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Honorons ce que Jésus a accompli !
Sachons apprécier et honorer ce que Jésus a accompli pour nous à la croix ! Ne nous comportons pas comme si Jésus était mort pour rien !
Trop souvent encore, il y a des chrétiens, pourtant nés de nouveau et aimant le Seigneur Jésus, dire ou écrire des choses qui montrent qu’ils n’ont pas compris tout ce que Jésus a accompli pour nous sur la croix.
Ne l’ayant pas compris, ils ne peuvent en bénéficier pleinement. Et non seulement ils s’en privent, mais ils ne se rendent pas compte qu’en ignorant une partie, souvent importante, de l’œuvre de Christ, ils continuent d’ouvrir leur vie à une forme d’oppression de Satan notre ennemi !
Ils disent, par exemple : « Ne soyons pas prétentieux ! Ne nous imaginons pas que nous sommes sur cette terre pour jouir égoïstement de toutes sortes de bénédictions ! Dieu, dans Sa bonté, a prévu que nous passions par des souffrances, afin de nous apprendre à les supporter avec patience ! Il est normal, en vieillissant, de tomber malades, c’est bon pour notre orgueil ! Oui, Dieu veut guérir, mais pas toujours, car nous avons besoin d’apprendre des leçons salutaires ! Quelle prétention, que d’affirmer que le Seigneur veut systématiquement guérir et bénir tout le monde ! Sachons vivre humblement avec ce qu’Il consent à nous donner, et contentons-nous en ! »
Tout ce langage a une apparence de grande piété, et peut satisfaire notre « moi » religieux. Mais il attriste profondément le Seigneur, qui a souffert pour nous libérer du péché et de TOUTES ses conséquences et qui, lorsqu’Il était sur la terre, a passé Son temps à bénir, à guérir et à délivrer tous ceux qui venaient à Lui.
Parler ainsi revient, en fait, à cacher l’incrédulité sous-jacente sous un « pieux » vêtement, d’une manière telle que celui qui prononce ces paroles s’en trouve profondément satisfait, parce qu’il se juge humble et soumis à la volonté supposée du Seigneur, sans se rendre compte que son attitude est bien loin d’honorer ce que Christ a accompli sur la croix !
Si Christ est mort pour nous libérer du péché, des maladies, des infirmités, et de toute forme d’oppression satanique, n’est-ce pas déshonorer Son nom que de vouloir conserver certaines choses dont Il nous a libérés, de telle sorte qu’Il est véritablement mort pour rien, en ce qui concerne ces choses ?
Si nous disons, par exemple, qu’en vieillissant, il est normal de tomber malade ou infirme, alors que la Bible affirme clairement que Dieu notre Père a fait retomber sur Son Fils, à la croix, toute la malédiction associée au péché, malédiction qui comprend toutes les maladies et infirmités possibles, n’est-ce pas nous priver inutilement de ce que le Seigneur nous a acquis ?
Cela revient clairement à donner au malin le droit de continuer à nous opprimer, tout en attribuant faussement cette oppression au Seigneur, sous le prétexte apparemment très « spirituel » qu’Il aurait quelque bonne raison, mystérieuse et secrète, de nous faire souffrir !
L’ennemi de nos âmes et de nos corps est vraiment très subtil pour nous faire croire ses mensonges, en les habillant de vieux vêtements religieux dont certains aiment se parer, parce qu’ils les prennent, dans leur aveuglement, pour se somptueux ornements.
Nous ne pouvons apprécier et honorer tout ce que Jésus a accompli pour nous qu’en connaissant toute la Vérité qui libère.
Il y a une autre attitude très attristante que l'on constate souvent : c’est l’impossibilité d’enseigner ou de persuader de leurs erreurs ceux qui y sont fermement accrochés, parce que le diable a réussi à les convaincre que ces erreurs étaient de profondes vérités spirituelles.
Il y a là une forme subtile d’orgueil spirituel dont ceux qui en souffrent ne sont même pas conscients, justement parce qu’ils se croient humbles en croyant ce qu’ils croient. Quelle séduction du diable à éviter à tout prix !
Et, quand on essaye de les convaincre que ce qu’ils croient ne correspond pas à la vérité de la Parole de Dieu, ils se révoltent et répliquent que c’est Dieu Lui-même qui leur a révélé cette « vérité, » qu’il n’est pas question pour eux de la remettre en question. Quelle tristesse !
La seule solution, dans ce cas, est de prier pour ces personnes, si le Seigneur nous le met à cœur, car Lui seul est capable de parler aux cœurs et de révéler la vérité à ceux qui veulent bien la recevoir.
C’est le ministère terrestre du Seigneur Jésus qui doit nous convaincre qu’Il a ainsi accompli la volonté de Dieu Son Père, qui est toujours de sauver, de bénir, de guérir, de libérer, et de faire prospérer à tous égards tous ceux qui viennent à Lui en invoquant le nom et le sacrifice de Son Fils.
« Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; et le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres » (Jean 14: 10).
Dieu n’a jamais changé, et Il ne changera jamais ! Il est toujours prêt à faire aujourd’hui tout ce qu’Il a fait il y a deux mille ans, sans exiger aucune autre condition que celle de croire à Sa Parole !
Dieu ne va pas faire dépendre votre bénédiction ou votre guérison de la piété de votre vie, ou de tout ce que vous accomplirez pour Lui! Il vous demandera simplement de croire que Jésus S’est chargé, sur la croix, de votre maladie ou de votre infirmité, et que vous êtes déjà guéri par Ses meurtrissures !
Ceux que Jésus a guéris étaient tous des pécheurs, mais ils croyaient, ils savaient que le Seigneur allait les guérir. Et Jésus n’a jamais demandé à aucun malade de mettre en ordre sa vie de péché, comme condition à remplir avant de le guérir, même s’il Lui arrivait de prévenir celui qu’il venait de guérir de ne plus pécher, de peur qu’il ne lui arrive quelque chose de pire.
Si nous voulons sincèrement apprécier et honorer tout ce que Seigneur Jésus a accompli pour nous, c’est simple, nous devons désirer le savoir, et ensuite le croire, après avoir été éclairés.
Nous devons donc être prêts à nous placer devant le Seigneur, et Lui demander, du fond de notre cœur, de nous éclairer sur toute doctrine, toute certitude, tout point de vue, toute interprétation de la Parole de Dieu, qui ne serait pas conforme à la Vérité.
Rejetons toute fausse humilité qui n’est que de l’orgueil déguisé.
Il y a des souffrances que nous ne pourrons jamais éviter, ce sont les souffrances de Christ : rejets, incompréhensions, traitements injustes, persécutions, voire même martyre. Le Seigneur nous donnera toujours Sa grâce, afin de pouvoir les supporter, et les traverser en vainqueurs.
Mais il y a des souffrances que nous DEVONS éviter, si nous voulons honorer notre Seigneur. Ce sont celles dont Il S’est chargé pour nous sur la croix, afin de nous en délivrer. Ce sont les maladies, les infirmités, la misère, les liens démoniaques, et toutes les malédictions qui sont les conséquences du péché. « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit: Maudit est quiconque est pendu au bois, afin que la bénédiction d’Abraham eût pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous reçussions par la foi l’Esprit qui avait été promis » (Galates 3: 13-14).
« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ! » (Éphésiens 1: 3).
« Bien-aimé, je souhaite (mot-à-mot: je prie) que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l’état de ton âme » (3 Jean 2).
