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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Face à la justice des hommes ou celle de Dieu

18 Janvier 2022 Publié dans #Divers

De nombreux pays possèdent des services de sécurité très sophistiqués. Ils sont équipés pour stocker une quantité impressionnante de renseignements afin d’assurer notre sécurité face à la fraude, à la violence, au terrorisme et à bien d’autres actes répréhensibles.

Un opérateur de ces services connaissant son visiteur lui a un jour proposé de saisir son nom dans le logiciel de contrôle. Cet homme a immédiatement vu défiler devant lui de multiples informations le concernant.

Puis un dossier est apparu : « casier judiciaire » ! Le visiteur a eu brusquement un pincement au cœur… Lorsqu’à l’ouverture du dossier est apparue la mention « Néant », notre visiteur a été rassuré. Il n’avait donc rien à craindre de la justice des hommes.

Nous sommes « fichés » par les services de sécurité. Mais nous sommes également inscrits dans « les registres du ciel ».

La Bible nous dit que le contenu de « notre casier » est intégralement connu par Dieu. « Tu connais quand je m'assieds et quand je me lève, tu discernes de loin ma pensée ; tu connais mon sentier et mon coucher, et tu es au fait de toutes mes voies. Car la parole n'est pas encore sur ma langue, que voilà, ô Éternel ! tu la connais tout entière… Où irai-je loin de ton Esprit ? et où fuirai-je loin de ta face ? » (Psaume 139. 2 à 7).

Face à nos proches

Nous veillons généralement à nous conduire honnêtement avec les personnes que nous voyons régulièrement. Lorsque notre attitude n’est pas juste, leur réaction nous reprend, nous alerte sur nos défaillances. Notre conjoint, nos enfants, nos parents, nos voisins, nos collègues de travail, notre employeur portent inévitablement une appréciation sur notre façon d’être, de parler, de nous comporter.

La « bonne image » que nous donnons peut être remise en cause par une simple parole blessante. Devant ce constat, nous nous efforçons de corriger au mieux nos erreurs. Toutefois de nombreuses activités de nos vies restent cachées aux autres. Ils ignorent le contenu de nos entretiens téléphoniques, les sites internet que nous avons visités. Personne ne peut lire nos pensées ni connaître les motifs qui nous font agir.

Personne ? Est-ce bien certain ? La Bible déclare : « Il n’y a aucune créature qui soit cachée devant Lui (Dieu), mais toutes choses sont nues et découvertes aux yeux de celui à qui nous avons affaire » (Hébreux 4. 13).

Face à Dieu

Dieu nous avertit qu’un jour nous serons devant Lui pour entendre sa propre appréciation sur le contenu de notre vie. Ce sera une rencontre personnelle qu’aucun de nous ne pourra éviter. Nous devons nous y préparer dès aujourd’hui. « Il n’y a rien de couvert qui ne sera révélé, ni rien de secret qui ne sera connu. C’est pourquoi tout ce que vous avez dit dans les ténèbres sera entendu dans la lumière, et ce dont vous avez parlé à l’oreille dans les chambres sera proclamé sur les toits » (Luc 12. 2-3).
« Dieu amènera toute œuvre en jugement, avec tout ce qui est caché, soit bien, soit mal » (Ecclésiaste 12. 14).

Le verdict est déjà annoncé : « … devant le trône (de Dieu)… des livres furent ouverts ; et un autre livre fut ouvert, qui est celui de la vie. Et les morts furent jugés d’après ce qui était écrit dans les livres, selon leurs œuvres… Si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu » (Apocalypse 20. 12-15).

Ce constat solennel et implacable est la réalité de la justice divine car Dieu est Saint. Sa Gloire ne peut pas être bafouée et le Paradis ne sera pas souillé par un seul péché. Acceptons ce verdict divin mais n’en restons pas là ! Il est possible d’être acquitté dès maintenant.

Dieu nous aime tous tels que nous sommes. Il ne veut pas notre perte, bien au contraire ! Il veut pouvoir nous accueillir dans le paradis, pour notre bonheur éternel. Dieu offre à TOUS la possibilité d’être gracié et pardonné définitivement de TOUT péché car sur la croix, Jésus Christ a enduré pour nous le châtiment que nous méritons. Il a payé le prix de notre libération. « Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18). « En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous : c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui… Dieu  envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés » (1 Jean 4. 9-10).

Il est inutile de compter sur de l’indulgence de la part de Dieu, de chercher à obtenir sa faveur en faisant de bonnes actions ou en faisant « pénitence », c'est-à-dire en s’infligeant des punitions.

« C’est par la grâce (de Dieu) que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi » (Éphésiens 2. 8). Sa Bonté et son Amour nous montrent comment obtenir un « casier vierge » avec la certitude de n’être jamais condamné.

« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). Dieu dit : « je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché » (Jérémie 31. 34).

Acquitté ou condamné ?

Dieu nous appelle instamment à prendre conscience de l’importance de régler notre situation devant Lui pendant notre vie sur terre car notre avenir éternel en dépend. Savoir que l’on est acquitté remplit le cœur d’une paix profonde. On a la joie de dire : « Tu as jeté tous mes péchés derrière ton dos. (Ésaïe 38. 17). « J’étais devenu misérable, et il (Dieu) m’a sauvé… tu as délivré mon âme de la mort » (Psaume 116. 6-8).

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Le péché et le chrétien né de nouveau

10 Janvier 2022 Publié dans #Divers

D’où vient le péché du chrétien né de nouveau ?

La Bible ne donne pas de description détaillée de la psychologie de l’être humain ou de la personnalité humaine. Plutôt, elle nous donne une description pratique ou fonctionnelle. Cette description laisse plusieurs questions métaphysiques sans réponse, mais nous fournit amplement de renseignements pour établir une base solide pour la vie chrétienne. Les faits fondamentaux sont clairs :

1. La vérité la plus profonde à propos du chrétien est qu’il est un homme nouveau. C’est là son identité fondamentale. L’homme nouveau représente qui il est maintenant et qui il sera dans l'éternité.

