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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Le Ministère de Jésus-Christ le Messie

9 Mai 2022 Publié dans #Divers

Ésaïe 61 rapporte une déclaration prophétique du Messie lui-même où il résume, à la première personne du singulier, l’essence de son ministère : "L’Esprit du Seigneur, l’Éternel, est sur moi, car l’Éternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux ; il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté, et aux prisonniers la délivrance ; pour publier une année de grâce de l’Éternel, et un jour de vengeance de notre Dieu ; pour consoler tous les affligés ; pour accorder aux affligés de Sion, pour leur donner un diadème au lieu de la cendre, une huile de joie au lieu du deuil, un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu, afin qu’on les appelle des térébinthes de la justice, une plantation de l’Éternel, pour servir à sa gloire" (Ésaïe 61. 1-3).

On sait que cette prophétie porte sur le ministère de Christ parce que le texte regorge d’indices messianiques (par ex. l’onction) et parce que le Nouveau Testament le confirme. Au début de son ministère public, le Seigneur Jésus lit ce texte dans la synagogue de Nazareth, la ville où il a grandi : "L'Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu'il m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, Pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, Pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur" (Luc 4. 16-21). Il souligne la portée prophétique d’Ésaïe 61 en l’utilisant pour revendiquer son identité messianique. Trois aspects du ministère du Messie se dégagent de ce texte.

- Il révèle l’autorité (ou la puissance) du Christ.

Cette puissance découle de l’onction divine. L’Éternel a oint Christ et l’a ainsi consacré pour être le Médiateur. Cette onction est la garantie qu’il accomplira aussi avec efficacité les fonctions correspondantes de prophète, de sacrificateur et de roi. En tant qu’élu de Dieu (Ésaïe 42. 1), Dieu l’a mis à part pour accomplir son plan éternel de salut et de rédemption. La puissance du Messie repose sur la puissance divine. Les prophètes ont souvent prédit que l’Éternel lui donnerait l’Esprit sans mesure (cf. Ésaïe 11. 2). C’est une des caractéristiques de son ministère et la preuve irréfutable qu’il est le Christ (Jean 3. 34). La puissance du Saint-Esprit repose sur Lui et garantit le succès de tous les aspects de son ministère. Aucun obstacle ne peut l’empêcher de mener sa mission à bien (cf. Zacharie 4. 6).

- Il exprime le message du Christ.

Il a les paroles de la vie. Son message peut se résumer en quatre mots : - évangélisation («porter de bonnes nouvelles»), - consolation («guérir ceux qui ont le cœur brisé»), - libération («proclamer aux captifs la liberté»), - avertissement (proclamer l’année de grâce et le jour de vengeance).

- La mission du Christ.

Les versets 2 et 3 d’Ésaïe 61 révèlent le triple objectif de cette mission vis-à-vis de l’Éternel et de ceux qui pleurent sur Sion. Elle consiste d’abord à justifier les pécheurs. Cela se voit au verset 3, où ceux qui pleurent sont appelés « térébinthes de la justice, une plantation de l’Éternel ». Christ emploie la même image lorsqu’il dit à propos des pharisiens : « Toute plante que n’a pas plantée mon Père céleste sera déracinée » (Matthieu 15. 13). Mais ceux que l’Éternel plante dans le sol fertile de la Justice de Christ sont en sécurité ; rien ne les déracinera.

Ensuite, sa mission consiste à transformer des vies. La vie de ceux qui pleurent sur Sion ne sera plus la même. Il donne « un diadème au lieu de la cendre, une huile de joie au lieu du deuil, un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu ». La grâce ne laisse jamais le pécheur dans l’état où elle le trouve. Enfin, sa mission consiste à glorifier Dieu. Tout ce qu’il fait vise à « servir à sa gloire » (Matthieu 15. 3). Le salut bénéficie aux pécheurs, mais son objectif ultime est de servir à la louange de la gloire de la grâce de Dieu (cf. Éphésiens 1). Le Seigneur Jésus affirme avoir accompli cet aspect de sa mission lorsqu’il dit au Père : « Je t’ai glorifié sur la terre, j’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire » (Jean 17. 4). Il n’est donc pas surprenant que lorsqu’à Nazareth, Jésus applique tout cela à lui-même, « tous lui rendaient témoignage ; ils étaient étonnés des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche » (Luc 4. 22).

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Relations privilégiées avec Dieu‏

8 Mai 2022 Publié dans #Divers

Dieu a créé les êtres humains à son image (Genèse 1 : 26-27) pour avoir avec eux des relations privilégiées comme un père avec ses enfants. Mais très vite l'être humain a gâché cette relation en désobéissant à Dieu. Un gouffre profond s'est creusé entre Dieu et sa créature : plus de possibilité pour celle-ci d'aller vers Dieu. Il a fallu à l'être humain d'entendre cette terrible déclaration : "Vos iniquités ont fait séparation entre vous et votre Dieu" (Esaïe 59 : 2). L'être humain restera-t'il alors pour toujours loin de Dieu ?
De lui-même, l'être humain ne peut en aucune manière trouver à nouveau de vraies relations avec Dieu. Mais notre Dieu Créateur aime ses créatures. Il leur donne le moyen de s'approcher de Lui : "Vous qui étiez autrefois loin, vous avez été approchés par le sang du Christ", dit l'apôtre Paul (Ephésiens 2 : 13). Jésus Christ, par son oeuvre parfaite à la croix et son sang versé, est le seul Chemin qui conduit vers Dieu, vers la Vie Éternelle.
Dieu veut notre bonheur. Venons à Lui par le chemin qu'il nous indique ; nous goûterons une paix profonde et la joie de le connaître comme notre Dieu Sauveur et comme notre Père. La relation avec Lui sera toute nouvelle et tellement heureuse.

