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Croire en attendant de recevoir les promesses de Dieu
L'espérance, c'est croire en attendant de recevoir les promesses de Dieu. Le Seigneur veut nous amener à avoir une foi ferme dans nos prières.
Êtes-vous des gens désespérés ? Dans le dictionnaire grec, ce mot veut dire : Être absolument perdu, tout à fait indigent de mesures ou de ressources, renoncer à tout espoir, être désespéré. Une personne sans espoir est comme un bateau sans moteur qui dérive en plein océan.
Espérez-vous en Dieu ? Croyez-vous que Dieu peut et veut nous exhausser ? Êtes-vous en attente avec foi de recevoir de Dieu ?
Paul a dit que malgré ses détresses, il n’était pas désespéré. "Nous sommes pressés de toute manière, mais non réduits à l’extrémité ; dans la détresse, mais non dans le désespoir" (2 Corinthiens 4. 8).
Êtes-vous des gens qui espèrent encore des changements, produit par Dieu ?
Dans le dictionnaire le mot « Espoir » = Fait d’espérer, d’attendre (quelque chose) avec confiance. « Espérer » = Considérer (ce qu’on désire) comme devant se réaliser (s’oppose à désespérer).
Dans le Nouveau Testament, le mot grec « espérer » = 1) dans le sens religieux : attendre le salut (une promesse) avec joie et pleine confiance 2) faire confiance, espérance.
Mais le mot "espérer" dans la Bible veut dire pleine confiance en Dieu.
Dieu aime voir ses enfants avancer avec la foi en Lui et que l’on mette notre espoir en Lui. Nous sommes maintenant dans le temps de la foi et de l’espérance en ses promesses. "Maintenant donc ces trois choses demeure: la foi, l’espérance, la charité" (1 Corinthiens 13. 13). Si nous ne sommes pas dans l’attente de quelque chose, c’est parce qu’on n’y croit pas et que nous sommes en train de douter que Dieu ne veuille pas nous exhausser ?
L’épître aux Hébreux nous dit que la foi est une ferme assurance de ce qu’on espère. "Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas" (Hébreux 11. 1).
ferme assurance = confiance,
La vraie foi devant Dieu est une confiance ferme, une conviction de recevoir ce qu’on espère de Dieu.
Notre assurance que nous avons dans nos prières peut grandir si nous regardons, que nous répondons a une invitation à prier, dans le Nom de celui qui est toujours exhaussé.
La Bible est pleine de versets nous invitant à aller à Dieu, même si nous avons péché. "Cherchez l’Éternel pendant qu’il se trouve ; invoquez-le, tandis qu’il est près. Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme d’iniquité ses pensées ; qu’il retourne à l’Éternel, qui aura pitié de lui, à notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner" (Ésaïe 55. 6-7).
Une fois pardonnés, nous sommes parfaitement dignes par Jésus de recevoir les exhaussements. Dieu nous dit approchez-vous avec assurance du trône de la grâce. "Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins" (Hébreux 4. 15-16).
Miséricorde = pitié, bonté ou bonne volonté envers le malheureux, le misérable et l’affligé joints à un désir de les aider. Miséricorde de Dieu envers les hommes : la providence générale ; la miséricorde et la clémence de Dieu pourvoyant et offrant aux êtres humains le salut par Christ
Grâce : Dictionnaire grec = Ce qui pourvoit à la joie, le plaisir, les délices, la douceur, le charme, la tendresse : grâce de la parole
Bonne volonté : Affectueuse bonté, faveur, de la bonté miséricordieuse par laquelle Dieu, exerçant sa sainte influence sur les âmes, les tourne vers le Christ, les garde, les renforce, et les amplifie dans la foi chrétienne, dans la connaissance, l’affection et suscite en elles l’exercice des vertus chrétiennes.
Dieu nous secoure. Voyons comment les gens croyaient, espéraient et attendaient la promesse de Dieu. "Si tu gardais le souvenir des iniquités, Éternel, Seigneur, qui pourrait subsister ? Mais le pardon se trouve auprès de toi, afin qu’on te craigne. J’espère en l’Éternel, mon âme espère, et j’attends sa promesse" (Psaumes 130. 3-5).
Lorsqu’on espère que Dieu fasse quelque chose, nous devons faire comme Abraham, il avait une promesse, il l’a attendu en rendant gloire à Dieu, il l’a reçu. "Espérant contre toute espérance, Abraham crut, en sorte qu’il devint père d’un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait été dit : Telle sera ta postérité. Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu’il avait près de cent ans, et que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants. Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu, et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir. (Romains 4. 18-21).
La conviction qui nous permet d’espérer en Dieu peut grandir, parce qu’elle est produite par le Saint-Esprit. "Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit ! (Romains 15. 13).
Nous pouvons nous reposer sur cette promesse : "Dieu, qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ? (Romains 8. 32).
La joie victorieuse de Jésus
Quand Jésus Christ était sur la terre, Il a rencontré le mépris, le rejet, la haine, mais Il ne s'est pas arrêté à cela. « À cause de la joie qui était devant Lui, Jésus a enduré la croix » (Hébreux 12. 2).
Jésus éprouvait son bonheur chaque jour. Avant d'aller à la croix, Il a dit à ses disciples : « Je vous ai dit cela afin que ma joie soit en vous et que votre joie soit complète » (Jean 15. 11).
La joie de Jésus n'était pas une sorte de fuite, car Jésus était parfaitement réaliste sur l'état du monde. Jésus était sensible aux souffrances humaines, et à tout ce que le péché représente comme affront à l'Amour et à la Justice de Dieu. Mais Il savait aussi que le mal et la mort n'auraient pas le dernier mot. Jésus est venu pour ôter le péché du monde (Jean 1. 29).
Aujourd'hui, le mal semble triompher, mais le vrai croyant en Jésus Christ sait qu'un jour l'influence terrible du péché prendra fin à cause de la Victoire du Christ à la croix sur toutes les puissances du mal (Colossiens 2. 15). Dieu ouvre un chemin de paix et de joie pour celui qui croit et met sa confiance en Jésus. Oui, la joie que Dieu donne est plus forte que tout ce que nous pouvons trouver dans ce monde. Nous êtres humains, connaissons-nous chacun le bonheur de se savoir pardonné par Dieu, et d'être aimé de Lui ? Savons-nous que ce bonheur peut remplir notre vie, chaque jour, même dans les épreuves… si nous les traversons avec Jésus ?
Ô Jésus, ma joie ; Que toujours je voie Briller ton amour !