2. L’homme nouveau n’est pas la seule vérité à propos du chrétien. Il existe un aspect de sa personnalité qui n’a pas encore été racheté : son « corps mortel ». Selon la Bible, le combat du chrétien contre le péché découle de cette réalité. Le péché tente toujours de régner dans son corps mortel (Romains 6. 12-13). Ce corps mortel non racheté, là où le péché tente toujours de régner, est la chair. La Bible fait aussi souvent référence aux « membres » de notre corps (mains, pieds, yeux, etc.) comme étant l’endroit où le péché tente de s’affirmer (Romains 6. 13, 19 ; 7. 5, 23 ; Colossiens 3. 5 ; Jacques 3. 6 ; 4. 1). La Bible décrit même les péchés comme « les actions du corps » (Romains 8. 13). Nous savons que lorsqu’un chrétien pèche, ce n’est pas seulement son corps qui pèche, mais bien le chrétien lui-même en tant que personne. Toutefois, la Bible enseigne aussi que lorsque le corps sera complètement racheté, le croyant en Jésus n’aura plus de problèmes avec le péché (Romains 8. 23). La chair constitue un aspect de la personnalité du chrétien, mais ce n’est pas l’ultime vérité à propos de lui. La chair ne représente ni qui il est véritablement ni ce qu’il aime vraiment. Les « actions du corps » l’attristent puisqu’elles s’opposent à tout ce qui lui est précieux.

3. Le chrétien n’a pas forcément à être vaincu par la chair. Sa pensée est renouvelée (Romains 12. 2 ; Éphésiens 4. 23) lorsqu’il croit la vérité à propos de qui il est véritablement. Ainsi, au fur et à mesure que le chrétien apprend à marcher selon l’Esprit, il sera de plus en plus capable de « mettre à mort les actions du corps ».

Est-ce que le chrétien né de nouveau ne pèche plus ? Jean nous enseigne dans 1 Jean 3. 4-9 que les chrétiens « ne pratiquent pas le péché » et « ne peuvent pas pécher ». Que signifient ces affirmations ? Bien que plusieurs réponses aient été suggérées à travers les siècles, nous ne considérerons que deux d’entre elles.

1. Une explication populaire enseigne que la nouvelle nature du chrétien ne peut pas pécher. « La semence de Dieu » (qui est parfaite) « demeure » en lui, et n’éprouve jamais le désir de commettre un seul acte qui soit péché. Bien que cette explication soit près de la vérité, elle suscite des objections considérables.

Premièrement, Jean ne dit pas que la nouvelle nature ne peut pas pécher ; il dit que le chrétien lui-même ne peut pas pécher : « La semence de Dieu demeure en lui ; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu » (1 Jean 3. 9). Celui qui ne peut pas pécher est clairement identifié comme étant celui « qui est né de Dieu » – soit, la personne elle-même.

Deuxièmement, cette proposition que « la nouvelle nature » du chrétien ne pratique pas le péché est dénuée de sens. Seule une personne qui possède une volonté propre peut pécher : une « nature » abstraite ne peut pécher ni même vouloir pécher. Cette « nature » que nous possédons n’existe pas indépendamment de notre propre personne : elle décrit plutôt qui nous sommes au plus profond de notre être.

Troisièmement, les versets 7 et 8 présentent un contraste entre « pratiquer le péché » et « pratiquer la justice ». De toute évidence, Jean ne fait pas référence à « un seul acte de justice » ; il décrit plutôt la « pratique de la justice ». De la même façon, lorsqu’il enseigne que les chrétiens ne peuvent pas pécher, il ne fait pas référence à « un seul acte de péché », mais plutôt à la « pratique du péché ».

Quatrièmement, Jean tente de démontrer comment les actions des chrétiens sont diamétralement opposées aux actions des personnes non régénérées. Ainsi, il explique comment les chrétiens ne peuvent pas pécher ; il n’enseigne ni que les chrétiens « pèchent, bien qu’ils haïssent le péché » ; ni que les chrétiens « pèchent, mais non pas dans leur nouvelle nature ». Ce type d’enseignement serait plutôt conforme aux doctrines des hérétiques auxquels Jean s’oppose.

2. La meilleure explication enseigne que ce « péché » fait référence à ce qui est habituel ou persistant. Jean dit littéralement que le chrétien ne peut pas « pratiquer le péché ». Au contraire, le chrétien « pratique la justice » : « Enfants, que personne ne vous égare : celui qui pratique la justice est juste, comme lui est juste » (1 Jean 3. 7).

Pourquoi le chrétien est-il incapable de « pratiquer le péché » ? Le verset 9 répond à cette question : « Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, car la semence de Dieu demeure en lui ; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu ». Tous les chrétiens possèdent cette nouvelle nature (la semence de Dieu) qui constitue leur nouvelle identité. Cette nouvelle nature (qui est parfaite) s’oppose à tout ce qui est mal, et fait en sorte qu’il est impossible pour le croyant de vivre dans le péché. Au contraire, sa vie est maintenant caractérisée par la justice. Toutefois, puisqu’il doit encore lutter contre la chair, et ce, aussi longtemps qu’il vivra, sa marche avec Dieu demeure imparfaite. Or, lorsque son corps mortel sera racheté, la vie nouvelle qui se trouve déjà en lui sera complètement manifestée. Ses actions seront alors parfaitement conformes aux désirs de son cœur nouveau.

Cette explication – et non la première, pourtant populaire dans nos églises – nous permet de bien comprendre ce que Jean enseigne en 1 Jean 3. 4-9 : Quiconque pratique le péché pratique aussi l’iniquité, et le péché est l’iniquité. Et vous savez que lui a été manifesté, afin qu’il ôtât nos péchés ; et il n’y a point de péché en lui. Quiconque demeure en lui ne pèche pas; quiconque pèche ne l’a pas vu, ni ne l’a pas connu. Enfants, que personne ne vous égare : celui qui pratique la justice est juste, comme lui est juste. Celui qui pratique le péché est du diable, car dès le commencement le diable pèche. C’est pour ceci que le Fils de Dieu a été manifesté, afin qu’ il détruisît les œuvres du diable. Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, car la semence de Dieu demeure en lui, et il ne peut pas pécher, parce qu’ il est né de Dieu.

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Jésus-Christ, retenu sur la croix par trois clous invisibles

9 Janvier 2022 Publié dans #Divers

« Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix et nous croirons en toi… ! » (Matthieu 27. 40b). Ainsi se moquaient ceux qui entouraient la croix sur laquelle Jésus était cloué. Avait-Il le pouvoir de descendre de la croix ? Ah ! S’il n’y avait que les clous de fer forgé, il aurait pu descendre immédiatement, mais il ne le pouvait pas, car derrière ces clous visibles, il y en avait d’autres invisibles qui, plus que les visibles, le maintenaient cloué à la croix.

