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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Pour que l'être humain soit heureux

2 Août 2022 Publié dans #Divers

"Maintenant, Israël, que demande de toi l’Éternel, ton Dieu, si ce n’est que tu craignes l’Éternel, ton Dieu, afin de marcher dans toutes ses voies, d’aimer et de servir l’Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme ; si ce n’est que tu observes les commandements de l’Éternel et ses lois que je te prescris aujourd’hui, afin que tu sois heureux ?" (Deutéronome 10. 12-13).

Qui ne désire pas être heureux ? En fait, nous le désirons tous. Chacun de nos efforts a pour objectif d’atteindre le bonheur. Nous pourrions dire que pour un grand nombre d’entre nous la vie est comparable à une course à la recherche du bonheur. Mais peu savent où le trouver et le conserver afin qu’il dure de manière permanente dans notre vie. Grâce à Dieu, la réponse à cela se trouve dans sa Parole. C’est uniquement par notre marche avec Dieu et dans la confiance que nous plaçons en Lui que nous pouvons véritablement être heureux.

En fait, certains croient pouvoir être heureux en se confiant en diverses alternatives telles que la sexualité, le matérialisme, le sport, la musique, l’astrologie, la drogue, le travail, la famille, etc., mais en fait, rien de tout cela ne peut donner un bonheur permanent. En réalité, chacune de ses options n’arrive seulement qu’à nous procurer une joie passagère qui malheureusement crée par la suite un grand vide dans nos vies une fois que nous les avons goûtés. Aucune de ces passions n’est en mesure de nous combler.

L’unique moyen de devenir heureux est dans notre communion avec Dieu. La lecture de la Bible nous le démontre. Sept fois dans la lecture du Deutéronome, nous retrouvons l’expression « Afin que tu sois heureux », il s’agit pourtant du livre qui fait mention de la loi. Le désir de Dieu est véritablement notre bien-être. Le témoignage de Jésus lors du sermon sur la Montagne le démontre également ; alors qu’en rafale, Il affirme « Heureux ceux qui …» (Matthieu 5. 3-11), et cela s’adresse à des gens qui sont dans des situations difficiles. C’est dire que dans la présence de Dieu même les pires situations ne peuvent enlever la paix de nos cœurs que Lui seul nous procure.

"Je marcherai au milieu de vous, je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple" (Lévitique 26. 12).

Le livre de Deutéronome fait un lien entre être heureux et l’obéissance à la Parole de Dieu. Cela ne doit pas se faire de manière à ce que ce soit un sacrifice, mais que cela provienne du cœur. Car Dieu ne prend pas plaisir ni au sacrifice ni à l’offrande (Psaume 40. 7). Il désire être notre Dieu et que nous marchions avec Lui (Lévitique 26. 12). Marcher avec Dieu, notre Créateur et Seigneur signifie que nous prenions plaisir en sa présence.

Pour que nous soyons heureux, l’Éternel notre Dieu nous demande de Le craindre. Non pas de Le craindre avec frayeur comme l’on craint un ennemi, mais respectueusement en sachant que nous Lui sommes redevables en toutes choses afin de marcher dans toutes ses voies et que nous L’aimions (Deutéronome 10. 12).

David, dans le Psaume 37 nous encourage à prendre notre plaisir en Dieu, de faire de lui nos délices (v. 4). En faisant cela, nos cœurs seront comblés. Notre confiance se repose entièrement sur Lui et comme Paul le dit si bien « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Romains 8. 31). En agissant ainsi nous goûtons la paix de Dieu, non pas une paix comme les plaisirs du monde qui nous laisse le cœur vide, mais une paix de l’âme qui dure à jamais.

"Je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance" (Jérémie 29. 11).

Le Psaume 1 nous démontre que pour être heureux, il nous faut prendre plaisir dans la loi de l’Éternel en la méditant. Ne pas prendre le temps de chercher à connaître la pensée de Dieu fait en sorte que nous mettons notre confiance en quelques choses d’autres. Dieu se révèle par sa Parole, il a des projets de paix pour nous, non de malheur (Jérémie 29. 11). Ignorer la Parole de Dieu, ne pas chercher à connaître Dieu fait en sorte que nous nous retrouvons sans paix, sans joie et sans espérance. Dieu seul est en mesure de nous rendre heureux.

