Le merveilleux Don de Dieu
"Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
Combien est grand l’Amour de Dieu pour nous ! Le verset de Jean 3. 16 témoigne avec éloquence de son Amour pour chacun d’entre nous. Dieu a donné par Amour pour nous ce qu’il avait de plus précieux, Celui en qui Il prenait tout son plaisir, Dieu a donné son unique Fils Jésus !
Mais pourquoi donc ? Afin que ceux qui placent leur confiance en Lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie éternelle. Dieu est pleinement conscient de l’impact de la présence du péché dans notre vie. Dans Sa Sainteté, il ne peut accepter la présence du mal, du péché. Et nous, nous sommes sans exception de misérables pécheurs sans espérance. C’est pourquoi, voyant notre état, Dieu a pourvu à la solution en nous envoyant le Seul qui pouvait apporter la solution, c’est-à-dire son Fils bien-aimé. Lui seul est notre véritable espérance… le reste n’est qu’illusion éphémère.
"Vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, qui pour vous s’est fait pauvre, de riche qu’il était, afin que par sa pauvreté vous fussiez enrichis" (2 Corinthiens 8. 9).
Jésus a donc accepté par Amour pour nous de quitter la gloire du Royaume des cieux, la Cité céleste. Paul nous le démontre en écrivant, « Lui qui était riche, il s’est fait pauvre pour vous afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis » (2 Corinthiens 8. 9). C’est donc par grâce qu’il s’est abaissé afin que nous puissions trouver la paix en Dieu.
Jésus aurait eu toutes les raisons de revendiquer ses droits et de nous imposer sa royauté. Mais au contraire, Il a choisi de se révéler à nous à titre de serviteur. Jésus s’est abaissé afin que nous puissions être élevés. Il a accepté de se voir accueilli dans une modeste crèche parce qu’il n’y avait pas de place pour lui dans l’hôtellerie (Luc 2. 7). Nous n’aurions pas remarqué sa naissance sans l’apparition d’anges qui clamèrent aux oreilles de pauvres bergers la naissance du divin Sauveur (Luc 2. 10). Sa naissance passait inaperçue pour les êtres humains, mais la multitude angélique était pleinement consciente du don de Dieu pour l’humanité et ne pouvait demeurer silencieuse devant un acte aussi grand de la part du Dieu Tout-Puissant.
Jésus s’est donc fait pauvre pour marcher avec nous. Dans l’Ancien Testament, il fallait offrir des sacrifices temporaires pour le pardon du péché. Mais nous en conviendrons tous que le sacrifice d’un agneau ne remplace pas la vie humaine. C’est pourquoi Jésus est venu pour accomplir l’œuvre expiatrice une fois pour toutes. Dans le livre aux Hébreux, il est dit de Jésus « Il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin qu’il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l’expiation du péché » (Hébreux 2. 17).
Jésus est donc venu sur terre avec un objectif, celui prendre notre place et d’accepter le jugement pour nous. C’est pourquoi Jésus a connu la mort et la séparation d’avec le Père. La Bible est très claire sur le fait que "le salaire du péché est la mort" (Romains 6. 23). Jésus a donc accepté de passer par la mort bien que n’ayant jamais péché parce que nos péchés Lui ont été imputés à notre place. Sur la croix, il portait le fardeau de chacun d’entre nous, ce n’était pas le sien, mais le nôtre ! Il a fait cela par amour pour nous. Parce qu’il désire ce qu’il y a de mieux pour nous. Il avait affirmé « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jean 15. 13). Il a également dit en parlant de lui-même « le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs » (Matthieu 20. 28).
"Jésus, sachant que son heure était venue de passer de ce monde au Père, et ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, mit le comble à son amour pour eux" (Jean 13. 1).
Dieu sous la forme du Fils a tout accompli pour notre justification. Comme le dit l’apôtre Jean, Il a mis le comble à son Amour (Jean 13. 1). L’œuvre rédemptrice est accomplie ! Il ne nous reste qu’une seule chose à faire, c’est-à-dire de mettre notre foi en Lui, car c’est uniquement par la foi que nous pouvons être sauvés. Jean 3. 16 souligne l’importance de croire en Jésus afin d’avoir la vie éternelle. Nous devons mettre notre confiance et notre espérance en Lui.
Jésus en parlant de Lui-même a affirmé être le Chemin, la Vérité et la Vie, que personne ne peut se rendre au Père sans passer par Lui (Jean 14. 6). Pierre, qui a reçu le pardon de Christ après l’avoir renié trois fois a proclamé vivement par la suite qu’il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés (Actes 4. 12).
Avez-vous, chers lecteurs / lectrices, mis votre foi en Lui ? Avez-vous ce libre accès en sa présence ? Si oui, gloire à Dieu ! Sinon, voilà l’occasion de laisser votre fardeau au pied de la croix. Aujourd’hui est le jour pour commencer ta vie avec Dieu. Choisis la vie ! Sans Christ, c’est la perdition éternelle, avec Christ c’est l’espérance éternelle !
Par le sang précieux de Jésus
- Nos péchés sont pardonnés par le Sang de Jésus : "Car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés" (Matthieu 26. 28).
- Le sang de Jésus nous justifie et nous sauve de la Colère de Dieu : "A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère" (Romains 5. 9).
- Le sang de Jésus nous rachète personnellement : "En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce" (Éphésiens 1. 7).
