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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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La faute est à qui ?

12 Juillet 2022 Publié dans #Divers

L’homme répondit : « C’est la femme que tu as mise à mes côtés qui m’a donné de ce fruit, et j’en ai mangé » (Genèse 3. 12).

Personne n’aime se retrouver pointer du doigt, et cela, même si nous avons fait une erreur évidente. Il y a souvent ce désir subtilement caché dans le fond de nos cœurs de détourner l’attention vers un bouc émissaire afin d’éviter les conséquences possibles de nos manquements. Il nous arrive qu’effectivement des éléments nous séduisent, mais cela n’enlève pas pour autant notre responsabilité d’avoir péché. C’est ainsi pour chaque personne.

Faisons, si nous le voulons bien, un petit retour dans le livre de la Genèse qui nous raconte la création et la chute. Remarquons qu’au chapitre trois, nous retrouvons quatre personnages, nous y retrouvons Ève, le serpent, Adam et Dieu le Créateur. Nous avons beaucoup de leçons à apprendre de chacun d’eux.

Il nous faut, dans un premier temps, considérer l’échange entre Dieu et Adam concernant l’arbre de la connaissance du bien et du mal. L’Éternel Dieu lui dit : « tu ne mangeras pas… car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2. 16-17). Ce fut la seule restriction exigée par Dieu, tout le reste était permis.

C’est alors que le serpent entre en scène… la Bible parle de lui également sous le nom du diable ou de Satan. Nous apprenons de lui qu’il a convoité la place de Dieu (Ésaïe 14. 11-15 et Ézéchiel 28. 11-19). Fraîchement déchu, il ose semer la tentation dans le cœur d’Ève. Son attaque est directe, il remet en cause sans aucune hésitation l’autorité du Créateur en posant la question suivante : « Dieu a-t-il réellement dit.… ». Par cette question, il prend Ève au piège qui lui ouvre la porte toute grande lorsqu’elle modifie les paroles de Dieu en disant : « de peur que vous ne mouriez » (Genèse 3. 1-3), au lieu de ce que Dieu avait dit à Adam : « tu mourras certainement ». Le serpent, rusé, saisie la faille et ajoute : « Vous ne mourrez point », et il vanta les avantages du fruit défendu : « vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. » (Genèse 3. 4).

Tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. (1 Jean 2. 16).

Ce fut suffisant pour que Ève se  laisse séduire, il est dit qu’elle vit que l’arbre était bon à manger, c’est la convoitise de la chair… elle vit également qu’il était agréable à la vue, c’est la convoitise des yeux… et finalement qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence, ce qui est l’orgueil de la vie (1 Jean 2. 16). Elle prit le fruit et en mangea pour p//ar la suite en donner à son mari qui était auprès d’elle (Genèse 3. 6).

C’est ainsi que la mort entra dans l’Histoire, car Dieu n’est pas menteur et le premier signe de la mort a été spirituel. Adam et Ève ne sont pas tombés systématiquement morts lorsqu’ils ont pris du fruit défendu. Par contre, ils ont été expulsés de la présence de Dieu et privés des bénédictions reliées à sa présence. Ils sont morts physiquement beaucoup plus tard.

Donc à qui la faute ? Pourrions-nous affirmer comme Adam et mettre le blâme sur Dieu qui lui a donné Ève comme épouse ?
Nous pourrions affirmer que c’est le serpent qui a été celui qui a émis le doute sur les Paroles de Dieu. Il doit effectivement prendre une certaine part de responsabilité… Nous pourrions dire également que le blâme doit tomber sur Ève, car c’est elle qui a commis l’acte de désobéissance. Effectivement elle doit prendre une part de responsabilité. "Tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ" (1 Corinthiens 15. 22).

Par contre, celui qui dans les Écritures prend la pleine part du blâme c’est Adam. Ne fut-ce pas à lui que Dieu a donné cette interdiction formelle. N’était-il pas au côté d’Ève lors qu’elle a été tentée et qu’elle a succombé. Il aurait été en mesure de changer le cours de l’histoire, mais au contraire il est dit qu’il en mangea également (Genèse 3. 6).

Lorsque repris par Dieu, Adam a cherché à mettre le blâme tant sur Ève qui a été séduite la première que sur Dieu qui lui a donné la femme comme compagne (Genèse 3. 12). Dieu ne s’est pas laissé tromper par les justifications d’Adam.

Nous devons être conscient que chacun de nos péchés à des conséquences tant au niveau personnel que pour ceux qui nous entourent. Par le manquement d’Adam, toute l’humanité connaît le péché. Par contre, Christ, présenté comme étant le deuxième Adam a tout accompli pour rétablir la brisure entre nous et Dieu le Père. Aujourd’hui, nous faisons face à une panoplie de pièges. Cependant, l’Écriture nous dit que nous devons combattre et que lorsque nous échouons, nous avons un avocat auprès du Père qui intercède pour nous (Romains 8. 34). Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité (1 Jean 1. 9). "Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera" (Jacques 4. 10).

Tant et aussi longtemps que nous refusons de reconnaître nos erreurs et que nous les attribuons à d’autres et même à Dieu, nous nous privons de vivre victorieux en Christ. Il est inutile de fuir, car Dieu est témoin de tout et qu’en étant humbles nous permettons à Dieu de nous élever d’une manière incroyable (Jacques 4. 10).

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La moisson est grande

8 Juillet 2022 Publié dans #Divers

"La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers. Priez donc le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson" (Matthieu 9.37-38).

Dans l’épître de Paul aux Philippiens, nous voyons l’exhortation d’avoir les mêmes sentiments que Jésus-Christ avait (Philippiens 2. 5). Considérerons certains des sentiments de Jésus parmi les plus révélateurs de sa Personne.

