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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Bonne et heureuse année 2022, meilleurs vœux !

1 Janvier 2022 Publié dans #Divers

Avec la nouvelle année qui débute, “Bonne et heureuse année, meilleurs vœux !” sera dite et s'entendra de tous côtés, partout dans le monde.

“Bonne et heureuse année, meilleurs vœux ! Mais n'y a-t-il pas quelque chose d'autre de plus important pour notre vie ? Nous êtres humains qui vivont actuellement sur la terre, à chacun Dieu nous offre encore cette année pour que,  si ce n'est pas encore fait, chaque être humain ait l'occasion d'entrer en relation personnelle et vivante avec Lui.
Savons-nous que pour la nouvelle année, Dieu forme Lui aussi des vœux pour chacun de nous ? Dieu souhaite que chaque être humain apprenne à le connaître personnellement et profondément. Dieu a envoyé son Fils Jésus-Christ sur la terre pour nous ouvrir le seul Chemin vers Lui, pour établir une vraie relation avec chacun des êtres humains qui mettent leur confiance en son Fils Jésus. Connaître Dieu et son Fils Jésus-Christ, c'est pouvoir l'appeler Père. Aussi, Dieu formule à notre égard des vœux de pardon, de paix, de joie et de liberté. Ces vœux, nous les faisons aussi nôtres. Nous nous souhaitons une année marquée par une rencontre plus intense avec le seul vrai Dieu qui nous aime parfaitement et qui désire que chaque être humain soit sauvé.
Nous voici donc en 2022. Nous regardons cette nouvelle année, étant remplis d'espoir, car nous savons que Dieu prendra soin de chacun de nous êtres humains, particulièrement de ceux qui Lui appartiennent en son Fils Jésus.
Qui peut apporter dans notre vie la lumière et l'amour pour toujours éclairer nos pas durant cette nouvelle année, si ce n'est le Seigneur Jésus-Christ ? Chaque jour, nous constatons qu'Il s'occupe de nous d'une manière merveilleuse et extraordinaire. Nous sommes reconnaissants envers notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ qui ne cesse de nous protéger et de nous garder en Lui, Il nous offre la paix du coeur, l'espérance et le soutien qu'il nous faut pour une vie heureuse avec le seul vrai Dieu d'Amour et avec nos semblables.

Voici mes vœux pour vous, cher(e)s lecteurs/trices ? : Si vous ne connaissez pas encore le seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous à travers Jésus, son Fils unique, en cette nouvelle année, je souhaite que vous Le rencontriez personnellement en croyant en Jésus et en mettant toute votre confiance en Lui seul pour que vous soyez sauvé. Si vous avez déjà reçu Jésus dans votre vie, Il fait déjà partie de votre vie, vous êtes donc sauvés et vous êtes enfant de Dieu. En cette nouvelle année, je vous souhaite de progresser dans la foi en Jésus-Christ qui nous attache à Lui et qui nourrit notre espérance. Même si l'avenir paraît sombre à bien des égards, la Bible a pourtant encore aujourd'hui un message d'espérance pour vous. Elle nous révèle que Dieu a, un jour, partagé notre humanité. Il connaît donc tous nos besoins. Le besoin le plus urgent pour un être humain est de connaître Jésus-Christ le Fils unique de Dieu. « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Jésus est Lui-même notre vivante espérance (1 Timothée 1. 1). Jésus revient bientôt pour prendre avec Lui tous ceux qui Lui appartiennent. Fixons donc nos regards sur Jésus-Christ, le seul Sauveur du monde.

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Bien terminer l'année 2021 et bien commencer l'année 2022

31 Décembre 2021 Publié dans #Divers

" Frères, je ne pense pas l’avoir saisi; mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ." (Philippiens 3 : 13-14)

Engageons-nous à oublier nos échecs : Il y a bientôt 2000 ans, l'apôtre Paul disait : "oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours…". Une autre traduction dit : "Oubliant le passé…" Voilà bien un conseil pratique pour bien terminer l'année 2021 et bien commencer l'année 2022. Un conseil qui a traversé les siècles et qui s'est avéré vrai.

Si Dieu Lui-même nous dit cela, c'est qu'Il ne veut pas que nous vivions notre vie emprisonnés dans notre passé !
Nous avons tous eu plus ou moins des échecs durant cette année qui se termine. Nos échecs ne seront peut-être pas inscrits dans un registre officiel, mais ils demeurent inscrits dans nos cœurs et dans notre imagination.
Pour certains d'entre nous, nos échecs sont des souvenirs douloureux. Pour quelques uns c'est peut-être le souvenir d'un échec relationnel : prendre les mauvaises décisions et faire ce qu'il ne fallait pas au point que la relation s'est terminée là ! Pour certains parents parmi nous, nous nous sommes peut-être manqués vis à vis de nos enfants. Pour les enfants, nous sommes peut-être conscients d'avoir mal agis vis à vis de nos parents…

Quelque part, nous sommes conscients aussi d'avoir échoué vis à vis de nous-mêmes. Ce que le Seigneur Jésus est en train de nous dire, c'est que nous ne devons pas nous enliser dans les marécages de nos échecs passés… Ne laissons pas le passé nous arrêter et nous empêcher d'aller de l'avant vers ce que Dieu nous a préparé pour 2018.

Alors que l'année 2021 va se terminer et que l'année 2022 va commencer, pourquoi ne pas se lever et s'engager dans cette voie ? Avec l'aide de Dieu, oublions notre passé. Cessons de nous torturer pour ce que nous avons fait ou que nous n'avons pas fait…
Cette nouvelle année qui va bientôt débuter est une occasion de ne plus être enchaîné à nos échecs d'autrefois. Dieu nous dit à travers sa Parole, "Décide d'oublier le passé…". "Voici, les premières choses se sont accomplies, et je vous en annonce de nouvelles ; avant qu'elles arrivent, je vous les prédis. Chantez à l'Éternel un cantique nouveau, chantez ses louanges jusqu'aux extrémités de la terre." (Ésaïe 42. 9-10).

Jésus-Christ est mort sur la croix afin de pouvoir nous pardonner. Quand nous devenons enfants de Dieu, ce pardon devient réalité dans nos vies. En recevant le pardon de Christ, l'occasion nous est donnée de nous pardonner à nous-mêmes et d'oublier nos échecs. Peut-être avons-nous besoin en cet instant, que Christ nous pardonne. Voulons-nous accepter son pardon et ensuite voulons-nous nous pardonner à nous-mêmes ?

Si l’on regarde à l’avenir, tout peut nous sembler obscur et inconnu. Nous pouvons repenser au passé en imaginant que tout restera comme avant, que nous ne surmonterons jamais nos problèmes, ou que nous ne connaîtrons jamais la victoire, ou encore que nos prières ne trouveront jamais de réponse. Maintenant, ne vivons plus dans le passé !
La Bible nous encourage à comprendre que nous servons le Dieu des nouveaux commencements. Il est le Dieu qui ressuscite les morts, qui a créé l’univers, qui a façonné le monde par sa Parole. Il est celui pour qui il n’existe pas de limite et à qui rien n’est impossible. Il annonce ce qui doit arriver dès le commencement (Ésaïe 46. 10).
Nous avons l’occasion d’avoir un nouveau commencement : à savoir, mettre de côté nos doutes et les remplacer par la foi, à nous attendre à des miracles et non à des échecs, à reconnaître qu’avec Dieu, il n’est jamais trop tard. Et quelles que soient les apparences, il n’existe aucun problème trop grand que Dieu ne puisse résoudre ! Aucun ennemi qu’Il ne puisse défaire ! Il est le Dieu des miracles !

