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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Personne ne peut se cacher de Dieu

31 Janvier 2022 Publié dans #Divers

Tout a commencé dans le Jardin d’Éden alors qu’Adam et Ève se sont cachés de Dieu. Pourquoi se sont-ils cachés ? Lorsqu’Adam a désobéi à Dieu, son cœur s’est réveillé à la pensée qu’il venait de pécher pour la première fois. Ses yeux se sont ouverts et Adam et Ève se sont aperçus qu’ils étaient nus.

Le Jardin d’Éden fut le début de la cachette entre l’être humain et Dieu, Adam connu pour la première fois qu’il était nu et il s’est habillé en se faisant un vêtement en feuilles de figuier. Ils ont entendu la voix de Dieu qui les appelait dans le jardin, ils ont eu peurs et ils se sont cachés. Dieu a appelé Adam et lui dit : OÙ ES-TU ?

Cette grande question résonne encore aujourd’hui alors que Dieu nous cherche, il essaie de percer notre cœur de pierre afin qu’Il puisse y entrer. Mais les êtres humains se cachent de Lui, et ils ne réalisent pas qu’ils sont nus devant Dieu, Dieu nous voit partout où nous sommes, Il voit directement dans le cœur et la pensée de chaque humain. C’est impossible de se cacher de Dieu, car la Bible dit : "Nulle créature n'est cachée devant Lui, mais TOUT EST À NU et à découvert aux yeux de Celui à qui nous devons RENDRE COMPTE" (Hébreux 4. 13).

On peut essayer de se cacher de Dieu, on peut l’ignorer, ne pas s’en préoccuper, mais s’est futile, car Dieu sait tout sur nous. Adam n’a pas fait un bon choix, ne vous cachez pas de Dieu en ne voulant pas voir, en ne voulant pas écouter et en ne voulant pas comprendre. Dieu vous cherche et Il vous dit : OÙ ES-TU ? Dieu peut ouvrir les yeux des aveugles, et ouvrir les oreilles des sourds. Si ce n'est pas encore fait, ouvrez votre cœur à Dieu et Il vous sauvera.

Adam a réalisé qu’il avait péché et il a eu peur de Dieu, car il savait qu’il y aurait une conséquence à sa désobéissance. Adam est devenu un pécheur, une crainte s’est emparée de lui et il s’est caché de Dieu.

C’est exactement l’histoire de l’être humain, nous avons péché contre Dieu et nous sommes nus devant Lui. Adam s’est caché derrière des vêtements et dans la forêt. Mais Dieu nous voit même si on se cache derrière des vêtements ou une maison ou encore mieux si on se cache derrière une religion, une philosophie de pensée. Dieu nous cherche, et il dit : OÙ ES-TU ? OÙ TE CACHES-TU ?

Les yeux d’Adam se sont ouverts lorsqu’il a désobéi à Dieu, car le péché est entré en lui. En s’ouvrant, ces yeux ont laissés pénétrer la peur, la culpabilité, la désobéissance, l’hypocrisie (il a blâmé Ève), le mensonge, etc.

Dieu lui avait dit la conséquence s’il désobéissait. Ce serait une séparation entre Dieu et l’être humain. L’être humain ne vivrait pas éternellement dans le jardin, mais il mourrait. La mort s’ensuivie depuis ce temps, et même l’épître aux Romains dit : "Car le salaire du péché, c'est LA MORT; mais le DON GRATUIT de Dieu, c'est la VIE ÉTERNELLE en Jésus Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).

Mais saviez-vous que Dieu a sauvé Adam et Ève en les couvrant d’une peau d’animal. Oui, Dieu a fait lui-même le PREMIER SACRIFICE d’un animal afin de couvrir la nudité d’Adam et Ève. Cela a couvert pour un certain temps jusqu’à ce que l’Agneau de Dieu vienne vraiment enlever le péché du monde à la croix du Calvaire. Tous les êtres humains comme Caïn et Abel devaient offrir un animal pur en sacrifice pour leurs péchés. À la croix, Jésus nous couvre de sa Justice et Il nous couvre d’une robe blanche qui a été lavée par son sang qui purifie de tout péché.

A cause de nos péchés, nous allons mourir physiquement, et nous mourons aussi spirituellement loin de la face de l’Éternel. Mais Dieu dans sa miséricorde et sa grâce a pourvu à un moyen de salut. Les péchés des êtres humains étaient couverts par un animal pur qu’ils offraient en sacrifice, jusqu’à ce que, Jésus, le vrai Agneau de Dieu pur et sans tache aille à la croix afin de recevoir notre châtiment et ainsi nous enlever pour toujours nos péchés. Oui, nous allons quand même mourir physiquement, mais notre âme purifiée par le sang de Jésus, nous propulse dans la demeure de Dieu. Car il faut être pur et sans péché pour aller dans sa sainte personne.

Ne vous cachez plus de Dieu, comme le font la majorité des êtres humain de ce monde. Dieu vous veut dans le ciel avec lui, mais sachez qu’il y aura une conséquence grave en négligeant le grand salut de Dieu. Adam est mort physiquement, car il n’a pas pu continuer à manger de l’arbre de vie qui était au milieu du Jardin. Jésus est notre arbre de vie qui était au milieu des deux brigands, il était au milieu entre les hommes et Dieu le Père. Acceptez de prendre de l’eau vive (eau de vie) qui sort des entrailles du Sauveur.

Lisons ce qui c’est passé dans la Genèse.

"L'Éternel Dieu donna cet ordre à l'homme: Tu pourras manger de tous les arbres du jardin; mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras" (Genèse 2. 16-17).

"Les YEUX de l'un et de l'autre s'OUVRIRENT, ils connurent qu'ils ÉTAIENT NUS, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s'en firent des ceintures. Alors ils ENTENDIRENT LA VOIX de l'Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l'homme et sa femme se CACHÈRENT LOIN DE LA FACE de l'Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. Mais l'Éternel DIEU APPELA l'homme, et lui dit: OÙ ES-TU? Il répondit: J'ai entendu ta voix dans le jardin, et j'ai EU PEUR, parce que je SUIS NU, et je me SUIS CACHÉ. Et l'Éternel Dieu dit: Qui t'a appris que tu es nu? Est-ce que tu as mangé de l'arbre dont je t'avais défendu de manger? L'homme répondit: La FEMME que tu as mise auprès de moi M'A DONNÉ de l'arbre, et j'en ai mangé. Et l'Éternel Dieu dit à la femme: Pourquoi as-tu fait cela ? La femme répondit: Le SERPENT M'A SÉDUITE, et j'en ai mangé" (Genèse 3. 7-13)

"C'est ainsi qu'il chassa Adam; et il mit à l'orient du jardin d'Éden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de L'ARBRE DE VIE" (Genèse 3. 24).

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Jésus-Christ l'Agneau de Dieu au travers de la Bible (1)

24 Janvier 2022 Publié dans #Divers

Quand Jean-Baptiste vit Jésus pour la première fois, il dit : « Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29).
Dans le dernier livre de la Bible, nous voyons que Jésus est « l’Agneau » qui est sur le Trône de Dieu
(Apocalypse 5). Qu’est-ce que ce nom veut dire ?

Pour comprendre pourquoi Jésus est appelé « l’Agneau de Dieu », nous devons regarder dans l’Ancien Testament. À travers l’Ancien Testament, nous voyons plusieurs « types » de salut. Un « type » est quelque chose qui illustre une vérité spirituelle. Par exemple, quand une personne offrait un agneau en sacrifice pour ses péchés, c’était là une illustration pour montrer que le Seigneur Jésus devrait un jour mourir sur la croix pour nos péchés.