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Jésus nous sauve des oeuvres du diable et de l'Enfer

1 Août 2022 Publié dans #Salut, #Enfer

Lorsque le Seigneur Jésus-Christ vint sur terre, son objectif principal était de racheter les êtres humains qui étaient tous sous la domination de Satan (du diable). Adam le premier homme qui a vécu sur la terre avait péché contre Dieu son Créateur qui est Saint ; de même que toute sa descendance. Depuis ce jour, l'humanité avait perdu la communion avec Dieu et les êtres humains ont été séparés de Dieu et n'avait plus de communion, ni de relation vivante avec Lui. Mais Jésus-Christ, le Fils de Dieu, avait décidé avant même la fondation du monde qu'Il viendrait sur terre pour apporter un retour à Dieu à tous ceux qui croient et placent leur confiance en Lui.
Pour accomplir cela, Jésus a dû vaincre Satan définitivement. Ainsi, comme le diable (Satan) ne peut plus s'attaquer à Dieu le Tout-Puissant qui l'a déjà vaincu, le diable est en grande colère les êtres humains qui sont créés à l'image de Dieu et il veut les anéantir tous avec lui en Enfer, car le diable sait que ses jours sont comptés et il sait quelle sera sa fin. C'est pourquoi, « Soyons sobres (vigilants), veillons. Notre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera » (1 Pierre 5 : 8)
L'état naturel de l'être humain pécheur est un état où il est captif et conduit par Satan (le diable) qui agit en Lui dans sa désobéissance. L'être humain pécheur est sous l'emprise de Satan qui dirige sa vie. Le diable les tient captifs et assujettis à sa volonté
(2 Timothée 2. 26).

Jésus-Christ nous a parlé de la réalité de l'Enfer :
Jésus veut sauver chaque être humain de l'Enfer. Jésus veut que chaque être humain vienne à Lui pour être sauvé du péché, du diable et de l'Enfer.

Lorsque Jésus parle de l'Enfer, il parle d'un lieu de punition, ou les non-croyants vont après la mort, d'un lieu de fournaise de feu (Matthieu 13 : 41-42), de ténèbres du dehors (Matthieu 8 : 12), d'un lieu de tourments.
Jésus nous parle de l'Enfer comme étant aussi l'endroit où « le ver ne meurt pas et où le feu ne s'éteint pas » (Ésaïe 33. 14 ; Marc 9. 48). Cela implique donc une séparation éternelle d'avec le seul vrai Dieu. Dieu leur dira : « Retirez-vous de moi, maudits, allez dans le feu éternel préparé pour le diable et pour ses anges » (Matthieu 25. 41 ; 7. 3). Ce sort final des ennemis de Dieu en Enfer est un châtiment éternel
(2 thessaloniciens 1 : 9).
Cet état définitif est appelé « étang de feu - seconde mort », « La mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu »
(Apocalypse 20. 14). Et ce sera la séparation définitive d'avec Dieu, le lieu de tourments sans fin, celui des remords, « des pleurs et des grincements de dents" (Matthieu 8. 12 ; 13. 42, 50 ; 22. 13 ; 24. 51 ; 25. 30). « Ils seront tourmentés jour et nuit aux siècles des siècles » (Apocalypse 14. 10 ; 20. 10). Les perdus seront donc bien conscients dans leur tourment éternel.

Oui, le Seigneur Jésus veut nous sauver parfaitement de ce terrible et horrible destinée qu'est l'Enfer.

La Bonne Nouvelle de l'Évangile :
« Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16)
Dieu a fait tout le nécessaire pour que les êtres humains puissent être sauvés de tous leurs péchés et de l'Enfer. Jésus est venu sur la terre pour nous sauver par sa mort sur la croix et par sa résurrection.
1 Jean 3 : 8 nous dit que Jésus le Fils de Dieu est précisément apparu pour détruire les œuvres du diable. Oui, pour détruire toutes les œuvres du diable sans exception (le péché, la rébellion...) et pour nous libérer de la captivité. Jésus guérissait tous ceux qui étaient opprimés par le Diable. En Jésus-Christ, nous ne sommes plus captifs du diable. Jésus est venu pour donner sa vie en rançon
(1 Timothée 2 : 6), pour que chaque être humain qui place sa confiance en Lui aille dans sa Gloire au Ciel, au Paradis. Jésus a payé le prix immense pour nous sauver : Il a été humilié, Il a souffert, tout pour cela pour nous libérer de l'esclavage du péché et du diable.
« Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ, c'est par grâce que nous sommes sauvés ; Il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus Christ, afin de montrer dans les siècles à venir l'infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus-Christ. Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2 : 4-9)
.

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Accepter et recevoir la Grâce de Dieu‏‏

31 Juillet 2022 Publié dans #EVANGILE

S'il est une question fondamentale, c'est celle de notre condition devant Dieu. Comment des êtres coupables et tellement limités, tels que nous êtres humains, pourraient-ils en faire assez pour apaiser le Dieu offensé et s'attirer ses faveurs ? Impossible ! Mais si le mot “Évangile” signifie “Bonne Nouvelle”, ce n'est pas pour rien : c'est Dieu qui fait grâce, Il nous offre la réconciliation gratuitement.
Dieu est Celui qui donne, qui aime et qui, parce qu'il est Dieu, ne demande rien en retour. Mais nous devons être reconnaissants à Dieu pour tous les dons qu'Il nous offre ; et des actions de grâce et de reconnaissance envers Lui doivent s'élever du fond de notre coeur.