Est-ce orgueilleux, que de vouloir bénéficier dès à présent de tout ce que Jésus a acquis pour nous sur la croix ? N’est-ce pas, au contraire, vouloir glorifier pleinement notre Seigneur, que de recevoir de Lui TOUTES les bénédictions qu’Il nous a si chèrement obtenues, dans Son amour suprême?
Frères et sœurs, cessons de jouer les chrétiens religieux, pour devenir enfin des chrétiens spirituels !
L'excellence de connaître Jésus-Christ
Je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout ! (Philippiens 3. 8). Une autre version traduit : Tout me semble une perte en comparaison du privilège inestimable d’avoir pu reconnaître en Jésus–Christ mon Seigneur.
Le bien le plus précieux, celui qui, de loin, surpasse tous les autres, c’est de connaître Jésus-Christ et de le comprendre de mieux en mieux. La connaissance du Seigneur Jésus-Christ est non seulement excellente, mais aussi indispensable pour être sauvé, avoir la vie éternelle, devenir enfant de Dieu. Notre façon de vivre doit être transformée selon les paroles de Jésus Lui-même : "Jésus leur parla de nouveau, et dit : Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie" (Jean 8. 12). "Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres" (Jean 8. 36). "Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ" (Jean 17. 3). La volonté de mon Père, c’est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour (Jean 6. 40).
L''apôtre Paul se réfère à l'Ecriture lorsqu'il dit : "Car il est écrit : « quiconque l’invoquera comme Seigneur sera sauvé ». Mais comment l’invoquer si on n’a pas appris à croire en lui et à lui faire confiance ? Et d’où viendrait cette foi si l’on n’a jamais entendu parler de lui ? Et comment en entendre parler, s’il n’y a pas de messagers pour proclamer la Bonne Nouvelle ? Mais encore : Comment quelqu’un s’arrogera–t–il la charge de proclamer l’Evangile s’il n’a reçu aucun ordre de mission ? « Qu’il est beau, est–il écrit, de voir venir les messagers de bonnes nouvelles », c’est–à–dire les prédicateurs de l’Evangile" (Romains 10. 13-15).
L'Evangile, c'est la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Ce n'est pas uniquement les quatre évangiles, mais tout ce qui, dans la Bible, parle de Lui. La lecture, la méditation et l'étude de la Bible, surtout le Nouveau Testament, sont les meilleurs moyens pour nous révéler Jésus-Christ. Chacun doit de mieux en mieux connaitre le Seigneur par ce qui est dit de Lui dans toutes les Ecritures. "Et, commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliqua dans toutes les Ecritures ce qui le concernait" (Luc 24. 27). Et cela afin de croire en Lui, de Le suivre, de L'aimer, de nous attacher à Lui de tout notre cœur, de toutes nos forces, de toute notre âme et de toutes nos pensées ! C'est tout une manière de vivre qui ne demande pas moins que l'effort d'une vie entière ! Malheureusement, nous n'en comprenons pas toujours l'importance.
L'apôtre Paul écrit des paroles qui expriment un choix prioritaire : "Je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d’être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, Afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts. (Philippiens 3. 8-11).
Beaucoup font de la connaissance de la Bible leur objectif principal. C'est une très bonne chose mais cette démarche peut ne déboucher que sur un savoir historique, philosophique ou tout simplement religieux. Bien de ceux qui se disent chrétiens considèrent la Bible comme un livre de préceptes religieux et de pratiques pieuses, qu'ils s'efforcent de vivre du mieux qu'ils peuvent. Jésus disait aux pharisiens : "Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle: ce sont elles qui rendent témoignage de moi. Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie!" (Jean 5. 39-40). Jésus enseigne que le bon usage des Écritures consiste à rechercher ce qui est dit de Lui afin de croire en Lui. C'est aussi ce qu'écrit l'apôtre Paul : Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ (Romains 10. 17). Cependant, la Parole de Dieu ne doit pas demeurer au niveau de notre intellect. Pour être efficace, elle doit atteindre et toucher notre cœur.
Le jour de la Pentecôte, l'apôtre Pierre s'adressant à la multitude rassemblée a annoncé Christ. Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ? Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant: Sauvez-vous de cette génération perverse. Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes. (Lire Actes 2. 14 à 42). Lors de sa première prédication, Pierre ne s'est pas attardé à expliquer le phénomène surnaturel qui venait de se produire, mais en partant d'une parole du prophète Joël, il leur a présenté le Christ comme le Messie, le Sauveur et le Seigneur envoyé par Dieu pour le salut de ceux qui croiraient en Lui. C'est alors que le cœur de ses auditeurs a été vivement touché ! Dans la Bible, il est fait appel à nos facultés d'observation, de réflexion, de décision, autrement dit à notre capacité intellectuelle à trouver les bonnes réponses, mais Dieu sollicite aussi nos sentiments. Il parle à notre cœur et Il attend une réaction affective de notre part. Il veut toucher notre cœur par Dieu par sa Parole de provoquer la décision qui s'en suit logiquement : Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes.
Le résultat normal de la connaissance de Christ doit produire la foi en Jésus-Christ et déterminer notre vie par rapport à Lui, comme l'écrit l'apôtre Paul : "... Je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi." (Galates 2. 20). Dans une autre lettre, il dit : C’est par le cœur, en effet, que l’on croit, et Dieu rend juste celui qui croit ; c’est par la bouche qu’on affirme, et Dieu sauve qui fait ainsi. (Romains 10. 10), Jésus, reprenant une parole du prophète Esaïe, reprochait aux gens de sa génération l'insensibilité de leur cœur : "Et pour eux s’accomplit cette prophétie d’Esaïe : Vous entendrez de vos oreilles, et vous ne comprendrez point; Vous regarderez de vos yeux, et vous ne verrez point. Car le cœur de ce peuple est devenu insensible; Ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, De peur qu’ils ne voient de leurs yeux, qu’ils n’entendent de leurs oreilles, Qu’ils ne comprennent de leur cœur, Qu’ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse" (Matthieu 13. 14-15).
Quand Jésus dit que leur cœur est devenu insensible, cela signifie que non seulement leurs facultés spirituelles de compréhension sont fermées à ses paroles, mais aussi qu'ils ne ressentent plus d'élans affectifs à l'égard de Dieu. Leur foi est devenue ritualiste, traditionnelle, formaliste, religieuse. Or pour s'accomplir, la Parole de Dieu doit trouver une vraie foi dans le cœur de ceux qui l'entendent : "Car cette bonne nouvelle nous a été annoncée aussi bien qu’à eux; mais la parole qui leur fut annoncée ne leur servit de rien, parce qu’elle ne trouva pas de la foi chez ceux qui l’entendirent". (Hébreux 4. 2)
Mon Compagnon de route
La Victoire de Jésus-Christ sur Satan
Dans le jardin d’Éden, le péché est entré dans le monde à l’instigation du serpent — ou de Satan. Mais à peine était-il entré que Dieu a annoncé l’écrasement total de ce grand ennemi. Il lui a dit : « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, et entre ta semence et sa semence. Elle te brisera la tête, et toi tu lui briseras le talon » (Genèse 3. 15). C’est la première prophétie de l’Écriture. Elle annonce la venue de Christ, semence de la femme et son œuvre glorieuse.
