Un seul Dieu et un seul Chemin vers Lui
L’histoire de l’humanité dans ses relations avec Dieu est marquée par trois étapes : l’avènement de la loi, l’avènement de la grâce et, dans l’avenir, l’avènement du Christ glorifié. Jésus est le personnage central de l’Histoire : « Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité et la vie, nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14 : 6). Jésus est le chemin qui mène à Dieu le Père, la vérité qui ne change jamais, la vie qui ne prend jamais fin. Il a été – et il est aujourd’hui – l’Espoir donné à toute l’humanité. Il est là pour tous ceux qui se tournent vers Lui.
Jésus offre le don de la vie éternelle à tous ceux qui croient en lui. Il a dit : « Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).
Dès le commencement du monde, Adam a perdu sa relation de confiance avec Dieu en lui désobéissant. Ses descendants ont oublié qu'il n'existe qu'un seul Dieu et se sont fait des dieux à leur image, qu'ils ont servi avec dévotion. Dieu a dû leur rappeler : "Hors moi, il n'y a pas de Dieu, de Dieu Juste et Sauveur, il n'y en a point si ce n'est moi. Tournez vous vers moi et soyez sauvés, vous tous jusqu'aux bouts de la terre" (Ésaïe 45 : 21-22).
Il existe d'innombrables chemins tracés sur la terre par les êtres humains, mais il y a qu'un seul et unique Chemin qui mène au Ciel, au Paradis et ce seul Chemin, c'est Jésus-Christ. Jésus dit : "Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Personne ne vient au Père sans passer par moi" (Jean 14 : 6).
Des multitudes d'animaux ont été offerts en sacrifice au vrai Dieu, en commençant par l'offrande présentée par Abel, le fils d'Adam, car Dieu a dit : "Sans effusion de sang il n'y a pas de pardon" (Hébreux 9 : 22). Pourtant "il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés" (Hébreux 10 : 4). Ces sacrifices qui couvraient seulement les péchés, étaient la préfiguration de la seule offrande acceptable aux yeux de Dieu, celle de Jésus Christ sacrifié qui allait expier pour toujours tous les péchés du monde entier : "Celui-ci, ayant offert un seul sacrifice pour les péchés, s'est assis à perpétuité à la droite de Dieu" (Hébreux 10 : 12). "Il n'y a de salut en aucun autre" (Actes 4 : 12). Le Salut se trouve en Jésus seul.
Comment être sûr que c'est la Vérité ? En lisant et en méditant le seul Livre qui soit la Parole de Dieu, la Bible, le seul qui a été inspiré par le Saint-Esprit de Dieu à des hommes fidèles : "Car de saints hommes de Dieu ont parlé, étant inspirés par l'Esprit Saint de Dieu" (2 Pierre 1 : 21)
Le Jour du Retour de Jésus-Christ
Que se passera-t-il le Jour du Retour de Jésus-Christ ? : Un événement mondial
Cela ne peut continuer ainsi. Certainement pas ! Vous êtes sûrement bien d’accord. De nombreuses personnes envisagent l’avenir avec anxiété.
Oui, un événement mondial dans sa puissance et sa portée est imminent. Le Seigneur Jésus Christ va revenir ! « Car le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d’archange, et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel ; et les morts en Christ ressusciteront premièrement, puis nous, les vivants qui demeurons, nous serons ravis ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l’air ; et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4. 16, 17).
Lisons la Bible, la Parole infaillible de Dieu. Dieu a parlé, donc cet événement se réalisera certainement. En un clin d’œil, « Les morts en Christ » ressusciteront et « ceux qui seront encore en vie » à ce moment-là, nous tous ensemble serons transformés, pour être éternellement avec Jésus. Tous les rachetés, tous les vrais croyants en Jésus, appartiennent à cette catégorie. Il s’agit de ceux qui ont capitulé devant Dieu, ont accepté le Seigneur et Sauveur Jésus Christ, ont reçu le pardon de leurs péchés et la vie éternelle. C’est eux qui seront ravis à la Venue de Jésus et introduits dans la joie et la félicité éternelles de la patrie céleste.
L’apôtre Paul n’est pas le seul à avoir annoncé cet événement. Le Seigneur Jésus Christ Lui-même a dit à ses disciples : « Je vais vous préparer une place. Et si je m’en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 2b-3).
Y serez-vous ? Puisse cette question insistante vous sonder !
Le moment même de l’Enlèvement marquera la fin de la période de la grâce. Les êtres humains qui auront entendu l’Évangile, le message du salut de Dieu, et qui ne se seront pas convertis, ne pourront plus le faire alors. Arrêtons-nous chacun un instant et considérons quelle est notre relation avec le seul Dieu Vivant.
Des jugements terribles s’abattront alors sur les habitants incrédules de la terre. La Bible en parle d’une façon tout à fait claire : « Quand ils diront : « Paix et sûreté », alors une subite destruction viendra sur eux, comme les douleurs sur celle qui est enceinte, et ils n’échapperont point » (1 Thessaloniciens 5. 3).
Depuis longtemps, Dieu offre sa grâce à tout être humain. Librement et gratuitement ! À vous aussi. N’avez-vous pas encore accepté cette offre de grâce unique ? Jusques à quand voulez-vous attendre ?
Dieu n’est pas seulement le Dieu d’Amour, Il est aussi le Dieu Saint. Combien de temps se taira-t-il encore face à toutes les atrocités de ses créatures ? Un jour la longanimité, la patience et la pitié de Dieu prendront fin.
Dieu ne frappera pas seulement cette terre d’un jugement temporel. Il prononcera aussi un jugement définitif sur les êtres humains qui auront méprisé et rejeté son amour. Voulez-vous subir ce jugement et connaître la perdition éternelle dans le lieu de tourment « où leur ver ne meurt pas et où le feu ne s’éteint pas » (Marc 9. 48) ?