La grâce, par définition, est un acte gratuit. Il suffit de l'accepter et de remercier Dieu pour ce cadeau. Est-ce trop simple ? Vouloir faire quelque chose pour être sauvé, c'est vivre dans l'insupportable angoisse de n'avoir pas fait assez, et s'enfermer dans une série de règles dont on croit qu'elles sont source de salut. Ainsi, l'on nie l’Évangile de la Grâce, la Toute-Puissance de l'Amour du Dieu Sauveur, et l'on refuse de croire à la certitude de ses promesses, parce que l'orgueil ne veut pas céder.
Pourtant, Dieu m'aime, et Il nous aime tous ! Il a démontré que nous sommes pécheurs : “Il n'y a pas de juste, non, pas même un seul… tous ont péché” (Romains 3. 11, 23). Mais le parfait Amour de Dieu pour nous a éclaté à la croix, quand Il a chargé son propre Fils Jésus du châtiment que méritaient tous nos actes mauvais, tous nos péchés. C'est le prix payé par Jésus Christ qui permet à Dieu de nous faire grâce. Dieu nous sauve par pure grâce !

Nous-mêmes, ne comptons plus sur nos bonnes œuvres pour être sauvés, mais que ces bonnes oeuvres soient la manifestation de notre reconnaissance envers Dieu. Ne doutons plus de l'Amour parfait de Dieu à notre égard. Croyons tout simplement que le sacrifice de Jésus-Christ à la croix, suffi pour que nous vivions d'une Vie Nouvelle et Éternelle, dès maintenant et pour toujours.

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Comment se mettre en règle avec Dieu ?

30 Juillet 2022 Publié dans #Divers

Pour pouvoir se mettre en règle avec Dieu, nous devons d’abord comprendre ce qui ne va pas. Le problème, c’est le péché. « Il n’y en a aucun qui fasse le bien, pas même un seul. » (Psaumes 14. 3). Nous nous sommes rebellés contre les commandements de Dieu ; « nous étions tous comme des brebis égarées » (Ésaïe 53. 6).
La mauvaise nouvelle est que la punition du péché, c’est la mort. « Celui qui pèche, c’est celui qui mourra. » (Ézéchiel 18. 4) La bonne nouvelle est que le Dieu plein d’Amour nous a recherchés pour nous offrir le parfait Salut.
Jésus a déclaré que son but était de « chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10) et il a confirmé que cet objectif a été atteint, par ces mots sur la croix : « Tout est accompli » (Jean 19. 30).

Pour mettre en règle notre relation avec Dieu, nous devons d’abord reconnaître notre péché, puis le confesser humblement à Dieu (Ésaïe 57. 15). « C’est avec la bouche que l’on affirme une conviction et parvient au salut. » (Romains 10. 10).
Cette repentance doit être accompagnée par la foi. Plus spécifiquement, il faut croire que la mort sacrificielle et la résurrection miraculeuse de Jésus-Christ Lui donnent le pouvoir de nous sauver. « Si tu reconnais publiquement de ta bouche que Jésus est le Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité, tu seras sauvé. » (Romains 10. 9).
Plusieurs autres passages parlent de la nécessité de la foi, notamment
Jean 20. 27, Actes 16. 31, Galates 2. 16. 3. 11, 26 et Éphésiens 2. 8.
« Être en règle » avec Dieu dépend de notre réponse à ce qu’il a fait pour nous. Il a envoyé un Sauveur, Il a pourvu au sacrifice nécessaire pour effacer notre péché
(Jean 1. 29) et il nous promet ceci : « Alors toute personne qui fera appel au nom du Seigneur sera sauvée. » (Actes 2. 21).

La parabole du fils prodigue (Luc 15. 11-32) est un bel exemple de repentance et de pardon. Le plus jeune fils avait quitté sa famille et dissipé l’héritage de son père en vivant dans la débauche (verset 13). Lorsqu’il a reconnu sa mauvaise conduite, il a décidé de retourner à la maison (verset 18). Il pensait que son père ne le considérerait plus comme un fils, mais il se trompait : le père aimait toujours autant son fils rebelle (verset 20). Il lui a tout pardonné et a organisé une grande fête (verset 24). Dieu est fidèle et garde ses promesses, y compris la promesse de pardonner : « L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, et il sauve ceux dont l’esprit est abattu » (Psaumes 34. 19).

Si vous désirez vous mettre en règle avec Dieu, voici une simple prière. Le seul fait de faire cette prière, ou une autre, ne vous sauvera pas. Seule la foi en Christ peut vous sauver du péché.
Ce modèle de prière n’est qu’un moyen d’exprimer à Dieu votre foi en lui et de le remercier d’avoir pourvu à votre salut. « Dieu, je sais que j’ai péché contre toi et que je mérite une punition. Mais Jésus-Christ a pris cette punition que je méritais sur lui-même afin que, par ma foi en lui, j’aie accès au pardon. Je mets ma confiance en toi pour mon salut. Merci pour ta grâce merveilleuse et ton pardon, pour le don de la vie éternelle ! Amen ! »
Faire une prière et vivre une vie comme avant ne change rien il faut marcher dans la sanctification.