Loin de ta présence, l'être humain est-il banni ?
Non, ta Grâce immense a tout aplani.
Ô Dieu sans limite, qu'on ne peut toucher,
Ton coeur nous invite à nous approcher.

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Dieu annonça plusieurs fois la Venue du Sauveur

5 Mai 2022 Publié dans #Divers

"Lorsque Abram fut âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, l’Éternel apparut à Abram, et lui dit : Je suis le Dieu tout-puissant. Marche devant ma face, et sois intègre. J'établirai mon alliance entre moi et toi, et je te multiplierai à l'infini. Abram tomba sur sa face; et Dieu lui parla, en disant : Voici mon alliance, que je fais avec toi. Tu deviendras père d'une multitude de nations. On ne t'appellera plus Abram; mais ton nom sera Abraham, car je te rends père d'une multitude de nations. Je te rendrai fécond à l'infini, je ferai de toi des nations; et des rois sortiront de toi. J'établirai mon alliance entre moi et toi, et tes descendants après toi, selon leurs générations : ce sera une alliance perpétuelle, en vertu de laquelle je serai ton Dieu et celui de ta postérité après toi" (Genèse 17. 1-7).
"Et toi, Bethléhem Ephrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi Celui qui dominera sur Israël, et dont l'origine remonte aux temps anciens, aux jours de l'éternité" (Michée 5. 2).

Avez-vous déjà songé à la façon dont naissent les fleurs ? Savez-vous qu’elles se développent à partir d’une minuscule graine dans laquelle Dieu a placé une petite force de vie ? Lorsque cette force jaillit, la graine et la fleur s’épanouissent. D’abord, le germe vert s’ouvre un chemin à travers la terre. Il pousse et, au bout d’un certain temps, Dieu fait de ce germe une petite plante. Lorsque la plante grandit suffisamment, elle produit un bouton qui, lorsqu’il s’ouvre, donne naissance à la fleur !
Nous pouvons illustrer la naissance du Sauveur en la comparant à cette histoire de la fleur. Dieu a commencé par faire une promesse : celle d’envoyer sur terre un Sauveur pour les êtres humains. On peut dire qu’en annonçant la promesse à Adam et à Ève, Dieu plantait la graine. Après la chute du premier couple, Dieu leur a fait savoir que la descendance de la femme — un enfant né d’une femme — allait écraser la tête du serpent, c’est-à-dire qu’il allait vaincre Satan et toute sa puissance. Genèse 3. 15 parle précisément du début de cette merveilleuse promesse : "Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon".
Plus tard, comme lorsque le grain poussa, la promesse s’est développée en plante. Dieu a annoncé à son peuple plus de choses encore au sujet du Sauveur. Il a commencé par informer Abraham. Abraham était un fidèle de Dieu et Dieu lui a parlé clairement au sujet du Sauveur à venir. Il lui a dit très spécialement que tous les croyants auraient part à la bénédiction et au salut apportés par le Sauveur.
(Voir Genèse 12. 1-3).
La promesse s’est développée encore davantage au temps du prophète Ésaïe. C’est ainsi que Dieu, par l’intermédiaire de ce prophète, a dit de manière très claire : « Voici une jeune fille vierge concevra et elle enfantera un fils, et vous l’appellerez Emmanuel. » (Ésaïe 7. 14). En hébreu, Emmanuel veut dire « Dieu avec nous ». La promesse du début devenait ainsi encore plus claire. Le Sauveur qui allait venir serait un petit enfant, mais en même temps il serait Dieu Tout-Puissant !
Une autre fois, de nouveau par l’intermédiaire du prophète Ésaïe, Dieu a fait comprendre que le Sauveur allait devoir beaucoup souffrir. Il allait même devoir mourir
(Ésaïe 53).
Cette souffrance et cette mort seraient dues à la méchanceté et au péché des êtres humains. Michée est un autre prophète de Dieu qui a parlé de la promesse. Il a révélé que le Sauveur allait naître dans un village appelé Bethléem. Chaque fois que Dieu annonçait une nouvelle au sujet de sa promesse et du Sauveur, les êtres humains apprenaient quelque chose de nouveau.
Au fur et à mesure que le temps passait, d’autres détails sont venus s’ajouter à ces nouvelles révélations. La promesse devenait toujours plus claire. En lisant l’histoire dans les Évangiles, vous verrez de quelle manière merveilleuse toutes les promesses de Dieu au sujet du Sauveur se sont réalisées dans sa vie. Toutes les promesses de Dieu faites
dans l’Ancien Testament ont été réalisées en Jésus-Christ — et il ne faut pas s’attendre à ce qu’elles se réalisent en dehors de Lui.
Cet accomplissement a eu lieu lorsqu’un ange du Seigneur est apparu à Marie, une jeune fille vierge juive, pour lui annoncer qu’elle avait été choisie pour devenir la mère du Sauveur promis. La promesse, qui avait éclos comme un germe, devenait à présent une plante et une réalité.
Pourquoi Dieu a-t-il fait cette promesse ? Simplement, pour que les gens qui ont vécu avant Jésus-Christ puissent croire à cette promesse et attendre ce Sauveur, et pour avoir ainsi part au salut. En ce qui nous concerne, la promesse étant vraiment accomplie, et nous croyons avec certitude que Jésus est véritablement le Sauveur promis de Dieu, son Fils, notre Seigneur.

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Le Dieu Créateur et sa créature

2 Mai 2022 Publié dans #Divers, #L'être humain

"Dieu commanda à l'homme, disant : Tu mangeras librement de tout arbre du jardin ; mais de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n'en mangeras pas ; car, au jour où tu en mangeras, tu mourras certainement" (Genèse 2. 16-17).