Le premier clou est celui de l’obéissance à Dieu son Père :
Rien dans la vie de Jésus n’était accidentel. Tout était obéissance pure au plan de Salut que Dieu son Père avait dressé et auquel Jésus avait souscrit par ces mots : « Me voici, ô Dieu, pour faire ta volonté » (Psaume 40. 7-8). Et c’est déjà par obéissance à cette volonté que Jésus est né dans une étable, à Bethléem. Sa naissance n’a pas été accidentelle, pas plus que sa vie, son enseignement, ses miracles, tout dans sa marche ici-bas. Sa mort fut comme sa vie un acte d’obéissance purement volontaire. La volonté de Dieu était que Jésus donnât sa vie en rançon pour tous les péchés des êtres humains. Or Jésus était venu pour faire cette volonté, et Il a obéi jusqu’au bout. Alors que son corps brisé était basculé sur la croix jeté à terre, et qu’un horrible clou était enfoncé dans ses chairs, il y avait en même temps un autre clou qui, plus que l’autre, le tenait attaché à la croix : le clou de l’obéissance envers Dieu. Au défi de descendre, Jésus opposa un silence qui voulait dire : Je ne puis descendre, car ce serait cesser d’être ce que je fus toute ma vie : obéissant à Dieu. « Jésus s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » (Éphésiens 2. 8)

Le deuxième clou était celui de son Amour pour nous :
"Il n’y a pas, parmi les hommes, d’amour plus grand que celui de donner sa vie pour ses amis" (Jean 15. 13). Il y a cependant un amour qui a dépassé celui-là : « Le Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous » (Éphésiens 5. 2) et « Dieu démontre son amour à lui envers nous en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8). Au défi de descendre, Jésus opposa un silence qui voulait dire : Je ne puis descendre de la croix, car ce serait cesser de t’aimer.

Le troisième clou était celui de nos péchés :
Plus douloureux que les deux autres a été ce troisième. Tant de gens n’ont jamais rien reçu du message de la croix car ils n’ont jamais vu la responsabilité directe qu’ils avaient dans la crucifixion. C’est vous, disait l’apôtre Pierre à ses contemporains, c’est vous qui l’avez mis à mort (Actes 3. 15).
Et si Pierre devait encore nous parler aujourd’hui, il dirait : C’est toi, c'est chacun de nous ! Ce qui a conduit Jésus à la croix : c’est l’avarice et la trahison de Judas, ce sont tous nos péchés ; le reniement de Pierre, nos reniements ; les hésitations et la faiblesse de Pilate, nos hésitations et nos faiblesses ; l’indifférence des uns, notre indifférence ; l’incrédulité des autres, notre incrédulité.
Tous les péchés qui ont conduit Jésus à la croix se retrouvent dans toute vie d’êtres humains. Cependant, tous ces péchés, Jésus les a pris à son compte. C’est pourquoi, au défi de descendre de la croix, Jésus opposa un silence qui voulait dire : Je ne puis descendre de la croix, car si ma souffrance devenait moins grande que ton péché, tu ne pourrais pas être sauvé.

Cher ami(e), il y a assez d’obéissance dans la croix pour effacer toutes tes désobéissances, il y a assez d’Amour dans la croix pour effacer tout ton manque d’amour, il y a assez de souffrances dans la croix pour effacer tous nos péchés.

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La lutte du chrétien contre la chair

6 Janvier 2022 Publié dans #Divers

Certaines personnes veulent nier la lutte du chrétien contre la chair, en présentant la régénération comme un changement ou un renouvellement complet de la vieille nature.

D'après ce principe, la fausse idée qui en ressort est que si notre vieille nature est renouvelée, le chrétien n'aurait à lutter avec rien. Il n'y a rien de la chair au dedans de nous, car notre vieille nature est faite nouvelle, et aucune puissance du dehors ne peut nous atteindre, parce qu'elle ne trouve pas de prise en nous. Le monde n'a point de charmes pour celui dont la chair est entièrement changée, et Satan n'a rien par quoi ou sur quoi il puisse agir.

On peut dire à tous ceux qui soutiennent cette fausse et funeste théorie, qu'ils oublient la place qu'Amalek occupe dans l'histoire du peuple de Dieu. Si les Israélites se fussent imaginés que quand les armées du Pharaon auraient disparu, le combat serait terminé pour eux, ils auraient été bien confondus lorsque Amalek se jeta sur eux. Le fait est que le combat ne commença pour eux qu'alors. Il en est de même pour le croyant, car "toutes ces choses leur arrivèrent comme types, et elles ont été écrites pour nous servir d'avertissement, à nous que les fins des siècles ont atteints" (1 Corinthiens 10. 11). Mais il ne pourrait y avoir ni "type, ni exemple, ni avertissement dans ces choses", pour celui dont la vieille nature aurait été faite nouvelle. En effet, un tel être humain n'a guère besoin de ces provisions de grâce, que Dieu a faites dans son Royaume pour ceux qui en sont les sujets.

L'Écriture nous enseigne clairement que le croyant en Jésus a au-dedans de lui ce qui correspond à Amalek, c'est-à-dire "la chair, le vieil homme, la pensée de la chair" (Romains 6. 6 à 8. 7 ; Galates 5. 17). Or, si le chrétien, en sentant les mouvements de sa vieille nature, commence à mettre en doute s'il est chrétien, non seulement il se rend extrêmement malheureux, mais encore il se prive des avantages de sa position devant l'Ennemi. La chair existe dans le croyant en Jésus et y sera ici-bas jusqu'à la fin de sa vie sur terre. Le Saint Esprit reconnaît pleinement son existence, ainsi que le prouvent plusieurs passages du Nouveau Testament. En Romains 6. 12, il est dit : "Que le péché donc ne règne point dans votre corps mortel". Un pareil commandement ne serait pas nécessaire, si la chair n'existait pas dans le croyant. Nous dire que le péché ne doit pas régner en nous serait hors de saison, si, de fait, il n'habitait pas en nous. Il y a une grande différence entre demeurer et régner - le péché (la chair) habite dans le chrétien en qui le Saint-Esprit règne ; tandis que le péché règne dans le non-croyants en Jésus.