Maintenant, ne vivons plus dans le passé, ne nous contentons pas des expériences d’hier, ou de l’année qui passe. Ne nous sentons pas vaincu, ne pensons pas que nos prières n’auront jamais de réponse. Laissons plutôt Dieu nous inonder de bénédictions ! Soyons prêts à recevoir de nouvelles révélations et de la sagesse. Laissons Dieu nous enseigner de nouvelles choses et nous bénir d’une nouvelle manière. Laissons-Le changer notre vie !
Aujourd’hui, remplissons notre vie de louanges ! Chantons un chant nouveau en l’honneur de son nom ! Louons-le. Adorons-le ! Faisons-lui confiance ! Déclarons que ses promesses sont vraies dans notre vie. Ayons foi et laissons-le accomplir une chose nouvelle et puissante en nous. Demandons à Dieu de nous transformer selon sa volonté, de nous enseigner de nouvelles vérités. Dieu est capable de faire des miracles pour sa gloire. Au Nom Précieux de Jésus.

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Dieu connaît absolument tout de nous

29 Décembre 2021 Publié dans #Justice de Dieu, #Divers

Cher(e)s lecteurs/trices, savez-vous qu'il existe une écoute permanente de toutes nos conversations et un enregistrement permanent de ce que nous faisons soit en bien, soit en mal ? En effet, Dieu entend toutes nos paroles, connaît toutes nos pensées – ce que la caméra la plus sophistiquée du monde ne peut faire –, tous nos propos, tous nos actes, sont connus de Lui dans le Ciel. Dieu est omniprésent et omniscient : Il n’a pas besoin d’ordinateur pour enregistrer ce qu’iL voit, sa mémoire est infinie et indestructible.
Et nous tous sommes concernés : « Il n'existe aucune créature qui soit cachée devant Lui, mais tout est nu et découvert aux yeux de celui à qui nous avons affaire » (Hébreux 4. 13).
David, le psalmiste, a écrit : « Éternel ! Tu me sondes, et tu me connais. Tu sais quand je m’assieds et quand je me lève, tu discernes de loin ma pensée ; Tu sais quand je marche et quand je me souche, et tu es au fait de toutes mes voies. Car la parole n’est pas encore sur ma langue, que déjà, ô Éternel ! tu la connais entièrement… Où irai-je loin de ton Esprit ? Et où fuirai-je loin de ta face ?… Et si je dis : Au moins les ténèbres m’envelopperont, alors la nuit est lumière autour de moi. Même les ténèbres ne sont pas obscures pour me cacher à toi … »
(Psaume 139).

Non seulement tout est connu et enregistré dans le Ciel, mais aussi, un jour, tout sera révélé : « Il n'y a rien de couvert qui ne sera révélé, ni rien de secret qui ne sera connu, a déclaré Jésus à ses disciples. C'est pourquoi tout ce que vous avez dit dans les ténèbres sera entendu dans la lumière… » (Luc 12. 2-3).
Cette vérité solennelle vous effraye-t-elle ? Certainement, si vous n’êtes pas en règle avec Dieu quant à vos péchés. Et le jour où vous vous trouverez devant le Juge suprême, tout vous sera rappelé et vous entendrez son verdict inexorable : « Retirez-vous de moi, vous qui pratiquez l'iniquité » (Matthieu 7. 23).
Mais cette même vérité est rassurante si vous avez reçu dans votre cœur et dans votre vie le Seigneur Jésus comme votre Seigneur et Sauveur.
Nous ne pouvons effacer nous-mêmes aucune trace de nos péchés. Seul Dieu les ôte à tout jamais, si nous venons à Lui en confessant notre culpabilité et en croyant que Jésus, son Fils, en a payé le prix pour nous. C’est alors qu’« il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 1).
Plus aucune condamnation, même devant le Tribunal de Christ dont parle l’apôtre Paul et qui trouble beaucoup de croyants : « car il faut que nous soyons tous manifestés devant le Tribunal du Christ, afin que chacun reçoive selon les actions accomplies dans le corps, soit bien, soit mal. » (2 Corinthiens 5. 10).
En général, quand on entend le mot “tribunal”, on pense à jugement puis condamnation. Or, le tribunal est le lieu où siègent les magistrats. Un lieu ne juge ni ne condamne, c’est le magistrat siégeant au tribunal qui juge et peut condamner.
Lors du Tribunal du Christ, nous serons récompensés, mais nous ne serons ni jugés ni condamnés puisque Jésus a subi lui-même le jugement et la condamnation que nous méritions. A la croix, il a expié tous nos péchés, ceux commis avant notre conversion et ceux commis après. Tout ce que nous aurons fait, soit bien soit mal, nous sera rappelé.
L’apôtre Paul précise bien que chacun recevra selon les actions accomplies dans le corps, c’est-à-dire une fois introduit dans l’Église, donc après la conversion. Ce sera comme le film de notre vie chrétienne qui se déroulera devant nos yeux nous rappelant ce que nous aurons fait de bien et ce que nous aurons fait de mal et nous fera réaliser l’immensité de la grâce du Seigneur Jésus qui a tout pardonné, tout supporté. Lorsque nous sortirons du Tribunal du Christ, ce ne sera pas avec le poids d’un jugement ni d’une condamnation (Christ l’a porté lui-même à la croix) mais avec un sujet de louanges et d’adoration éternelles.

Qui comparaîtra devant le tribunal de Christ ? Quand l’apôtre Paul écrit : « il faut que nous soyons tous manifestés devant le Tribunal de Christ… », il s’adresse aux croyants.
Et les autres ? Ceux qui n’auront pas cru en Jésus par le moyen de la foi ne paraîtront pas devant ce tribunal, mais seront jugés et condamnés plus tard en Enfer, lors du Jugement Dernier d’
Apocalypse 20. 11-15 devant le Grand Trône Blanc.

C’est pourquoi? nous supplions une fois de plus ceux et celles qui ne sont pas en règle avec Dieu  quant à leurs péchés : « Nous supplions pour Christ, soyez réconciliés avec Dieu » (2 Corinthiens 5. 20) en recevant maintenant, par la foi, Jésus-Christ comme votre Seigneur et Sauveur personnels.

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Jésus-Christ ou la religion

28 Décembre 2021 Publié dans #Divers

Tout est accompli (Jean 19. 30)

Qui a vaincu la chair, Christ ou la religion ?
Qui a vaincu le monde, Christ ou la religion ?
Qui a vaincu Satan, Christ ou la religion ?
Qui me sauve, Christ ou la religion ?
Qui me sanctifie, Christ ou la religion ?
Qui est Seigneur, Christ ou la religion
Qui règne, Christ ou la religion ?

"Dieu est Un, et le Médiateur entre Dieu et les hommes est Un, [l']homme Christ Jésus" (1 Timothée 2. 5).
"Il n'y a de salut en aucun autre - car aussi il n'y a point d'autre nom sous le ciel, qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faille être sauvés" (Actes des Apôtres 4. 12).
"Personne ne peut poser d'autre fondement que celui qui est posé : Jésus Christ" (1 Corinthiens 3. 11).
"Nul ne vient au Père que par Moi" (Jean 14. 6).

Il ne faut pas confondre foi et religion. La foi est relation avec Dieu qui est Amour. La religion est un système issu de la chair.

Ce sont des religieux qui ont fait crucifier Jésus, et non pas de religion - mais ceux qui se battent contre des religions montrent qu'ils sont de même nature que ce qu'ils combattent, qu'ils vivent du vieil homme, donc crucifient le nouvel Homme (Christ), alors que c'est le vieil homme (Adam) qui doit être crucifié, lorsqu'on veut vivre du nouvel Homme.