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L’origine de Satan

29 Juillet 2022 Publié dans #Divers

"Je monterai au sommet des nuages, je serai semblable au Très-Haut" (Ésaïe 14. 14).

Certains affirment qu’il ne faut pas parler de Satan, qu’il faut parler uniquement du Seigneur Jésus, mais la Bible nous en parle, donc Dieu désire que nous sachions qui est notre principal ennemi. En fait, en apprenant qui il est, nous apprenons par la même occasion comment lui résister et comment discerner ses ruses. Certes, nous ne sommes pas là pour faire son éloge, mais bien pour lui résister. En apprenant ce que les Écritures affirment de lui, nous deviendrons mieux équipés pour lui résister.

Les Écritures nous enseignent que Satan se trouvait au jardin d’Éden (Ézéchiel 28. 13) le jardin de Dieu créé après la création de l’homme (Genèse 2. 8). Satan était un chérubin protecteur, aux ailes déployées; il était sur la sainte montagne de Dieu (Ézéchiel 28. 14). La création du monde spirituel s’est faite dans le cadre des six jours de créations selon Genèse 2. 1 qui dit que « les cieux et la terre et toute leur armée furent achevés ». L’armée des cieux étant tels qu’illustrés dans 1 Rois 22. 19 le monde spirituel.

Satan était parmi les anges les plus élevés. Il est dit de lui qu’il était plein de sagesse et parfait en beauté (Ézéchiel 28. 12). Il a été au service de Dieu en Éden jusqu’à ce que son cœur se soit élevé à cause de sa beauté (Ézéchiel 28. 17). Le prophète Ésaïe nous apprend à ce propos que Satan se disait en son cœur : « Je monterai aux cieux, j’élèverai mon trône par-dessus les étoiles de Dieu ; je siégerai sur la montagne de l’assemblée » (Ésaïe 14. 13). Les témoignages d’Ésaïe 14 et d’Ézéchiel 28 nous démontrent que Satan a convoité et agit en fonction de ravir la place de l’Éternel son Créateur. Il désirait être semblable à Dieu, c’est-à-dire son égal (Ésaïe 14. 14). Ce n’est pas un hasard si lors de la tentation au jardin d’Éden le serpent a fait convoiter la pensée d’être « comme Dieu ».

Plusieurs passages des Écritures démontrent que Satan a apporté dans sa chute plusieurs anges. Apocalypse 12. 4 nous laisse considérer qu’un tiers des anges l’on suivit. Ce nombre représente des myriades d’anges déchus que l’on nomme démon.

Bien que Satan n’ait pas réussi à s’élever sur le Trône de Dieu, il s’active depuis sa chute à tout faire dans la vie de l’humanité en remettant la Parole de Dieu en question et en la déformant. Son désir est de reproduire dans le cœur du plus grand nombre le désir d’être comme Dieu et donc insoumis au seul vrai Dieu. C’est d’ailleurs ainsi que nous le retrouvons lors de sa première manifestation une fois déchu dans la Genèse ou il interrogea Ève en remettant en question la parole de Dieu en affirmant à Ève qu’elle et Adam n’allaient pas mourir en prenant du fruit défendu (Genèse 3. 4). Il n’a pas hésité à mentir pour faire tomber l’humanité dans le péché.

Le nom Satan en hébreux signifie ennemi ou adversaire. Son objectif demeure celui de prendre la place de Dieu dans nos vies. Il n’hésite pas pour arriver à ses fins à mentir et à même sacrifier ceux qui œuvrent pour lui (Ézéchiel 28. 20). Les Écritures le nomment également, le diable, l’accusateur, le père du mensonge, mais il s’agit toujours du même personnage maléfique.

A titre de disciples de Christ, nous devons être conscients de la présence de Satan et de son acharnement. Pierre nous dit qu’il rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera et que nous devons lui résister avec une foi ferme (1 Pierre 5. 8-9). Nous devons suivre le modèle de Jésus lors de sa tentation qui lui résista en utilisant la Parole de Dieu (Matthieu 4. 3-11 ; Luc 4. 1-12). Dans la parabole du semeur il est dit de ceux qui ont reçu la semence sur le bord du chemin que le diable enlève de leur cœur la parole, de peur qu’ils ne croient (Luc 8. 12). Il nous faut donc être enracinés en Christ afin de ne pas laisser au diable un accès (Éphésiens 4. 27), nous devons nous soumettre à Dieu, en faisant cela nous résisterons au diable (Jacques 4. 7). Suivons le modèle du Seigneur qui, à chaque tentative du diable de le tenter, Jésus lui répondait à chaque fois en citant les Écritures (Luc 4. 8, 12 ; Matthieu 4. 4, 7, 10).

