sera sauvé  » (Romains. 10. 8 et 9).

« Ayant donc été justifiés sur le principe de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » (Romains. 10. 8 et 9 ; 5. 1).

« La foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20).

« Sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu » (Hébreux 11. 6).

Cette foi, la possédez-vous ?

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La guérison physique fait-elle partie du salut ?

10 Février 2022 Publié dans #Divers

La rédemption accomplie par Jésus-Christ inclut-elle la guérison physique ? Ma réponse est oui ! : « (…) ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé (…) c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 4). Il y aurait donc, dans les meurtrissures de Christ, le pouvoir de guérison; il ne reste plus qu’à s’en saisir par la foi. De plus, Matthieu applique ce passage aux guérisons opérées par Jésus : « Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète: Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies » (Matthieu 8. 16-17).

Comment devons-nous comprendre le rapport entre la maladie et la rédemption ? Jésus est-Il mort pour nos maladies, peut-on affirmer qu’Il a « porté » nos maladies comme Il a « porté » nos péchés ? Pour bien situer le rapport entre la guérison et la rédemption, il est important de comprendre le rapport entre la maladie et le péché.

La maladie comme conséquence du péché

La maladie et les infirmités sont-elles des conséquences du péché ? L’Écriture voit la maladie comme un malheur qui afflige l’existence humaine et qui ne fera plus partie de la Nouvelle Création (Apocalypse 21. 4). La maladie et les souffrances physiques qui en découlent appartiennent aux nombreuses malédictions qui accablent la création depuis la chute (Romains 8. 22). La Bible établit un lien entre la maladie et le péché (Deutéronome 28. 58-61 ; 1 Corinthiens 11. 29-30). Cependant, elle affirme qu’il n’y a pas nécessairement une causalité immédiate entre une maladie ou une infirmité particulière et son propre péché (Jean 9. 1-3). D’ailleurs, n’était-ce pas une des erreurs des amis de Job de croire que ses souffrances étaient directement liées à son péché ?

La Bible enseigne que des enfants du Royaume peuvent être liés par la maladie (Luc 13. 16) et que de grands serviteurs du Seigneur peuvent être malades (Philippiens 2. 27) ou avoir des problèmes de santé chroniques (1 Timothée 5. 23). L’apôtre Paul lui-même avait une infirmité physique (Galates 4. 13) et le Seigneur, plutôt que de l’en délivrer, lui a appris à la voir comme un bienfait pour son âme (2 Corinthiens 12. 5-10). Si donc l’expérience actuelle du Salut implique la guérison physique, comment se fait-il que Paul n’ait pas été guéri bien qu’il ait pleinement connu la communion des souffrances de Christ (Philippiens 3. 10) dans lesquelles nous sommes censés trouvé la guérison physique ?

L’Écriture n’enseigne pas que Jésus a expié nos maladies. Il a expié nos péchés seulement puisqu’eux seuls avaient besoin d’être expiés. Les maladies ne sont pas une faute morale et n’ont par conséquent pas besoin d’être expiées. Comment comprendre alors que le prophète Ésaïe déclare qu’il a « porté » nos maladies ? Le verbe porter en hébreu (nâshâ) est utilisé de plusieurs façons dans l’Ancien Testament et ne signifie pas nécessairement « porter le châtiment de ». Matthieu applique ce texte au ministère terrestre de Jésus et non à son œuvre expiatoire. Pierre, de son côté, reprend la terminologie d’Ésaïe, mais limite exclusivement l’expiation au péché et comprend la guérison non pas physiquement, mais spirituellement : « Lui (Jésus) qui a porté Lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; Lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2. 24). Alors, y a-t-il des bénéfices physiques provenant de l’œuvre de Jésus-Christ à la croix que l’on peut espérer recevoir ?

L’espérance de la résurrection comme guérison finale

Bien plus que la guérison des maladies, c’est la délivrance de la mort qui est mise de l’avant par l’Écriture comme bénéfice central découlant de la croix : « Je les rachèterai de la puissance du séjour des morts, Je les délivrerai de la mort. O mort, où est ta peste ? Séjour des morts, où est ta destruction ? » (Osée 13. 14).

