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Nous sommes saints en Jésus-Christ
Cette sanctification est une œuvre unique de Dieu et caractérise notre position de croyant devant Lui. En croyant en Jésus le Sauveur, Dieu nous reçoit. Nous sommes maintenant sanctifiés pour Lui, c’est-à-dire réservés pour Lui, car nous Lui appartenons.
Nous n’avons donc pas besoin de faire un effort pour devenir « saints » pour Dieu. C’est de toute façon impossible. Dieu Lui-même nous a déjà « sanctifiés » lorsque nous nous sommes repentis de nos péchés et avons accepté l’œuvre rédemptrice du Seigneur Jésus. « C’est par cette volonté que nous avons été sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » (Hébreux 10. 10).
L’apôtre Paul nous explique que nous sommes saints et irréprochables devant Dieu en amour (Éphésiens 1. 4). C’est notre position. L’apôtre Pierre pense à notre vie pratique lorsqu’il cite la Parole de Dieu se trouvant dans Lévitique 11. 45 : « Soyez saints, car moi je suis saint » (1 Pierre 1. 16).
L’ordre chrétien est donc le suivant : nous avons été sanctifiés quant à notre position afin de vivre en sainteté pratique ! Sainteté quant à notre position. Beaucoup de gens religieux pensent : je dois m’améliorer et devenir de plus en plus saint pour que Dieu puisse m’accepter. Ils font des efforts et beaucoup de bonnes œuvres, vivent décemment et espèrent que cela les rendra plus pieux et qu’ils atteindront un niveau convenable pour Dieu.
Mais que dit la Bible à ce sujet ? Il est à noter qu’au début de la première lettre aux chrétiens de Corinthe, ces derniers sont appelés « sanctifiés dans le Christ Jésus » et « saints appelés » (1 Corinthiens 1. 2).
Cependant, lorsque nous lisons cette lettre, nous constatons que Paul avait des choses à reprocher au sujet de leur comportement. Leur vie n’était en aucun cas toujours « sainte ». Pourquoi l’apôtre les appelle-t-il quand même « saints » ? Parce que lorsqu’ils se sont convertis, Dieu a fait un travail en eux.
Auparavant ils avaient mené une vie de péché. Mais quand ils ont cru au Seigneur Jésus, ils ont été lavés de la souillure du péché et sanctifiés pour Dieu. Ceci est décrit en 1 Corinthiens 6. 11 : « mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus, et par l’Esprit de notre Dieu ».
Soyez saints !
La sanctification caractérise notre position de croyant devant le Dieu Très Saint.
Sainteté dans la pratique :
Il s’agit maintenant que le fait que nous sommes « saints » et appartenons à Dieu, devienne visible dans notre vie. Parce que Dieu est Saint, nous aussi nous devons être saints « dans toute notre conduite » (1 Pierre 1 5).
Qu’est-ce que cela veut dire ? Il ne s’agit pas pour nous d’améliorer la vieille nature pécheresse. Nous ne le pouvons pas - et ce n’est pas non plus ce que Dieu veut. Il nous a donné une vie nouvelle afin que, dans la puissance du Saint Esprit, nous puissions résister et vaincre les désirs du péché qui habite en nous et vivre en harmonie avec le Saint-Esprit. Concrètement, cela signifie que nous ne devons pas pécher, mais plutôt vivre dans la séparation de tout mal pour la Gloire de Dieu.
Parce que Dieu a les yeux trop purs pour voir le mal, il attend aussi de ses enfants cette sainteté pratique. Cela concerne tous les domaines de notre vie : la vie de couple, la vie de famille, le travail, les loisirs. À tout instant et en tout lieu, notre comportement devrait être en accord avec la Sainteté divine. Nous ne vivons pas une vie sainte et dévouée à Dieu dans le but d’être acceptés par Lui, mais parce que nous sommes déjà sanctifiés pour Lui.
Ainsi avec l’aide du Seigneur Jésus, cherchons quotidiennement à réaliser l’exhortation de l’apôtre Paul : « Purifions-nous nous-mêmes de toute souillure de chair et d’esprit, achevant la sainteté dans la crainte de Dieu » (2 Corinthiens 7. 1).
C’est un processus qui dure toute la vie parce que nous avons le péché en nous aussi longtemps que nous vivons ici-bas et que nous sommes entourés d’un monde corrompu. En cela le Seigneur Jésus nous vient en aide, car il dit : « Je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu’eux aussi soient sanctifiés par la vérité » (Jean 17. 19).
Jésus a quitté le monde et est retourné au Père pour être là Celui qui attire nos cœurs. Dans la mesure où nous entretenons une relation de foi vivante avec Lui au Ciel, nous serons sanctifiés pour Dieu sur la terre.
En d’autres termes, plus nos cœurs sont remplis de Christ, plus il nous est facile de dire NON au péché et de vivre pour Dieu séparé du monde.
Des hommes et des femmes marqués par la sainteté :
Nous trouvons dans la Bible des croyants qui se sont distingués par une vie de sainteté. Ils montrent dans leur comportement des caractéristiques de sainteté pratique que nous pouvons imiter.
1] Job : « Cet homme était parfait et droit, craignant Dieu et se retirant du mal » (Job 1 : 1). Job a mené une vie qui a honoré Dieu. Il évitait consciemment le mal afin de ne pas être tenté et pour ne pas se souiller. Il s’est ainsi protégé.
Les hommes marqués par la sainteté se détournent du mal afin d’éviter des confrontations inutiles avec le péché. Cela les garde de faux-pas.
2] Joseph : Joseph a vécu comme esclave dans la maison de Potiphar. La femme de son maître a essayé là de le séduire à la fornication. Mais il refusa résolument et dit : « Comment ferais-je ce grand mal, et pécherais-je contre Dieu ? Lorsqu’elle le saisit par son vêtement, il s’enfuit, afin de ne pas être amené à pécher » (Genèse 39 : 7 à 12).
Les hommes marqués par la sainteté désirent mener une vie pure avec l’aide de Dieu.
Lorsque la tentation à pécher les atteint, ils refusent et s’enfuient.
3] Noé : "Entouré d’un monde corrompu, Noé a vécu comme un homme juste et parfait". (Genèse 6. 9 ; 7. 1). Parce qu’il marchait avec Dieu et cherchait à placer sa vie devant lui, il était à même de nager à contre-courant du mode de vie impie de ses semblables. –
Les hommes marqués par la sainteté désirent mener une vie juste qui trouve l’approbation de Dieu. Ils ne se laissent pas détourner de cela, même si les incrédules autour d’eux pensent et agissent différemment.
4] Phinées : Phinée était un sacrificateur, et non pas un soldat. Néanmoins, il s’est battu pour la Sainteté de Dieu au sein de son peuple. Avec un saint zèle, il condamna et jugea l’immoralité qui était parvenue en Israël. (Nombres 25. 6 à 13).
- Les hommes marqués par la sainteté s’engagent pour maintenir la sainteté de Dieu dans l’Assemblée. Ils le font, guidés par le principe : « La sainteté sied à ta maison, ô Éternel! pour de longs jours » (Psaumes 93. 5).
5] Les sages-femmes des Hébreux : Lorsque le roi d’Égypte ordonna aux sages-femmes de tuer les fils nouveau-nés des Israélites, elles lui désobéirent. Parce qu’elles craignaient Dieu, elles œuvrèrent à garder les garçons en vie. (Exode 1. 15 à 21).
- Les femmes marquées par la sainteté sont caractérisées par une vraie crainte de Dieu. Au lieu de se plier aux pressions du monde, elles évitent tout ce qui déplaît à Dieu.
6] Jokébed : Jokébed a fait ce qu’elle pouvait pour cacher aux Égyptiens son fils nouveau-né. Quand ce ne fut plus possible, elle fabriqua une corbeille étanche pour Moïse et le plaça dans les roseaux sur la rive du Nil. (Exode 2 : 1 à 10). La corbeille parle de Christ et le fleuve de l’influence du monde.
- Les femmes marquées par la sainteté prient pour leurs enfants et leur parlent du Seigneur Jésus afin de les équiper le plus tôt possible contre l’influence du monde et de les en protéger.
7] Debora : Dans une période de grande faiblesse parmi le peuple de Dieu, la juge Debora a agi avec l’énergie de la foi. Elle poussa Barak à combattre l’ennemi et alla même avec lui pour le soutenir. En même temps, elle resta dans la position que Dieu lui avait assignée en tant que femme. (Juges 4 : 4 à 9).
- Les femmes marquées par la sainteté vivent en communion avec Dieu et s’engagent pour le bien de Son peuple. L’activité de leur foi est en harmonie avec la place que le Créateur leur a donnée.
Jésus Christ, l'exemple suprême, le Saint :
Pour terminer, méditons sur le Seigneur Jésus, qui est appelé le Saint à plusieurs reprises dans la Bible. Nous reconnaissons et admirons en cela sa gloire personnelle.