Notre adversaire a beau être rusé et puissant, son sort nous est déjà connu. Il est vaincu, Jésus-Christ a triomphé de lui à la croix (Colossiens 2. 15). Il continue jusqu’au jour de son jugement à œuvrer, mais son temps est compté (Apocalypse 20. 10). Il nous faut donc tenir fermes et prendre les armes du croyant afin de repousser ses attaques (Éphésiens 6. 11). Notre force et notre victoire se trouvent qu’en Christ seulement.

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Les sept paroles de Jésus-Christ sur la croix (3)

28 Juillet 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

5) J’ai soif !
« Après cela, Jésus, qui savait que tout était déjà accompli, dit, afin que l’Ecriture soit accomplie : J’ai soif ! Il y avait là un vase plein de vinaigre. Les soldats en remplir une éponge, et l’ayant fixé sur une branche d’hysope, ils l’approchèrent de sa bouche » (Jean 19 : 28)
De quoi avait soif Jésus ? Pas soif seulement de l’eau de la fontaine, mais une autre soif spirituelle. Souvenons de ce que Jésus avait dit au début de son ministère : « L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matthieu 4 : 4)
Jésus avait soif de reconnaissance… où sont passés ses disciples, tous les malades qu’Il a guéris, les possédés qu’Il a délivré, ceux qui sont nés de nouveau ? Personne au pied de la Croix pour louer le Christ ! Aucune louange ne sortait de la bouche des êtres humains !
Oui, nous comprenons par là que Jésus a toujours soif de nos louanges et de notre adoration. « Mais l'heure est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là les adorateurs que le Père demande » (Jean 4 : 23).
Aujourd’hui encore, Jésus a soif de notre adoration. Oui, mes frères et soeurs en Christ, Jésus nous dit à chacun : « J’ai soif de tes louanges, j’ai soif de ton adoration ! » Jésus a tant fait pour nous et c’est normal que nous répondions à sa soif de louanges.

6) Tout est accompli
« Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit : Tout est accompli. (Jean 19 : 30).

Les souffrances que subit Jésus, c’est chaque être humain qui aurait dû les subir pour payer le prix de ses propres péchés. Mais Jésus le Fils de Dieu, s’est fait homme en venant dans ce monde et sur la croix, Il souffre pour toi, pour moi, et pour tous les pécheurs que nous sommes ! Quel soulagement pour chaque pécheur d’entendre Jésus dire : Tout est accompli. Mais pour être sauvé, chaque être humain doit mettre sa confiance en Jésus et s'approprier personnellement le parfait sacrifice de Jésus.
- Oui, Jésus a tout accompli pour que tous nos péchés soient pardonnés ! – Oui, Jésus a tout accompli pour que nous soyons sauvés de l’Enfer ! - Oui, Jésus a tout accompli pour payer et garantir notre place dans son ciel de gloire pour l’éternité.
Pour que nous soyons sauvés, Dieu ne nous demande pas des œuvres, mais simplement la foi dans le sacrifice du Christ, notre Sauveur : « Celui qui croira et qui sera baptisé, sera sauvé ; mais celui qui ne croira pas sera condamné (en enfer) ! » (Marc 16 : 16)
De tout notre cœur, Jésus, nous te disons merci, tu as tout fait pour nous pour que nous soyons sauvés ! Oui, nous croyons en ton parfait sacrifice qui a expié nos péchés et qui nous ouvre le Ciel gratuitement pour l’éternité. Merci Jésus, merci, merci infiniment ! de tout notre cœur

7) Père, je remets mon esprit entre tes mains
« Il était environ la sixième heure, (midi), et il y eut des ténèbres sur toute la terre jusqu’à la neuvième heure (15 h). Le soleil s’obscurcit, et le voile du temple se déchira par le milieu. Jésus s’écria d’une voix forte : Père, je remets mon esprit entre tes mains et en disant ces paroles, il expira ! Le centenier voyant ce qui était arrivé, glorifia Dieu, et dit : Certainement, cet homme était juste » (Luc 23 : 44-48)
Le corps de Jésus a été malmené, même après sa mort, un soldat lui a donné un coup d’épée… mais, pour que le Diable, ne prenne pas la suite de sa mort, Jésus a été très clair, Il a confié son esprit et son avenir à Dieu le Père. Et nous savons avec certitude que Jésus est sorti Vainqueur de la tombe, Vainqueur du séjour des morts et Vivant pour l’éternité dans la Maison du Père. Jésus a voulu par cette dernière parole nous donner une bonne leçon : apprenons à remettre notre avenir, nos soucis présents, nos activités et même notre éternité entre les mains de Dieu notre Père Céleste.
Nous sommes des enfants de Dieu, oui Dieu est notre Père qui est aux cieux ! Quelle sécurité que de savoir que nous sommes entre les mains du seul vrai Dieu Tout-Puissant. Dans nimporte quelle problème ou souci que nous pouvons être, faisons comme Jésus, remettons notre vie, nos activités entre les mains de Dieu, notre Père Céleste.