- Le sang de Jésus nous rapproche de Dieu, nous qui étions auparavant loin de Dieu : "Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ" (Éphésiens 2. 13).
- Le sang de Jésus nous donne la paix et nous réconcilie avec Dieu : "Il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix" (Colossiens 1:20).
- Le sang de Jésus a obtenu une rédemption éternelle pour nous : "Et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle" (Hébreux 9. 12).
- Le sang de Jésus purifie notre conscience des œuvres mortes afin que nous servions le Dieu vivant : "Combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant" (Hébreux 9. 14).
- Le sang de Jésus est le moyen par lequel nous avons accès au lieu Très Saint. Grâce au Sang de Jésus nous pouvons aller vers Dieu avec assurance : "Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire, de sa chair, et puisque nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu, approchons-nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure" (Hébreux 10. 19-22).
- Le sang de Jésus plaide en notre faveur dans le Ciel, devant le Trône de Dieu : "Au contraire, vous vous êtes approchés du mont Sion, de la cité du Dieu vivant, la Jérusalem céleste, et ses dizaines de milliers d’anges en fête, de l’assemblée des premiers-nés inscrits dans le ciel. Vous vous êtes approchés de Dieu qui est le juge de tous, des esprits des justes parvenus à la perfection, de Jésus, qui est le médiateur d’une alliance nouvelle, et du sang purificateur porteur d’un meilleur message que celui d’Abel" (Hébreux 12. 22-24).
- Le sang de Jésus nous sanctifie : "C’est pour cela que Jésus aussi, afin de sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert hors de la porte" (Hébreux 13. 12).
- Le sang de Jésus nous rend capables de toute bonne œuvre pour la Gloire de Dieu : "Que le Dieu de paix, qui a ramené d’entre les morts le grand pasteur des brebis, par le sang d’une alliance éternelle, notre Seigneur Jésus, vous rende capables de toute bonne œuvre pour l’accomplissement de sa volonté, et fasse en vous ce qui lui est agréable, par Jésus-Christ, auquel soit la gloire aux siècles des siècles ! Amen !" (Hébreux 13. 20-21).
- Le sang de Jésus nous purifie de tout péché : "Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché" (1 Jean 1. 7).
- Le sang de Jésus nous délivre de nos péchés : "A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen !" (Apocalypse 1. 5-6).
- Le sang de Jésus nous donne la victoire : "Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort" (Apocalypse 12. 11).
Oh alléluia ! Merci Jésus pour ces merveilleux bénéfices que nous donne Ton sang. Parce que Ton sang a été versé pour nous qui croyons véritablement en Toi, nous sommes rachetés, nous sommes délivrés de nos péchés, justifiés, purifiés, sanctifiés, mise à part pour Dieu. Nous sommes réconciliés avec Dieu. Dieu n’est plus en colère contre nous qui sommes ses enfants. Nous avons accès à la Sainte présence de Dieu. Nous possédons la Vie Eternelle, la vitalité de Dieu. Nous marchons dans la victoire et nous sommes libres de servir le Dieu vivant ! Merci Seigneur Jésus !
Sauvé uniquement par le don gratuit de Dieu
"C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie. ... ayant été créés dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l'avance, afin que nous marchions en elles" (Éphésiens 2. 8-10).
La justice a été personnifiée sur certains tableaux par une femme tenant à la main une balance ancienne avec ses deux plateaux. C'est l'image que beaucoup de gens se font de la Justice divine, comme si, au jour du jugement, Dieu devait répartir les œuvres de chacun : les bonnes d'un côté, les mauvaises de l'autre. Suivant celles qui pèseraient le plus lourd, le sort éternel de chacun serait décidé. Représentation trompeuse !
Quand il s'agit du Salut de l'âme, les œuvres humaines n'ont pas plus de poids qu'un souffle : les humains « placés dans la balance... montent ensemble plus légers que la vanité » (Psaume 62. 9). Il est dit à un roi d'Orient, qui se croyait très important : « Tu as été pesé à la balance, et tu as été trouvé manquant de poids » (Daniel 5. 27). Ces images montrent la condamnation certaine de tous ceux qui n'auront pas accepté le don gratuit du Salut en Jésus Christ et qui seront jugés d'après leurs œuvres.
Mais Dieu nous a donné le moyen de ne pas être jugé, ni être condamné. Jésus Christ a déclaré : « Celui qui entend ma parole et qui croit celui qui m'a envoyé (Dieu) a la vie éternelle et ne vient pas en jugement » (Jean 5. 24). Notre Salut est un don gratuit de Dieu. Le seul moyen de posséder le Salut, c'est de croire en Dieu et d'accepter par la foi son don gratuit de la Vie Éternelle en Jésus. Les bonnes œuvres faites pour la gloire de Dieu suivent le Salut et en sont la preuve. Nous sommes alors invités à faire « les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l'avance » (Éphésiens 2 : 10) seulement après avoir reçu son don gratuit de la Vie Éternelle.
Avec Jésus, nous réaliserons de bonnes œuvres, non pas pour nous sauver, mais pour lui plaire parce qu'il nous a aimé et nous a déjà sauvé, parce que je crois à son don gratuit de la Vie Éternelle.
Croire Dieu ou croire en Dieu ?
Après les obsèques d'un chrétien, un marbrier avait été chargé de confectionner une pierre tombale. Outre le nom du défunt ainsi que ses dates de naissance et de décès, la famille avait demandé que soit gravé ce verset : “Je sais qui j'ai cru” (2 Timothée 1. 12). Mais, par incompréhension ou par inattention, l'artisan grava “Je sais que j'ai cru”. Bien qu'une seule lettre du verset ait été modifiée, sa signification n'était plus la même.
