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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
Articles récents

1) La Grâce de Dieu achève toujours son oeuvre

6 Novembre 2022 Publié dans #Salut

La Grâce divine règne sur le salut avec majesté et triomphe. Elle fournit gratuitement tout ce qui est nécessaire pour le bonheur éternel des enfants de Dieu. Elle ne sauve pas en abaissant les normes divines pour s’accommoder des faiblesses de créatures déchues, mais elle commence, continue et complète elle-même l’œuvre du Salut. Oui la Grâce de Dieu sauve le pécheur de la ruine qu’il mérite. Et le Saint-Esprit de Dieu lui donne ensuite une puissance intérieure, le fortifiant à résister au diable, mettant à mort les restes du péché en lui et l'aidant à vivre une vie de sainteté.
Une telle sainteté est essentielle pour préparer l'être humain racheté par Jésus à prendre sa place au Ciel.

Mais si l'être humain était livré à lui-même pour trouver sa propre voie, alors ces choses si importantes concernant la gloire de Dieu et le bonheur de l'homme seraient très incertaines. Cela conduirait aussi à l'orgueil spirituel et ouvrirait la porte à la gloire personnelle. Or. ceci s'oppose totalement à l'honneur du Dieu Très-Haut et annulerait les bons desseins de la grâce divine. Cette merveilleuse faveur divine ne se satisfait pas de poser le fondement du salut, mais elle construit l'édifice en entier.

La Grâce de Dieu ne se contente pas de commencer le salut, mais elle l'amène à son terme. Dans la parabole que Jésus raconta, le pharisien reconnaissait, d'une certaine manière, la grâce de Dieu dans sa vie car il dit « Ô Dieu, je te rends grâces... » (Luc 18. 11). Il est pourtant clair que sa perspective de la grâce divine était très étroite et ses espérances mal placées.

Si la grâce est souveraine, elle est l'alpha et l'oméga, le commencement et le terme du salut. Le Dieu de grâce reçoit ainsi toute la gloire pour cette œuvre suprême parmi tout ce qu'il fait.
Comment considérez-vous la grâce merveilleuse de Dieu ? Réalisez-vous que vous êtes par votre propre nature sous le règne terrible du péché en termes de sa culpabilité et de sa puissance ? L'apôtre Paul enseigne que le péché règne (Romains 5. 21). Si l'être humain pécheur ne laisse pas la grâce de Dieu intervenir par le moyen de sa foi en Jésus, ce règne aboutit à la mort éternelle.

Comment pouvez-vous sommeiller alors que votre vie s'écoule, et vous imaginer parvenir au bonheur du Ciel alors que vous demeurez sous la domination d'un souverain aussi cruel et malveillant ? Allez-vous laisser les futilités éphémères de ce monde vous divertir alors que le sort de votre âme immortelle est en jeu ? Si c'est le cas, alors vous êtes dans une condition pitoyable et terrible. Éveillez-vous ! Levez-vous ! Pliez le genou devant la grâce divine pendant qu'elle vous tend le sceptre doré du pardon et de la paix.

Reconnaissez sa suprématie et soumettez-vous à son gouvernement avant que la justice ne prenne place sur le Trône et que Dieu ne décoche les flèches de sa vengeance. Toute possibilité d’être sauvé par grâce sera alors épuisée et vous implorerez la miséricorde en vain.

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Les certitudes de la foi en Jésus Christ‏

5 Novembre 2022 Publié dans #Divers

- Je sais que mon Rédempteur est vivant (Job 19. 25).
- Nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie (1 Jean 3. 14).
- Je sais en qui j'ai cru (2 Timothée 1. 12).
- La vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé : Jésus Christ (Jean 17. 3).
- Nous connaissons que Jésus Christ est véritablement le Sauveur du monde (Jean 4. 42).
- Nous le savons, en effet : si notre corps, cet emballage charnel dans lequel nous habitons sur la terre vient à être détruit, nous avons au Ciel, une maison que Dieu nous a préparée, une habitation éternelle qui n'est pas l'oeuvre d'un être humain (2 Corinthiens 5. 1).
- Nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu (Romains 8. 28).
- Je vous l'ai écrit, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils unique de Dieu (1 Jean 5. 13).
- Cette parole est certaine et digne d'être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs (1 Timothée 1. 15).

- Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé. (Romains 10. 9)

Quoi de plus clair, de plus simple, que les témoignages exprimés par ces versets que nous venons de rappeler ? Pourquoi tant de personnes refusent-elles l'autorité de la Parole de Dieu en opposant de vains raisonnements et en faisant état de leurs propres sentiments ? Nos sentiments et nos raisonnements, si honorables ou judicieux qu'ils nous paraissent, n'auront jamais la valeur des témoignages de la Parole de Dieu. Avec eux nous ne connaîtrons jamais la paix. Mais Dieu veut "que nous sachions que nous avons la vie éternelle, nous qui croyons au nom du Fils de Dieu" (1 Jean 5. 13). Cette parole doit dissiper toute crainte dans l'esprit du croyant en Jésus.
Croire au Nom du Fils de Dieu, ce n'est pas croire seulement à l'existence de Dieu, à la venue de Jésus sur la terre et à la perfection de sa conduite, c'est plus que cela. C'est, ayant reconnu ma condition de pécheur coupable devant Dieu, croire à la grandeur du Fils de Dieu, à la valeur du sacrifice expiatoire de Jésus, à sa résurrection, à son ascension au Ciel, et à son prochain Retour. C'est croire tout ce que la Bible m'enseigne, et c'est m'approprier cette déclaration de l'apôtre Paul : "Le Fils de Dieu m'a aimé et s'est livré lui-même pour moi" (Galates 2. 20).