Matthieu dans son Évangile nous raconte que Jésus allait par toutes les villes et les villages enseignant et prêchant l’Évangile du Royaume des cieux (Matthieu 9. 35). Lors de ses nombreux déplacements, Il rencontrait des multitudes de personnes. À plusieurs reprises, nous apprenons que de grandes foules Le suivirent afin d’écouter la Bonne Nouvelle qu’il avait à leur annoncer.

Nous apprenons par le témoignage de Matthieu les pensées de Jésus. Matthieu nous témoigne de ce qui se trouvait sur son cœur, au plus profond de Lui-même. Nous pouvons prendre pleinement conscience de l’état spirituel de la multitude qui était sous ses yeux, devant Lui.

Avec le discernement qui Lui est propre, la chose qu’il voyait en premier lieu était l’état perdu de la foule. Cette foule était dans la misère, sans force et sans espoir. Sans aucun but, ils erraient sans motivation et sans objectif. Chaque personne qui faisait partie de cette foule se trouvait seule avec soi-même recherchant un sens à leur propre vie. Jésus en était conscient, c’était clair dans son esprit « ils étaient misérables et errants, comme des brebis sans bergers » (Matthieu 9. 36).

De ce texte, nous sommes en mesure de nous attendre à ce que Jésus ait parlé à cette foule et transformé la vie de chacun d’entre eux, car il est le Bon Berger. Mais chose étonnante, au contraire, Jésus se tourne vers ses disciples pour les instruire. Il profita de l’occasion pour leur donner une leçon afin de leur permettre de comprendre l’état d’urgence et la gravité de la situation. Cette foule, ainsi que toutes les autres que croiseront ses disciples allait avoir besoin d’être guidé vers le seul qui à la puissance de les sauver.

« La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers » (Matthieu 9. 37). La foule est comparée à une immense moisson qui est prête pour la récolte. Ils sont prêts à se tourner vers le Seigneur, chaque personne qui se retrouve dans cette foule est écrasée par le fardeau de ses péchés, ils ont besoin de la Parole de Dieu pour éclairer leur chemin afin de connaître le Berger de leurs âmes. Jésus souligne le grand besoin de serviteurs pour participer à la récolte, l’heure presse. Une moisson qui ne peut être récoltée à temps se perd. Il faut donc des ouvriers prêts à servir dans la moisson de Dieu.

Une fois les disciples conscients de ce grand besoin, il poursuit en leur ordonnant de prier le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers (Matthieu 9. 38). Toute personne se réclamant d’être disciple de Jésus se doit d’obtempérer et de mettre en prière cette requête du Seigneur. La volonté de Dieu est que tous viennent au Père pour trouver la vie éternelle. L’état de la foule est toujours pareil aujourd’hui, elle est misérable et abattue, sans berger pour la guider. C’est une chose terrible, car la solution à leur besoin est toute simple et à accessible. Il faut que Dieu envoie des ouvriers moissonner.

Pour plusieurs, ce récit se termine avec une invitation à prier, mais en fait, ce n’est pas le cas. En poursuivant notre lecture, nous voyons que Jésus s’adresse de nouveau à ses disciples. Ceux à qui il avait demandé de prier sont ceux qu’il a Lui-même choisis afin d’aller vers la foule, cette grande moisson. Dans un premier temps, Jésus appela les 12 apôtres afin de les envoyer proclamer l’Évangile (Matthieu 10. 1-5). Plus tard, ce fut soixante-dix disciples qui furent envoyés par Jésus (Luc 10. 1) et finalement alors qu’il allait monter au ciel le jour de l’ascension, il invita l’ensemble des disciples d’aller faire de toutes les nations des disciples (Matthieu 28. 19-20).

Avec ce récit, nous pouvons prendre conscience de ce que Jésus a sur son cœur lorsqu’il considère les gens qui vivent sans Lui. Nous prenons conscience de la grandeur de la compassion qu’il a pour eux et le sentiment d’urgence qu’il ressent devant cette détresse humaine. Nous comprenons mieux les raisons qui le motivent à nous inviter à prier pour le salut de chacune de ses personnes. Son appel à la prière est souvent accompagné d’un appel à être soi-même la réponse à la prière.

Amis lecteurs, ensemble prenons conscience de l’état de ceux qui nous entourent. Intercédons pour eux, demandons au Maître de la moisson d’ajouter de nouveaux ouvriers dans son champ. Ayons en nous les mêmes pensées que celle que Jésus a eue et offrons de notre temps pour répondre aux besoins qui est sous nos yeux. Allons partager les bénédictions que le Seigneur nous a accordées afin que ceux qui sont égarés trouvent en Lui la même espérance que nous.

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Jésus-Christ est notre Souverain Sacrificateur (2)