Combattre l'esprit religieux, oui ; combattre des religions, non.

Par exemple, les deux bêtes du livre de l'Apocalypse représentent entre autres l'alliance du politique et du religieux. C'est plus généralement l'alliance du religieux avec tout ce qui est du monde, de la chair et du diable. C'est ce que la Bible appelle prostitution - et qui est divorce/apostasie d'avec Dieu.

Le rôle du chrétien n'est pas d'être opposé à ce système, mais d'être hors de ce système : "Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu" (Luc 20. 25).

D'autre part, la peur d'un système religieux, quel qu'il soit, ne procède pas de la foi, car la foi procède de l'amour de Dieu, et l'amour bannit la peur (1 Timothée 1. 7, 1 Jean 4. 18).

Nous n'avons donc ni à avoir peur, ni à combattre un système religieux sur le terrain humain : le combat est spirituel - il se passe dans le ciel.

Autre exemple : en Éphésiens 5. 27, Paul ne parle pas d'Église irréprochable, mais d'Église sans reproche - à savoir : Dieu ne lui fait pas de reproche, car elle est sous le Sang de Jésus. Elle est sainte, à savoir : hors du monde (Église signifie appelé hors de). Tous les convertis qui sont "hors de" sont de l'Église.

Une distinction utile entre la religion et l’Évangile
    
Un roi part en guerre pour défendre son territoire. Si le roi défait l'armée adverse, il envoie des messagers pour annoncer la bonne nouvelle dans les villes et les villages. A travers tout le pays, la bonne nouvelle se répand joyeusement : c'est fini, la bataille est gagnée !

Mais, si le roi perd le combat, il envoie en urgence ses généraux dans les villes et les villages pour préparer le peuple à se battre. La bataille du roi a été perdue. Maintenant, le peuple va devoir lui-même combattre pour sauver sa vie.

Les religions envoient des généraux. Toutes les autres religions sauf le vrai christianisme enseignent que si on veut être sauvé, on doit se battre pour sa vie. Toutes les autres religions promettent salut, nirvana, bénédictions ou illumination dans la mesure où l'on croit, obéit et accomplit les rites, respecte les règles, la méthodologie ou les traditions de cette religion. Mais ce n'est pas là l’Évangile.
L’Évangile est une Bonne Nouvelle. C'est la bonne nouvelle que la victoire est déjà là ! Jésus le Roi a déjà gagné la guerre pour son peuple. Bien qu'Il n'ait pas levé le petit doigt pour vaincre l'ennemi, son peuple récolte la récompense du courage, du risque et de l'habilité du Roi.

L’Évangile, ce n'est pas des conseils mais une Nouvelle Merveilleuse. Ce n'est pas des conseils : « 10 règles à respecter pour aller au ciel » ou « 5 traditions à mettre en pratique pour obtenir des bénédictions », mais c'est l'annonce de la Victoire éternelle de Jésus, le Roi des rois, qu'on peut recevoir, croire et célébrer ! Jésus est mort pour nous sur une croix pour détruire notre ennemi, le péché, ce qui nous retenait loin de Dieu, afin que nous puissions jouir d'une relation intime, profonde et éternelle avec Lui.
C'est l’Évangile !    

Croyance ou foi ?

Pour revenir à la religion, combien se bouchent les oreilles et se voilent les yeux lorsqu'un scandale entache celle à laquelle ils adhèrent ? Combien se tiennent fermement à des idées non bibliques, mais qu'ils affirment être bibliques ? Combien ont besoin de se rassurer, en se basant non sur une relation avec Dieu (la foi) mais sur une croyance - la religion - ?

La Bible affirme que l'amour chasse la crainte (1 Timothée 1. 7, 1 Jean 4. 18) : alors, pourquoi cette crainte, qui pousse à se rassurer, et par conséquent à se réfugier dans des croyances ?
L'être humain se crée une religion pour fuir (le vrai) Dieu
La religion dit : Apportons notre religion aux êtres humains ! La foi dit : Je te présente ton Sauveur
La religion dit : Je fais le bien pour être sauvé. La foi dit : Je fais le bien parce que je suis déjà sauvé
La religion dit : Je fais tout ce que je peux pour que Dieu m'aime. La foi dit : Je fais tout ce que je peux parce que Dieu m'aime.

Tu as une religion... mais as-tu Jésus-Christ en toi ?
Être en étroite relation avec Jésus-Christ, c'est de la foi.
La vie est relation : Christ est LA Vie.
 
A quoi bon "suivre la religion" si on n'a pas en nous ce qui en fait la force, à savoir : Christ en nous ?

La foi c'est plus qu'une connaissance.
La foi c'est plus qu'une croyance.
La foi c'est plus qu'une confiance.
La foi c'est plus que croire qu'il y a un Dieu.
La foi est relation avec Dieu, par Christ qui vit en nous par Son Esprit.

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Le Dieu du Ciel s'est fait Homme (1)

21 Décembre 2021 Publié dans #Divers

Il est en effet vital que l’Église affirme, comme elle l’a fait au cours des siècles, que Jésus qui « a été conçu par le Saint-Esprit, est né de la vierge Marie », car les Évangiles l’enseignent si clairement. Il est essentiel de croire à la conception virginale, comme il est essentiel de croire à tout ce que Dieu nous dit. Il aurait pu mettre son Fils au monde d’une autre manière, mais il ne l’a pas fait – et il nous a dit comment il l’a fait. Ferons-nous semblant de crier « Seigneur, Seigneur » sans croire ce qu’il dit ?

Le Symbole des Apôtres confesse : « Je crois en Dieu, le Père Tout-Puissant, Créateur du ciel et de la terre. Et en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur ; qui a été conçu du Saint Esprit, est né de la Vierge Marie. »

Le Symbole des Apôtres confesse : « Nous croyons en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur, qui a été conçu par le Saint-Esprit et est né de la vierge Marie. »  Ce que Jésus est (selon les Écritures, et saisi dans ce résumé minutieux et éprouvé par le temps de l’Église primitive) n’est pas déconnecté ou sans rapport avec la conception virginale. Pourtant, avant d’en arriver à sa naissance, le credo fait trois affirmations massives sur Jésus qui peuvent sembler si familières que nous sommes enclins à négliger leur signification. Considérez la simplicité et la profondeur de la confession de l’Église selon laquelle Jésus est « Christ, son Fils unique, notre Seigneur ».

Jésus, le Christ :

« Jésus Christ » – son nom de naissance et son titre messianique sont associés si étroitement depuis maintenant deux millénaires que nous les connaissons peut-on dire comme son prénom et son nom de famille. « Christ », bien sûr, désigne en grec l’oint (le Messie en hébreu). Pendant mille ans avant la naissance du Messie, le peuple de Dieu a attendu la venue du Messie – le Christ – qui accomplirait les promesses faites par Dieu au grand roi David et par son intermédiaire.

Par l’intermédiaire du prophète Nathan, Dieu a annoncé à David : « Ta maison et ton règne seront assurés pour toujours après toi, ton trône sera affermi pour toujours » (2 Samuel 7. 16). Le Trône de David établi pour toujours signifiait soit une descendance après l’autre, la dynastie ne se terminant jamais, soit un descendant unique dans la lignée de David régnant pour toujours. David, sous la conduite de Dieu, en est venu à considérer cette dernière possibilité, et a même parlé d’un descendant qui serait son supérieur, son seigneur, à qui Dieu lui-même dirait : « Assieds-toi à ma droite » (Psaume 110. 1). Dieu fera de ce descendant non seulement un roi sans fin, mais aussi, chose étonnante, « un prêtre pour toujours » (Psaume 110. 4).