Adam et Eve péchèrent contre Dieu le Créateur :
La Bible dit que le premier homme, Adam, a été créé par Dieu. Dieu a aussi créé une femme pour Adam dont le nom était Ève. La Bible dit qu’Adam et Ève ont été créés « à l’image de Dieu » (Genèse 1. 26). Il y a quelque chose d’encore plus merveilleux : ils ont été créés de manière à ce que Dieu puisse habiter dans leur cœur.
Dieu a placé Adam et Ève dans un très beau jardin appelé le « jardin d’Éden ». Il y avait des arbres fruitiers de toutes sortes dans ce jardin. Dieu leur a dit qu’ils pouvaient manger du fruit de tout arbre sauf d’un. Dieu a dit : « Mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement. » (Genèse 2. 17). Chaque soir, Dieu descendait pour marcher et parler avec Adam et Ève. Comme ils étaient heureux !
Mais un jour, quelqu’un d’autre est venu dans le jardin. C’était Satan. Il avait pris la forme d’un serpent. Satan a dit à Ève que, si elle et son mari mangeaient du fruit défendu, ils ne mourraient pas comme Dieu avait dit, mais qu’ils seraient comme des dieux. Ève a cru Satan au lieu de croire Dieu. Elle a pris du fruit et en a mangé. Elle a donné du fruit à Adam, et il en a mangé aussi. Adam et Ève ont péché. Ils ont désobéi à Dieu.
(Genèse 3. 1-8). Dieu avait dit : « Le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2. 16). Adam et Ève sont-ils morts physiquement ce jour-là ? Non. Mais ils sont morts spirituellement. Cela veut dire qu’ils ont été séparés de Dieu et c’est leur péché qui les a séparés de Dieu.

Les animaux tués par Dieu pour Adam et Ève :
Avant qu’Adam et Ève ne pèchent, ils n’avaient pas besoin de vêtements. Ils étaient vêtus de la gloire de Dieu. Maintenant qu’ils avaient péché, cette gloire était partie. La Bible dit : « Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures » (Genèse 3. 7). Quand Dieu est venu vers eux ce soir-là, Adam et Ève ont essayé de se cacher de lui. Ils avaient peur de Dieu parce qu’ils savaient qu’ils avaient péché. Dieu les a appelés à lui. Les ceintures de feuilles de figuier qu’Adam et Ève s’étaient faites eux-mêmes n’étaient pas acceptables pour Dieu.
La Bible dit que Dieu les a revêtus d’« habits de peau ». Dieu a tué des animaux innocents, afin de fournir des habits de peau à Adam et Ève. D’où les habits de peau provenaient-ils ? Ils provenaient d’animaux. Dieu a tué des animaux innocents, afin de fournir des habits de peau à Adam et Ève.
Dieu a enseigné à Adam et Ève que quelque chose devait mourir pour le péché. La Bible dit que "sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon" (Hébreux 9. 22). Ceci nous montre à quel point le péché est terrible aux yeux de Dieu. Rappelez-vous que sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon. Cette grande vérité est enseignée à travers toute la Bible.

Les offrandes de Caïn et d’Abel :
Une autre image (ou type) de salut nous est donnée dans l’histoire de Caïn et Abel. Ils étaient les fils d’Adam et Ève. Caïn était cultivateur, il faisait pousser des céréales et des légumes. Abel prenait soin du troupeau. Ces deux fils savaient que Dieu n’accepte pas les feuilles de figuier pour couvrir le péché. Ils savaient que Dieu avait versé du sang pour couvrir le péché de leurs parents, Adam et Ève.
Quand le temps est arrivé d’apporter leur offrande au Seigneur, Abel a apporté un agneau et l’a offert comme sacrifice pour ses péchés. Mais Caïn n’a pas apporté un agneau ; au contraire, il a apporté quelques-uns des beaux fruits qu’il avait faits pousser.
La Bible dit que Dieu a accepté l’offrande d’Abel, mais qu’il a rejeté celle de Caïn. Il est important pour nous de savoir pourquoi l’une des offrandes a plu à Dieu alors que l’autre lui a déplu.
Dieu a accepté l’offrande d’Abel parce qu’Abel lui a obéi et a offert un agneau comme un type ou une image du Seigneur Jésus mourant pour ses péchés. Dieu a refusé l’offrande de Caïn parce que Caïn ne lui a pas obéi. Au lieu d’offrir un agneau en sacrifice pour ses péchés, Caïn a fait ce qu’il pensait être bien. Mais Dieu n’a pas accepté son offrande.
Que nous enseigne Dieu dans cette histoire de Caïn et Abel ? Il nous enseigne qu’il n’y a qu’un chemin par lequel les êtres humains pécheurs peuvent approcher du Dieu saint. Nous devons nous approcher dans la foi au sang de Jésus qui a été répandu pour nos péchés. La Bible dit : « C’est lui que Dieu a destiné à être, par son sang pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire […]. » (Romains 3. 25).

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Cinq raisons pour lesquelles Jésus est Dieu

21 Janvier 2022 Publié dans #Divers

La question de la divinité de Jésus a secoué l’Église du quatrième siècle, alors qu’elle ne faisait que peu de doute encore au deuxième siècle.
Athanase d’Alexandrie fut l’un des principaux artisans de l’affirmation de la doctrine de la Trinité et par la même la divinité de Christ au sein de l’Église primitive. Cependant, bien que la controverse soit “réglée”, nombreux sont ceux qui, tout en affirmant confesser la foi chrétienne, continuent de penser que Jésus n’est pas Dieu.
Que dit la Bible à ce sujet ? Est-ce que l’on peut, en toute bonne conscience, affirmer la divinité de Jésus ? Nous répondons oui, et voici les cinq principaux arguments qui nous conduisent à penser ainsi.

1- Les témoignages directs du Nouveau Testament :
Dans le Nouveau Testament, les témoignages directs de la divinité de Jésus sont nombreux, et nous n’en citerons que quelques uns.
Jésus Lui-même, tout d’abord, affirme son égalité avec le Père lorsqu’il déclare : “Moi et le Père nous sommes un” (Jean 10. 30). L’affirmation de sa divinité ne fait ici aucun doute, comme le prouve la réaction des juifs qui, l’entourant, étaient prêt à le lapider : “toi, qui es un homme, tu te fais Dieu” (Jean 10. 33). Notez que Jésus ne cherche pas à corriger cette affirmation dans la suite du récit.
Au passage, lorsque Jésus revendique le titre de “Fils de Dieu”, les juifs comprenaient très bien ce que cela signifiait, comme en témoigne ce passage :  “…les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir… parce qu’il appelait Dieu son propre Père, se faisant lui-même égal à Dieu” (Jean 5. 8).
Le témoignage de ses disciples est également particulièrement explicite. l'apôtre Paul, par exemple, parle de “notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ” (Tite 2. 13) qui existait “en forme de Dieu” avant de s’abaisser pour prendre la condition d’un homme (une référence à l’incarnation,
Philippiens 2. 5-8) et qui est le Messie (Jean 1. 41), “Dieu béni éternellement” (Romains 9. 5). En d’autres termes, c’est en Jésus qu’habite corporellement toute la “plénitude de la divinité” (Colossiens 2. 9).
Autre exemple, Jean introduit son Évangile en affirmant l’égalité de la Parole (Jésus) avec Dieu
(Jean 1. 1). Puis, plus loin, il explique que cette même Parole a été faite chair en Christ (Jean 1. 14). Thomas, parlant de Jésus ressuscité, s’exclame : “Mon Seigneur et mon Dieu !” (Jean 20. 28). A aucun moment Jésus ne le corrige.