L’accomplissement de cette prophétie se situe à la croix. Néanmoins il y a une première défaite de Satan lors de la tentation de Jésus, au désert, et des défaites subséquentes durant son ministère. D’autre part, la Parole de Dieu nous révèle que la réalisation effective du jugement de Satan et sa mise hors d’état de nuire s’effectuera par étapes, dans les temps futurs.
1 - Victoires durant le ministère de Jésus
Lorsque Jésus commença son ministère sur la terre, le diable vint à Lui et le tenta par trois fois. Il chercha à l’inciter à accomplir des actes qui ne sont pas selon la volonté de Dieu (Matthieu 4. 1-11 ; Luc 4. 1-13). Par trois fois, Jésus repoussa ses sollicitations en utilisant simplement la Parole de Dieu : « Il est écrit… ». Notre Seigneur Jésus est l’Homme sans péché et parfaitement obéissant, en contraste avec Adam dans le jardin d’Éden. La Parole de Dieu, citée opportunément, met le diable en fuite. Elle est aussi le moyen qui est à notre disposition pour résister aux tentations que le diable ne manque pas de placer devant nous.
Remarquons que le diable connaît les Écritures. Il peut les introduire astucieusement dans ses tentations, en en déformant la portée. D’où la nécessité, pour nous, de bien les connaître.
En Luc, à la fin du récit de la tentation, il est dit : « Et ayant accompli toute tentation, le diable se retira de Jésus "pour un temps" » (Luc 4. 13). Ceci laisse entendre qu’il va revenir. Et en effet, à la fin de son ministère, le Seigneur dit à ses disciples : « Le chef du monde vient, et il n’a rien en moi » (Jean 14. 30). Dans l’angoisse terrible par laquelle passa le Seigneur au jardin de Gethsémané, on peut bien penser que Satan est derrière la scène, cherchant une ultime fois à détourner Jésus de l’obéissance à Dieu, brandissant devant Lui l’horreur des heures durant lesquelles Jésus va être abandonné et connaître le jugement de Dieu contre le péché.
2 - La Victoire de Jésus à la croix
Très peu de temps avant d’être saisi par les juifs et condamné à la crucifixion, le Seigneur Jésus dit à ses disciples : « Maintenant est le jugement de ce monde ; maintenant "le chef de ce monde sera jeté dehors" » (Jean 12. 31). Ce « maintenant » désigne le moment de la croix. C’est l’accomplissement de la prophétie de Genèse 3. 15. Le Seigneur Jésus parle également de ce jugement sur Satan. Il dit : « "Le chef de ce monde est jugé" » (Jean 16. 11). Son jugement complet et définitif est prononcé, même s’il n’est pas encore exécuté, Satan est déjà vaincu.
C’est aussi le moment où le monde a été jugé (Jean 12. 31). Il est jugé avec son chef. Il n’y a plus aucun espoir pour le monde, qui a rejeté le Fils de Dieu venu en grâce. Mais il y a de l’espoir pour les êtres humains de ce monde qui se repentent et qui reçoivent dans leur cœur le Seigneur Jésus, ils sont "sauvés" et "retirés du présent siècle" (Galates 1. 4).
3 - Les conséquences de la Victoire de Jésus à la croix
Du plus profond de nos cœurs, nous pouvons rendre grâces à Dieu et le louer parce qu’il « "nous a délivrés du pouvoir des ténèbres", et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour » (Colossiens 1. 13).
L’épître aux Hébreux nous dit : « Puis donc que les enfants ont eu part au sang et à la chair, lui aussi semblablement y a participé, afin que, par la mort, il rendît "impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable" ; et qu’il délivrât tous ceux qui, par la crainte de la mort, étaient, pendant toute leur vie, assujettis à la servitude » (Hébreux 2. 14, 15). Quel bonheur pour nous d’apprendre que, par sa mort, Jésus a rendu "impuissant" celui qui nous tenait dans la servitude !
Bien que vaincu, Satan déploie encore tous ses efforts pour faire tomber les croyants en Jésus. Satan continue à faire ce qu’il a fait avec les disciples de Jésus : "les cribler comme le blé" (Luc 22. 31). L’apôtre Paul exhorte les croyants à être sur leurs gardes. Il s’agit de « tenir ferme contre les artifices du diable » (Éphésiens 6. 11), de ne pas ignorer ses desseins (2 Corinthiens 2. 11), de ne pas s’exposer à ses tentations (1 Corinthiens 7. 5). À des croyants qui doivent accomplir un service délicat parce qu’ils sont « spirituels », il adresse l’exhortation incisive : « prenant garde à toi-même, de peur que toi aussi tu ne sois tenté » (Galates 6. 1).
Mais Satan doit être considéré comme un ennemi vaincu, qui n’a aucune puissance contre nous si nous nous tenons près de Jésus-Christ. Ses stratégies d’attaque peuvent beaucoup varier — il est tantôt « serpent », tantôt « lion », tantôt « ange de lumière » — mais dans tous les cas nous avons à lui résister. « Résistez-lui, étant fermes dans la foi » (1 Pierre 5. 9). « "Résistez au diable, et il s’enfuira de vous" » (Jacques. 4. 7). Glorieux résultat de la Victoire de Christ ! Que notre foi sache le saisir !
4 - Les résultats finaux de la Victoire de Jésus sur Satan
Apocalypse 12 nous décrit les étapes de l’exécution du jugement de Satan. Nous y apprenons qu’il est l’accusateur des frères, qui les accuse devant Dieu jour et nuit (v. 10) — Jean assiste à un combat dans le ciel. Michel l’archange et ses anges luttent contre Satan et ses anges, les chassent du ciel et les précipitent sur la terre. « C’est pourquoi réjouissez-vous, cieux et vous qui y habitez. Malheur à la terre et à la mer, car le diable est descendu vers vous, étant en grande fureur, sachant qu’il a peu de temps » (v. 12). Ce grand événement marque le début de la grande tribulation.
En outre, ce passage présente les martyrs des années qui ont précédé comme ayant été vainqueurs de Satan. Ils « l’ont vaincu à cause du sang de l’Agneau et à cause de la parole de leur témoignage ; et ils n’ont pas aimé leur vie, même jusqu’à la mort » (v. 11).
À la fin de cette courte mais terrible période de trois ans et demi, le Seigneur vient en gloire et établit son royaume sur la terre. Dans Apocalypse 20. 1-3, nous voyons un ange descendre du ciel « ayant la clef de l’abîme et une grande chaîne dans sa main. "Et il saisit le dragon, le serpent ancien qui est le diable et Satan, et le lia pour mille ans" ». Durant le Millénium, Satan est hors d’état de nuire ; il ne peut plus séduire les hommes.
À la fin de cette période de bénédiction pour toute la terre, « Satan sera délié de sa prison » (v. 7) et s’empressera d’entraîner les nations à la révolte contre Dieu. Mais son succès sera de courte durée. Le feu descendra du ciel pour exterminer ces hommes et Satan lui-même sera jeté dans l’étang de feu, pour être, comme tous ceux qui seront dans ce lieu effroyable, « tourmentés, jour et nuit, aux siècles des siècles » (v. 10). Le Seigneur Jésus avait déjà parlé du « feu éternel qui est préparé pour le diable et ses anges » (Matthieu 25. 41). Là seront jetés aussi tous ceux qui ne l’ont pas reçu.