Par l’intermédiaire d’Ésaïe et des prophètes, le peuple de Dieu a grandi dans son anticipation et son désir de voir naître ce grand enfant, ce fils qui lui sera donné, sur l’épaule duquel reposera la souveraineté et que le peuple appellera, de façon remarquable, « Merveilleux conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix » (Ésaïe 9. 5).

Étendre la souveraineté, donner une paix sans fin au trône de David et à son royaume, l’affermir et le soutenir par le droit et par la justice, dès maintenant et pour toujours : voilà ce que fera le zèle de l’Éternel, le maître de l’univers. (Ésaïe 9. 7)

PLEINEMENT HUMAIN

Et c’est ainsi que Jésus était. Il n’était pas un esprit prétendant ou semblant être humain. Comme le dit si bien l’Évangile de Jean : « La Parole s’est faite chair » (Jean 1. 14). Il était humain, jusqu’au bout. Né d’une mère humaine, il a été emmailloté comme un frêle nourrisson, exposé au danger dans ce monde déchu, il a grandi en force, en sagesse et en stature (Luc 2. 40, 52), et « a appris l’obéissance par ce qu’il a souffert » (Hébreux 5. 8). Il a mangé, bu et dormi – s’est fatigué (Jean 4. 6), a eu soif (Jean 19. 28) et faim (Matthieu 4. 2) et a connu la faiblesse physique (Matthieu 4. 11 ; Luc 23. 26). Il est mort (Luc 23. 46). Et il est ressuscité avec un corps véritablement humain, maintenant glorifié (Luc 24. 39 ; Jean 20. 20, 27).

Mais Jésus n’est pas seulement humain dans son corps, il l’est aussi dans son âme. Il a manifestement fait preuve d’émotions humaines, s’émerveillant (Matthieu 8. 10), étant troublé (Jean 11. 33-35 ; 12. 27 ; 13. 21), et étant « triste à en mourir » (Matthieu 26.38). Jésus a également fait preuve d’un esprit humain puisqu’il a grandi en sagesse (Luc 2. 52) et reconnu qu’il ne savait pas certaines choses (Marc 13. 32) – et d’une volonté humaine dans sa soumission permanente à celle de son Père (Jean 6. 38), qui a culminé à Gethsémané (Matthieu 26. 39).

La véritable et pleine humanité du Christ n’a jamais été remise en question pour ses disciples et ceux qui ont marché avec lui dans les rues de Galilée et de Jérusalem. Ils l’ont vu, l’ont entendu, l’ont touché (1 Jean 1.1). Il n’était rien de moins qu’humain. Pourtant, les monothéistes les plus stricts, qui allaient finir par vénérer cet homme, ont fini par comprendre, avec le temps, qu’il était davantage.

Jésus, le Fils unique de Dieu

Le Christ est une chose, le « Fils unique » de Dieu en est une autre. L’Église a fini par confesser que ce Jésus n’est pas seulement véritablement un homme, mais aussi véritablement Dieu.

Lorsque Jésus, véritable homme, est ressuscité des morts, comme un fait objectif de l’histoire, avec plus de cinq cents témoins (1 Corinthiens 15.6), la pièce finale était maintenant en place. Des siècles de prophéties et une vie d’intimations et de révélations choquantes ont abouti au verdict : cet homme n’était pas seulement le Christ, mais véritablement Dieu, le Fils unique de Dieu.

A SUIVRE...

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Jésus est-il le Médiateur de tous les hommes ?

17 Décembre 2021 Publié dans #Divers

Jésus est-il le Médiateur de tous les hommes ? Réponse : Non, Jésus n’exerce sa médiation qu’envers les élus (voir Jean 17. 9).

Beaucoup de lecteurs de la Bible conçoivent que seuls les chrétiens sont au bénéfice de la rédemption accomplie par le Christ puisque la foi en lui est nécessaire pour obtenir la faveur de Dieu (Romains 3. 25-26). Cependant plusieurs envisagent erronément que leur foi est la cause de l’exclusivité de la médiation de Christ pour eux alors que c’est plutôt l’inverse qui est vrai : s’ils ont la foi en Jésus c’est parce qu’il est leur Médiateur et qu’il n’est pas le Médiateur d’autres hommes qui le rejettent (Jean 10. 26).

Jésus-Christ applique et communique certainement et efficacement la rédemption éternelle à tous ceux pour qui il l’a acquise. Il intercède pour eux, les unit à lui par son Esprit, leur révèle dans et par la Parole le mystère du salut et les persuade de croire et d’obéir. Il gouverne leurs cœurs par sa Parole et son Esprit, et triomphe de tous leurs ennemis par sa toute puissance et sa sagesse selon les moyens et les voies les plus appropriés à son plan merveilleux et insondable. Il le fait par sa grâce libre et absolue, et non en raison d’une quelconque condition qu’il aurait vue d’avance en eux pour le mériter.

Ce paragraphe exprime ce que l’on appelle la rédemption particulière : « Christ applique et communique certainement et efficacement la rédemption éternelle à tous ceux pour qui il l’a acquise. » Cette affirmation sous-entend que Christ n’a pas acquis la rédemption pour tous, mais uniquement pour les élus. Il y a deux façons d’envisager l’œuvre de médiation de Jésus : ou bien elle est potentiellement efficace, ou bien elle est actuellement efficace. Nous optons pour le deuxième choix.

L’adverbe « actuellement », qui qualifie l’efficacité de la médiation de Christ, n’est pas utilisé dans un sens temporel qui signifierait « présentement ». Bien entendu la médiation du Christ se poursuit présentement, sans quoi il ne pourrait y avoir de salut (Hébreux 7. 25). Mais le mot « actuellement » signifie que sa médiation est efficace d’elle-même ; elle n’attend pas après la foi de l’homme pour être actualisée, mais parce qu’elle est actuelle elle cause la foi de l’homme. La foi à salut est donc un don de Dieu (Éphésiens 2. 8), acquise par l’œuvre du Médiateur (Ephésiens 1. 7-9 ; 2 Pierre 1. 3), appliquée par l’Esprit saint aux élus (Actes 11. 18 ; 1 Corinthiens 12. 9 ; Ephésiens 1. 13). N’est-ce pas Jésus qui délivre l’homme de son incrédulité (Marc 9. 24) ?

Cette conception de la Médiation est manifeste dans l’Écriture : Jésus vient racheter exclusivement ceux que le Père lui a donnés. Il ne vient pas rendre tous les êtres humains rachetables, mais il vient accomplir efficacement la rédemption des élus. Par exemple, le Seigneur déclare dans Jean 6. 37 : « Tous ceux que le Père me donne viendront à moi, et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi ». Ici Jésus désigne spécifiquement ceux qui viennent à lui comme étant ceux que son Père lui a donnés. Quelques versets plus loin, il les désigne exclusivement en disant (v. 44) : « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire ». D’un côté tous ceux qui sont à Christ viendront à lui, de l’autre côté seuls ceux qui sont à Christ peuvent venir à lui. Sans la médiation de Jésus, l’homme ne peut d’aucune façon venir à Dieu (Jean 14.6) ; et sa médiation est réservée aux élus seulement (Hébreux 10. 21).