Lorsque Dieu a créé l'être humain, il l'a créé à son image. L'intention divine était de pouvoir entretenir une relation personnelle, vivante et confiante avec sa créature. Il n'a pas créé un être n'ayant que son instinct naturel, un être programmé pour répondre toujours exactement à la volonté de son Créateur. L'être humain aurait été alors un robot accomplissant systématiquement les fonctions pour lesquelles il aurait été formé. Tel n'est pas l'être humain. Étant fait à l'image de son Créateur, l'être humain est doué d'une capacité de décision qui le rend responsable de ses actes. Afin de démontrer cette responsabilité, Dieu a fixé à Adam un domaine précis et a abondamment pourvu des ressources nécessaires à son bien-être. La seule limite établie était la défense de manger de l'arbre de la connaissance du bien et du mal.
Hélas, le test a mis en évidence, déjà chez nos premiers parents, la méfiance, l'orgueil, l'insoumission qui ont entraîné la rupture de leurs relations avec leur Créateur – rupture qui aboutit à la perdition éternelle. Mais Dieu voulait y apporter le remède de sa Grâce. C'est pourquoi Dieu avait élaboré le plan du Salut par le sacrifice volontaire de Jésus Christ qui viendrait sur la terre pour y partager notre humanité et expier tous nos péchés . Sa Sainteté, sa vie parfaite, lui donna le droit de se constituer la victime sainte, seule capable de satisfaire la Justice et la Sainteté de Dieu, tout en donnant libre cours à son Amour.

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Devant le Trône du Dieu Très Haut

2 Mai 2022 Publié dans #Divers

Devant le trône du Dieu Très Haut
Jésus, mon Défenseur saura plaider,
Jésus, mon Avocat est plein d'amour,
Il intercède pour moi toujours.
Mon nom est gravé sur ses mains,
Mon nom est inscrit sur son coeur,
Puisqu’il défend ma cause au ciel
Nul ne pourra me condamner.

Et quand Satan me fait douter,
Vient me tenter et m’accuser,
Je lève les yeux vers Jésus
Qui a donné pour moi sa vie.
Mon Sauveur Jésus était innocent,
Sa mort me rend la liberté,
Oui, Dieu le Juste est satisfait
Et il pardonne mon péché.

Voyez l’Agneau de Dieu ressuscité.
Il est le Roi plein de bonté.
Non, il ne changera jamais,
Lui ma justice, mon bien, ma paix.
En Lui j’ai la vie éternelle,
Par son sang il m’a racheté,
Pour toujours ma vie est cachée
En Jésus, mon Sauveur, mon Dieu.

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La part de Dieu et celle de l’être humain dans la sanctification

28 Avril 2022 Publié dans #Divers

La sanctification est l’œuvre de Dieu, cependant celui-ci l’opère de manière à rendre l’homme actif dans ce processus de transformation (Philippiens 2. 12-13).

Comprendre le rôle de Dieu et celui de l’être humain dans la sanctification est essentiel pour avoir une doctrine biblique et une pratique saine de cette œuvre de transformation.
Certains en s’opposant avec raison à la fausse doctrine du synergisme ont imposé le l’œuvre de Dieu seulement à la totalité de la sanctification ; rendant l’être humain entièrement passif dans ce processus. D’autres, en voulant combattre cette passivité, ont mis démesurément l’accent sur la responsabilité de l’être humain dans sa croissance spirituelle oubliant pratiquement la grâce divine.
La solution à ce problème ne consiste pas à séparer le travail de la sanctification en deux moitiés entre Dieu et l’être humain, mais plutôt à comprendre de quelle façon l’un et l’autre coopèrent dans cette œuvre.

Ceux qui sont unis au Christ, qui sont efficacement appelés et régénérés, ayant un cœur nouveau et un esprit nouveau, créés en eux en vertu de la mort et de la résurrection du Christ, sont, en plus, réellement et personnellement sanctifiés, en vertu de la même puissance, par sa Parole et son Esprit qui habitent en eux. Le règne du péché est détruit, et leurs nombreuses passions sont progressivement affaiblies et mortifiées, alors qu’eux-mêmes sont de plus en plus vivifiés et affermis dans toutes grâces salutaires, en vue de la pratique de la vraie sainteté, sans laquelle personne ne verra le Seigneur.

Pour bien départager la part de Dieu et de l’être humain et éviter la confusion, il est nécessaire de distinguer entre la sanctification définitive et la sanctification progressive.

On conçoit généralement la sanctification comme le processus par lequel le croyant en Jésus est progressivement changé dans ses affections, sa pensée, sa volonté et ses actions pour ressembler de plus en plus à Christ (2 Corinthiens 7. 1 ; Galates 4. 19 ; 1 Thessaloniciens 4. 3-7). Cependant, le Nouveau Testament ne présente pas la sanctification exclusivement sous l’angle du processus, mais également comme une réalité définitive (1 Corinthiens 2. 1, 6. 11 ; Éphésiens 5. 25-26 ; Hébreux 2. 11, 10. 10, 14). La sanctification définitive fait donc référence à la mise à part des croyants par Dieu qui initie Lui-même et Lui seul en eux la transformation à l’image de Christ par l’appel efficace et la régénération. Ce changement est définitif, il n’arrive qu’une seule fois, il ne peut jamais être inversé et il sera complété par Dieu (Philippiens 1. 6).

Si la sanctification définitive est exclusivement l’œuvre de Dieu alors que l’être humain est passif à cette étape du salut, on ne peut pas dire que la sanctification progressive est, à son tour, exclusivement l’œuvre de l’être humain. Elle est en fait l’œuvre de Dieu, cependant l’être humain n’est plus passif, mais il devient actif à cette étape du salut. Les changements progressifs dans l’être humain ne sont possibles que parce que Dieu a opéré en lui un changement définitif par la nouvelle naissance. Ainsi la sanctification progressive s’opère entièrement sur la base de la sanctification définitive.