5 Juillet 2022 Publié dans #Divers

Le but de ce changement est donc de permettre à tous sans distinction de s'approcher de Dieu, par Jésus-Christ, qui est devenu le seul Médiateur entre Dieu et les êtres humains, Dieu l'ayant déclaré Souverain Sacrificateur pour toujours, Jésus a reçu un sacerdoce unique, éternel, qui n'est pas transmissible. "Pour cela, il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères, (il a connu notre condition humaine, mais sans le péché) afin qu’il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l’expiation des péchés du peuple ; car, ayant été tenté lui-même dans ce qu’il a souffert, il peut secourir ceux qui sont tentés" (Hébreux 2. 17).
Par Jésus, nous avons maintenant une libre entrée dans le sanctuaire. Le premier tabernacle avec ses trois parties, le parvis, le lieu saint et le lieu très saint, était une image qui illustre parfaitement le chemin que nous pouvons suivre pour nous approcher de Dieu Lorsque nous nous approchons de Dieu pour Le prier, L'adorer ou Le louer, n'oublions pas que l'accès dans sa présence n'est possible que par Jésus qui a ouvert pour nous un chemin, une entrée, une porte, pour que nous entrions librement dans un sanctuaire, qui n'est pas fait de main d'homme, le Ciel, le lieu de la présence même de Dieu. "Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire, de sa chair, et puisque nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu, approchons-nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure" (Hébreux 10. 19-22).
"C'est un encouragement à demeurer fermes dans la foi que nous professons, puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, qui peut compatir à nos faiblesses, parce qu'Il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. Nous pouvons donc nous approcher avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins" (Hébreux 4. 14-16).
Il y a beaucoup à dire, sur ce thème et je vous invite à lire attentivement l'épître au Hébreux qui développe tellement bien cette nouvelle relation avec Dieu que Jésus a établie pour nous : la liberté de nous approcher de Dieu avec confiance, par la foi en Jésus-Christ notre Seigneur
(Éphésiens 3. 11-12). Puisque nous avons un Souverain Sacrificateur parfait et éternel, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux, qui a traversé, le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme et qui est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle (Hébreux 7. 26-28 ; 9. 6-15).
"Maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ. Car il est notre paix, lui qui des deux n’en a fait qu’un, et qui a renversé le mur de séparation, l’inimitié, ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions, afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix et de les réconcilier, l’un et l’autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l’inimitié. Il est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient près; car par lui nous avons les uns et les autres accès auprès du Père, dans un même Esprit" (Éphésiens 2. 13-18). Il est important de savoir que "les uns" et "les autres", chacun d'entre nous, vous et moi, nous avons, sans autre intermédiaire que Jésus, la possibilité de venir à chaque instant dans la présence de Dieu et que la prière est le moyen qui nous élève dans le Ciel même, devant le trône de Dieu, là même où le Seigneur Jésus-Christ est assis et où "nous sommes assis en Lui"
(Éphésiens 2. 6).
Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d’une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair, combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s’est offert Lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant ! (Hébreux 9. 13-14). "Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire, de sa chair, et puisque nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu, approchons-nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure. Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse est fidèle"
(Hébreux 10. 9-25). Il faut encore souligner que le souverain sacrificateur était un intercesseur, venant au nom du peuple, apportant à Dieu les offrandes et les prières. De même c'est par Jésus que nos offrandes, nos prières, nos louanges et notre adoration transitent et sont agréées de Dieu.

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Jésus-Christ est notre Souverain Sacrificateur (1)

4 Juillet 2022 Publié dans #Divers

En ce qui concerne le Seigneur Jésus-Christ, nous lisons qu'après sa résurrection, Il est monté au Ciel où Il s'est assis à la droite de Dieu : "Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au Ciel et Il s’assit à la droite de Dieu" (Marc 16. 19). Nous apprenons aussi que Jésus y exerce le ministère d'intercesseur : "... il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous !" (Romains 8. 34). L'auteur de l'épître aux Hébreux enseigne en quoi consiste ce ministère de Christ en prenant l'image du souverain sacrificateur de l'ancienne alliance de Dieu avec Israël.
Sous l'ancienne alliance, le tabernacle et plus tard le temple, avaient été construits dans le but d'être un lieu de rencontre entre Dieu et son peuple. Le sacerdoce Lévitique, avec ses sacrificateurs, était établi en fonction du service du tabernacle. Dieu a toujours voulu qu'il y ait une relation étroite entre Lui et les êtres humains. Dès le début dans le jardin d’Éden, Adam et Ève vivaient dans la présence de Dieu, particulièrement manifestée lorsque vers le soir la voix de Dieu, "La Parole" venait à leur rencontre (Genèse 3. 8). Malheureusement, le péché a interrompu ce dialogue béni et à cause de leur désobéissance, nos premiers parents ont été chassés de l’Éden, séparés de la présence divine.. "Le péché crée une séparation entre Dieu et les êtres humains" (Ésaïe 59. 2). Cependant, après le péché, Dieu a voulu rétablir sa relation avec les êtres humains et la Bible nous révèle les nombreuses manifestations de sa présence avec des personnes qui Le cherchaient ou que Lui-même appelait.
Le tabernacle construit par Moïse, a été l'un de ces moyens établi par l'Éternel pour rencontrer son peuple La première alliance avait des ordonnances relatives au culte, et le sanctuaire terrestre
(Hébreux 9. 1). Un tabernacle contenant divers objets, des sacrificateurs faisant le service dans le lieu saint, un souverain sacrificateur, seul habilité à entrer une fois par an dans le lieu très saint avec le sang des animaux offerts en sacrifice, pour faire l'expiation de ses propres péchés et pour ceux du peuple.
Le tabernacle était une figure, une représentation symbolique et provisoire, du véritable Tabernacle établi dans les cieux. Le culte qui y était célébré représentait le chemin à parcourir pour s'approcher de Dieu. Il faut remarquer que le tabernacle est un message, utilisé par le Saint-Esprit pour annoncer un autre Tabernacle, plus grand et plus parfait, construit par le Seigneur Lui-même
(Hébreux 9. 8). L'auteur de l'épître aux Hébreux, inspiré par l'Esprit de Dieu, s'est efforcé par une comparaison avec le Souverain Sacrificateur de l'Ancien Testament, de nous faire comprendre le ministère du Seigneur Jésus-Christ comme Médiateur dans son corps sur la terre, en s'offrant lui même en sacrifice sur la croix, à la fois victime et sacrificateur ; et dans le ciel, ou Jésus a comparu pour nous devant Dieu, avec son propre sang et où Il se tient en permanence, comme notre Médiateur auprès du Père.
Dans l'Ancien Testament, le sacerdoce était établi pour le service de Dieu dans un sanctuaire terrestre ; d'abord le tabernacle, puis le temple. Le but de ce sanctuaire était d'établir un lieu de rencontre entre Dieu et son peuple, les sacrificateurs et les lévites devant accomplir les différentes tâches requises dans ce but : sacrifices, offrandes, prières, enseignement de la loi, ordonnances rituelles : circoncision, purification, etc… Le Tabernacle dans sa conception illustre parfaitement le chemin pour entrer dans la présence Dieu, le Lieu Très Saint :