Chaque être humain peut être sauvé. Aujourd’hui encore, maintenant, Le Sauveur du monde est prêt à sauver parfaitement. Il veut nous placer dans une sécurité éternelle, dans la gloire de Dieu. Reconnaissons devant Dieu que nous sommes des pécheurs coupables. Confessons nos péchés au Seigneur et Sauveur Jésus Christ, et nous aurons son pardon. À cause de nos péchés, Jésus a subi pour nous le Jugement de Dieu à Golgotha. Il a payé notre dette sur la croix. Croyons de tout notre cœur qu’Il est mort pour chacun de nous personnellement. « Qui croit au Fils a la vie éternelle, mais qui désobéit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36). « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). « En vérité, en vérité, je vous dis que celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).
Le malfaiteur repentant sur la croix
"Jésus fut crucifié sur le mont Golgotha (lieu du Crâne), ainsi que deux malfaiteurs, l’un à sa droite, l’autre à sa gauche. L’un des malfaiteurs qui étaient crucifiés l’injuriait, disant : « N’es-tu pas le Christ, toi ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi. » Mais l’autre, lui répondit et le reprit : « Tu ne crains pas Dieu, toi ? Car tu es sous le même jugement. Pour nous, nous y sommes justement, car nous recevons ce que méritent les actes que nous avons commis ; mais celui-ci n’a rien fait de mal ». Et il disait à Jésus : « Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume ». Jésus lui dit : « En vérité, je te dis : Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 33, 39-43).
Les autres évangiles (Matthieu 27. 44 ; Marc 15. 32) nous apprennent que ce malfaiteur repentant avait auparavant insulté le Seigneur, lui aussi : la révolte contre Dieu est l'état de tout être humain avant sa conversion. Mais il reconnaît qu'il est là justement, méritant sa condamnation. C’est le premier pas indispensable vers le salut : reconnaître sa culpabilité devant Dieu. Certains admettent que Jésus est le Fils de Dieu venu sur la terre pour payer le prix du péché, mais n’ont pas pour eux-mêmes la conviction de leur propre culpabilité. Or Jésus a dit qu’Il n’était pas venu pour appeler des justes, mais des pécheurs à la repentance (Luc 5. 32). Le malfaiteur craint Dieu, déclare que Jésus n'a rien fait de mal et lui dit : « Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume. » Non seulement il reconnaît la parfaite justice de toute la vie de Jésus, mais aussi sa Seigneurie, et en Lui, Celui à qui appartient le Royaume dans lequel Il viendra. En prononçant ses paroles, le malfaiteur manifeste sa foi au Seigneur Jésus et en sa résurrection.
« Si tu confesses de ta bouche Jésus comme Seigneur, et que tu croies dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9).
Ce brigand confesse de sa bouche Jésus comme Seigneur, et il croit dans son cœur, non pas que Dieu l'a ressuscité‚ mais qu'il va le ressusciter d'entre les morts. Jésus ne laisse pas une telle foi sans réponse. « En vérité, je te dis : aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis ». Cette merveilleuse déclaration a dû soutenir ce pauvre malfaiteur, devenu bienheureux croyant, durant les quelques heures d’atroces souffrances qu'il endura avant d'entrer dans cette félicité inespérée.
Par les épîtres, en particulier celles de Paul, nous savons que les croyants passant par la mort entrent dans le repos, dans le Paradis où ils entendent des paroles ineffables qu'il n'est pas permis à l'homme d'exprimer (2 Corinthiens 12. 2-4), en attendant la résurrection, pour être introduits par le Seigneur Lui-même dans la maison du Père, dans la félicité ineffable, pour toujours avec Lui. Voilà la part éternelle de ce malfaiteur repentant et croyant. Il a demandé au Seigneur qu'il se souvienne de lui quand il viendra dans son royaume. La réponse qu'il reçoit est infiniment plus que ce qu'il a demandé et même pensé : « EN VÉRITÉ, JE TE DIS… »
Ces deux expressions donnent au malfaiteur une certitude absolue. C'est le Seigneur qui parle. Ce qu'il dit ne peut être que la vérité. N'a-t-il pas dit lui-même : « Je suis LA VÉRITÉ » ? (Jean 14. 6). Comment un croyant pourrait-il douter des paroles de celui qui est la vérité ? Si l'un de nos lecteurs n'avait pas encore la certitude de son salut, qu'il écoute la parole de la Vérité : « Qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3. 36). « Je vous écris ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13).
Le salut que Jésus offre est un salut certain. « AUJOURD’HUI… » Non pas "plus tard" ou "quand je viendrai régner sur la terre", mais « AUJOURD’HUI ». « Qui croit au Fils a la vie éternelle ». Non pas "aura" ou "peut espérer l'avoir", mais il a la vie éternelle. C'est une possession immédiate.
Cette parole du Seigneur prouve l'inexistence d'un purgatoire, idée inventée par les hommes. Si celui-ci existait, le brigand ne devrait-il pas y faire un séjour ? Or le Seigneur lui dit : « Aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis. »
Précieuse promesse pour ce brigand repentant et croyant ! Précieuse promesse pour vous aussi, cher ami lecteur, si vous avez reconnu que vous méritez la juste condamnation de Dieu à cause de vos péchés et que vous croyez au Seigneur Jésus qui, sur la croix, a subi cette condamnation pour vous.
Les bras et les jambes du brigand sont alors attachés au bois. Il est donc dans l’incapacité totale de : prendre la communion, se faire baptiser, donner l'aumône, fréquenter une église, essayer d'améliorer sa façon de vivre, appeler un prêtre ou un pasteur, etc.
En fait, beaucoup de ces actes que certaines personnes considèrent nécessaires au salut, comme un "laissez-passer" pour le ciel, il est dans l'incapacité de les accomplir. Ce qu'il peut faire, et ce que chacun peut faire quelle que soit la situation dans laquelle il se trouve, il le fait : Il se repent et croit au Seigneur Jésus.