Une fois ces précisions apportées, il devient plus simple d’identifier la part de Dieu et celle de l’être humain dans le processus de sanctification. L’être humain ne se change pas lui-même puisque c’est Dieu qui sanctifie (1 Thessaloniciens 5. 23). Dieu façonne les sanctifiés par sa Parole et son Esprit (Jean 17. 17 ; Éphésiens 3. 16-19). La première chose que l’être humain doit faire est simplement de reconnaître le changement que Dieu a fait en lui pour ensuite agir en conformité avec ce changement.

Voici comment l’Écriture enseigne cette vérité : "Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises" (Romains 6. 11-12).

Dans ce passage, l’apôtre Paul ne dit pas « mourrez au péché », mais plutôt « sachez que vous êtes morts au péché ». Ce n’est pas l’être humain qui a fait ce changement, mais Dieu ; l’être humain est simplement appelé à le reconnaître et, conséquemment, à vivre comme un homme qui n’est plus sous la domination du péché. La sanctification progressive commence par une conscientisation à la nouvelle nature, puis l’être humain, croyant en Jésus, reçoit la direction par la Parole de Dieu et la puissance d’obéir par l’Esprit de Dieu. Et parce qu’il possède une intelligence renouvelée et une volonté régénérée, il peut alors participer à sa sanctification : "Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, mettez en œuvre votre salut avec crainte et tremblement, non seulement comme en ma présence, mais bien plus encore maintenant que je suis absent ; car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir" (Philippiens 2. 12-13).

Ce passage montre bien la relation entre l’être humain croyant en Jésus et Dieu dans la sanctification. Ils n’agissent pas en parallèle en contribuant respectivement à cette œuvre, mais même la part de l’être humain croyant en Jésus vient de Dieu ; il ne fait que mettre en œuvre ce qu’il a reçu.

L’apôtre Pierre conçoit la sanctification dans les mêmes termes. Il rappelle tout d’abord que Dieu en est l’auteur : « Sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété » (2 Pierre 1. 3). Ensuite il énumère les choses que le chrétien doit pratiquer afin de croître dans sa sanctification en portant des fruits : "A cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la connaissance, à la connaissance la maîtrise de soi, à la maîtrise de soi la patience, à la patience la piété, à la piété l’amitié fraternelle, à l’amitié fraternelle l’amour. Car si ces choses sont en vous, et y sont avec abondance, elles ne vous laisseront point oisifs ni stériles pour la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ" (2 Pierre 1. 5-8).

Le vrai chrétien n’attend pas passivement d’être sanctifié, mais ayant été définitivement sanctifié, il s’applique à devenir vertueux. Pour se faire, il étudie la Parole de Dieu, il travaille activement dans la prière afin de développer les fruits du Saint-Esprit, il cherche de tout son cœur à grandir en amour pour Dieu et pour son prochain. Au travers de la transformation que ces efforts apporteront, le chrétien n’est pas changé par sa propre force, mais par la puissance de Dieu qui agit par les moyens de grâce qui lui sont donnés.

D’un côté, la sanctification est une mortification : « Le règne du péché est détruit, et leurs nombreuses passions sont progressivement affaiblies et mortifiées ». De l’autre, elle est une vivification : « eux-mêmes sont de plus en plus vivifiés et affermis dans toutes grâces salutaires, en vue de la pratique de la vraie sainteté ». Si la sanctification n’est pas la base de notre justification, elle n’est pas moins nécessaire au salut puisque sans elle nul ne verra le Seigneur (Hébreux 12. 14).

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Que contient l’héritage des enfants de Dieu ?

26 Avril 2022 Publié dans #Divers

Toutes les grâces du salut sont l’héritage acquis par Christ pour les enfants de Dieu (Voir Romains 8. 17).

Voici le privilège filial qui accompagne la base légale de l’adoption des enfants de Dieu. Être enfant de Dieu signifie être héritier de Dieu par union avec Christ (Romains 8. 17). L’héritage éternel que nous possédons nous a été donné sous la forme d’un testament : le testament de Jésus-Christ en sa mort (Hébreux 9. 15-17).

Tous ceux qui sont justifiés, Dieu daigne, en et à cause de son Fils unique Jésus-Christ, les rendre participants de la grâce d’adoption, par laquelle ils sont ajoutés au nombre des enfants de Dieu, et jouissent des libertés et des privilèges que ce titre leur reconnaît ; son nom est mis sur eux, ils reçoivent l’Esprit d’adoption, ont accès au Trône de la grâce avec assurance, et peuvent s’écrier « Abba, Père ». Ils sont l’objet de la compassion, de la protection, du secours et du châtiment de Dieu comme d’un Père ; sans pourtant être jamais rejetés, car ils sont scellés pour le jour de la rédemption, et héritent des promesses en tant qu’héritiers du salut éternel.

La doctrine de l’adoption est le fondement de la liberté chrétienne ; c’est parce que nous sommes fils que nous sommes libres (Jean 8. 34-36 ; Galates 4. 7,  30 à 5. 1). Nous regrouperons en six éléments les libertés et les privilèges que le titre d’enfant de Dieu reconnaît.

