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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Que signifie Jesus a accompli toute Justice

24 Août 2021 Publié dans #Divers

La Justice de Dieu est l'expression de tout ce que Dieu demande et approuve. Elle est manifestée de façon absolue en Jésus-Christ Lui-même, qui a satisfait pour nous à toutes les exigences de la loi : Par sa substitution, Jésus s’est fait justice pour nous. Jésus a satisfait pleinement à toutes les obligations de la loi parce qu'elle était dans son cœur et non dans son intelligence, comme les Pharisiens ou beaucoup d’entre nous. Pour Jésus, elle était une loi d'amour, et non une loi d’obligation ou d’interdit. Jésus connaissait le Père, les Pharisiens ne le connaissaient pas le Père.

Nous, le connaissons nous ? Obéir à une loi d’amour dans le cœur change tout. « Car la lettre tue » c’est à dire la loi dans la tête « mais l’Esprit vivifie », c'est-à-dire la loi dans le cœur. (2 Corinthiens 3. 6).

Jésus est vraiment Celui qui a accompli toute justice. Quand ? Et où ?

Quand nous posons la question à des personnes non enseignées, elles nous répondent spontanément : à la croix. Si nous cherchons dans les évangiles et observons bien les événements qui se manifestent autour de la croix, nous verrons que ce n'est pas exact. Quand Jésus était sur la croix, le ciel s’est fermé. Depuis la sixième heure jusqu’à la neuvième, il y eut des ténèbres sur toute la terre. Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : Eli, Eli, lama sabachtani ? C’est–à–dire, Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as–tu abandonné ?  (Matthieu 27 : 45-46).

Oui, Jésus a accompli toute justice lors de son baptême : "Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui. Mais Jean s'y opposait, en disant : C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi, et tu viens à moi ! Jésus lui répondit : Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi toute justice ou tout ce qui est juste, (selon les versions). Et Jean ne lui résista plus. Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l'eau, et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui -ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection" (Matthieu 3 : 13 à 17).

Comment Jésus a-t-il accompli toute justice en demandant le baptême ?

Le baptême prêché par Jean était un baptême de repentance, afin de préparer les cœurs à l’arrivée prochaine de Jésus. Jean-Baptiste disait : "Repentez-vous car le royaume de Dieu est proche". Des foules entières venaient confesser leurs péchés

Jésus avait-il besoin de repentance ? Non, puisqu'il n'a pas connu le péché.

Jésus est venu non pour abolir la loi, mais pour l’accomplir. Le baptême annoncé ou prêché par Jean représente la fin de la loi et le début d’une ère nouvelle.

Le dernier acte à accomplir pour que la loi soit observée ou pratiquée totalement par Jésus. Jésus s’y est soumis volontairement en mesurant l’importance de son acte d’obéissance. Là, nous constatons que le Ciel s’est ouvert, alors que sur la croix, le Ciel s’est fermé. Lors du baptême, le Ciel s’ouvre et Dieu le Père déclare : « Celui-ci est mon Fils bien aimé, en qui j’ai mis toute mon affection ». Dieu le Père donne son attestation, son sceau sur cette obéissance de Jésus de se conformer à la loi.

Imaginons l’étonnement des gens qui étaient présents. Depuis plus de 400 ans, le ciel était fermé et personne n’avait plus entendu la voix de Dieu.

Enfin c'est là que pour la première fois, Jésus s'est identifié à nous pécheurs, sans être coupable. C'est là qu'il a commencé à mourir à lui-même. Ce jour là, il a commencé à prendre le joug de la mort sous lequel nous étions. Si Jésus avait raté ce premier rendez-vous, toute sa mission aurait échoué et l'œuvre accomplie sur la croix n'aurait servi à rien.

Il fallait un juste qui accomplisse totalement la loi pour qu'elle cesse de nous accuser, de nous rendre coupable devant Dieu.

"Jesus a effacé l'acte accusateur (de la loi) dont les ordonnances nous condamnaient, et qui subsistait contre nous. Et il l’a éliminé en le clouant à la croix".  (Colossiens 2 : 14).

Comment Jésus aurait-il éliminé ce document accusateur, en le clouant à la croix si Lui-même avait été transgresseur de la loi ? "Car quiconque observe toute la loi mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous" (Jacques 2 : 4). Jésus avait bien compris toutes ces choses.

C'est comme si l'un d'entre nous, païens de nature, décide d'embrasser le judaïsme. Il devra accomplir toute la loi. Comment le pourra t'il s'il n'a pas été circoncis le huitième jour ? Telle que la loi l’ordonne. Jamais il n'y arrivera puisqu'il a raté le premier commandement de la loi.

La Bonne Nouvelle la voici : Christ a été circoncis pour moi :

"C'est en lui que vous avez été circoncis d'une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair" (Colossiens 2 :10)

Ayant été enseveli avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l'a ressuscité des morts. Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair, il vous a rendu à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses. (Colossiens 2. 13)

Il en aurait été de même pour Jésus s'il n'était pas passé par le baptême de repentance pour s'identifier à nous. C'est bien là, et ce jour-là que Jésus a accompli « toutes justices ». Ce jour là, le ciel s'est ouvert et la voix du Père s'est fait entendre à nouveau. Par sa voix « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection » (Matthieu 3. 17), Dieu le Père atteste l’identité de Jésus son Fils. Il approuve son obéissance sa soumission à la loi en recevant le baptême de repentance.

Le ciel est resté ouvert sur sa vie jusqu’à la croix. Ce jour là, Jésus est devenu la porte par laquelle le Royaume de Dieu va se manifester avec des miracles, des guérisons, des captifs libérés, des aveugles qui voient, des sourds qui entendent.

Le diable vint le tenter pendant un jeûne de quarante jours. Cette tentation ressemble à un championnat du monde de boxe qui se déroule en 15 rounds. Son adversaire a pris la fuite lorsqu'il fut vaincu d'affilé dans les trois premiers rounds.

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Le sceau et les arrhes du Saint-Esprit

22 Août 2021 Publié dans #Divers

"Christ… en qui aussi ayant cru, vous avez été scellés du Saint Esprit de la promesse qui est les arrhes de notre héritage, pour la rédemption de la possession acquise, à la louange de sa gloire" (Éphésiens 1. 13, 14).

Deux fonctions du Saint Esprit ont une importance essentielle pour chaque enfant de Dieu : le Saint Esprit est le sceau divin sur ceux qui ont cru à l’évangile et qui sont devenus enfants de Dieu, et Il est également les arrhes de leur héritage à venir.