Cela est d’autant plus évident lorsque nous considérons la prière sacerdotale du Christ : la prière que Jésus offrit comme grand-prêtre avant d’aller accomplir son sacrifice à la croix (Jean 17.1-5 ; Ex 28.29-30). Jésus intercède d’abord pour ceux qui ont cru (Jean 17.6) : « J’ai fait connaître ton nom aux hommes que tu m’as donnés du milieu du monde. Ils étaient à toi, et tu me les as donnés ; et ils ont gardé ta parole. » Plus loin il prie pour ceux qui croiront (v. 20) : « Ce n’est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole. » Et finalement il n’intercède pas pour le monde (v. 9) : « C’est pour eux que je prie. Je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que tu m’as donnés, parce qu’ils sont à toi ». L’expression « le monde » se réfère souvent à tous ceux pour lesquels Christ a donné sa vie, juifs et non-juifs (Jean 3. 16 ; 1 Jean 2. 2), mais parfois elle se réfère à ceux qui demeurent rebelles et pour lesquels Christ n’a pas donné sa vie (Jean 15.18-19, 17.9 ; 1 1E 5.19).

Une dernière question demeure en suspens : Pourquoi Jésus est-il le Médiateur de certains hommes exclusivement? La confession termine sa présentation de la rédemption particulière en répondant à cette question : « Il le fait par sa grâce libre et absolue, et non en raison d’une quelconque condition qu’il aurait vue d’avance en eux pour le mériter. » La rédemption particulière est basée sur l’élection inconditionnelle. L’Écriture attribue à la foi et à l’incrédulité le salut des uns et la perdition des autres (Jean 3. 36) et elle attribue la foi à l’élection de la grâce (Romains 11. 6-7).

Pourquoi suis-je sauvé? Parce que j’ai cru en Jésus-Christ qui m’a été annoncé par l’Évangile (Romains 10. 13-17). Pourquoi ai-je cru en Jésus-Christ comme mon Sauveur? Parce que j’étais sa brebis et que ses brebis le suivent lorsqu’elles entendent sa voix (Jn 10.27). Pourquoi étais-je de ses brebis? Parce que le Père m’a donné à son Fils avant la fondation du monde (Ephésiens 1. 4-5). Cet ordo salutis est présenté tel quel dans l’Épître aux Romains (8.30) : « Ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés. » Jésus-Christ est donc le Médiateur des élus seulement et sa médiation efficace assure leur salut et leur préservation jusqu’à leur résurrection finale et leur glorification (Jean 6.39).

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L’oeuvre souveraine du Saint-Esprit

12 Décembre 2021 Publié dans #Divers

"Après avoir rendu témoignage à la parole du Seigneur, et après l’avoir prêchée, Pierre et Jean retournèrent à Jérusalem, en annonçant la bonne nouvelle dans plusieurs villages des Samaritains. Un ange du Seigneur, s’adressant à Philippe, lui dit : Lève-toi, et va du côté du midi, sur le chemin qui descend de Jérusalem à Gaza, celui qui est désert" (Actes 8. 25, 26).

Que ce soit dans sa planification éternelle ou dans sa mise en œuvre temporelle, le salut relève totalement de Dieu. Le salut découle de la volonté souveraine de Dieu (Actes 13. 48 ; Romains 8. 29s ; Éphésiens 1. 3-7) et est mis en œuvre par sa grâce (Éphésiens 2. 8-9 ; 2 Thessaloniciens 2. 13 ; 2 Timothée 2. 10 ; Tite 1. 1 ; 1 Pierre 1. 1) .Deux barrières insurmontables empêchent l’homme de saisir le salut de Dieu par ses propres efforts.

L’œuvre efficace du Saint-Esprit

Premièrement, les hommes sont spirituellement morts et ne peuvent donc pas répondre à Dieu. Aux Éphésiens, Paul dit simplement et directement : « Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés » (Éphésiens 2. 1). Quand on est physiquement mort, on ne peut répondre aux stimuli physiques, et quand on est spirituellement mort on ne peut répondre aux stimuli spirituels. Comme on dit : « Les morts ne croient pas ! »

Notre Seigneur est tout aussi direct : « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire » (Jean 6. 44a). Paul explique que « l’homme naturel [l’homme pécheur rebelle qui est séparé de Dieu] n’accepte pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge » (1 Corinthiens 2. 14). Sans l’œuvre stimulante de l’Esprit, la prédication de l’Évangile n’est donc rien d’autre que « scandale » et « folie » (1 Corinthiens 1. 23).

Comme si la mort spirituelle de l’homme ne suffisait pas, il y a un deuxième facteur qui le tient éloigné de Dieu. Paul écrit : « Si notre Évangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent, pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne voient pas briller la splendeur de l’Évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu » (2 Corinthiens 4. 3-4). Satan et ses démons s’efforcent activement d’empêcher les hommes de trouver la vérité de Dieu. Comme les oiseaux dans la parabole du semeur, ils enlèvent à l’homme déchu la vérité de l’Évangile. En conséquence, lorsqu’un « homme écoute la parole du royaume et ne la comprend pas, le malin vient et enlève ce qui a été semé dans son cœur » (Matthieu 13. 19).

À la lumière de ces vérités, il serait insensé de présumer que quiconque puisse jamais parvenir à la foi qui sauve en Christ sans l’œuvre du Saint-Esprit dans son âme morte. L’homme ne peut franchir les barrières qui le séparent de Dieu. Dans son amour et sa miséricorde, le Dieu souverain doit aller vers l’homme. S’il ne le faisait pas, nul ne pourrait être sauvé.

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Cinquième, sixième et septième parole de Jésus sur la croix

9 Décembre 2021 Publié dans #Divers

Suite des articles : 1ère et 2ème parole de Jésus sur la croix et 3ème et 4ème parole de Jésus sur la croix.

Après cela (après qu'il eut confié sa mère au disciple Jean), Jésus, sachant que toutes choses étaient déjà accomplies, dit : « J'AI SOIF » (Jean 19. 28).
C'est sa cinquième parole sur la croix. Trois mots très courts qui expriment la souffrance intense du Sauveur sur la croix.
« Ma vigueur est desséchée comme l'argile, et ma langue est attachée à mon palais » (Psaume 22. 16). « Je suis las de crier ; mon gosier est desséché ; mes yeux  se consument, pendant que j'attends mon Dieu » (Psaume 69. 3).
Jésus, Celui qui a désaltéré tant d’âmes assoiffées a soif. Celui qui a déclaré aux foules : « Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive… » (Jean 7. 38). « Celui qui
boira de l'eau que je lui donnerai, moi, n'aura plus soif, à jamais ; mais l'eau que je lui donnerai sera en lui une fontaine d'eau jaillissant en vie éternelle » (Jean 4. 14). « Celui qui croit en moi n'aura jamais soif » (Jean 6. 35). Oui, Jésus a dit : «  J’AI SOIF » !
Jésus avait déjà eu soif dans sa vie. Il était un être humain comme nous, à part le péché, et « il a été, à tous égards, rendu semblable à ses frères » (Hébreux 2. 17). Il a connu la
fatigue, la faim et la soif. Nous l’avons vu, fatigué du chemin, assis sur le bord d’une fontaine à Sichar demandant à une femme samaritaine de lui donner à boire (Jean 4. 5 et suivants). Il faut bien faire la différence entre la soif physique et la soif spirituelle. Jésus, ayant soif physiquement, se trouve en présence d'une femme ayant besoin d'un breuvage spirituel que lui seul peut donner. Jamais Jésus n'a eu soif spirituellement, cela se comprend, tandis que sur la croix, à la fin des trois heures d'abandon, après avoir supporté le châtiment de nos nombreux péchés, Jésus a soif. Il s'agit d'une soif physique, sans aucun doute, mais aussi d'une soif spirituelle. Il a soif de retrouver sa communion avec son Dieu. « Comme le cerf brame après les courants d'eau, ainsi, mon âme crie après toi, ô Dieu ! » a-t-il dit par l'esprit prophétique (Psaume 42).
Jésus a bu du torrent dans le chemin (Psaume 110. 7), il en boit aussi sur la croix : Quel rafraîchissement pour son âme angoissée lorsqu'il peut dire au brigand repentant : «
Aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis », et lorsqu'Il voit sa mère, avec quelques femmes, et le disciple qu'il aime, se tenir près de la croix. Mais durant les heures ténébreuses pendant lesquelles Jésus expie nos péchés, pas une goutte d'eau ne vient rafraîchir sa langue attachée à son palais, aucune consolation pour son âme altérée de laquelle Dieu se tient éloigné.
C’est de Celui qui, sur la croix, a eu soif que coule la source de la vie, la fontaine d’eau inépuisable à laquelle chacun peut boire gratuitement : « Que celui qui a soif vienne ;
que celui qui veut prenne gratuitement de l'eau de la vie » (Apocalypse 22. 17).