La différence entre le péché du chrétien et celui du non-chrétien
Concernant la gravité et la culpabilité, il n’y a pas de différence. Cependant le péché du chrétien est pardonné et effacé ? (Voir 1 Jean 1. 9 ; Romains 8. 13).
Le péché est grave et universel. Il n’y a rien que l’être humain puisse faire pour empêcher sa corruption et sa condamnation. Seul Dieu peut sauver l’être humain de son péché. Mais qu’en est-il donc de la condition pécheresse de ceux qui ont déjà été sauvés par Dieu et qui vivent sur la terre ?
La corruption de la nature demeure, pendant cette vie sur terre, en ceux qui sont régénérés. Bien que le croyant en ait reçu le pardon en Christ, et que ses péchés soit effacés, la chair en l'être humain, ainsi que les actions qui en procèdent, est vraiment et au sens propre péché.
La première chose qui doit être soulignée est ce que l’on appelle le péché rémanent. Lorsque l’Écriture déclare : « Non, il n’y a sur la terre point d’homme juste qui fasse le bien et qui ne pèche jamais » (Ecclésiaste 7. 20), elle inclut également les êtres humains qui sont régénérés. Tout péché est une transgression de la Loi de Dieu (1 Jean 3. 4) et mérite la mort (Romains 6. 23). Par contre, en déclarant que tous les péchés sont mortels et dignes du châtiment éternel, nous ne nions pas la gradation de culpabilité et de châtiment pour le péché (Luc 12. 47-48). Les péchés des enfants de Dieu ne sont donc pas moins graves que ceux des non-croyants ; ils sont même souvent plus graves en raison de la connaissance que nous avons de la Parole de vérité. Le péché rémanent n’est pas simplement une doctrine, mais une tragédie sur laquelle nous pleurons (Matthieu 5. 4 ; Romains 7. 24 ; Hébreux 12. 1).
Ainsi, un chrétien n’est pas caractérisé par l’absence du péché, mais par la confession continuelle de ses péchés. Telle est la différence fondamentale entre le pécheur devenu chrétien et le pécheur non-chrétien. "Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous. Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. Si nous disons que nous n’avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n’est point en nous" (1 Jean 1. 8-10).
Le non-croyant en Jésus ne voit pas son péché devant Dieu, il ne le confesse pas de manière à s’en repentir ; il demeure donc dans sa culpabilité et dans sa corruption. Mais, en étant même sauvé, parce qu’il voit son état de pécheur devant le Dieu Saint, le croyant en Jésus confesse constamment ses péchés et est pardonné. La plus grande différence entre le péché du chrétien et celui du non-chrétien n’est pas premièrement la fréquence ni la gravité, mais le pardon qui est en Jésus-Christ : seuls les péchés des chrétiens enfants de Dieu sont pardonnés.
Est-ce là toute la différence ? Ne devrait-on pas également voir une différence au niveau de la fréquence et de la gravité des péchés entre les deux ? En effet, nous ne parlons pas uniquement du pardon du péché, mais aussi de sa sanctification. Il est important de comprendre comment cette sanctification s’opère par l’œuvre de l’Esprit Saint en nous. Ce qui est nouveau dans les croyants en Jésus, ce n’est pas la fin de la corruption, mais l’arrivée d’une nouvelle nature en Jésus-Christ par la régénération du Saint-Esprit. Le chrétien est un homme nouveau… mais il y a encore en lui le vieil homme du péché (Éphésiens 4. 20-24 ; Colossiens 3. 9-10). Le chrétien, « pendant cette vie sur terre », vit donc une existence entre la tendance charnelle du péché et la nouvelle nature selon l’Esprit : "Je dis donc : Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair. Car la chair a des désirs contraires à ceux de l’Esprit, et l’Esprit en a de contraires à ceux de la chair ; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez" (Galates 5. 16-17).
Avant d’être né de nouveau, le pécheur n’a que la corruption de sa nature pour agir dans ses membres, sa pensée et sa volonté. Une fois régénéré, le pécheur voit une nouvelle puissance apparaître en lui, elle lui fait haïr le péché et le rend capable d’aimer Dieu et de lui obéir. Seulement, parce qu’il a encore le péché en lui, il ne peut le faire parfaitement. C’est pourquoi « nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps » (Romains 8. 23).
Dans l’attente de l’incorruptibilité promise (1 Corinthiens 15. 52), voici à quoi ressemble le chrétien face à son péché : "Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair : j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi. Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur ; mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort ?… Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur!… Ainsi donc, moi-même, je suis par l’entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché. (Romains 7. 18-25).
Ce passage ne décrit pas la victoire du péché dans la vie du chrétien, mais la mortification de la chair par le Saint-Esprit (Romains 8. 12-13 ; Colossiens 3. 5). Cette mortification ne s’opère pas sans difficulté et sans échecs momentanés, mais par la grâce de Dieu, le chrétien voit des progrès réels dans son obéissance au Seigneur. Il apprend à réprimer ses impulsions de colère, à résister à ses désirs impurs, à contrôler sa langue, à ne pas tendre l’oreille au mal, à renoncer à lui-même, à vivre dans l’amour, la vérité et la justice de Dieu. Son obéissance est imparfaite, mais cette sanctification par l’Esprit est réellement la mortification de son péché.
Nous avions décrit la réalité du péché par les mots séparation, condamnation et corruption. Pour le chrétien il faut ajouter les mots adoption, justification et sanctification ou encore réconciliation, pardon et sanctification. Ainsi, bien qu’en eux-mêmes il n’y a pas de différence entre les péchés des croyants et ceux des non-croyants ; par la grâce de Dieu il y a un monde de différence!
Jésus-Christ est le Seigneur de l'Univers
Dans la recherche de la connaissance de Christ, il y a des éléments qui nous aident à mieux découvrir qui Il est : ce sont les noms qui Lui sont donnés. Comme pour le Père, ses noms sont significatifs car ils indiquent les différents traits de Sa personnalité et de Son ministère en notre faveur.
Examinons le Nom qui le présente comme Celui qui est au dessus de toutes choses, à qui tout pouvoir a été donné : Christ "Le Seigneur". "C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au–dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus–Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père" (Philippiens 2. 9-10).
Lorsque nous pensons à Jésus-Christ, nous Le voyons comme le Sauveur ressuscité, assis à la droite de Dieu dans le Ciel. Nous croyons qu'Il est réellement vivant et nous proclamons qu'Il est toujours le même en fonction de ce que nous avons appris de Lui dans les Évangiles. Cependant nous devons savoir et prendre en considération toute la gloire, la puissance, le pouvoir ou l'autorité, dont Jésus est revêtu. "Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui" (Colossiens 1. 15-17).