Comme sceau, le Saint Esprit met sa marque son sceau sur les enfants de Dieu comme appartenant à Dieu ; en même temps, il indique que l’œuvre de la rédemption est accomplie en eux. Ce n’est pas la nouvelle naissance, mais plutôt un sceau sur ceux qui sont déjà nés de nouveau. La présence en nous du Saint Esprit comme sceau nous donne l’assurance que nous appartenons à Christ et que nous ne pourrons jamais être perdus. Même si nous l’attristons, le Saint Esprit ne nous quittera jamais ; en effet, nous avons été “scellés pour le jour de la rédemption” (Éphésiens 4. 30). Le jour de la rédemption désigne ici la résurrection du corps, par conséquent le Saint Esprit sera toujours avec nous.

Le Saint Esprit, désigné comme les arrhes de l’héritage du croyant, présente un autre aspect de son action. Le mot arrhes a le sens de garantie, ce qui donne la pensée d’un gage ou d’un acompte lors d’un achat. Ainsi le Saint Esprit, le Consolateur (Jean 14. 16, 26), est venu pour nous faire connaître les “richesses insondables du Christ” (Éphésiens 3. 8) avant que nous en héritions effectivement. Voilà pourquoi Il est appelé les arrhes de notre héritage. Le serviteur d’Abraham donnant à Rebecca “des objets d’argent et des objets d’or” présente cela en figure (Genèse 24. 53). Tandis qu’elle marchait à travers le désert pour aller à la rencontre d’Isaac, Rebecca avait déjà la preuve tangible de sa grandeur et de ses richesses. Ces dons étaient un avant-goût et un gage de ce qu’elle allait obtenir en héritage avec lui, c’est-à-dire “tout” (Genèse 24. 36 ; 25. 5).

Par le sceau du Saint Esprit, nous savons que nous appartenons à Christ et par les arrhes de l’Esprit, nous apprenons que ce qui est à Christ nous appartient aussi ! Quelle bénédiction d’avoir le témoignage et l’assurance du Saint Esprit que nous sommes la possession de Christ Lui-même et que nous hériterons de toutes choses avec Lui ! “En lui, nous avons aussi été faits héritiers” (Éphésiens 1. 11).

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Proclamons la Vérité de l'Évangile

20 Août 2021 Publié dans #Divers

 “Proclame la Parole de Dieu avec insistance, que l’occasion soit favorable ou non…” (2 Timothée 4. 2).

Avant son exécution, l’apôtre Paul écrit à son protégé, Timothée, pour l’encourager à prêcher la Vérité avec fermeté, “avec insistance” même. Pourquoi Paul trouve-t-il si important d’adjurer Timothée à enseigner la vraie doctrine ? Il explique : “le temps viendra où les gens ne voudront plus écouter le véritable enseignement (la saine doctrine). Mais ils suivront leurs mauvais penchants, et ils s’entoureront d’une foule de maîtres qui leur diront ce qu’ils aiment entendre. Ils fermeront leurs oreilles à la vérité…” (2 Timothée 4. 3-4). En écrivant ces lignes, Paul ne faisait que suivre l’avertissement de Jésus Lui-même : “Car de faux christs et de faux prophètes se lèveront ; ils accompliront des signes impressionnants et des prodiges pour égarer, si possible, même ceux que Dieu a choisis” (Matthieu 24. 24).

Aujourd’hui nous voyons d’année en année une érosion de l’enseignement de la “saine doctrine” ancrée dans la Parole de Dieu. Une conférence sur la louange remplira des salles, mais essayez de faire de même avec un séminaire sur des sujets comme la sainteté divine, le besoin de pureté dans le mariage, ou encore la nécessité de la repentance dans toute conversion ; vous risquez d’avoir quelques difficultés à attirer des foules !

Nous enfants de Dieu devons osez prêcher sur le coût à payer pour devenir disciple de Jésus ou sur l’exigence de porter sa croix chaque jour, même si nous risquons d’être vite taxé de “légaliste” ! Mieux vaut, si nous souhaitons faire plaisir à notre auditoire, prêcher sur l’Amour divin, la grâce et le pardon des péchés.

Mais savez-vous que dans l’expression “saine doctrine” (v. 3), la racine du mot “saine” a donné le mot hygiénique ? En d’autres termes prêcher la vérité biblique engendre une bonne santé et apporte la guérison.

Paul nous parle de chrétiens de Corinthe qui s’étaient détournés de la vérité biblique. Il écrit : “C’est pour cette raison que beaucoup… sont malades et faibles, et que plusieurs sont morts. Si nous commencions par nous examiner nous-mêmes, nous éviterions de tomber sous le jugement de Dieu…” (1 Corinthiens 11. 31-32).

Notre responsabilité est de proclamer la vérité divine telle que la Bible nous la présente. “Ils étaient assidus à l’enseignement des apôtres, à la communion fraternelle…” (Actes 2. 42).

Quels conseils l’apôtre nous offre-t-il pour demeurer ancrés dans la vérité ?

  • Au lieu de débattre sur des points de doctrine, efforçons-nous de nous en tenir à ce que la Bible nous enseigne.

Jésus est la Vérité et notre foi tourne autour de cette affirmation. Accepter un compromis entre ce que la Parole de Dieu nous affirme et les opinions prévalentes dans notre société, ou suggérer que la vérité biblique doit s’adapter à notre époque ou encore chercher une interprétation “symbolique” à des passages de la Bible qui sont clairs et dénués de toute ambiguïté, tout ceux-la sont des preuves d’un aveuglement spirituel. Et Satan est celui qui introduit le doute en questionnant la véracité de la Parole de Dieu.

Lorsque Jésus déclare : “Je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ce que Je dis” (Jean 18. 37), Pilate répond comme tant de personnes aujourd’hui : “Qu’est-ce que la vérité ?” (v. 38). N’oublions pas que notre responsabilité est de connaître et d’enseigner la vérité (Osée 4. 6 et Tite 2. 1).

Ne négligeons pas la vérité telle qu’elle est énoncée dans la Bible. La pensée contemporaine est axée sur un axiome simple : “il n’y a pas de vérité absolue, mais plusieurs vérités”, que la philosophie enseigne comme étant une évidence incontournable. Or Paul ne s’adresse pas à des incroyants, mais à Timothée à qui revient le devoir d’enseigner la vérité biblique.

Les pasteurs qui ne croient pas en la vérité “littérale” de la Bible auront bien du mal à prêcher la vérité dans toute sa profondeur. L’apôtre les décrit comme des gens qui souffrent de démangeaisons d’oreille (v. 3) ! C’est la raison pour laquelle “ils détourneront leurs oreilles de la vérité” (v. 3).

Ne tombons pas dans le piège qui consiste à “diluer” la vérité, sous quelque prétexte que ce soit. Proclamer la vérité est au cœur de notre mission en tant que croyant en Jésus notre Seigneur et Sauveur. Or “proclamer” suggère que notre voix doit être à la fois forte et pleine d’autorité.