2- Les témoignages des allusions intra-bibliques :
Lorsque les auteurs inspirés du Nouveau Testament citent l’Ancien Testament pour expliquer qui est Christ, ils utilisent le plus souvent des passages s’appliquant à Dieu Lui-même.
Un exemple particulièrement frappant : en Zacharie 12. 10, Dieu déclare à son propre sujet “ils regarderont à moi, celui qu’ils ont percé”, un texte que Jean l'applique sans hésitation à Jésus
(Jean 19. 37 ; Apocalypse 1. 7).
Autre exemple, en
Hébreux 1. 4-14, l’auteur s’attache à démontrer que Christ est supérieur aux anges, et pour ce faire, il lui attribue sept passages de l’Ancien Testament dont six concernent clairement et uniquement Dieu (2 Samuel 7.
14 ; Psaumes 97. 7 ; 45. 7-8 ; 102. 26-28 ; 110. 1).
Au passage, il est précisé que Dieu dit au Fils : “ton trône, ô Dieu, est éternel” (une citation du
Psaume 45). Le Trône de Christ est éternel, parce que Christ n’est autre que Dieu Lui-même.

3- Jésus-Christ a le pouvoir de pardonner les péchés :
Pour ses disciples, Jésus-Christ était donc Dieu. Quelle en était la meilleure preuve, à leurs yeux ? Très certainement sa capacité à pardonner les péchés.
Par exemple, si Jésus guérit le paralytique, en
Marc 2. 7, c’est pour affirmer clairement ce pouvoir (cf. Luc 5. 20-21, 7. 48). Pour les juifs qui l’entourent, c’est un blasphème : seul Dieu peut pardonner les péchés.
Pourquoi donc ? En réalité, seul celui contre qui une offense est commise peut pardonner son offenseur. Mais même un péché commis contre un autre homme est au final un péché contre Dieu Lui-même, comme le reconnait David dans le
Psaumes 51.
Les juifs attendaient donc de Dieu le pardon ultime de leurs péchés
(Psaumes 130. 4 ; Jérémie 31. 34), et comprenaient bien que toute autre personne s’arrogeant ce droit se faisait d’emblée l’égale de Dieu.
Par conséquent, lorsque Christ déclare qu’Il a le pouvoir de pardonner les péchés, il n’y a que deux options possibles : soit Il blasphème, soit il est Dieu. Pour les juifs qui rejettent Christ, c’est la première option. Mais pour les fidèles qui suivent Jésus, Jésus n’est autre le point culminant du pardon divin dans l’histoire de la création
(Actes 5. 21 ; Colossiens 3. 13)

4- Jésus-Christ est le Créateur de tout ce qui existe :
Jésus-Christ est décrit à plusieurs reprises comme étant le Créateur du monde visible et invisible
(Colossiens 1. 16 ; Jean 1. 3 ; 1 Corinthiens 8. 6 ; Hébreux 1. 2).
Or, les Écritures affirment à de multiples reprises que Dieu est le Créateur de tout ce qui existe, un argument qu’Ésaïe utilise pour démontrer que l’Éternel est “le seul Dieu”
(Ésaïe 45. 18).
Colossiens 1. 16 et Jean 1. 3 parlent de la création de “toutes choses”.  Autrement dit, rien de ce qui a été créé n’a été fait sans Christ. Si toutes les choses créées le sont par Christ, c’est que Christ lui-même n’est pas une créature. Et si Christ n’est pas une créature, il ne peut être que Dieu.
Ce n’est donc pas pour rien que Jésus partage l’intimité du Père dès avant que le monde soit créé
(Jean 17. 5) : Christ, comme le Père, existe de toute éternité, en dehors de toute création.
 
5- Jésus-Christ reçoit l’adoration de ses disciples :
A plusieurs reprises dans le Nouveau Testament, ceux qui suivaient Jésus l’adoraient (par ex.
Matthieu 2. 11 ; 14. 33 ; 28. 9, 17 ; Luc 24. 52 ; Jean 9. 38, 20. 28). Or, adorer quiconque autre que Dieu est formellement interdit par le premier commandement (Exode 20. 3-5), un interdit auquel l’ange de l’Apocalypse fait écho lorsque Jean tente de se prosterner devant lui (Apocalypse 19. 10).
À aucun moment Jésus n’interdit à ceux qui le suivent de l’adorer. Bien au contraire, il semble constamment s’en considérer digne, et nous ne trouvons aucune hésitation chez les disciples lorsqu’il s’agit de le prier (voir par ex.
Actes 7. 59).

Nous aurions pu également citer le pouvoir de Christ sur les éléments (par ex. lorsqu’il calme la tempête, Matthieu 8. 23-25), sa capacité à sonder les cœurs (comme lorsqu’il lit les pensées du Pharisien, Luc 7. 40), et le fait qu’il jugera “les vivants et les morts” (2 Timothée 4. 1).
Mais les cinq points cités ci-dessus, à eux seuls, sont sans appel. Jésus-Christ est Dieu, et s’il n’était pas Dieu, nous ne pourrions avoir la certitude d'être sauvés. L’offense du péché est dirigée contre le seul Dieu infini et trois fois Saint ; et seule une offrande infinie peut satisfaire aux exigences de la Justice divine.
Il fallait que notre Sauveur soit Dieu, pour que nous puissions être parfaitement pardonnés et sauvés pour l'éternité.

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Définition spirituelle du péché

20 Janvier 2022 Publié dans #Divers

En hébreu, péché signifie : Transgression, rébellion, fraude.  En grec : Violation de la loi divine qui est une loi de vie, faire ce qui est mal, rater le but de Dieu dans nos vies.

Quand nous sortons de la voie de Dieu, nous ne rentrons pas sur une voie neutre mais dans la voie de la mort éternelle où nous basculons.

Remarques que pour nous tenir dans le but de Dieu, il faut d'abord commencer par le connaître et entretenir une relation avec Lui, connaître sa Parole, les principes et les lois de son Royaume.

Retenons bien cette définition du péché : Violation de la loi divine qui est une loi de vie. La loi de Dieu nous donne la vie, elle nous permet de rester en elle, c'est normal puisqu'en Dieu, nous trouvons l'origine et la source de la vie. Il est en le Créateur.

Toute vie résulte d'une projection, d'une multiplication de sa personne ou de sa parole créatrice. Alors que la loi du péché entraîne et condamne à la mort éternelle. La mort physique en est une conséquence.

Nous donnons, ici, une définition réelle du péché mais qui reste superficielle.

Maintenant, découvrons l'ampleur du péché, sa gravité, ses conséquences dans nos vies, avec le regard de Dieu, selon sa Parole.

Nous allons nous appuyer sur plusieurs versets bibliques. Commençons par le verset ci-dessous et arrêtons-nous sur la première partie.

Nous nous focalisons trop rapidement sur la deuxième partie qui nous annonce le don gratuit de Dieu en Jésus-Christ : La vie éternelle.

"Le salaire du péché c'est la mort" (Romains 6. 23).

Le mot salaire signifie : Rémunération du péché, d'un service, la rétribution, les honoraires, dû pour un travail, somme d'argent payable par un employeur à un salarié en contrepartie d'un travail.

Dans le naturel lorsqu'un homme ou une femme accepte de travailler pour un patron, l'un et l'autre attendent en contrepartie un salaire, négociés en principe. Le salarié met son potentiel d'énergie au service de son patron pendant un temps déterminé. Il offre sa vie.