En effet, si l'on croit Dieu, c'est à dire seulement à l'existence de Dieu, la Bible nous dit que nous ne surpassons en rien Satan et ses anges dans ce domaine. Eux aussi croient en l'existence de Dieu, et frissonnent à la pensée du jugement qui les atteindra inexorablement (Jacques 2. 19).
Croire en Dieu, c'est tout autre chose : c'est reconnaître qui Dieu est par rapport à l'être humain, sa créature, et la valeur absolue de ce que Dieu dit. C'est être d'accord avec Dieu lorsqu'il déclare que je suis un être pécheur : non seulement coupable, mais aussi pécheur par nature. C'est accepter l'œuvre expiatoire de Jésus Christ sur la croix du Calvaire comme seul moyen de Salut pour le pardon de mes péchés. C'est avoir la certitude que tout ne finit pas avec la tombe, mais qu'apès la mort, au jour de la résurrection, nous qui avons accepté Jésus dans notre vie, nous verrons notre Sauveur Jésus et jouirons avec Lui d'un bonheur éternel au Paradis. Quant à tous ceux qui auront refusé ou négligé le Salut gratuit que Dieu offre uniquement en Jésus Christ, une éternité de souffrance les attendra en Enfer.
Sur cette pierre tombale, la famille voulait témoigner que, durant sa vie, le défunt avait mis sa confiance dans les promesses de Dieu, de Jésus Christ, et non en une vague croyance de l'au-delà. Qu'en est-il pour nous qui lisons ces lignes ? Croyons-nous seulement que Dieu existe ou croyons-nous aussi en sa Parole ?
En Christ, toutes choses sont devenues nouvelles
"Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles" (2 Corinthiens 5. 17).
Il est de plus en plus courant d’entendre parler dans les milieux évangéliques de psychologie. Nous faisons tous face à diverses épreuves et il est bon d’avoir quelqu’un pour nous écouter et nous conseiller. C’est une chose très noble que de faire un tel exercice. Malheureusement, il existe des chrétiens ou conseillers qui ont choisi de suivre des méthodes et techniques autres que ce que la Parole de Dieu nous enseigne.
Il est très important de mettre en pratique la Parole de Dieu, en insistant sur la pensée de bénir ceux que nous côtoyons, c’est-à-dire de les élever, de leur faire du bien, de désirer leur bien-être ; au lieu de les maudire en agissant charnellement. Malheureusement, beaucoup de ceux qui se disent chrétiens recherchent dans le passé les raisons de leurs problèmes d’aujourd’hui.
Une telle pratique n’est pas présente dans la Bible. Au contraire, il est dit que les choses anciennes sont passées et que pour le croyant, toutes choses sont devenues nouvelles (2 Corinthiens 5. 17). Certes, nous avons toujours avec nous un héritage que nous avons reçu de notre ancienne vie, d’avant notre conversion, mais d’aucune manière nous ne retrouvons le principe de creuser dans notre vie passée afin de résoudre les troubles que nous avons aujourd’hui.
L’élément fondamental que tout bon conseiller spirituel qui se respecte doit recommander est de se confier dans le Seigneur. La lecture des Psaumes est une véritable mine d’or à ce niveau. Nous avons beaucoup à y apprendre au niveau de l’état de notre cœur et de la prière. Soyons personnellement encouragés par le Psaume 34. 4-6 qui dit : "Exaltez avec moi l’Éternel ! Célébrons tous son nom ! J'ai cherché l’Éternel, et il m'a répondu ; Il m'a délivré de toutes mes frayeurs. Quand on tourne vers lui les regards, on est rayonnant de joie, Et le visage ne se couvre pas de honte".
Une des choses qu’aucun conseiller spirituel ne peut faire avec vous est de renouveler votre intelligence, de transformer votre vision des choses. Cela ne peut se faire que par la prise de connaissance de la Parole de Dieu. Plus nous connaissons les propos de Dieu, plus nous sommes transformés. Les solutions humaines qui sont influencées par les principes du monde sont systématiquement remplacées par la volonté de Dieu. Nous n’avons plus à nous conformer au siècle présent (Romains 12. 2), ni à suivre le train de ce monde (Éphésiens 2. 2). C’est ce que la Bible appelle le renouvellement de l’intelligence.
La clé pour toute résolution de conflit est de marcher par l’Esprit, le Saint-Esprit ne travaille pas notre intellect, mais il travaille dans nos cœurs. Pour ceux qui sont nés de nouveau, la Parole de Dieu est écrite non sur des pierres de roc, mais sur nos cœurs de chair (2 Corinthiens 3. 3). Déjà, l’Esprit de Dieu intercède pour nous auprès du Père, soyons donc également attentifs à ce qu’il désire nous instruire. Son objectif est de nous équiper afin que nous connaissions la volonté de Dieu et que nous soyons des disciples de Christ (Jean 14. 26).
Ce que nous recevons du Saint-Esprit doit donc être non théorique, mais pratique. De là l’importance de marcher selon l’Esprit Saint (Galates 5. 16), cela doit être mis en application et ne pas demeurer au niveau de la connaissance. Avant de rencontrer Christ, nous marchions selon la chair, maintenant nous devons mettre de côté les œuvres de la chair et suivre le modèle de Christ.