“Nations, écoutez la parole du Seigneur, et proclamez-la dans les îles lointaines !” (Jérémie 31. 10).

Dans le mot proclamer, du latin proclamare, nous trouvons à l’origine les mots clamer et clameur, d’où le sens de crier, d’annoncer à très haute voix une nouvelle importante.

Alors que nous connaissons la Vérité, en la Personne de Jésus, pourquoi ne proclamons-nous pas davantage notre assurance de Le connaître et par là même de détenir la vérité ? Jésus expliqua à Ses disciples : “Lorsqu’un homme fort et bien armé garde sa propriété, ses biens sont en sûreté. Mais si un homme plus fort que lui survient et le bat, il lui enlève toutes les armes auxquelles il se fiait, et il peut distribuer le butin qu’il lui a pris…” (Luc 11. 21-22).

Satan peut être un “fort”, mais nous savons que Jésus a remporté la Victoire à la Croix suivie de Sa résurrection. Ne doutons pas, ne manquons pas d’assurance, au contraire, proclamons la vérité sans craindre les critiques et les sarcasmes.

Un jour Jésus noure Sauveur viendra et ce jour-là tout genou pliera devant Lui, avec joie pour beaucoup d’entre nous, par force pour tous ceux qui n'ont pas cru.

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La position des enfants de Dieu en Christ

14 Août 2021 Publié dans #Divers

"Dieu… nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes dans le Christ Jésus" (Éphésiens 2. 4, 6).

“Dieu nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes dans le Christ Jésus” : Ces merveilleuses paroles indiquent la position actuelle effective de toute âme qui a cru au Seigneur Jésus Christ. Il ne s’agit pas d’une affaire d'expérience ou d’une chose à atteindre. Ce n'est pas cela, c'est un fait qui est aussi vrai pour le plus jeune croyant dans le Seigneur Jésus Christ que pour le plus âgé. En ce qui concerne la réalisation pratique de cette vérité immense, les jours et les années peuvent faire une grande différence; mais quant au fait même de cette grande vérité, le temps ou l'expérience n'y changent rien.

Il y a quelque chose de magnifique dans la manière dont le Saint Esprit présente cette vérité dans ce chapitre. Il donne d'abord l'histoire du Juif ou du non-Juif: tous étaient morts dans leurs fautes et dans leurs péchés (v. 1). Quel sombre tableau ! “Mais Dieu…” (v. 4) ; quelle parole que ce mais ! Considérez bien comment Dieu entre dans cette scène si sombre – selon les richesses de sa grâce, selon les richesses de son amour, selon les richesses de sa miséricorde. Il nous a aimés, “alors même que nous étions morts dans nos fautes” (v. 5), et il “nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes dans le Christ Jésus”.

Quelle grâce extraordinaire ! Et pour toute âme qui croit en Jésus, c'est par là que Dieu commence. “Les lieux célestes” ne sont pas le but du chrétien, mais le point de départ; ce n'est pas la position qu’il espère atteindre, mais la place dans laquelle il est amené maintenant. Le grand objectif de Satan est de le tenir éloigné de la connaissance de sa position devant Dieu. Le désir de l’Ennemi est en effet de rabaisser le croyant en Jésus au niveau d'un être humain purement terrestre, entouré des difficultés du monde dans lequel il vit. Cependant, le croyant en Jésus n’a pas à en être préoccupé, car il est un homme céleste, destiné au Paradis, bien qu’il soit encore sur la terre. Comme le sceau laisse son empreinte sur la cire, cette grande et précieuse réalité devrait caractériser chacune de ses actions, de ses voies, de ses pensées.

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Jésus-Christ est Merveilleux

9 Août 2021 Publié dans #Divers

Le chemin de l'homme parfait :

Louons le Seigneur Jésus ! Rendons-lui gloire, Lui qui a quitté les hauteurs de la gloire, et est descendu dans les profondeurs de la mort pour pouvoir nous racheter et nous avoir pour son trésor particulier. Son nom est Jésus-Christ. Il a créé toutes choses ; Il les soutient toutes ; Il héritera de toutes.

Jésus est venu dans ce monde, Il a pris Lui-même la forme de serviteur, parfait dans son obéissance et dans son amour. Ces perfections ont été soumises à l'épreuve extrême, mais elles ont brillé de tout leur éclat à la croix. Jésus était “débonnaire et humble de cœur” (Matthieu 11. 29).

Dans tous les détails de son chemin, Jésus faisait les délices de Dieu, son Père. Jésus montrait de la compassion pour les malheureux ; Il secourait les affligés ; Il réconfortait ceux qui avaient le cœur brisé. Il était rempli de zèle pour la gloire de Dieu. Il faisait des reproches aux scribes et aux pharisiens ; Il démasquait leur hypocrisie; il prononçait des “malheurs” sur leur incrédulité.

Jésus était incompris, méprisé et rejeté, haï et indésirable. Cependant, Il ne nourrissait pas de rancune à l'égard de ses ennemis : il ne leur résistait pas et ne se vengeait pas. Alors qu'Il souffrait sur la croix, entendant et ressentant vivement les moqueries amères et les railleries cruelles de ses ennemis, Jésus a prié : “Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font” (Luc 23. 34).

Jésus a “aimé les siens qui étaient dans le monde… jusqu'à la fin” (Jean 13. 1). Beaucoup de choses chez eux Le peinaient – leur orgueil et leur esprit peu charitable –, mais Il les aimait. Pierre, à la fin, l’a renié ; tous ses disciples l'ont abandonné, mais Jésus les aimait. Il a tout supporté, tout cru, tout espéré. Il a laissé sa vie pour eux. Il a été enseveli, mais Il est ressuscité en puissance et en triomphe le troisième jour, ayant “dépouillé les pouvoirs et les autorités” (Colossiens 2. 15), “les puissances spirituelles de méchanceté” (Éphésiens 6. 12), et ayant ainsi complètement brisé le pouvoir du diable.

Jésus, l’Homme parfait :

Quand nous méditons sur la création, nous devrions nous prosterner avec reconnaissance, sachant que le Seigneur Jésus en est le Créateur. La grandeur de l’Éternel Dieu se montre dans la création – sa puissance, sa sagesse et son amour. Mais combien nos cœurs et nos bouches devraient déborder d’actions de grâces en considérant le Seigneur Jésus dans sa marche sur la terre, le salut qu’Il nous a accordé, ses soins constants et quotidiens, et l’avenir qu’il nous a préparé !