Nous le verrons plus loin, la vie est dans le sang c'est à dire que ce salarié va offrir ou répandre son sang pour son employeur. Par son travail, ce salarié va produire des biens et participer à l'enrichissement de son employeur et à l'extension de son entreprise.

Maintenant appliquons ce principe sur le plan spirituel.

Le péché représente un travail pour un employeur ou un royaume dont nous n'avons pas négocié le salaire.

Le salaire réel, nous le découvrirons plus tard. En revanche, le piège du péché consiste à nous procurer, au début, quelques instants de plaisirs éphémères, que nous regrettons amèrement ensuite.

Nous cherchons pour oublier, des expériences toujours plus grandes afin d'expérimenter des jouissances plus fortes. Elles nous conduiront à la destruction. Car le péché laisse un goût amer dans nos vies, comme des graviers dans nos bouches.

Par le péché, nous offrirons notre vie, versons notre sang au profit d'un employeur que nous allons découvrir : car il se cache. Le salaire que nous recevons c'est la mort éternelle.

En péchant, nous modifions notre énergie au service d'un maître, consciemment ou inconsciemment, son entreprise ou son royaume va en bénéficier, s'accroître et gagner de la puissance.

D'autre part, comme nous enfreignons la loi de Dieu, nous devenons coupables, justiciables. Nous devenons des créateurs envers Dieu.

Le péché ouvre une dette dans nos vies, vis-à-vis de Dieu, qui ne se rembourse pas avec de l'argent. Cette dette est de nature spirituelle puisque nous violons la loi divine qui est spirituelle. Le rachat ne peut s'opérer que par une rançon spirituelle.

Le péché, comme tout travail, mérite une rémunération ; son salaire équivaut à la mort, voilà ce que nous apprend la Bible.

Quel est cet employeur auquel nous soumettons nos vies par le péché ?

La Bible nous dit que le péché représente un empire.

"Quoi donc ! Sommes-nous plus excellents ? Nullement. Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l'empire du péché" (Romains 3. 9).

La conclusion est claire, pécher s'entraîne dans la mort, c'est-à-dire à perdre la vie. Perdre la vie, sur le plan spirituel, signifie répandre son sang ou perdre son sang, puisque nous allons le découvrir, la vie se tient dans le sang. Perdre son sang à cause du péché, équivaut à perdre la relation avec Dieu dans nos vies et à être coupé de Dieu, l'auteur de la vie. Le péché nous met au service d'un autre maître que Dieu.

En Dieu, tout est vie ; une vie jaillissante qui se renouvelle constamment et se communique. Elle ne baisse jamais d'intensité, de créativité. De même, en Dieu, tout est lumière, flammes de feu, amour.

Nous comprenons rapidement que, dans cette ambiance, la mort fuit devant Dieu, elle ne peut résister dans sa présence. Ce n'est pas Dieu qui repousse la mort mais bien la mort qui ne peut tenir dans sa présence.

Par le péché, l'être humain pécheur perd la vie donc il répand son sang et Dieu le demande son sang ; non seulement le sien, mais celui de toute personne qu'il a ou qu'ils ont entraîné dans le péché.

Car en Dieu, il existe une loi et un principe de son royaume « sang pour sang et vie pour vie ». A celui qui verse le sang, Dieu lui demande le sang versé. "Car la vie de la chaise est dans le sang. Je vous l'ai donné sur l'autel, afin qu'il serve d'expiation pour vos âmes, car c'est par la vie que le sang fait l'expiation" (Lévitique 17. 11).

 Voici le même verset dans la version Parole de Vie.

En effet, c'est dans le sang que se trouve la vie d'un être. Le SEIGNEUR Jésus vous permet d'utiliser le sang sur l'autel pour recevoir le pardon de vos péchés. Oui, le sang pour le pardon des péchés parce qu'il porte la vie.

Dans le naturel, nous savons que si nous perdons complètement notre sang, nous allons mourir. Cela prouve bien que la vie se trouve dans le sang.

Résumons cette loi de Dieu : Car la vie de toute chaise, c'est son sang qui est en elle. C'est pourquoi Dieu dit aux enfants d'Israël et à chacun d'entre nous aujourd'hui : Vous ne mangez pas le sang d'aucune chair, car la vie de toute chair c'est son sang.

La vie est dans le sang. Elle n'est pas seulement dans le sang par lui-même, mais dans le sang par l'Esprit : "Tu envoies ton Esprit et ils sont créés" (Psaumes 104. 30).

Ce verset nous rappelle que nous avons été créés à l'image de Dieu. La vie de Dieu est en nous. Il est le Dieu de la vie, l'origine de toutes les vies. Il ne peut que donner la vie. Nous le répétons avec insistance.

Nous venons de Dieu, c'est pourquoi nous sommes des êtres vivants avec la vie de Dieu en nous par son Esprit avec le sang. Dieu dit à celui qui verse le sang : je lui demanderai son sang.

Non seulement aux personnes qui sont la cause de la perte de notre sang, mais également à nous-mêmes quand nous répandons le sang d'autrui ou le nôtre, notamment à cause du péché. Maintenant nous comprenons mieux la loi de Dieu « sang pour sang, vie pour vie ». »

Résumons : à cause du péché nous perdons la vie, et nous répandons notre sang. Dieu nous demande de rendre compte de notre vie perdue et de notre sang par le péché, également le sang de ceux que nous entraînons dans le péché.

"Car leurs pieds courent au mal, Et ils ont hâte de répandre le sang. Et eux, c'est contre leur propre sang qu'ils dressent des embûches, C'est à leur âme qu'ils tendent des pièges" (Proverbes 1 : 16 et 18).

Mais puisque nous avons péché et sommes morts, sur le plan spirituel, nous retrouvons dans l'incapacité de satisfaire les obligations de cette loi. Vous et moi nous sommes donc dans l'incapacité d'agir. Alors il s'avère nécessaire que quelqu'un d'autre agisse pour nous, pour satisfaire cette loi. Pour deux raisons :

 -1 Afin que la justice de Dieu soit satisfaite.

-2 Afin que nous rétrouvions la vie, car nous avons été créés pour vivre.

Selon la loi, la mort est la conséquence du péché. Afin d'obtenir le pardon et l'expiation, il devient indispensable de sacrifier la vie d'un substitut, volontaire, sans péché, de même nature que vous et moi et que son sang pur coule : le sang d'un vivant sur le projet spirituel.

Le péché souille le sang. Il nous arrive d'entendre dire : Cette personne a la haine dans le sang.

Dans le naturel, des volontaires donnent leur sang pour sauver des vies. Leur don est excellent. Toutefois, leur sang ne peut que redonner ou fortifier la vie physique des, à une condition : C'est que le donneur et le receveur appartiennent au même groupe sanguin, sinon cette transfusion peut provoquer la mort.

Le sang n'est pas offert par immolation ou par effusion et leur sang est pollué sur le plan spirituel, et même quelquefois sur le plan naturel.

Comme nous le dit ce verset : "Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon" Hébreux 9. 22. Effusion signifie : Action de répandre un liquide, action de faire couler le sang par un acte de violence, être tué avec violence.

Sans effusion de sang sur l'autel ou de sang qui coule sur l'autel, c'est-à-dire offert en sacrifice, il n'y a pas de pardon. Le sang par lui-même est sans puissance, les miracles du pardon se produisent parce que dans le sang, il y a la vie.

Quand nous péchons, nous perdons la vie ainsi que notre sang. Le péché souille nos vies, cela signifie que sur le plan spirituel, notre sang est également souillé. Par le péché, il n'y a plus de vie dans notre sang alors nous sommes des morts spirituels.