Dans le livre de l'Apocalypse, Jean décrit la vision du Seigneur Jésus-Christ : "Et je vis, au milieu du trône et des quatre êtres vivants et au milieu des vieillards, un agneau qui était là comme immolé. Il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept esprits de Dieu envoyés par toute la terre" (Apocalypse 5. 6). Il faut souligner ce dernier aspect : "Il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept esprits de Dieu". Les sept cornes sont le symbole ou le signe de la plénitude, de la force, de la puissance, de l'autorité. Les sept yeux indiquent la plénitude de la connaissance et de la sagesse divine.
"Car Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui" (Colossiens 1. 19). "Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité. Vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute domination et de toute autorité" (Colossiens 2. 9). Il est important que nous comprenions et que nous soyons persuadés que Christ est Souverain, qu'Il est Seigneur, qu'Il domine sur tout, comme l'apôtre Paul l'a écrit : "Dieu a déployé la grandeur de sa puissance en Christ, en Le ressuscitant des morts, et en Le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes, au-dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute dignité, et de tout nom qui se peut nommer, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir. Il a tout mis sous ses pieds, et il l’a donné pour chef suprême à l’Église, qui est son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous" (Éphésiens 1. 20-22).
Dans l'Ancien Testament, le mot hébreu pour "Seigneur" est "Adonaï". C'est le mot qui traduit le nom de Dieu "YHVH, ou Yahvé", que les juifs ne doivent pas prononcer, tellement ils le considèrent comme saint ou sacré. Dans le Nouveau Testament, "Seigneur" est la traduction du mot grec "Kurios", il est l'équivalent de "Adonaï". Quel nom devons nous donner à Christ ? Certains enseignent qu'il faut absolument appeler Jésus par son nom en hébreu : "yechoua", qui signifie "YHWH sauve !". Jésus est encore appelé par d'autres noms : Christ qui signifie "oint", Emmanuel qui veut dire "Dieu avec nous", et le plus souvent Jésus-Christ ou le Seigneur Jésus-Christ. La Bible a été traduite en plus de 2000 langues et dans chacune le nom de Jésus se prononce différemment. Nous pouvons trouver que certaines langues expriment le sens des mots avec plus de force. Cependant, il n'est pas nécessaire d'utiliser l'hébreu ou le grec ou l'anglais ou une autre langue que la notre pour invoquer du fond du cœur avec sincérité et vérité le Nom de Notre Seigneur Jésus-Christ !
Lorsque nous lisons que Dieu Lui a donné le Nom qui est au dessus de tout nom, il s'agit de "Seigneur", comme l'écrit l'apôtre Paul : "que toute langue confesse que Jésus–Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père" (Philippiens 2. 9-10). Lors de sa naissance, l'ange à dit aux bergers : "Ne craignez point; car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie: c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur" (Luc 2. 10-11).
Lorsque nous nous adressons à Lui, nous Lui disons le plus souvent "Seigneur Jésus" ou tout simplement "Jésus" et Il nous entend ! Jésus comprend notre langue ! Le monde des religions a toujours donné la prééminence à quelques personnages parés de toutes les vertus, à qui on rend l'honneur suprême. Cependant pour ce qui est de ceux qui croient en Christ, nous savons qu'il n'y a qu'un seul Seigneur. Bien sûr, certains disent qu’il y a des dieux au ciel et sur la terre. Pour eux il y a plusieurs dieux et plusieurs seigneurs. En tout cas, pour nous enfants de Dieu, il n’y a qu’un seul Dieu : c’est le Père. Tout vient de Lui, et c’est pour Lui que nous vivons. Et il n’y a qu’un seul Seigneur : c’est Jésus–Christ. Tout existe par Lui, et c’est par Lui que nous vivons. (Voir 1 Corinthiens 8. 5). Paul écrit encore que "le Christ est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. Amen!" (Romains 9. 5). Jésus a dit Lui même : "Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre" (Mathieu 28. 18). Il est le Seigneur et Il a le pouvoir de pardonner nos péchés, de guérir toutes nos maladies et toutes nos infirmités, de chasser tout démon ou esprit impur et malfaisant, de nous délivrer de tout mal, de nous secourir en toutes circonstance. Enfin "Il transformera le corps de notre humiliation en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu’il a de s’assujettir toutes choses" (Philippiens 3. 21).
Par le pouvoir que Jésus a de s’assujettir toutes choses : Nous enfants de Dieu devons désirer par dessus tout que Jésus s'assujettisse tout notre être : notre esprit, notre volonté, nos pensées, notre âme, nos sentiments, nos désirs, nos émotions, notre corps avec tous ses besoins. Nous savons que Celui qui est sur le Trône de Dieu connait tout de chacun de nous et qu'Il peut exercer en notre faveur tout son pouvoir. Que son Nom soit béni ! Pour les premiers disciples de Christ, il était important de confesser que Jésus est le Seigneur. Et parce qu'ils témoignaient puissamment que Jésus-Christ est le Seigneur, ils étaient persécutés par l'empereur romain.
Le lien entre le Fils unique de Dieu et l’adoption des enfants de Dieu
Jésus-Christ est Fils de Dieu par nature, les croyants le sont par grâce. Christ est héritier par son obéissance, les croyants le sont par l’obéissance de Christ. (voir Galates 4. 4-7).
Le lien entre la justification et l’adoption est immédiatement mis de l’avant par la confession de foi. Ce lien est nécessaire lorsqu’on comprend l’aspect juridique de notre adoption telle que présentée par les Saintes Écritures. « Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1. 12).
Le mot « pouvoir » (exousia) ne renvoie pas à une possibilité, mais à un droit. Les pécheurs ne possèdent pas naturellement ce droit puisqu’ils sont par nature des enfants de colère (Éphésiens 2. 3) et ont pour père le diable (Jean 8. 44). Conséquemment, ils n’ont aucun droit naturel dans le Royaume de Dieu et en sont légalement exclus (1 Corinthiens 15. 50). Pour pouvoir être appelés « enfants de Dieu » et devenir ses héritiers, ils doivent obtenir ce droit qui est gratuitement octroyé à quiconque reçoit le Christ. Cette adoption consiste en deux choses : (1) être retiré de la famille d’Adam (2) être reçu dans la famille de Dieu. Il y a donc une étroite connexion entre la justification et l’adoption, car la première nous fait passer d’Adam à Christ.