- « Son Nom est mis sur eux ». Une même famille porte un même nom. Notre nom de famille indique à quelle famille nous appartenons. Quand un enfant est adopté, il reçoit un nouveau nom qui révèle un lien filial d’appartenance. En mettant sur nous son Nom (Apocalypse 3. 12) et en nous appelant ses enfants (2 Corinthiens 6. 18), Dieu nous déclare membres à part en entière de sa famille. Cette adoption est déclarée publiquement lorsque nous sommes baptisés « au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » (Matthieu 28. 19). Le Père nous a élus pour devenir ses enfants d’adoption (Éphésiens 1. 5) ; le Fils nous a rachetés afin d’assurer notre adoption (Galates 4. 4-5) et le Saint-Esprit nous a convaincus de notre adoption (Romains 8. 15-16).

- « Ils reçoivent l’Esprit d’adoption ». Le don de l’Esprit est la grâce la plus concrète dans la manifestation actuelle de l’héritage du salut. La vie immortelle et incorruptible est d’abord donnée sous la forme d’une espérance, mais pour garantir la réalité de cette espérance, Dieu donne les prémices de la gloire par le Saint-Esprit à ceux qu’il adopte afin qu’ils persévèrent jusqu’à leur héritage promis et réservé. L’Esprit de gloire leur atteste qu’ils possèdent déjà l’héritage céleste (Romains 8. 23, 30 ; 1 Pierre 1. 3-4 ; 4. 13-14). Dans l’attente de la pleine révélation de la gloire à venir, le Saint-Esprit nous soutient, nous console, nous éclaire et nous convainc de la véracité de notre espérance et de notre salut (Romains 5. 5 ; Jean 14. 26).

- « Ils ont accès au trône de la grâce avec assurance, et peuvent s’écrier: Abba, Père ». Pourquoi le croyant en Jésus est-il porté à voir en Dieu une figure paternelle bienveillante plutôt qu’une force cosmique impersonnelle, ou une divinité capricieuse qui exige de vaines offrandes en échange de ses faveurs ? Pourquoi le croyant en Jésus sent-il qu’il peut se présenter devant Dieu et oser implorer le Maître de l’Univers sans craindre de l’importuner avec les banalités de sa vie ? Parce qu’il est fils ! « Et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de son Fils, lequel crie : Abba ! Père ! » (Galates 4. 6). Cela ne signifie pas que le chrétien n’a pas à lutter pour résister aux réflexes païens de son cœur et pour s’approprier ses privilèges d’enfant de Dieu, mais l’impulsion de se confier en Dieu comme Père par la foi en Jésus-Christ vient de la régénération de l’Esprit. Tous les êtres humains n’ont pas accès au trône de la grâce, mais ceux-là seuls qui sont ses enfants (Ésaïe 59. 2 ; Éphésiens 2. 18 ; Hébreux 4. 16).

- « Ils sont l’objet de la compassion, de la protection, du secours et du châtiment de Dieu comme d’un Père ». Si la bénédiction précédente concernait la disposition du croyant envers son Père céleste, celle-ci présente la disposition de Dieu envers son enfant. Dieu a compassion de ses enfants (Psaume 103. 13), il pourvoit à leurs besoins et assure leur protection (Luc 7.11-13). De plus, l’affection paternelle s’accompagne du châtiment de Dieu comme Père qui est distinct du châtiment de Dieu comme juge (Romains 8. 1 ; Proverbes 3. 11-12). La discipline paternelle à laquelle Dieu soumet ses enfants est non seulement une marque d’affection, mais une preuve d’appartenance puisqu’un père ne châtie que ses propres enfants (Hébreux 12. 6-8).

- « Sans pourtant être jamais rejetés, car ils sont scellés pour le jour de la rédemption ». Le châtiment de Dieu comme Père ne peut jamais conduire au déshéritement de ses enfants puisque l’adoption est permanente et irrévocable. Bien sûr certains tombent pour ne plus se relever et d’autres sont déchus de la grâce (Hébreux 6. 4-6 ; Galates 5. 4), mais cela ne peut pas arriver aux enfants de Dieu (1 Jean 2. 19, 3. 9). Parce qu’Il les aime et les garde jalousement (Jacques 4. 5), Dieu ramène toujours ses enfants à Lui, même si cela passe parfois par beaucoup de souffrance (2 Corinthiens 7. 8-11). L’Esprit d’adoption, en plus d’attester la réalité du salut, est un sceau qui est donné à tous ceux qui ont part à ce salut (Éphésiens 4. 30).

- « Ils héritent des promesses en tant qu’héritiers du salut éternel ». L’expérience d’enfant de Dieu ne se réduit pas à l’existence présente puisque la création entière continue de souffrir en attendant la révélation finale des fils de Dieu dans la gloire (Romains 8. 19, 21). Autrement dit, le meilleur de l’héritage des enfants de Dieu est encore à venir (1 Jean 3. 2-3 ; 2 Corinthiens 5. 1-5). Voilà pourquoi nous soupirons en nous-mêmes en attendant ce qui manque à notre adoption (Romains 8. 23-25).