5 - Conclusion
Satan écrasé sous les pieds de Christ, voilà ce qu’annonçait la première prophétie de l’Écriture. L’apôtre Paul conclut son épître aux Romains par cet encouragement : « "Or le Dieu de paix brisera bientôt Satan sous vos pieds". Que la grâce de notre Seigneur Jésus Christ soit avec vous ! » (Romains 16. 20). Nous sommes déjà liés à Jésus quant à notre position. Bientôt, avec des corps glorifiés, « nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4. 17). Nous l’accompagnerons quand il sortira du ciel pour établir son règne sur la terre (Apocalypse 19), et participerons à sa victoire.
Que Dieu nous donne de saisir la réalité de la Victoire de Christ sur Satan, et de savoir traiter celui-ci comme un ennemi vaincu !
La Vérité de la Parole de Dieu concernant le Christianisme (2)
C’est Dieu seul qui nous donne l’amour de la Vérité. Dieu veut que tous les hommes parviennent à la connaissance de la Vérité, parce qu’Il veut que tous les hommes soient sauvés, par la foi en la Vérité, qui est d’abord Jésus, et ensuite Sa Parole. « Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 3-4).
Pour que les êtres humains, et en particulier les disciples de Christ, parviennent à la connaissance de la Vérité, Dieu veut qu’ils reçoivent de Lui l’amour de la Vérité. On ne peut pas aimer véritablement Dieu sans aimer Sa Vérité. Nous devons bien comprendre que si nous aimons Dieu de tout notre cœur, et si nous aimons Jésus Son Fils, nous devons aussi aimer la Vérité, car Dieu seul est la Vérité. Et pour aimer la Vérité, nous devons recevoir de Dieu l’amour de la Vérité.
Jésus est la Vérité, la Parole de Dieu est la Vérité, l’Esprit de Dieu est l’Esprit de Vérité. Tous les enfants de Dieu sont des enfants de la Vérité. Chaque chrétien né de nouveau devrait dire à Son Seigneur, dès le début de sa conversion : « Seigneur, donne-moi l’amour de la Vérité. Et je le REÇOIS de Toi en ce moment même, parce que je crois que Tu le donnes à tous ceux qui Te le demandent ».
C’est l’amour de la Vérité qui nous permettra ensuite de reconnaître et de garder toute Parole de Vérité, et de demeurer en Celui qui est la Vérité, Jésus-Christ.
Pourquoi certains n’ont pas reçu l’amour de la Vérité ? Paul nous le dit : « Ils n’ont pas cru à la vérité, parce qu’ils ont pris plaisir à l’injustice » (2 Thessaloniciens 2. 12). L’injustice, c’est tout ce qui n’est pas juste devant Dieu. C’est cela l’iniquité. Ceux qui prennent plaisir à l’iniquité ne peuvent pas croire à la vérité. Parce que c’est l’amour de la Vérité qui sanctifie. Comment donc peut-on être sanctifié, si l’on prend plaisir à l’iniquité ?
Lorsque nous parlons de « prendre plaisir à l’iniquité, » il ne s’agit pas de prendre plaisir à quelque penchant charnel qui n’a pas pu encore être maîtrisé. Ce n’est pas, par exemple, parce que vous prenez encore un plaisir coupable à avaler parfois une tablette de chocolat entière, que c’est la preuve que vous prenez plaisir à l’iniquité, au sens général.
« Prendre plaisir à l’iniquité, » c’est une attitude profonde du cœur, c’est une orientation générale de la vie, un refus de se sanctifier, de rejeter le péché de notre vie, parce qu’on y trouve du plaisir, et qu’on ne réalise pas que ce plaisir mène à la mort!
La sauvegarde d’un chrétien né de nouveau, c’est la capacité de se repentir aussitôt d’un péché que le Saint-Esprit lui révèle, même s’il a encore du mal à s’en débarrasser complètement. Mais s’il a reçu dans son cœur l’amour de la Vérité, le Seigneur lui montrera toujours comment il pourra être libéré de ce lien.
Lorsque Dieu finit par envoyer à quelqu’un un esprit de mensonge, pour qu’il croie au mensonge, et qu’il soit condamné, il s’agit d’un jugement final, parce que cette personne a toujours refusé d’écouter les avertissements répétés du Seigneur, qui voulait la sauver.
Dieu ne peut pas sauver ceux qui refusent d’être sauvés. Et on ne peut être sauvé que par la foi en la Vérité.
Tous les véritables disciples du Seigneur ont reçu l’amour de la Vérité. Cela ne signifie pas qu’ils ont atteint la perfection pratique. Mais ils désirent l’atteindre, et ils savent qu’ils sont en marche pour l’atteindre, car ils croient en la promesse du Seigneur de la leur faire atteindre.
« Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera » (1 Thessaloniciens 5. 23-24).
Dieu nous sanctifie par la foi en la vérité. Jésus a dit : « Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité » (Jean 17. 17).
Pour cela, nous devons être convaincus que le Seigneur Jésus veut nous faire progresser de Vérité en Vérité, en éliminant de notre âme tous les mensonges que l’ennemi avait réussi à nous faire croire.
Ce n’est certainement pas la foi dans un mensonge de l’ennemi qui pourrait nous sanctifier. Partout où une erreur doctrinale règne, règne aussi une forme d’impureté.
Toutefois, ce qui est très encourageant, c’est que, partout dans le monde, où que soient les chrétiens nés de nouveau, qu’ils soient membres d’une dénomination ou pas, le Saint-Esprit est en train de travailler dans leur cœur pour préparer l’Épouse du Seigneur à l’enlèvement.
Les membres de l’Épouse de Christ ont l’Amour de la Vérité, et que cet Amour est plus fort que l’amour de toutes les fausses doctrines qu’on peut leur enseigner, ou auxquelles ils peuvent être confrontés.
Nous devons aussi comprendre que notre seul Enseignant Véritable, c’est le Saint-Esprit qui demeure en nous. C’est Lui seul qui est capable de nous conduire dans TOUTE la Vérité, comme nous l’a promis le Seigneur. « Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera. Tout ce que le Père a est à moi; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prend de ce qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera » (Jean 16. 13-15).
« Pour vous, l’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n’avez pas besoin qu’on vous enseigne ; mais comme son onction vous enseigne toutes choses, et qu’elle est véritable et qu’elle n’est point un mensonge, demeurez en lui selon les enseignements qu’elle vous a donnés. Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui, afin que, lorsqu’il paraîtra, nous ayons de l’assurance, et qu’à son avènement nous ne soyons pas confus et éloignés de lui » (1 Jean 2. 27-28).
L’onction que nous avons reçue, c’est celle du Saint-Esprit qui demeure en nous. Et c’est elle qui nous enseigne toutes choses, et qui nous conduit dans toute la Vérité.
Le problème, c’est que trop de chrétiens ne savent pas écouter les enseignements que le Saint-Esprit leur donne. Ils ne savent pas écouter la « petite voix » de l’Esprit en eux, quand Il veut les avertir qu’une doctrine qu’ils écoutent, ou qu’ils ont reçue, est fausse. Ils ne font pas confiance aux intuitions et aux avertissements de l’Esprit, parce qu’on leur a trop dit qu’ils ne doivent écouter que leur « conducteur » ou leur « père spirituel ».
Notre seul Conducteur, c’est le Saint-Esprit, et notre seul Père spirituel, c’est notre Père Céleste.
Ceux qui nous enseignent peuvent très bien être envoyés par le Seigneur. Mais ils ne sont pas infaillibles. Alors écoutons ce qu’ils nous enseignent, mais examinons toutes choses à la lumière de la Parole, et dans la prière.