Au lieu d’aller chercher des solutions à nos problèmes en cherchant la source de nos déviances dans notre passé, nous devons au contraire suivre le modèle de Christ. Comme il est dit dans Éphésiens 5. 1, nous devons être imitateur de Dieu. Cela se doit d’être tant au niveau de nos pensées (Philippiens 2. 5) que dans nos actions (Philippiens 2. 6-11).
Une communion de qualité avec Dieu fait en sorte que nos yeux se portent sur ce qui est important et que nos propres luttes et conflits deviennent petits tant et aussi longtemps que nos cœurs recherchent à plaire à Dieu. Le psalmiste avait raison de dire « Fais de l’Éternel tes délices, il te donnera ce que ton cœur désire » (Psaumes 37. 4). En fait, ce qui se passe en faisant cela est que ce que nos cœurs désirent est de s’approcher encore plus de Dieu, et cela devient comme une boucle sans fin.
Lorsque le Seigneur permet que nous nous retrouvions dans une situation difficile, nous devons non pas murmurer comme Israël dans le désert, mais au contraire nous demander ce que Dieu veut bien nous enseigner par cette situation. Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu (Romains 8. 28).
Retenons donc une chose, les choses anciennes sont passées, toutes choses sont devenues nouvelles. Alors, ne cherchons pas à régler nos vies à la lumière de ce qui n’est plus, mais utilisons maintenant les outils qui nous sont maintenant accessibles. Laissons la Parole de Dieu renouveler notre intelligence et permettons à l’Esprit de nous instruire en marchant dans ses voies. Cultivons ensemble le fruit de l’Esprit (Galates 5. 22) au lieu de reprendre les œuvres de la chair qui ne nous ont rien donné de bon.
Une offre merveilleuse : La Vie Éternelle
La vie éternelle est l’une des plus précieuses bénédictions appartenant à tous ceux qui sont nés de nouveau par le Saint-Esprit, à tous les enfants de Dieu. Jésus donne une définition de la vie éternelle : « Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17 : 3)
En tant que Dieu, le Seigneur Jésus a toujours possédé la vie éternelle en Lui-même. En fait, Jésus est la Vie Éternelle. 1 Jean 5 : 20 : « Lui est le Dieu véritable et la vie éternelle ». De plus, dans Jean 1 : 4, il est dit : « En Lui (Jésus) était la vie ».
Oui, les êtres humains ont à leur disposition UNE OFFRE MERVEILLEUSE qui peut répondre à leurs aspirations les plus secrètes !
Qui fait cette offre ?
Cette offre, c’est Dieu notre Créateur qui la fait. Il nous a créés et Il nous aime plus que tout ce que nous pouvons imaginer. Il nous aime même si nous ne le méritons pas ! Dieu connaît notre état : Il sait que nous ne réussissons pas à trouver par nous-même notre véritable bonheur... Alors écoutons ce que Dieu nous dit car Il veut nous donner à chacun une vie pleine de paix et de joie, dès maintenant sur la terre mais aussi pour l’éternité dans son Ciel, dans sa Gloire :
« En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous : c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui (c’est-à-dire grâce à Jésus son Fils). » (1 Jean 4. 9)
Oh, cela ne veut pas dire que notre vie sera tous les jours facile, calme… Non, cela veut dire que malgré des circonstances parfois difficiles que nous pouvons subir dans ce monde, nous pourrons toujours nous appuyer sur Jésus et sur ses promesses. Il sera toujours avec nous et nous donnera sa paix et sa joie.
Jésus dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos... et vous trouverez le repos de vos âmes » (Matthieu 11. 28-29)
« Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque (toi, moi, n’importe qui) croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Cette offre est pour toutes les personnes du monde, et ils sont chacun invités à croire en Jésus et à l'acqurrir ! Cette offre est pour toute la vie !
Comment recevoir cette offre ? Il n’y a rien à faire, rien à payer... Dieu a déjà pourvu absolument à tout. Il faut simplement mettre toute sa confiance en Dieu et croire qu'Il a envoyé Jésus-Christ, son Fils unique, sur la terre et que Jésus a porté pour nous sur la croix tous nos péchés et en a subi toutes leurs conséquences.
Nous êtres humains, sachons que Dieu veut nous donner Sa paix, mais il faut que chacun reconnaisse son état devant Lui : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés » (1 Jean 1. 9). « Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9).
Oui, il ne tient qu’à chacun de nous êtres humains de saisir la vie éternelle et de recevoir la paix véritable et éternelle dans notre cœur.
N’attendons pas ! Que chaque être humain choisisse aujourd'hui cette offre de la Vie et de la Paix véritables ! Que chaque être humain saisisse l'offre de la Vie Éternelle en Jésus-Christ !
Nous qui sommes enfants de Dieu, la vie éternelle nous est donné au moment de la conversion, de la nouvelle naissance. "Nous avons été crucifiés avec Christ, ressuscités pour une vie nouvelle, introduits dans le Royaume du Christ, glorifiés et assis dans les cieux" (Galates 2 : 20, Éphésiens 2 : 5, Colossiens 1 : 13)
Pour ceux qui sont enfants de Dieu, mourir est un gain. Mourir nous ouvre la porte de l'éternité pour vivre avec Dieu pour toujours dans son Royaume de gloire. Jésus dit : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » (Jean 11 : 25-26). Tous ceux qui sont nés de nouveau par le Saint-Esprit qui est venu vivre en eux, sont passés de la mort à la vie et ils vivront pour toujours durant l'éternité au Paradis, La vie éternelle dans l'éternité va consister à voir Dieu pleinement (1 Jean 3 : 2b), à entrer dans son Royaume de Gloire et à jouir de la justice, la paix, la joie, l'amour infinis, par le Saint-Esprit.