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Devenir enfants de Dieu

22 Avril 2022 Publié dans #Divers

Comment devenons-nous enfants de Dieu ?
"Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu" (Jean 1. 12).
Nous devenons enfants de Dieu lors de la nouvelle naissance, lorsque nous croyons en Jésus Christ, en ayant ainsi placé toute notre Foi en Lui pour qu'Il nous sauve. "Car vous êtes tous fils (enfant) de Dieu par la foi dans le Christ Jésus." (Galates 3. 26).
Tout le monde est-il un enfant de Dieu ? Non, il est dit que "nous devenons enfants de Dieu" quand nous croyons en Christ. Ainsi, si nous devenons un enfant de Dieu, cela veut dire que nous n'en étions pas un avant. Tous ceux qui n'ont pas cru au seul vrai Dieu qui s'est révélé en son Fils Jésus Christ, sont donc fils d'Adam. Car nous naissons tous pécheurs et condamnés à la mort éternelle. "Car tous ont péché, et n'atteignent pas la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). "Car le salaire du péché, c'est la mort (...)" (Romains 6. 23).
Nous sommes sous la malédiction du péché depuis le commencement, et quiconque n'est pas né de nouveau est donc fils d'Adam. Jésus leur dit : "Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole. Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le père du mensonge. Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas" (Jean 8. 43-45). Jésus dans ses paroles en réponse aux juifs, montrent que tous ceux qui ne croient pas en Lui sont donc fils du diable.
De même, si vous ne recevez pas la Parole de Jésus Christ, vous n'êtes pas dans la Vérité. Car Jésus est la Vérité : "Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6).
Un peu plus tôt dans ce dialogue avec les juifs, Jésus avait également dit : "C'est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés ; car si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés" (Jean 8. 24). Ainsi, on peut voir que quiconque ne croit pas en Jésus, est condamné et mourra dans ses péchés. Donc, si nous, êtres humains, n'avons pas cru personnellement en Jésus Christ, nous sommes destinés à la Colère de Dieu et à l'Enfer éternelle.
Mais bien sûr, Dieu ne nous a pas destiné à la colère : "Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l'acquisition du salut par notre Seigneur Jésus-Christ" (1 Thessaloniciens 5. 9). C'est pourquoi, "Jésus, Celui qui n'a point connu le péché, Il (Dieu) L'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21).
Ainsi, quiconque a cru en Jésus est justifié devant Dieu. Le Salut n'est pas compliqué. Le Salut est un cadeau qui se reçoit par la Foi, c'est une grâce. Dieu nous laisse le choix de l'accepter ou de le refuser : "Vois, je mets aujourd'hui devant toi la vie et le bien, la mort et le mal" (Deutéronome 30. 15). Nous nous condamnons donc nous-mêmes si nous refusons ce merveilleux cadeau de Dieu.

A travers cette brève analyse, nous voyons à quel point devenir enfant de Dieu est facile et merveilleux. Jésus a fait le plus difficile en mourant sur la croix pour tous nos péchés. Il nous suffit de croire en Lui et cela nous justifie devant Dieu. Nous recevons ainsi la Vie éternelle.
En devenant enfants de Dieu, nous devenons aussi héritiers de Dieu : "L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d'être glorifiés avec lui" (Romains 8. 16-17).
Gloire à Dieu pour tant de bonté !

Est-on Enfants de Dieu pour toujours ?
La réponse à cette question est toute simple : Oui !
Une fois que nous sommes nés de nouveau et devenons donc enfants de Dieu, nous le sommes pour toujours. C'est comme pour nos enfants, ils seront toujours nos enfants. La Nouvelle Naissance est un événement qui ne se fait qu'une seule fois, tout comme notre naissance physique. Ainsi, une fois qu'un être humain est né de nouveau en Jésus, il est enfant de Dieu pour l'éternité.

Et si un enfant de Dieu s'éloigne de Lui ?
Nous venons de voir que nous sommes enfants de Dieu pour toujours une fois que nous sommes sauvés par le moyen de la foi en Jésus. Ainsi, même si nous nous éloignons de Dieu, nous restons ses enfants. "Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père" (Jean 10. 28-29).
Vous êtes dans la main de Jésus Christ et vous êtes dans la main du Père, et personne ne va vous arracher de cette main. Vous ne pouvez pas non plus lâcher cette main, car Dieu est plus fort que vous. "Dieu lui-même a dit : Je ne te délaisserai point, et je ne t'abandonnerai point" (Hébreux 13. 5).
Cependant, dire que je suis sauvé et que je peux faire ce que je veux et toujours aller au Ciel est certes vrai, mais vous allez être détruit dans cette Vie si vous prenez ce chemin tortueux... Vous vivrez ici une vie misérable, en étant sévèrement punis par Dieu. Si nous ignorons la Parole de Dieu une fois que nous sommes sauvés, alors nous vivrons une vie misérable. Dieu châtie ses enfants par amour : "Car l’Éternel châtie celui qu'il aime, Comme un père l'enfant qu'il chérit" (Proverbes 3. 12). Si Dieu nous châtie, c'est pour notre bien, car Il ne veut pas que nous nous égarions dans le péché une fois sauvés.
Nous avons beaucoup de bonnes raisons d'obéir aux commandements de Dieu. Tout d'abord nous l'aimons. Si nous aimons Dieu, gardons ses commandements. Nous devons garder ses commandements parce que nous le voulons, pas parce que nous y sommes forcés. Jésus a dit : "Celui qui a mes commandements et qui les garde, c'est celui qui m'aime; et celui qui m'aime sera aimé de mon Père, je l'aimerai, et je me ferai connaître à lui" (Jean 14. 21).
Et nous voulons que Dieu nous bénisse et non qu'il nous punisse. "C'est la bénédiction de l’Éternel qui enrichit, Et il ne la fait suivre d'aucun chagrin" (Proverbes 10. 22).
De même, nous aimons notre prochain et nous savons que nous allons sauver plus de personnes, si nous vivons pour Dieu plutôt que pour le monde, parce que nous aimons les autres et voulons que Dieu les sauver. Se tenir éloigné du péché est donc un sujet d'attention constant pour tout chrétien né de nouveau.
Alors bien sûr, si jusqu'à votre mort vous n'êtes pas sauvés en étant nés de nouveau, c'est-à-dire en devenant enfant de Dieu, vous pourrez avoir de bons moments et vous vous en sortirez sur cette Terre, mais vous irez en enfer à la fin de votre vie !