Considérons chacun de ces caractères de notre Seigneur Jésus, et méditons-lez. Jésus est Dieu, et bien qu’Il n’ait jamais abandonné sa divinité, Il a quitté le Ciel pour se faire un homme ; Il est né dans une étable, Il a été un petit enfant dépendant de Marie, sa mère. Il a été soumis à ses parents, Il a travaillé pour gagner sa vie, mais n’a jamais eu de maison, ni rien qui Lui appartienne. Bien que Jésus soit Roi, Il servait, guérissait les malades, consolait les affligés ; Il était rempli de compassion pour le peuple. Il pourvoyait aux besoins matériels et spirituels des autres, alors que Lui aussi avait des besoins, avait faim et soif, et était fatigué. Dans son ministère public, Jésus a été incompris et méprisé par beaucoup, même par ses amis et sa parenté; Il a été renié et abandonné par ceux qui étaient les plus proches de Lui, et trahi par l’un d'eux.

Quoique innocent, Jésus a été arrêté, insulté, raillé, fouetté, couvert de honte, déclaré coupable et crucifié. Or, pendant ce temps, Il soutenait Lui-même toutes choses par sa puissance, et pardonnait à ceux qui commettaient de tels forfaits contre Lui. En mourant pour nous sauver, Jésus a été “fait péché” (2 Corinthiens 5. 21) en portant sur Lui tous nos péchés, Lui qui n’avait jamais péché.

Jésus connaissait à l’avance tout ce qui allait arriver (Jean 18. 4), mais Il a accepté volontairement de parcourir son dur chemin, glorifiant entièrement son Père – Celui qui l’avait envoyé et qu’Il a pleinement satisfait. Cela, aucun autre ne l’a jamais fait. Puis, ressuscité et remonté dans la gloire, Jésus a envoyé pour nous le Saint Esprit. Maintenant, dans le Ciel, Il attend le moment de nous avoir auprès de Lui. Et en attendant, Jésus s’occupe de nous et répond à nos besoins de chaque jour.

Jésus debout à la droite de Dieu :

"Etienne, étant plein de l’Esprit Saint et fixant les yeux vers le ciel, vit la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu; il dit : Voici, je vois les cieux ouverts et le Fils de l'homme debout à la droite de Dieu" (Actes 7. 55, 56)

Étienne, les yeux fixés vers le Ciel, a vu le Fils de l’homme se tenant à la droite de Dieu – un Homme glorifié dans le ciel vu par un homme sur la terre ! Quelle bénédiction unique d’avoir Christ dans le Ciel, de le voir là et de lui être associés d’une manière vivante dans cette gloire ! Mais Étienne a vu le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu. Pourquoi était-Il vu debout ? Christ ne pouvait pas s’asseoir alors que le peuple accomplissait cet acte de rejet en lapidant Etienne. C’est impressionnant ! Quel péché l’être humain a commis et que de malheurs il a amassés sur lui-même !

Dieu nous a fait asseoir en Christ, en esprit et selon ses plans éternels, à la droite de Dieu (Éphésiens 2. 6), jusqu’à ce que les cieux s’ouvrent pour la dernière fois, et que le Fils de l’homme vienne pour juger tous ses ennemis qui Lui sont rebelles depuis le commencement. Cela nous alarme-t-il en tant qu'enfants de Dieu ? Aucunement, car nous sommes en sécurité jusqu’à la fin. Quel effet cette vision dans le Ciel devrait avoir sur nos âmes ! Chez Étienne, elle a produit une ressemblance pratique avec Christ. Le Seigneur Jésus a témoigné par une belle confession devant Ponce Pilate (1 Timothée 6. 13), et qu’en est-il d’Étienne ? Fidèle imitateur de Celui qu’il voit dans le Ciel, il rend témoignage à son Maître ; il s’oublie lui-même et les dangers qui le menacent, sans craindre les conséquences. Christ était l’unique objet qu’il avait devant les yeux. Il était semblable à Christ en confessant son nom, semblable aussi à lui dans la souffrance.

Après avoir dit : “Seigneur Jésus, reçois mon esprit”, Etienne pense, dans une ardente intercession, à ceux qui le lapident jusqu’à la mort : “Seigneur, ne leur impute pas ce péché” (Actes 7. 59, 60).

Le Saint-Esprit dont il a été scellé (voir Éphésiens 4. 30), produisait en Étienne le reflet du caractère, de la marche et des paroles de Christ; mais il en résultait des épreuves douloureuses, et il en sera toujours ainsi. Nous aurons la croix, mais qu’importe ? La croix a un pouvoir d’un prix infini ; elle élève le croyant et lui montre quelle est sa part en Christ, qui attend pour prendre à lui ses rachetés, afin que là où il est, ils y soient aussi avec lui (Jean 14. 3).

 

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Ce qu'est un véritable chrétien

6 Août 2021 Publié dans #Divers

Beaucoup de personnes dans ce monde se disent chrétiens, mais ne sont pas des enfants de Dieu. Ils disent croire en Jésus-Christ et se considèrent tout de même comme chrétiens, seulement parce qu’ils vont à l’église ou vivent dans une nation « chrétienne ». Mais aller à l’église, aider les démunis où être quelqu’un de bien ne fait pas de vous un(e) véritable chrétien(ne). Le fait d’être membre d’une église, d’assister aux cultes régulièrement et de faire des dons à l’église ne fait pas de vous un(e) chrétien(ne).

Un véritable chrétien est un enfant de Dieu par la nouvelle naissance : il est né de Dieu Lui-même. Ce n'est pas l'adoption d'un ensemble de vérités, mais une œuvre divine qui crée un homme nouveau. "Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu" (Jean 1. 12).

Un véritable chrétien est quelqu'un qui a reçu le pardon complet de ses péchés. En Christ “nous avons la rédemption par son sang, le pardon des fautes selon les richesses de sa grâce” (Éphésiens 1. 7). “Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus” (Romains 8. 1).

La Bible nous enseigne que nos bonnes œuvres ne peuvent nous rendre acceptables aux yeux de Dieu. Tite 3. 5 dit : « Dieu nous a sauvés. Et il ne l’a pas fait à cause des œuvres de justice que nous aurions pu accomplir, mais conformément à sa compassion, à travers le bain de la nouvelle naissance et le renouvellement du Saint-Esprit. » Un véritable chrétien est donc une personne née de nouveau en Dieu (Jean 3. 3, Jean 3. 7, 1 Pierre 1. 23) et qui a mis sa foi et sa confiance en Jésus-Christ. Éphésiens 2. 8 nous dit : « En effet, c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. »

Un véritable chrétien est une personne qui a mis sa foi et sa confiance en la personne et l’œuvre de Jésus-Christ, notamment en sa mort sur la croix pour nos péchés et en sa résurrection le troisième jour. Jean 1. 12 nous dit : « Mais à tous ceux qui l’ont acceptée, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu ». Un(e) vrai(e) chrétien(ne) se caractérise par son amour pour son prochain et son obéissance à la parole de Dieu (1 Jean 2. 4, 10). Un(e) véritable chrétien(ne) est un enfant de Dieu, un membre de la véritable famille de Dieu, qui a reçu une nouvelle vie en Jésus-Christ.