Toutefois, bien que le péché habite en nous, nous possédons, Dieu en soit béni, un principe de puissance sur lui. "Le péché ne dominera pas sur vous, parce que vous n'êtes pas sous la loi, mais sous la grâce" (Romains 6. 14). La grâce qui, par le sang de la croix, a ôté le péché, nous garantit la victoire, et nous donne une puissance actuelle sur le principe du péché qui habite en nous. Nous sommes morts au péché - par conséquent il n'a aucun pouvoir sur nous. "Celui qui est mort est justifié du péché" (Romains 6. 7). "Sachant ceci, que notre vieil homme a été crucifié avec Lui (Jésus) afin que le corps du péché soit annulé, pour que nous ne servions plus le péché" (Romains 6. 6). "Et Josué abattit Amalek et son peuple au tranchant de l'épée". Tout était victoire, et la bannière de l'Éternel flottait sur l'armée triomphante, portant cette belle et encourageante inscription : "YHWH-Nissi" (l'Éternel mon enseigne). L'assurance de notre Victoire en Christ devrait être aussi complète que celle du pardon reçu en Christ. Puisque tous les deux sont fondés sur le grand fait que Jésus est mort et ressuscité. C'est dans la puissance de ces choses que le croyant en Jésus possède une conscience purifiée, et que par le Saint-Esprit, il exerce un pouvoir puissant sur le péché en lui. La mort de Christ sur la croix ayant satisfait à toutes les exigences de Dieu à l'égard de nos péchés, la résurrection de Christ devient la source de la puissance pour tous les détails de la lutte avec le péché, à laquelle nous sommes ensuite appelés. Jésus est mort pour nous sur la croix, et maintenant Il vit en nous. La mort de Christ nous donne la paix - sa vie nous donne la puissance.

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Devons-nous continuer à nous repentir après avoir été pardonné ?

4 Janvier 2022 Publié dans #Divers

La repentance initiale n’est pas compromise, mais authentifiée par la repentance continuelle. ~Voir 2 Corinthiens 7. 10

Tout d’abord, rappelons que la confession présente la repentance comme une réalité continuelle qui se poursuit tout au long de la vie chrétienne : Tout comme la repentance doit être continuée pendant tout le cours de notre vie, en raison du corps de mort et de ses actions, ainsi, il est du devoir de chaque être humain de se repentir spécifiquement de ses propres péchés connus.

La repentance doit être envisagée comme une trajectoire qui commence lors de la régénération au début de la vie chrétienne. Les héritiers du Royaume ne sont pas ceux qui se sont repentis depuis longtemps, mais ceux qui se repentent continuellement (Matthieu 4. 17 ; Marc 1. 15). La repentance qui n’est pas continuelle est de même nature que la foi temporaire (Marc 4. 17) : elle vient d’un enthousiasme momentané, d’un sentiment passager de culpabilité ou d’une impression forte qui s’estompe après quelque temps. La repentance qui dure est l’œuvre du Saint-Esprit ; elle est une conscientisation profonde du pécheur non seulement à la gravité de ses péchés, mais à la dépravation radicale de sa nature (Romains 7. 23-24). Celui qui se repent confesse que ce ne sont pas uniquement ses mauvaises paroles ou ses mauvaises actions qui sont le problème, mais son propre cœur corrompu d’où elles émanent (Matthieu 15. 19). De mauvais fruits proviennent d’un mauvais arbre. La vraie repentance amène celui qui se repent à se voir comme le premier des pécheurs (1 Timothée 1. 15), c’est-à-dire à être préoccupé et dégoûté d’abord par son propre péché.

La repentance continuelle commence donc par la confession continuelle (Psaume 51. 4-7 ; 1 Jean 1. 9). La confession dans la grande assemblée et la confession en particulier (Psaume 40. 10 ; Esdras 10. 11 ; Matthieu 6. 12 ; Jacques 5. 16). Cette confession est accompagnée par la mortification de la nature pécheresse (Galates 5. 24 ; Hébreux 12. 1, 4). Ceci signifie que lorsque nous connaissons un péché dans notre vie, nous le confessons, l’abandonnons, le combattons. Le chrétien mène un combat spirituel ; il ne combat pas contre les autres ou contre les circonstances, mais premièrement contre lui-même et la puissance du diable qui cherche à s’emparer de lui (Galates 5. 17 ; Ephésiens 6. 12 ; 2 Timothée 2. 26). Lorsque l’enfant de Dieu n’est pas conscient de ses transgressions, il prie Dieu pour en être conscientisé et pardonné (Psaume 19. 13 ; Luc 19. 8).

Ainsi décrite, la vie chrétienne peut sembler être une tyrannie pénitentielle interminable. Cependant, la repentance ne mène pas au désespoir, mais à l’assurance du pardon. La tristesse selon Dieu produit non pas la mort, mais la vie et le salut (2 Corinthiens 7. 10-11), car Dieu accueille et restaure ceux qui reviennent à lui (Ésaïe 55. 7 ; Amos 5. 4).

Dieu a pris, par Christ dans l’alliance de grâce, des dispositions telles pour la préservation des croyants pour le salut, que malgré qu’il n’est pas de péché si petit qui ne mérite pas la damnation, il n’est pas de péché si grand qui puisse attirer la damnation sur ceux qui se repentent.  La proclamation constante de la repentance est de ce fait nécessaire.

La prédication de la repentance, loin de détruire les hommes, les conduit dans le seul refuge qui peut les sauver du péché et ses conséquences : la grâce et la miséricorde de Dieu en Jésus-Christ. La grâce ne consiste pas à banaliser le péché, puisqu’il n’est pas de péché si petit qui ne mérite pas la damnation. Cependant, la grâce divine sera toujours plus grande que n’importe quel péché de l’homme ; car « là où le péché a abondé, la grâce a surabondé » (Romains 5. 20).