La large portée du Salut en Jésus-Christ (2)
Le Salut
« Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » (Actes 16 : 30). Question fondamentale pour l’être humain qui comprend soudain qu’il est perdu et qu'il mérite la condamnation et la mort éternelle en Enfer. « Être sauvé », résume bien souvent tout ce dont une âme humaine a besoin et, Dieu en soit béni, c'est tout ce que l’Évangile vient Lui offrir. Le Salut a une portée très large ; il implique tout à la fois le pardon, la justification, la rédemption, la réconciliation... C’est pour cela que la Parole de Dieu parle d’un « si grand salut » (Hébreux 2 : 3). Cette expression réunit les différentes interventions de Dieu en faveur de l’être humain.
La sanctification
La sainteté est un attribut essentiel de Dieu. Elle caractérise aussi les enfants de Dieu puisque nous sommes désignés comme les « sanctifiés dans le Christ Jésus » (1 Corinthiens 1 : 2). Dans l’Ancien comme dans le Nouveau Testament, la sanctification signifie dans son sens initial : séparation, mise à part pour Dieu. La sanctification est une action achevé et une progression quotidien. Elle a lieu une fois pour toute et elle est complète (Hébreux 10 : 10) : Elle implique d’abord une mise à part pour Dieu. De la même manière qu’on est justifié en Christ par la foi, on est aussi sanctifié, libéré de la loi du péché et de la mort. « Sans la sanctification, nul ne verra le Seigneur » (Hébreux 12 : 14).
La nouvelle naissance
« Il faut que vous naissiez de nouveau » (Jean 3 : 7). Le Seigneur Jésus-Christ Lui-même a présenté cette indispensable « nouvelle naissance » tout au début de son enseignement. Elle n’est pas une œuvre extérieure au croyant comme la justification, mais une opération intérieure, impérative au début de la vie chrétienne. « Si quelqu’un n’est né de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu » (Jean 2 : 23-25). Si la nouvelle naissance est indispensable pour voir le Royaume de Dieu, elle l’est encore davantage pour y entrer. L’être humain naturel ne peut absolument rien faire pour naître de nouveau de par lui-même. C’est à travers l'oeuvre du Saint-Esprit qu'un être humain naît de nouveau.
La vivification (la nouvelle naissance) :
Le péché nous a plongés dans la mort spirituelle. Pour que notre vie puisse être unie Dieu, il nous faut être vivifiés (« vivifier » signifie « faire vivre »). Cet état de mort spirituelle causée par le péché est à la base de cette déclaration : « il n’y a point de juste, pas mème un seul... personne qui ait de l’intelligence, il n’y a personne qui recherche Dieu... Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 10-11, 23). Il ne s’agit pas seulement d’absence d’actes justes, mais d’une complète incapacité spirituelle. À cette incapacité, s’ajoute encore une absence de désir : il n’y a personne qui désire comprendre ou rechercher Dieu. Dès que nous prenons conscience de ces faits solennels, nous réalisons que notre unique espérance se trouve en Dieu seul. Dans sa miséricorde, Dieu seul peut prendre l’initiative de nous relever, et c’est ce qu’Il fait. Et comment le fait-t-Il ? Par une réforme, par l’éducation, par la morale ? Rien de tout cela, car les êtres humains pécheurs sont totalement morts spirituellement. Rien ne peut être amélioré avant qu’il ne nous ait donné la vie. Alors, c'est Dieu qui nous fait naître de nouveau à travers le Saint-Esprit qui vient demeurer en nous et qui nous scelle éternellement de son sceau. Notre esprit qui était dans un état de mort spirituelle est alors passé à la Vie en une fraction de seconde. C’est cela la vivification, la nouvelle naissance, et Dieu seul peut la produire en nous.
Le don du Saint Esprit :
Sans force, sans aucune énergie pour faire le bien… tel est l’état où le péché a fait tomber l’être humain. Non seulement l'être humain est devenu esclave du péché, ce qui nécessite la rédemption, mais il est réduit à un état d’impuissance, ne pouvant ni plaire à Dieu ni le servir.
Pour compenser cette absence de force, nous devons posséder en nous le Saint-Esprit, qui est Dieu Lui-même venant habiter en nous. Le Saint-Esprit nous est indispensable, tant pour nous délivrer de notre paralysie interne produite par le péché, que pour nous permettre de servir le Seigneur Dieu. Désormais, nous appartenons à Dieu "qui nous a arrachés du pouvoir des ténébres et et nous a transportés dans son admirable lumière" (1 Pierre 2 : 9). Oui, Dieu a envoyé pour cela son Saint-Esprit afin qu’Il habite éternellement en nous.
La nouvelle Création :
« Selon sa promesse, nous attendons de nouveaux cieux et une nouvelle terre » (2 Pierre 3 : 13). Espérance suprême de tous les rachetés, la nouvelle création est le point ultime auquel l’Évangile nous conduit. Dieu introduit la nouvelle création parce qu’elle répond à sa propre nature. Nous avions besoin d’être pardonnés, justifiés, restaurés par rapport à toutes les ravages causés par le péché. Nous savons que Jésus-Christ revient bientôt nous prendre avec Lui. Ce merveilleux Événement se trouve dans le plan de Dieu pour satisfaire son cœur.