Le croyant en Jésus est justifié. C'est plus que le pardon. Un être humain peut être pardonné pour un crime mais il reste un criminel devant la loi et la société. Mais Dieu nous a choisis en Christ “pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui en amour” (Éphésiens 1. 4). Un jour, il nous présentera “irréprochables devant sa gloire, dans l'allégresse” (Jude 24).

Un vrai chrétien est scellé du Saint Esprit qui habite en lui et produit le fruit de l'Esprit; il le rend capable de faire mourir les actions de la chair.

Tout enfant de Dieu est un membre de l'assemblée, qui est le corps de Christ, son épouse pour laquelle il s'est donné lui-même.

Un vrai chrétien est un citoyen du ciel. Il doit se conduire d'une manière conséquente, en attendant le Seigneur qui vient du ciel et qui “transformera notre corps d'abaissement en la conformité du corps de sa gloire” (Philippiens 3. 21).

En vérité, un chrétien est “béni de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ” (Éphésiens 1. 3).

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Notre choix, notre destinée

3 Août 2021 Publié dans #Divers

Notre Adam (notre esprit) a décidé de suivre notre Eve (notre âme) et de manger de l'arbre de la connaissance du bien et du mal (décider de lui-même ce qui est bien / mal) plutôt que de manger de l'Arbre de Vie (vivre de l'Esprit Saknt qui nous guide).

En faisant cela, notre esprit s'est séparé, éloigné de l'Esprit Saint de Dieu, et a vécu en suivant les instincts de l'âme, plutôt que les intuitions données par le Saint-Esprit de Dieu.

En conséquence de cela, plutôt que d'offrir à Dieu sa vie pour rendre grâce (le sang représente la vie) - comme le fait Abel (notre homme céleste et spirituel) - notre Caïn, notre homme terrestre et psychique, veut offrir des oeuvres pour son salut. Dieu ne peut approuver cela, car tout vient de Lui et seule la grâce, et non nos oeuvres humaines, permet la Relation avec le seul Dieu. Alors, pour rester central, notre être psychique (notre Caïn) tue la Vie de grâce (notre Abel), et coupe la Relation avec Dieu.

Malgré les avertissements pédagogiques de Dieu (ce qui nous arrive, ce que certains nous disent, ce que nous lisons, des impressions dans nos pensées, etc.), nous continuons sur notre voie de non-écoute et de déni. Alors, Dieu, toujours pédagogiquement, fait que notre vie naturelle - qui est un obstacle - se meure dans une immersion d'eau (baptême de 1 Pierre 3: 20-21), et seul demeure en nous ce qui est prêt à entendre et à obéir à Dieu (notre Noé).

Dieu nous appelle (notre Abraham) à sortir hors du pays de mort par la foi (Église signifie "appelé hors de") et nous promet par grâce un nouveau territoire dominé par la foi en Sa grâce. Dieu nous montre la voie en nous demandant de nous sacrifier entièrement en nous offrant à Lui pour susciter en nous une foi indéfectible qui compte sur Sa grâce (qui donne la vraie Vie) et non sur nos propres oeuvres. Voyant notre obéissance, Dieu nous montre que le vrai sacrifice, ce n'est en fait pas à nous de le faire (puisque sa demande était un moyen pédagogique de nous éclairer), mais à Lui. Dieu seul peut l'accomplir parfaitement en nous.

Mais comme notre vieil homme a la nuque raide, qu'il continue de vouloir décider ce qui est bien et ce qui est mal par lui-même, plutôt que de compter sur l'Esprit Saint de Dieu, la Loi (notre Moïse) nous est donnée : "tu veux savoir ce qui est bien/mal, voici" - ne pas la respecter, c'est mourir. C'est pédagogique (pas de Loi, pas de Péché - Romains 5. 13), car nous allons vite constater que respecter toute la Loi est impossible (voir Romains).

Puis, pour nous rappeler qu'Il pourvoira lui-même au sacrifice, autrefois Dieu nous demandait pédagogiquement - et temporairement - de sacrifier par le sang (sacrifices d'animaux du Lévitique), comme Abel l'a fait, nos oeuvres, de loin pas suffisantes pour Lui plaire. Dieu nous demande en fait de nous offrir à Lui, en attendant qu'Il s'offre Lui-même à nous (en fait Il le fait avant nous - car Dieu vit hors du temps).

Finalement vient Dieu Lui-même, en Son Fils Jésus, qui nous montre la vraie foi (la foi en  Jésus, vraie foi d'Abraham, qui implique notre foi en Lui), le vrai enseignement, le vrai sacrifice (le sacrifice parfait de Dieu Lui-même en Jésus).

La croisée des chemins a été plusieurs fois présentée à l'Homme (Adam et Eve, Caïn et Abel, Noé et les autres hommes, Abraham et Lot, Moïse et les idolâtres, oeuvres et grâce, Jésus et Barabbas): ceux qui ont choisi la grâce ont été dispersés dans les nations pour leur apporter le salut, ceux qui sont restés ont été dispersés pour leur malheur, et/ou anéantis avec tout ce qui/que représente l'Ancienne Alliance (notre Jérusalem terrestre intérieure détruite, notre Temple idolâtre intérieur rasé). En Jesus-Christ, nous voilà bienvenue dans la Nouvelle Alliance, la Jérusalem Céleste, le Temple de Dieu que nous sommes, qu'est l'Église !

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Le Nom de Jesus-Christ

29 Juillet 2021 Publié dans #Divers

« Ton nom est un parfum répandu » (Cantique des Cantiques 1. 3). Tel est pour le racheté le Nom de Jésus. Le simple fait de Le prononcer devrait faire tressaillir nos cœurs d’une sainte joie.

Oh Jésus ! que ton nom pour une âme fidèle, est grand et précieux ! Quel amour, quels bienfaits, quelle grâce il rappelle, Quel salut glorieux !

1 - La question d’Agur. Le Nom dans l’Ancien Testament

La question que posait Agur, il y a bien des siècles, en évoquant la puissance créatrice de Dieu, ne manque pas de retenir notre attention : « Qui est monté dans les cieux, et qui en est descendu ?… Quel est son nom, et quel est le nom de son Fils, si tu le sais ? » (Proverbes 30. 4).

Dans l’Ancien Testament, Dieu — Élohim, le Créateur — fait connaître son Nom à Moïse : l’Éternel, JE SUIS. « C’est là mon Nom éternellement » (Exode 3. 14, 15). Le mystère des personnes divines n’a pas été révélé avant que la Parole devienne chair, bien que des allusions y soient faites : « J’étais alors à côté de lui son nourrisson, j’étais ses délices tous les jours, toujours en joie devant lui » (Proverbes 8. 30).