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Les sept paroles de Jésus-Christ sur la croix (2)

27 Juillet 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

3) « Voilà ton fils » :
Près de la croix de Jésus, se tenait sa mère et la sœur de sa mère, Marie femme de Clopas et Marie de Magdala. Jésus, voyant sa mère, et auprès
d’elle le disciple qu’il aimait (l’apôtre Jean), dit à sa mère : Femme, voilà ton fils. Puis il dit au disciple : Voilà ta mère ! Et dès ce moment, le disciple la prit chez lui. (Jean 19. 25-27)
Jésus ne fait jamais rien par hasard : après avoir parlé de pardon, puis du paradis, voici que Jésus s’occupe de la famille. Quand il nous est dit « Jésus,
voyant sa mère ! », nous comprenons que Jésus voyait les souffrances intérieures de Marie, sa mère. Apparemment, Marie est déjà veuve et Jésus voit les souffrances de sa maman qui va perdre définitivement son fils… quelle souffrance pour cette mère. Bien que Fils de Dieu, Jésus était aussi Fils de l’homme, et Jésus a compati à la souffrance de sa mère. C’est pourquoi, Jésus a proposé qu’il soit remplacé et que Marie ait « un fils » à qui elle pourra manifester ses sentiments maternels et qu’elle ait un fils qui prenne soin d’elle.. Jésus n’a pas choisi n’importe qui… il a choisi un apôtre rempli d’amour et d’affection…
Ce que nous retenons, c’est que Jésus veut nous enseigner de ne pas  oublier notre famille, et de prendre soin nos parents : « Honore ton père et ta
mère (c’est le premier commandement avec une promesse) afin que tu sois heureux et que tu vives longtemps sur la terre » (Ephésiens 6 : 2-3).
Notre devoir familial est tellement important pour Dieu, que sur la Croix, Jésus a pris le temps de rappeler notre devoir en nous montrant l’exemple. Il n’y a pas de bonheur possible pour le chrétien, s’il ne prend pas soin de sa propre famille.

4) « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » :
La sixième heure étant venue (midi), il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu’à la neuvième heure (15 heures) Et à la neuvième heure, Jésus
s’écria d’une voix forte : Eloï, Eloï, lama sabachtani ? Ce qui signifie Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? Quelques uns de ceux qui étaient là, l’ayant entendu dire : « Voici, IL appelle Elie. Et l’un d’eux courut remplir une éponge de vinaigre, et l’ayant fixé à un roseau, il lui donna à boire, en disant : « Laissez, voyons si Elie viendra le descendre ! » (Marc 15 : 33-36)
Souffrance spirituelle : Quel cri émouvant de détresse : rejeté par les hommes et abandonné de Dieu ! Etait-ce une impression ou une réalité ? Jésus
s’est chargé non seulement d’une croix, en montant à Golgotha, mais il s’est chargé de tous les péchés du monde : Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur LUI (Esaie 53 : 5).
Dieu était en train de châtier Jésus sur la croix à cause de nos péchés qu'Il porta sur la croix. Notre Père Céleste, trois fois Saint, ne pouvait pas supporter la vue de tous
ces péchés que Jésus porta pour nous sur la croix ; alors Dieu le Père a détourné son regard de son Fils Jésus ! Quel horrible drame de vivre sans la présence de Dieu ne serait-ce qu’un instant ! Alors, imaginons quelles souffrances horribles a du subir Jésus pour nous.

Nous êtres humains, si nous ne sommes pas lavés par le sang de Jésus, si nous vivons dans nos péchés, la Colère de Dieu demeure sur nous. Mais si nous confessons nos péchés à Dieu, si nous acceptons le sang de Christ qui nous purifie de nos péchés, alors nous sommes garantis que la présence de Dieu nous accompagne tous les jours de notre vie.
Nous enfants de Dieu, nous avons un double sujet pour adorer Jésus-Christ notre Sauveur : a) Il a souffert sur la Croix pour nos
péchés. b) Aujourd’hui, nous savons qu’Il est tous les jours avec nous ! Quelles grâces !
Nous comprenons mieux les souffrances de ceux qui iront en enfer : une absence totale de la présence de Dieu, une horrible souffrance indescriptible, et une présence permanente du
Diable dans leur esprit. Que ce sera terrible ! Mais, oh, quel bonheur permanent, inexprimable et infini, d’être au Ciel avec Jésus présent dans toute sa gloire ! Merci Jésus pour ce si grand salut que tu nous a accordé !