La doctrine de l’adoption sert également de pont entre la justification et la sanctification. Dieu commence par régler le statut légal de ses enfants (justification), puis il les éduque comme ses fils et filles bien-aimés (sanctification). Ainsi, l’adoption consiste à la fois en un droit légal d’enfant de Dieu et une expérience vivante de transformation à la ressemblance de Dieu (Hébreux 12. 5-8). Pour nous aider à mieux comprendre notre adoption, examinons le lien entre le Fils unique de Dieu et l’adoption des enfants de Dieu : "Tous ceux qui sont justifiés, Dieu daigne, en et à cause de son Fils unique Jésus-Christ, les rendre participants de la grâce d’adoption, par laquelle ils sont ajoutés au nombre des enfants de Dieu, et jouissent des libertés et des privilèges que ce titre leur reconnaît".
La confession référence deux textes clés des Saintes Écritures pour présenter le fondement de l’adoption. Le premier texte, Éphésiens 1. 5, révèle l’origine de l’adoption : « il nous a prédestinés dans son amour à être ses enfants d’adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté ». Ce texte nous rappelle non seulement l’origine de l’adoption (il nous a prédestinés…), mais encore sa cause (le bon plaisir de sa volonté). C’est donc par grâce que nous sommes être appelés enfants de Dieu (1 Jean 3. 1), tandis que le Christ est appelé Fils de Dieu par nature (Hébreux 1. 2-5).
Jésus le Fils n’est pas devenu Fils, il est éternellement Fils tout comme Dieu le Père est éternellement Père. À l’incarnation, le Fils s'est fait homme et bien qu’Il dût accomplir la volonté du Père comme homme pour obtenir son héritage promis, il n’a pas eu à obtenir le statut d’enfant de Dieu d’une quelconque façon puisqu’il le possédait par nature.
Le deuxième texte cité nous montre comment Dieu a réalisé son plan éternel d’adoption par l’incarnation de son Fils éternel : "Mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme, né sous la loi, afin qu’il rachète ceux qui étaient sous la loi, afin que nous recevions l’adoption. Et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de son Fils, lequel crie : Abba ! Père ! Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils; et si tu es fils, tu es aussi héritier par la grâce de Dieu" (Galates 4. 4-7).
L’apôtre Paul déclare ici que nous avons reçu l’adoption, c’est-à-dire « le pouvoir de devenir enfants de Dieu » par le fait que Jésus le Fils est venu dans le monde pour accomplir la Loi. Le premier fils de Dieu parmi les hommes, Adam (Luc 3. 38), devait atteindre la vie en gardant la Parole de Dieu (Lévitique 18. 5 ; Matthieu 4. 4). Adam transgressa cette Parole, fit entrer la mort dans le monde et entraina tous ses descendants dans la même voie (Romains 5. 12).
Pour qu’un homme puisse à nouveau être appelé fils de Dieu, la Loi devait être parfaitement accomplie. Le peuple d’Israël illustra typologiquement ce rôle de fils de Dieu appelé pour servir l’Éternel en gardant sa Loi (Exode 4. 22-23, 19. 5-6). Cependant, le véritable Israël Fils de Dieu c’est Christ (Matthieu 2. 15) ; Lui seul vient accomplir toute justice (Matthieu 3. 15, 5. 17), Lui seul est déclaré parfaitement agréable à Dieu (Matthieu 3. 17) et lui seul ressort Vivant et Vainqueur du désert de la tentation en ayant gardé et vécu de toute parole qui sort de la bouche de Dieu (Deutéronome 8. 1-3 ; Matthieu 4. 1-11).
Cependant, c’est à la croix que Jésus a rendu son obéissance ultime et qu’il a définitivement accompli la Loi (Philippiens 2. 8-11). Conséquemment à cette parfaite obéissance, il a obtenu l’héritage promis au Fils de David (Psaumes 2. 7-8) et à la postérité d’Abraham (Genèse 18. 19). Et c’est ainsi que Christ a obtenu, en faveur des croyants, le droit de devenir enfants de Dieu, faisant d’eux des cohéritiers de son propre héritage (Romains 8. 17). Nous contemplerons ce trésor dans la prochaine étude en examinant la description que nous en fait le reste de ce chapitre.
Notre identité en Jésus-Christ
Notre identité est liée à notre relation éternelle avec Jésus-Christ. Nous sommes en Jésus, des saints, et enfants de Dieu totalement acceptés. C’est notre identité qui définit ce que nous faisons et non pas l’inverse. Si nous n'avons pas notre identité, c’est ce que nous faisons qui la définit et nous plaçons alors notre identité dans nos actions et nos services. Notre compréhension de nous-mêmes est la base de notre système de pensées et de nos comportements : nous, croyants en Jésus, sommes des personnes équilibrée avec une vie qui a un sens infini à cause de notre identité, en tant qu’ « Enfant de Dieu ». C’est la clé de l’équilibre.
Nous devons d’abord comprendre l’identité dont nous avons héritée d’Adam à la création. Nous sommes les descendants d’Adam et donc nous avons hérités certaines de ses caractéristiques positives et négatives. Mais comme Adam, notre union avec Dieu a été brisée à la chute.
Désormais, nous pouvons être unis à Dieu en Jésus-Christ, et donc être vivant spirituellement. Adam était vivant non seulement physiquement mais aussi spirituellement. Et nous avons hérité de cette capacité de vivre spirituellement. Cette union avec Dieu est l’essence même de notre identité, de qui nous sommes. Le plan éternel de Dieu consiste à rétablir la relation avec l’être humain pour restaurer l’union qu’Il connaissait avec Adam après la création. Dieu vivait en communion intime avec Adam : Il recevait sa vie de Dieu par son esprit : il avait de la valeur, sa sécurité et son sentiment d’appartenance. Nous n’avions pas le choix de naître physiquement, mais c’est nous qui choisissons la vie spirituelle en plaçant notre foi en Jésus.
En acceptant le mensonge de Satan, l'homme – Adam – a choisi librement de vivre indépendamment de la volonté de Dieu, en faisant ses propres choix. La première conséquence a été la séparation de Dieu d’avec Adam et Eve : leur esprit a été séparé de l’Esprit de Dieu. Ils n’ont plus pu vivre de la communion dont ils jouissaient avec Dieu : leur union a été brisée. Ce fut la fin de leur vie spirituelle.
- Être spirituellement vivant, c'est être en union avec Dieu en étant en Christ.
- Être spirituellement mort, c’est être séparé de la présence de Dieu, c'est être gouverné par le royaume des ténèbres. Comme Adam, nous avons été créés pour être unis à Dieu, et comme Adam, notre union avec Dieu a été brisée par la chute. Nous sommes donc spirituellement morts lorsque nous venons à la vie. La chute a influencé de façon immédiate et radicale chaque être humain dans sa vie quotidienne.