L’Envoyé, l’Ange de l’Éternel, apparaît parfois un moment, mais il ne communique pas son nom (Juges 13. 18).

Quand le prophète Ésaïe annonce la venue de l’enfant qui naîtra d’une vierge, nous apprenons qu’en Lui, Dieu sera présent : son Nom sera Emmanuel, Dieu avec nous (Ésaie 7. 14 ; 8. 8) ; puis quelques-uns de ses titres divins sont donnés (Esaie 9. 6, 7).

Les noms de quelques anges ont été dévoilés, tels Gabriel et Michaël (Daniel 9. 21 ; 10. 13). Le Fils était infiniment au-dessus de tous. Il était le Créateur, et les autres étaient ses créatures. Il n’avait pas d’autre Nom que celui de l’Éternel, Dieu.

2 - Le Nom de Jésus ici-bas

Lorsque le Fils de Dieu a été « fait à la ressemblance des hommes, a été fait Homme » (Philipiens 2. 7, 8), selon sa parfaite humanité, Dieu Lui-même Lui a donné un Nom. Ni Joseph, ni Marie, ni personne ne pouvait le faire.

Il fallait que ce Nom témoigne de ce qu’il est, éternellement, et de l’œuvre qu’il allait accomplir. Aussi Dieu envoya-t-il un ange à Joseph et à Marie pour dire à l’un et à l’autre : « Tu appelleras son nom Jésus », c’est-à-dire : L’Éternel Sauveur, « car c’est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés » (Matthieu 1. 21 ; Luc 1. 31).

C’est sous ce Nom de Jésus qu’il a vécu ici-bas et qu’il a été crucifié. « Ils placèrent au-dessus de sa tête son accusation écrite : Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs » (Matthieu 27. 37).

Plus tard, s’adressant à Anne, à Caïphe et aux anciens à Jérusalem, Pierre leur dira : « Jésus-Christ le Nazaréen, que vous, vous avez crucifié, et que Dieu a ressuscité d’entre les morts… Il n’y a de salut en aucun autre ; car aussi il n’y a point d’autre nom sous le ciel, qui soit donné parmi les hommes, par lequel nous devons être sauvés » (Actes 4. 10-12).

 3 - Le Nom de Jésus homme glorifié

Durant quarante jours après sa résurrection, Jésus a été vu par les apôtres et aussi par « plus de cinq cents frères à la fois » (1 Corinthiens 15. 5-7), puis « il fut élevé au Ciel » (Actes 1. 2, 3). « Il fut élevé de la terre, et comme ils regardaient, une nuée le cacha et l’emporta de devant leurs yeux » (Actes 1. 9).

Voilà la réponse à la question d’Agur : « Qui est monté dans les cieux, et qui en est descendu ? » (Proverbes 30. 4).

C’est ainsi que Paul écrit aux Éphésiens : « Celui qui est descendu est le même que celui qui est aussi monté au-dessus de tous les cieux » (Éphesiens 4. 10). « Jésus est entré comme précurseur pour nous » (Hébreux 6. 20).

Il y a donc maintenant Jésus, Dieu fait Homme, dans la Gloire. Il porte le precieux Nom qu’il a porté ici-bas. Jesus y est entré selon ses propres mérites ; et nous qui croyons en Lui, nous y entrerons aussi en vertu des siens. Il est là-haut, notre Précurseur. Aussi notre espérance est-elle comme « une ancre de l’âme, sûre et ferme » (Hébreux 6. 19).

Environ quatre ans après la montée de Jésus au Ciel, lorsque « Saul, respirant encore menace et meurtre contre les disciples du Seigneur », fut arrêté sur le chemin de Damas, « étant tombé par terre, il entendit une voix qui lui disait : Saul ! Saul ! pourquoi me persécutes-tu ? Et il dit : Qui es-tu, Seigneur ? Et il dit : Je suis Jésus que tu persécutes » (Actes 9. 1-5). Il est difficile d’imaginer ce que cette réponse venue du Ciel, accompagnée d’une lumière éclatante comme un éclair, a dû produire dans le cœur de cet homme.

Jésus, le crucifié de Golgotha, celui dont Saul persécutait les disciples, était donc dans le Ciel et Il lui parlait devant des témoins irrécusables qui restèrent interdits.

 4 - Le Nom de Jésus qui n’est pas oublié. Le souvenir de son Nom.

Le prophète Jérémie avait dénoncé la méchanceté des hommes qui feraient mourir Jésus. « Moi j’étais comme un agneau familier qui est mené à la tuerie ; et je ne savais pas qu’ils faisaient des complots contre moi, disant : … retranchons-le de la terre des vivants, afin qu’on ne se souvienne plus de son nom » (Jérémie 11. 19).

Voilà ce que voulait Satan : faire mourir Jésus et effacer la mémoire de son Nom. Mais le méchant fait une œuvre trompeuse (Proverbes 11. 18) : la mort et la résurrection de Jésus seront un triomphe ; ils seront le salut d’une multitude d’hommes et de femmes qui se souviendront du Nom de Jésus leur Sauveur, jusqu’à ce qu’il revienne pour les chercher et les prendre auprès de Lui. Et en attendant, ils disent : « Le désir de notre âme est après ton nom et après ton souvenir » (Ésaïe 26. 8).

Beaucoup, aujourd’hui encore, répondent au désir que Jésus exprima il y a bientôt deux mille ans, la nuit qu’il fut livré, en instituant la cène et en disant : « Faites ceci en mémoire de moi » (1 Corinthiens 11. 24, 25). Alors, lorsqu'ils seront introduits dans la gloire, ils auront la joie de pouvoir Lui dire : « Je me suis souvenu de ton nom pendant la nuit » de ton absence (Psaumes 119. 55).

 5 - Le Nom de Jésus devant lequel tous se prosterneront

Et ceux qui n’ont pas cru en Jésus le Sauveur, que diront-ils ? Il faut « qu’au nom de Jésus se ploie tout genou des êtres célestes, et terrestres, et infernaux, et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père » (Philippiens 2. 10, 11).

Tous les ennemis de Jésus le Sauveur L'ont méprisé, ils se prosterneront alors en tremblant devant Jésus le Juge.

6 - Le Nom de Jésus, Celui qui vient

Le dernier chapitre de l’Apocalypse nous rappelle à trois reprises la venue prochaine — disons imminente — de notre Seigneur, par cette promesse répétée : « Voici, je viens bientôt » (Apocalypse 22. 7, 12, 20) ; et un dernier appel est adressé à celui qui « a soif » de pardon, de paix, de bonheur.

Nous relevons encore dans les dernières lignes des Saintes Écritures cette expression si douce : « Moi, Jésus » (Apocalypse 22. 16)C’est la seconde et la dernière fois que le Seigneur s’appelle de son Nom de Sauveur. C’est ainsi qu’il avait répondu à Saul sur le chemin de Damas : Je suis Jésus.