Une telle attitude ne fait pas de nous des rebelles, comme veulent nous le faire croire ceux qui veulent dominer sur notre vie spirituelle. Mais, dans les temps que nous vivons, nous devons faire preuve de la plus grande prudence. Nous devons sans cesse contrôler, dans la Parole de Dieu et dans la prière, la véracité des enseignements qui nous sont apportés.
Le diable a horreur des esprits libres et indépendants. Un chrétien libre et indépendant, ce n’est pas un électron libre qui fait ce qu’il veut, c’est d’abord un chrétien qui a décidé de ne dépendre que du Seigneur et de Sa Parole!
Il est donc prêt à écouter aussi tous ceux qui lui annoncent une Vérité de Dieu qu’il n’a pas encore comprise. Car, en priant que le Seigneur l’éclaire sur ce qu’il vient d’entendre, et parce qu’il a reçu l’amour de la Vérité, il sera éclairé, et il saura reconnaître cette Vérité comme venant de Dieu.
Nous pouvons donc nous appuyer fermement sur cette parole : « Pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement grâces à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l’Esprit et par la foi en la vérité. C’est à quoi il vous a appelés par notre Évangile, pour que vous possédiez la gloire de notre Seigneur Jésus-Christ. Ainsi donc, frères, demeurez fermes, et retenez les instructions que vous avez reçues, soit par notre parole, soit par notre lettre. Que notre Seigneur Jésus-Christ lui-même, et Dieu notre Père, qui nous a aimés, et qui nous a donné par sa grâce une consolation éternelle et une bonne espérance, consolent vos cœurs, et vous affermissent en toute bonne œuvre et en toute bonne parole! » (2 Thessaloniciens 2. 13-17).
Tous ceux qui ont l’amour de la Vérité ont aussi dans leur cœur le désir d’obéir à cette Vérité. Sinon, à quoi nous servirait d’avoir l’amour de la Vérité, si ce n’était pas pour lui obéir, après l’avoir reçue ?
C’est pour cela que le Seigneur a dit : « Ma doctrine n’est pas de moi, mais de celui qui m’a envoyé. Si quelqu’un veut faire sa volonté, il connaîtra si ma doctrine est de Dieu, ou si je parle de mon chef. Celui qui parle de son chef cherche sa propre gloire; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l’a envoyé, celui-là est vrai, et il n’y a point d’injustice en lui » (Jean 7. 16-18).
Frères et sœurs en Christ, les choses sont simples. Si nous VOULONS faire la volonté de notre Dieu, nous saurons toujours si une doctrine quelconque vient de Dieu ou pas. Car Dieu, qui voit que nous voulons Lui obéir, veillera toujours à ce que nous n’obéissions qu’à la Vérité. Et, pour cela, Il prendra toujours soin de nous la révéler.
En résumé :
Puisque nous nous sommes repentis de nos péchés, et que nous avons reçu Jésus-Christ comme notre Sauveur ET Seigneur, nous devons aussi demander au Seigneur, et recevoir dans notre cœur, l’amour de la Vérité, que Dieu veut donner à tous.
Cela signifie que nous devons aussi sincèrement vouloir faire la volonté de notre Dieu, car obéir à Dieu, c’est obéir à la Vérité qu’Il nous révèle. Nous pouvons alors être certains que le Seigneur, par Son Esprit qui demeure en nous, nous conduira peu à peu dans TOUTE la Vérité.
Celui qui cherche la gloire de Dieu, celui-là est vrai. Et aucun mensonge ne pourra demeurer en lui.
Croire en Jésus, c’est croire en la Vérité. Que tous ceux qui ont soif de la Vérité viennent à Jésus, et boivent de l’eau qu’Il leur donnera en abondance, l’eau pure de Sa Parole, qui est Esprit et Vie!
Ceux qui boivent l’eau pure de la Parole de Dieu, boivent donc aussi l’eau pure de l’Esprit Saint. Et ceux qui cherchent à être toujours plus remplis du Saint-Esprit, ne le seront qu’en étant aussi toujours plus remplis de la Vérité de la Parole.
Qu’il est bon de savoir que la Vérité existe, et que nous pouvons la connaître.
La Vérité de la Parole de Dieu concernant le Christianisme (1)
Pourquoi le monde chrétien est-il aussi divisé ? A cause d’une multitude d’interprétations différentes, et souvent opposées, de la même Bible ! Comment pouvons-nous donc être certains que ce que nous croyons est bien la Vérité de Dieu ? Y a-t-il moyen de le savoir ? OUI, IL Y A moyen de le savoir !
Toutes les dénominations chrétiennes sont orgueilleusement campées sur leurs positions doctrinales, chacune étant persuadée qu’elle a raison, et que toutes les autres ont tort. Chacune essaye d’attirer dans sa « bergerie » les brebis qui viennent de se convertir, en s’efforçant de les persuader que « nous sommes les meilleurs, et que les autres sont donc forcément moins bons ».
Quelle tristesse, de voir autant d’acharnement à rester attachés à ce que « Jésus-Christ nous a enseigné » ! Quel que soit le respect que l’on doive à Luther, à Calvin, à ceux que l’on appelle les « Pères de l’Église, » ou à d’autres grandes figures de l’Histoire de l’Église, il est impossible d’affirmer qu’ils ont eu raison sur tout, loin de là, même s’ils ont pu recevoir quelques lumières, au milieu des ténèbres de leur époque.
Dieu attend de chacun de Ses enfants qu’il aime la Vérité, et qu’il cherche constamment à connaître et à marcher DANS la Vérité. Pas dans une interprétation particulière de la Vérité, mais dans la Vérité de Dieu.
Et la Vérité de Dieu, il n’y en a qu’une. La bonne interprétation de la Parole de Dieu, il ne peut y en avoir qu’une.
Comment donc savoir, avec une pleine certitude, que notre interprétation de la Parole de Dieu est conforme à la Vérité de Dieu ? C’est là une question essentielle, d’importance vitale !
Le Seigneur Jésus a dit aux Juifs qui avaient cru en Lui : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8. 31-32). Mais, devant leur entêtement à proclamer qu’ils n’avaient pas besoin d’être affranchis, Jésus a fini par leur dire : « Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole. Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le père du mensonge. Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas. Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? Celui qui est de Dieu, écoute les paroles de Dieu; vous n’écoutez pas, parce que vous n’êtes pas de Dieu » (Jean 8. 43-47).
Il est clair que ces Juifs qui avaient cru en Jésus n’étaient pas nés de nouveau. Car ils ne croyaient pas en Jésus en tant que Sauveur, mais ils ne voyaient en Lui qu’un Messie humain venu pour les libérer du joug romain et pour imposer au monde entier leur Torah sacrée.
La première condition pour connaître la Vérité de Dieu, c’est donc d’être né de nouveau en Christ. C’est de nous être repentis de tous nos péchés, et d’avoir reçu Jésus, le Fils unique de Dieu, comme notre seul Sauveur et Seigneur.
Mais ce n’est pas une condition suffisante pour connaître la Vérité. Car il est manifeste que beaucoup de chrétiens, qui s’opposent sur des questions de doctrines bibliques, sont pourtant tous nés de nouveau.
Revenons à ce que Jésus a commencé à dire à ces Juifs qui avaient cru en Lui : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8. 31-32).