Ces deux malfaiteurs qui représentent deux catégories de personnes – les perdus et les sauvés – étaient de chaque côté de Jésus : l’un à sa droite, l’autre à sa gauche. Le jour viendra où Jésus séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : « Venez, vous qui êtes bénis par mon Père, héritez du royaume qui vous est préparé depuis la fondation du monde ! » Et il dira aussi à ceux qui seront à sa gauche : « Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel qui est préparé pour le diable et ses anges ! » (Matthieu 25. 32-34 ; 41).
Deux catégories de personnes, et deux seulement. De laquelle ferez-vous partie ?
Ce qu’il faut pour grandir dans le Seigneur Jésus
"Désirez, comme des enfants nouveau-nés, le lait spirituel et pur, afin que par lui vous croissiez pour le salut" (1 Pierre 2. 2).
La vie chrétienne débute par la Nouvelle Naissance et tout comme les bébés, le nouveau croyant à des besoins vitaux et des phases de croissances. Il a besoin d’être aimé, d’être nourri et d’être stimulé afin de grandir et de s’affermir à titre d’enfant de Dieu. Heureusement, il peut compter sur l’assistance de l’Esprit Saint et de l’église locale qui de concert l’assisteront et répondront à ses besoins.
Lors de la Nouvelle Naissance, le nouveau croyant en Jésus compte déjà sur l’appui de trois éléments importants…
"L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu" (Romains 8. 16).
- Premièrement, il bénéficie premièrement de la Rédemption en Jésus Christ qui lui procure une nouvelle identité à l’opposée de ce qu’y a été vécu avant. Le nouveau croyant est maintenant un enfant de Dieu (Romains 8. 16) justifié par la foi (Romains 5.1), sanctifié (Éphésiens 2. 19), glorifié (Colossiens 3. 4), citoyen des cieux (Philippiens 3. 20), héritier de Dieu (Galates 4. 7) et plus encore.
- Deuxièmement, Il a également l’assistance de l’Esprit Saint qui a le mandat de l’instruire (Jean 14. 26), d’intercéder pour lui (Romains 8. 27). Il produit dans la vie du jeune croyant son fruit (Galates 5. 22-23) et ses dons (Hébreux 2. 4).
- Et troisièmement, il a l’appui de l’église locale qui est le corps de Christ (1 Corinthiens 12. 27) et qui a le mandat d’aimer le nouveau membre selon le modèle de Jésus et de le former à titre de nouveau disciple de Christ.
"La nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement est exercé par l’usage à discerner ce qui est bien et ce qui est mal" (Hébreux 5. 14).
Tant l’église qu’avec la Trinité se chargeront de prendre soin du jeune chrétien en l’alimentant avec la Parole de Dieu. Au début, on lui donnera du lait spirituel facile à comprendre (1 Pierre 2. 2) et plus il grandira, plus il recevra une nourriture solide afin de l’aider dans sa croissance (Hébreux 5. 14). Comme Jésus Lui-même l’a affirmé, "l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toutes paroles qui sort de la bouche de Dieu" (Matthieu 4. 4). Plus le chrétien grandit, plus il cherchera la face de Dieu pour saisir pleinement sa volonté parce qu’il saisira que seul Dieu a les Paroles de la vie éternelle. Vers qui d’autres pourrait-il se tourner (Jean 6. 68). Seules les Écritures sont inspirées de Dieu et sont en mesure de donner un réel sens à la vie du croyant qui se devra de la méditer sans cesse afin d’obtenir du succès dans ses entreprises (Josué 1. 8).
Avec l’assistance de la famille de Dieu, Père, frères et sœurs, le nouveau-né dans l’Esprit aura les outils nécessaires à apprendre à marcher dans les voies de Dieu et également à s’exprimer au trône de la grâce.
Tout comme un jeune enfant, il apprendra à faire ses premiers pas sous les yeux attentionnés de Dieu et de l’église. Par sa marche, il aura le privilège d’expérimenter encore plus la grâce de Dieu, il connaîtra des chutes mais son Père Céleste lui prendra la main et il ne sera pas terrassé (Psaume 37. 24).
"Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6).
Il ne marchera pas selon le conseil des méchants (Psaume 1. 1) mais au contraire, il placera ses petits pieds dans les traces de pas de Jésus, qui est le véritable chemin (Jean 14. 6). il se lèvera pour marcher sur ce que l’on nomme la voie sainte (Ésaïe 35. 8) sans déplacer les bornes anciennes (Proverbes 23. 10) en utilisant la Parole de Dieu comme étant la lumière sur son sentier (Psaume 119. 105).
"Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !" (2 Corinthiens 5. 20).
Un bébé s’exprime par des pleurs et des rires ainsi que par son visage qui nous fait découvrir son état d’âme que ses parents apprennent à décoder. Le petit enfant dans le Seigneur apprendra également à s’exprimer auprès du Père afin de prier, d’intercéder et de rendre grâce pour les bontés reçues de l’Éternel. En plus de prier, le croyant aura le privilège de partager la bonne nouvelle, partager un salut qu’il a expérimenté et aussi d’encourager, de consoler et d’exhorter son prochain. Le chrétien n’est pas de ceux qui garde silence mais au contraire il est ambassadeur de Christ afin de parler en son nom (2 Corinthiens 5. 20).
Celui qui vient à la nouvelle naissance a le privilège d’avoir une vie rempli de bénédiction, il ne sera jamais seul et expérimentera les joies de vivre dans sa nouvelle famille. Il expérimentera la foi, l’espérance et l’amour (1 Corinthiens 13. 13). Sa vie sera une longue marche progressive ou il expérimentera un processus de sanctification qui le mènera à la gloire éternelle auprès de Christ et du Père dans les lieux célestes.
Le Ciel, notre demeure future
Qu’en est-il de notre avenir ?