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L'au-delà / Pour être prêt pour l'au-delà

4 Novembre 2022 Publié dans #La mort, #Salut

On trouve déjà les expressions « shéol » dans l’Ancien Testament et « hadès » dans le Nouveau Testament. Elles désignent le lieu invisible où vont les âmes des êtres humains après la mort. Dans l’Évangile, le Seigneur Jésus lève Lui-même le voile sur l’Au-delà et montre la situation de deux hommes après leur mort. L’un est dans une position d’intimité avec Abraham (dans le sein d'Abraham), ce qui est le plus grand bonheur pour un Juif ; l’autre est dans les tourments (dans le séjour des morts), n’ayant pensé qu’à profiter de la vie sans s’inquiéter ni de Dieu, ni de son avenir (voir Luc 16).
Ce n’est qu’après la mort et la résurrection de Jésus-Christ que l’au-delà s’illumine d’une clarté particulière ; en effet, le Nouveau Testament nous parle de la part bienheureuse des vrais croyants en Jésus (des enfants de Dieu) après la mort : « Déloger et... être avec Christ, ... cela est de beaucoup meilleur » (Philippiens 1 : 23) ; « absents du corps... présents avec le Seigneur » (2 Corinthiens 5 : 8).

Déjà au brigand repentant sur la croix, Jésus dit : « Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23 : 43). Étienne, le premier martyr chrétien a vu le ciel ouvert, la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu (Actes 7). L’apôtre Paul dit qu'il connaît un homme qui a été enlevé jusqu’au troisième ciel et y a entendu des paroles merveilleuses que le langage humain n’est pas capable d’exprimer (2 Corinthiens 12). Le troisième ciel nous parle de la demeure de Dieu, de Dieu révélé dans sa plénitude, comme Père, Fils et Saint Esprit. Dans le premier ciel, nous pouvons voir le ciel créé, le ciel des astres ; dans le deuxième ciel se trouvent les lieux célestes, le monde invisible où sont les anges.
L’au-delà est donc caractérisé par deux endroits bien différents qui sont : - le Paradis, le Ciel, la maison du Père, et aussi - l'Enfer, les ténèbres de dehors, un lieu de tourments, la seconde mort.

- La mort :
Le corps retourne à la poussière et « l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné » (Ecclésiaste 12 : 7). La mort ne règle rien. De nombreuses personnes cherchent à se persuader que tous leurs problèmes prendront fin lorsqu’elles mourront, mais la mort ne règle pas la question du péché, et elle ne met pas non plus fin à la misère du pécheur. Elle met un terme à l’orgueil et aux prétentions de l’être humain. C’est donc sur la terre que l’être humain est responsable de se mettre en règle avec Dieu. S’imaginer qu’il aura encore une possibilité de le faire après la mort est une illusion du diable. Au moment où un être humain expire, meure, quitte ce monde, son sort est définitivement fixé (soit il va au Ciel, soit il va en Enfer).

- Recevoir le Salut, la Vie Éternelle, pour être prêt pour l'au-delà :
Il n’y a pas de remède contre la mort, mais le Dieu d’amour, le seul Dieu Vivant et Vrai, offre, sans exception, à tous ceux qui croient en Lui, un moyen de Salut : Jésus Christ. « Il n’y a de salut en aucun autre, car aussi il n’y a point d’autre nom sous le ciel... par lequel il nous faille être sauvés » (Actes 4 : 12). Seul le Dieu trois fois Saint, Celui contre lequel nous avons péché, peut nous délivrer parfaitement du fardeau et du châtiment de notre péché. Seule la mort de Jésus-Christ sur la croix pouvait payer la dette écrasante du péché et nous acquérir le pardon divin. N'oublions pas que Jésus est aussi ressuscité, Vivant éternellement.
Aucune souffrance, aucune pénitence, aucun pèlerinage que fait un être humain, ne peut effacer un seul péché. « Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1 : 7).
Le salut, la vie éternelle, est un don du Dieu d’Amour ; il ne s’acquiert ni par l’argent, ni par des œuvres méritoires, mais par la repentance et la foi au Seigneur Jésus-Christ. Il est donc à la portée de tous. Pour celui qui a confessé ses péchés et mis sa confiance dans le Seigneur Jésus, la mort, vaincue par Jésus Christ qui est devenu son Sauveur, n’est plus qu’une servante qui l’introduit dans la présence de Jésus où il attend en paix la résurrection. Celle-ci aura lieu quand Jésus reviendra. Les bienheureux rachetés, revêtus d’un corps glorieux, seront alors pour toujours avec le Seigneur.

- Nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !
Dans l’Au-delà, le monde avec tous ses intérêts, son agitation et ses illusions aura passé. Pour celui qui ne connaît pas le Seigneur Jésus-Christ comme son Seigneur et son Sauveur personnel, après la mort, c’est l’attente de la résurrection et du Jugement éternel en Enfer. Selon Apocalypse 21 : 8, tous les pécheurs qui ne se seront pas repentis auront leur part « dans l’étang brûlant de feu et de soufre, qui est la seconde mort ». « Là seront les pleurs et les grincements de dents » (Matthieu 24 : 51).
Jésus Christ désire sauver chaque être humain de ses péchés et de l'Enfer. « Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19 : 10). Et le bon Berger dit de ses brebis : « Je suis venu afin qu’elles aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance » (Jean 10 : 10). « Le Fils de l’homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés » (Marc 2 : 10). « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16 : 30, 31).

Pour toujours avec toi dans la maison du Père,
Jésus Christ, mon Seigneur et mon Sauveur, qui t’es livré pour nous !
Avec toi dans l'éternité, Dieu de paix, d’amour et de lumière ;
Oh, quel repos Céleste !