Jésus, Fils bien-aimé du Père, Qui t’es abaissé jusqu’à nous, Que ton Saint Nom est grand et doux ! À toi, Jésus, nul n’est semblable, Car toi seul es la vérité ; Tout, dans ta Personne adorable, Est amour, grandeur et beauté. Dès ici bas, d’un cœur fidèle, Que nous vivions, Jésus, pour toi, T’offrant toujours, remplis de zèle, l’hommage saint de notre foi !

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Le Tribunal de Christ

26 Juillet 2021 Publié dans #Divers

« Il nous faudra tous comparaître devant le tribunal de Christ afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans le corps. » (2 Corinthiens 5. 10)

Beaucoup de chrétiens sont inquiets à la pensée qu’ils devront immanquablement comparaître devant le Tribunal de Christ où tout ce que nous aurons fait, dit ou même pensé durant notre vie sur la terre, que ce soit en bien ou en mal, sera rappelé et mis en lumière devant nos yeux. Infiniment mieux que l’ordinateur le plus puissant du monde et ayant la plus grande capacité de mémoire, chaque parole et chaque action, bonnes et mauvaises, sont enregistrées au Ciel et tout sera révélé lors du Tribunal de Dieu, y compris nos pensées les plus secrètes et ce que nous avons nous-mêmes oublié.

Jésus dit à ses disciples : « Il n'y a rien de couvert qui ne sera révélé, ni rien de secret qui ne sera connu. C'est pourquoi tout ce que vous avez dit dans les ténèbres sera entendu dans la lumière, et ce dont vous avez parlé à l'oreille dans les chambres sera proclamé sur les toits. » (Luc 12. 2-3)

Le Tribunal de Christ doit-il nous effrayer ?

Cette pensée que tout sera mis en lumière doit-elle être un sujet de frayeur ?

Absolument pour celui qui ne possède pas Jésus comme son Sauveur. Il comparaîtra plus tard devant le Grand Trône Blanc où il sera jugé selon ses œuvres (Apocalypse 20. 11 à 15). Ce sera pour lui la honte et l’évidence du juste châtiment mérité.

Tandis que le vrai croyant en Jésus ne comparaîtra pas devant le Grand Trône Blanc, mais devant le Tribunal de Christ. Quand l’apôtre Paul écrit : « Il nous faudra TOUS comparaître devant le tribunal de Christ… », il s’adresse exclusivement aux croyants.

Remarquons qu’il s’agit d’une comparution (ou d’une présentation) et non d’un jugement.

Rappelons ce qu’est un tribunal : c’est un lieu où siègent un ou plusieurs magistrats. Le juge peut condamner ou acquitter. Au Tribunal de Christ, ce sera Jésus le Juge suprême qui a dit expressément, lorsqu’il était sur la terre : « En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24)

« Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ » (Romains 8. 1)

Le croyant en Jésus ne viendra donc jamais en jugement, que ce soit à cause de sa nature mauvaise ou à cause de ses péchés parce que Celui qui sera le Juge suprême à qui toute autorité a été donnée dans le ciel et sur la terre (Matthieu 28. 18) est venu, il y a 2000 ans, sur la terre pour prendre sur Lui le Jugement que nous méritions tous et subir à notre place la condamnation. Le châtiment que méritent nos fautes a déjà été porté par Jésus Christ, le Sauveur. Victime expiatoire, sur la croix, « Il a lui-même porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24). Celui qui n'a pas connu le péché, a été fait péché pour nous, afin que nous devenions, en Lui, justes aux yeux de Dieu. (2 Corinthiens 5. 21) de sorte qu’il acquitte sans jugement ceux pour lesquels il est mort. Nous avons la certitude qu'il n'y a aucune condamnation pour nous, croyants, ni maintenant, ni dans l'avenir.

Pourquoi donc comparaîtrons-nous devant le Tribunal de Christ ?

Pourquoi donc comparaîtrons-nous devant le tribunal de Christ si, pour nous, croyants, il n’y aura ni jugement, ni condamnation ?

Tout sera mis en lumière. Comme un film projeté sur un grand écran, notre vie tout entière s'y déroulera, sans aucune coupure, dans la pleine lumière de Dieu, révélant tout ce que nous aurons fait soit bien, soit mal et nous recevrons soit gain, soit perte (non pas une punition, mais une perte de récompense). Rien ne sera oublié : Même un verre d’eau froide donné en qualité de disciple sera récompensé (Matthieu 10. 42)

La pensée du tribunal ne doit pas effrayer le croyant en Jésus parce que le Juge qui y siégera est son Seigneur et Sauveur. Nous réaliserons la gravité du péché, mais en même temps l’immensité de l’Amour divin. Toutes nos actions, nos paroles, nos pensées, positives et négatives nous seront rappelées, mais en même temps et par-dessus tout, l’immense grâce de Dieu qui a tout pardonné et qui a fait de nous ses enfants bien-aimés pour l’éternité. A l’issue de notre comparution devant le Tribunal de Christ, pour nous, il ne restera place que pour le sentiment inexprimable de la grandeur de sa grâce, source d'une adoration éternelle.

On peut imaginer ce que le Seigneur Jésus  nous dira lors de son tribunal :

- pour le bien que nous aurons pratiqué : « C'est bien, bon et fidèle serviteur ! Tu as été fidèle en peu de chose, je t'établirai sur beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. » (Matthieu 25. 21 et 23)

- pour le mal : « Vois comme j’ai souffert pour expier ton péché et que tu puisses être pardonné ! »

Inquiet pour notre réputation auprès des autres ?

Il reste peut-être encore une inquiétude chez certains croyants : Quand tout sera dévoilé, les mauvaises pensées comme les mauvaises actions cachées dont personne n’a connaissance, quelle honte et quelle confusion vis-à-vis des autres !

Relisons bien le verset : « Il nous faudra tous comparaître devant le tribunal de Christ afin que CHACUN reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans le corps » et en Romains 14. 12, l’apôtre Paul écrit : « Ainsi, CHACUN de nous rendra compte POUR LUI MÊME à DIEU. »

Je rendrai compte pour moi-même (et non pour les autres) à Dieu (et non aux autres), à Dieu qui connaît déjà tout, son but étant de me faire réaliser l’immensité de sa grâce qui m’a pardonné en vertu du sacrifice expiatoire de Jésus à la croix.

Le tribunal de Christ est en fait le lieu et le moment de la distribution des récompenses.