Il est impératif de comprendre ce que signifie être sauvé par la foi en espérance (Romains 8. 24). Tous les effets de l’œuvre de Christ furent immédiats pour Lui seul : Jésus est ressuscité avec un corps immortel et est entré dans la gloire. Par notre union avec Christ, nous aussi sommes déjà glorifiés (Romains 8. 30 ; Éphésiens 2. 6), mais dans la chronologie historique de notre salut, nous ne bénéficions pas actuellement dans notre corps, encore mortel, de tous ces effets et nous les possédons uniquement en espérance. Le gage actuel que les croyants reçoivent dans leur corps c’est le Saint-Esprit : « Car tandis que nous sommes dans cette tente, nous gémissons, accablés, parce que nous voulons, non pas nous dépouiller, mais nous revêtir, afin que ce qui est mortel soit englouti par la vie. Et celui qui nous a formés pour cela, c’est Dieu, qui nous a donné les arrhes de l’Esprit » (2 Corinthiens 5. 4-5).

Les effets actuels de la rédemption ne sont pas la guérison et la glorification, mais la régénération et la sanctification que le Saint-Esprit opère en nous par la foi. Les chrétiens peuvent demander à Dieu la guérison lorsqu’ils sont malades et qu’ils souffrent (Jacques 5. 13-14) et Dieu peut les guérir (Hébreux 11. 34). Mais ils doivent aussi savoir que les guérisons actuelles sont temporaires et partielles et qu’ils ne seront délivrés de cette chair corruptible qu’à la résurrection qui est la guérison finale et totale : « Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Le corps est semé corruptible; il ressuscite incorruptible; il est semé méprisable, il ressuscite glorieux; il est semé infirme, il ressuscite plein de force » (1 Corinthiens 15. 42-43).

Est-ce que la rédemption accomplie par Jésus-Christ inclut la guérison de nos corps ? Oui assurément ! Par la résurrection et la glorification, nos corps deviendront immortels et pleins de force. Cependant, cette bénédiction appartient à notre espérance et non à l’expérience que nous faisons actuellement du salut comme Paul l’indique clairement en Romains 8. 23. En attendant la réalisation de cette promesse, continuons de nous soigner en prenant les moyens ordinaires que le Seigneur a prévu à cet effet pour notre bien-être physique.

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Que s'est-il passé en réalité au jardin d'Eden ?

8 Février 2022 Publié dans #Divers

"Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus" (Genèse 3. 7).

Dieu les avait-il crée aveugles ? Non bien- sûr, ici, nous parlons des yeux spirituels. Leurs yeux se sont ouverts effectivement selon la promesse du serpent, c'est-à-dire Satan, non pas sur le Royaume de la lumière ou le Royaume de Dieu. Ils y étaient déjà et le voyaient. Car le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal ne pouvait rien leur procurer du Royaume de Dieu. Dieu leur avait déjà tout donné.

Leurs yeux se sont ouverts effectivement sur un monde spirituel qu'ils ne connaissaient pas : Le monde spirituel des ténèbres. Ils s’y sont engagés et ont goûté à des expériences malheureuses. C'est de cela que Dieu voulait les préserver.

Ce monde des ténèbres, c’est celui dans lequel s'engagent tous ceux qui consultent les voyants, pratiquent la sorcellerie ou consultent les guérisseurs ou ceux qui évoquent les morts, les magiciens ; tous ceux qui vivent dans un état de rébellion contre Dieu et ceux qui cherchent du secours dans le royaume des ténèbres. "Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Tu seras entièrement à l’Éternel, ton Dieu" (Deutéronome 18. 10-11, 13).

Que s'est-il passé au cours de cette expérience ?

La nature de Dieu qui leur donnait leur identité, les a quittés, ils ont perdu l'identité de Dieu, l’ADN de Dieu en perdant sa nature. A la place, ils ont reçu une nouvelle nature, la nature et l’ADN de celui qui les a dominés, trompés, séduits, celle du père du mensonge : Une nature des ténèbres, de mort, puisque la mort est entrée en eux, une nature hostile à Dieu, de rébellion, d’indépendance, le désir d’autonomie face à Dieu. Le désir d’être semblable à Dieu selon la promesse du serpent.