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Les sept paroles de Jésus-Christ sur la croix (1)

26 Juillet 2022 Publié dans #Pardon des péchés, #Salut

Lorsque le Seigneur Jésus-Christ fut mené devant les tribunaux, il ne répondit rien aux fausses accusations dont on l’accablait. Le prophète Ésaïe avait dit de Lui : « Il a été amené comme un agneau à la boucherie, et a été comme une brebis muette devant ceux qui la tondent ; et il n’a point ouvert sa bouche » (Ésaïe 53. 7). Mais étant cloué sur la croix, il prononça sept paroles sublimes dignes d’être méditées.

1) « Père pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font » (Luc 23. 34)
La première fut une supplication qu’Il adressa à son Père, ce fut le pardon. Le premier besoin de tout être humain, c’est d'être pardonné de tous ses péchés pour être
sauver de l’Enfer. Alors que Jésus subissait les souffrances atroces de la part de ceux qu’Il était venu sauver de l’Enfer, Jésus implore pour eux le pardon. Quel amour infini !
Jésus avait dit durant sa vie : « Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous font du tort et qui vous persécutent » (Matthieu 5, 44). Non seulement Jésus enseignait ces choses, mais Il les pratiquait. Jésus a aimé ses ennemis, Il a fait du bien à ceux qui Le haïssaient. Sa prière a-t-elle été exaucée ? Il ne pouvait en être autrement. Déjà le brigand repentant crucifié à côté de Lui et qui L’avait auparavant injurié (Matthieu 27. 44), a été pardonné.
Depuis la mort et la résurrection de Jésus et en vertu du parfait sacrifice de Jésus, des multitudes de pécheurs reçoivent le pardon de Dieu en se repentant de tous leurs péchés. C’est une grâce qui nous remplit
d'adoration et de reconnaissance puisque c'est à la Grâce de Dieu que nous devons le Salut. Nous qui avons reçu le pardon, suivons l'exemple de notre Seigneur : pardonnons à ceux qui nous font du tort, à nous ou à nos proches. Intercédons pour les membres de notre famille, nos amis, les pécheurs qui nous entourent afin qu’ils reçoivent le pardon de leur péché, c’est une grâce irremplaçable. Le pardon de nos péchés est la priorité des priorités.

2) « Je te le dis en vérité, aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 43)
« L’un des malfaiteurs crucifié l’injuriait, disant : N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même et sauve-nous. Mais l’autre le reprenant et disait : « Ne
crains-tu pas Dieu, toi qui subit la même condamnation ? Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes, mais lui, n’a rien fait de mal. Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23 : 39-43)
Les deux brigands crucifiés avec Jésus étaient deux criminels. Et tous les deux l’insultaient (Matthieu 27. 44). Mais quand l’un des brigands entendit
les premières paroles de Jésus à la Croix : « Père, pardonne-leur ! », il découvrit que Jésus pardonnait les péchés les plus graves, il réalisa qu’il avait besoin du pardon et il crut dans cette parole de Jésus.
Ce brigand reconnaît à haute voix, publiquement, qu’il recevait le fruit de son péché mais il a cru au pardon du Christ et il a osé demander à Jésus
de se souvenir de lui dans l’au-delà. Et sur cette simple confession, Jésus lui a promis de le recevoir au paradis.
Jésus nous montre la grandeur de son parfait Amour : même les fautes les plus graves sont pardonnées instantanément et gratuitement à celui qui s'en
repent, car le prix de ces fautes est payé par les souffrances de Christ à la Croix.
Jésus a voulu affirmer publiquement, que le pardon conduit immédiatement au Ciel. Par le pardon de nos péchés, nous recevons immédiatement le
salut : « car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par Sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ » (Romains 3 : 23-24).
L’Evangile nous laisse cet exemple d’un homme qui reçoit le salut quelques heures avant sa mort. N’ayons pas peur d’annoncer la Grâce de Dieu et
le Salut de Dieu à tous et même à ceux qui sont en train de mourir. Quel mourant n’a pas envie d’entendre cette déclaration de Jésus : « Aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis ! »

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Jésus-Christ ému de compassion‏

24 Juillet 2022 Publié dans #Divers

Près de quelqu'un qui souffre, nous sommes souvent désemparés, incapables de comprendre réellement sa détresse, de compatir en se mettant à sa place. Sympathiser, c'est souffrir avec celui qui souffre, pleurer avec celui qui pleure, c'est ressentir profondément sa peine et sa douleur.
Un seul a été capable de s'approcher toujours des affligés avec un cœur pleinement compatissant, d'aimer en vérité, sans juger : c'est Jésus. “Voyant les foules, Jésus fut ému de compassion” (Marc 6. 34). Jésus “Lui-même a pris nos infirmités et a porté nos maladies” (Matthieu 8. 17). Jésus partageait les souffrances humaines, et il guérissait, inlassablement. Si Jésus a pleuré au tombeau de son ami Lazare, avant de le ressusciter, c'est devant la terrible condition de l'être humain assujetti à la mort et devant l'ignorance de ceux qui se lamentaient, ne sachant pas que Jésus peut ressusciter Lazare.
Mais par-dessus tout, Jésus est venu délivrer l'être humain de la servitude du péché. Jésus est allé de lieu en lieu en faisant du bien, le cœur plein de compassion pour sa créature accablée de fatigue et de douleur. Constatant dans son cœur pur et sensible les ravages du péché sur l'être humain, Jésus apportait la Grâce et le Salut. Eh bien ! Jésus n'a pas changé : Il est “le même, hier, aujourd'hui, éternellement” (Hébreux 13. 8). Jésus n'est plus corporellement sur la terre, il est toujours présent et désire toujours s'occuper de ceux qui passent par la détresse, d'abord pour leur donner la paix du cœur, puis pour les consoler, les soutenir et les encourager. “Ses compassions ne cessent pas ; elles sont nouvelles chaque matin” (Lamentations de Jérémie 3. 22, 23).