- le parvis ou cour intérieure du sanctuaire, avec l'autel des sacrifices et la cuve des ablutions. Le parvis était accessible à tous, pour l'expiation, la consécration, la purification.
- le lieu saint, où se trouvaient le chandelier, la table des pains de proposition et l'autel des parfums, les sacrificateurs faisant le service y entraient en tout temps. Il illustre le maintient de notre communion avec le Seigneur, dans la lumière, en vue de l'adoration.
- le lieu très saint du Tabernacle ou du Temple, était le lieu de la présence de Dieu symbolisée par l'Arche d'Alliance. Seul le Souverain Sacrificateur pouvait y entrer, une fois par an, pour y faire l'expiation des péchés du peuple.

Après la description de la fonction du souverain sacrificateur selon la loi de Moïse donnée à Israël, l'auteur de l'épître aux Hébreux précise que le Saint-Esprit montrait par là que le chemin du lieu très saint n’était pas encore ouvert, tant que le premier tabernacle subsistait (Hébreux 9. 8). Le rôle principal du Souverain Sacrificateur était une fonction de médiateur, celui qui se tient devant Dieu en faveur du peuple. Mais ce sacerdoce n'étant pas parfait, il devait être remplacé par un autre sacerdoce, un autre souverain sacrificateur. L'auteur de l'épître aux Hébreux, cherche par son enseignement à présenter le Seigneur Jésus-Christ, comme le Grand Souverain Sacrificateur, unique, parfait et éternel, établi par Dieu lui-même, pour exercer un ministère de médiation en notre faveur, dans le Ciel auprès de son Père. Le point capital de ce qui vient d’être dit, c’est que nous avons un tel souverain sacrificateur, qui est assis à la droite du Trône de la majesté divine dans les cieux, comme ministre du sanctuaire et du véritable tabernacle, qui a été dressé par le Seigneur et non par un homme (Hébreux 8. 1-2).

Sous l'ancienne alliance et selon la loi de Moïse, le souverain sacrificateur était un homme de la tribu de Lévi, de la famille d'Aaron, le premier-né. La hiérarchie religieuse se présentait comme suit :
- Aaron (ou son successeur), le souverain sacrificateur, ayant accès une fois l’an dans le lieu très saint au jour des expiations.

- Les sacrificateurs et les lévites, chargés du service du sanctuaire, exerçant leurs fonctions jusque dans le lieu saint;
- Le peuple, admis à présenter ses offrandes dans le parvis sur l’autel des holocaustes.

Avec la Nouvelle Alliance,
- Christ est le souverain sacrificateur unique et parfait (Hébreux 7. 24-28).
- les croyants font tous partie du sacerdoce royal, étant devenus rois et sacrificateurs avec Christ (1 Pierre 2. 5, 9 ; Apocalypse 1. 6 ; Hébreux 10. 19-22). Le parvis est ouvert à tous ceux qui, appelés par l'Évangile, viennent à la croix du sacrifice expiatoire, accès du chemin qui mène à Dieu.

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Devenir enfants de Dieu

3 Juillet 2022 Publié dans #Divers

"A tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu" (Jean 1. 12-13).

À maintes reprises dans la lecture du Nouveau Testament, nous retrouvons la mention « frères », ceci est une caractéristique du lien que chaque croyant partage avec ceux qui ont la même espérance, la même foi. Cette communion fraternelle n’est possible uniquement par le lien que chacun expérimente par sa communion avec Jésus. Sans la présence de notre précieux Sauveur, nous ne pouvons avoir part à cette relation fraternelle bénie.

En effet, par Jésus, ceux qui l’ont reçu ont le droit d’être faits enfants de Dieu. Nous ne venons pas au monde enfant de Dieu, il faut recevoir Le Seigneur premièrement. Il faut vivre cette rencontre avec Lui et mettre en Lui notre confiance, notre foi. Comme Jésus la mentionné à Nicodème, il faut naître de nouveau (Jean 3. 3-6).

Alors, nous pouvons donc affirmer que Jésus considère ceux qui font la volonté de Dieu, ceux qui croient en son nom, sont à ses yeux ses sœurs et ses frères. Cela dépasse la notion de la famille traditionnelle, c’est la famille de Dieu.

L’Esprit Saint confirme par son action que nous sommes enfants de Dieu. Il est écrit que « tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont enfants de Dieu » (Romains 8. 14). Le fait de croire en Jésus nous permet de bénéficier du ministère de l’Esprit-Saint qui alors nous confirme dans notre esprit que nous sommes membres de la famille de Dieu (Romains 8. 16). Paul affirme que nous avons reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! (Romains 8. 15). Par le moyen de la foi en Christ, Dieu devient notre Père adoptif.

Un autre élément à considérer lorsque nous reconnaissons que nous sommes enfants de Dieu est que par le fait même nous devenons également héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ (Romains 8. 17). C’est-à-dire que nous avons la liberté de bénéficier de l’espérance d’avoir notre place dans sa présence pour l’éternité. Paul nous dit que c’est grâce à Jésus que nous sommes devenus héritiers et que nous avons été prédestinés pour cela (Éphésiens 1. 11).

Le simple fait que Dieu nous permette d’être nommés enfants de Dieu exprime la grandeur de son Amour pour nous. Jean s’exclame à ce sujet en disant : « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3. 1). Si nous sommes enfants de Dieu, cela signifie que Dieu Lui-même désire être un Père pour nous. Il est dit que c’est d’après son bon plaisir que nous avons été prédestinés à être ses enfants adoptifs (Éphésiens 1. 5).