Se voir comme le premier des pécheurs ce n’est pas avoir une si mauvaise estime de soi que l’on mène une misérable existence sous le poids de la honte et de la culpabilité. Paul présente en lui-même le portrait d’un homme qui est à la fois pleinement conscient de son péché et rempli de l’assurance d’être accepté et aimé de Dieu grâce à Jésus-Christ : "J’étais auparavant un blasphémateur, un persécuteur, un homme violent. Mais j’ai obtenu miséricorde, parce que j’agissais par ignorance, dans l’incrédulité ; et la grâce de notre Seigneur a surabondé, avec la foi et l’amour qui est en Jésus-Christ. C’est une parole certaine et entièrement digne d’être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier. (1 Timothée 1. 13-15).

Le chrétien est donc simultanément juste et pécheur, saint et transgresseur. Conséquemment, il est à la fois confiant et repentant, certain de l’Amour de Dieu et de sa misère. Le chrétien n’a pas commencé avec la repentance et la grâce pour ensuite se passer de celles-ci en continuant par ses propres forces (Galates 3. 3). Le renouvellement de sa repentance n’est pas un signe de régression, mais la preuve de sa conversion, puisque la repentance initiale n’est pas compromise, mais authentifiée par la repentance continuelle. Ceux qui marchent dans une telle repentance ne s’en détournent jamais (2 Corinthiens 7. 10).

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Jésus-Christ, Dieu fait homme, est unique

2 Janvier 2022 Publié dans #Divers

- Jésus-Christ est Dieu fait Homme. Il est le seul Homme qui soit jamais né d’une vierge  (Matthieu 1. 18 ; Luc. 1 :35). Le Saint-Esprit de Dieu a mis une semence parfaite dans l’utérus de Marie sa mère afin que le Fils de Dieu qui est Jésus puisse naître sans la nature pécheresse dont tous les êtres humains ont hérité du Premier Adam. Jésus est, par conséquent, le Fils unique de Dieu (Jean 3. 16) et le Fils de l’Homme (Jean 5. 27).

- En tant qu’unique Homme né sans la nature inhérente du péché, Jésus le Fils de Dieu est par conséquent, l’unique Homme équipé pour être le Sauveur et le Rédempteur de L’humanité (Romains 1. 16-21).

- Jésus fut l’unique Homme qui eut une foi parfaite en Dieu, et qui par son choix de libre arbitre, choisit de faire confiance à Dieu, vécut une vie sans péchés, en faisant toujours la volonté de son Père (Jean 8. 29).

- Jésus est l’unique Homme Saint qui mourut sur la croix comme étant le sacrifice parfait pour nos péchés (Hébreux 10. 12-14 ; 1 Jean 4. 10). Par sa naissance virginale et par sa vie sans péché, Jésus est le sacrifice parfait pour le péché de l’humanité, par son obéissance a Dieu tout au long de sa vie, dans toutes ses voies, jusqu’à son dernier soupir sur la Croix.

- Jésus est l’unique Homme que Dieu le Père ait jamais ressuscité d’entre les morts, afin de confirmer et de proclamer qu’Il est Celui dont Dieu a dit qu’Il est, le Fils de Dieu (Actes 17. 31 ; Romains 1. 4).

- Jésus est l’unique Homme que Dieu a souverainement exalté comme « Seigneur » et « Chef de l’Église », et à qui Dieu le Père a donné toute autorité dans les cieux et sur la terre. (Daniel 7. 13-14 ; Philippiens 2. 9 ; Actes. 2. 36 ; Éphésiens 1. 22 ; Matthieu 28. 18).

- Jésus est l’unique Homme qui est maintenant le Médiateur entre Dieu et l’humanité (1 Timothée 2. 5). C’est à Jésus Christ que Dieu a donné la puissance de « sauver parfaitement « tous ceux qui s’approchent de Lui et croient en son nom, étant toujours vivant pour intercéder pour nous (Hébreux 7. 25).

- Jésus est l’unique Homme qui rassemblera tous les vrais chrétiens (tous les enfants de Dieu) pour le rencontrer « dans les airs » (1 Thessaloniciens 4. 17) et pour donner à chacun un nouveau corps semblable au sien (Philippiens 3. 21). Comme « semence » promise de la femme (Genèse 3. 15).

- Jésus est l’unique Homme qui ressuscitera d’entre les morts tout être humain qui ait jamais vécu (Jean 5. 21, 25). Car, comme Dieu a donné à Jésus « d’avoir la vie en Lui-même, ainsi Jésus ressuscitera tous les êtres humains, soit pour la vie éternelle, soit pour la mort éternelle. 

- Jésus est l’unique Homme qui jugera tous les êtres humains de toutes les époques. (Jean 5. 22, 27). Jésus jugera de manière juste tous les peuples, en donnant la vie éternelle à ceux qui la méritent et l’étang de feu pour tous les non-croyants en Lui (Actes. 17. 31 ; Jean 5. 28, 29).

- Jésus est l’unique Homme qui restaurera sa Création sur une nouvelle terre et de nouveaux cieux (1 Corinthiens 15. 24-28).

- Jésus est l’unique Homme qui est notre Sauveur, notre Rédempteur, notre Médiateur, notre Avocat, notre Compagnon constant, notre Meilleur Ami, la Lumière de nos vies, notre Paix, notre Joie, et notre Mentor dans l’art de la foi.

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Bonne et heureuse année 2022, meilleurs vœux !

1 Janvier 2022 Publié dans #Divers

Avec la nouvelle année qui débute, “Bonne et heureuse année, meilleurs vœux !” sera dite et s'entendra de tous côtés, partout dans le monde.

“Bonne et heureuse année, meilleurs vœux ! Mais n'y a-t-il pas quelque chose d'autre de plus important pour notre vie ? Nous êtres humains qui vivont actuellement sur la terre, à chacun Dieu nous offre encore cette année pour que,  si ce n'est pas encore fait, chaque être humain ait l'occasion d'entrer en relation personnelle et vivante avec Lui.
Savons-nous que pour la nouvelle année, Dieu forme Lui aussi des vœux pour chacun de nous ? Dieu souhaite que chaque être humain apprenne à le connaître personnellement et profondément. Dieu a envoyé son Fils Jésus-Christ sur la terre pour nous ouvrir le seul Chemin vers Lui, pour établir une vraie relation avec chacun des êtres humains qui mettent leur confiance en son Fils Jésus. Connaître Dieu et son Fils Jésus-Christ, c'est pouvoir l'appeler Père. Aussi, Dieu formule à notre égard des vœux de pardon, de paix, de joie et de liberté. Ces vœux, nous les faisons aussi nôtres. Nous nous souhaitons une année marquée par une rencontre plus intense avec le seul vrai Dieu qui nous aime parfaitement et qui désire que chaque être humain soit sauvé.
Nous voici donc en 2022. Nous regardons cette nouvelle année, étant remplis d'espoir, car nous savons que Dieu prendra soin de chacun de nous êtres humains, particulièrement de ceux qui Lui appartiennent en son Fils Jésus.
Qui peut apporter dans notre vie la lumière et l'amour pour toujours éclairer nos pas durant cette nouvelle année, si ce n'est le Seigneur Jésus-Christ ? Chaque jour, nous constatons qu'Il s'occupe de nous d'une manière merveilleuse et extraordinaire. Nous sommes reconnaissants envers notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ qui ne cesse de nous protéger et de nous garder en Lui, Il nous offre la paix du coeur, l'espérance et le soutien qu'il nous faut pour une vie heureuse avec le seul vrai Dieu d'Amour et avec nos semblables.