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La cascade de Steindalfossen

3 Novembre 2022 Publié dans #Salut

La cascade de Steindalfossen
La cascade de Steindalfossen

A proximité de la localité de Steindalfossen, en Norvège, on peut admirer une cascade de fort débit, qui présente une particularité étonnante : Un sentier permet de l'approcher et semble disparaître à travers l'écume pour ressurgir de l'autre côté. Si l'on s'y engage, on découvre alors qu'il passe sous une roche en surplomb. Des masses d'eau grondent sur nos têtes, tandis que l'on marche à l'abri, derrière la cascade. On peut ainsi atteindre l'autre côté sans être entraîné par les eaux mugissantes.
N'est-ce pas une image du parfait Salut offert par Dieu, du Chemin qui nous permet de passer par Dieu, par Jésus, pour aller au Paradis, sans être entraîné par le Jugement qui mène en Enfer ?
La Bible nous montre, en effet, que tous, nous avons péché contre Dieu, contre le seul Dieu Saint et Juste : Dieu a horreur du péché et Il doit le condamner. Dès lors, nous le comprenons, c'est nous êtres humains que le Jugement divin devait atteindre à cause de nos péchés : “Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, et après cela, le jugement” (Hébreux 9. 27).

Pour sauver entièrement le coupable, Dieu s’est pourvu d’une victime propitiatoire en la personne de Jésus mourant sur la croix. Le propitiatoire est un lieu de rencontre entre le coupable et Dieu, de sorte que l’être humain, qui par sa nature pécheresse avait attiré sur lui la Colère de Dieu, peut désormais avoir accès à la présence de Dieu qui lui est rendu propice.
Cette grande faveur est due à l’œuvre de Jésus Christ qui a entièrement satisfait la Justice divine en faveur de l’être humain.

Jésus-Christ fut fait péché pour nous
En devenant notre Substitut, le Seigneur Jésus, Lui qui n’a pas connu le péché, a été fait péché, ce que nous étions : péché. Le châtiment qui donne la paix est tombé sur Lui. Jésus a commencé par goûter cette horreur à Gethsémané. Devant la souffrance qui l’attendait, et dont Il réalisait déjà toute l’atrocité, Il pria ainsi : « "Père, si tu voulais faire passer cette coupe loin de moi ! toutefois, que ce soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite… Et étant dans l’angoisse du combat, il priait plus instamment ; et sa sueur devint comme des grumeaux de sang découlant sur la terre" » (Luc 22. 42-44).
Nous ne pouvons jamais traduire toute l’agonie que le Seigneur Jésus connut en ces moments de douleur, moment où l’heure des ténèbres pointait à l’horizon. Pour mieux comprendre ce passage, il nous faut entrer dans ce que Christ a vécu en ce moment précis et où Luc mentionne que sa sueur devint comme des grumeaux de sang. Jésus dans toute sa perfection et ayant réalisé à fond tout ce qui l’attendait épanche son cœur devant son Père en lui demandant que cette coupe s’éloigne de lui si c’était possible. Lui qui était saint dans tout son être ne pouvait pas désirer être fait péché. Mais, venu ici bas pour faire la volonté de son Père, Jésus maintient sa position de dépendance, qui était la perfection de son humanité et sa raison de vivre. Il demeure obéissant jusqu’à la mort quoiqu’Il Lui en coûte. Ainsi : « "Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite" ».
Sur la croix où Il fut crucifié, Jésus fit siennes nos iniquités, nos péchés. Le Seigneur Jésus s’est identifié à nous. Nos péchés sont devenus ses péchés. Il les a acceptés comme s’ils étaient siens, et les a portés. Oui, sur la croix, Jésus fut fait « péché ». Dès lors, dans cet acte de substitution, Jésus tomba sous le coup de la Sainteté de Dieu. Dieu ne pouvait que se détourner de son Fils et l’abandonner malgré ses vives supplications : « "Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné, te tenant loin de mon salut, des paroles de mon rugissement "? » (Psaumes 22. 1).
Jésus était en ce moment précis sous la Colère de Dieu. L’innocent était par l’acte de substitution, devenu le coupable et Ésaïe le prophète dit : « "Il a plu à l’Éternel de le meurtrir ; il l’a soumis à la souffrance" » (Ésaïe 53. 10).
Jésus est l’Agneau de Dieu qui a pris sur Lui le péché de l’humanité entière et cette vérité devient efficace pour celui qui croit. En ces trois heures sombres d’expiation, la communion avec son Père fut interrompue. La joie Lui était ôtée, tous L’avaient abandonné. Il n’avait plus personne sur qui s’appuyer. L’agonie était à son comble, sa force l’abandonnait et la douleur physique avait atteint ses os.

Oui Dieu a voulu nous sauver parfaitement : Son Fils Jésus-Christ a porté sur Lui tous nos péchés à la croix ; et étant cloué sur la croix, Dieu a fait tomber, sur son Fils Jésus, les flots du terrible Jugement que nous méritions chacun à cause de nos péchés, selon ce qui était écrit à son sujet : “Un abîme appelle un autre abîme et tu les fais déferler sur moi ; toutes tes vagues et tes flots ont passé sur moi (Psaume 42. 7). Dieu peut donc maintenant pardonner parfaitement à quiconque vient à Lui par le moyen de la foi en s'appuyant sur cette œuvre accomplie par Jésus à la croix. Ainsi, il n'y a plus de condamnation pour celui qui se repent de tous ses péchés, qui croit et qui place toute sa confiance en Jésus.
Le seul Chemin qui mène à Dieu, c'est Jésus-Christ crucifié, ressuscité et vivant éternellement.