L’échec du premier Adam a été suivi par la réussite totale du dernier Adam, Jésus. Une issue nous est donc offerte. " En effet, de même que tous les hommes meurent du fait de leur union avec Adam, tous seront ramenés à la vie du fait de leur union avec le Christ (1 Corinthiens 15 : 22). "Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant. Le premier homme, tiré de la terre, est terrestre ; le second homme est du ciel" (1 Corinthiens 15 : 45-47).
Si notre identité spirituelle est celle d’un enfant de Dieu, si la perception de nous-mêmes est celle que Dieu a prévu pour nous c'est-à-dire celle d’un fils ou d’une fille de Dieu, et enfin si le but que nous nous sommes fixés dans notre vie est celui de servir Dieu, ces trois éléments détermineront toutes nos actions : 1) Notre identité spirituelle, la perception de nous-mêmes et le but que nous nous fixons déterminent notre marche chrétienne, 2) La bonne perception de nous-mêmes est une clé pour nous approprier notre identité, 3) La perception de nous-mêmes détermine la victoire sur la réalité notre identité : elle apporte une différence qui va transformer notre vie.
En ayant une mauvaise perception de nous-mêmes, nous ne pourrons pas nous approprier pleinement de notre identité spirituelle d’enfants de Dieu, et nous ne connaitrons ni la maturité promise ni la liberté qui doivent nous revenir grâce à notre héritage en Jésus-Christ. Le fait de ne pas se voir comme nous sommes réellement en Christ, de ne pas voir le changement de ce que Christ a réalisé pour nous à la croix, fait que nous ne pouvons pas nous voir comme Dieu nous voit, c'est-à-dire comme Ses enfants.
Le dernier Adam apporte une différence qui transforme nos vies.
Nous avons hérité la vie physique d’Adam, mais si nous sommes chrétiens (enfants de Dieu), c’est là que la ressemblance s’arrête. Nous sommes désormais identifiés au dernier Adam, Jésus-Christ. Nous ne sommes plus exclus de la Présence de Dieu, nous sommes assis avec Christ dans les lieux célestes (Éphésiens 2. 6). La différence entre les deux Adam est d’une importance éternellement capitale dans notre vie. Nous devons nous assurer que nous nous identifions avec le bon Adam. Le meilleur résumé de cette différence capitale se trouve dans 1 Corinthiens 15. 22 : « Et comme tous meurent en Adam, de même tous revivront en Christ ». Nous devons absolument découvrir à quel point nous sommes différents en Jésus-Christ pour comprendre la maturité et la liberté dont nous avons héritées du dernier Adam.
« En effet, ceux que Dieu a connus d'avance, il les a aussi destinés d'avance à devenir conformes à l'image de son Fils, afin que celui-ci soit l'aîné de nombreux frères » (Romains 8. 29).
Une nouvelle vie donne une nouvelle identité
Être chrétien c’est être quelqu’un de nouveau, ce n’est pas seulement recevoir quelque chose. Un chrétien n’est pas seulement une personne qui reçoit le pardon, le Saint Esprit, une nouvelle nature.
Le fait d’être né de nouveau, nous a transformés pour faire de nous quelqu’un qui n’existait pas avant. Ce que nous recevons en tant que chrétien n’est pas le plus important, l’essentiel c’est qui nous sommes : cela détermine ce que nous faisons : "Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles" (2 Corinthiens 5. 17).
"Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus–Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions" (Éphésiens 2. 10).
"Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière, vous qui autrefois n’étiez pas un peuple, et qui maintenant êtes le peuple de Dieu, vous qui n’aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde" (1 Pierre 2. 9-10).
"Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c’est qu’il ne l’a pas connu. Bien–aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsqu’il paraîtra, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est" (1 Jean 3. 1-2).
Souper avec Jésus-Christ
Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. (Apocalypse 3. 20).
Lorsque nous lisons ces paroles dans leur contexte, nous remarquons que le Seigneur Jésus s'adresse à quelqu'un qui a perdu la réalité d'une réelle communion avec Lui. Il ne reste plus que des illusions : "Ecris à l’ange de l’Église de Laodicée : Voici ce que dit l’Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu: Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j’aime. Aie donc du zèle, et repens-toi. Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône. Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises !" (Apocalypse 3. 14-22).
Il est possible qu'un être humain se trompe au sujet de sa situation spirituelle en disant ceci : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien". Parce qu'il ne sait pas qu'il est malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu. Mais Dieu, Celui qui sait où nous en sommes réellement connait exactement l'état de notre vie spirituelle ; et dans son Amour, Il fait la démarche de venir Lui-même s'inviter à un repas de restauration. La normalité c'est de vivre en communion permanente avec Jésus. Mais il arrive que nous perdions cette communion pour diverses raisons. Alors Jésus frappe à la porte de notre cœur, Il nous adresse un appel à rétablir la relation intime avec Lui. C'est le sens de "Je souperai avec lui". Il s'agit d'un repas en tête à tête avec le Seigneur. Un repas au cours duquel nous nous partageons des paroles, écoutant et recevant les siennes, puis lui ouvrant notre âme, nous lui ferons connaitre aussi avec nos propres mots, nos besoins, nos regrets de l'avoir négligé, nos attentes, notre confiance retrouvée dans sa présence.
La réalité c'est demeurer uni avec le Seigneur Jésus-Christ comme un membre de son corps. "attaché au chef, dont tout le corps, assisté et solidement assemblé par des jointures et des liens, tire l’accroissement que Dieu donne" (Colossiens 2. 19). Il existe un lien affectif qui unit à Jésus, comme l'écrit l'apôtre Pierre : "... lui que vous aimez sans l’avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore..." (1 Pierre 1. 8). La première expérience avec Jésus, c'est la découverte de son Amour pour nous. "Connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu" (Éphésiens 3. 19). Nous avons connu l’amour, en ce qu’il a donné sa vie pour nous (1 Jean 3. 16). Il nous faut venir ou revenir à la croix du Seigneur afin de considérer le poids des souffrances et de la mort qu'Il a endurées pour nous. C'est cette révélation qui fera naître ou renaître dans notre cœur un véritable amour pour Lui.