• Le Seigneur Jésus est Saint dans sa nature.
Comme l’ange l’a dit à Marie : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-haut te couvrira de son ombre ; c’est pourquoi aussi la sainte chose qui naîtra sera appelée Fils de Dieu » (Luc 1. 35). Le Fils de Dieu incarné était parfaitement pur et saint. Il ne pouvait pas pécher parce qu’il n’y a pas de péché en lui (1 Jean 3 : 5). –
Là réside une grande différence avec nous : Jésus Christ est saint en lui-même, alors que nous avons été sanctifiés !
• Jésus-Christ était saint dans sa vie.
L’apôtre Pierre a reproché à juste titre aux Juifs : « Mais vous, vous avez renié le Saint et le Juste (Actes 3 : 14).
Bien que Jésus ait mené une vie sainte et dévouée à Dieu, et que Pilate ait témoigné de son innocence à trois reprises, les Juifs ont demandé qu’il soit crucifié. Mais le troisième jour, il a été ressuscité par Dieu. En cela, Dieu a confirmé sa vie parfaite. La vie du Seigneur Jésus est pour nous le meilleur exemple d’une marche sainte.
• Le Rédempteur était saint dans sa mort.
Il s’est offert à son Dieu sans tache (Hébreux 9 : 14). En tant que Saint Agneau de Dieu sans tache, il a donné sa vie pour notre rédemption (1 Pierre 1 : 18-19).
Combien Jésus a souffert à cause de sa sainteté quand il a été fait péché pour nous et portait nos péchés en son corps! Sa mort sur la croix constitue la base de notre position de sainteté. AMEN !
Être conscient de la présence de Dieu en nous
Afin de vivre convenablement et réellement la présence du Seigneur en nous, nous devons en être conscients. Mais comment pouvons la percevoir, le savoir de manière évidente ? Voici quatre éléments qui nous la confirment : - la Parole de Christ, - le témoignage intérieur du Saint-Esprit, - le fruit de l'esprit que nous portons, - la manifestation du Saint-Esprit
1) La Parole de Christ :
Jésus le dit et c'est là qu'intervient la foi : "Que votre cœur ne se trouble pas, croyez en Dieu et croyez en moi" (Jean 14. 1). Christ nous demande de le croire. Lorsque Jésus dit que Lui et son Père viendront faire leur demeure en nous, nous pouvons le croire, sa Parole est la vérité. Le chapitre 11 de l'épître aux Hébreux définit la nature de la foi et Paul écrit aux disciples de Rome qu'elle vient de ce qu'on entend de la Parole de Christ. "Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ" (Romains 10.17). La foi pour le pardon de nos péchés, la guérison de nos maladies, l'accomplissement de toutes les paroles et promesses de Dieu, nos certitudes quand à notre avenir éternel, ne doivent pas dépendre de nos raisonnements, sentiments, émotions, sensations physiques, mais elle sont fondées sur la Parole écrite de Dieu, la Bible. Il en va de même pour la certitude de la présence de Dieu en nous, le Seigneur Jésus à dit : "Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui" (Jean 14. 23). La Parole du Seigneur est incontestable. Elle est le fondement de notre foi. Lorsque Jésus affirme qu'il sera en nous, que son Père et lui feront leur demeure en nous, nous pouvons en être certains, c'est la vérité.
2) Le témoignage intérieur du Saint-Esprit :
L'apôtre Jean a écrit à ce sujet des paroles très importantes : "Nous connaissons que Dieu demeure en nous par l’Esprit qu’il nous a donné" (1 Jean 3. 24 ; 1 Jean 4. 13). L'apôtre Paul enseigne aussi la réalité du témoignage du Saint-Esprit à notre esprit : "L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu" (Romains 8. 16). L'Esprit de Dieu témoigne à notre esprit de sa présence, de son approbation ou de sa désapprobation, en agissant dans notre être intérieur : conscience, pensées, sentiments, émotions. Ce "témoignage intérieur" est une manifestation de sa relation personnelle avec nous. Cependant la perception du témoignage du Saint-Esprit en nous, dépend en grande partie de l'attention que nous lui portons et de notre sensibilité spirituelle. Jésus reprochait à certains de ses auditeurs d'avoir le cœur endurci, fermé, c'est à dire insensible : "Car le cœur de ce peuple est devenu insensible; Ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux..." (Matthieu 13. 15). Bien des choses peuvent nous empêcher d'entendre la voix de l'Esprit de Dieu. D'abord nos propres pensées, puis les soucis de la vie, l'amour du monde, le manque de temps, pris que nous sommes par de nombreuses activités, ou tout simplement le manque de foi, nous ne croyons pas que c'est Lui qui parle. Le prophète Esaïe disait : "Il éveille, chaque matin, il éveille mon oreille, Pour que j’écoute comme écoutent des disciples. Le Seigneur, l’Éternel, m’a ouvert l’oreille, et je n’ai point résisté, je ne me suis point retiré en arrière" (Esaïe 50. 4-5). Soyons attentifs, apprenons écouter et à discerner la voix de l'Esprit de Christ en nous.
3) Le fruit que l'Esprit Saint produit en nous :
Nous savons que Dieu demeure en nous, lorsque notre mentalité, nos sentiments, notre façon de parler et de nous comporter, changent ! De la même manière que Jésus changea l'eau en vin, il transforme notre vie par sa présence en nous. Dieu agit comme un potier qui modèle un vase ; par son Esprit Saint qui vit en nous, Il imprime sa nature dans nos vies. En fait, le fruit de l'Esprit Saint, c'est la nature même de Christ qui se développe en nous, c'est la preuve de Sa présence. "Dieu est amour; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui" (1 Jean 4. 16). "Personne n’a jamais vu Dieu; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous" (1 Jean 4. 12). "Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance" (Galates 5. 22). Le Saint-Esprit est l'agent unique qui nous rend conscients de la présence de Dieu en nous et qui produit efficacement le fruit de cette présence divine.
4) La manifestation du Saint-Esprit :
C'est par le Saint-Esprit que le Père et le Fils habitent en nous. Le Saint-Esprit est le communicateur des choses qui appartiennent au Père et au Fils. Les dons spirituels par lesquels le Saint-Esprit se manifeste, sont autant de signes évidents de la présence de Dieu, dans les assemblées des disciples de Christ et dans notre vie personnelle. "Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune. En effet, à l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit; à un autre, la foi, par le même Esprit; à un autre, le don des guérisons, par le même Esprit; à un autre, le don d’opérer des miracles; à un autre, la prophétie; à un autre, le discernement des esprits; à un autre, la diversité des langues; à un autre, l’interprétation des langues. Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut" (1 Corinthiens 12. 7-11). Un don de l'Esprit particulier témoigne avec évidence de sa présence, c'est lorsque nous parlons en d'autres langues : "Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer" (Actes 2. 4). Ce n'est pas le plus important, mais c'est une manifestation que nous sommes invités à désirer et à pratiquer avec équilibre en particulier dans notre communion avec Dieu notre Père céleste et avec le Seigneur Jésus-Christ.
Qu'est-ce que la foi en Jésus ?
La foi n'est pas une croyance :
Vous faites probablement partie de ceux qui croient en Dieu. Mais peut-être en un Dieu à votre idée : un "bon Dieu", indulgent pour vos propres faiblesses, plus sévère pour les méfaits des autres. Un Dieu dont votre raison est bien obligée d'admettre l'existence, mais que vous souhaitez au fond le plus lointain possible.
« Tu crois qu'il y a un seul Dieu ; tu fais bien - dit la Bible - : les démons aussi croient et ils tremblent » (Jacques 2. 19).
Voilà en quelle sinistre compagnie se trouvent ceux qui se contentent de croire en Dieu.
Certains ajouteront : j'ai ma croyance, ma religion, je suis même pratiquant… - Attention ! croyance est un mot élastique, équivoque et par conséquent dangereux. Chacun à sa propre croyance, au contenu plus ou moins vague : il y met à peu près ce qu'il veut.
La foi n'est pas une religion :
Religion est un terme encore plus commode et encore moins compromettant ; il recouvre un ensemble de rites et de formes qu'on peut très bien respecter sans aucun engagement personnel. Baptême, communion, mariage, enterrement : quatre cérémonies qui suffisent pour avoir une religion très présentable. Avouons que ce n'est pas cher : on sacrifie quatre journées de sa vie - et encore, la dernière ne nous appartient déjà plus - on accompagne les trois premières de fêtes de famille, d'un bon repas et de cadeaux. - Et… on devient ou on reste un bon chrétien. C'est facile n'est-ce pas ? Eh bien, c'est une redoutable illusion !
La foi :
La vraie question qu'il faut poser c'est : "QUI croyons-nous ?". Elle va plus loin que nous ne pensons. Si nous croyons Dieu quand Il parle, alors la Bible, toute la Bible, s'impose à nous parce qu'elle est véritablement ce qu'elle affirme être : la Parole de Dieu.