Que ces quelques lignes puissent nous aider à croître dans la connaissance du salut et de son Auteur. Ainsi nos cœurs seront toujours davantage portés aux actions de grâce et à la louange envers notre Dieu.
La large portée du Salut en Jésus-Christ (1)
« Un si grand salut, qui, annoncé d'abord par le Seigneur Jésus, nous a été confirmé par ceux qui l'ont entendu. Dieu appuyait leur témoignage par des signes, des prodiges, et divers miracles, et par les dons du Saint Esprit distribués selon sa volonté » (Hébreux 2 : 3-4).
Le Salut en Jésus-Christ a une portée très large. Il comprend toutes les bénédictions qu’apporte l’Évangile. Non seulement le pardon des péchés, mais également tous les conseils d’amour du seul vrai Dieu pour ses enfants et pour la gloire du Seigneur Jésus-Christ.
En approfondissant une à une ces bénédictions, l’étude détaillée des aspects de ce si grand Salut nous réjouira et nous conduira à une louange renouvelée.
Lorsque nous contemplons les dégâts causés par le péché, nous voyons alors la plénitude de la réponse divine apportée par l’Évangile. Le péché a provoqué :
- la culpabilité qui demande le pardon
- la condamnation qui appelle la justification
- l’esclavage qui nous fait désirer la rédemption
- l’éloignement et l’inimitié quant à Dieu qui rendent nécessaire la réconciliation
- les dangers de toutes sortes qui requièrent le salut
- la profanation et la souillure pour lesquelles il nous faut la sanctification
- la corruption qui a affecté les ressorts les plus profonds de notre nature et nécessite la nouvelle naissance
- la mort spirituelle qui nécessite la vivification (la nouvelle naissance) pour que notre vie puisse être pour Dieu
- une absence de force qui doit être compensée par une puissance divine que nous recevons de Dieu par le don du Saint-Esprit qui habite en nous
Le pardon :
Quelle joie et quel bonheur d’être pardonné ! (Psaumes 32 : 1-2 ; Romains 4 : 7-8). Même un enfant éprouve cela très jeune lorsque sa conscience s’éveille. De même, le besoin du pardon de Dieu, résultant du sentiment de culpabilité devant Lui, est souvent le premier signe que le Saint-Esprit a commencé d’agir en quelqu’un.
Le parfait pardon de Dieu se fonde sur la parfaite Justice divine. Jésus-Christ a porté tous nos péchés sur Lui à la croix (1 Pierre 2 : 24a), Il a été abandonné par Dieu son Père (Matthieu 27 : 46), qui ne peut pas voir le péché sans le punir (Habacuc 1 : 13), et Jésus en a subi l'horrible châtiment jusqu'à sa mort. Aussi Dieu est maintenant Juste en recevant comme pardonnés ceux qui viennent à Lui par la foi en son Fils Jésus-Christ. Sa parfaite Justice est satisfaite à propos de leurs péchés.
La justification :
Dans sa Grâce immense, Dieu nous pardonne ; et même plus encore, Il nous justifie. Être justifié, c’est être dégagé de toute accusation qui pourrait être portée contre nous. Être condamné, c’est le contraire ; de même qu’être coupable est opposé à être pardonné. La justification libère donc le croyant de toute accusation et de toute sentence que devrait prononcer contre lui le tribunal divin. Mais ce n’est pas tout : la justification n’a pas seulement le caractère négatif d’être libéré de la condamnation. Mais elle enrichit le croyant de la divine et parfaite Justice de Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur : Oui, nous les enfants de Dieu, nous sommes revêtus de la parfaite Justice du Jésus-Christ.
La Rédemption :
Si l’Évangile proclame le pardon et la justification, il révèle aussi Dieu comme étant le Rédempteur. Dieu veut sauver et libérer les êtres humains de toutes les formes d’esclavage dans lesquelles ils se débattent. La liste en est bien triste : passions qui les gouvernent, craintes diverses, obligations religieuses ou mondaines, et par-dessus tout, soumission à la puissance du diable... Alors que tous les êtres humains ont péché, Oh, combien chaque être humain pécheur a besoin d’être libéré de toute ces esclavages causés par le péché ! Avec la Justification, nous avons trouvé la notion de tribunal divin. Avec la Rédemption, nous voyons apparaître celle de l’esclavage de l’être humain. Des forces adverses l’assujettissent et lui font perdre ce à quoi Dieu le destinait. Être racheté, c’est être sauvé, être libéré d’un triste état duquel on ne peut sortir par soi-même. Jésus-Christ le Rédempteur, qui nous a rachetés, est Celui qui nous délivre parfaitement et qui nous permet de jouir pleinement des bénédictions divines.
La Réconciliation :
Un enfant a-t-il pris la fuite ? Il est coupable, il a besoin de pardon. Éloigné du foyer paternel, est-il tombé en de mauvaises compagnies ? Il doit en être délivré, racheté. Sous ces tristes influences, a-t-il pris en dégoût la maison paternelle ? Il a besoin d'être réconcilié. De la même manière, si le pardon et la justification nous sont nécessaires à cause de notre culpabilité ainsi que la rédemption à cause de notre asservissement au péché, la réconciliation nous est indispensable parce que, à cause de nos péchés, nous étions devenus ennemis de Dieu. Le péché nous avait éloignés du seul vrai Dieu trois fois Saint et nous étions dans une complète indifférence à son égard, ou même en opposition ouverte. La réconciliation répond à ce triste état en nous ramenant dans la présence de Dieu, goûtant une paix parfaite et jouissant de son parfait Amour illimité. La réconciliation est une des bénédictions les plus positives de l’Évangile.