Lorsque Jésus apparaissait à ses disciples après sa résurrection, il leur montrait les marques de ses souffrances lors de l'offrande sa vie pour nous racheter. "Le soir de ce jour, qui était le premier de la semaine, les portes du lieu où se trouvaient les disciples étant fermées, à cause de la crainte qu’ils avaient des Juifs, Jésus vint, se présenta au milieu d’eux, et leur dit : La paix soit avec vous ! Et quand il eut dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent dans la joie en voyant le Seigneur" (Jean 20. 19, 20). "C'est ainsi que l'apôtre Thomas touché par la révélation de son Maître se prosterne à ses pieds et l'adore. Puis il dit à Thomas : Avance ici ton doigt, et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et mets–la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois. Thomas lui répondit: Mon Seigneur et mon Dieu !" (Jean 20. 27, 28)
Une nouvelle révélation de l'Amour de Jésus restaure dans notre cœur une sainte émotion qui nous inspire un élan d'amour et d'adoration vers Lui. C'est l'ouverture d'un souper béni avec notre Sauveur et Seigneur, c'est alors que nos yeux s'ouvrent pour le connaître vraiment et l'aimer. "Pendant qu’il était à table avec eux, il prit le pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent" (Luc 24. 30).
Voici la glorieuse réalité de l'Amour de Dieu manifesté en particulier à chacun et chacune de ceux et de celles qui croient en Christ, selon ce qu'Il a dit : "Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16). Nous comprenons dès lors l'importance de cette relation de communion que Jésus veut avoir avec nous en particulier, selon une parole qu'il adresse personnellement à chacun, à toi comme à moi : "Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi" (Apocalypse 3. 2).
Ouvrons la porte : Ce qui est merveilleux c'est la délicate insistance du Seigneur : "Je me tiens à la porte et je frappe !" Le Seigneur veut nous faire comprendre que dans les moments où nous sommes spirituellement malheureux, misérables, pauvres, aveugles et nus (Apocalypse 3:17), Il s'approche de nous et nous invite à le laisser entrer à nouveau afin de nous restaurer par sa présence et sa Parole, par un partage d'amour et de tendresse ! Le Seigneur Jésus se fait serviteur pour nous secourir et nous nourrir. Il met le comble à son amour pour nous. "Avant la fête de Pâque, Jésus, sachant que son heure était venue de passer de ce monde au Père, et ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, mit le comble à son amour pour eux. Pendant le souper ... Jésus, qui savait que le Père avait remis toutes choses entre ses mains, qu’il était venu de Dieu, et qu’il s’en allait à Dieu, se leva de table, ôta ses vêtements, et prit un linge, dont il se ceignit. Ensuite il versa de l’eau dans un bassin, et il se mit à laver les pieds des disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint (Jean 13. 1-5).
Je ne sais pas ce que vous inspire ce passage, mais en ce qui me concerne, il m'inspire des sentiments de foi, d'amour et de reconnaissance envers mon Seigneur. Alors répondant à son appel, nous lui disons personnellement : "Amen ! Viens Seigneur Jésus ! Entre et prend place dans ma vie, non pas comme un invité de passage, mais comme l'ami dont j'ai besoin chaque jour, avec lequel je veux partager mes joies et mes peines, mes actions de grâces et mes prières, mes projets et mes réussites, mes craintes et mes attentes." Il arrive souvent que nous ayons un cantique qui vient à notre esprit sans savoir pourquoi. Alors laissons nous emporter dans ce chant qui est à la fois l'appel de Jésus frappant à notre porte et notre réponse à son invitation. C'est ainsi que nous passerons un moment de grâce rafraichissant et que nous serons renouvelés dans notre union avec notre Sauveur. Entretenez–vous par des psaumes, par des hymnes, et par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur. (Éphésiens 5. 19). Laissons nous attirer par ces désirs subtils, fragiles, qui sont comme des soupirs intérieurs que produit l'Esprit de Dieu. C'est la voix du Saint Visiteur qui demande à entrer chez nous pour un souper intime. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. (Apocalypse 3. 20).
Le double effet de la Parole de Dieu
« C’est par la foi qu’ils traversèrent la mer Rouge comme un lieu sec, tandis que les Égyptiens qui en firent la tentative furent engloutis » (Hébreux 11. 29).
Dans ce verset, l’auteur de l’Épître aux Hébreux cherche à contraster la délivrance d’Israël et le sort des Égyptiens dans un même événement. Ce double effet de rédemption et de jugement n’est pas isolé dans l’Écriture. Quelques versets plus haut, l’auteur rapporte l’épisode de l’arche de Noé en disant : « C’est par la foi que Noé (…) construisit une arche pour sauver sa famille; c’est par elle qu’il condamna le monde… » (Hébreux 11. 7).
L’arche fut le moyen de rédemption des croyants du temps de Noé et elle condamna à la mort tous ceux qui refusèrent de croire et se moquèrent de la prédication du patriarche (2 Pierre 2. 5). Dans la théologie des alliances, nous observons ce double effet de la Parole divine : elle conduit au salut ceux que Dieu a élus avant la fondation du monde et elle condamne à la perdition les réprouvés, les perdus.
Jésus-Christ est la pierre de touche par excellence, la façon dont quelqu’un se situe face à Lui détermine sa destination. Le Nouveau Testament parle très clairement de ce double effet de l’Évangile. D’abord, à la naissance de Jésus, le vieil homme Siméon dit de l’enfant Jésus : « Voici, cet enfant est destiné à amener la chute et le relèvement de plusieurs en Israël » (Luc 2. 34). Jésus fut à la fois une pierre d’achoppement et un rocher de salut durant son ministère terrestre. Cette vérité théologique est affirmée telle quelle par l’apôtre Pierre : « Car il est dit dans l’Écriture : Voici, je mets en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse; Et celui qui croit en elle ne sera point confus. L’honneur est donc pour vous, qui croyez. Mais, pour les incrédules, La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la principale de l’angle, et une pierre d’achoppement et un rocher de scandale ; ils s’y heurtent pour n’avoir pas cru à la parole, et c’est à cela qu’ils sont destinés » (1 Pierre 2. 6-8).
Pierre constate que Jésus est la pierre de touche qui sert à mettre en évidence la destinée des êtres humains. La destinée de chaque être humain, rédemption ou condamnation, est déterminée par rapport à Christ. Non seulement Christ produit-Il ce double effet, mais nous tous qui désirons être semblables à Lui produisons ce même effet : « Nous sommes, en effet, pour Dieu la bonne odeur de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent: aux uns, une odeur de mort, donnant la mort; aux autres, une odeur de vie, donnant la vie. Et qui est suffisant pour ces choses ? » (2 Corinthiens 2. 15-16).