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L'image du cep : La réalité de notre union avec Jésus

2 Novembre 2022 Publié dans #Divers

Dans Jean 15. 1 à 8, Jésus a utilisé l'image du cep pour souligner des principes importants concernant la réalité de notre union avec Lui et de notre utilité dans le Royaume de Dieu. Ce sont : l'appartenance à Christ, la dépendance de Christ, la présence de Christ, l'attachement à Christ.

a) L'appartenance : Comme le sarment appartient au cep, les rachetés de Jésus-Christ Lui appartiennent. Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? "Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu" (1 Corinthiens 6. 19). "Car l’amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que, si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts; et qu’il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux" (2 Corinthiens 5. 14).
Ce n'est pas systématique. Cela demande notre accord, une décision personnelle : "En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché; car celui qui est mort est libre du péché. Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises. Ne livrez pas vos membres au péché, comme des instruments d’iniquité; mais donnez-vous vous-mêmes à Dieu, comme étant vivants de morts que vous étiez, et offrez à Dieu vos membres, comme des instruments de justice". (Romains 6. 4-14).

b) La dépendance : Nos seuls efforts ne sont pas suffisants, nous devons compter sur Jésus, nous appuyer sur Lui, nous confier en Lui, rechercher la force en Lui, car la notre n'est que faiblesse. Sans Jésus, nous ne pouvons rien faire. Il nous le dit Lui-même : "Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire" (Jean 15. 5).
Nous le comprenons bien, si nous ne demeurons pas dans sa communion, la vie qui vient de Lui ne nous est plus communiquée et nous ne pouvons porter un vrai fruit. Nos œuvres personnelles ne seront qu'une imitation grossière de la réalité.

c) Sa présence : Jean 15. 4 L'apôtre Paul affirme : "Ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi" (Galates 2.20). "Et si Christ est en nous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice" (Romains 8. 10). "Par son Esprit, Christ vient demeurer en moi, dans mes pensées, mes sentiments, mon vouloir…" (Romains 8. 9-10 ; Éphésiens 3. 14-17). "Par sa Parole habitant abondamment en moi, Jésus éclaire et inspire ma vie" (Colossiens 3. 16 ; Hébreux 4.12).

d) L'attachement : Jésus parle d'un attachement indispensable et il précise la nature de cet attachement : notre amour pour Lui. "Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui" (Jean 14. 23).
Aimer Jésus crée le lien intime et personnel qui nous attache fortement à Lui, "comme le sarment est attaché au cep". Il s'agit d'un amour réciproque. Jésus dit : "Si quelqu'un m'aime… mon Père l'aimera… nous viendront habiter chez lui" (Jean 14. 23).
Il y a dans l'amour deux éléments qui dépendent l'un de l'autre : 1) un lien affectif réciproque : Il nous aime, nous l'aimons ; 2) un choix personnel : nous voulons. L'attachement au Seigneur est à la fois le fait de nos sentiments d'amour pour Lui et de notre volonté de L'aimer. Nous pouvons traduire l'attachement par "la fidélité". Cela donne une dimension d'exclusivité et de durée dans le temps, la persévérance : demeurer attachés au Seigneur chaque jour que nous vivons.

Unis à Christ : Nous pouvons définir les quatre éléments ci dessus : l'appartenance, la dépendance, sa présence et l'attachement, par un seul mot : la communion, être uni à Christ, un avec Lui. Jésus dit de sa situation avec son Père : "Moi et le Père nous sommes un". Cela signifie qu'ils sont unis par une même pensée, un même sentiment, une même volonté, un même but, les mêmes projets… C'est la même situation que nous sommes appelés à vivre avec Christ. "... afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé" (Jean 17. 21).
Nous devons savoir que tout le fruit d'une vie de disciple de Christ, ne peut être que le résultat de notre communion personnelle avec le Seigneur lui-même. Si nous nous détachons de Christ, le cep, nous nous mettons en dehors de sa communion. Nous devenons un sarment coupé, séparé du cep, qui se dessèche et que l'on brûle. L'union constante avec Jésus-Christ, le cep de vigne, est essentielle pour porter du fruit, produire la nature de Celui à qui nous sommes attachés et unis. Le Père interviendra alors pour émonder, couper, tout ce qui va nuire au développement de ce fruit.

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La fête des saints, la Toussaint

1 Novembre 2022 Publié dans #Divers

La fête des saints :

"Saluez Philologue et Julie, Nérée et sa soeur, et Olympe, et tous les saints qui sont avec eux (Romains 16. 15) ;
"A l'Eglise de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont été sanctifiés en Jésus-Christ, appelés à être saints, et à tous ceux qui invoquent en quelque lieu que ce soit le nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur Seigneur et le nôtre" (1 Corinthiens 1. 2).

Ces textes nous parlent des saints comme étant des personnes bien vivantes ! Le 1er novembre n'a jamais été la fête des morts, (c'est le 2 novembre), mais la fête des saints ! Quand on évoque les saints de qui parlons-nous ?

Le Nouveau Testament, qui est la base de la foi de toutes les dénominations chrétiennes, du moins en principe, parle des saints comme étant des personnes vivantes, sanctifiées par la foi en Jésus-Christ, vivant dans un monde souillé, mais se gardant des souillures de ce monde par cette même foi en Jésus !

Ces personnes, hommes, femmes, enfants, jeunes et vieux, ont vécu ce que Jésus appelle la Nouvelle Naissance. Elles ont connu une régénération, une transformation miraculeuse! Et elles ont entendu Jésus leur dire: "...Va et ne pèche plus..."

Elles n'ont jamais été canonisées par un système religieux, elles n'ont pas fait l'objet d'une longue enquête, de procédures religieuses compliquées et inutiles; elles sont simplement passées par la repentance et ont été purifiées de leurs péchés par la foi en Jésus crucifié et ressuscité pour elles !