Ainsi, pour connaître la Vérité de Dieu, qui nous affranchit de tous les mensonges, nous devons être VRAIMENT des disciples. Et le VRAI disciple, c’est celui qui DEMEURE dans la Parole de Jésus. Non pas pour le plaisir d’y demeurer, mais pour la connaître, afin de la vivre et de la mettre en pratique.
Un vrai disciple doit donc avoir dans le fond de son cœur le désir de demeurer dans la Parole de son Seigneur. Pour cela, il doit être absolument convaincu que la Parole qu’il a reçue est bien la VÉRITABLE PAROLE DE DIEU.
Comment peut-il en être convaincu ? La réponse est tellement simple qu’il est étonnant que tant d’enseignants et de pasteurs ne l’aient pas comprise.
Voici ce qu’a écrit l’apôtre Paul, parlant de l’apparition de l’Antichrist : « L’apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l’iniquité pour ceux qui périssent parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvés. Aussi Dieu leur envoie une puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l’injustice, soient condamnés » (2 Thessaloniciens 2. 9-12).
Nous savons que Satan est menteur et le père du mensonge, et qu’il n’y a aucune vérité en lui. C’est lui qui est l’auteur de toutes les fausses doctrines qui fleurissent dans les milieux chrétiens.
Mais pourquoi ces fausses doctrines sont-elles reçues, parfois avec tant d’empressement ? Paul nous révèle que ces mensonges sont reçus par ceux qui croient au mensonge, parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la Vérité. Ou alors, il se peut qu’ils aient reçu l’amour de la Vérité, mais pas encore au point de remettre en question toutes les doctrines auxquelles ils sont très attachés, et qui ne sont pas conformes à la Vérité de la Parole.
A SUIVRE ...
Jésus-Christ est notre Sacrificateur
Jésus-Christ s’est acquitté de ses fonctions de sacrificateur en mourant sur la croix pour les péchés de son peuple et en continuant à intercéder pour eux. On parlent généralement de deux fonctions concernant le sacerdoce de Christ : l’offrande en sacrifice (oblation) et l’intercession ; autrement dit, sa mort et ses prières. Chacune dépend de l’autre. Si sa mort n’avait pas eu lieu, son intercession n’existerait pas non plus. En effet, on peut même parler de l’intercession céleste de Christ comme d’un genre d’oblation continue, par laquelle il revendique sans relâche les mérites de son sacrifice auprès du Père pour que son peuple soit sauvé parfaitement.
Tous les médiateurs ne sont pas des sacrificateurs, mais tous les sacrificateurs sont des médiateurs. Christ, grâce aux mérites de sa vie, de sa mort et de sa résurrection, réclame la bénédiction du Père sur Lui-même et sur son peuple. Il n’a qu’à montrer les paumes de ses mains au Père et il reçoit tout ce qu’il demande, selon les promesses qui lui ont été faites.
Jésus a payé la dette du sang, et il s’est offert pour les autres (Hébreux 9. 26 ; 1 Pierre 2. 24). Dans l’Ancien Testament, le souverain sacrificateur entrait dans le lieu très saint et offrait des sacrifices pour le péché du peuple de Dieu (Hébreux 9. 7). Ces offrandes montraient la voie jusqu’au sacrifice ultime en Christ. Jésus est entré pour offrir un sacrifice pour son peuple, mais pas pour lui-même, car lui-même et son sacrifice étaient « sans tache » (Hébreux 9. 14). Quand le souverain sacrificateur entrait dans le tabernacle, il portait les noms des douze tribus sur ses épaules. Christ aussi a porté le nom de ses brebis sur ses épaules alors que le Père le frappait. Ainsi, nous sommes morts avec Christ (2 Timothée 2. 11).
Compte tenu de ces considérations, il faut se souvenir que la mort de Christ, et même la période de sa soi-disant « obéissance passive » (de Gethsémané à la croix), n’était pas le début de son oblation. Sa vie entière et son humiliation sur la terre, où il a vécu sous la loi de Dieu (Galates 4. 4), faisaient partie de son sacrifice sacerdotal. Il en va de même de ses rôles prophétiques et royaux. Tout ce que Christ a fait pour le salut de son Église, il l’a fait en tant que Prophète, Sacrificateur et Roi. Aucun aspect de son œuvre ne peut être exclu de son triple office.
Ainsi, dans son intercession, Jésus est apparu dans le lieu très saint et a plaidé la cause de son peuple devant le Père, sur la base des mérites de sa vie, de sa mort et de sa résurrection. En un sens, son « intercession » inclut sa résurrection, son ascension et son intronisation, puisque toutes ces œuvres sont forcément liées en un tout organique. Une relation est nécessaire entre toutes les actions de Christ, mais la pleine justification des élus « dépend particulièrement » de son intercession : « Tout ce qui est divin contribue à la justification, mais il y a cette différence entre l’influence de sa mort et celle de son intercession pour notre salut : sa mort est… l’acte d’acquisition par lequel il a obtenu notre salut ; mais son intercession… le moyen par lequel il l’applique à nos vies. »
En d’autres termes, l’application de la justification découle non seulement de sa mort ou de sa résurrection, mais aussi de son intercession (Hébreux 5. 8-10) qui poursuit forcément la justification des croyants afin que, justifiés une fois (à la conversion), ils le soient toujours. En effet, nous devons notre position continue dans sa grâce à sa position au Ciel et à son intercession pour nous à chaque moment ».
L’auteur de l’épître aux Hébreux souligne la capacité de Christ d’être un Souverain Sacrificateur compatissant parce qu’il a été tenté lui-même en toutes choses, sans commettre de péché (Hébreux 2. 17-18 ; 4. 15). Il a expérimenté de nombreuses tentations qui l’ont conduit à présenter des prières et des supplications avec des cris et des larmes (Hébreux 5. 7). Nous avons déjà souligné que le sacrifice de sa vie n’a pas seulement consisté dans sa crucifixion, mais aussi dans son obéissance volontaire à la loi de Dieu. Jésus s’est livré à la malédiction de la loi de Dieu dans sa mort (Galates 3. 13), mais sa vie a aussi servi « d’oblation » dans le sens où elle a été une offrande remplie de souffrance et de misère. Sa vie entière a été une vie de souffrance sans péché, ce qui fait de lui le sacrifice parfait : « Il a appris, bien qu’il soit Fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes » (Hébreux 5. 8). Cette éducation glorieuse s’est accomplie dans le contexte où il a été méprisé et haï des hommes (Ésaïe 53. 3). La croix a été l’acte final de son obéissance (Philippiens 2. 8) et une « fin » appropriée pour celui qui n’a jamais une seule fois désobéi à son Père céleste. Ainsi, la mort de Christ en tant que sacrificateur a été « une offrande et un sacrifice de bonne odeur » (Éphésiens 5. 2) en raison de la beauté de sa sainteté et de la suprême dignité de sa personne. En tant que sacrificateur exalté, il est en mesure de compatir avec son peuple d’une manière qui dépasse de loin notre compréhension, puisque ses souffrances et ses tentations étaient bien plus profondes que celles que nous expérimentons.