N’avez-vous jamais remarqué que nous produisons ce double effet parmi les hommes : « aux uns, une odeur de mort, donnant la mort; aux autres, une odeur de vie, donnant la vie » ? La tentation à laquelle nous sommes exposés consiste à refuser d’être une odeur de mort donnant la mort. Il est parfois difficile d’accepter que notre éthique, notre piété et nos croyances soient absolument repoussantes pour certaines personnes. Nous sommes alors tentés de changer l’odeur que nous répandons afin qu’elle plaise au monde. Sachons cependant que si nous refusons d’être une odeur de mort pour ceux qui périssent, nous ne pouvons pas être une odeur de vie pour ceux qui sont sauvés, car c’est la même odeur qui produit deux effets opposés : elle donne la vie et la mort !
Paul, conscient de cette tentation, écrit : « Et qui est suffisant pour ces choses ? Car nous ne falsifions point la Parole de Dieu, comme font plusieurs; mais c’est avec sincérité, mais c’est de la part de Dieu, que nous parlons en Christ devant Dieu » (2 Corinthiens 2. 16-17).
Ne falsifions point la Parole de Dieu pour plaire aux êtres humains, mais supportons patiemment d’être insupportables pour certains hommes, sachant que nous sommes agréables à Dieu et à ceux qu’Il veut sauver par notre témoignage. Conservons pure la Parole à deux tranchants de notre Dieu (Hébreux 4. 12).
Trois choses qui demeurent
“Notre connaissance est partielle, et partielles sont nos prophéties. Mais le jour où la perfection apparaîtra, ce qui est partiel cessera. En somme, trois choses demeurent : la foi, l’espérance et l’amour, mais la plus grande d’entre elles, c’est l’amour.” (1 Corinthiens 13. 9-10, 13).
"L’Éternel, ton Dieu, est au milieu de toi un héros qui sauve. Il fera de toi sa plus grande joie. Il gardera le silence dans son amour, puis Il se réjouira à grands cris à ton sujet" (Sophonie 3. 17).
Comme nous avons pu souvent le constater dans notre vie, beaucoup de choses sont éphémères sur cette terre. Aujourd’hui indispensable, demain peut-être aux oubliettes. Dans le milieu du sport également, il y a sans arrêt des nouveautés, des nouveaux matériaux promettant d’améliorer les performances, de nouvelles techniques d’entraînement, puis d’autres choses arrivent sur le marché et on oublie vite les anciennes.
Mais alors qu’est-ce qui reste ?
Le passage d’aujourd’hui indique clairement que trois choses demeurent sur cette terre. Ces trois éléments ne changent pas et restent, même si tout s’écroule autour de nous. On pourrait dire qu’il s’agit du “podium éternel” : La foi, l’espérance et l’amour
L’amour c’est le plus grand, le voilà à la première place du podium. Comme il est difficile de déterminer si c’est la foi qui nourrit l’espérance ou l’espérance qui augmente la foi, je propose que ces deux là, soient 2ème exæquo.
La foi et l’espérance. Comment se fait-il que la foi et l’espérance restent dans ce monde, qui est si ténébreux et qui semble partir en miette tant au niveau écologique qu’économique ?
Et si le monde du sport s’écroulait, qu’en serait-il de notre foi et de notre espérance ?
Après chaque coucher de soleil, l’espoir d’un nouveau matin est là. Et aussi sombre que l’avenir puisse paraître à nos yeux, la promesse du Retour de Christ, d’une Nouvelle Terre, de Nouveaux Cieux, où il n’y aura plus tristesse ni maladie, permet à la foi et à l’espérance de continuer à brûler en chacun de nous. Mais bien plus que cela, la Bible est remplie de promesses pour le monde ou pour chacun de nous personnellement, qui permettent à la foi et l’espérance de subsister en nos cœurs.
Comme on dit en sport, tant que la sirène finale n’a pas retenti, tout est encore possible. Dans la vie, cela se traduit par le dicton : “tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir”.
Comment cela se traduit dans notre vie personnelle ?
Lorsqu’une compétition importante est annulée, lorsqu'on se blesse et que la saison est terminée, lorsque quelque chose survient dans notre vie et que cela vient assombrir nos perspectives d’avenir, comment la foi et l’espérance demeurent-elles en nous ?
Nous vous encourageons à rechercher dans la Parole de Dieu des promesses qui nourrissent la foi et l’espérance dans notre cœur, afin que ce podium éternel soit aussi celui de notre propre vie.
La foi et l’espérance, puis sur la 1ère marche du podium, le plus grand de tous : l’amour !
Il y a beaucoup de choses que nous ne connaissons pas ou ne comprenons pas. Mais une vérité que nous connaissons avec certitude, c’est que Dieu est Amour (1 Jean 4. 8) et que Jésus a vaincu le monde (Jean 16. 33). L’Amour est donc vainqueur !
Certains pourraient se dire, que c’est nul de connaître déjà le résultat du match, de savoir la fin de l’histoire. Et pourtant, ce sont les histoires les plus connues qui deviennent les films les plus regardés. Et ce, d’autant plus lorsque l’histoire se termine bien.
Quelle joie pour moi de jouer sur cette terre et de ne pas être désespérée par ce que je vois aujourd’hui, de tout ce qu’il se passe de mauvais, des injustices, des inégalités, des catastrophes, de la corruption. Je garde espoir, car je connais la fin de l’histoire et je sais que quoi que soit le “score” aujourd’hui sur le tableau du match de la Vie, l’Amour de Dieu sera vainqueur. Wow !
Plus encore, l’Amour EST vainqueur. Il peut déjà régner dans notre cœur aujourd’hui et y être victorieux sur tout le reste.
Chut… écoute...Dieu a un message personnel pour toi aujourd’hui : “Dès les temps reculés, l’Éternel lui est apparu et lui a dit : D’un amour éternel, je t’aime, c’est pourquoi je t’attire par l’affection que je te porte.” (Jérémie 31. 3).
Laissons-nous remplir de cet Amour et faisons-le régner à la première place dans notre cœur !
Jésus-Christ est Roi
Considérons en quoi consiste la Royauté du Seigneur Jésus-Christ, afin de nous efforcer d'être conscients qu'Il règne vraiment, qu'Il est Celui qui gouverne au dessus de tout pouvoir, toute autorité, tout prince, toute créature, dans les cieux, sur la terre, en tous lieux (Philippiens 2. 9).