Dieu parle. Ne dirait-il pas la vérité ? N'est-il pas même le seul à pouvoir la dire ? Douter de sa Parole, la Bible, c'est le faire menteur. « Celui qui ne croit pas Dieu, l'a fait menteur, car il n'a pas cru au témoignage que Dieu a rendu au sujet de son Fils » (1 Jean 5. 10).
Dieu rend ce témoignage au sujet de son Fils dans sa Parole et l'être humain est responsable de recevoir ce témoignage, de recevoir son Fils Jésus. C'est tout autre chose qu'une simple croyance, qu'un vernis de religion ; cela s'appelle la FOI. « La foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend par la Parole de Dieu » (Romains 10. 17).
Attitude de la foi :
Il n'existe pas de foi de masse, ni de foi de famille. La foi est une attitude personnelle qui conduit chacun à prendre humblement la place qui lui est assignée par la Parole de Dieu : celle d'une créature devant son Créateur et d'un pécheur devant le Dieu Saint.
Puisque c'est Dieu qui parle, la foi fait taire les raisonnements et les sentiments humains. Elle accepte ce que Dieu dit de l'être humain et à l'être humain. Elle reçoit ce qu'il dit de Jésus Christ ; elle apprend à connaître ce qu'est le cœur humain - méchant et incurable -, et ce qu'est le cœur de Dieu, rempli d'amour, de pitié, de pardon.
La foi est intelligente, patiente, obéissante. Elle juge le passé, accepte le présent, et plonge ses regards dans un avenir qui lui donnera bientôt raison.
Certitudes de la foi :
La foi reconnaît les droits de Dieu sur le monde et sur chacun de ses habitants. Elle apprend de Lui - non d'une tradition humaine - qu'Il est le Dieu de jugement mais aussi le Dieu qui aujourd'hui offre sa grâce.
La foi est la connaissance personnelle dans le seul vrai Dieu qui s'est révélé en son Fils, de Dieu qui parle, qui écoute et qui répond. La foi est une relation vivante avec ce Dieu-là, devenu notre Père, et avec le Seigneur Jésus Christ dont elle reconnaît et l'amour et l'autorité.
Ces certitudes, la foi les puise dans les déclarations de la Parole de Dieu :
« La parole de la foi, que nous prêchons, c'est : si tu reconnais Jésus comme Seigneur et que tu croies dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu sera sauvé » (Romains. 10. 8 et 9).
« Ayant donc été justifiés sur le principe de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » (Romains. 10. 8 et 9 ; 5. 1).
« La foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20).
« Sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu » (Hébreux 11. 6).
Cette foi, la possédez-vous ?
La guérison physique fait-elle partie du salut ?
La rédemption accomplie par Jésus-Christ inclut-elle la guérison physique ? Ma réponse est oui ! : « (…) ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé (…) c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 4). Il y aurait donc, dans les meurtrissures de Christ, le pouvoir de guérison; il ne reste plus qu’à s’en saisir par la foi. De plus, Matthieu applique ce passage aux guérisons opérées par Jésus : « Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète: Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies » (Matthieu 8. 16-17).
Comment devons-nous comprendre le rapport entre la maladie et la rédemption ? Jésus est-Il mort pour nos maladies, peut-on affirmer qu’Il a « porté » nos maladies comme Il a « porté » nos péchés ? Pour bien situer le rapport entre la guérison et la rédemption, il est important de comprendre le rapport entre la maladie et le péché.
La maladie comme conséquence du péché
La maladie et les infirmités sont-elles des conséquences du péché ? L’Écriture voit la maladie comme un malheur qui afflige l’existence humaine et qui ne fera plus partie de la Nouvelle Création (Apocalypse 21. 4). La maladie et les souffrances physiques qui en découlent appartiennent aux nombreuses malédictions qui accablent la création depuis la chute (Romains 8. 22). La Bible établit un lien entre la maladie et le péché (Deutéronome 28. 58-61 ; 1 Corinthiens 11. 29-30). Cependant, elle affirme qu’il n’y a pas nécessairement une causalité immédiate entre une maladie ou une infirmité particulière et son propre péché (Jean 9. 1-3). D’ailleurs, n’était-ce pas une des erreurs des amis de Job de croire que ses souffrances étaient directement liées à son péché ?
La Bible enseigne que des enfants du Royaume peuvent être liés par la maladie (Luc 13. 16) et que de grands serviteurs du Seigneur peuvent être malades (Philippiens 2. 27) ou avoir des problèmes de santé chroniques (1 Timothée 5. 23). L’apôtre Paul lui-même avait une infirmité physique (Galates 4. 13) et le Seigneur, plutôt que de l’en délivrer, lui a appris à la voir comme un bienfait pour son âme (2 Corinthiens 12. 5-10). Si donc l’expérience actuelle du Salut implique la guérison physique, comment se fait-il que Paul n’ait pas été guéri bien qu’il ait pleinement connu la communion des souffrances de Christ (Philippiens 3. 10) dans lesquelles nous sommes censés trouvé la guérison physique ?
L’Écriture n’enseigne pas que Jésus a expié nos maladies. Il a expié nos péchés seulement puisqu’eux seuls avaient besoin d’être expiés. Les maladies ne sont pas une faute morale et n’ont par conséquent pas besoin d’être expiées. Comment comprendre alors que le prophète Ésaïe déclare qu’il a « porté » nos maladies ? Le verbe porter en hébreu (nâshâ) est utilisé de plusieurs façons dans l’Ancien Testament et ne signifie pas nécessairement « porter le châtiment de ». Matthieu applique ce texte au ministère terrestre de Jésus et non à son œuvre expiatoire. Pierre, de son côté, reprend la terminologie d’Ésaïe, mais limite exclusivement l’expiation au péché et comprend la guérison non pas physiquement, mais spirituellement : « Lui (Jésus) qui a porté Lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; Lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2. 24). Alors, y a-t-il des bénéfices physiques provenant de l’œuvre de Jésus-Christ à la croix que l’on peut espérer recevoir ?
L’espérance de la résurrection comme guérison finale
Bien plus que la guérison des maladies, c’est la délivrance de la mort qui est mise de l’avant par l’Écriture comme bénéfice central découlant de la croix : « Je les rachèterai de la puissance du séjour des morts, Je les délivrerai de la mort. O mort, où est ta peste ? Séjour des morts, où est ta destruction ? » (Osée 13. 14).
Il est impératif de comprendre ce que signifie être sauvé par la foi en espérance (Romains 8. 24). Tous les effets de l’œuvre de Christ furent immédiats pour Lui seul : Jésus est ressuscité avec un corps immortel et est entré dans la gloire. Par notre union avec Christ, nous aussi sommes déjà glorifiés (Romains 8. 30 ; Éphésiens 2. 6), mais dans la chronologie historique de notre salut, nous ne bénéficions pas actuellement dans notre corps, encore mortel, de tous ces effets et nous les possédons uniquement en espérance. Le gage actuel que les croyants reçoivent dans leur corps c’est le Saint-Esprit : « Car tandis que nous sommes dans cette tente, nous gémissons, accablés, parce que nous voulons, non pas nous dépouiller, mais nous revêtir, afin que ce qui est mortel soit englouti par la vie. Et celui qui nous a formés pour cela, c’est Dieu, qui nous a donné les arrhes de l’Esprit » (2 Corinthiens 5. 4-5).
Les effets actuels de la rédemption ne sont pas la guérison et la glorification, mais la régénération et la sanctification que le Saint-Esprit opère en nous par la foi. Les chrétiens peuvent demander à Dieu la guérison lorsqu’ils sont malades et qu’ils souffrent (Jacques 5. 13-14) et Dieu peut les guérir (Hébreux 11. 34). Mais ils doivent aussi savoir que les guérisons actuelles sont temporaires et partielles et qu’ils ne seront délivrés de cette chair corruptible qu’à la résurrection qui est la guérison finale et totale : « Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Le corps est semé corruptible; il ressuscite incorruptible; il est semé méprisable, il ressuscite glorieux; il est semé infirme, il ressuscite plein de force » (1 Corinthiens 15. 42-43).
Est-ce que la rédemption accomplie par Jésus-Christ inclut la guérison de nos corps ? Oui assurément ! Par la résurrection et la glorification, nos corps deviendront immortels et pleins de force. Cependant, cette bénédiction appartient à notre espérance et non à l’expérience que nous faisons actuellement du salut comme Paul l’indique clairement en Romains 8. 23. En attendant la réalisation de cette promesse, continuons de nous soigner en prenant les moyens ordinaires que le Seigneur a prévu à cet effet pour notre bien-être physique.
Que s'est-il passé en réalité au jardin d'Eden ?
"Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus" (Genèse 3. 7).