Et enfin, il faut mentionner l’ordre sacerdotal de Christ. Bien qu’il ait été nommé à l’office de sacrificateur, il n’était pas un sacrificateur de la lignée d’Aaron. Il appartenait à l’ordre de Melchisédek (Hébreux 5. 6, 10), le sacrificateur royal mentionné dans Genèse 14. 18-20 et dans le Psaume 110. 4. L’ordre de Melchisédek est éternel et immuable, contrairement à l’ordre d’Aaron. Ainsi, les effets de la mort et l’intercession de Christ ont une valeur éternelle (Apocalypse 22. 1-5). Il est, à jamais, le Dieu-Homme entre Dieu et les hommes.
La loi et la grâce
"Tous les hommes ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 24a) ; "car celui qui pèche contre un seul commandement pèche contre toute la loi de Dieu" (Jacques 2. 10). Et : « Le salaire du péché – ou si vous préférez, la condamnation du péché – c’est la mort éternelle » (Romains 6. 23). Comprenez la séparation éternelle d’avec le Royaume éternel de Dieu, c’est-à-dire le Ciel, le Paradis.
Voici exprimée clairement la loi divine. Nos péchés nous accusent et nous condamnent à la perdition éternelle, c’est-à-dire la privation du Ciel, la privation éternelle de la présence de Dieu, donc la peine de mort éternelle. Et ce n’est pas là le lot réservé à quelques-uns d’entre nous, les plus mauvais, les corrompus, les dévoyés. Car lequel d’entre nous n’a pas péché contre un seul commandement de Dieu ? Même le meilleur parmi nous restera un pécheur devant Dieu. Cette loi est sévère, mais la loi des hommes ne l’est-elle pas également ? Et parfois, nous pensons qu’elle ne l’est pas assez.
Mais écoutons la suite, car nous n’avons pour l’instant, parlé que de la loi. « Dieu nous aime », affirme la Bible, « et il veut que tous les hommes soient sauvés et non condamnés » (voir Jean 3. 16). Doit-il pour cela supprimer la loi, donc la condamnation ? Non, pas plus que pour les lois constitutionnelles, car en le faisant, il supprimerait la justice. Qu’a-t-il donc fait ? Et bien, Dieu a prévu de nous gracier. Tout à l’heure, je vous ai cité un texte biblique : « Tous les hommes ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » Mais ce texte a une suite : « Mais ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par la rédemption qui est en Jésus-Christ ». Maintenant : « Vous n’êtes plus sous la loi, mais sous la grâce » (Romains 6. 14b). Seulement attention : C’est dans la mesure où nous avons la foi en Jésus-Christ et que nous avons mis notre vie en règle avec Lui, que nous bénéficions de cette grâce.
La grâce humaine suspend la peine encourue mais ne supprime pas la faute commise. Le condamné gracié demeure un coupable. La grâce divine, elle, supprime la culpabilité. Un texte biblique dit : « Si vos péchés sont rouges comme la pourpre, ils deviendront blancs comme la neige » (Esaie 1. 18b). Ils sont donc abolis. Et comment ? Nous l’avons vu il y a un instant : « Par la rédemption qui est en Jésus-Christ ». Et c’est quoi, la rédemption ? C’est la délivrance par le paiement d’un prix.
Et qui est-ce qui paie ? Pas vous, pas moi, puisque nous sommes justifiés gratuitement. Nous n’avons rien à payer. Pas d’argent, pas de sacrifices, pas d’œuvres expiatoires. C’est gratuit pour nous, mais pas pour le Christ Jésus. C’est Lui qui a payé notre grâce par son parfait sacrifice sur la Croix, avec sa chair, avec son sang, avec tout son amour pour nous. Il est mort pour nous sur la croix, Il s’est chargé de nos péchés, Il les a expiés sur la Croix. Ce n’est pas une amnistie comme la grâce présidentielle, c’est une substitution. Le Christ a pris notre place dans la condamnation. Ainsi, nos péchés sont effacés et nous sommes sauvés.
Mais nous ne sommes pas graciés et sauvés sans notre accord. Cette grâce gratuite, nous pouvons l’accepter mais aussi la refuser. Et elle ne peut entrer en vigueur que si elle est acceptée. « Que nul ne se prive de la grâce de Dieu », (Hébreux 12. 15). Hélas, beaucoup de personnes dans ce monde se privent de cette grâce. Et comment cela ? D’abord, en refusant de croire en Dieu, en son Fils Jésus et en son sacrifice expiatoire. Donc, en refusant de croire en la Grâce de Dieu. Souvenons-nous : « Avant que la foi en Jésus-Christ vienne, nous étions enfermés sous la loi » (Galates 3. 23). Et sous la loi, sans la grâce, on reste un pécheur condamné et perdu.
On peut aussi se priver de cette grâce, en refusant de croire qu’on est coupable et condamné. Et cela, en niant la réalité du péché, l’existence du Tribunal divin et la réalité de la sentence. Cette attitude s’appelle l’incrédulité. Et la Bible nous dit : « Les incrédules n’hériteront pas du Royaume de Dieu. » (Apocalypse 21. 8). Et elle ajoute : « Celui qui croit sera sauvé, mais celui qui ne croit pas sera condamné » (Marc 16. 16).
On peut également court-circuiter Dieu en essayant d’expier soi-même nos péchés, par de bonnes œuvres, afin de se racheter. C’est une manière de faire fi du sacrifice parfait du Christ. C’est gratuitement qu'un être humain est racheté par le Fils de Dieu, et c’est là le don de Dieu pour nous. Alors, comment accepter cette grâce ? Nous l’avons dit : En y croyant, en croyant que nous sommes perdus dans nos péchés et en se repentant et en se détournant de tous nos péchés, c'est ainsi que nous sommes sauvés par le pardon divin de Dieu. Des auditeurs de l’apôtre Pierre, après qu’il eût prêché, lui demandèrent : « Que devons-nous faire ? » Et la réponse fut : « Repentez-vous » (Actes 2. 37-38, 41). Alors, ils confessèrent leurs péchés à Dieu, ils lui demandèrent sincèrement pardon. Ainsi s’engagèrent-ils dans la foi et devinrent-ils chrétiens. Cher ami, recevez la grâce de Dieu en remerciant le Christ pour le salut de votre âme.
Qui est Jésus-Christ ?
« Qui est Jésus » explique pourquoi Jésus était si extraordinaire, et comment sa vie et sa mort peuvent apporter le salut à ceux qui croient en lui.
Une personne historique
Peut-être n’avez-vous jamais vraiment réfléchi à qui est Jésus, ou si ses affirmations ont des conséquences sur votre vie. Après tout, nous parlons du Fils de Dieu qui s'est fait Homme, Lui qui est Saint et sans péché. Les faits fondamentaux de sa vie — où et quand Il a vécu, comment Il est mort — sont tous assez bien connus. Mais qu’en est-il de la signification de sa vie et de sa mort ? Était-Il un prophète ? Un enseignant ? Était-Il le Fils de Dieu, ou juste un homme exceptionnellement doué ? Et d’ailleurs, qui pensait-Il être ? Malgré toutes ces questions, tout le monde semble être d’accord sur une chose : Jésus était une Personne extraordinaire.
Une personne extraordinaire
Sans aucun doute, à son époque, quelque chose en Jésus a attiré l’attention des gens. Jésus a dit et enseigné des choses qui ont laissé ses contemporains stupéfaits par sa sagesse. Il les a même confrontés d’une manière qui les a laissés perplexes alors qu’ils cherchaient un moyen de comprendre tout ce qu’il disait. (Matthieu 22. 22).