Dans le livre de l'Apocalypse, l'apôtre Jean décrit les choses qui lui ont été révélées par différentes visions. Dès qu'il fut ravi en esprit dans le ciel, il a constaté que tous les êtres et les événements dépendaient du pouvoir souverain de Dieu. Il a écrit : "Aussitôt je fus ravi en esprit. Et voici, il y avait un trône dans le ciel, et sur ce trône quelqu’un était assis" (Apocalypse 4. 2).
Il y a un Trône dans le ciel, c'est un Trône très élevé, au dessus de tout (Ésaïe 6. 1) et ce Trône n'est pas inoccupé… L'Éternel est assis sur son trône et il domine sur toutes choses. "Dieu, l’Éternel règne, il est revêtu de majesté, L’Éternel est revêtu, il est ceint de force. Aussi le monde est ferme, il ne chancelle pas" (Psaumes 93. 1). "L’Éternel était sur son Trône lors du déluge; L’Éternel sur son trône règne éternellement" (Psaumes 29. 10). Dieu règne, cela veut dire que quelques soient les événements, rien n'échappe à son pouvoir, même s'Il n'intervient pas toujours immédiatement. L'apôtre Jean a vu aussi, sur ce même Trône, le Seigneur Jésus-Christ (Apocalypse 5. 6). Dieu Son Père l'a fait asseoir avec Lui sur son trône, Il est pleinement associé à son Règne. Même si nous ne voyons pas encore que toutes choses Lui sont soumises, Jésus règne. Dieu Lui a donné la domination sur toutes ses œuvres, Il a tout mis sous ses pieds. "Tu as mis toutes choses sous ses pieds" (Psaumes 8. 6). "En effet, en lui soumettant toutes choses, Dieu n’a rien laissé qui ne lui fût soumis. Cependant, nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises" (Hébreux 2. 8).
Dans son humanité, Jésus s'est présenté à Jérusalem, comme le roi que Dieu envoyait à son peuple, dans un esprit de service, rempli de douceur et plein d'humilité (Matthieu 21. 5). Mais ils n'ont pas voulu que l'Oint de Dieu règne sur eux. "Les rois de la terre se sont soulevés, et les princes se sont ligués contre le Seigneur et contre son Oint" (Actes 4. 26). Ils l'ont crucifié en le pendant au bois, mais Dieu l'a ressuscité et Il l'a fait asseoir avec Lui sur son trône : "Celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’il a soufferte, afin que, par la grâce de Dieu, il souffrît la mort pour tous" (Hébreux 2. 9).
Si les incrédules ont rejeté Christ, ceux qui croient en Lui acceptent qu'Il règne sur eux, que tout dans leur vie Lui soit soumis. Aujourd'hui, par son Esprit, Jésus désire entrer dans notre vie afin de régner sur notre être entier : - l'esprit : nos pensées, nos projets, nos décisions, notre volonté ; - l'âme : nos sentiments, nos désirs, nos émotions, notre être affectif ; - le corps : nos comportements, notre aspect visible, la façon dont nous utilisons les membres de notre corps, dont nous le vêtons…
Enfin, Jésus paraîtra comme "Le Roi des rois qui vient régner sur le monde avec un sceptre de fer, c'est à dire avec une autorité incontestable, imposant sa justice à un monde qui a perdu tout repaire. Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s’appelle Fidèle et Véritable, et il juge et combat avec justice. Ses yeux étaient comme une flamme de feu; sur sa tête étaient plusieurs diadèmes; il avait un nom écrit, que personne ne connaît, si ce n’est lui-même et il était revêtu d’un vêtement teint de sang. Son nom est la Parole de Dieu. Les armées qui sont dans le ciel le suivaient sur des chevaux blancs, revêtues d’un fin lin, blanc, pur. De sa bouche sortait une épée aiguë, pour frapper les nations; il les paîtra avec une verge de fer; et il foulera la cuve du vin de l’ardente colère du Dieu tout-puissant. Il avait sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit: Roi des rois et Seigneur des seigneurs (Apocalypse 19. 11-16).
A la lumière des Écritures, nous considérons donc les trois étapes du Règne de Christ : - pendant son humanité, par les évangiles, - aujourd'hui, dans l’Église sur la terre et dans notre vie personnelle, par son Esprit, - éternellement dans le monde à venir, sur cette terre pendant 1000 ans et dans la nouvelle création. Ces trois phases du règne de Jésus-Christ doivent inspirer à notre cœur : la foi, l'amour, le respect et l'espérance.
- La foi : Lorsque nous lisons sa Parole, nous constatons l'autorité du Fils de Dieu, venu en chair, pour révéler le Royaume de Dieu, l'autorité de sa Parole et le pouvoir miraculeux de ses actes. Sachant que Jésus est toujours le même, nous pouvons à la lecture des Évangiles retenir que son pouvoir et l'autorité de son règne sont toujours d'actualité.
- L'amour : La révélation de la personne du Seigneur Jésus-Christ, sa justice, sa bonté, sa compassion, sa miséricorde, sa douceur, etc… suscite en nous des sentiments d'admiration, d'amour et d'attachement.
- Le respect : Traduisons cette expression par le sens biblique qui lui est donné dans les Écritures : "la crainte de Dieu" qui implique une entière soumission au Roi divin et la recherche de ce qui Lui est agréable dans notre manière de vivre.
- L'honneur : Ils disaient d’une voix forte : L’agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire, et la louange (Apocalypse 5. 12).
- L'espérance : Nous attendons le Royaume de Dieu, c'est à dire le jour ou Dieu va établir son règne sur la terre, par celui qu'il a désigné, le Seigneur Jésus-Christ, selon sa promesse Dès aujourd'hui nous avons conscience de l'élévation glorieuse de notre Sauveur et Seigneur et nous en sommes tellement heureux. Nous nous réjouissons de sa gloire et de son pouvoir ! Dieu l’a élevé par sa droite comme Prince et Sauveur (Actes 5. 31), Il est Prince - Le prince des rois de la terre ! (Apocalypse 1. 5), le prince de la vie (Actes 3. 15), le prince de la paix (Ésaïe 9. 6), - Le Prince de notre salut (Hébreux 2. 10), Il est prince et roi dans notre cœur. Nous chantons : Seigneur Jésus, roi puissant, règne en moi, règne dans ton Église, sans partage ! Nous le voyons couronné de gloire et d'honneur. Nous l'adorons, nous attendons son Retour et son Règne. Ceux qui ne croient pas au Seigneur et Sauveur Jésus et ne l'aiment pas seront éternellement maudit en Enfer ! Maranatha - Notre Seigneur, viens ! (1 Corinthiens 16. 22) (Bible en Français Courant). Que ton règne vienne ! Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! (Apocalypse 22. 20)
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