Dieu les avait-il crée aveugles ? Non bien- sûr, ici, nous parlons des yeux spirituels. Leurs yeux se sont ouverts effectivement selon la promesse du serpent, c'est-à-dire Satan, non pas sur le Royaume de la lumière ou le Royaume de Dieu. Ils y étaient déjà et le voyaient. Car le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal ne pouvait rien leur procurer du Royaume de Dieu. Dieu leur avait déjà tout donné.
Leurs yeux se sont ouverts effectivement sur un monde spirituel qu'ils ne connaissaient pas : Le monde spirituel des ténèbres. Ils s’y sont engagés et ont goûté à des expériences malheureuses. C'est de cela que Dieu voulait les préserver.
Ce monde des ténèbres, c’est celui dans lequel s'engagent tous ceux qui consultent les voyants, pratiquent la sorcellerie ou consultent les guérisseurs ou ceux qui évoquent les morts, les magiciens ; tous ceux qui vivent dans un état de rébellion contre Dieu et ceux qui cherchent du secours dans le royaume des ténèbres. "Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Tu seras entièrement à l’Éternel, ton Dieu" (Deutéronome 18. 10-11, 13).
Que s'est-il passé au cours de cette expérience ?
La nature de Dieu qui leur donnait leur identité, les a quittés, ils ont perdu l'identité de Dieu, l’ADN de Dieu en perdant sa nature. A la place, ils ont reçu une nouvelle nature, la nature et l’ADN de celui qui les a dominés, trompés, séduits, celle du père du mensonge : Une nature des ténèbres, de mort, puisque la mort est entrée en eux, une nature hostile à Dieu, de rébellion, d’indépendance, le désir d’autonomie face à Dieu. Le désir d’être semblable à Dieu selon la promesse du serpent.
Cette nouvelle nature leur a donné une nouvelle identité : fils des ténèbres ou fils de la rébellion. Cette nouvelle identité leur a donné un nouveau nom car à chaque identité un nom est attaché. Leur nouveau nom, le voici : Pécheur, fils de la rébellion, c'est-à-dire ceux qui pèchent et qui transmettent leur nature de pécheur à leurs descendants. Ceux qui se révoltent ou se rebellent contre Dieu.
Autre conséquence : La mort est entrée en eux, d'abord au niveau de l’esprit pour gagner l’âme et le corps. Cette séparation de Dieu ou mort spirituelle les a conduit et nous conduit à la mort physique. Ils sont devenus apatrides, orphelins, vagabonds puisqu’ils ont été chassés du jardin d’Éden. La présence de Dieu les a quittés.
Nous avons été créés en trois parties : un esprit, une âme et un corps.
Notre esprit, de la même nature que Dieu, nous permet d’entrer en relation avec Lui, et c’est là que se tient la présence de Dieu dans nos vies.
Notre âme est le siège de notre personnalité. C’est là que se trouve notre volonté, nos émotions, notre intelligence, nos pensées. L’âme nous donne ainsi la possibilité de rentrer en relation avec nos semblables.
Notre corps ou la partie visible de notre être, avec les sens, représente l’enveloppe ou la maison de notre esprit et de nôtre âme et nous donne la possibilité de toucher le monde physique, d’exprimer de la tendresse.
Lors de la désobéissance d’Adam et Eve, la présence de Dieu s’est retirée. Leur esprit est devenu vide, sans vie.
Dieu avait donné à notre esprit le rôle de locomotive à nôtre être. Dans un train, c’est de la locomotive qu’émane la puissance. Dans ce train, nôtre âme et notre corps tiennent le rôle de wagon.
Notons que dans un wagon il n’y a pas de puissance. Le wagon sans la locomotive reste immobile. C’est pourquoi, nous sommes maintenant si souvent gouvernés par nos sens, nos émotions. Nous nous dirigeons comme un bateau sans gouvernail, sans boussole, sans capitaine.
"Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie." (Ésaïe 53 : 6a).
Adam et Eve ont changé de père, ils sont devenus fils et fille de celui que Jésus appelle : le père du mensonge, celui qui a été meurtrier dès le commencement, celui en qui il n’y a pas de vérité. Ils ont reçu sa nature, la nature de Satan lui-même, le rebelle contre Dieu, l’adversaire de Dieu. Celui qui a voulu se faire Dieu en cherchant à s’élever au-dessus du Trône de Dieu, lui la créature de Dieu.
"Tu disais en ton cœur : Je monterai au ciel, J’élèverai mon trône au–dessus des étoiles de Dieu ; Je m’assiérai sur la montagne de l’assemblée, A l’extrémité du septentrion ; Je monterai sur le sommet des nues, Je serai semblable au Très Haut" (Ésaïe 14. 13-14).
C'est la situation dans laquelle nous naissons tous. Adam et Ève n’avaient plus la possibilité de transmettre à leurs descendants que leur ressemblance et leur image à savoir leur nouvelle nature déchue et non plus celle de Dieu, celle que Dieu leur avait donnée : Son image et Sa ressemblance. C'est pourquoi Jésus dit aux pharisiens : "Vous avez pour père le diable" (Jean 8. 44). C'est également vrai lorsque nous naissons.
De nos parents, nous ne recevons plus que la vie physique, c'est-à-dire la nature adamique, celle héritée d’Adam. Leur nature déchue, pécheresse devient la nôtre.
Quand Adam et Eve ont perdu la nature de Dieu, Sa présence, la communion, la gloire de Dieu qui les revêtait les a quitté ; ils sont devenus nus. Pour parer à cette situation, ils se sont cousus des feuilles de figuier pour s’en faire des ceintures. Les feuilles représentent nos œuvres charnelles ou des tentatives de rafistolages pour nous donner bonne conscience, ou faire taire notre conscience qui nous accuse.
Devenir nu signifie : être dépouillé comme un lapin à qui la peau est enlevée après sa mort. De même Adam et Eve ont perdu la vie de Dieu, et ont été dépouillés de sa gloire et de sa protection.
Dépouiller signifie : enlever la peau d’un agneau par exemple, se retrouver nu … dénudé… se retrouver sans protection…sans identité, ayant perdu toute apparence de son origine.
Voici un exemple de dépouillement dû au péché de rébellion que relate la Bible.
Il s’agit du roi Saül : "L’Éternel te dépouille de la royauté et la donne à un autre. Privé des directives de Dieu, Saül mourra' (Samuel 15. 23).
Quand il n’y a plus la gloire, la présence aimante du Père disparaît. C’est le plus grand dépouillement que puisse connaître un être humain : avoir expérimenté la gloire de Dieu, en être revêtu comme d’un manteau et en être dépouillé par le péché. Adam et Eve sont devenus comme une ville fortifiée dont la muraille a été retirée ou abattue, elle n’a plus de protection. La comparaison est valable pour nous et nous concerne.
"Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23).
Dieu, dans sa bonté et sa miséricorde va dépouiller des animaux afin de réaliser des manteaux de peau animale pour couvrir la nudité d’Adam et Eve et les en revêtir. Ensuite, Dieu exerce sa Justice en les chassant du jardin d’Éden. Dieu se détourna d’eux à cause de l’odeur de mort qu’ils dégageaient. La rébellion et la désobéissance dégagent un parfum de mort, comme celle qui régnait dans la maison de Simon le lépreux.
Dieu ne respirait plus son parfum de vie en eux. Adam et Eve sont devenus orphelins, rejetés en quelque sorte, abandonnés, coupés de Dieu, étrangers pour l’éternité, ainsi que leurs descendants c'est-à-dire nous-mêmes.
Le sang de ces animaux qui a coulé, ouvre ainsi la voie du sang qui allait venir du Ciel : Le sang de l’Agneau de Dieu dont Dieu nous offre aujourd’hui de nous revêtir pour nous couvrir de son manteau de gloire à nouveau.
Afin de mieux comprendre notre situation par rapport à Dieu, après la désobéissance d’Adam et d’Eve et les nôtres, prenons l’exemple dans un troupeau de brebis.
Dans un troupeau de brebis, pendant la période de l’agnelage, il arrive qu’une mère se retrouve sans agneau après la mort de son petit et qu’un autre agneau se retrouve orphelin. Comment sauver cet agneau d’une mort certaine ?
La situation semble évidente : Faire adopter le petit orphelin par la mère sans petit. Dans la réalité, ce n’est pas aussi simple. En effet, la mère refuse d’allaiter cet orphelin. Elle ne le connaît pas et ne le reconnaît pas : Il ne dégage pas l’odeur de son petit qui est mort.
Une mère reconnaît son petit à son odeur et refuse tout parfum qui n’est pas celui de son petit.
C’est là que l’astuce des hommes intervient ou les soins du berger pour sauver cet agneau de la mort : Dépouiller le petit qui est mort et revêtir de cette peau l’agneau orphelin pour le présenter à la mère qui le renifle.