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La source de l’amour
"Je leur ai fait connaître ton nom, et je le leur ferai connaître, afin que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux, et que je sois en eux" (Jean 17. 26).
Chacun d’entre nous a le besoin fondamental d’être aimé. Nous sommes tous à la recherche de l’amour. Pourtant, notre plus grand problème est le fait que nous ne savons pas aimer de la manière dont nous désirons l’être. L’amour que nous désirons accorder à notre prochain est un amour conditionnel qui recherche à répondre à nos désirs, à nos aspirations. Par contre, nous désirons être aimés d’une manière inconditionnelle et parfaite.
Dans le monde qui nous entoure, l’amour occupe toutes les tribunes. De nombreux livres et films ont été réalisés à ce sujet. Tous recherchent le grand amour. Chacun à sa propre définition de ce qu’est l’amour. Malheureusement, plusieurs en ont une fausse conception. Une définition modelée à l’image d’une liste d’épicerie remplie de qualité telle que l’apparence physique, condition sociale et intérêts partagés. Cela démontre que ce que l’on nomme l’amour est davantage un désir égocentrique et conditionnel. On aime ceux qui nous aiment, on aime à la condition que nos besoins soient comblés. On aime au mérite, en fonction de ce dont nous pouvons en tirer profit.
L’amour que le monde nous offre est loin d’être de l’amour véritable. Il laisse un vide et ne comble pas nos besoins. Lorsque nous recherchons l’amour du monde, plusieurs ne se sentent pas aimer et à première vue ils ont raison, mais cela est sans compter sur l’Amour de Dieu qui Lui, est véritable et inconditionnel. En fait, la Bible nous dit que la source de l’Amour est en Dieu. L’Amour de Dieu remplit véritablement notre besoin d’être, il va au-delà de nos espérances.
"Ne savez-vous pas que l’amour du monde est inimitié contre Dieu ? Celui donc qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu" (Jacques 4. 4). Jacques a écrit que l’amour du monde est inimitié contre Dieu. En fait, l’amour du monde est également notre ennemi et représente un véritable danger pour chacun d’entre nous. L’amour du monde est trop souvent ce qui brise des vies. Un jour, nous aimons une personne et le lendemain, elle devient à nos yeux la pire personne. Nous sommes souvent dans des relations amour/haine. Le grand nombre de couple qui se sépare et se déchire devant un juge pour obtenir vengeance en est un parfait exemple. Un jour nous offrons un bouquet de roses et peu de temps après nous n’offrons plus que des épines. On affirme s’aimer, que nous sommes les meilleurs amis du monde, et puis, pour un malentendu ont devient des ennemis irréconciliables. Est-ce normal que nous passions de l’amour à la haine si facilement ?
Le véritable amour prend sa source en Dieu. Il nous faut comprendre que Dieu est Esprit et nous, nous sommes nés dans la chair. La chair a des désirs contraires à ceux de l’Esprit de Dieu. (Galates 5. 17). Dieu sachant cela a pourvu par amour à tout le nécessaire pour nous réconcilier avec Lui.
Dans un premier temps, il nous faut comprendre que l’amour du monde est en totale opposition avec ce que Dieu nous offre comme amour. Le monde est charnel et ses désirs sont égoïstes. Dieu, pour sa part, désire notre bien-être et Il n’a pas une identité changeante. Aimer comme le monde, selon la chair est source de conflits, de disputes, de méchanceté pour se satisfaire. Par nos propres forces, l’amour n’y trouve pas sa place.
"Le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance ; la loi n’est pas contre ces choses" (Galates 5. 22-23).
L’amour n’est accessible uniquement que par notre relation avec Dieu, c’est en Lui que nous pouvons réellement être aimés et être en mesure d’aimer. Paul affirme que le premier élément qui compose le fruit de l’Esprit est l’amour (Galates 5. 22). Et cela, tout simplement parce que Dieu est Amour. Avec Dieu, nous apprenons à aimer en suivant ses voies.
L’amour est ce qui fait agir, Dieu agit pour notre bien. L’Évangile en est la plus grande démonstration d’amour. Pour Dieu, aimer c’est de pourvoir aux besoins du monde en offrant l’espérance.
Deux versets de la Parole nous démontrent cette réalité :
- Jean 3. 16 nous dit que Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Ce verset démontre que Dieu connait notre misère et notre besoin de salut. Il pourvoit à la solution par amour pour nous en donnant son propre Fils…
Dans notre cas, nous étions séparés de Lui, Dieu a par amour pour nous donné Jésus son unique Fils. Il a vu nos besoins, il a pourvu à la solution. Il a pris les moyens, Il en a payé le prix sans nous demander de le rembourser. L’Amour de Dieu est inconditionnel. Son amour est offert sans condition. Nous n’avons tout simplement qu’à accepter son don gratuit. Et pourtant… plusieurs le rejettent, mais Dieu continue à l’offrir. Certains ont besoin d’entendre le message plusieurs fois avant d’accepter l’Amour de Dieu. D’autres refuseront son Amour et le rejetteront. Ce sera leur propre choix…
L’Amour de Dieu n’est pas d'une bonté excessive. Son Amour accomplit sa Justice. Il y a un prix à payer. Le salaire du péché c’est la mort. Jésus a tout accompli à la croix. Il a pris sur Lui le châtiment que nous méritons, et Lui Jésus le Juste a connu la mort pour nous, pour que nous puissions obtenir la Vie Éternelle.