Finalement, nous savons que si nous sommes enfants de Dieu, cela signifie que nous avons un lien des plus solides avec Dieu, il nous accorde son héritage glorieux, la jouissance de sa présence et aussi la relation fraternelle avec Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. Tout cela dans la mesure que nous mettons notre foi en Lui car il est l’unique moyen que Dieu a choisi pour que nous ayons le droit de faire partie de sa famille.  (Jean 14. 6).

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Le Seigneur Jésus-Christ est Incomparable

1 Juillet 2022 Publié dans #Divers

"Ils étaient extrêmement étonnés et disaient : Il fait toutes choses bien" (Marc 7. 37)
"Ils furent tous saisis d'étonnement et glorifiaient Dieu… Ils disaient : Nous avons vu aujourd'hui des choses extraordinaires" (Luc 5. 26)

Les évangiles nous racontent la vie de Jésus Christ. Son attitude et ses propos ont souvent dérangé ses contemporains, mais beaucoup ont rendu témoignage que cet homme était différent des autres.
– “Jamais homme n'a parlé comme cet homme !” (Jean 7. 46). Chaque parole de Jésus a une valeur unique, permanente, divine. D'où l'importance d'y faire très attention. Chacun peut comprendre ce que Jésus a dit, chacun est invité à être attentif et à obéir à ses paroles. Elles répondent aux problèmes et aux interrogations des êtres humains, qui sont les mêmes aujourd'hui qu'à son époque. Les paroles de Jésus seront toujours d'actualité : “Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas” (Matthieu 24. 35).
– Jamais homme n'a vécu comme Jésus-Christ, Dieu fait homme ! Entre les paroles de Jésus et son comportement, il y avait une parfaite harmonie, il n'y avait aucune contradiction. Bien qu'Il soit Dieu, Il a vécu comme un homme, humblement, et pendant plus de trois ans, la prière, la prédication de la bonne nouvelle, et ses nombreux miracles de bonté ont caractérisé sa vie publique. Ses miracles attestaient qu'Il était Dieu.
– Jamais homme n'a aimé comme Dieu fait homme (Jésus) ! Son amour surpasse tout ce que nous pouvons imaginer. Jésus est venu pour sauver des êtres humains perdus et esclaves du péché. Par amour, Jésus se laisse clouer sur une croix. Il offre sa vie en sacrifice pour apaiser la Colère de Dieu envers les pécheurs. Aujourd'hui encore, Dieu offre son pardon à tous ceux qui croient en son Fils Jésus et Il leur donne la vie éternelle.
Je connais cet homme unique(Dieu fait Homme), c'est mon Sauveur, Jésus, le Fils de Dieu.

Les mots me manquent encore pour parler de la Personne qu'est Jésus Christ de Nazareth ; Il est tellement Exceptionnel ! Le Seigneur Jésus est plus Grand, plus Fort, plus Beau et plus Puissant que tout ce que l'on peut dire, penser, ou imaginer. Il est sans Pareil, car Il est Dieu ; et aucune créature ne peut se comparer à Lui qui est le Créateur de toutes choses. Jésus tient tout l'Univers dans ses Mains, et Il est Infiniment élevé au-dessus de tous les Cieux. Aucune gloire n'est semblable à la Sienne ; et à côté de Lui, tous les rois, princes, Chefs et Présidents de ce monde sont minuscules. Devant Jésus Christ, tout genou fléchira, et toute langue confessera qu'Il est Seigneur. Jésus est le Grand Roi de Gloire, le Roi des rois, et son Règne n'aura jamais de Fin. Jésus est Assis sur son Trône, là-haut dans les Cieux, environné de Louanges et de Splendeur, d'Éclat et de Magnificence. Après avoir souffert la Mort, Il est Ressuscité et est Remonté au Ciel pour rejoindre son Divin Royaume. Maintenant, Jésus est Vivant aux siècles des siècles, et Il intercède pour tous ses Enfants (les Saints). Jésus est la Lumière du monde, et Celui qui Le suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la Lumière de la Vie. Le Seigneur donne la Vie éternelle à tous ceux qui croient en Lui, et qui le reçoivent, dans leur vie, comme Seigneur et Sauveur Personnel. Jésus promet le Paradis et le Bonheur éternels à tous ceux qui s'approchent de Lui avec Foi, et qui s'attachent à sa Personne de tout leur cœur et de toute leur âme. Jésus a ouvert, pour l'Humanité Rachetée, les Portes de sa Demeure Divine, pour qu'elle vive et l'adore pour l'Éternité. Maintenant, tous les disciples de Jésus Christ n'ont plus à craindre la mort, car le Seigneur Jésus est la Résurrection et la Vie, et en Lui, ils ont l'Assurance de leur Salut. Que le Nom de Jésus Christ, ce Nom Sublime et Magnifique à travers lequel les êtres humains obtiennent la Vie éternelle, soit Infiniment Élevé pour toujours, pour l'éternité.

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Suivre Jésus-Christ (2)

29 Juin 2022 Publié dans #Divers

Que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ? » (Matthieu 19.16).

Un homme s’approcha de Jésus et Lui demanda ce qu’il devait faire pour obtenir la vie éternelle. Jésus lui a répondu de respecter les commandements. Le jeune homme Lui demanda lesquels ? Jésus lui répondit : « Tu ne commettras pas de meurtre, tu ne commettras pas d’adultère, tu ne commettras pas de vol, tu ne porteras pas de faux témoignage, honore ton père et ta mère et tu aimeras ton prochain comme toi-même ».  Le jeune homme Lui répondit qu’il respectait ces commandements depuis sa jeunesse. Il demanda confiant à Jésus : « Que me manque-t-il encore ? ».  Alors Jésus lui dit « Si tu veux être parfait. Vends ce que tu as, donne-le aux pauvres… puis suis-moi ». En entendant la réponse de Jésus, le jeune homme s’en alla tout triste, car il était riche (Matthieu 19. 16-22).