La Bible se termine avec cette promesse du Seigneur Jésus :

« Voici, je viens bientôt et ma récompense est avec moi, pour rendre à chacun selon son œuvre. » (Apocalypse 22 v.12)

 

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Paix, justification et accès à Dieu par le sang de Jésus

13 Juillet 2021 Publié dans #Divers

La Parole de Dieu proclame, du début jusqu'à la fin, que rien sinon le sang de Christ ne peut répondre au besoin du pécheur. Tout ce qui touche à l'expiation dont l'être humain peut bénéficier, à la réconciliation dont il peut se prévaloir, à la réponse qu'il peut donner aux exigences du trône de jugement où sont maintenus les droits de Dieu – tout cela dépend du sang de Christ.

Dès que le péché est entré dans le monde, le sacrifice qui avait été préparé dans les plans éternels a été révélé. La première des promesses – le talon brisé de la descendance de la femme (Genèse 3. 15) – annonce la fin de la marche de Christ sur la terre, sa mort. C'était la seule chose communiquée à l'être humain en tant que pécheur. Adam sortit de l'endroit où il s'était caché et mit sa confiance dans la vertu de réconciliation du sacrifice d'un animal, image de l'Agneau de Dieu (Genèse 3. 21).

Quand le temps est venu pour que la rédemption soit manifestée, c'est le sang de Christ, l'Agneau de Dieu, et Lui seul, qui a été révélé pour notre Salut.

La paix avec Dieu par le sang de Jésus :
Il a déjà été plusieurs fois mentionné que le Seigneur Jésus a « fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20). Tous les êtres humains sont non seulement pécheurs par nature, mais, par leur comportement envers le Dieu Saint, ils sont de plus devenus coupables. En outre par leur haine contre toute évocation du seul Dieu auquel ils ont des comptes à rendre, ils sont devenus ses ennemis
(Romains 5. 10). Cela ne veut cependant pas dire que Dieu était notre ennemi. Au contraire, Il nous a aimés, bien que nous ne l'ayons pas aimé, et Il a envoyé son Fils comme propitiation pour nos péchés (Romains 5. 8 ; 1 Jean 4. 10). Celui-ci a posé à la croix le fondement pour une paix parfaite. De même que l'inimitié ne procédait pas de Dieu, mais était la conséquence du péché des êtres humains, de même aussi le résultat de l’œuvre de Christ est non pas une paix de Dieu avec les hommes, mais « la paix avec Dieu » pour les êtres humains. Elle est maintenant annoncée par l’Évangile à tous ceux qui sont loin et à tous ceux qui sont près (Éphésiens 2. 17). Et comment l'être humain reçoit-il la paix avec Dieu ? Par la foi en l’œuvre de la rédemption accomplie par Christ.

La justification par le sang de Jésus :
Celui qui croit, est justifié par Dieu, c'est-à-dire déclaré juste. Être justifié signifie : être libéré de toute culpabilité. Le fondement de notre justification est le sang de Christ, et elle nous est acquise par la foi ; elle a sa source dans la grâce de Dieu
(Romains 3. 24 ; 5 : 19). Celui qui est justifié par Dieu à travers le sang précieux de Jésus sait qu'il a la paix avec Dieu (Romains 3. 24-26 ; 5. 1). Cette paix n'est pas un « sentiment » ou une « impression », mais elle est fondée sur le sang de la croix de Christ, c'est-à-dire sur le don de sa vie sous le jugement de Dieu. La paix n'a pas seulement mis fin à notre inimitié contre Dieu, mais nous avons été introduits dans une conformité intérieure profonde et permanente avec lui. Nous avons de cette manière accès à la faveur (ou : la grâce) dans laquelle nous sommes, et nous nous glorifions dans l'espérance de la gloire de Dieu.

L'accès à Dieu par le sang de Jésus :
Par le sang de Christ, nous avons aussi reçu l'accès à Dieu et la liberté de nous approcher de lui. L'apôtre Paul écrit : « Mais maintenant, dans le Christ Jésus, vous qui étiez autrefois loin, vous avez été approchés par le sang de Christ » (Éphésiens 2. 13). Comme croyants, nous ne sommes plus loin de Dieu, mais nous savons que le chemin jusqu'à Dieu nous est ouvert par le sang de Christ et que nous sommes rendus capables d'entrer dans sa présence.
Le sang précieux du Seigneur Jésus a frayé le chemin dans le sanctuaire céleste, parce qu'Il a donné pleine satisfaction par son sang aux saintes exigences de Dieu. La preuve en est, que, au moment même de sa mort sur la croix, le voile du temple à Jérusalem qui séparait le lieu très saint du lieu saint « se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas » (Matthieu 27. 51). Ceci exprimait symboliquement que l'accès à Dieu, jusqu'alors fermé, était désormais ouvert pour toujours (voir
Hébreux 9. 8 ; 10. 20) C'est pourquoi cette exhortation peut nous être adressée : « Ayant donc, frères, une pleine liberté pour entrer dans les lieux saints par le sang de Jésus, par le chemin nouveau et vivant qu'il a ouvert pour nous à travers le voile, c'est-à-dire sa chair, ayant aussi un grand sacrificateur établi sur la maison de Dieu, approchons-nous... » (Hébreux 10. 19-22).
Non seulement l'accès dans le sanctuaire, c'est-à-dire dans la présence immédiate de Dieu, nous est maintenant ouvert, mais nous sommes rendus capables d'y entrer. Par la volonté de Dieu, « nous avons été sanctifiés, par l'offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » (Hébreux 10. 10). Nous pouvons ainsi, comme ceux qui sont sanctifiés, « entrer » en pleine liberté en tant que sacrificateurs pour adorer Dieu, ou bien devant le trône de la grâce pour prier, « afin de recevoir miséricorde et de trouver grâce, pour avoir du secours au moment opportun »
(Hébreux 4. 16).
Un pécheur non réconcilié avec Dieu ne peut jamais avoir de liberté, de « hardiesse », comme nous enfants de Dieu le pouvons
(Éphésiens 3. 12) pour s'approcher avec confiance devant Dieu comme Père, car Dieu a « les yeux trop purs pour voir le mal » (Habakuk 1. 13). Mais en vertu de la propitiation pour le péché accomplie par le Seigneur Jésus, Dieu n'a plus rien contre nous ; il est « pour nous » (Romains 8. 31). Et nous-mêmes, nous n'avons plus aucune inimitié contre Lui, mais nous sommes justifiés par la foi et nous avons la paix avec Lui. Cette paix, le Seigneur Jésus nous l'a donnée, et même, plus encore : « C'est lui qui est notre paix ». Et parce que Christ nous a annoncé cette paix, « nous avons, les uns et les autres, accès auprès du Père par un seul Esprit » (Éphésiens 2. 18).
Ce libre accès auprès de Dieu comme notre Père pour l'adoration, les actions de grâces, la prière et l'intercession est l'un des privilèges spécifiques de notre foi chrétienne dans le temps actuel. Puissions-nous en faire abondamment et joyeusement usage !

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