Conclusion
Devenir enfant de Dieu est un merveilleux cadeau si facile à accepter. Par la Foi en Jésus Christ seulement vous le devenez, pour l'éternité. "Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu! Et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c'est qu'il ne l'a pas connu. Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté; mais nous savons que, lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu'il est" (1 Jean 3. 1-2).
Tous les enfants de Dieu revêtiront au Retour de Jésus Christ leur corps de gloire et auront la grâce de vivre pour toujours auprès de Dieu !

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Approchons-nous et laissons Dieu notre refuge nous conduire

21 Avril 2022 Publié dans #Divers

APPROCHONS-NOUS DU TRONE :

 “À pleine voix, je crie vers le Seigneur, Il me répond de Sa montagne sainte” (Psaume 3. 4).

Vers qui nous tournons-nous quand nous nous trouvons dans un moment de détresse, de doute, de douleur, de chagrin ? Aucun être humain ne peut porter, ou ne devrait tenter de porter sur ses épaules votre fardeau. Dieu n’a jamais prévu de mettre à vos côtés des amis ou des parents susceptibles de porter votre fardeau à votre place. Mais Dieu a prévu de Le porter Lui-même pour vous.

Chers lecteurs/trices approchez-vous du Trône de Dieu !”.  Autrement dit, criez à Dieu, Il est Souverain, rien ne peut Le détrôner. Humiliez-vous devant Dieu et exprimez-Lui tous vos désirs, Dieu est patient et Il est près à attendre que vous ayez fini de crier toute votre amertume et détresse pour vous répondre.
Dieu ne s’est pas approché de Job tant que celui-ci discutait avec ses “amis”. Il a attendu qu’il se soit calmé pour venir lui démontrer Sa puissance et Sa justice.
Déchargez-vous sur Lui de votre colère et de votre frustration, Il connaît ce que vous ressentez avant de vous écouter.
Tous les humains sont des êtres imparfaits, qui vous laisseront tomber un jour ou l’autre. Le seul qui vous répondra toujourŕs est l'Éternel Dieu, Celui qui règne “dans Sa montagne sainte”. Ésaïe rapporte les mots de Dieu : “Moi, Je leur répondrai avant même qu’ils appellent ; ils n’auront pas fini de parler que Je les aurai entendus” (Ésaïe 65. 24).
Et vous découvrirez alors, tout comme Job, que ce ne sont pas tant Ses réponses qui comptent que Sa présence à nos côtés. Avant de pouvoir dire : “j’ai parlé, sans comprendre, de choses étonnantes qui me dépassent et que je ne connais pas” (Job 42. 3).

LAISSEZ DIEU VOUS CONDUIRE.

“Si quelqu’un veut Me suivre, qu’il s’abandonne lui-même, qu’il prenne sa croix et Me suive.” (Matthieu 16. 24).

Si nous voulons vraiment diminuer notre niveau de stress, laissez Dieu prendre le volant et vous conduire. Ou, pour le dire autrement,  prenez Jésus comme gestionnaire de votre vie.

Le jour où nous devenons chrétiens, nous décidons de laisser Jésus diriger notre vie. Nous nous engageons à Lui obéir et à Le servir. Mais très vite nous commençons à Lui donner des conseils de conduite ! Notre volonté reprend le dessus et nous disons à Jésus ce que nous souhaitons voir en chemin ou la vitesse avec laquelle nous voulons avancer.
Un professeur de danse affirmait que le problème le plus difficile à résoudre pour les couples apprenant à danser ensemble, c’était de laisser leur partenaire les diriger. Quand ils tentent tous les deux de diriger, ils se marchent sur les pieds et le résultat est catastrophique.
Si nous essayons de prendre la place de Jésus, le résultat sera également catastrophique et notre vie sera dominé6e par le stress.
Chaque matin, décidons qui est le gestionnaire de notre vie et agissons en conséquence. Cela nous évitera de vivre sans cesse dans le doute, et d’être dominé par les soucis du temps présent et futur.
Souvenons-nous aussi que Jésus ne se contentera pas de diriger seulement certains aspects de notre vie en nous laissant gérer d’autres compartiments. Avec Jésus, c’est tout ou rien ! Sa Parole pour nous aujourd’hui est de Le laisser seul maître de notre vie, sans nous immiscer dans Ses décisions.

FAIRE DE DIEU UN REFUGE

« SEIGNEUR ! TOI, TU AS ÉTÉ POUR NOUS UN REFUGE » (PSAUMES 90.1).

Les Israélites étaient le peuple de Dieu, mais ils « erraient dans le désert, ils ne trouvaient pas une ville où ils puissent habiter. Ils souffraient de la faim et de la soif ; ils défaillaient ». (Psaumes 107.4–5, NBS). Si c’est notre cas aujourd’hui, notre âme a sans doute besoin d’un « refuge ». Une maison où elle vivra en paix et où elle sera nourrie.
Un endroit où déposer vos soucis, votre lassitude et vos frustrations. David a dit : « Mon âme soupire, elle défaille après les parvis de l’Éternel, mon cœur et ma chair acclament le Dieu vivant » 
Bonne nouvelle ! Jésus veut être votre demeure ! Il a dit : « Demeurez en moi, comme moi en vous » (Jean 15. 4).

