Il n'y a que deux maisons éternelles
"Nous le savons : si notre maison terrestre – simple tente – est détruite, nous avons un édifice de la part de Dieu, une maison qui n'est pas faite de main, éternelle, dans les cieux" (2 Corinthiens 5. 1).
"Celui qui a ressuscité le Christ d'entre les morts vivifiera aussi vos corps mortels, à cause de son Esprit qui habite en vous" (Romains 8. 11).
"Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui" (Jean 3. 36).
"Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle" (Matthieu 25. 46).
Dans un journal d'annonces immobilières, on lit : “Réservez votre future résidence de standing, proche de toutes les commodités, dans un bel environnement...” Plusieurs pages de cette revue sont ainsi remplies d'offres d'achat ou de location d'appartements et de maisons.
Si, pour notre vie terrestre, un grand choix de résidences est offert à certains privilégiés, il y a aussi un choix d'habitations pour notre avenir éternel. Avec deux différences pourtant qui sont :
- L'offre d'une maison éternelle, dans les cieux au Paradis, qui est gratuite pour tous. On y entre par la foi en Jésus-Christ le seul Sauveur. C'est pendant notre vie sur la terre que nous pouvons être sauvés, et aucune possibilité ne nous sera donnée, dans l'au-delà, de revenir sur la décision prise sur la terre ;
- Et aussi l'offre d'une maison éternelle en Enfer pour tous ceux qui, pendant leur vie sur la terre, ont négligé ou refusé d'accepter l'offre de la vie éternelle en Jésus-Christ, le Fils de Dieu.
Il y a seulement deux destinations : le Paradis ou l’Enfer, et nous irons tous soit à l’un, soit à l’autre. « Entrez par la porte étroite ! En effet, large est la porte, spacieux le chemin menant à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par-là, mais étroite est la porte, resserré le chemin menant à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. » (Matthieu 7. 13-14).
Qu’il s’agisse du Paradis ou de l’Enfer, les deux sont reliés à la terre : notre monde se situe entre les deux et nous conduit soit vers l’un, soit vers l’autre. Le meilleur de la vie sur la terre nous donne un avant-goût du Paradis, tandis que le pire de la vie sur la terre nous permet d’avoir un aperçu de l’Enfer.
Le choix qui se présente à nous est réel, Et il est à la fois merveilleux et épouvantable. Si l’on considère la réalité de ce qui s’offre à nous, ne devrions-nous pas, face à ces deux destinations entre lesquelles il nous faut choisir, être prêts à payer n’importe quel prix pour éviter d’aller en Enfer et cheminer jusqu’au Paradis ?
Et voilà que le prix a déjà été payé : « (…) Vous avez été rachetés à un grand prix » (1 Corinthiens 6. 20). Le prix payé est exorbitant : c’est le sang de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, qui a été versé.
Essayons d’imaginer à quel point ce miracle est merveilleux : Dieu a choisi d’aller en Enfer à notre place, plutôt que de vivre au Paradis sans nous. Il veut tellement que nous n’allions pas en Enfer qu’il a payé un horrible prix sur la croix.
Tous les chemins ne mènent pas au Paradis. Seul un le peut : Jésus-Christ.
Jésus a dit : « C’est moi qui suis le chemin, la vérité et la vie. On ne vient au Père qu’en passant par moi » (Jean 14:6). Tous les autres chemins mènent en Enfer et nos cœurs devraient être brisés par sa réalité. La réalité de l’Enfer devrait nous pousser à nous mettre à genoux, et nous inciter à frapper aux portes de ceux qui ne connaissent pas Jésus-Christ.
Dieu a dit : “J'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie...” (Deutéronome 30. 19).
Le vrai croyant en Jésus sait qu'il aura un corps glorieux, “une maison éternelle”, qui remplacera son corps terrestre (comparé à une “tente”). Cette vivification du corps mortel du vrai chrétien est basée sur la résurrection du Seigneur Jésus Christ d'entre les morts. Ayant donné volontairement sa vie à la croix, Jésus Christ est ressuscité et a revêtu un corps glorieux, et le vrai croyant en Jésus est destiné à avoir un corps semblable à celui de Jésus ressuscité et glorifié.
Pouvons-nous dire, avec la même certitude que l'apôtre Paul, que “notre cité à nous se trouve dans le ciel, d'où aussi nous attendons le Seigneur Jésus Christ comme Sauveur, qui transformera notre corps misérable en la conformité de son corps de gloire”? (Philippiens 3. 20-21)
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