Qui peut penser à l’avenir sans se demander s’il y a une existence après cette vie sur terre ? Même si les êtres humains ne peuvent échapper aux pensées de leur état après la mort, beaucoup sont portés à les chasser de leur esprit. Ils s’occupent des affaires de la vie et remettent à un avenir lointain les pensées sur la mort, le ciel et l’enfer (Matthieu 24. 48 ; Ecclésiaste 8. 11). En réalité, cependant, ils doivent prendre une décision. Ne rien faire signifie la perdition éternelle.
Il n’y a que deux destinés après la mort :
La gloire du Ciel, ainsi que les terreurs de l’Enfer, nous convainquent que c'est primordial de faire du Ciel notre destinée éternelle. Pour obtenir cette récompense, nous devons choisir. Une chose est certaine : aucun péché, aucune impureté, n’entrera au ciel. Il y aura un châtiment éternel en Enfer pour ceux qui n'acceptent pas de recevoir le pardon de leurs péchés en Jésus. « Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle » (Matthieu 25. 46).
Le Ciel — la demeure de tous les rachetés :
Pour les rachetés, ceux qui ont été lavés dans le sang de Christ, le Ciel est un lieu spécial (Apocalypse 7. 13-17). C’est leur demeure. Leur désir pour le Ciel est comme une soif qu'il aspire à la réalisation Psaume 63. 2 : « Mon âme a soif de toi... ». Oui, un être humain, né de l’Esprit-Saint de Dieu, ressent la réalité et la proximité du Ciel. Il vit un avant-goût de sa demeure éternelle.
Le Ciel — Pays de lumière :
La vie sur terre est entourée d’ombres. Souvent, nous rencontrons des choses que nous ne comprenons pas. Nous essayons de regarder dans l’avenir, mais nous en sommes incapables. Nous vivons souvent des déceptions. Tout cela pourrait être décrit comme des ténèbres dans ce monde.
Par contre, le Ciel n’a que de la lumière, le Ciel est rempli de la gloire de Dieu. C’est là où Dieu demeure. « Dieu est lumière, il n’y a pas en lui de ténèbres » (1 Jean 1. 5). La compréhension parfaite se trouve dans sa lumière. La connaissance sera complète. Le passé et tous ses événements seront rendus absolument clairs. Dans cette lumière, il y aura pleine communion entre le Père et tous ceux qui résident avec Lui.
Le ciel est décrit comme « l’héritage des saints dans la lumière » (Colossiens 1. 12). Les attributs de la lumière énumérés dans les Écritures incluent la connaissance, la sainteté et la joie. Cette lumière sera constante éternellement ! « Là il n’y aura pas de nuit » (Apocalypse 21. 25).
Le Ciel — pays sans menace ni péché :
« Il n’y entrera rien de souillé, ni personne qui se livre à l’abomination et au mensonge » (Apocalypse 21. 27). Le découragement, la déception, la tentation et le péché font partie de cette vie terrestre. Ils n’entreront jamais dans ce pays magnifique qu'est le Ciel.
Dans Apocalypse 21. 4 nous lisons : « Il essuiera toute larme de leurs yeux, la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu ». Le Ciel est le repos qui satisfait les enfants de Dieu. Il sait que de la même façon que Dieu a essuyé ses larmes sur terre, ainsi toute tristesse sera ôtée dans la perfection du ciel.
L’état immortel des sauvés :
Ici sur terre, les rapports humains sont importants pour nous. Les joies et les tristesses des autres affectent nos émotions. Les liens familiaux sont significatifs et la séparation apporte la douleur. Tout cela fait nécessairement partie de l’état mortel.
Lorsque Jésus reviendra pour le Jugement, tous seront transformés. Les morts en Christ ressusciteront. Le corps mortel, maintenant corrompu et assujetti à la mort, deviendra immortel. « Et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous les vivants, nous serons transformés. Car il faut que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité » (1 Corinthiens 15. 52-53).
Dans cet état, les rapports familiaux n’auront plus la même signification. Jésus a enseigné qu’il n’y aurait pas de relations maritales au ciel (Matthieu 22. 30). Les émotions de cette vie pâliront en comparaison avec la joie qui sera dans la présence du Seigneur. Rien ne gâchera le rapport entre les sauvés et l’Agneau de Dieu.
Les saints contempleront continuellement ce que leurs yeux mortels n’ont jamais vu ; ils entendront des choses que leurs oreilles mortelles n’ont jamais entendues ; et ils connaîtront ce qui n’est même point monté au cœur de l’être humain.
Les élus de Dieu seront glorifiés :
Le jour viendra où le Seigneur Jésus paraîtra pour tous les habitants de la terre. Pour ses élus, Jésus les amènera dans Sa gloire au Ciel ; là, ils pourront adorer et glorifier Dieu sans fin. Mais, pour tous ses ennemis, Jésus reviendra à la fin des temps pour les condamner éternellement dans les tourments de l'Enfer. Pour les enfants de Dieu, la mortalité cédera à l’immortalité, « Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole qui est écrite : La mort a été engloutie dans la victoire » (1 Corinthiens 15. 54).
Dans cette vie ici-bas, les enfants de Dieu vivent avec beaucoup d’épreuves, de tentations et de difficultés. C’est par la grâce que ceux qui ont mis leur confiance dans le Sauveur Jésus et ont persévéré jusqu’à la fin seront amenés au Ciel dans la gloire de Dieu. Oui, de toute nation, de toute langue et de tous les temps, ceux qui ont gardé la foi seront là. Cette grande multitude innombrable, pardonnée de leur péché, sanctifiée dans le sang de Jésus-Christ, habitera au Ciel (Apocalypse 7. 9-14). Ces âmes, qui, par la foi en Jésus, ont été rachetées dans cette vie, seront glorifiées au Ciel. Quelle merveille que d’assister aux noces de l’Agneau de Dieu et de son Église ! Ce sera la joie infinie et sans comparaison (Apocalypse 19. 7-9).
Le Ciel — au-delà de toute compréhension humaine :
« Aujourd’hui nous voyons au moyen d’un miroir, d’une manière obscure, mais alors nous verrons face à face ; aujourd’hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j’ai été connu » (1 Corinthiens 13. 12).