Nous sommes morts, privés de la vraie vie, notre sang est pollué, nous sommes déjà dans le sépulcre de la mort spirituelle.

De ce fait, nous n'avons pas la capacité d'offrir notre vie, puisque nous l'avons perdue.

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Face à la justice des hommes ou celle de Dieu

18 Janvier 2022 Publié dans #Divers

De nombreux pays possèdent des services de sécurité très sophistiqués. Ils sont équipés pour stocker une quantité impressionnante de renseignements afin d’assurer notre sécurité face à la fraude, à la violence, au terrorisme et à bien d’autres actes répréhensibles.

Un opérateur de ces services connaissant son visiteur lui a un jour proposé de saisir son nom dans le logiciel de contrôle. Cet homme a immédiatement vu défiler devant lui de multiples informations le concernant.

Puis un dossier est apparu : « casier judiciaire » ! Le visiteur a eu brusquement un pincement au cœur… Lorsqu’à l’ouverture du dossier est apparue la mention « Néant », notre visiteur a été rassuré. Il n’avait donc rien à craindre de la justice des hommes.

Nous sommes « fichés » par les services de sécurité. Mais nous sommes également inscrits dans « les registres du ciel ».

La Bible nous dit que le contenu de « notre casier » est intégralement connu par Dieu. « Tu connais quand je m'assieds et quand je me lève, tu discernes de loin ma pensée ; tu connais mon sentier et mon coucher, et tu es au fait de toutes mes voies. Car la parole n'est pas encore sur ma langue, que voilà, ô Éternel ! tu la connais tout entière… Où irai-je loin de ton Esprit ? et où fuirai-je loin de ta face ? » (Psaume 139. 2 à 7).

Face à nos proches

Nous veillons généralement à nous conduire honnêtement avec les personnes que nous voyons régulièrement. Lorsque notre attitude n’est pas juste, leur réaction nous reprend, nous alerte sur nos défaillances. Notre conjoint, nos enfants, nos parents, nos voisins, nos collègues de travail, notre employeur portent inévitablement une appréciation sur notre façon d’être, de parler, de nous comporter.

La « bonne image » que nous donnons peut être remise en cause par une simple parole blessante. Devant ce constat, nous nous efforçons de corriger au mieux nos erreurs. Toutefois de nombreuses activités de nos vies restent cachées aux autres. Ils ignorent le contenu de nos entretiens téléphoniques, les sites internet que nous avons visités. Personne ne peut lire nos pensées ni connaître les motifs qui nous font agir.

Personne ? Est-ce bien certain ? La Bible déclare : « Il n’y a aucune créature qui soit cachée devant Lui (Dieu), mais toutes choses sont nues et découvertes aux yeux de celui à qui nous avons affaire » (Hébreux 4. 13).

Face à Dieu

Dieu nous avertit qu’un jour nous serons devant Lui pour entendre sa propre appréciation sur le contenu de notre vie. Ce sera une rencontre personnelle qu’aucun de nous ne pourra éviter. Nous devons nous y préparer dès aujourd’hui. « Il n’y a rien de couvert qui ne sera révélé, ni rien de secret qui ne sera connu. C’est pourquoi tout ce que vous avez dit dans les ténèbres sera entendu dans la lumière, et ce dont vous avez parlé à l’oreille dans les chambres sera proclamé sur les toits » (Luc 12. 2-3).
« Dieu amènera toute œuvre en jugement, avec tout ce qui est caché, soit bien, soit mal » (Ecclésiaste 12. 14).

Le verdict est déjà annoncé : « … devant le trône (de Dieu)… des livres furent ouverts ; et un autre livre fut ouvert, qui est celui de la vie. Et les morts furent jugés d’après ce qui était écrit dans les livres, selon leurs œuvres… Si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu » (Apocalypse 20. 12-15).

Ce constat solennel et implacable est la réalité de la justice divine car Dieu est Saint. Sa Gloire ne peut pas être bafouée et le Paradis ne sera pas souillé par un seul péché. Acceptons ce verdict divin mais n’en restons pas là ! Il est possible d’être acquitté dès maintenant.

Dieu nous aime tous tels que nous sommes. Il ne veut pas notre perte, bien au contraire ! Il veut pouvoir nous accueillir dans le paradis, pour notre bonheur éternel. Dieu offre à TOUS la possibilité d’être gracié et pardonné définitivement de TOUT péché car sur la croix, Jésus Christ a enduré pour nous le châtiment que nous méritons. Il a payé le prix de notre libération. « Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18). « En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous : c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui… Dieu  envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés » (1 Jean 4. 9-10).

Il est inutile de compter sur de l’indulgence de la part de Dieu, de chercher à obtenir sa faveur en faisant de bonnes actions ou en faisant « pénitence », c'est-à-dire en s’infligeant des punitions.

« C’est par la grâce (de Dieu) que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi » (Éphésiens 2. 8). Sa Bonté et son Amour nous montrent comment obtenir un « casier vierge » avec la certitude de n’être jamais condamné.

« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). Dieu dit : « je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché » (Jérémie 31. 34).

Acquitté ou condamné ?

Dieu nous appelle instamment à prendre conscience de l’importance de régler notre situation devant Lui pendant notre vie sur terre car notre avenir éternel en dépend. Savoir que l’on est acquitté remplit le cœur d’une paix profonde. On a la joie de dire : « Tu as jeté tous mes péchés derrière ton dos. (Ésaïe 38. 17). « J’étais devenu misérable, et il (Dieu) m’a sauvé… tu as délivré mon âme de la mort » (Psaume 116. 6-8).

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Le péché et le chrétien né de nouveau

10 Janvier 2022 Publié dans #Divers

D’où vient le péché du chrétien né de nouveau ?

La Bible ne donne pas de description détaillée de la psychologie de l’être humain ou de la personnalité humaine. Plutôt, elle nous donne une description pratique ou fonctionnelle. Cette description laisse plusieurs questions métaphysiques sans réponse, mais nous fournit amplement de renseignements pour établir une base solide pour la vie chrétienne. Les faits fondamentaux sont clairs :

1. La vérité la plus profonde à propos du chrétien est qu’il est un homme nouveau. C’est là son identité fondamentale. L’homme nouveau représente qui il est maintenant et qui il sera dans l'éternité.

2. L’homme nouveau n’est pas la seule vérité à propos du chrétien. Il existe un aspect de sa personnalité qui n’a pas encore été racheté : son « corps mortel ». Selon la Bible, le combat du chrétien contre le péché découle de cette réalité. Le péché tente toujours de régner dans son corps mortel (Romains 6. 12-13). Ce corps mortel non racheté, là où le péché tente toujours de régner, est la chair. La Bible fait aussi souvent référence aux « membres » de notre corps (mains, pieds, yeux, etc.) comme étant l’endroit où le péché tente de s’affirmer (Romains 6. 13, 19 ; 7. 5, 23 ; Colossiens 3. 5 ; Jacques 3. 6 ; 4. 1). La Bible décrit même les péchés comme « les actions du corps » (Romains 8. 13). Nous savons que lorsqu’un chrétien pèche, ce n’est pas seulement son corps qui pèche, mais bien le chrétien lui-même en tant que personne. Toutefois, la Bible enseigne aussi que lorsque le corps sera complètement racheté, le croyant en Jésus n’aura plus de problèmes avec le péché (Romains 8. 23). La chair constitue un aspect de la personnalité du chrétien, mais ce n’est pas l’ultime vérité à propos de lui. La chair ne représente ni qui il est véritablement ni ce qu’il aime vraiment. Les « actions du corps » l’attristent puisqu’elles s’opposent à tout ce qui lui est précieux.