Elle reconnaît ainsi l’odeur de son petit. Elle accepte d’allaiter l’agneau adopté. Il est ainsi sauvé de la mort et va pouvoir vivre.
QUELLES RÉFLEXIONS EN TIRER POUR NOUS ?
Nous aussi, nous sommes devenus orphelins sur le plan spirituel. Nous avons été créés par Dieu. Comme le petit agneau, nous avons été l’objet de l'Amour infini du seul vrai Dieu qui nous a désiré chacun personnellement, afin d’avoir une relation d’amour avec nous ses créatures.
La Bible nous apprend que par la désobéissance et la rébellion, nous avons été coupés de Dieu, éloignés de Dieu et chassés de Sa présence, comme les brebis qui chassent tout intrus ne leur rappelant pas l’odeur de leur petit.
Nous aussi, nous avons perdu le parfum de Dieu, le parfum de son appartenance et nous en subissons toutes les conséquences.
Nous allons revenir au petit agneau orphelin. Sa destinée, sans cette adoption, c’est la mort. Il ne peut se sauver lui-même. Pour qu’il soit sauvé de la mort, il lui faut un intermédiaire ou plutôt un médiateur (le berger), entre lui et sa nouvelle mère. De même, pour notre salut, il était nécessaire qu’un agneau nous serve d’intermédiaire et meurt.
Nous aussi, nous sommes devenus orphelins, coupés de notre source de vie à cause du péché et destinés à la mort éternelle. En effet, les yeux de Dieu sont trop purs pour voir le péché. Le péché, en nous, l’oblige à détourner son regard de nous. Nous Lui sommes devenus hostiles. "Tes yeux sont trop purs pour voir le mal et tu ne peux regarder l’iniquité" (Habakuk 1 : 13).
Des émotions négatives, que ne connaissaient pas Adam et Eve, sont rentrées dans leur vie : la peur, la honte, la culpabilité, l’accusation, l’angoisse, la dépression, la peur de la mort, le rejet. Ils ont connu l’accusation dans leur conscience.
La bénédiction les a quittés et ils reçurent la malédiction. C'est dans la bénédiction que se tenait leurs identités.
La bénédiction se présente comme un véhicule qui transmet l’identité, elle l’enracine et l’établit. Elle la nourrit et la fortifie, elle la protège, elle la libère. Si nous perdons la bénédiction, l’identité donnée par Dieu nous quitte.
Voilà pourquoi Dieu nous dit : Choisis la vie afin que je te bénisse. Si nous perdons sa bénédiction, la malédiction prend la place.
Jésus-Christ, le Fils de Dieu, s'est fait Homme
Christ entrant dans le monde dit à son Père : "tu m’as formé un corps" ! (Hébreux 10. 5). C'est à ce moment là que Celui qui s'appelait "La Parole" est devenu chair, conçu dans le sein d'une femme d'Israël nommée Marie ! Mystère extraordinaire ! Ce qui semble le plus difficile à reconnaitre pour certains, c'est la double appartenance de Christ : Jésus est à la fois de nature divine et de nature humaine !
La venue au monde de Jésus est souvent qualifiée de miraculeuse. Or Marie sa mère a accouché naturellement. Ce qui est surnaturel et miraculeux, c'est sa conception, lorsqu'un ovule de Marie a été fécondé par le Saint-Esprit.
Lorsque l'ange Gabriel lui annonça qu'elle allait être enceinte, Marie dit à l'ange : "« Comment cela se fera-t-il puisque je n'ai pas de relations conjugales ? » L'ange lui répondit : « L'Esprit Saint viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre ; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint et sera appelé Fils de Dieu" (Luc 1. 34-36). Quand nous réfléchissons a cet événement glorieux , nous sommes confondus et admiratifs devant la manifestation de la puissance de Dieu. "Le Seigneur de Gloire, La Parole Dieu, celui qui existait en forme de Dieu, par qui toutes choses ont été créées, est venu dans cet ovule et a connu toutes les phases du développement embryonnaire".
Le Seigneur Jésus pouvait reprendre à son compte les paroles du psalmiste :"C’est toi qui as formé mes reins, Qui m’as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien. Mon corps n’était point caché devant toi, Lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, Tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient; Et sur ton livre étaient tous inscrits Les jours qui m’étaient destinés, Avant qu’aucun d’eux existât (Psaumes 139. 13-16).
Nous sommes confondus et émerveillés par cette descente du Fils de Dieu parmi nous, empruntant le processus naturel de la naissance des êtres humains. Nous donnons la gloire au Dieu Très Haut, d'avoir choisi la voie de tous les humains pour envoyer son Fils jusqu'à nous et venir lui-même en Lui. "Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation" (2 Corinthiens 5. 19).
Celui qui existait en forme de Dieu a connu toutes les étapes de la nature humaine. Né d'une femme, dépendant de sa mère comme un bébé, enfant et adolescent, puis devenant un homme adulte, le charpentier de Nazareth, comme l'appelaient ses contemporains. "Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix" (Philippiens 2. 6)
Il est indispensable que nous croyions à la conception miraculeuse du Fils de Dieu, à sa naissance et à sa vie sainte sur la terre dans un corps semblable au notre. Reconnaissez à ceci l’Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n’est pas de Dieu, c’est celui de l’antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est déjà dans le monde (1 Jean 4. 2-3).
Nous avons sans doute du mal à comprendre le mystère de Christ, néanmoins nous pouvons le croire et donc savoir qu'il était indispensable que le Fils de Dieu devienne un simple homme afin de s'offrir lui-même en portant nos péchés dans son corps sur la croix pour en faire l'expiation.
Personne ne peut se cacher de Dieu
Le Jardin d’Éden fut le début de la cachette entre l’être humain et Dieu, Adam connu pour la première fois qu’il était nu et il s’est habillé en se faisant un vêtement en feuilles de figuier. Ils ont entendu la voix de Dieu qui les appelait dans le jardin, ils ont eu peurs et ils se sont cachés. Dieu a appelé Adam et lui dit : OÙ ES-TU ?
Cette grande question résonne encore aujourd’hui alors que Dieu nous cherche, il essaie de percer notre cœur de pierre afin qu’Il puisse y entrer. Mais les êtres humains se cachent de Lui, et ils ne réalisent pas qu’ils sont nus devant Dieu, Dieu nous voit partout où nous sommes, Il voit directement dans le cœur et la pensée de chaque humain. C’est impossible de se cacher de Dieu, car la Bible dit : "Nulle créature n'est cachée devant Lui, mais TOUT EST À NU et à découvert aux yeux de Celui à qui nous devons RENDRE COMPTE" (Hébreux 4. 13).
On peut essayer de se cacher de Dieu, on peut l’ignorer, ne pas s’en préoccuper, mais s’est futile, car Dieu sait tout sur nous. Adam n’a pas fait un bon choix, ne vous cachez pas de Dieu en ne voulant pas voir, en ne voulant pas écouter et en ne voulant pas comprendre. Dieu vous cherche et Il vous dit : OÙ ES-TU ? Dieu peut ouvrir les yeux des aveugles, et ouvrir les oreilles des sourds. Si ce n'est pas encore fait, ouvrez votre cœur à Dieu et Il vous sauvera.
Adam a réalisé qu’il avait péché et il a eu peur de Dieu, car il savait qu’il y aurait une conséquence à sa désobéissance. Adam est devenu un pécheur, une crainte s’est emparée de lui et il s’est caché de Dieu.
C’est exactement l’histoire de l’être humain, nous avons péché contre Dieu et nous sommes nus devant Lui. Adam s’est caché derrière des vêtements et dans la forêt. Mais Dieu nous voit même si on se cache derrière des vêtements ou une maison ou encore mieux si on se cache derrière une religion, une philosophie de pensée. Dieu nous cherche, et il dit : OÙ ES-TU ? OÙ TE CACHES-TU ?
Les yeux d’Adam se sont ouverts lorsqu’il a désobéi à Dieu, car le péché est entré en lui. En s’ouvrant, ces yeux ont laissés pénétrer la peur, la culpabilité, la désobéissance, l’hypocrisie (il a blâmé Ève), le mensonge, etc.
Dieu lui avait dit la conséquence s’il désobéissait. Ce serait une séparation entre Dieu et l’être humain. L’être humain ne vivrait pas éternellement dans le jardin, mais il mourrait. La mort s’ensuivie depuis ce temps, et même l’épître aux Romains dit : "Car le salaire du péché, c'est LA MORT; mais le DON GRATUIT de Dieu, c'est la VIE ÉTERNELLE en Jésus Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).