On ne peut comprendre ni décrire en totalité la gloire et la splendeur du Ciel. Nos esprits humains comprennent ce que nous voyons et ressentons. Bien que nous comprenions que le Ciel est la demeure de Dieu et notre demeure future, Dieu a choisi de ne pas nous révéler tous les aspects de cette demeure éternelle.
Étienne, le premier martyr chrétien, a reçu quelques aperçus du Ciel. Lorsqu’il était lapidé pour sa foi, il « fixa les regards vers le ciel et vit la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu » (Actes 7. 55).
Même s’il y a beaucoup de choses concernant le Ciel qui ne peuvent être expliquées, nous en savons assez pour que nous désirions, avec tous les fidèles à travers les siècles, habiter éternellement la Cité céleste, dans la Nouvelle Jérusalem, que Dieu a préparée. Hébreux 11. 10, 13-16 nous dit que, par la foi, Abraham « attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l’architecte et le constructeur... ».
Serons-nous là ?
Nous êtres humains, où irons-nous chacun personnellement lorsque notre vie sur la terre sera terminée ? Irons-nous au Ciel ou en Enfer ? Le Saint-Esprit de Dieu frappe doucement en nous et nous rappelle de nous préparer pour notre demeure future.
Nous devons reconnaître notre besoin de Dieu. Par sa chute au commencement, l’être humain a perdu faveur auprès de Dieu. Nous devons nous repentir de nos péchés et trouver le pardon par le sang de Jésus qui peut restaurer cette relation. Alors, Dieu nous pardonne et nous accepte tels que nous sommes. Nous devenons ainsi des enfants de Dieu par la puissance de la Parole et de l’Esprit (Jean 3. 5, 1. 12). La paix que nous ressentons est un avant-goût du plein repos que nous aurons dans cette demeure éternelle. Chaque âme peut avoir dans son cœur une preuve convaincante qu’une demeure lui est préparée au ciel (Jean 14. 2-3).
Bénéficier de l’Amour de Dieu
Nous est-il arrivé de douter de l’Amour de Dieu à notre égard, aux vues de nos innombrables manquements envers Lui ?
Alors écoutons ces paroles: “Croyons-nous vraiment que quelque chose est capable d’ériger une barrière entre nous et l’Amour de Dieu pour nous. Totalement impossible ! Ni les épreuves, ni les difficultés, ni la haine, ni la faim, ni la solitude, ni les menaces, ni la trahison ne le pourront jamais.” (paraphrase de Romains 8. 35).
Même si nous nous sentons aujourd'hui tout à fait indigne de son Amour, il nous est impossible de ralentir, d’enrayer ou détourner le flot de l’Amour divin envers nous. Rien ne peut changer la manière dont Dieu nous aime. Dieu va continuer à nous aimer, quoique nous fassions ou disions au cours de notre vie; et cela est un fait indéniable qu’il nous faut accepter ! A nous maintenant d'accepter l'Amour de Dieu, de Jésus Christ, et de recevoir le Seigneur Jésus Christ dans notre cœur comme seul Seigneur et Sauveur personnel. N’oublions donc jamais que l’Amour de Dieu peut guérir nos blessures émotionnelles, nous redonner de l’assurance, de la dignité et de la valeur aux yeux de tous, afin que nous apprenions à nous respecter nous-même, et en même temps à nous discipliner chaque jour. Car lorsqu’on aime un objet de grande valeur, on y fait très attention, on veut le protéger et le faire apprécier. Il en est de même pour Dieu. L’Amour de Dieu devrait nous donner la capacité de nous aimer nous-même, avant d’aimer les autres. Le cercle est ainsi achevé. Non seulement Dieu nous a choisi, mais bien plus encore, Il nous aime tendrement, passionnément, pour l’éternité, et sans y attacher aucune condition !
Il n’y a rien qui soit comparable à l'Amour parfait de Dieu envers les êtres humains et Dieu veut que tous les êtres humains soient sauvés. Quiconque accepte l'Amour de Dieu et son don de la Vie Éternelle en Jésus Christ est déjà sauvé et vivra dans le Paradis, dans la Gloire de Dieu. Amen !
Entrée libre
"Par lui (Jésus) nous avons, les uns et les autres, accès auprès du Père par un seul Esprit" (Éphésiens 2. 18)
"Approchez-vous de moi, et écoutez ! Dès le commencement, je n'ai point parlé en cachette, Dès l'origine de ces choses, j'ai été là. Et maintenant, le Seigneur, l’Éternel, m'a envoyé avec son esprit" (Ésaïe 48. 16)
"Entrée libre" veut dire que nous pouvons entrer, même si nous n'avez pas un sous en poche.
L'accès à Dieu est totalement libre : Dieu désire que nous "entrions" pour le rencontrer comme le seul Dieu Sauveur. Jésus Christ nous a acquis cette entrée libre auprès de Dieu en mourant sur la croix, Jésus a payé de sa vie la dette immense de nos péchés. Maintenant comme toujours, Dieu ne fait aucune discrimination entre les personnes, qu'il s'agisse de race ou de niveau social. Si nous allons à Dieu en reconnaissant que nous ne pouvons rien lui apporter si ce n'est notre coeur pécheur, il nous recevra tel que nous sommes, sans rien exiger de notre part, nous demandant simplement d'accepter par la foi le parfait Salut qu'il offre gratuitement en Jésus Christ.
Certains, par méfiance, résistent à l'offre du Salut gratuit de Dieu. Ils s'imaginent que, si l'entrée est libre, la suite est payante. Quel intérêt Dieu aurait-il pour agir ainsi ? Dieu aime le pécheur, et "Dieu veut que tous les hommes soient sauvés" (2 Pierre 3 : 9). Quand une personne accepte la Bonne Nouvelle du pardon de ses péchés par Jésus Christ, il y a de la joie au ciel pour un seul pécheur qui se repent. (Luc 15 : 7). Et ensuite Dieu n'exige rien de sa part ; mais c'est le vrai croyant en Jésus qui, spontanément, répondra par l'amour à l'amour parfait dont Dieu l'a aimé, et le montrera.