On peut s’interroger sur le fait que Jésus ait répondu à la question « Que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ? » par le fait de respecter les commandements. Enfin bref, c’est humainement, le seul moyen de l’obtenir.  Il nous faut les respecter parfaitement sans la moindre erreur. Notons par contre que Jésus ne les a pas tous nommés. Il a volontairement mentionné ceux que le jeune homme appliquait. Nous pouvons douter de sa réponse, mais tout de même le jeune homme savait très bien qu’il lui manquait autre chose et il interrogea Jésus sur ce qui lui manquait encore. C’est alors que le Seigneur lui répond de vendre tout ce qu’il a pour le donner au pauvre et par la suite de Le suivre. Le jeune homme, tout triste s’en alla parce qu’il était riche. Il venait de renoncer à l’éternité en préférant conserver les richesses de cette vie.

L’élément principal de la réponse de Jésus était de Le suivre. Cela représente l’équivalant du premier des dix commandement qui dit : « Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face » (Exode 20. 3). La mise en application de ce commandement fait en sorte que l’on applique l’ensemble de tout les commandements. Le jeune homme riche avait des idoles dans sa vie qu’il ne voulait pas abandonner, particulièrement sa richesse. Cette richesse lui promettait une vie confortable et plaisante. Les idoles sont toujours séduisantes, elles ont la prétention de faire beaucoup sans jamais le faire. Elles sont séduisantes et trompeuses. Suivre Jésus lui aurait permis d’avoir la vie éternelle, l’idolâtrie au contraire l’amène directement vers le Jugement.

"Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face. Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent" (Exode 20. 3-5).

À plusieurs reprises, Jésus a invité des gens à Le suivre. Nous sommes tous appelés à répondre à son appel à Le suivre. Les disciples de Jésus font partie de ceux qui ont répondu par l’affirmative à son appel.

Après le départ du jeune homme, Jésus a commenté la situation en affirmant qu’il est difficile à un riche d’entrer dans le royaume des cieux. En entendant cela, ses disciples étonnés dirent : « Qui peut donc être sauvé ? La réponse de Jésus fut : « aux hommes cela est impossible, mais à Dieu tout est possible » (Matthieu 19. 24-26). D’aucune manière, nous ne pouvons obtenir la vie éternelle par nos propres ressources. Peu importe le nombre de bonnes œuvres que nous sommes en mesure de faire, cela n’a aucun impact, car aucune ne peut effacer le premier de nos péchés. Dieu est Saint et dans sa présence même le plus petit péché n’a pas sa place. C’est pour notre part tout à fait impossible de mériter notre éternité ! Heureusement, Jésus dans sa réponse est allé plus loin en affirmant que pour Dieu cela est possible de nous l’accorder. Pour Dieu, tout est possible.

Pierre, prenant la parole au nom de tous les disciples souligne qu’ils avaient tout quitté pour suivre Jésus. Ce que le jeune homme riche a refusé de faire, comme nous l’avons vu. Jésus les rassura en leur promettant qu’à titre d’apôtre, ils seront assis avec Lui sur douze trônes. Et il ajouta que toute personne qui aura quitté à cause de Lui sa maison ou ses frères, ses sœurs, son père, sa mère, sa femme, ses enfants ou ses terres, recevra le centuple et héritera de la vie éternelle (Matthieu 19. 28-29).

"Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ" (Jean 17. 3)

Pour nous aujourd’hui, pour obtenir la vie éternelle, il nous faut également suivre Jésus. Il nous faut placer notre foi et nous repentir de nos péchés.    En d’autres mots nous devons abandonner ce qui prend la place de Dieu dans nos vies. Certes, il nous arrivera encore de pécher, mais Dieu usera de sa grâce parce que nous sommes en Christ. Suivre Jésus, c’est également avoir une communion avec Lui, en méditant la Bible et par la prière, nous avons le privilège d’avoir une relation sincère avec le Seigneur, Le laissant nous guider et nous enseigner. Jésus définie la vie éternelle comme étant le fait que l’on connaisse le Père, le seul vrai Dieu, et Celui qu’Il a envoyé, Jésus-Christ (Jean 17. 3).

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Accepter Jésus dans son coeur ?

26 Juin 2022 Publié dans #Divers

"Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé" (Romains 10. 9).

En faisant des recherches dans la Parole de Dieu, nous ne trouvons aucun verset affirmant d’accepter Jésus dans son cœur. Alors pourquoi plusieurs affirment que pour être sauvé, il faut faire cela et cela ? La Bible parle de repentance, de conversion, de confession et de foi en Jésus-Christ, pour être sauvé.

Le message de la Bible n’a jamais été d’accepter Jésus dans son cœur, mais de se détourner du péché par le moyen de la foi en Jésus-Christ. Jésus doit être autant notre Seigneur que notre Sauveur de nos vies. Il ne nous demande pas l’hospitalité mais au contraire c’est Lui Jésus qui nous lance l’invitation de venir à Lui.

L’Évangile ne nous invite pas à accepter Jésus, mais belle et bien de mettre notre foi en Lui, qui par cela nous accepte tel que nous sommes. Mettre notre foi en Jésus signifie de reconnaître l’œuvre de la croix comme unique moyen d’obtenir la communion avec Dieu et cela par la conversion qui prend sa source dans l’acte de repentance.

Sur la croix Jésus a tout accompli, Il a signé un contrat ouvert avec l’humanité. Il a pris sur Lui la conséquence du péché de chacun de ceux qui signeront par la foi l’acte d’imputation de la Justice de Christ en échange de leur péché. Chaque personne a la possibilité d’obtenir la Justice de Dieu, Christ a fait le premier pas. Nous ne pouvons accepter Jésus puisque c’est Lui qui nous ouvre la porte de l’éternité et de la communion avec le Père.