Vous dites : « Comment faire de Jésus ma demeure ? »
Si quelqu’un vous offre une belle maison, qu’allez-vous faire ? Vérifier que le donateur est sérieux, scruter chaque document, faire vos bagages, puis emménager et en profiter, n’est-ce pas ? Jésus est sérieux lorsqu’il vous invite à habiter en Lui.
Alors, par la foi, faites vos bagages et emménagez aujourd’hui. Dieu a dit : « Mon peuple demeurera dans un séjour de paix, dans des habitations sûres, dans des retraites tranquilles » (Esaïe 32.18).
Un poète a écrit ces mots si justes sur la foi : « C’est une affirmation et un acte. Cela demande que la vérité éternelle soit une réalité. »
La parole de Dieu est puissante ! Alors chaque matin, affirmons ceci : « Aujourd’hui, Dieu est mon refuge ! »

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La Majesté de Jésus-Christ le Fils de Dieu

20 Avril 2022 Publié dans #Divers

Nous, enfants de Dieu, par Sa seule Grâce, rachetés par le sang précieux de Jésus-Christ, Son Fils bien aimé, il nous est donné d’être renouvelé dans notre intelligence, de passer des ténèbres à Son admirable lumière, de la confusion à la clarté, de la mort à la Vie éternelle.
Dieu est lumière et il n’y a point en Lui de ténèbre. "Sa Parole est une lampe à nos pieds et une lumière sur notre sentier" (Psaumes 119 : 105). Nous donc qui possédons toutes ces grâces en Jésus-Christ, en qui sont renfermés tous les trésors de la sagesse et de la science, il nous faut y puiser, et que notre intelligence soit renouvelée, afin que la volonté de Dieu et Ses desseins éternels révélés par Sa Parole soient clairs dans nos cœurs et nos pensées. La Parole de Dieu nous révèle que nous étions tous morts dans nos péchés en Adam, et que, nous qui croyons en Jésus-Christ, nous avons été ressuscités et vivifiés en Lui.

Voici ce que la Bible nous révèle aussi sur Jésus-Christ, le Fils de Dieu : Elle nous révèle que Jésus-Christ est le Fils de Dieu (Marc 1. 1), le premier-né de toute la création (Colossiens 1. 15b), qu’IL est avant toutes choses, avant que le monde ne fut (v. 17), et que c’est par Lui et pour Lui qu’ont été crées toutes choses (v. 16). Qu’IL est notre Sauveur, notre Rédempteur et l’Agneau de Dieu ; qu’Il s’est dépouillé de la Gloire qu’IL avait auprès du Père (Philippiens 2. 7), en se faisant homme semblable à nous mais Saint, pour venir mourir pour nous sur la Croix, et boire pour nous la coupe de la Colère de Dieu. Par la Bible, nous savons que le Salut nous est donné par Lui, et scellé en nous par le Saint-Esprit, qui Le glorifie. Oui, la Bible révèle que Jésus est maintenant ressuscité d’entre les morts, glorifié et assis à la droite du Père (Éphésiens 1. 19-20). La Bible révèle que Jésus revient pour régner sur la terre, et qu’IL remettra le Royaume au Père (1 Corinthiens 15. 24), une fois que tous ses ennemis auront été mis sous Son marchepied (v. 25). Toutes ces choses sont claires dans la Parole de Dieu et elles doivent être claire dans notre esprit. Notre Seigneur Jésus-Christ est l’Héritier de toutes choses (Hébreux 1. 2), le Roi des Rois et le Seigneur des Seigneurs, l’Agneau de Dieu, le Rédempteur, la Parole de Dieu, l’Alpha et l’Omega, le Premier et le Dernier (Apocalypse 22. 13), Il est la Vie Éternelle pour nous les rachetés, Il est nommé Fidèle et Véritable (Apocalypse 19. 11). C’est Jésus qui était au commencement avec Dieu et qui a crée le ciel et la terre et tout ce qui s’y trouve (Jean 1. 1-3), c’est Lui dont il est question dans la Genèse, et de Lui aussi dans Son Évangile quand IL rassemble Ses élus des quatre coins du monde (Marc 13. 27), c’est de Lui dont il est question dans le rouleau du Livre (Apocalypse 5. 5). Jésus est Dieu (1 Jean 5. 20), Il est notre Sacrificateur pour toujours (Hébreux 6. 20) et intercède pour nous auprès du Père (Hébreux 7. 25). Il est apparu sous forme de l’Ange de l’Éternel (Genèse 22. 15), ou tel un Homme, ou encore tel un Agneau et tel le Lion de Juda. Il apparaîtra sur un cheval blanc dans Sa Gloire et Celle du Père, quand IL reviendra sur les nuées avec ses anges pour juger la terre le jour de Son Avènement. Car il a plu au Père que toute la plénitude habite en Son Fils bien-aimé, JÉSUS-CHRIST (Colossiens 1. 19). Le dessein de Dieu est que nous soyons un en Jésus-Christ, comme le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont un, afin que Dieu soit tout en tous (1 Corinthiens 15. 28b).
N’obscurcissons donc point les desseins de Dieu car Sa Parole est Lumière, Elle est simple est claire pour ceux qui s’humilient et viennent devant Lui semblable à des enfants. Ne négligeons pas la Parole de Dieu qui est claire et précise. Dieu est amour et Il n’y a pas d’amour quand on est seul. Oui, Dieu est Amour, le Père aime le Fils et le Fils aime le Père. Le Fils intercède auprès du Père en notre faveur. Il est notre Avocat auprès du Père
(1 Jean 2 : 1). « Quiconque confessera que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu » (Jean 4. 15)
« Rendez grâces au Père, qui nous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière; Qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres, et nous a fait passer dans le royaume de son Fils bien-aimé, En qui nous avons la rédemption par Son Sang, la rémission des péchés. C’est Lui qui est l’image du Dieu invisible, Le Premier-né de toutes les créatures. Car c’est en Lui qu’ont été créées toutes choses dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, soit les trônes, soit les dominations, soit les principautés, soit les puissances. Tout a été créé par Lui et pour Lui. Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent par Lui. Et c’est lui qui est la tête du corps de l’Église; Il est le commencement, le Premier-né d’entre les morts, afin qu’Il tienne le premier rang en toutes choses » (Colossiens 1. 12-18)

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