Après les heures ténébreuses pendant lesquelles Jésus, sur la croix, fut abandonné de son Dieu, il dit : « J’ai soif ». Après avoir pris le vinaigre que les soldats lui présentèrent sur une éponge au bout d’une branche d’hysope, Jésus dit : « C'EST ACCOMPLI »  (Jean 19. 30)
C'est sa sixième parole. L’œuvre de grâce est achevée. Il n'y a rien à ajouter. Christ a pleinement et parfaitement accompli l'Œuvre de la rédemption. Et si quelqu'un pensait devoir faire quelque chose
pour assurer son salut, qu'il écoute ces mots sortis de la bouche de son Sauveur mourant : « C'est accompli ». En grec, c'est un seul mot : TETELESTAÏ, celui qu'on inscrivait au bas des factures  acquittées. Notre immense dette envers Dieu est à jamais payée.
Jésus a tout accompli à la pleine satisfaction du Dieu saint et juste. En vertu de cette Œuvre, Dieu pardonne pleinement tout pécheur repentant et croyant alors rendu propre à
habiter pendant l'éternité le paradis, le ciel de gloire où il sera toujours avec son Sauveur et Seigneur.
Beaucoup pensent que pour être agréé de Dieu, pour mériter l'entrée au paradis, il faut faire des œuvres telles que pratiquer l'aumône, la charité, faire du bien à son prochain,
etc.
La Parole de Dieu est claire et précise à cet égard : « Dieu nous sauva, non pas sur la base des œuvres accomplies en justice que nous, nous aurions faites, mais selon sa
propre miséricorde » (Tite 3. 5). « Car vous êtes sauvés par la grâce, par la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
Quelles œuvres pourrions-nous d'ailleurs faire pour gagner la faveur du Dieu Saint ?
Aucune d'entre elles, aussi bonnes, aussi grandes et aussi nombreuses soient-elles, ne peut ôter un seul de nos péchés. Seule, l’Œuvre de Christ accomplie parfaitement à la
croix ôte à jamais tous nos péchés et sauve le croyant. Il n’y a rien à ajouter. Vouloir faire des oeuvres pour le salut de son âme, c’est vouloir ajouter à l’Oeuvre de Christ à la croix, c’est donc la considérer insuffisante, c’est ne pas croire sa parole : « C’est accompli ».
Le Dieu Saint a trouvé la justice accomplie
En son Fils Jésus Christ qui seul le glorifie.
Il a tout accompli pour notre délivrance :
Il est notre justice et notre sainteté,
Sa vie est notre vie, et pour l’éternité.

« Puis, criant à haute voix, Jésus dit : PÈRE ! ENTRE TES MAINS JE REMETS MON ESPRIT. Et ayant dit cela, il expira» (Luc 23. 46). C'est la septième parole de Jésus sur la croix.
Dans les deux premiers Évangiles, il est écrit : « Ayant encore crié d’une forte voix, il rendit l’esprit » (Matthieu 27. 50). « Ayant jeté un grand cri, il expira » (Marc 15. 37).
Jésus meurt en pleine possession de sa force. Jamais pendant les six heures de son affreux supplice, il ne faiblit un seul instant. Sa mort n’est pas naturelle comme celle des crucifiés qui expirent à bout de force, après de longues heures d’agonie. Le cri du Sauveur expirant amène le centurion à glorifier Dieu disant : « Certainement cet homme était
Fils de Dieu » (Marc 15. 39). Ce soldat est habitué à assister à l'agonie des crucifiés et son cœur en est probablement  devenu indifférent, mais le cri que Jésus jette de sa forte voix en expirant brise son cœur endurci et l’amène à glorifier Dieu.
L’Œuvre est accomplie. Jésus n’a plus rien à faire sur la croix. Il remet lui-même son esprit entre les mains du Père. Sa mort n’est pas une conséquence de ses blessures, mais
une mort volontaire et un acte d’obéissance au Père : « A cause de ceci le Père m’aime, c’est que moi je laisse ma vie, afin que je la reprenne. Personne ne me l’ôte, mais moi, je la laisse de moi-même ; j’ai le pouvoir de la laisser, et j’ai le pouvoir de la reprendre : j’ai reçu ce commandement de mon Père » (Jean 10. 17-18).
Jésus est devenu « obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » (Philippiens 2. 8).
L’œuvre de l’expiation achevée, la victoire est remportée. C’est avec un puissant cri de triomphe que Christ entre dans la mort disant : « Père ! Entre tes mains je remets mon
esprit ».
Étienne dont nous avons déjà parlé, prononcera des paroles presque semblables : « Étienne priait disant : Seigneur Jésus, reçois mon esprit » (Actes 7. 59). Toutefois les
paroles du Seigneur ne sont pas une prière, mais une affirmation, un acte d’autorité : « Je remets mon esprit », tandis qu’Étienne prie, demandant au Seigneur de recevoir son esprit, n’ayant pas le pouvoir de le lui remettre.
Le corps meurtri du Seigneur restera encore quelque temps suspendu à la croix, mais son esprit est en sécurité entre les mains du Père. « Ne craignez pas ceux qui tuent le
corps et qui ne peuvent pas tuer l’âme » a-t-il dit à ses disciples, « mais craignez plutôt celui qui peut détruire et l’âme et le corps, dans la géhenne » (Matthieu 10. 28).

L’être humain peut tuer le corps. Celui qui peut tuer et l’âme et le corps, c’est Dieu. Jésus n’avait pas à le craindre puisqu'il lui avait offert une vie parfaite, sans tâche, faisant toujours sa volonté. C’est pourquoi il peut remettre lui-même son esprit entre les mains du Père.
L'Écclésiaste précise qu’à la mort, l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné (Écclésiaste 12. 7). Comment y retourne-t-il ? L’épître aux Hébreux répond : « Il est réservé aux hommes
de mourir une fois, et après cela, le jugement » (9. 27). Christ, dont la mort est exceptionnelle et unique en son genre, a subi le jugement auparavant.
 « Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23). Jésus n’ayant jamais péché ne pouvait pas passer par la mort, mais il la subit volontairement après s’être fait lui-même
péché pour nous. Grâce infinie ! Si, pour le pécheur, le jugement suit la mort, pour le croyant en Jésus, il n’y a maintenant plus aucune condamnation, Christ étant mort pour lui après avoir subi le jugement divin.
Si Jésus avait le pouvoir de laisser sa vie, il avait aussi le pouvoir de la reprendre. Il est ressuscité ! Triomphant de la mort, il en est sorti victorieux ! Il est vivant aux siècles des
siècles, couronné de gloire et d’honneur, élevé au-dessus de tous les cieux, assis à la droite de la Majesté dans les hauts lieux. Bientôt, Il viendra chercher ses rachetés pour les introduire dans son ciel où ils seront toujours avec lui. Y serez-vous, cher lecteur ?