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Le monde selon la Bible (2)

23 Juin 2022 Publié dans #Divers

Le jugement du monde est prononcé, mais son exécution différée : Le monde a manifesté toute son hostilité contre Jésus-Christ le Fils de Dieu, envoyé du Ciel par Dieu son Père ; le monde a rejeté le témoignage de Dieu le Père au sujet de son Fils Jésus. Alors, comme en un dernier appel, la voix de Dieu le Père se fait entendre, proclamant la satisfaction qu’Il a trouvée en son Fils Jésus et la gloire de Sa Personne excellente : « Et je l’ai glorifié, et je le glorifierai de nouveau » (Jean 12 : 28). Jésus a été glorifié au tombeau de Lazare (Jean 11 : 4, 40), Il sera glorifié dans sa propre résurrection (Romains 6 : 4). « Cette voix n’est pas venue pour moi, mais pour vous », dit le Seigneur à la foule (Jean 12 : 30). La présentation du Fils de Dieu au monde a été complète, mais le monde refuse d’accepter le témoignage de Dieu le Père au sujet de son Fils Jésus-Christ, aussi il ne reste pour le monde que le jugement : « Maintenant est le jugement de ce monde » (Jean 12 : 31). En rejetant le Christ Jésus, le monde se condamnait lui-même. Le Jugement sera exécuté plus tard, mais il est déjà prononcé ! Quelle folie par conséquent que de chercher à améliorer ce monde ! En attendant que le Jugement soit exécuté, Dieu y fait annoncer son Évangile pour en retirer tous ceux qui L'acceptent en se tournant vers Jésus-Christ afin d’être sauvés. Car « Jésus s'est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous arracher de l'actuel monde mauvais, selon la volonté de notre Dieu et Père, à qui soit la gloire aux siècles des siècles ! Amen !» (Galates 1 : 4). Le Seigneur Jésus déclare qu’Il n’est pas venu dans le monde pour le juger mais tout au contraire pour le sauver : « Je ne suis pas venu afin de juger le monde, mais afin de sauver le monde » (Jean 12 : 47, Jean 3 : 17). Le Fils de Dieu a été rejeté et crucifié par le monde qui demeure coupable de ce crime et c’est le motif de son jugement, effectivement prononcé à la croix et dont l’exécution est différée tant que dure le jour de la grâce, pendant lequel le salut est offert à « quiconque croit ».

Le Seigneur Jésus quitte le monde : Le Seigneur Jésus s’adressa à ses disciples seuls, aux « siens » qu’Il va laisser dans ce monde ennemi alors que, pour Lui, « son heure est venue pour passer de ce monde au Père » (Jean 13 : 1). Le monde ne le verra plus, mais ses rachetés, recevant de Lui sa Vie, Vie de résurrection, pourront Le voir dans sa Gloire et jouir éternellement de sa Personne, de Sa glorieuse présence : « Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus ; mais vous, vous me verrez ; parce que moi je vis, vous aussi vous vivrez » (Jean 14 : 19).
On sait que le monde s’est tourné vers un autre chef, le Diable qui est le père du mensonge.
Mais après sa mort, sa résurrection et son ascension glorieuse, Jésus-Christ a envoyé ici-bas le Consolateur (le Saint-Esprit), « l’Esprit de vérité, qui procède du Père », et sa présence sur la terre est, pour le monde, une conviction de péché, et de justice, et de jugement : « de péché, parce qu’ils ne croient pas en Jésus ; de justice, parce que Jésus s’en va à son Père, et qu'il ne Le verrai plus ; de jugement, parce que le chef de ce monde (Satan) est jugé » (Jean 15 : 26 ; 16 : 7-11).

Les croyants en Jésus auront de la tribulation dans le monde : Dans ce monde où ils ont maintenant à cheminer, les enfants de Dieu rencontrent des tribulations, précisément parce que ce monde est un lieu où règnent le péché et la mort, une scène de ténèbres morales, le domaine de Satan. Jésus ne leur a-t-Il pas dit : « Vous aurez de la tribulation dans le monde ; mais ayez bon courage, moi j’ai vaincu le monde » (Jean 16 : 33) ?
Nous pouvons ainsi aller en paix, car nous sommes gardés et soutenus par Jésus-Christ le grand Vainqueur du monde, Celui qui a triomphé du monde et de Satan le prince de ce monde. Si ce monde est gouverné suivant des principes opposés à Dieu, quant à Jésus, du commencement à la fin de sa course ici-bas, Il a toujours agi dans l’obéissance à la volonté de Dieu son Père, dans sa dépendance entière. Cette obéissance à Dieu son Père fut constamment la règle de ses actions et Il l’a fait triompher de tous les principes du monde. En ce sens, Jésus a « vaincu le monde ».

Nous enfants de Dieu, Jésus nous appelle à Le suivre dans le même sentier, vivant de la même vie ; nous irons ainsi pleins de courage et d’énergie et, dans ce monde, nous serons alors des vainqueurs et nous pouvons aussi aller sans crainte. De ce monde coupable et déjà jugé, Jésus, dans sa grâce, a sauvé tous ceux qui Le reçoivent comme Seigneur et Sauveur de leur vie. Et Jésus dit : « je ne mettrai point dehors celui qui vient à moi... » (Jean 6 : 37-39). Ceux-là sont encore dans le monde mais ils ne sont pas du monde. C’est pour eux que le Seigneur prie son Père « ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde » (Jean 17 : 6, 9, 11, 14-16).