Voici mes vœux pour vous, cher(e)s lecteurs/trices ? : Si vous ne connaissez pas encore le seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous à travers Jésus, son Fils unique, en cette nouvelle année, je souhaite que vous Le rencontriez personnellement en croyant en Jésus et en mettant toute votre confiance en Lui seul pour que vous soyez sauvé. Si vous avez déjà reçu Jésus dans votre vie, Il fait déjà partie de votre vie, vous êtes donc sauvés et vous êtes enfant de Dieu. En cette nouvelle année, je vous souhaite de progresser dans la foi en Jésus-Christ qui nous attache à Lui et qui nourrit notre espérance. Même si l'avenir paraît sombre à bien des égards, la Bible a pourtant encore aujourd'hui un message d'espérance pour vous. Elle nous révèle que Dieu a, un jour, partagé notre humanité. Il connaît donc tous nos besoins. Le besoin le plus urgent pour un être humain est de connaître Jésus-Christ le Fils unique de Dieu. « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Jésus est Lui-même notre vivante espérance (1 Timothée 1. 1). Jésus revient bientôt pour prendre avec Lui tous ceux qui Lui appartiennent. Fixons donc nos regards sur Jésus-Christ, le seul Sauveur du monde.

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Bien terminer l'année 2021 et bien commencer l'année 2022

31 Décembre 2021 Publié dans #Divers

" Frères, je ne pense pas l’avoir saisi; mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ." (Philippiens 3 : 13-14)

Engageons-nous à oublier nos échecs : Il y a bientôt 2000 ans, l'apôtre Paul disait : "oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours…". Une autre traduction dit : "Oubliant le passé…" Voilà bien un conseil pratique pour bien terminer l'année 2021 et bien commencer l'année 2022. Un conseil qui a traversé les siècles et qui s'est avéré vrai.

Si Dieu Lui-même nous dit cela, c'est qu'Il ne veut pas que nous vivions notre vie emprisonnés dans notre passé !
Nous avons tous eu plus ou moins des échecs durant cette année qui se termine. Nos échecs ne seront peut-être pas inscrits dans un registre officiel, mais ils demeurent inscrits dans nos cœurs et dans notre imagination.
Pour certains d'entre nous, nos échecs sont des souvenirs douloureux. Pour quelques uns c'est peut-être le souvenir d'un échec relationnel : prendre les mauvaises décisions et faire ce qu'il ne fallait pas au point que la relation s'est terminée là ! Pour certains parents parmi nous, nous nous sommes peut-être manqués vis à vis de nos enfants. Pour les enfants, nous sommes peut-être conscients d'avoir mal agis vis à vis de nos parents…

Quelque part, nous sommes conscients aussi d'avoir échoué vis à vis de nous-mêmes. Ce que le Seigneur Jésus est en train de nous dire, c'est que nous ne devons pas nous enliser dans les marécages de nos échecs passés… Ne laissons pas le passé nous arrêter et nous empêcher d'aller de l'avant vers ce que Dieu nous a préparé pour 2018.

Alors que l'année 2021 va se terminer et que l'année 2022 va commencer, pourquoi ne pas se lever et s'engager dans cette voie ? Avec l'aide de Dieu, oublions notre passé. Cessons de nous torturer pour ce que nous avons fait ou que nous n'avons pas fait…
Cette nouvelle année qui va bientôt débuter est une occasion de ne plus être enchaîné à nos échecs d'autrefois. Dieu nous dit à travers sa Parole, "Décide d'oublier le passé…". "Voici, les premières choses se sont accomplies, et je vous en annonce de nouvelles ; avant qu'elles arrivent, je vous les prédis. Chantez à l'Éternel un cantique nouveau, chantez ses louanges jusqu'aux extrémités de la terre." (Ésaïe 42. 9-10).

Jésus-Christ est mort sur la croix afin de pouvoir nous pardonner. Quand nous devenons enfants de Dieu, ce pardon devient réalité dans nos vies. En recevant le pardon de Christ, l'occasion nous est donnée de nous pardonner à nous-mêmes et d'oublier nos échecs. Peut-être avons-nous besoin en cet instant, que Christ nous pardonne. Voulons-nous accepter son pardon et ensuite voulons-nous nous pardonner à nous-mêmes ?

Si l’on regarde à l’avenir, tout peut nous sembler obscur et inconnu. Nous pouvons repenser au passé en imaginant que tout restera comme avant, que nous ne surmonterons jamais nos problèmes, ou que nous ne connaîtrons jamais la victoire, ou encore que nos prières ne trouveront jamais de réponse. Maintenant, ne vivons plus dans le passé !
La Bible nous encourage à comprendre que nous servons le Dieu des nouveaux commencements. Il est le Dieu qui ressuscite les morts, qui a créé l’univers, qui a façonné le monde par sa Parole. Il est celui pour qui il n’existe pas de limite et à qui rien n’est impossible. Il annonce ce qui doit arriver dès le commencement (Ésaïe 46. 10).
Nous avons l’occasion d’avoir un nouveau commencement : à savoir, mettre de côté nos doutes et les remplacer par la foi, à nous attendre à des miracles et non à des échecs, à reconnaître qu’avec Dieu, il n’est jamais trop tard. Et quelles que soient les apparences, il n’existe aucun problème trop grand que Dieu ne puisse résoudre ! Aucun ennemi qu’Il ne puisse défaire ! Il est le Dieu des miracles !