Cette nouvelle nature leur a donné une nouvelle identité : fils des ténèbres ou fils de la rébellion. Cette nouvelle identité leur a donné un nouveau nom car à chaque identité un nom est attaché. Leur nouveau nom, le voici : Pécheur, fils de la rébellion, c'est-à-dire ceux qui pèchent et qui transmettent leur nature de pécheur à leurs descendants. Ceux qui se révoltent ou se rebellent contre Dieu.

Autre conséquence : La mort est entrée en eux, d'abord au niveau de l’esprit pour gagner l’âme et le corps. Cette séparation de Dieu ou mort spirituelle les a conduit et  nous conduit à la mort physique. Ils sont devenus apatrides, orphelins, vagabonds puisqu’ils ont été chassés du jardin d’Éden. La présence de Dieu les a quittés.

Nous avons été créés en trois parties : un esprit, une âme et un corps.
Notre esprit, de la même nature que Dieu, nous permet d’entrer en relation avec Lui, et c’est là que se tient la présence de Dieu dans nos vies.
Notre âme est le siège de notre personnalité. C’est là que se trouve notre volonté, nos  émotions, notre intelligence, nos pensées. L’âme nous donne ainsi la possibilité de rentrer en relation avec nos semblables.
Notre corps ou la partie visible de notre être, avec les sens, représente l’enveloppe ou la maison de notre esprit et de nôtre âme et nous donne la possibilité de toucher le monde physique, d’exprimer de la tendresse.

Lors de la désobéissance d’Adam et Eve, la présence de Dieu s’est retirée. Leur esprit est devenu vide, sans vie.

Dieu avait donné à notre esprit le rôle de locomotive à nôtre être. Dans un train, c’est de la locomotive qu’émane la puissance. Dans ce train, nôtre âme et notre corps tiennent le rôle de wagon.

Notons que dans un wagon il n’y a pas de puissance. Le wagon sans la locomotive reste immobile. C’est pourquoi, nous sommes maintenant si souvent gouvernés par nos sens, nos émotions. Nous nous dirigeons comme un bateau sans gouvernail, sans boussole, sans capitaine.

"Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie." (Ésaïe 53 : 6a).

Adam et Eve ont changé de père, ils sont devenus fils et fille de celui que Jésus appelle : le père du mensonge, celui qui a été meurtrier dès le commencement, celui en qui il n’y a pas de vérité. Ils ont reçu sa nature, la nature de Satan lui-même, le rebelle contre Dieu, l’adversaire de Dieu. Celui qui a voulu se faire Dieu en cherchant à s’élever au-dessus du Trône de Dieu, lui la créature de Dieu.

"Tu disais en ton cœur : Je monterai au ciel, J’élèverai mon trône au–dessus des étoiles de Dieu ; Je m’assiérai sur la montagne de l’assemblée, A l’extrémité du septentrion ; Je monterai sur le sommet des nues, Je serai semblable au Très Haut" (Ésaïe 14. 13-14).

C'est la situation dans laquelle nous naissons tous. Adam et Ève n’avaient plus la possibilité de transmettre à leurs descendants que leur ressemblance et leur image à savoir leur nouvelle nature déchue et non plus celle de Dieu, celle que Dieu leur avait donnée : Son image et Sa ressemblance. C'est pourquoi Jésus dit aux pharisiens : "Vous avez pour père le diable" (Jean 8. 44). C'est également vrai lorsque nous naissons.

De nos parents, nous ne recevons plus que la vie physique, c'est-à-dire la nature adamique, celle héritée d’Adam. Leur nature déchue, pécheresse devient la nôtre.

Quand Adam et Eve ont perdu la nature de Dieu, Sa présence, la communion, la gloire de Dieu qui les revêtait les a quitté ; ils sont devenus nus. Pour parer à cette situation, ils se sont cousus des feuilles de figuier pour s’en faire des ceintures. Les feuilles représentent nos œuvres charnelles ou des tentatives de rafistolages pour nous donner bonne conscience, ou faire taire notre conscience qui nous accuse.

Devenir nu signifie : être dépouillé comme un lapin à qui la peau est enlevée après sa mort. De même Adam et Eve ont perdu la vie de Dieu, et ont été dépouillés de sa gloire et de sa protection.

Dépouiller signifie : enlever la peau d’un agneau par exemple, se retrouver nu … dénudé… se retrouver sans protection…sans identité, ayant perdu toute apparence de son origine.