Jésus n'a jamais rien exigé de ceux qu'il avait guéris. Après avoir ressuscité Lazare, Jésus a simplement dit : "Déliez-le et laissez-le aller" (Jean 11 : 44).
Jésus-Christ : Grâce et Vérité
"La parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père" (Jean 1. 14).
Un des titres que Jésus s’est vu décerner dans la Bible est celui de « La Parole ». Cela est véridique puisque Jésus est la raison d’être de l’ensemble de toutes les Écritures. Il en est Lui-même l’inspiration. Ce titre est riche dans sa signification et ajoute aux nombreux sujets qui nous poussent à ce que Jésus soit l’objet de notre adoration. Jésus-Christ est la Parole vivante (1 Pierre 1.23).
L’apôtre Jean nous rend le témoignage de ce qu’il a été témoin de la gloire du Fils unique de Dieu. Il ne s’agit pas ici de quelque chose d’hypothétique, mais de ce qui a été manifeste à ses yeux. Il témoigne ici d’une caractéristique des plus importantes dans la manière dont Jésus s’est révélé lors de son abaissement sur terre. Jean affirme à propos du Seigneur Jésus qu’il a été plein de grâce et de vérité. Il démontre que cela n’était pas partiellement, mais pleinement. Voir Jésus, c’est comme avoir en tout temps un parfait exemple de la grâce accompagnée de la vérité.
Jésus-Christ est donc pour nous le modèle parfait à suivre pour éviter de tomber dans la permissivité ou bien dans le légalisme. Ces deux choses n’ont jamais été présentes dans la vie de Jésus. Par Sa sagesse, Il a toujours gardé l’équilibre entre la grâce et la vérité.
"Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
La grâce et la vérité sont continuellement reliées ensemble dans les actions que Jésus faisait. Sa Venue sur terre est une véritable grâce. Jean 3. 16 nous dit que Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils unique. La grâce est une faveur que Dieu nous accorde qui ne peut d’aucune manière être méritée. Le don de Dieu est fait à cause de son Amour pour la vérité. Nous sommes des pécheurs, privés de la gloire de Dieu, nous ne méritons que la mort… ceci est en accord avec la Justice de Dieu. C’est pourquoi Dieu a pourvu à une solution en accord avec sa Justice.
Le message de la Bonne Nouvelle est un message de pardon et de transformation. Nous remarquons que Jésus se tenait avec des gens de mauvaise vie. Jésus est venu pour guérir ceux qui sont esclaves du péché. En réponse aux pharisiens qui trouvaient inacceptable que Jésus soit à la même table avec des péagers et des gens de mauvaise vie, Jésus leur a répondu que « ce ne sont pas ceux qui se sont en santé qui ont besoin de médecins, mais ceux qui se porte mal… ce n’est pas des justes que je suis venu appeler à la repentance, mais des pécheurs » (Matthieu 9. 10-14). Nous retrouvons ici la manifestation de la grâce et de la vérité. Christ désire guérir les pécheurs en les menant dans la vérité. La repentance étant l’abandon des idoles du monde pour la crainte de Dieu. La grâce et la vérité sont chacune essentielle au salut des êtres humains. Nous avons tous péché, nous méritons la mort (Romains 3. 23 ; 6. 23), c’est la vérité. Mais la grâce en Jésus nous est offerte, c’est ainsi que Dieu nous prouve son Amour envers nous en ce que Christ est mort pour des impies (Romains 5. 6). Christ est mort pour nous (Romains 5. 8).
"Femme, où sont ceux qui t’accusaient ? Personne ne t’a-t-il condamnée ? Elle répondit : Non, Seigneur. Et Jésus lui dit : Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus" (Jean 8. 10-11).
Avec la femme adultère, nous retrouvons de nouveau ce parfait équilibre entre la grâce et la vérité. Cette femme était reconnue par tous comme étant coupable d’adultères, elle méritait selon la loi d’être lapidée. On demanda à Jésus quoi faire et Il répondit que celui qui n’a jamais péché lance la première pierre. Alors, du plus vieux aux plus jeunes, tous ont quitté la scène laissant la femme et Jésus seul. Jésus était le seul à pouvoir lui lancer la pierre. Mais qu’a fait Jésus ? Contrairement à la loi, Jésus a dit à cette femme : « Je ne te condamne pas non plus ; va et ne pèche plus » (Jean 8. 11), Jésus accorda de nouveau la grâce à une femme qui réalise le poids de son péché, elle était pleinement consciente des conséquences de ses actes et Jésus connaissait l’état de son cœur et c’est pour cette raison qu’il lui a accordé sa grâce. Cette grâce est de nouveau accompagnée de la vérité et c’est pour cette raison que Jésus lui a dit : « va et ne pèche plus ».
Si nous n’utilisons que la grâce et pardonnons sans appliquer la vérité, nous faisons en sorte que la grâce ne soit pas reconnue à sa juste valeur. Dieu n’est pas insensé, Il connaît l’état du cœur de l’être humain. C’est la même chose pour ceux qui appliquent la loi avec sévérité et sans la grâce. Cette fermeté fait en sorte que puisque nous sommes tous pécheurs, nous nous retrouvons à porter un fardeau qui nous écrase. Le légalisme enlève la paix que le Seigneur veut nous accorder. Il sait que nous ne pouvons vivre ainsi. Le message de l’Évangile est que Dieu a envoyé son Fils unique sachant très bien que par notre péché nous sommes séparés de sa communion. L’acte de la croix met devant les yeux de toute la terre entière que Dieu est Juste et fidèle à sa Parole, c’est pourquoi, par Christ à la croix, sa Grâce et sa Justice sont unies ensemble dans un élément inséparable. La Grâce et la Vérité doivent être toujours unies dans notre marche en communion avec le Seigneur Jésus.