Mais saviez-vous que Dieu a sauvé Adam et Ève en les couvrant d’une peau d’animal. Oui, Dieu a fait lui-même le PREMIER SACRIFICE d’un animal afin de couvrir la nudité d’Adam et Ève. Cela a couvert pour un certain temps jusqu’à ce que l’Agneau de Dieu vienne vraiment enlever le péché du monde à la croix du Calvaire. Tous les êtres humains comme Caïn et Abel devaient offrir un animal pur en sacrifice pour leurs péchés. À la croix, Jésus nous couvre de sa Justice et Il nous couvre d’une robe blanche qui a été lavée par son sang qui purifie de tout péché.
A cause de nos péchés, nous allons mourir physiquement, et nous mourons aussi spirituellement loin de la face de l’Éternel. Mais Dieu dans sa miséricorde et sa grâce a pourvu à un moyen de salut. Les péchés des êtres humains étaient couverts par un animal pur qu’ils offraient en sacrifice, jusqu’à ce que, Jésus, le vrai Agneau de Dieu pur et sans tache aille à la croix afin de recevoir notre châtiment et ainsi nous enlever pour toujours nos péchés. Oui, nous allons quand même mourir physiquement, mais notre âme purifiée par le sang de Jésus, nous propulse dans la demeure de Dieu. Car il faut être pur et sans péché pour aller dans sa sainte personne.
Ne vous cachez plus de Dieu, comme le font la majorité des êtres humain de ce monde. Dieu vous veut dans le ciel avec lui, mais sachez qu’il y aura une conséquence grave en négligeant le grand salut de Dieu. Adam est mort physiquement, car il n’a pas pu continuer à manger de l’arbre de vie qui était au milieu du Jardin. Jésus est notre arbre de vie qui était au milieu des deux brigands, il était au milieu entre les hommes et Dieu le Père. Acceptez de prendre de l’eau vive (eau de vie) qui sort des entrailles du Sauveur.
Lisons ce qui c’est passé dans la Genèse.
"L'Éternel Dieu donna cet ordre à l'homme: Tu pourras manger de tous les arbres du jardin; mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras" (Genèse 2. 16-17).
"Les YEUX de l'un et de l'autre s'OUVRIRENT, ils connurent qu'ils ÉTAIENT NUS, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s'en firent des ceintures. Alors ils ENTENDIRENT LA VOIX de l'Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l'homme et sa femme se CACHÈRENT LOIN DE LA FACE de l'Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. Mais l'Éternel DIEU APPELA l'homme, et lui dit: OÙ ES-TU? Il répondit: J'ai entendu ta voix dans le jardin, et j'ai EU PEUR, parce que je SUIS NU, et je me SUIS CACHÉ. Et l'Éternel Dieu dit: Qui t'a appris que tu es nu? Est-ce que tu as mangé de l'arbre dont je t'avais défendu de manger? L'homme répondit: La FEMME que tu as mise auprès de moi M'A DONNÉ de l'arbre, et j'en ai mangé. Et l'Éternel Dieu dit à la femme: Pourquoi as-tu fait cela ? La femme répondit: Le SERPENT M'A SÉDUITE, et j'en ai mangé" (Genèse 3. 7-13)
"C'est ainsi qu'il chassa Adam; et il mit à l'orient du jardin d'Éden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de L'ARBRE DE VIE" (Genèse 3. 24).
Jésus-Christ l'Agneau de Dieu au travers de la Bible (1)
Quand Jean-Baptiste vit Jésus pour la première fois, il dit : « Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29).
Dans le dernier livre de la Bible, nous voyons que Jésus est « l’Agneau » qui est sur le Trône de Dieu (Apocalypse 5). Qu’est-ce que ce nom veut dire ?
Pour comprendre pourquoi Jésus est appelé « l’Agneau de Dieu », nous devons regarder dans l’Ancien Testament. À travers l’Ancien Testament, nous voyons plusieurs « types » de salut. Un « type » est quelque chose qui illustre une vérité spirituelle. Par exemple, quand une personne offrait un agneau en sacrifice pour ses péchés, c’était là une illustration pour montrer que le Seigneur Jésus devrait un jour mourir sur la croix pour nos péchés.
Adam et Eve péchèrent contre Dieu le Créateur :
La Bible dit que le premier homme, Adam, a été créé par Dieu. Dieu a aussi créé une femme pour Adam dont le nom était Ève. La Bible dit qu’Adam et Ève ont été créés « à l’image de Dieu » (Genèse 1. 26). Il y a quelque chose d’encore plus merveilleux : ils ont été créés de manière à ce que Dieu puisse habiter dans leur cœur.
Dieu a placé Adam et Ève dans un très beau jardin appelé le « jardin d’Éden ». Il y avait des arbres fruitiers de toutes sortes dans ce jardin. Dieu leur a dit qu’ils pouvaient manger du fruit de tout arbre sauf d’un. Dieu a dit : « Mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement. » (Genèse 2. 17). Chaque soir, Dieu descendait pour marcher et parler avec Adam et Ève. Comme ils étaient heureux !
Mais un jour, quelqu’un d’autre est venu dans le jardin. C’était Satan. Il avait pris la forme d’un serpent. Satan a dit à Ève que, si elle et son mari mangeaient du fruit défendu, ils ne mourraient pas comme Dieu avait dit, mais qu’ils seraient comme des dieux. Ève a cru Satan au lieu de croire Dieu. Elle a pris du fruit et en a mangé. Elle a donné du fruit à Adam, et il en a mangé aussi. Adam et Ève ont péché. Ils ont désobéi à Dieu. (Genèse 3. 1-8). Dieu avait dit : « Le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2. 16). Adam et Ève sont-ils morts physiquement ce jour-là ? Non. Mais ils sont morts spirituellement. Cela veut dire qu’ils ont été séparés de Dieu et c’est leur péché qui les a séparés de Dieu.
Les animaux tués par Dieu pour Adam et Ève :
Avant qu’Adam et Ève ne pèchent, ils n’avaient pas besoin de vêtements. Ils étaient vêtus de la gloire de Dieu. Maintenant qu’ils avaient péché, cette gloire était partie. La Bible dit : « Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures » (Genèse 3. 7). Quand Dieu est venu vers eux ce soir-là, Adam et Ève ont essayé de se cacher de lui. Ils avaient peur de Dieu parce qu’ils savaient qu’ils avaient péché. Dieu les a appelés à lui. Les ceintures de feuilles de figuier qu’Adam et Ève s’étaient faites eux-mêmes n’étaient pas acceptables pour Dieu.
La Bible dit que Dieu les a revêtus d’« habits de peau ». Dieu a tué des animaux innocents, afin de fournir des habits de peau à Adam et Ève. D’où les habits de peau provenaient-ils ? Ils provenaient d’animaux. Dieu a tué des animaux innocents, afin de fournir des habits de peau à Adam et Ève.
Dieu a enseigné à Adam et Ève que quelque chose devait mourir pour le péché. La Bible dit que "sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon" (Hébreux 9. 22). Ceci nous montre à quel point le péché est terrible aux yeux de Dieu. Rappelez-vous que sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon. Cette grande vérité est enseignée à travers toute la Bible.
Les offrandes de Caïn et d’Abel :
Une autre image (ou type) de salut nous est donnée dans l’histoire de Caïn et Abel. Ils étaient les fils d’Adam et Ève. Caïn était cultivateur, il faisait pousser des céréales et des légumes. Abel prenait soin du troupeau. Ces deux fils savaient que Dieu n’accepte pas les feuilles de figuier pour couvrir le péché. Ils savaient que Dieu avait versé du sang pour couvrir le péché de leurs parents, Adam et Ève.
Quand le temps est arrivé d’apporter leur offrande au Seigneur, Abel a apporté un agneau et l’a offert comme sacrifice pour ses péchés. Mais Caïn n’a pas apporté un agneau ; au contraire, il a apporté quelques-uns des beaux fruits qu’il avait faits pousser.
La Bible dit que Dieu a accepté l’offrande d’Abel, mais qu’il a rejeté celle de Caïn. Il est important pour nous de savoir pourquoi l’une des offrandes a plu à Dieu alors que l’autre lui a déplu.
Dieu a accepté l’offrande d’Abel parce qu’Abel lui a obéi et a offert un agneau comme un type ou une image du Seigneur Jésus mourant pour ses péchés. Dieu a refusé l’offrande de Caïn parce que Caïn ne lui a pas obéi. Au lieu d’offrir un agneau en sacrifice pour ses péchés, Caïn a fait ce qu’il pensait être bien. Mais Dieu n’a pas accepté son offrande.
Que nous enseigne Dieu dans cette histoire de Caïn et Abel ? Il nous enseigne qu’il n’y a qu’un chemin par lequel les êtres humains pécheurs peuvent approcher du Dieu saint. Nous devons nous approcher dans la foi au sang de Jésus qui a été répandu pour nos péchés. La Bible dit : « C’est lui que Dieu a destiné à être, par son sang pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire […]. » (Romains 3. 25).
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Cinq raisons pour lesquelles Jésus est Dieu
La question de la divinité de Jésus a secoué l’Église du quatrième siècle, alors qu’elle ne faisait que peu de doute encore au deuxième siècle.