Voici un exemple de dépouillement dû au péché de rébellion que relate la Bible.

Il s’agit du roi Saül : "L’Éternel te dépouille de la royauté et la donne à un autre. Privé des directives de Dieu, Saül mourra' (Samuel 15. 23).

Quand il n’y a plus la gloire, la présence aimante du Père disparaît. C’est le plus grand dépouillement que puisse connaître un être humain : avoir expérimenté la gloire de Dieu, en être revêtu comme d’un manteau et en être dépouillé par le péché. Adam et Eve sont devenus comme une ville fortifiée dont la muraille a été retirée ou abattue, elle n’a plus de protection. La comparaison est valable pour nous et nous concerne.

"Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23).

Dieu, dans sa bonté et sa miséricorde va dépouiller des animaux afin de réaliser des manteaux de peau animale pour couvrir la nudité d’Adam et Eve et les en revêtir. Ensuite, Dieu exerce sa Justice en les chassant du jardin d’Éden. Dieu se détourna d’eux à cause de l’odeur de mort qu’ils dégageaient. La rébellion et la désobéissance dégagent un parfum de mort, comme celle qui régnait dans la maison de Simon le lépreux.

Dieu ne respirait plus son parfum de vie en eux. Adam et Eve sont devenus orphelins, rejetés en quelque sorte, abandonnés, coupés de Dieu, étrangers pour l’éternité, ainsi que leurs descendants c'est-à-dire nous-mêmes.

Le sang de ces animaux qui a coulé, ouvre ainsi la voie du sang qui allait venir du Ciel : Le sang de l’Agneau de Dieu  dont Dieu nous offre aujourd’hui de nous revêtir pour nous couvrir de son manteau de gloire à nouveau.

Afin de mieux comprendre notre situation par rapport à Dieu, après la désobéissance d’Adam et d’Eve et les nôtres, prenons l’exemple dans un troupeau de brebis.

Dans un troupeau de brebis, pendant la période de l’agnelage, il arrive qu’une mère se retrouve sans agneau après la mort de son petit et qu’un autre agneau se retrouve orphelin. Comment sauver cet agneau d’une mort certaine ?

La situation semble évidente : Faire adopter le petit orphelin par la mère sans petit. Dans la réalité, ce n’est pas aussi simple. En effet, la mère refuse d’allaiter cet orphelin. Elle ne le connaît pas et ne le reconnaît pas : Il ne dégage pas l’odeur de son petit qui est mort.

Une mère reconnaît son petit à son odeur et refuse tout parfum qui n’est pas celui de son petit.

C’est là que l’astuce des hommes intervient ou les soins du berger pour sauver cet agneau de la mort : Dépouiller le petit qui est mort et revêtir de cette peau l’agneau orphelin pour le présenter à la mère qui le renifle.

Elle reconnaît ainsi l’odeur de son petit. Elle accepte d’allaiter l’agneau adopté. Il est ainsi sauvé de la mort et va pouvoir vivre.

QUELLES RÉFLEXIONS EN TIRER POUR NOUS ?

Nous aussi, nous sommes devenus orphelins sur le plan spirituel. Nous avons été créés par Dieu. Comme le petit agneau, nous avons été l’objet de l'Amour infini du seul vrai Dieu qui nous a désiré chacun personnellement, afin d’avoir une relation d’amour avec nous ses créatures.

La Bible nous apprend que par la désobéissance et la rébellion, nous avons été coupés de Dieu, éloignés de Dieu et chassés de Sa présence, comme les brebis qui chassent tout intrus ne leur rappelant pas l’odeur de leur petit.

Nous aussi, nous avons perdu le parfum de Dieu, le parfum de son appartenance et nous en subissons toutes les conséquences.

Nous allons revenir au petit agneau orphelin. Sa destinée, sans cette adoption, c’est la mort. Il ne peut se sauver lui-même. Pour qu’il soit sauvé de la mort, il lui faut un intermédiaire ou plutôt un médiateur (le berger), entre lui et sa nouvelle mère. De même, pour notre salut, il était nécessaire qu’un agneau nous serve d’intermédiaire et meurt.