3. Le chrétien n’a pas forcément à être vaincu par la chair. Sa pensée est renouvelée (Romains 12. 2 ; Éphésiens 4. 23) lorsqu’il croit la vérité à propos de qui il est véritablement. Ainsi, au fur et à mesure que le chrétien apprend à marcher selon l’Esprit, il sera de plus en plus capable de « mettre à mort les actions du corps ».

Est-ce que le chrétien né de nouveau ne pèche plus ? Jean nous enseigne dans 1 Jean 3. 4-9 que les chrétiens « ne pratiquent pas le péché » et « ne peuvent pas pécher ». Que signifient ces affirmations ? Bien que plusieurs réponses aient été suggérées à travers les siècles, nous ne considérerons que deux d’entre elles.

1. Une explication populaire enseigne que la nouvelle nature du chrétien ne peut pas pécher. « La semence de Dieu » (qui est parfaite) « demeure » en lui, et n’éprouve jamais le désir de commettre un seul acte qui soit péché. Bien que cette explication soit près de la vérité, elle suscite des objections considérables.

Premièrement, Jean ne dit pas que la nouvelle nature ne peut pas pécher ; il dit que le chrétien lui-même ne peut pas pécher : « La semence de Dieu demeure en lui ; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu » (1 Jean 3. 9). Celui qui ne peut pas pécher est clairement identifié comme étant celui « qui est né de Dieu » – soit, la personne elle-même.

Deuxièmement, cette proposition que « la nouvelle nature » du chrétien ne pratique pas le péché est dénuée de sens. Seule une personne qui possède une volonté propre peut pécher : une « nature » abstraite ne peut pécher ni même vouloir pécher. Cette « nature » que nous possédons n’existe pas indépendamment de notre propre personne : elle décrit plutôt qui nous sommes au plus profond de notre être.

Troisièmement, les versets 7 et 8 présentent un contraste entre « pratiquer le péché » et « pratiquer la justice ». De toute évidence, Jean ne fait pas référence à « un seul acte de justice » ; il décrit plutôt la « pratique de la justice ». De la même façon, lorsqu’il enseigne que les chrétiens ne peuvent pas pécher, il ne fait pas référence à « un seul acte de péché », mais plutôt à la « pratique du péché ».

Quatrièmement, Jean tente de démontrer comment les actions des chrétiens sont diamétralement opposées aux actions des personnes non régénérées. Ainsi, il explique comment les chrétiens ne peuvent pas pécher ; il n’enseigne ni que les chrétiens « pèchent, bien qu’ils haïssent le péché » ; ni que les chrétiens « pèchent, mais non pas dans leur nouvelle nature ». Ce type d’enseignement serait plutôt conforme aux doctrines des hérétiques auxquels Jean s’oppose.

2. La meilleure explication enseigne que ce « péché » fait référence à ce qui est habituel ou persistant. Jean dit littéralement que le chrétien ne peut pas « pratiquer le péché ». Au contraire, le chrétien « pratique la justice » : « Enfants, que personne ne vous égare : celui qui pratique la justice est juste, comme lui est juste » (1 Jean 3. 7).

Pourquoi le chrétien est-il incapable de « pratiquer le péché » ? Le verset 9 répond à cette question : « Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, car la semence de Dieu demeure en lui ; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu ». Tous les chrétiens possèdent cette nouvelle nature (la semence de Dieu) qui constitue leur nouvelle identité. Cette nouvelle nature (qui est parfaite) s’oppose à tout ce qui est mal, et fait en sorte qu’il est impossible pour le croyant de vivre dans le péché. Au contraire, sa vie est maintenant caractérisée par la justice. Toutefois, puisqu’il doit encore lutter contre la chair, et ce, aussi longtemps qu’il vivra, sa marche avec Dieu demeure imparfaite. Or, lorsque son corps mortel sera racheté, la vie nouvelle qui se trouve déjà en lui sera complètement manifestée. Ses actions seront alors parfaitement conformes aux désirs de son cœur nouveau.

Cette explication – et non la première, pourtant populaire dans nos églises – nous permet de bien comprendre ce que Jean enseigne en 1 Jean 3. 4-9 : Quiconque pratique le péché pratique aussi l’iniquité, et le péché est l’iniquité. Et vous savez que lui a été manifesté, afin qu’il ôtât nos péchés ; et il n’y a point de péché en lui. Quiconque demeure en lui ne pèche pas; quiconque pèche ne l’a pas vu, ni ne l’a pas connu. Enfants, que personne ne vous égare : celui qui pratique la justice est juste, comme lui est juste. Celui qui pratique le péché est du diable, car dès le commencement le diable pèche. C’est pour ceci que le Fils de Dieu a été manifesté, afin qu’ il détruisît les œuvres du diable. Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, car la semence de Dieu demeure en lui, et il ne peut pas pécher, parce qu’ il est né de Dieu.

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Jésus-Christ, retenu sur la croix par trois clous invisibles

9 Janvier 2022 Publié dans #Divers

« Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix et nous croirons en toi… ! » (Matthieu 27. 40b). Ainsi se moquaient ceux qui entouraient la croix sur laquelle Jésus était cloué. Avait-Il le pouvoir de descendre de la croix ? Ah ! S’il n’y avait que les clous de fer forgé, il aurait pu descendre immédiatement, mais il ne le pouvait pas, car derrière ces clous visibles, il y en avait d’autres invisibles qui, plus que les visibles, le maintenaient cloué à la croix.

Le premier clou est celui de l’obéissance à Dieu son Père :
Rien dans la vie de Jésus n’était accidentel. Tout était obéissance pure au plan de Salut que Dieu son Père avait dressé et auquel Jésus avait souscrit par ces mots : « Me voici, ô Dieu, pour faire ta volonté » (Psaume 40. 7-8). Et c’est déjà par obéissance à cette volonté que Jésus est né dans une étable, à Bethléem. Sa naissance n’a pas été accidentelle, pas plus que sa vie, son enseignement, ses miracles, tout dans sa marche ici-bas. Sa mort fut comme sa vie un acte d’obéissance purement volontaire. La volonté de Dieu était que Jésus donnât sa vie en rançon pour tous les péchés des êtres humains. Or Jésus était venu pour faire cette volonté, et Il a obéi jusqu’au bout. Alors que son corps brisé était basculé sur la croix jeté à terre, et qu’un horrible clou était enfoncé dans ses chairs, il y avait en même temps un autre clou qui, plus que l’autre, le tenait attaché à la croix : le clou de l’obéissance envers Dieu. Au défi de descendre, Jésus opposa un silence qui voulait dire : Je ne puis descendre, car ce serait cesser d’être ce que je fus toute ma vie : obéissant à Dieu. « Jésus s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » (Éphésiens 2. 8)

Le deuxième clou était celui de son Amour pour nous :
"Il n’y a pas, parmi les hommes, d’amour plus grand que celui de donner sa vie pour ses amis" (Jean 15. 13). Il y a cependant un amour qui a dépassé celui-là : « Le Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous » (Éphésiens 5. 2) et « Dieu démontre son amour à lui envers nous en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8). Au défi de descendre, Jésus opposa un silence qui voulait dire : Je ne puis descendre de la croix, car ce serait cesser de t’aimer.