LA TOUSSAINT

Beaucoup se rendent ou se sont rendus au cimetière où la plupart des tombes sont ornées de fleurs pour la Toussaint. Pour les uns, cette journée est une occasion de se rencontrer. Pour d’autres, se rendre au cimetière est une habitude, une sorte de rite.

Mais pour beaucoup, revoir la tombe des leurs, que ce soit un mari, une épouse, un enfant, un père ou une mère, c’est le souvenir triste d’un deuil douloureux : la séparation d’un être cher.

Aucune sympathie humaine ne peut apporter la réponse à leur « pourquoi ? » Oui, que de « pourquoi », n’est-ce pas ? Pourquoi Dieu l’a-t-il permis ? S’il m’aime, pourquoi suis-je passé par de telles afflictions ? Pourquoi de telles épreuves ? Pourquoi ? Et bien souvent, nous n’avons pas de réponse… le mystère demeure, comme tant d’autres.

La vie est pleine de mystères,
De vains élans vers la lumière,
D’espoirs tombés dans la poussière,
Et Dieu seul connaît pourquoi !

Un voile couvre toute chose,
La fleur se fane à peine éclose,
Là-bas un être aimé repose,
Et Dieu seul connaît pourquoi.

Oui, Dieu seul connaît pourquoi. Il a un but : celui de vous bénir, cher lecteur. Comment donc ? Dieu veut me bénir en me reprenant celui ou celle que j’aimais tant ?

Oui, Dieu veut votre bien. Il veut vous faire sentir la fragilité de tout bonheur sur la terre, et il doit employer quelquefois un moyen douloureux. Il vous montre que tout ici-bas a une fin. Il veut vous rappeler que même votre vie peut, d’un instant à l’autre, arriver à son terme. Il veut vous faire tourner vos pensées vers Celui qui donne le vrai bonheur, le bonheur éternel. Jésus a dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11 v.28).

Venez à Jésus ! Il s’est chargé de fardeaux combien plus lourds et combien plus douloureux que le vôtre : « Il a porté nos langueurs, et s’est chargé de nos douleurs… il a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités » (Ésaïe 53. 4).

Vous qui pleurez sur la tombe d’un être cher, voyez Jésus pleurant au tombeau de Lazare, ému par la profonde tristesse des deux sœurs (Jean 11 v.35). Jésus pleura en constatant les ravages de la mort, conséquence du péché « Car le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6 v.23).

Vous qui pleurez sur la tombe d’un être cher, regardez le tombeau de Jésus. Il est vide car Celui qui est mort pour nos péchés est ressuscité : Il est vivant pour toujours et aujourd’hui encore, comme lorsqu’il était sur la terre au tombeau de Lazare, il sympathise à votre douleur et il veut vous bénir en vous offrant gratuitement la vie éternelle car « celui qui croit au Fils de Dieu a la vie éternelle » (Jean 3. 36).
« Le salaire du péché, c’est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle  en Jésus Christ, notre Seigneur » (Romains 6 v.23).
Ne voulez-vous pas venir, par la foi, à Jésus qui pardonne et vous apporte le vrai bonheur en vous donnant la vie éternelle ?

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Est-ce normal de célébrer la Toussaint ?

31 Octobre 2022 Publié dans #Divers

« TOUSSAINT » ! Fête du sou­venir... Quel douloureux souvenir que celui qu'évoque cette sombre journée. Le jour de la Toussaint, presque partout dans ce monde, de nombreuses personnes se pressent aux portes des cimetières et se dirigent lentement, le front bas, les yeux rougis par les larmes, le cœur gonflé par le chagrin, vers la tombe des chers décédés.
Pour beaucoup, dans un cimetière, terre de souffrance et du désespoir, les tombes sont alignées les unes à côté des autres, chacune portant une croix sur laquelle est inscrit un nom évoquant tout un drame de famille... La mort a passé, moissonnant ici un enfant à la fleur de l'âge, là un père de famille en pleine force, une épouse aimée, une maman précieuse à la vie du foyer... là encore, un vieillard au soir d'une vie chargée d'expérience...

Pour les êtres humains qui vivent sans Dieu, sans foi, le cimetière est le rendez-vous de la douleur. Oui, les larmes, le chagrin, les cris de désespoir... tout cela s'explique ! Et si les êtres humains réalisaient mieux la tragique situation créée par la mort (je veux parler ici des conséquences éternelles cachées derrière la mort), le chagrin serait plus intense, les larmes plus abondantes et le désespoir infiniment plus grand !
Pourquoi cela, dites-vous ? Tout simplement parce que le refus persistant de l'être humain à vivre sa vie comme il l'entend, selon ses conceptions personnelles, trouve ici son achèvement... et quel achèvement !

Pour nous enfants de Dieu, pourquoi ne devons-nous pas fêter la Toussaint ? Sur quoi repose notre foi en Jésus-Christ ? Quelles sont nos raisons d'espérer véritablement même face à la mort ? Écoutons ce que déclare la Bible, Livre de la Vie et de l'Espérance, mais aussi LIvre de la VÉRITÉ : « Car le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23a). Voilà qui est clair... et c'est cette condamnation portée sur notre vie qui donne à la mort ce caractère effrayant ! En elle, nous pressentons tout le Jugement de Dieu !
S'adressant aux chrétiens de Corinthe qui, face à la croix, s'étaient repentis de leur vie de péché et avaient ensuite saisi par la foi le pardon de Dieu et l'assurance de la vie éternelle, en s'appuyant sur les promesses de l’Évangile, l'apôtre Paul dira, dans un cri de triomphe dont l'écho est parvenu jusqu'aux extrémités de la terre : « Grâces soient rendues à Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ ! ».  (1 Corinthiens 15. 57).
De quelle victoire l'apôtre fait-il ici allusion ? De la victoire sur le péché et sur la mort ! Quel glorieux message d'espérance que celui que nous apporte la Parole vivante de notre Dieu.