Maintenant, ne vivons plus dans le passé, ne nous contentons pas des expériences d’hier, ou de l’année qui passe. Ne nous sentons pas vaincu, ne pensons pas que nos prières n’auront jamais de réponse. Laissons plutôt Dieu nous inonder de bénédictions ! Soyons prêts à recevoir de nouvelles révélations et de la sagesse. Laissons Dieu nous enseigner de nouvelles choses et nous bénir d’une nouvelle manière. Laissons-Le changer notre vie !
Aujourd’hui, remplissons notre vie de louanges ! Chantons un chant nouveau en l’honneur de son nom ! Louons-le. Adorons-le ! Faisons-lui confiance ! Déclarons que ses promesses sont vraies dans notre vie. Ayons foi et laissons-le accomplir une chose nouvelle et puissante en nous. Demandons à Dieu de nous transformer selon sa volonté, de nous enseigner de nouvelles vérités. Dieu est capable de faire des miracles pour sa gloire. Au Nom Précieux de Jésus.

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Dieu connaît absolument tout de nous

29 Décembre 2021 Publié dans #Justice de Dieu, #Divers

Cher(e)s lecteurs/trices, savez-vous qu'il existe une écoute permanente de toutes nos conversations et un enregistrement permanent de ce que nous faisons soit en bien, soit en mal ? En effet, Dieu entend toutes nos paroles, connaît toutes nos pensées – ce que la caméra la plus sophistiquée du monde ne peut faire –, tous nos propos, tous nos actes, sont connus de Lui dans le Ciel. Dieu est omniprésent et omniscient : Il n’a pas besoin d’ordinateur pour enregistrer ce qu’iL voit, sa mémoire est infinie et indestructible.
Et nous tous sommes concernés : « Il n'existe aucune créature qui soit cachée devant Lui, mais tout est nu et découvert aux yeux de celui à qui nous avons affaire » (Hébreux 4. 13).
David, le psalmiste, a écrit : « Éternel ! Tu me sondes, et tu me connais. Tu sais quand je m’assieds et quand je me lève, tu discernes de loin ma pensée ; Tu sais quand je marche et quand je me souche, et tu es au fait de toutes mes voies. Car la parole n’est pas encore sur ma langue, que déjà, ô Éternel ! tu la connais entièrement… Où irai-je loin de ton Esprit ? Et où fuirai-je loin de ta face ?… Et si je dis : Au moins les ténèbres m’envelopperont, alors la nuit est lumière autour de moi. Même les ténèbres ne sont pas obscures pour me cacher à toi … »
(Psaume 139).

Non seulement tout est connu et enregistré dans le Ciel, mais aussi, un jour, tout sera révélé : « Il n'y a rien de couvert qui ne sera révélé, ni rien de secret qui ne sera connu, a déclaré Jésus à ses disciples. C'est pourquoi tout ce que vous avez dit dans les ténèbres sera entendu dans la lumière… » (Luc 12. 2-3).
Cette vérité solennelle vous effraye-t-elle ? Certainement, si vous n’êtes pas en règle avec Dieu quant à vos péchés. Et le jour où vous vous trouverez devant le Juge suprême, tout vous sera rappelé et vous entendrez son verdict inexorable : « Retirez-vous de moi, vous qui pratiquez l'iniquité » (Matthieu 7. 23).
Mais cette même vérité est rassurante si vous avez reçu dans votre cœur et dans votre vie le Seigneur Jésus comme votre Seigneur et Sauveur.
Nous ne pouvons effacer nous-mêmes aucune trace de nos péchés. Seul Dieu les ôte à tout jamais, si nous venons à Lui en confessant notre culpabilité et en croyant que Jésus, son Fils, en a payé le prix pour nous. C’est alors qu’« il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 1).
Plus aucune condamnation, même devant le Tribunal de Christ dont parle l’apôtre Paul et qui trouble beaucoup de croyants : « car il faut que nous soyons tous manifestés devant le Tribunal du Christ, afin que chacun reçoive selon les actions accomplies dans le corps, soit bien, soit mal. » (2 Corinthiens 5. 10).
En général, quand on entend le mot “tribunal”, on pense à jugement puis condamnation. Or, le tribunal est le lieu où siègent les magistrats. Un lieu ne juge ni ne condamne, c’est le magistrat siégeant au tribunal qui juge et peut condamner.
Lors du Tribunal du Christ, nous serons récompensés, mais nous ne serons ni jugés ni condamnés puisque Jésus a subi lui-même le jugement et la condamnation que nous méritions. A la croix, il a expié tous nos péchés, ceux commis avant notre conversion et ceux commis après. Tout ce que nous aurons fait, soit bien soit mal, nous sera rappelé.
L’apôtre Paul précise bien que chacun recevra selon les actions accomplies dans le corps, c’est-à-dire une fois introduit dans l’Église, donc après la conversion. Ce sera comme le film de notre vie chrétienne qui se déroulera devant nos yeux nous rappelant ce que nous aurons fait de bien et ce que nous aurons fait de mal et nous fera réaliser l’immensité de la grâce du Seigneur Jésus qui a tout pardonné, tout supporté. Lorsque nous sortirons du Tribunal du Christ, ce ne sera pas avec le poids d’un jugement ni d’une condamnation (Christ l’a porté lui-même à la croix) mais avec un sujet de louanges et d’adoration éternelles.

Qui comparaîtra devant le tribunal de Christ ? Quand l’apôtre Paul écrit : « il faut que nous soyons tous manifestés devant le Tribunal de Christ… », il s’adresse aux croyants.
Et les autres ? Ceux qui n’auront pas cru en Jésus par le moyen de la foi ne paraîtront pas devant ce tribunal, mais seront jugés et condamnés plus tard en Enfer, lors du Jugement Dernier d’
Apocalypse 20. 11-15 devant le Grand Trône Blanc.

C’est pourquoi? nous supplions une fois de plus ceux et celles qui ne sont pas en règle avec Dieu  quant à leurs péchés : « Nous supplions pour Christ, soyez réconciliés avec Dieu » (2 Corinthiens 5. 20) en recevant maintenant, par la foi, Jésus-Christ comme votre Seigneur et Sauveur personnels.