Le troisième clou était celui de nos péchés :
Plus douloureux que les deux autres a été ce troisième. Tant de gens n’ont jamais rien reçu du message de la croix car ils n’ont jamais vu la responsabilité directe qu’ils avaient dans la crucifixion. C’est vous, disait l’apôtre Pierre à ses contemporains, c’est vous qui l’avez mis à mort (Actes 3. 15).
Et si Pierre devait encore nous parler aujourd’hui, il dirait : C’est toi, c'est chacun de nous ! Ce qui a conduit Jésus à la croix : c’est l’avarice et la trahison de Judas, ce sont tous nos péchés ; le reniement de Pierre, nos reniements ; les hésitations et la faiblesse de Pilate, nos hésitations et nos faiblesses ; l’indifférence des uns, notre indifférence ; l’incrédulité des autres, notre incrédulité.
Tous les péchés qui ont conduit Jésus à la croix se retrouvent dans toute vie d’êtres humains. Cependant, tous ces péchés, Jésus les a pris à son compte. C’est pourquoi, au défi de descendre de la croix, Jésus opposa un silence qui voulait dire : Je ne puis descendre de la croix, car si ma souffrance devenait moins grande que ton péché, tu ne pourrais pas être sauvé.

Cher ami(e), il y a assez d’obéissance dans la croix pour effacer toutes tes désobéissances, il y a assez d’Amour dans la croix pour effacer tout ton manque d’amour, il y a assez de souffrances dans la croix pour effacer tous nos péchés.

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La lutte du chrétien contre la chair

6 Janvier 2022 Publié dans #Divers

Certaines personnes veulent nier la lutte du chrétien contre la chair, en présentant la régénération comme un changement ou un renouvellement complet de la vieille nature.

D'après ce principe, la fausse idée qui en ressort est que si notre vieille nature est renouvelée, le chrétien n'aurait à lutter avec rien. Il n'y a rien de la chair au dedans de nous, car notre vieille nature est faite nouvelle, et aucune puissance du dehors ne peut nous atteindre, parce qu'elle ne trouve pas de prise en nous. Le monde n'a point de charmes pour celui dont la chair est entièrement changée, et Satan n'a rien par quoi ou sur quoi il puisse agir.

On peut dire à tous ceux qui soutiennent cette fausse et funeste théorie, qu'ils oublient la place qu'Amalek occupe dans l'histoire du peuple de Dieu. Si les Israélites se fussent imaginés que quand les armées du Pharaon auraient disparu, le combat serait terminé pour eux, ils auraient été bien confondus lorsque Amalek se jeta sur eux. Le fait est que le combat ne commença pour eux qu'alors. Il en est de même pour le croyant, car "toutes ces choses leur arrivèrent comme types, et elles ont été écrites pour nous servir d'avertissement, à nous que les fins des siècles ont atteints" (1 Corinthiens 10. 11). Mais il ne pourrait y avoir ni "type, ni exemple, ni avertissement dans ces choses", pour celui dont la vieille nature aurait été faite nouvelle. En effet, un tel être humain n'a guère besoin de ces provisions de grâce, que Dieu a faites dans son Royaume pour ceux qui en sont les sujets.

L'Écriture nous enseigne clairement que le croyant en Jésus a au-dedans de lui ce qui correspond à Amalek, c'est-à-dire "la chair, le vieil homme, la pensée de la chair" (Romains 6. 6 à 8. 7 ; Galates 5. 17). Or, si le chrétien, en sentant les mouvements de sa vieille nature, commence à mettre en doute s'il est chrétien, non seulement il se rend extrêmement malheureux, mais encore il se prive des avantages de sa position devant l'Ennemi. La chair existe dans le croyant en Jésus et y sera ici-bas jusqu'à la fin de sa vie sur terre. Le Saint Esprit reconnaît pleinement son existence, ainsi que le prouvent plusieurs passages du Nouveau Testament. En Romains 6. 12, il est dit : "Que le péché donc ne règne point dans votre corps mortel". Un pareil commandement ne serait pas nécessaire, si la chair n'existait pas dans le croyant. Nous dire que le péché ne doit pas régner en nous serait hors de saison, si, de fait, il n'habitait pas en nous. Il y a une grande différence entre demeurer et régner - le péché (la chair) habite dans le chrétien en qui le Saint-Esprit règne ; tandis que le péché règne dans le non-croyants en Jésus.

Toutefois, bien que le péché habite en nous, nous possédons, Dieu en soit béni, un principe de puissance sur lui. "Le péché ne dominera pas sur vous, parce que vous n'êtes pas sous la loi, mais sous la grâce" (Romains 6. 14). La grâce qui, par le sang de la croix, a ôté le péché, nous garantit la victoire, et nous donne une puissance actuelle sur le principe du péché qui habite en nous. Nous sommes morts au péché - par conséquent il n'a aucun pouvoir sur nous. "Celui qui est mort est justifié du péché" (Romains 6. 7). "Sachant ceci, que notre vieil homme a été crucifié avec Lui (Jésus) afin que le corps du péché soit annulé, pour que nous ne servions plus le péché" (Romains 6. 6). "Et Josué abattit Amalek et son peuple au tranchant de l'épée". Tout était victoire, et la bannière de l'Éternel flottait sur l'armée triomphante, portant cette belle et encourageante inscription : "YHWH-Nissi" (l'Éternel mon enseigne). L'assurance de notre Victoire en Christ devrait être aussi complète que celle du pardon reçu en Christ. Puisque tous les deux sont fondés sur le grand fait que Jésus est mort et ressuscité. C'est dans la puissance de ces choses que le croyant en Jésus possède une conscience purifiée, et que par le Saint-Esprit, il exerce un pouvoir puissant sur le péché en lui. La mort de Christ sur la croix ayant satisfait à toutes les exigences de Dieu à l'égard de nos péchés, la résurrection de Christ devient la source de la puissance pour tous les détails de la lutte avec le péché, à laquelle nous sommes ensuite appelés. Jésus est mort pour nous sur la croix, et maintenant Il vit en nous. La mort de Christ nous donne la paix - sa vie nous donne la puissance.

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Devons-nous continuer à nous repentir après avoir été pardonné ?

4 Janvier 2022 Publié dans #Divers

La repentance initiale n’est pas compromise, mais authentifiée par la repentance continuelle. ~Voir 2 Corinthiens 7. 10

Tout d’abord, rappelons que la confession présente la repentance comme une réalité continuelle qui se poursuit tout au long de la vie chrétienne : Tout comme la repentance doit être continuée pendant tout le cours de notre vie, en raison du corps de mort et de ses actions, ainsi, il est du devoir de chaque être humain de se repentir spécifiquement de ses propres péchés connus.

La repentance doit être envisagée comme une trajectoire qui commence lors de la régénération au début de la vie chrétienne. Les héritiers du Royaume ne sont pas ceux qui se sont repentis depuis longtemps, mais ceux qui se repentent continuellement (Matthieu 4. 17 ; Marc 1. 15). La repentance qui n’est pas continuelle est de même nature que la foi temporaire (Marc 4. 17) : elle vient d’un enthousiasme momentané, d’un sentiment passager de culpabilité ou d’une impression forte qui s’estompe après quelque temps. La repentance qui dure est l’œuvre du Saint-Esprit ; elle est une conscientisation profonde du pécheur non seulement à la gravité de ses péchés, mais à la dépravation radicale de sa nature (Romains 7. 23-24). Celui qui se repent confesse que ce ne sont pas uniquement ses mauvaises paroles ou ses mauvaises actions qui sont le problème, mais son propre cœur corrompu d’où elles émanent (Matthieu 15. 19). De mauvais fruits proviennent d’un mauvais arbre. La vraie repentance amène celui qui se repent à se voir comme le premier des pécheurs (1 Timothée 1. 15), c’est-à-dire à être préoccupé et dégoûté d’abord par son propre péché.