Pour nous, chrétiens sauvés par grâce, aussi paradoxale que la chose puisse paraître au monde, il nous est possible, même dans un cimetière, lieu de douleur, devant une tombe renfermant les restes de nos bien-aimés endormis dans la paix du Seigneur, de parler de victoire. Oui, car pour nous enfants de Dieu, la mort est une Victoire. Et lorsqu'elle survient, elle est pour nous personnellement notre entrée dans la gloire éternelle

Ainsi, là où tout parle de mort et de désespoir, nous enfants de Dieu parlons de vie et d'ESPÉRANCE. Alléluia !
« Le jour du Vendredi Saint... il était environ la troisième heure de l'après-midi. Alors qu'il était sur la croix, Jésus poussa un grand cri et expira ! Le soir étant venu, son cadavre fut déposé par des mains amies dans un sépulcre neuf taillé dans le roc. Une pierre fut roulée en guise de porte et fut scellée. Au matin de Pâques, des femmes, puis des disciples, vinrent au tombeau. Surprise ! Ils trouvèrent la pierre roulée et le tombeau VIDE.»

Le Seigneur Jésus, Prince de la Vie, leur apparut ressuscité. « Il apparut aux apôtres isolés ou réunis. Ensuite, Il apparut à plus de 500 hommes à la fois » (1 Corinthiens 15. 5-6.). Et l’Église, forte de cette glorieuse vérité, proclame bien haut : « Ce Jésus qui a souffert... qui a été crucifié... qui est mort... Dieu l'a RESSUSCITE » (Actes 4. 10). Alors que les disciples, désemparés, pleuraient sur leurs illusions perdues, le Seigneur leur apparut Vivant.

Ainsi, Jésus s'est courbé un moment sous le joug de la mort. Il ne l'a pas évitée mais Il l'a affrontée, Jésus fut mort sur la croix, bien mort... mais, ensuite, Jésus est ressuscité. Alléluia ! Ce qui signifie qu'Il a vaincu la mort, Il a été plus fort qu'elle ; et Il vit désormais et pour l'éternité.
La Victoire de Jésus sur la mort est aussi la Victoire sur l'ennemi appelé Satan, Prince de ce monde, grand responsable de tout le désordre qui règne dans le monde, dans la famille et dans le cœur humain.
Voilà la Bonne Nouvelle de l’Évangile. L'ennemi a trouvé quelqu'un plus fort que lui.

Quand on pense à toutes les douleurs humaines que Satan a semées dans le monde, à toutes les tombes dont Il est le responsable, à travers la terre et les temps, c'est avec joie que nous apprenons qu'il a été éternellement VAINCU par Jésus-Christ.
Mais la Victoire de Jésus est infiniment plus précieuse encore pour nous, enfants de Dieu, parce que, par la foi, elle devient réellement la nôtre: En sortant du tombeau, Jésus a mis en évidence la vie et l'immortalité par l’Évangile.
N'a t-Il pas dit : « Parce que je vis, vous vivrez aussi !... » (Jean 14. 19). Notre vie n’est plus une vie de vaincu, de désespéré, qui se termine à la tombe. Notre avenir n'est pas sans issue... Nous avons un horizon merveilleux devant nous.

Par-delà le sépulcre, il y a un règne éternel, de paix, de vérité, de justice et d'amour. Le Seigneur Jésus qui est sorti victorieux du tombeau et qui est monté au Ciel le jour de l'Ascension nous prépare actuellement une place.
La prière adressée par Jésus à Son Père avant l'horrible drame de la croix est entrain d'être exaucée : « Père, je veux que là où je suis, ceux que tu m'as donnés soient aussi avec moi, afin qu'il voient ma gloire » (Jean 17. 24).

Après la mort ou lors du Retour de Jésus pour ceux qui seront vivants en ce moment-là, nous connaîtrons alors une éternité de félicité au Paradis et nous serons pour toujours avec le Seigneur Jésus. Cette espérance constitue notre joie dans la souffrance, notre paix dans l'angoisse, notre consolation dans la mort, c'est pourquoi nous pouvons nous écrier aujourd'hui encore : « Grâces soient rendues à Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ » (1 Corinthiens 15. 57).

Mais, à vous qui peut-être n'avez pas expérimenté le salut qui est en Jésus, cette victoire peut devenir la VOTRE. Comment ?... une seule réponse : par LA FOI. C'est en croyant au Christ dont parle l’Évangile que cette vérité peut devenir vôtre.
Croire en Jésus... Il ne s'agit pas de donner l'adhésion de votre esprit à quelque vérité ou enseignement ; l'objet de la Foi chrétienne, c'est une Personne et une Personne vivante, JÉSUS-CHRIST, Le Fils de Dieu. Croire, c'est s'unir à Jésus-Christ par un élan de son être, c'est se rendre à l'invitation de Celui qui s'est écrié : « VENEZ A MOI VOUS TOUS QUI ÊTES FATIGUÉS ET CHARGÉS » (Matthieu 11. 28).