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Jésus-Christ ou la religion

28 Décembre 2021 Publié dans #Divers

Tout est accompli (Jean 19. 30)

Qui a vaincu la chair, Christ ou la religion ?
Qui a vaincu le monde, Christ ou la religion ?
Qui a vaincu Satan, Christ ou la religion ?
Qui me sauve, Christ ou la religion ?
Qui me sanctifie, Christ ou la religion ?
Qui est Seigneur, Christ ou la religion
Qui règne, Christ ou la religion ?

"Dieu est Un, et le Médiateur entre Dieu et les hommes est Un, [l']homme Christ Jésus" (1 Timothée 2. 5).
"Il n'y a de salut en aucun autre - car aussi il n'y a point d'autre nom sous le ciel, qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faille être sauvés" (Actes des Apôtres 4. 12).
"Personne ne peut poser d'autre fondement que celui qui est posé : Jésus Christ" (1 Corinthiens 3. 11).
"Nul ne vient au Père que par Moi" (Jean 14. 6).

Il ne faut pas confondre foi et religion. La foi est relation avec Dieu qui est Amour. La religion est un système issu de la chair.

Ce sont des religieux qui ont fait crucifier Jésus, et non pas de religion - mais ceux qui se battent contre des religions montrent qu'ils sont de même nature que ce qu'ils combattent, qu'ils vivent du vieil homme, donc crucifient le nouvel Homme (Christ), alors que c'est le vieil homme (Adam) qui doit être crucifié, lorsqu'on veut vivre du nouvel Homme.

Combattre l'esprit religieux, oui ; combattre des religions, non.

Par exemple, les deux bêtes du livre de l'Apocalypse représentent entre autres l'alliance du politique et du religieux. C'est plus généralement l'alliance du religieux avec tout ce qui est du monde, de la chair et du diable. C'est ce que la Bible appelle prostitution - et qui est divorce/apostasie d'avec Dieu.

Le rôle du chrétien n'est pas d'être opposé à ce système, mais d'être hors de ce système : "Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu" (Luc 20. 25).

D'autre part, la peur d'un système religieux, quel qu'il soit, ne procède pas de la foi, car la foi procède de l'amour de Dieu, et l'amour bannit la peur (1 Timothée 1. 7, 1 Jean 4. 18).

Nous n'avons donc ni à avoir peur, ni à combattre un système religieux sur le terrain humain : le combat est spirituel - il se passe dans le ciel.

Autre exemple : en Éphésiens 5. 27, Paul ne parle pas d'Église irréprochable, mais d'Église sans reproche - à savoir : Dieu ne lui fait pas de reproche, car elle est sous le Sang de Jésus. Elle est sainte, à savoir : hors du monde (Église signifie appelé hors de). Tous les convertis qui sont "hors de" sont de l'Église.

Une distinction utile entre la religion et l’Évangile
    
Un roi part en guerre pour défendre son territoire. Si le roi défait l'armée adverse, il envoie des messagers pour annoncer la bonne nouvelle dans les villes et les villages. A travers tout le pays, la bonne nouvelle se répand joyeusement : c'est fini, la bataille est gagnée !

Mais, si le roi perd le combat, il envoie en urgence ses généraux dans les villes et les villages pour préparer le peuple à se battre. La bataille du roi a été perdue. Maintenant, le peuple va devoir lui-même combattre pour sauver sa vie.

Les religions envoient des généraux. Toutes les autres religions sauf le vrai christianisme enseignent que si on veut être sauvé, on doit se battre pour sa vie. Toutes les autres religions promettent salut, nirvana, bénédictions ou illumination dans la mesure où l'on croit, obéit et accomplit les rites, respecte les règles, la méthodologie ou les traditions de cette religion. Mais ce n'est pas là l’Évangile.
L’Évangile est une Bonne Nouvelle. C'est la bonne nouvelle que la victoire est déjà là ! Jésus le Roi a déjà gagné la guerre pour son peuple. Bien qu'Il n'ait pas levé le petit doigt pour vaincre l'ennemi, son peuple récolte la récompense du courage, du risque et de l'habilité du Roi.

L’Évangile, ce n'est pas des conseils mais une Nouvelle Merveilleuse. Ce n'est pas des conseils : « 10 règles à respecter pour aller au ciel » ou « 5 traditions à mettre en pratique pour obtenir des bénédictions », mais c'est l'annonce de la Victoire éternelle de Jésus, le Roi des rois, qu'on peut recevoir, croire et célébrer ! Jésus est mort pour nous sur une croix pour détruire notre ennemi, le péché, ce qui nous retenait loin de Dieu, afin que nous puissions jouir d'une relation intime, profonde et éternelle avec Lui.
C'est l’Évangile !    

Croyance ou foi ?

Pour revenir à la religion, combien se bouchent les oreilles et se voilent les yeux lorsqu'un scandale entache celle à laquelle ils adhèrent ? Combien se tiennent fermement à des idées non bibliques, mais qu'ils affirment être bibliques ? Combien ont besoin de se rassurer, en se basant non sur une relation avec Dieu (la foi) mais sur une croyance - la religion - ?

La Bible affirme que l'amour chasse la crainte (1 Timothée 1. 7, 1 Jean 4. 18) : alors, pourquoi cette crainte, qui pousse à se rassurer, et par conséquent à se réfugier dans des croyances ?
L'être humain se crée une religion pour fuir (le vrai) Dieu
La religion dit : Apportons notre religion aux êtres humains ! La foi dit : Je te présente ton Sauveur
La religion dit : Je fais le bien pour être sauvé. La foi dit : Je fais le bien parce que je suis déjà sauvé
La religion dit : Je fais tout ce que je peux pour que Dieu m'aime. La foi dit : Je fais tout ce que je peux parce que Dieu m'aime.

Tu as une religion... mais as-tu Jésus-Christ en toi ?
Être en étroite relation avec Jésus-Christ, c'est de la foi.
La vie est relation : Christ est LA Vie.
 
A quoi bon "suivre la religion" si on n'a pas en nous ce qui en fait la force, à savoir : Christ en nous ?

La foi c'est plus qu'une connaissance.
La foi c'est plus qu'une croyance.
La foi c'est plus qu'une confiance.
La foi c'est plus que croire qu'il y a un Dieu.
La foi est relation avec Dieu, par Christ qui vit en nous par Son Esprit.

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