Athanase d’Alexandrie fut l’un des principaux artisans de l’affirmation de la doctrine de la Trinité et par la même la divinité de Christ au sein de l’Église primitive. Cependant, bien que la controverse soit “réglée”, nombreux sont ceux qui, tout en affirmant confesser la foi chrétienne, continuent de penser que Jésus n’est pas Dieu.
Que dit la Bible à ce sujet ? Est-ce que l’on peut, en toute bonne conscience, affirmer la divinité de Jésus ? Nous répondons oui, et voici les cinq principaux arguments qui nous conduisent à penser ainsi.
1- Les témoignages directs du Nouveau Testament :
Dans le Nouveau Testament, les témoignages directs de la divinité de Jésus sont nombreux, et nous n’en citerons que quelques uns.
Jésus Lui-même, tout d’abord, affirme son égalité avec le Père lorsqu’il déclare : “Moi et le Père nous sommes un” (Jean 10. 30). L’affirmation de sa divinité ne fait ici aucun doute, comme le prouve la réaction des juifs qui, l’entourant, étaient prêt à le lapider : “toi, qui es un homme, tu te fais Dieu” (Jean 10. 33). Notez que Jésus ne cherche pas à corriger cette affirmation dans la suite du récit.
Au passage, lorsque Jésus revendique le titre de “Fils de Dieu”, les juifs comprenaient très bien ce que cela signifiait, comme en témoigne ce passage : “…les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir… parce qu’il appelait Dieu son propre Père, se faisant lui-même égal à Dieu” (Jean 5. 8).
Le témoignage de ses disciples est également particulièrement explicite. l'apôtre Paul, par exemple, parle de “notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ” (Tite 2. 13) qui existait “en forme de Dieu” avant de s’abaisser pour prendre la condition d’un homme (une référence à l’incarnation, Philippiens 2. 5-8) et qui est le Messie (Jean 1. 41), “Dieu béni éternellement” (Romains 9. 5). En d’autres termes, c’est en Jésus qu’habite corporellement toute la “plénitude de la divinité” (Colossiens 2. 9).
Autre exemple, Jean introduit son Évangile en affirmant l’égalité de la Parole (Jésus) avec Dieu (Jean 1. 1). Puis, plus loin, il explique que cette même Parole a été faite chair en Christ (Jean 1. 14). Thomas, parlant de Jésus ressuscité, s’exclame : “Mon Seigneur et mon Dieu !” (Jean 20. 28). A aucun moment Jésus ne le corrige.
2- Les témoignages des allusions intra-bibliques :
Lorsque les auteurs inspirés du Nouveau Testament citent l’Ancien Testament pour expliquer qui est Christ, ils utilisent le plus souvent des passages s’appliquant à Dieu Lui-même.
Un exemple particulièrement frappant : en Zacharie 12. 10, Dieu déclare à son propre sujet “ils regarderont à moi, celui qu’ils ont percé”, un texte que Jean l'applique sans hésitation à Jésus (Jean 19. 37 ; Apocalypse 1. 7).
Autre exemple, en Hébreux 1. 4-14, l’auteur s’attache à démontrer que Christ est supérieur aux anges, et pour ce faire, il lui attribue sept passages de l’Ancien Testament dont six concernent clairement et uniquement Dieu (2 Samuel 7. 14 ; Psaumes 97. 7 ; 45. 7-8 ; 102. 26-28 ; 110. 1).
Au passage, il est précisé que Dieu dit au Fils : “ton trône, ô Dieu, est éternel” (une citation du Psaume 45). Le Trône de Christ est éternel, parce que Christ n’est autre que Dieu Lui-même.
3- Jésus-Christ a le pouvoir de pardonner les péchés :
Pour ses disciples, Jésus-Christ était donc Dieu. Quelle en était la meilleure preuve, à leurs yeux ? Très certainement sa capacité à pardonner les péchés.
Par exemple, si Jésus guérit le paralytique, en Marc 2. 7, c’est pour affirmer clairement ce pouvoir (cf. Luc 5. 20-21, 7. 48). Pour les juifs qui l’entourent, c’est un blasphème : seul Dieu peut pardonner les péchés.
Pourquoi donc ? En réalité, seul celui contre qui une offense est commise peut pardonner son offenseur. Mais même un péché commis contre un autre homme est au final un péché contre Dieu Lui-même, comme le reconnait David dans le Psaumes 51.
Les juifs attendaient donc de Dieu le pardon ultime de leurs péchés (Psaumes 130. 4 ; Jérémie 31. 34), et comprenaient bien que toute autre personne s’arrogeant ce droit se faisait d’emblée l’égale de Dieu.
Par conséquent, lorsque Christ déclare qu’Il a le pouvoir de pardonner les péchés, il n’y a que deux options possibles : soit Il blasphème, soit il est Dieu. Pour les juifs qui rejettent Christ, c’est la première option. Mais pour les fidèles qui suivent Jésus, Jésus n’est autre le point culminant du pardon divin dans l’histoire de la création (Actes 5. 21 ; Colossiens 3. 13)
4- Jésus-Christ est le Créateur de tout ce qui existe :
Jésus-Christ est décrit à plusieurs reprises comme étant le Créateur du monde visible et invisible (Colossiens 1. 16 ; Jean 1. 3 ; 1 Corinthiens 8. 6 ; Hébreux 1. 2).
Or, les Écritures affirment à de multiples reprises que Dieu est le Créateur de tout ce qui existe, un argument qu’Ésaïe utilise pour démontrer que l’Éternel est “le seul Dieu” (Ésaïe 45. 18).
Colossiens 1. 16 et Jean 1. 3 parlent de la création de “toutes choses”. Autrement dit, rien de ce qui a été créé n’a été fait sans Christ. Si toutes les choses créées le sont par Christ, c’est que Christ lui-même n’est pas une créature. Et si Christ n’est pas une créature, il ne peut être que Dieu.
Ce n’est donc pas pour rien que Jésus partage l’intimité du Père dès avant que le monde soit créé (Jean 17. 5) : Christ, comme le Père, existe de toute éternité, en dehors de toute création.
5- Jésus-Christ reçoit l’adoration de ses disciples :
A plusieurs reprises dans le Nouveau Testament, ceux qui suivaient Jésus l’adoraient (par ex. Matthieu 2. 11 ; 14. 33 ; 28. 9, 17 ; Luc 24. 52 ; Jean 9. 38, 20. 28). Or, adorer quiconque autre que Dieu est formellement interdit par le premier commandement (Exode 20. 3-5), un interdit auquel l’ange de l’Apocalypse fait écho lorsque Jean tente de se prosterner devant lui (Apocalypse 19. 10).
À aucun moment Jésus n’interdit à ceux qui le suivent de l’adorer. Bien au contraire, il semble constamment s’en considérer digne, et nous ne trouvons aucune hésitation chez les disciples lorsqu’il s’agit de le prier (voir par ex. Actes 7. 59).
Nous aurions pu également citer le pouvoir de Christ sur les éléments (par ex. lorsqu’il calme la tempête, Matthieu 8. 23-25), sa capacité à sonder les cœurs (comme lorsqu’il lit les pensées du Pharisien, Luc 7. 40), et le fait qu’il jugera “les vivants et les morts” (2 Timothée 4. 1).
Mais les cinq points cités ci-dessus, à eux seuls, sont sans appel. Jésus-Christ est Dieu, et s’il n’était pas Dieu, nous ne pourrions avoir la certitude d'être sauvés. L’offense du péché est dirigée contre le seul Dieu infini et trois fois Saint ; et seule une offrande infinie peut satisfaire aux exigences de la Justice divine.
Il fallait que notre Sauveur soit Dieu, pour que nous puissions être parfaitement pardonnés et sauvés pour l'éternité.
Définition spirituelle du péché
En hébreu, péché signifie : Transgression, rébellion, fraude. En grec : Violation de la loi divine qui est une loi de vie, faire ce qui est mal, rater le but de Dieu dans nos vies.
Quand nous sortons de la voie de Dieu, nous ne rentrons pas sur une voie neutre mais dans la voie de la mort éternelle où nous basculons.
Remarques que pour nous tenir dans le but de Dieu, il faut d'abord commencer par le connaître et entretenir une relation avec Lui, connaître sa Parole, les principes et les lois de son Royaume.
Retenons bien cette définition du péché : Violation de la loi divine qui est une loi de vie. La loi de Dieu nous donne la vie, elle nous permet de rester en elle, c'est normal puisqu'en Dieu, nous trouvons l'origine et la source de la vie. Il est en le Créateur.
Toute vie résulte d'une projection, d'une multiplication de sa personne ou de sa parole créatrice. Alors que la loi du péché entraîne et condamne à la mort éternelle. La mort physique en est une conséquence.