En considérant l’importance de la grâce et de la vérité, nous ne pouvons éviter de saisir toute la portée de l’Évangile. La vérité révélant la Justice de Dieu et la Grâce nous révélant l’Amour de Dieu.
De nouveau, soulignons le témoignage de Jean, par le moyen de la grâce et la vérité, le Seigneur Jésus a fait paraître sa gloire. Chose qui amène Jean qui se savait aimer du Seigneur à l’adoration. Jean témoigne que ceux qui sont du nombre des disciples contemplent la Gloire du Fils unique de Dieu.
Jésus-Christ est le grand Vainqueur de la mort
« Comme le Père ressuscite les morts et donne la vie, de même ainsi le Fils (de Dieu) donne la vie à qui Il veut » (Jean 5. 21).
Les évangiles nous montrent Jésus, “le Prince de la vie”, le Vainqueur de la mort, faisant face à la mort :
– Un enfant est mourant, son père supplie Jésus de venir avant qu'il meure. Jésus le renvoie avec ces mots : “Va, ton fils vit”. Le père croit la parole de Jésus, rentre chez lui et trouve l'enfant guéri (Jean 4. 46-53).
– Jésus est en route pour se rendre dans un autre village auprès d'une enfant de douze ans, mourante elle aussi, mais un message terrible parvient au père : « Ta fille est morte; pourquoi importuner encore le maître ? » Mais Jésus rassure le père et poursuit son chemin. Il trouve l'enfant morte sur son lit. La prenant par la main, il dit : « Jeune fille, je te dis, lève-toi ». Et elle se leva aussitôt (Marc 5. 35, 41).
– Un cortège funèbre croise la route de Jésus : le mort est le fils unique d'une veuve. Jésus s'approche et dit à la mère : “Ne pleure pas”. Puis il touche le cercueil. Et dit encore avec la même autorité : “Jeune homme, je te dis, lève-toi”, ainsi Jésus ressuscita le mort (Luc 7. 12-15).
– L'un des amis de Jésus est malade, et meurt. Quand Jésus arrive, le mort est dans le tombeau depuis quatre jours. Jésus ordonne d'enlever la pierre qui ferme le tombeau, et crie : “Lazare, sors !” Le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandelettes, le visage enveloppé d'un suaire. “Déliez-le, et laissez-le aller”, ordonne Jésus (Jean 11. 39-44).
« En vérité, en vérité, je vous dis : L'heure vient, et c'est maintenant, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l'auront entendue vivront » (Jean 5. 25).
Pourtant, un vendredi soir, deux hommes déposent un corps dans un tombeau tout neuf. Le défunt, c'est Jésus-Christ, le Fils de Dieu, celui qui ressuscite les morts. Est-ce possible ? Oui, Jésus a été crucifié jusqu'à mourir sur la croix. Mais, même si les êtres humains sont responsables de sa mort en Le crucifiant sur la croix, sachons que Jésus a donnée volontairement Sa vie : “Je laisse ma vie… Personne ne me l'ôte, mais moi, je la laisse de moi-même” (Jean 10. 17, 18). Après avoir ressuscité des êtres humains qui étaient décédés, Jésus le Fils de Dieu entre Lui-même dans le domaine de la mort !
Mais si Jésus donne Sa vie, c'est afin de la reprendre. Jésus dit : “J'ai le pouvoir de la laisser, et j'ai le pouvoir de la reprendre” (Jean 10. 18). En effet, le troisième jour au dimanche matin, le tombeau est vide. Jésus est ressuscité, il a vaincu la mort, ôtant ainsi au diable son terrible pouvoir (Hébreux 2. 14-15). C'est une Victoire sans précédent, un triomphe définitif.
Un jour, à la voix puissante de Jésus le Fils de Dieu, à son cri de commandement, les corps des croyants en Jésus, retournés à la poussière, ressusciteront (1 Thessaloniciens 4. 16). La mort ne pourra en retenir aucun !
Pour bénéficier de cette glorieuse Victoire du Fils de Dieu sur la mort, il faut prêter l'oreille à sa voix. À ceux qui auront refusé d'écouter Sa voix, de recevoir Jésus et de mettre leur confiance en Lui pendant leur vie ici-bas, il leur sera alors une chose terrible : “la seconde mort” ou “l'étang de feu” (Apocalypse 20. 14). Dans ce lieu, la voix du Fils de Dieu ne retentira plus…
« Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie » (1 Jean 5. 11, 12).
« [Jésus] délivre tous ceux qui, par la crainte de la mort, étaient, pendant toute leur vie, tenus en esclavage » Hébreux 2. 15
« La mort a été engloutie en victoire… Où est, ô mort, ta victoire?… Grâces à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ ! » 1 Corinthiens 15. 54-57
Le grand message de la croix de Jésus-Christ
Le cœur du christianisme est la Bible. Le cœur de la Bible est la croix, et le cœur de la croix est le cœur même de Dieu : un cœur rempli de la compassion la plus tendre pour l'être humain coupable et vagabond; un cœur qui fut percé et brisé pour expier nos péchés, et nous pardonner. Ayons une vision claire de l’œuvre merveilleuse que Jésus a accomplie sur la croix, et expérimentons de façon réelle et profonde sa Toute Puissance capable de transformer Notre vie.
La mort de Jésus sur la croix est le spectacle à la fois le plus terrible et le plus glorieux qu'aient jamais vu les êtres humains. La Bible dit : "La prédication de la mort du Christ sur la croix, est une folie aux yeux de ceux qui se perdent; mais pour nous qui sommes sauvés elle est la puissance même de Dieu" (1 Corinthiens 1. 18). Quelle parole ! Mais si nous voulons recevoir ce message de la croix dans toute sa plénitude, nous devons prendre connaissance de tout ce que la Bible dit à ce sujet.