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Le prix de la Grâce de Dieu

30 Octobre 2022 Publié dans #Salut

"Par la grâce de Dieu, (Jésus) a souffert la mort pour tous" (Hébreux 2. 9)
"Vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps" (1 Corinthiens 6. 20)

Rien n'est peut-être moins compris que la Grâce de Dieu. Celle-ci n'est pas une sorte d'indulgence que Dieu aurait pour nos fautes les moins graves. Pas davantage un complément que Dieu ferait à nos efforts : "Faites pour le mieux, Dieu fera le reste". Enfin, contrairement à ce qu'on pense parfois, la Grâce de Dieu n'excuse pas le péché ; elle l'ôte, elle l'enlève complètement.
La Grâce de Dieu est un des mots clés dans le Nouveau Testament. Dieu est le Dieu de toute grâce
(1 Pierre 5 : 10). Annoncer le Seigneur Jésus, c'est proclamer la Bonne Nouvelle de la Grâce de Dieu (Actes 20 : 24b).
La grâce est le caractère même de Dieu. C'est son Amour, sa faveur imméritée envers nous tous qui avons péché contre le seul vrai Dieu. La Grâce de Dieu est donc pour moi et pour vous, puisque nous avons tous péché
(Romains 3 : 23). La grâce ne se borne pas à acquitter le coupable : elle donne, elle enrichit.
Quel est le prix de la Grâce de Dieu ? Pour Dieu, son coût a été immense. Il n'a pas épargné son propre Fils, qui est mort pour nous tous pour ôter nos péchés
(Romains 8 : 32), et qui est ressuscité. Pour nous, elle est gratuite ; nous ne pouvons rien faire pour acquérir la faveur de Dieu ; il faut simplement la recevoir par la foi comme un pur don.
Trop facile ! direz-vous peut-être. Mais ne serait-ce pas un affront à Dieu que de vouloir payer ce qu'il nous offre gratuitement ? C'est aussi cela le prix de la grâce : renoncer à nos prétentions pour reconnaître en Jésus Christ le Fils de Dieu, notre seul Seigneur et Sauveur.

La grâce coûte, parce qu’elle appelle à devenir disciple à la suite de Jésus ; elle est grâce, parce qu’elle appelle à suivre Jésus-Christ.
La grâce coûte, parce qu’elle coûte à l’être humain le prix de sa vie ; elle est grâce, parce qu’alors seulement, elle offre la vie éternelle à l’être humain qui croit véritablement en Jésus.
La grâce coûte, parce qu’elle condamne le péché ; elle est grâce, parce qu’elle justifie le pécheur.
La grâce coûte cher d’abord parce qu’elle a coûté cher à Dieu, parce qu’elle a coûté à Dieu la vie de Jésus son Fils unique. Parce que ce qui coûte cher à Dieu ne peut être bon marché pour nous.
Elle est grâce d’abord, parce que Dieu n’a pas trouvé que son Fils fût trop cher pour notre vie, mais qu’il l’a donné volontairement pour nous.

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La vivante espérance du vrai chrétien‏

29 Octobre 2022 Publié dans #Pardon des péchés, #Retour de Jésus

Un des traits qui doivent caractériser tout vrai chrétien, c'est qu'il a une espérance vivante (1 Pierre 1. 3), réservée pour lui dans les cieux (Colossiens 1. 5). L'espérance chrétienne n'est pas un simple espoir, comme nous en avons souvent, des désirs dont nous souhaitons simplement la réalisation. Non, elle est une ferme certitude, qui s'appuie sur les promesses de Dieu qui ne peut mentir.
Pour ce qui est du passé, le vrai croyant en Jésus sait que ses péchés sont pardonnés. Christ les a expiés sur la croix. Le présent est pour lui une étape vécue dans la faveur de Dieu avec qui il est en paix. Sa raison de vivre est une personne, Jésus Christ, son Sauveur, qui a promis d'être avec lui “tous les jours” (Matthieu 28. 20).
L'avenir, il peut l'envisager comme un but : c'est le Retour de Jésus qui viendra enlever de la terre tous ceux qu'il a rachetés, et les introduira dans la maison du Père. Avant de quitter les siens, le Seigneur Jésus les encourageait en leur disant : « Je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi ; afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 3). Bientôt le Seigneur Lui-même descendra du ciel pour accomplir cette promesse. En attendant ce moment, Jésus renouvelle les forces du vrai croyant pour qu'il affronte les épreuves de la vie sans être attristé comme ceux qui n'ont pas d'espérance
(1 Thessaloniciens 4. 13).

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Rien ne peut nous séparer de l'Amour de Christ

28 Octobre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Paradis, #Amour de Dieu - de Jésus

Lire Romains 8. 31-39

Dieu est pour nous, Il n'a pas épargné son propre Fils :
Quel amour insondable que celui de notre Dieu Sauveur ! Aussi l'apôtre peut-il s'exclamer : « Que dirons-nous donc devant tout cela ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Romains 8. 31). Mais n'oublions jamais qu'il y a eu un prix payé, et ce prix est inestimable : « Dieu, qui n'a pas épargné son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous fera-t-Il pas don aussi librement de toutes choses avec Lui ? » (Romains 8. 32). Le plus grand de tous les dons, c'est bien le don du Seigneur Jésus, manifestation suprême de l'Amour de Dieu
(1 Jean 4. 9-10). Et nous pouvons dire avec reconnaissance : « Grâces à Dieu pour son don inexprimable ! » (2 Corinthiens 9. 15).
"Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3 : 16). Dieu déclare ceci au sujet de ceux qui le craignent : « Je les épargnerai comme un homme épargne son fils qui le sert  » (Malachie 3 : 17). Mais ici, il est dit que Dieu n'a « pas épargné son propre Fils, mais... l'a livré pour nous tous ». Quelle chose extraordinaire !