Nous donnons, ici, une définition réelle du péché mais qui reste superficielle.
Maintenant, découvrons l'ampleur du péché, sa gravité, ses conséquences dans nos vies, avec le regard de Dieu, selon sa Parole.
Nous allons nous appuyer sur plusieurs versets bibliques. Commençons par le verset ci-dessous et arrêtons-nous sur la première partie.
Nous nous focalisons trop rapidement sur la deuxième partie qui nous annonce le don gratuit de Dieu en Jésus-Christ : La vie éternelle.
"Le salaire du péché c'est la mort" (Romains 6. 23).
Le mot salaire signifie : Rémunération du péché, d'un service, la rétribution, les honoraires, dû pour un travail, somme d'argent payable par un employeur à un salarié en contrepartie d'un travail.
Dans le naturel lorsqu'un homme ou une femme accepte de travailler pour un patron, l'un et l'autre attendent en contrepartie un salaire, négociés en principe. Le salarié met son potentiel d'énergie au service de son patron pendant un temps déterminé. Il offre sa vie.
Nous le verrons plus loin, la vie est dans le sang c'est à dire que ce salarié va offrir ou répandre son sang pour son employeur. Par son travail, ce salarié va produire des biens et participer à l'enrichissement de son employeur et à l'extension de son entreprise.
Maintenant appliquons ce principe sur le plan spirituel.
Le péché représente un travail pour un employeur ou un royaume dont nous n'avons pas négocié le salaire.
Le salaire réel, nous le découvrirons plus tard. En revanche, le piège du péché consiste à nous procurer, au début, quelques instants de plaisirs éphémères, que nous regrettons amèrement ensuite.
Nous cherchons pour oublier, des expériences toujours plus grandes afin d'expérimenter des jouissances plus fortes. Elles nous conduiront à la destruction. Car le péché laisse un goût amer dans nos vies, comme des graviers dans nos bouches.
Par le péché, nous offrirons notre vie, versons notre sang au profit d'un employeur que nous allons découvrir : car il se cache. Le salaire que nous recevons c'est la mort éternelle.
En péchant, nous modifions notre énergie au service d'un maître, consciemment ou inconsciemment, son entreprise ou son royaume va en bénéficier, s'accroître et gagner de la puissance.
D'autre part, comme nous enfreignons la loi de Dieu, nous devenons coupables, justiciables. Nous devenons des créateurs envers Dieu.
Le péché ouvre une dette dans nos vies, vis-à-vis de Dieu, qui ne se rembourse pas avec de l'argent. Cette dette est de nature spirituelle puisque nous violons la loi divine qui est spirituelle. Le rachat ne peut s'opérer que par une rançon spirituelle.
Le péché, comme tout travail, mérite une rémunération ; son salaire équivaut à la mort, voilà ce que nous apprend la Bible.
Quel est cet employeur auquel nous soumettons nos vies par le péché ?
La Bible nous dit que le péché représente un empire.
"Quoi donc ! Sommes-nous plus excellents ? Nullement. Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l'empire du péché" (Romains 3. 9).
La conclusion est claire, pécher s'entraîne dans la mort, c'est-à-dire à perdre la vie. Perdre la vie, sur le plan spirituel, signifie répandre son sang ou perdre son sang, puisque nous allons le découvrir, la vie se tient dans le sang. Perdre son sang à cause du péché, équivaut à perdre la relation avec Dieu dans nos vies et à être coupé de Dieu, l'auteur de la vie. Le péché nous met au service d'un autre maître que Dieu.
En Dieu, tout est vie ; une vie jaillissante qui se renouvelle constamment et se communique. Elle ne baisse jamais d'intensité, de créativité. De même, en Dieu, tout est lumière, flammes de feu, amour.
Nous comprenons rapidement que, dans cette ambiance, la mort fuit devant Dieu, elle ne peut résister dans sa présence. Ce n'est pas Dieu qui repousse la mort mais bien la mort qui ne peut tenir dans sa présence.
Par le péché, l'être humain pécheur perd la vie donc il répand son sang et Dieu le demande son sang ; non seulement le sien, mais celui de toute personne qu'il a ou qu'ils ont entraîné dans le péché.
Car en Dieu, il existe une loi et un principe de son royaume « sang pour sang et vie pour vie ». A celui qui verse le sang, Dieu lui demande le sang versé. "Car la vie de la chaise est dans le sang. Je vous l'ai donné sur l'autel, afin qu'il serve d'expiation pour vos âmes, car c'est par la vie que le sang fait l'expiation" (Lévitique 17. 11).
Voici le même verset dans la version Parole de Vie.
En effet, c'est dans le sang que se trouve la vie d'un être. Le SEIGNEUR Jésus vous permet d'utiliser le sang sur l'autel pour recevoir le pardon de vos péchés. Oui, le sang pour le pardon des péchés parce qu'il porte la vie.
Dans le naturel, nous savons que si nous perdons complètement notre sang, nous allons mourir. Cela prouve bien que la vie se trouve dans le sang.
Résumons cette loi de Dieu : Car la vie de toute chaise, c'est son sang qui est en elle. C'est pourquoi Dieu dit aux enfants d'Israël et à chacun d'entre nous aujourd'hui : Vous ne mangez pas le sang d'aucune chair, car la vie de toute chair c'est son sang.
La vie est dans le sang. Elle n'est pas seulement dans le sang par lui-même, mais dans le sang par l'Esprit : "Tu envoies ton Esprit et ils sont créés" (Psaumes 104. 30).
Ce verset nous rappelle que nous avons été créés à l'image de Dieu. La vie de Dieu est en nous. Il est le Dieu de la vie, l'origine de toutes les vies. Il ne peut que donner la vie. Nous le répétons avec insistance.
Nous venons de Dieu, c'est pourquoi nous sommes des êtres vivants avec la vie de Dieu en nous par son Esprit avec le sang. Dieu dit à celui qui verse le sang : je lui demanderai son sang.
Non seulement aux personnes qui sont la cause de la perte de notre sang, mais également à nous-mêmes quand nous répandons le sang d'autrui ou le nôtre, notamment à cause du péché. Maintenant nous comprenons mieux la loi de Dieu « sang pour sang, vie pour vie ». »
Résumons : à cause du péché nous perdons la vie, et nous répandons notre sang. Dieu nous demande de rendre compte de notre vie perdue et de notre sang par le péché, également le sang de ceux que nous entraînons dans le péché.
"Car leurs pieds courent au mal, Et ils ont hâte de répandre le sang. Et eux, c'est contre leur propre sang qu'ils dressent des embûches, C'est à leur âme qu'ils tendent des pièges" (Proverbes 1 : 16 et 18).
Mais puisque nous avons péché et sommes morts, sur le plan spirituel, nous retrouvons dans l'incapacité de satisfaire les obligations de cette loi. Vous et moi nous sommes donc dans l'incapacité d'agir. Alors il s'avère nécessaire que quelqu'un d'autre agisse pour nous, pour satisfaire cette loi. Pour deux raisons :
-1 Afin que la justice de Dieu soit satisfaite.
-2 Afin que nous rétrouvions la vie, car nous avons été créés pour vivre.
Selon la loi, la mort est la conséquence du péché. Afin d'obtenir le pardon et l'expiation, il devient indispensable de sacrifier la vie d'un substitut, volontaire, sans péché, de même nature que vous et moi et que son sang pur coule : le sang d'un vivant sur le projet spirituel.
Le péché souille le sang. Il nous arrive d'entendre dire : Cette personne a la haine dans le sang.
Dans le naturel, des volontaires donnent leur sang pour sauver des vies. Leur don est excellent. Toutefois, leur sang ne peut que redonner ou fortifier la vie physique des, à une condition : C'est que le donneur et le receveur appartiennent au même groupe sanguin, sinon cette transfusion peut provoquer la mort.
Le sang n'est pas offert par immolation ou par effusion et leur sang est pollué sur le plan spirituel, et même quelquefois sur le plan naturel.
Comme nous le dit ce verset : "Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon" Hébreux 9. 22. Effusion signifie : Action de répandre un liquide, action de faire couler le sang par un acte de violence, être tué avec violence.
Sans effusion de sang sur l'autel ou de sang qui coule sur l'autel, c'est-à-dire offert en sacrifice, il n'y a pas de pardon. Le sang par lui-même est sans puissance, les miracles du pardon se produisent parce que dans le sang, il y a la vie.
Quand nous péchons, nous perdons la vie ainsi que notre sang. Le péché souille nos vies, cela signifie que sur le plan spirituel, notre sang est également souillé. Par le péché, il n'y a plus de vie dans notre sang alors nous sommes des morts spirituels.
Nous sommes morts, privés de la vraie vie, notre sang est pollué, nous sommes déjà dans le sépulcre de la mort spirituelle.
De ce fait, nous n'avons pas la capacité d'offrir notre vie, puisque nous l'avons perdue.
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