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Troisième et quatrième parole de Jésus sur la croix

8 Décembre 2021 Publié dans #Divers

Suite de l'article :

Près de la croix de Jésus se tiennent Marie, sa mère, et quelques femmes, et Jean, le disciple que le Seigneur  aime. Jésus dit à sa mère : "FEMME, VOILA TON FILS", puis à Jean : "VOILA TA MÈRE" (Jean 19. 26).
Jésus est le Fils de Dieu. Pour venir jusqu'à nous, Il s'est fait homme, né de femme. Malgré ses souffrances indicibles, Il ne pense ni ne s'occupe de Lui-même. Dans ses compassions infinies, Il pense à sa mère probablement veuve à ce moment-là, puisqu'il n'est plus parlé de Joseph. Les cœurs de Marie, des quelques femmes et de Jean étaient broyés par la douleur en voyant celui qu'ils aimaient être ainsi l'objet de la haine du monde, suspendu à la croix, dans des souffrances indescriptibles. Quelques trente-trois ans auparavant, un certain Siméon avait prophétisé au sujet de Marie : "Voici, une épée transpercera ta propre âme" (Luc 2. 35). Qui peut comprendre ce qui se passe dans son cœur lorsqu'elle assiste, impuissante, au supplice de son fils ? Jésus le comprend et Il s'occupe de sa mère dont l'âme est transpercée. Il lui avait dit, à Cana de Galilée : "Qu'y a-t-il entre toi et moi, femme ? Mon heure n'est pas encore venue" (Jean 2. 4). A ce moment là, les liens naturels humains ne devaient pas intervenir dans l'accomplissement de son ministère. Maintenant son heure, l'heure de sa mort, est là, et Jésus s'occupe de sa mère de façon touchante. A qui va-t-il la confier pour qu'elle ne soit pas seule, au milieu d'un monde ennemi qui rejette son fils ? Pas à l'un de ses frères puisqu'ils ne croient pas en lui à ce moment-là
(Jean 7. 5) ; Jésus ne va pas confier sa mère à des incrédules ; ni à Pierre qui vient de le renier à trois reprises, ni aux autres disciples qui l'ont abandonné lors de son arrestation (Matthieu 26. 56). Le Seigneur confie sa mère à Jean, le disciple qu'Il aime et qui se trouve à coté de ces femmes près de la croix. Jean occupe une place tout près du cœur de Jésus. L'écriture nous dit qu'il est "dans le sein du Seigneur" (Jean 13. 23), c'est-à-dire dans ses affections. Dans l’évangile qu’il a écrit, Jean se plaît à se nommer "le disciple que le Seigneur aime". C'est lui qui écrira plus tard : "Nous, nous l'aimons, parce que lui nous a aimés le premier" (1 Jean 4 v.19).
C'est à lui que Jésus confie sa mère pour qu'elle ne soit pas seule. Dès cette heure-là, le disciple prend Marie chez lui. Jean et Marie habitent alors dans la même maison comme les croyants, unis tous ensemble par les mêmes liens de l'Esprit, habitent maintenant dans la maison de Dieu, une maison spirituelle (lire
Ephésiens 2. 19-22 et 1 Pierre 2. 5).
"Voici, qu'il est bon et agréable que des frères habitent unis ensemble" (Psaume 133. 1). Quoique apparemment divisée en toutes sortes de groupements chrétiens, l’Église est une. Cette unité invisible aux yeux humains est vue par Dieu au travers du parfait sacrifice de son Fils, et sera manifestée dans la  perfection lorsque celui-ci viendra enlever les siens et les introduire dans la gloire.
L’apôtre Paul déclare que nous sommes tous baptisés d’un seul Esprit pour être un seul corps
(1 Corinthiens 12. 13).

Jésus resta six heures sur la croix, depuis la troisième heure jusqu'à le neuvième heure, c'est-à-dire de neuf heures du matin à trois heures de l'après-midi.
Pendant les trois premières heures, Il souffre de la part des êtres humains qui manifestent, par cet acte odieux de la crucifixion, leur cruauté, leur méchanceté de cœur et leur haine contre le seul Dieu Saint. C'est pendant ces trois premières heures que Jésus prononce ces trois premières paroles : "Père, pardonne-leur..." dit-il. Puis Il s'occupe d'un pécheur repentant en lui promettant sa présence avec Lui dans le paradis. Enfin, Jésus s'occupe des siens, les unissant les uns aux autres.
Ces trois paroles indiquent trois vérités importantes du christianisme, découlant de la mort du Sauveur.
1) Le pardon des offenses : "Père pardonne-leur..."
2) L'accès au paradis : "Tu seras avec moi dans le paradis"
3) Le lien qui unit les croyants : "Femme, voilà ton fils... voilà ta mère"
Non seulement nous, croyants en Jésus, sommes pardonnés, mais nous possédons une espérance vivante et glorieuse, et en attendant d'être introduits tous ensemble dans la Maison du Père, nous sommes unis les uns aux autres par les liens de l'Esprit Saint.

Six heures durant, Jésus est suspendu à la croix par des clous enfoncés dans ses mains et dans ses pieds.
Durant ces trois dernière heures suivantes (de midi à 3 heures de l'après-midi, moment  où le soleil brille de toute sa force), il y eu des ténèbres sur tout le pays
(Matthieu 27. 45). Le ciel est fermé et Jésus souffre de la part du Dieu Juste et Saint, courroucé contre le péché du monde que Jésus porta. Oui, à ces indicibles souffrances physiques et morales dues à la haine de sa créature, s'ajoutent les souffrances infiniment plus grandes et douloureuses quand Il porte nos péchés pour en subir le châtiment divin qui devrait être le nôtre pendant l'éternité.
Vers la neuvième heure (3 heures de l’après-midi), Jésus s'écria d'une forte voix : « ELOÏ, ELOÏ, LAMASABACHTANI ? », c'est-à-dire : « MON DIEU, MON DIEU, POURQUOI M'AS-TU ABANDONNÉ ? » (Marc 15. 34)
Ces seules paroles que Jésus prononce pendant les heures ténébreuses, et pour lesquelles nous devrions tous rester silencieux pour adorer dans nos cœurs prosternés, nous font saisir quelque peu les profondeurs et l'intensité  de la douleur infinie de Christ, qu'aucun mot du langage humain ne peut décrire.
Il nous faut lire dans les Psaumes et dans les prophètes pour connaître en partie quelles ont été les pensées du Seigneur Jésus quand Il fut abandonné de son Dieu. En voici quelques-unes parmi beaucoup d’autres :
« Un abîme appelle un autre abîme à la voix de tes cataractes : toutes tes vagues et tes flots ont passé sur moi » (Psaume 42. 7)
« Les eaux me sont entrées jusque dans l'âme. Je suis enfoncé dans  une boue profonde, et il n'y a pas où prendre pied : je suis entré dans la profondeur des eaux, et le courant me submerge » (Psaume 69. 1-2)
« Tu m'as jeté dans l'abîme, dans le cœur des mers, et le courant m'a entouré; toutes tes vagues et tes flots ont passé sur moi » (Jonas 2. 4)
Le Ciel est alors fermé. Aucune réponse ne parvient à son cri douloureux : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »
Il peut poser cette question, car rien ne justifie l'abandon de son Dieu. Il n'a jamais cessé d'être parfait. Tout dans sa vie, sa marche, ses actes et ses paroles n'ont été que perfection. Il a toujours été en parfaite communion avec son Père qu'il a glorifié dans sa vie, comme dans sa mort. Dieu avait déclaré publiquement : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j'ai trouvé mon plaisir » (Matthieu 3. 17). Jésus est le seul juste que la terre ait jamais porté, et David a dit : « Je n'ai jamais vu le juste abandonné » (Psaume 37. 25).
Pourquoi donc Jésus est-Il en ce moment abandonné de son Dieu ? Chacun des croyants peut répondre : « C'est pour moi, Seigneur. Mes péchés faisaient une absolue séparation entre le Dieu Saint et moi. Mais en vertu du sacrifice de Christ qui, à la croix, a expié tous mes péchés, je suis pardonné, purifié, et je peux maintenant m'approcher de Dieu par la foi, étant réconcilié avec lui ». Jésus a été abandonné de son Dieu afin que nous, nous ne le soyons jamais. Le ciel a été fermé pour Lui afin qu'il s'ouvre pour nous.
« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? ». A cette question suprême posée par le Seigneur Jésus sur la croix, pouvez-vous répondre, cher lecteur, chère lectrice : « C'est  pour moi, Seigneur ! » ?