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Emmanuel : Dieu avec nous

23 Juillet 2022 Publié dans #La Venue de Jésus

"Le Seigneur Lui-même vous donnera un signe : Voici, la jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils, et elle lui donnera le nom d’Emmanuel" (Ésaïe 7. 14).

Le prophète Ésaïe l’avait effectivement annoncé. Une vierge allait donner naissance à un enfant et cet enfant allait être Dieu avec nous (Ésaïe 7. 14). Cette prophétie s’est accomplie avec la naissance de Jésus.

Nous apprenons dans l’Évangile de Matthieu qu’un ange du Seigneur est apparu à Joseph en songe afin de lui révéler la plus grande nouvelle jamais annoncée. La prophétie d’Ésaïe s’accomplissait alors, la vierge était enceinte sous l’action du Saint-Esprit. Joseph se proposait alors de briser leurs fiançailles secrètement. Chose que l’ange l’a encouragé à ne pas faire.

Nous apprenons que l’enfant allait porter le nom de Jésus et celui d’Emmanuel. Jésus signifie « Dieu qui sauve » et Emmanuel signifie « Dieu avec nous ». Nous considérerons ensemble le second particulièrement.

"Vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, qui pour vous s’est fait pauvre, de riche qu’il était, afin que par sa pauvreté vous fussiez enrichis" (2 Corinthiens 8. 9).

Il faut premièrement considérer cette affirmation… Le Dieu Créateur s’est fait chair, Il a marché sur la même terre que nous. Il est écrit à ce propos que « notre Seigneur Jésus-Christ, qui, étant riche, s’est fait pauvre pour nous, afin que par sa pauvreté nous fussions rendus riches » (2 Corinthiens 8. 9). Il a donc quitté la gloire céleste pour accomplir le plus grand geste d’amour imaginable, c’est-à-dire prendre notre place, ma place et ta place sur la croix et  par le fait même payer le prix pour le péché que nous avons commis toi et moi.  L’Écriture dit que le salaire du péché c’est la mort (Romains 6. 23), Lui, le juste, a pris notre châtiment sur son compte.

Voilà donc, l’essentiel de la Bonne Nouvelle,  Dieu s’est fait homme par amour pour nous, il est venu en démontrant son Amour pour nous. "Dieu a fait éclater son amour envers nous en ce que lorsque nous étions encore pécheurs Christ est mort pour nous" (Romains 5. 9).

Certains ont cru que puisque Jésus était mort que tout était terminé, mais tel ne fut pas le cas, car Christ est ressuscité des morts et cela même au  grand étonnement de ces disciples à qui il leur est apparu et est demeuré avec eux quarante jours les entretenant de ce qui concerne le royaume de Dieu (Actes 1. 3). Au moment de son Ascension, Jésus leur a promis une chose incroyable, il leur a dit « Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28. 20)
"Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi" (Apocalypse 3. 20).

Oui, Jésus est Dieu avec nous, il est Emmanuel, il l’a été sur la terre au temps des apôtres, mais il l’est aussi aujourd’hui. Un autre texte biblique qui nous aide à saisir cette vérité est la lettre à l’église de Laodicée. C’était une église tiède qui avait mis à la porte le Seigneur lui-même. Quel drame ! Cette église se croyait riche, elle a cru pouvoir fonctionner sans le Seigneur, cela ressemble à notre société d’aujourd’hui qui se croie aussi puissante que Dieu avec sa science et sa technologie. Pourtant, Jésus affirme à l’église de Laodicée « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe; si quelqu’un entend ma voix et m’ouvre la porte, j’entrerai chez lui, et je souperai avec lui, et lui avec moi » (Apocalypse 3. 20). Il est patient, son invitation est toujours valide jusqu’à ce jour, mais cela arrivera à terme dans le futur.

Je vous invite à considérer ceci : avez-vous cette relation avec Dieu ?  Pouvez-vous apprendre à le connaître dans l’intimité d’un repas, Lui le véritable Dieu ?  Si vous répondez oui, vous êtes bénis. Sinon, considérez sérieusement son invitation à Lui ouvrir la porte, Il attend de l’autre côté ! Alors, pourquoi attendre ?

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