Dieu nous justifie et personne ne peut nous condamner :
« Qui accusera les élus de Dieu ? - C'est Dieu qui justifie ! Qui est celui qui condamne ? - C'est Christ qui est mort…ressuscité, qui est aussi à la droite de Dieu et Il intercème pour nous » (Romains 8. 33-34).
L'être humain naturel cherche toujours à se justifier en mettant en avant les bonnes œuvres qu'il a faites. Mais seule la grâce de Dieu nous justifie. « Dieu nous a sauvés et nous a appelés d'un saint appel, non selon nos œuvres, mais selon son propre dessein et sa propre grâce » (2 Timothée 1. 9). Tout est de Dieu par l’œuvre de Christ, et tout est centré sur Lui. Le propos de Dieu de toute éternité, c'est de rendre des êtres humains « conformes à l'image de son Fils, pour qu'il soit premier-né parmi beaucoup de frères » (Romains 8. 29). Tout le travail que Dieu accomplit dans ce but est encore centré sur Christ. Nous sommes maintenant « justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus » (Romains 3. 24). Et pour la gloire à venir, « nous attendons le Seigneur Jésus Christ comme Sauveur, qui transformera notre corps d'abaissement en la conformité du corps de sa gloire » (Philippiens 3. 21).
Véritablement, et pour tous les temps, « il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus ». Les élus de Dieu sont en parfaite sécurité.        

Jésus-Christ intercède pour nous :
Quant à notre marche dans ce monde, nous sommes au bénéfice de l'intercession de Christ auprès du Père. Celui qui pourrait nous accuser, Satan, « l'accusateur des frères » (Apocalypse 12. 10), est un ennemi vaincu et nous sommes du côté du Vainqueur. Si même nous venons à pécher, « nous avons un avocat auprès du Père, Jésus Christ, le Juste » (1 Jean 2. 1).  

Nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés :
L'apôtre Paul énumère toutes les circonstances éprouvantes que peut connaître le croyant en Jésus : tribulation, détresse, persécution…
(Romains 8. 35). Il les a Lui-même toutes traversées au point de désespérer même de vivre (2 Corinthiens 1 : 8). De telles expériences permettent au chrétien de goûter l'Amour de Dieu d'une manière qu'il n'aurait pas pu connaître autrement. Quelle que soit la forme de l'épreuve que traverse un chrétien, la grâce du Seigneur Jésus trouve à s'exprimer d'une manière particulière, en lui faisant éprouver son soutien, ses consolations et sa sympathie parfaite. Au travers de chaque souffrance, le croyant en Jésus est ainsi « plus que vainqueur » par Dieu qui l'a aimé ; il a été enraciné dans l'Amour de Christ et quand il quittera à jamais la terre et ses peines, il restera pour l'éternité l'objet de l'Amour infini de Dieu.
 
L'Amour inaltérable de Dieu :
Les deux derniers versets du chapitre terminent la partie doctrinale de l'épître ; ils expriment la certitude que rien ne peut séparer les croyants de l'Amour de Dieu.
Il y a des sphères dont nous n'avons qu'une connaissance très limitée : le mystère de la mort et celui de la vie, les puissances de nature angéliques et spirituelles, les choses présentes et futures… Aucune d'entre elles ne nous séparera jamais de l'Amour de Dieu qui repose sur nous dans le Christ Jésus notre Seigneur ; nous sommes dans cet amour parce que nous sommes unis à Jésus.
Le chapitre a commencé par la pensée qu'il n'y a aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus ; après avoir montré que nous sommes pris en main par Dieu selon son dessein qui ne peut subir aucune atteinte, le chapitre se termine par l'affirmation qu'il n'y a aucune séparation possible de l'Amour de Dieu envers nous.

Nous serons infiniment inondés de l'Amour de Dieu au Ciel, au Paradis :
Connaissez-vous une ville ou un village dans lequel il n’y a ni tombes ni cimetière ? Il n’y en a aucun. Dans chaque localité, il y a ce rappel que la mort existe. Il n’existe aucun lieu sur notre terre, même dans les îles que certains croient paradisiaques, où la mort est absente.
Pourtant, malgré tout cela, la mort ne pourra jamais nous séparer de l'Amour de Dieu. La Bible nous parle d’un lieu où la mort n’existe pas, où il n’y a aucune injustice, aucune malédiction et aucune souffrance. Il est difficile de s’imaginer un tel lieu et pourtant il existe : c’est le Ciel, là où l'Amour infini de Dieu règne dans toute sa splendeur. Oui, c'est dans cet endroit merveilleux se retrouveront tous ceux qui ont eu foi en Dieu et Lui ont confié leur vie : Abraham, Moïse, le roi David, mais aussi les apôtres et tant de croyants en Dieu du monde entier et de toutes les époques (en un mot : tous les élus de Dieu depuis la fondation du monde). Mais par-dessus tout, nous serons dans la présence de Jésus-Christ qui nous a tant aimés d'un Amour infini et a donné sa vie pour nous sauver parfaitement. Au Ciel, rien ne nous rappellera les souffrances de la terre, elles disparaîtront à jamais. Nos corps seront transformés et ne connaîtront plus ni la douleur, ni la maladie ni aucune infirmité. Beaucoup de textes dans la Bible parlent de cet endroit extraordinaire qu’est le Ciel. Si Dieu a donné toutes ces promesses, c’est pour nous aider à garder courage alors que nous voyons autour de nous toutes sortes d’injustices et de misères, alors que nous affrontons toutes sortes d’épreuves. Le jour où Dieu mettra un terme à l’histoire de notre terre, ceux qui auront accepté son parfait Salut qu’Il nous offre seront enlevés et introduits dans sa glorieuse présence. Chers lecteurs/trices, avez-vous mis votre foi en Jésus, le seul qui peut vous faire entrer dans le Ciel, dans le Paradis.

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