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Première et deuxième parole de Jésus sur la croix

7 Décembre 2021 Publié dans #Divers

«  Ne réponds-tu rien ? De quoi ceux-ci témoignent-ils contre toi ? ... N'entends-tu pas de combien de choses ils portent témoignage contre toi ? »

Accusé injustement par de nombreux faux témoins, n'importe qui protesterait énergiquement. Mais Jésus ne répond rien, pas même un seul mot, que ce soit devant le sanhédrin, tribunal religieux des Juifs (Marc 14. 61), devant Pilate, le gouverneur romain (Matthieu 27 v. 12, 14 ; Marc 15. 5) ou même devant Hérode, le roi (Luc 23. 9).
Alors que Jésus pourrait anéantir tous ceux qui l’accusent et le maltraitent, il ne dit mot et se laisse faire jusqu’au bout, jusqu’à la crucifixion, paroxysme de la cruauté humaine.
"Il a été  amené  comme un agneau à la boucherie, et a été condamné comme une brebis muette devant ceux qui la tondent ; il n'a pas ouvert sa bouche" (Esaïe 53 v.7).
Mais étant cloué sur la croix, Jésus prononce sept paroles sublimes et dignes d’être méditées.
La première parole est une supplication qu’il adresse à son Père en faveur de ses bourreaux : « PÈRE, PARDONNE-LEUR, CAR ILS NE SAVENT CE QU’ILS FONT. » (Luc 23. 34). Alors que Jésus subit les souffrances atroces de la part des êtres humains qu’Il est venu visiter en grâce, étant l’objet de la plus grande et de la plus horrible des injustices que l’humanité ait jamais commises, Jésus ne pense pas à Lui-même, mais il implore pour eux le pardon. Quel amour ! Il désire le pardon pour ceux qui, quelques instants auparavant, ont réclamé tous ensemble : « Crucifie, crucifie-le ! », insistant à grands cris. A la haine des hommes, Jésus répond par l'amour  : « Père, pardonne-leur... »
Jésus a dit durant sa vie sur terre : « Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faîtes du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous font du tort et vous persécutent »
(Matthieu 5. 44). Il met en pratique ce qu’il a enseigné. Il est le modèle parfait. Il aime ses ennemis, il a fait du bien à ceux qui le haïssent. Sa vie sur la terre, ses paroles, ses actes n’ont été que la manifestation de son amour pour sa créature. A son amour, la haine de l’homme répond. Le Fils de Dieu est crucifié. Alors qu’il est suspendu par des clous que les hommes méchants et cruels ont enfoncés dans ses mains et dans ses pieds, il prie pour eux : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font ».
Sa prière sera-t-elle été exaucée ? Il ne peut en être autrement. Déjà le brigand repentant crucifié à côté de lui et qui l’avait auparavant injurié, est pardonné et la deuxième parole que Jésus prononcera sur la croix s’adressera à lui.
Depuis la mort de Jésus, des milliers et des milliers de pécheurs repentants et croyants ont reçu le pardon de Dieu, en vertu du sacrifice de Christ. Cher lecteur, chère lectrice, ce pardon, l’avez-vous reçu ?

Jésus fut crucifié entre deux brigands, un à sa droite et un à sa gauche. L'Ecriture est ainsi accomplie : « Il a été compté parmi les iniques » (Esaïe 53. 12).
La deuxième parole que Jésus prononce sur la croix s'adresse à l'un d'eux : « EN VÉRITÉ, JE TE DIS : AUJOURD'HUI, TU SERAS AVEC MOI DANS LE PARADIS » (Luc 23. 43).
Ce brigand qui a auparavant insulté le Seigneur (la révolte contre Dieu est l'état de tout homme avant sa conversion) reconnaît qu'il est là justement, méritant sa condamnation. Il craint Dieu et déclare que Jésus n'a rien fait de mal. Il lui dit : « Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume ». Non seulement il reconnaît la parfaite justice de toute la vie de Jésus, mais aussi sa seigneurie, et en lui, celui à qui appartient le royaume dans lequel il viendra. En prononçant ses paroles, le brigand manifeste sa foi au Seigneur et en sa résurrection.
« Si tu confesses de ta bouche Jésus comme Seigneur, et que tu croies dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9).
Ce brigand confesse de sa bouche Jésus comme Seigneur, et il croit dans son cœur, non pas que Dieu l'a ressuscité‚ mais qu'il va le ressusciter d'entre les morts. En quelque sorte, sa foi est plus grande que la nôtre actuellement et, en tout cas, que celle des disciples que ne croiront pas Marie de Magdala leur annonçant que Jésus était ressuscité
(Matthieu 28. 17, Marc 16. 11, 13-14). Jésus ne laisse pas une telle foi sans réponse. « En vérité, je te dis : aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis ». Cette expression "En vérité, je te dis" donne au brigand une certitude absolue. Cette merveilleuse déclaration doit soutenir ce pauvre malfaiteur, devenu bienheureux croyant, durant les quelques heures de souffrances qu'il a à endurer avant d'entrer dans cette félicité inespérée.
Il a demandé au Seigneur qu'il se souvienne de lui quand il viendra dans son royaume. La réponse qu'il reçoit est infiniment plus que ce qu'il a demandé et même pensé : « En vérité je te dis : AUJOURD’HUI… ». Non pas "plus tard" ou "quand je viendrai régner sur la terre", mais "AUJOURD’HUI". « Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle ». Non pas "aura" ou "peut espérer l'avoir", mais il a la vie éternelle. C'est une possession immédiate.
Précieuse promesse faite au malfaiteur repentant et croyant. Précieuse promesse pour vous aussi, cher lecteur, chère lectrice, si vous reconnaissez mériter le jugement de Dieu à cause de vos péchés et si vous croyez au Seigneur Jésus qui les a expiés à la croix.
Les bras et les jambes étant attachés au bois, le malfaiteur ne peut pas prendre la communion, ni se faire baptiser, ni donner l'aumône, ni essayer d'améliorer sa façon de vivre, etc... En fait, beaucoup de ces actes que certaines personnes considèrent nécessaires après que l'on soit sauvé, il est dans l'incapacité de les accomplir. Ce qu'il peut faire, et ce que chacun peut faire quelle que soit la situation dans laquelle il se trouve, il le fait : Il se repent et croit au Seigneur Jésus.
« Car c’est par la grâce vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Ephésiens 2. 8-9).

A SUIVRE ...

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