Jésus : la Victime expiatoire pour nos péchés (2)
Si Jésus-Christ, le Fils bien-aimé du Père, vint comme un être humain dans ce monde, ce n’était pas seulement pour y mener une vie parfaite à la gloire de Dieu, mais c’était pour accomplir l’œuvre parfaite de notre Salut par sa mort sur une croix et sa résurrection. La rançon qu’aucun ne pouvait payer pour d’autres, Jésus, Lui, pouvait et venait l’acquitter, la payer entièrement pour nous. Jésus disait : « Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour plusieurs » (Matthieu 20. 28 ; Marc 10. 45). Jésus-Christ seul, sans péché, pouvait mourir pour nous êtres humains et payer pour nos péchés. Il a « participé au sang et à la chair », il a revêtu notre humanité, afin d’opérer, par sa mort, notre délivrance (Hébreux 2. 14). « C’est pour cela que je suis venu », disait Jésus (Jean 12. 27).
Alors, les êtres humains l’ont mis à mort sur une croix, et leur culpabilité à cet égard est entière. Mais ils n’ont pu le faire que parce que Jésus Lui-même s’est laissé saisir et crucifier par eux. « Moi, je laisse (ou je mets) ma vie, disait-il,... Personne ne me l’ôte, mais moi, je la laisse de moi-même ; j’ai le pouvoir de la laisser, et j’ai le pouvoir de la reprendre » (Jean 10. 17-18). Jésus a « livré son âme en sacrifice pour le péché » (Ésaïe 53. 10). Jésus était la victime volontaire se chargeant Lui-même de nos péchés pour les expier ; « et l’Éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 6).
La Justice de Dieu exigeait le châtiment de tous nos péchés que Jésus avait pris sur Lui. Et c’est là le point suprême de son parfait sacrifice. Jésus a d’abord souffert les douleurs de l’affreux supplice de la croix auquel l’ont soumis les êtres humains, en même temps que son cœur a été brisé par l’opprobre. Mais infiniment plus terribles encore ont été les souffrances de l’expiation, de l'abandon de Dieu le Père et les souffrances qui lui ont été infligées par Dieu le Père à cause de nos péchés que Jésus porta sur Lui.
Oui durant les trois dernières heures de vie du Christ Jésus sur la croix, les ténèbres ont enveloppé la terre, et dans l’isolement de cette obscurité, le Sauveur Jésus-Christ a subi tout le châtiment que méritaient tous nos péchés dont Il s’était volontairement chargé.
Jésus-Christ, le Saint, le Juste, « était fait péché pour nous » (2 Corinthiens 5. 21). Jésus, qui vivait dans la communion continuelle de son Dieu, était abandonné par Lui. Le coeur infini de Jésus subissait en ces trois heures ce qui aurait dû être notre châtiment éternel. Mais vers la fin des heures de ténèbres retentit son cri de détresse : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46 ; Marc 15. 34).
Pourquoi ? : Pour que des êtres humains entièrement coupables, et sauvés par la Grâce de Dieu, puissent être épargnés de l’abandon de Dieu, c’est à dire de la séparation éternelle en Enfer d'avec Dieu, qui aurait dû être leur juste part qu'ils méritaient à cause de leurs péchés.
Le Jugement était exécuté. Jésus-Christ, Celui qui avait pris notre place sous ce Jugement, avait expié tous nos péchés dont Il s’était volontairement chargé. C'est pourquoi, Jésus pouvait alors proclamer : « C’est accompli » (Jean 19. 30). Oui, tout est accompli ! Jésus entra dans la mort en Vainqueur après avoir payer entièrement sur la croix ce que méritait le péché du monde.
Et au matin du troisième jour, Dieu témoignait de la pleine suffisance du sacrifice de son Fils en le ressuscitant d’entre les morts. Jésus se présenta Lui-même, Vivant, à ses disciples, leur donnant pendant quarante jours les preuves assurées de sa résurrection (Actes 1. 3). Et les témoignages irréfutables de ce fait essentiel abondent (1 Corinthiens 15. 3-8).
Maintenant Dieu peut faire grâce. Au pécheur perdu, Dieu offre le salut gratuit dont Jésus nous a acquis en payant le prix à la croix. À tous les êtres humains, Jésus annonce ce message de paix : « Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5. 20). Oui « Christ... est mort pour des impies... Lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous ». C’est ainsi que « Dieu prouve son amour à Lui envers nous » (Romains 5. 6 et 8).
Un tel Amour serait-il méprisé ? L’Amour infini de Dieu qui, pour le salut d’êtres misérables comme nous, a soumis son Fils unique Jésus-Christ au Jugement et à la mort, nous laisserait-il indifférent ? « Comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut ? » (Hébreux 2. 3).
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)