Le grand message de la croix, même s'il est prêché dans toute sa plénitude, sera toujours une folie pour ceux qui se perdent. Si quelqu'un ne voit pas la sagesse infinie et la puissance de Dieu à travers la mort de Jésus sur la croix, c'est le signe qu'il est en train de périr. Le message de la croix, c'est l'annonce de l'Amour et de la Grâce de Dieu pour chacun de nous êtres humains. Voyons ensemble et saisissons la signification profonde de ce message de la croix.
Premièrement, le message de la croix révèle ce que Dieu pense de la Sainteté et du péché. La croix montre d'une part la Sainteté de Jésus qui a atrocement souffert, et d'autre part l'abjection du péché à cause duquel Jésus a souffert. Jésus avait déclaré : "Vraiment, je vous l'assure, tout homme qui commet le péché est esclave du péché" (Jean 8. 34). Et Il avait dit aussi : "Qui d'entre vous peut m'accuser d'avoir commis une seule faute ?" (Jean 8. 46).
D'après l'enseignement de la Parole de Dieu, le péché et l'esclavage sont inévitablement liés. Il n'y a aucune liberté authentique là où il n'y a pas eu rupture avec le péché. Jésus n'a jamais commis de péché, c'est ce que la Bible ne cesse de proclamer, car, s'Il l'avait fait, Il serait passé sous la domination du péché, et Il aurait perdu du même coup sa qualité de Messie et sa capacité de mourir sans défaut, pour vous, sur la croix.
Le Christ Jésus est Saint, innocent, séparé des pécheurs, dit la Bible. Et pourtant, Lui, le Saint, dont le caractère et les paroles nous ont révélé le Dieu invisible et éternel, a porté nos péchés dans son propre corps et fut mis à mort par la main des impies. Dieu le Père dans sa Sainteté a condamné sur la croix de notre Seigneur Jésus-Christ qui porta tous nos péché. Comme les ténèbres n'ont absolument rien de commun avec la lumière, l'esprit mauvais et corrompu de l'être humain ne peut avoir aucune communion avec l'Esprit Saint de Dieu. Le message de la croix, c'est donc la victoire de la Sainteté d'une part, et la défaite et la destitution du péché, d'autre part.
Deuxièmement, le message de la croix révèle l'Amour infini de Dieu et le sacrifice qu'Il a fait pour nous sauver. Dieu le Père a donné son Fils Jésus au monde qui l'ont livré à la mort honteuse de la croix. Sans la mort de son Fils sur la croix, nous n'avons aucun espoir d'être sauvé. La Bible dit : "C'est en Lui seul (Jésus) que se trouve le salut. Dans le monde entier, Dieu n'a jamais donné le nom d'aucun autre homme par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4. 12).
La croix représente donc l'Amour de Dieu le Père et le sacrifice de Dieu le Fils, Jésus dit : "Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils" (Jean 3. 16). Le Christ, Lui aussi nous a aimés, et Il s'est livré Lui-même à Dieu pour nous libérer de l'esclavage de nos péchés et nous faire sortir de la prison de nos vices et de nos passions. Le message de la croix est celui d'un Amour infini et immérité. Seul Dieu pouvait aimer un monde pécheur au point de livrer à la mort sur la croix son Fils unique pour nous sauver. Seul, Dieu le Fils pouvait nous aimer au point de donner son âme sans tache en sacrifice pour toutes nos fautes. Les souffrances et le sacrifice de Jésus-Christ sont la preuve et l'expression de l'intensité de l'Amour infini de Dieu.
Troisièmement, le message de la croix révèle la Justice et la paix de Dieu. La Bible dit clairement que Jésus s'est offert en sacrifice sur la croix pour la Gloire de Dieu. La croix ne représente donc pas seulement l'Amour infini, mais aussi la Justice infinie et la réconciliation possible avec Dieu, basée sur cette justice. Tout ce qui est contre nous aux yeux du seul Dieu Juste, et qui fait obstacle à votre réconciliation avec Dieu, a été en quelque sorte cloué à la croix. Cela veut dire que tous nos péchés ont été pris en charge par le Christ, qui a souffert et qui est mort sur la croix pour nous. La croix a donc été le point de rencontre entre la Justice de Dieu (qui a condamné notre péché en faisant tomber la punition sur le Christ) et la paix de Dieu, une paix qui peut vient dans notre cœur si nous recevons le Christ comme votre Sauveur.
Pour conclure, le message de la croix révèle le Salut de Dieu et sa Puissance. La croix symbolise la prodigieuse Puissance de Dieu. Tous ceux qui croient en la mort de Jésus pour eux et demeurent en quelque sorte sous l'ombre du Christ, expérimentent la Puissance de Dieu, capable de les sauver parfaitement. Soyons prêts à croire, comme le dit la Bible, que le sang de Jésus, le Fils de Dieu, nous purifie de tout péché, alors approchons-nous de Lui maintenant dans la prière, avec une pleine confiance. Confessons-Lui nos péchés, abandonnons-les, et nous allons voir notre vie transformée par la Puissance de Dieu. Car c'est bien de cela dont il est question.
Un chrétien, c'est quelqu'un dont le cœur a été purifié, et dont l'existence a été changée par la Toute Puissance de Dieu ; c'est quelqu'un capable de marcher dans la vérité, dans la pureté, dans la sainteté. Jésus seul a la puissance de le faire dans notre vie. Des millions et des millions de personnes à travers le monde, depuis des siècles, peuvent en témoigner.
De la même manière qu'après avoir donné sa vie à la croix, Jésus a connu la Gloire de la Résurrection, de même nous devons renoncer à toute notre souillure, tous nos péchés, afin de goûter une vie nouvelle, à l'honneur et à la Gloire de Dieu. Le message de la croix, c'est l'annonce que quiconque croit, parvient au salut grâce à la puissance de Dieu. Dans toute notre faiblesse et notre impuissance, dans notre dénuement, nous pouvons saisir en cet instant, avec la main de notre foi, le secours et le Salut de Dieu.
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