Nous aussi, nous sommes devenus orphelins, coupés de notre source de vie à cause du péché et destinés à la mort éternelle. En effet, les yeux de Dieu sont trop purs pour voir le péché. Le péché, en nous, l’oblige à détourner son regard de nous. Nous Lui sommes devenus hostiles. "Tes yeux sont trop purs pour voir le mal et tu ne peux regarder l’iniquité" (Habakuk 1 : 13).

Des émotions négatives, que ne connaissaient pas Adam et Eve, sont rentrées dans leur vie : la peur, la honte, la culpabilité, l’accusation, l’angoisse, la dépression, la peur de la mort, le rejet. Ils ont connu l’accusation dans leur conscience.

La bénédiction les a quittés et ils reçurent la malédiction. C'est dans la bénédiction que se tenait leurs identités.

La bénédiction se présente comme un véhicule qui transmet l’identité, elle l’enracine et l’établit. Elle la nourrit et la fortifie, elle la protège, elle la libère. Si nous perdons la bénédiction, l’identité donnée par Dieu nous quitte.

Voilà pourquoi Dieu nous dit : Choisis la vie afin que je te bénisse. Si nous perdons sa bénédiction, la malédiction prend la place.

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Jésus-Christ, le Fils de Dieu, s'est fait Homme

2 Février 2022 Publié dans #Divers

Christ entrant dans le monde dit à son Père : "tu m’as formé un corps" ! (Hébreux 10. 5). C'est à ce moment là que Celui qui s'appelait "La Parole" est devenu chair, conçu dans le sein d'une femme d'Israël nommée Marie ! Mystère extraordinaire ! Ce qui semble le plus difficile à reconnaitre pour certains, c'est la double appartenance de Christ : Jésus est à la fois de nature divine et de nature humaine !

La venue au monde de Jésus est souvent qualifiée de miraculeuse. Or Marie sa mère a accouché naturellement. Ce qui est surnaturel et miraculeux, c'est sa conception, lorsqu'un ovule de Marie a été fécondé par le Saint-Esprit.
Lorsque l'ange Gabriel lui annonça qu'elle allait être enceinte, Marie dit à l'ange : "« Comment cela se fera-t-il puisque je n'ai pas de relations conjugales ? » L'ange lui répondit : « L'Esprit Saint viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre ; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint et sera appelé Fils de Dieu" (Luc 1. 34-36). Quand nous réfléchissons a cet événement glorieux , nous sommes confondus et admiratifs devant la manifestation de la puissance de Dieu. "Le Seigneur de Gloire, La Parole Dieu, celui qui existait en forme de Dieu, par qui toutes choses ont été créées, est venu dans cet ovule et a connu toutes les phases du développement embryonnaire".

Le Seigneur Jésus pouvait reprendre à son compte les paroles du psalmiste :"C’est toi qui as formé mes reins, Qui m’as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien. Mon corps n’était point caché devant toi, Lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, Tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient; Et sur ton livre étaient tous inscrits Les jours qui m’étaient destinés, Avant qu’aucun d’eux existât (Psaumes 139. 13-16).
Nous sommes confondus et émerveillés par cette descente du Fils de Dieu parmi nous, empruntant le processus naturel de la naissance des êtres humains. Nous donnons la gloire au Dieu Très Haut, d'avoir choisi la voie de tous les humains pour envoyer son Fils jusqu'à nous et venir lui-même en Lui. "Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation" (2 Corinthiens 5. 19).
Celui qui existait en forme de Dieu a connu toutes les étapes de la nature humaine. Né d'une femme, dépendant de sa mère comme un bébé, enfant et adolescent, puis devenant un homme adulte, le charpentier de Nazareth, comme l'appelaient ses contemporains. "Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix" (Philippiens 2. 6)
Il est indispensable que nous croyions à la conception miraculeuse du Fils de Dieu, à sa naissance et à sa vie sainte sur la terre dans un corps semblable au notre. Reconnaissez à ceci l’Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n’est pas de Dieu, c’est celui de l’antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est déjà dans le monde (1 Jean 4. 2-3).
Nous avons sans doute du mal à comprendre le mystère de Christ, néanmoins nous pouvons le croire et donc savoir qu'il était indispensable que le Fils de Dieu devienne un simple homme afin de s'offrir lui-même en portant nos péchés dans son corps sur la croix pour en faire l'expiation.

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