Beaucoup de gens l’entendirent ; ils étaient étonnés et disaient : … « Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée ? » et « comment de tels miracles se font-ils par ses mains ? » (Marc 6. 2)
Puis il y a eu les miracles. Des centaines et des centaines de personnes ont vu de leurs propres yeux Jésus faire des choses qu’aucun être humain ne devrait pouvoir faire. Il a guéri des gens de la maladie ; il a fait en sorte que l’eau se transforme instantanément en un vin savoureux ; il a dit aux boiteux de marcher à nouveau, et ils ont pu le faire ; il s’est tenu sur une barque et a dit à la mer de se calmer, et il s’est calmé ; il s’est tenu devant le tombeau d’un homme qui était mort depuis quatre jours et l’a appelé à revenir à la vie — et l’homme l’a entendu, s’est levé et est sorti du tombeau (Matthieu 8. 24-27 ; 9. 6-7 ; Jean 2. 1-11 ; 11. 38-44).
À chacun de ses miracles et dans chacune de ses paroles, Jésus faisait et soutenait des affirmations sur Lui-même qu’aucun être humain n’avait jamais faites auparavant, des affirmations selon lesquelles il était Dieu.
Dieu
À plusieurs reprises, Jésus a adopté un nom pour se désigner utilisé exclusivement pour Dieu, le « Je suis » au présent (Jean 8. 48-58), ce qui évoquait l’ancien et célèbre Nom du Dieu tout-puissant d’Israël (Exode 3. 14).
Les prophéties que Jésus affirmait accomplir indiquaient également sa divinité. Le peuple d’Israël attendait avec impatience qu’un roi occupe le trône vacant depuis des siècles. Un prophète a décrit ce roi comme « Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. Il étendra sa souveraineté et il instaurera la paix qui durera toujours » (Ésaïe 9. 5-6). Les gens de cette époque devaient voir que ce roi promis ne ressemblait pas à un homme ordinaire qui s’assiérait sur le trône pendant un certain temps et qui mourrait ensuite. Ils devaient entendre leur Dieu promettre qu’il viendrait lui-même et serait leur Roi.
Jésus a également affirmé son identité en tant que « Fils de Dieu ». Ce n’était pas seulement un titre royal, c’était aussi une revendication selon laquelle Jésus était égal à Dieu en termes de statut, de caractère et d’honneur. Jean explique : Voilà pourquoi les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir : parce que… il appelait aussi Dieu son propre Père, se faisant lui-même égal à Dieu. (Jean 5. 18).
L’un d’entre nous
Les enfants de Dieu savent que Dieu s’est fait homme en son Fils Jésus. La Bible nous dit que Jésus a eu faim, il a eu soif, il s’est fatigué, et il a même eu sommeil. Il a fait les choses avec une tendresse, une compassion et un amour profondément humains (Matthieu 15. 32 ; Marc 6. 34 ; Jean 11. 33-36).
Jésus s’identifiait à nous, devenait un avec nous afin de pouvoir nous représenter dans la vie et la mort. Quand Adam, le premier homme, a péché, il l’a fait en tant que représentant de tous ceux qui viendraient après lui (Genèse 3. 1-15). "Par une seule faute la condamnation a atteint tous les hommes" (Romains 5. 18).
Jésus laissera la sentence de mort de Dieu — sa juste colère contre nous pécheurs — tomber sur Lui. Ainsi, Jésus a permis à l’un de ses propres disciples de le trahir aux autorités romaines qui l’ont condamné à être crucifié. Lors de la mort de Jésus sur la croix, tous les péchés du monde ont été placé sur Lui. Jésus est mort pour nous tous. Il n’y a qu’une seule chose qui a amené Jésus le Fils de Dieu à faire cela : Il nous aime profondément. "Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
Ressuscité
Mais Jésus n’est pas resté mort. Lorsque des disciples sont entrés dans le tombeau de Jésus deux jours plus tard, elles « virent un jeune homme assis à droite, habillé d’une robe blanche, et elles furent épouvantées. Il leur dit : “N’ayez pas peur. Vous cherchez Jésus de Nazareth, celui qui a été crucifié. Il est ressuscité, il n’est pas ici !” » (Marc 16. 5-6).
Vivant
Grâce à la résurrection de Jésus d’entre les morts, une chose extraordinaire et à couper le souffle s’est produite. Tout ce qu’Il a toujours affirmé être a été confirmé. (1 Corinthiens 15. 14-19).
Seule la Résurrection a eu le pouvoir de transformer ses propres disciples, transformer des martyrs et témoins oculaires de Jésus qui étaient prêts à tout miser sur Lui pour dire au monde : « Cet homme, Jésus, a été crucifié, mais maintenant il est vivant ! »
La résurrection est la clef de voûte sur laquelle repose tout le christianisme. C’est le fondement sur lequel repose tout le reste, la pierre angulaire qui maintient ensemble tout le reste du christianisme.
Qui dites-vous qu’il est ?
Peut-être n’êtes-vous pas prêt à croire ses affirmations. Qu’est-ce qui vous retient ? Une fois que vous avez cru en Jésus, ne vous en éloignez pas comme ça. Examinez ses oeuvres. Poursuivez-les. Trouvez les réponses à vos questions. Ne remettez pas cela à plus tard. C’est la question la plus importante que vous aurez jamais envisagée !
Vous êtes peut-être prêt à dire : « Je pense vraiment que Jésus est le Fils de Dieu. Je sais que je suis un pécheur et un rebelle contre Dieu. Je sais que je mérite la mort pour cette rébellion, et je sais que Jésus peut me sauver ». Si c’est le cas, alors il vous suffit de vous détourner du péché et de vous confier à Jésus, et de compter sur Lui pour vous sauver. Et ensuite, vous dites au monde entier : Voilà qui est Jésus. C’est Lui qui sauve des personnes comme moi, et comme vous !
Jésus-Christ, l'Aimant Puissant
Nous qui travaillons pour la gloire Dieu, prenons courage. Craignons-nous de ne pas pouvoir attirer à Lui un auditoire ? Prêchons Jésus-Christ, le seul Sauveur crucifié, ressuscité, puis élevé au Ciel dans la Gloire. C'est là le plus grand attrait qui puisse être présenté. Qui nous a attiré à Christ, sinon Christ Lui-même ? Qui nous attire maintenant à Christ, sinon encore sa Personne bénie ? Si nous avons été attirés par quoi que ce soit d'autres, nous en serons bientôt détachés. Mais Jésus-Christ nous a tenu et nous tiendra jusqu'à la fin. Pourquoi donc douter de sa Puissance pour en attirer d'autres ? Allons au Nom de Jésus auprès de ceux qui sont encore réfractaires, et voyons s'il ne les attirera pas aussi ?
Aucune classe d'êtres humains n'est en dehors de cette Puissance d'attraction. Jeunes et vieux, pauvres et riches, ignorants et savants, repoussants ou aimables, tous les êtres humains peuvent ressentir cette force attractive. Jésus est le seul vrai Aimant. N'en cherchons pas d'autres. Ce n'est pas la musique qui attirera à Jésus, non plus que l'éloquence, les cérémonies, la logique ou le bruit. Jésus Lui-même veut attirer les êtres humains à Lui, et Il est à la hauteur de cette tâche en toute circonstance. Ouvriers du Seigneur, agissons seulement selon les moyens que Jésus met à notre disposition. Attirons à Christ, attirons par Christ et Christ attirera par nous.
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