La repentance continuelle commence donc par la confession continuelle (Psaume 51. 4-7 ; 1 Jean 1. 9). La confession dans la grande assemblée et la confession en particulier (Psaume 40. 10 ; Esdras 10. 11 ; Matthieu 6. 12 ; Jacques 5. 16). Cette confession est accompagnée par la mortification de la nature pécheresse (Galates 5. 24 ; Hébreux 12. 1, 4). Ceci signifie que lorsque nous connaissons un péché dans notre vie, nous le confessons, l’abandonnons, le combattons. Le chrétien mène un combat spirituel ; il ne combat pas contre les autres ou contre les circonstances, mais premièrement contre lui-même et la puissance du diable qui cherche à s’emparer de lui (Galates 5. 17 ; Ephésiens 6. 12 ; 2 Timothée 2. 26). Lorsque l’enfant de Dieu n’est pas conscient de ses transgressions, il prie Dieu pour en être conscientisé et pardonné (Psaume 19. 13 ; Luc 19. 8).

Ainsi décrite, la vie chrétienne peut sembler être une tyrannie pénitentielle interminable. Cependant, la repentance ne mène pas au désespoir, mais à l’assurance du pardon. La tristesse selon Dieu produit non pas la mort, mais la vie et le salut (2 Corinthiens 7. 10-11), car Dieu accueille et restaure ceux qui reviennent à lui (Ésaïe 55. 7 ; Amos 5. 4).

Dieu a pris, par Christ dans l’alliance de grâce, des dispositions telles pour la préservation des croyants pour le salut, que malgré qu’il n’est pas de péché si petit qui ne mérite pas la damnation, il n’est pas de péché si grand qui puisse attirer la damnation sur ceux qui se repentent.  La proclamation constante de la repentance est de ce fait nécessaire.

La prédication de la repentance, loin de détruire les hommes, les conduit dans le seul refuge qui peut les sauver du péché et ses conséquences : la grâce et la miséricorde de Dieu en Jésus-Christ. La grâce ne consiste pas à banaliser le péché, puisqu’il n’est pas de péché si petit qui ne mérite pas la damnation. Cependant, la grâce divine sera toujours plus grande que n’importe quel péché de l’homme ; car « là où le péché a abondé, la grâce a surabondé » (Romains 5. 20).

Se voir comme le premier des pécheurs ce n’est pas avoir une si mauvaise estime de soi que l’on mène une misérable existence sous le poids de la honte et de la culpabilité. Paul présente en lui-même le portrait d’un homme qui est à la fois pleinement conscient de son péché et rempli de l’assurance d’être accepté et aimé de Dieu grâce à Jésus-Christ : "J’étais auparavant un blasphémateur, un persécuteur, un homme violent. Mais j’ai obtenu miséricorde, parce que j’agissais par ignorance, dans l’incrédulité ; et la grâce de notre Seigneur a surabondé, avec la foi et l’amour qui est en Jésus-Christ. C’est une parole certaine et entièrement digne d’être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier. (1 Timothée 1. 13-15).

Le chrétien est donc simultanément juste et pécheur, saint et transgresseur. Conséquemment, il est à la fois confiant et repentant, certain de l’Amour de Dieu et de sa misère. Le chrétien n’a pas commencé avec la repentance et la grâce pour ensuite se passer de celles-ci en continuant par ses propres forces (Galates 3. 3). Le renouvellement de sa repentance n’est pas un signe de régression, mais la preuve de sa conversion, puisque la repentance initiale n’est pas compromise, mais authentifiée par la repentance continuelle. Ceux qui marchent dans une telle repentance ne s’en détournent jamais (2 Corinthiens 7. 10).

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Jésus-Christ, Dieu fait homme, est unique

2 Janvier 2022 Publié dans #Divers

- Jésus-Christ est Dieu fait Homme. Il est le seul Homme qui soit jamais né d’une vierge  (Matthieu 1. 18 ; Luc. 1 :35). Le Saint-Esprit de Dieu a mis une semence parfaite dans l’utérus de Marie sa mère afin que le Fils de Dieu qui est Jésus puisse naître sans la nature pécheresse dont tous les êtres humains ont hérité du Premier Adam. Jésus est, par conséquent, le Fils unique de Dieu (Jean 3. 16) et le Fils de l’Homme (Jean 5. 27).

- En tant qu’unique Homme né sans la nature inhérente du péché, Jésus le Fils de Dieu est par conséquent, l’unique Homme équipé pour être le Sauveur et le Rédempteur de L’humanité (Romains 1. 16-21).

- Jésus fut l’unique Homme qui eut une foi parfaite en Dieu, et qui par son choix de libre arbitre, choisit de faire confiance à Dieu, vécut une vie sans péchés, en faisant toujours la volonté de son Père (Jean 8. 29).

- Jésus est l’unique Homme Saint qui mourut sur la croix comme étant le sacrifice parfait pour nos péchés (Hébreux 10. 12-14 ; 1 Jean 4. 10). Par sa naissance virginale et par sa vie sans péché, Jésus est le sacrifice parfait pour le péché de l’humanité, par son obéissance a Dieu tout au long de sa vie, dans toutes ses voies, jusqu’à son dernier soupir sur la Croix.

- Jésus est l’unique Homme que Dieu le Père ait jamais ressuscité d’entre les morts, afin de confirmer et de proclamer qu’Il est Celui dont Dieu a dit qu’Il est, le Fils de Dieu (Actes 17. 31 ; Romains 1. 4).

- Jésus est l’unique Homme que Dieu a souverainement exalté comme « Seigneur » et « Chef de l’Église », et à qui Dieu le Père a donné toute autorité dans les cieux et sur la terre. (Daniel 7. 13-14 ; Philippiens 2. 9 ; Actes. 2. 36 ; Éphésiens 1. 22 ; Matthieu 28. 18).

- Jésus est l’unique Homme qui est maintenant le Médiateur entre Dieu et l’humanité (1 Timothée 2. 5). C’est à Jésus Christ que Dieu a donné la puissance de « sauver parfaitement « tous ceux qui s’approchent de Lui et croient en son nom, étant toujours vivant pour intercéder pour nous (Hébreux 7. 25).

- Jésus est l’unique Homme qui rassemblera tous les vrais chrétiens (tous les enfants de Dieu) pour le rencontrer « dans les airs » (1 Thessaloniciens 4. 17) et pour donner à chacun un nouveau corps semblable au sien (Philippiens 3. 21). Comme « semence » promise de la femme (Genèse 3. 15).

- Jésus est l’unique Homme qui ressuscitera d’entre les morts tout être humain qui ait jamais vécu (Jean 5. 21, 25). Car, comme Dieu a donné à Jésus « d’avoir la vie en Lui-même, ainsi Jésus ressuscitera tous les êtres humains, soit pour la vie éternelle, soit pour la mort éternelle. 

- Jésus est l’unique Homme qui jugera tous les êtres humains de toutes les époques. (Jean 5. 22, 27). Jésus jugera de manière juste tous les peuples, en donnant la vie éternelle à ceux qui la méritent et l’étang de feu pour tous les non-croyants en Lui (Actes. 17. 31 ; Jean 5. 28, 29).

- Jésus est l’unique Homme qui restaurera sa Création sur une nouvelle terre et de nouveaux cieux (1 Corinthiens 15. 24-28).

- Jésus est l’unique Homme qui est notre Sauveur, notre Rédempteur, notre Médiateur, notre Avocat, notre Compagnon constant, notre Meilleur Ami, la Lumière de nos vies, notre Paix, notre Joie, et notre Mentor dans l’art de la foi.

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