Le monde n’a pas connu, mais connaîtra un jour : « Le monde ne t’a pas connu », dit Jésus à son Père (Jean 17 : 25). Oui, le monde n’a pas connu Jésus le Fils ainsi que Dieu le Père et il ne pouvait connaître le Père puisqu’il ne connaissait pas le Fils, venu Le révéler. Plus tard même si ça sera trop tard, le monde connaîtra... Il connaîtra que Dieu le Père a envoyé Jésus son Fils et qu’Il nous a aimés, nous ses rachetés, du même amour dont Il aime son Fils (Jean 17 : 23). « Car il est écrit : Je suis vivant, dit le Seigneur, tout genou fléchira devant moi, Et toute langue donnera gloire à Dieu » (Romains 14 : 11). S'agissant de Jésus-Christ, nous lisons « C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père » (Philippiens 2 : 9-11)

Nous avons vu, à grands traits, ce que l’Évangile selon Jean, nous enseigne au sujet du monde. Que la méditation de ces différents passages nous conduise à mieux réaliser le véritable caractère du monde dans lequel nous avons à cheminer, à y vivre dans une sainte séparation, attachés à Jésus, Celui qui y est venu en grâce, qui y a marché mais pouvait dire en vérité : « Je ne suis pas du monde... ». Puissions-nous manifester, dans nos cœurs d’abord, dans notre marche pratique aussi, que nous ne sommes pas du monde, comme Lui Jésus n’en était pas !

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Le monde selon la Bible (1)

22 Juin 2022 Publié dans #Divers

Jésus-Christ, le Fils de Dieu, venu dans le monde : L'Évangile nous présente le Fils de Dieu venu dans le monde, venu pour y faire connaître le seul vrai Dieu de l'Univers que jamais personne ne vit. En lisant dans Jean 1 : 1-18, nous voyons que : « Jésus est l'expression de ce que Dieu est, Il est "la Parole de Dieu". Jésus est la Parole qui était "au commencement", affirmation de son existence éternelle ; qui était "avec Dieu", par conséquent Personne distincte ; et qui "était Dieu", donc Lui-même. "Toutes choses furent faites par elle (la Parole, Jésus-Christ), et sans elle pas une seule chose ne fut faite de ce qui a été fait". "Le monde fut fait par lui (Jésus)", et Jésus vint dans le monde, mais "le monde ne l’a pas connu" ». Cette déclaration est faite dès le début de l’Évangile selon Jean. Cependant, c’est à ce monde éloigné de Dieu et en vue du salut du monde que Jean présente Jésus dans son Évangile. Jésus vient dans ce monde comme un don de Dieu au monde et parce que Dieu a aimé le monde : « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).

Le monde où règne le péché : Ce qui caractérise ce monde, en premier lieu, c’est le péché qui y règne. Il y est entré par la désobéissance du premier homme, Adam. Ainsi, « le monde entier est sous la domination du malin » (1 Jean 5 : 19). En rapport avec ce fait, Jésus est nommé par Jean le baptiseur comme « l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1 : 29). Tel est son caractère et cela sans qu’il soit question ici du moment où la chose sera pleinement et complètement réalisée. C'est sur la croix que Jésus, l’Agneau de Dieu, va être immolé et, en vertu de son sacrifice expiatoire, le péché du monde sera ôté.

Un monde perdu : Un autre trait du monde, conséquence du premier, c’est qu’il est perdu. Aussi, c’est d’un Sauveur parfait et sans tâche qu’ont besoin les êtres humains de ce monde. Et c'est Jésus qui est ce parfait Sauveur du monde. « Lui (Jésus Christ) est la propitiation pour nos péchés, et non pas seulement pour les nôtres, mais aussi pour le monde entier » — « Le Père a envoyé le Fils pour être le Sauveur du monde » (1 Jean 2 : 2 ; 4 : 14). Ce salut est offert au monde entier, mais il est seulement la part de « quiconque croit » (Jean 3 : 16, 36 ; Actes 13 : 39).

La haine du monde : Venu sur une scène de péché et parmi des hommes pécheurs, perdus et spirituellement morts, quel accueil le Seigneur Jésus y a-t-Il reçu ? « Le monde ne l’a pas connu » (Jean 1 : 10). Jésus y a été un étranger ; davantage encore, Jésus a été l’objet de la haine de ce monde parce qu’Il rendait témoignage du véritable état du monde. C’est ainsi que Jésus pouvait déclarer : « Le monde ne peut pas vous haïr ; mais il me hait, parce que moi je rends témoignage de lui que ses œuvres sont mauvaises » et, plus tard, Il dira encore : « Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui serait sien ; mais parce que vous n’êtes pas du monde, mais que moi je vous ai choisis du monde, à cause de cela, le monde vous hait » (Jean 7 : 7 ; 15 : 18, 19).

La lumière du monde, c'est le Seigneur Jésus, puis les croyants en Jésus.
Aveuglé, ce monde ne « reconnaît » pas Jésus, Celui qui est venu pour ôter son péché, assurer son salut, lui apporter la vie. Le monde est plongé dans les ténèbres morales les plus profondes, ne discernant pas en Jésus Celui qui est « la lumière du monde ». Pourtant, Jésus a dit : « Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie ». Et Jésus dira encore : « Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde » (Jean 8 : 12 ; 9 : 5). Jésus était venu ici-bas comme étant la lumière, afin de manifester ce qu’il y a dans le cœur de l’être humain mais aussi pour apporter la vie, car « la vie était la lumière des hommes » (Jean 1 : 4). Rejeté par ce monde, crucifié, ressuscité et monté au Ciel, les croyants en Jésus (les enfants de Dieu) sont appelés à faire face à la responsabilité qui leur incombe comme étant « la lumière du monde » (Matthieu 5 : 14). Ils ne le peuvent que dans la mesure où ils réalisent pratiquement qu’ils sont « lumière dans le Seigneur » (Éphésiens 5 : 8).

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