Dans Romains 5, 8, nous voyons que Dieu n’a pas attendu que nous soyons justes, il est dit que "Dieu a prouvé son Amour envers nous lorsque nous étions encore pécheur". C’est lui qui nous aimé le premier, il s’est révélé à nous, nous déclarant justes à ses yeux au moyen du sacrifice de Jésus qui a pris sur Lui le châtiment que nous devrions subir. Personne ne peut dire qu’il est trop pécheur pour recevoir l’Amour de Dieu. Son amour ne s’attribue pas au mérite. Non ! Personne ne mérite l'Amour de Dieu, car cela est d’une valeur inestimable, mais Dieu a désiré nous l’offrir par le moyen de Jésus.
L’origine de l’amour véritable est en Dieu le Père. Jésus est Celui qui nous l’a fait connaître en nous aimant de la même manière. Il a dit dans Jean 15. 9 : « Comme le Père m’a aimé, je vous ai aussi aimés ».
Les Écritures démontrent l’ampleur de l’Amour de Jésus lorsque nous lisons « vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, qui pour vous s’est fait pauvre, de riche qu’il était, afin que par sa pauvreté vous fussiez enrichis » (2 Corinthiens 8. 9). Il est dit que Jésus a délaissé la gloire céleste en s’appauvrissant à notre niveau pour venir mourir sur la croix. Il a lui-même affirmé à ce propos : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jean 15. 13). Qui d’entre nous peut affirmer avoir fait une telle chose, d’avoir renoncé à une si grande richesse une si grande gloire afin de prendre place sur une croix ? Seul Jésus était en mesure de faire cela. Et il l’a fait par amour pour nous, ceux qu’il nomme ses amis !
"Comme le Père m’a aimé, je vous ai aussi aimés. Demeurez dans mon amour" (Jean 15. 9).
C’est pourquoi il ajoute après avoir dit nous avoir aimés comme le Père de « Demeurez dans mon amour » (Jean 15. 9). Par cette exhortation, Jésus souligne l’importance de saisir cette grande bénédiction. De vivre dans son amour qui libère de tous les jougs. Se savoir aimer de la sorte nous procure un sentiment unique de bien-être et de joie.
Demeurer dans son Amour signifie également de suivre les traces de Jésus dans la manière d’aimer. De ne plus rechercher nos propres intérêts, mais d’avoir cet amour contagieux qui prend sa source dans l’amour de Dieu le Père. Nous retrouvons cette pensée d’un amour contagieux dans la prière sacerdotale que l’on retrouve dans Jean 17, Jésus exprime avoir fait connaître le nom du Père afin que son amour soit en nous.
Contrairement à l’amour du monde qui ne demande qu’à recevoir et demeure toujours conditionnel. L’amour de Dieu se veut contagieux. Celui qui reçoit l’Amour divin ne peut en être accapareur et égoïste. Cet Amour est si grand qu’il est obligatoirement partageable sans même penser à en être jaloux. L’élément important lorsque l’on parle de l’Amour de Dieu est l’intimité unique, cette communion qui dépasse les barrières physiques et qui fait en sorte que Christ vit par elle en nous.
Dieu nous a offert le seul Sauveur du monde
Pour s'être révolté contre Dieu et avoir refusé de se soumettre à Son autorité, les êtres humains sont perdus dans leurs péchés. Il leur est impossible de revenir par leurs propres moyens à Dieu leur Créateur.
Par sa révolte envers Dieu et par son péché, l'être humain a lui-même creusé un infranchissable fossé entre Dieu et lui, fossé impossible à combler. Mais Dieu, dans Son amour infini envers l'être humain, sa créature pécheresse, a conçu un merveilleux plan de salut qui nous émerveille et dépasse notre entendement : C'est Dieu Lui-même qui a comblé ce fossé, de manière à rétablir le lien, c'est-à-dire la communion avec Sa créature. Pour réaliser ce plan d'amour, Dieu a donné Son Fils unique, Jésus-Christ, son bien le plus cher et le plus précieux. Dieu l'a envoyé sur la terre non seulement pour se révéler à l'être humain par Lui, mais pour Lui confier une tâche que Lui seul pouvait accomplir : racheter l'âme perdue de chaque être humain qui croit en Lui. Jésus-Christ a payée de sa vie en mourant sur la croix de Golgotha pour nous, où Il a expié tous nos péchés. Jésus, le Fils bien-aimé du Père, est venu ici-bas comme le plus pauvre et le plus humble de tous les hommes.
Le prophète Ésaïe nous présente Jésus-Christ comme « l'homme de douleur blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités, châtié pour nous donner la paix et meurtri pour notre guérison morale » (Ésaïe 53. 3-5). Oui, notre iniquité est tombée sur Jésus et Il a été brisé par la souffrance, après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché.
Jésus est venu sur la terre en sachant exactement ce qui l'attendait ; dans son parfait Amour pour l'humanité perdue, Jésus a donné librement sa vie en sacrifice pour le péché des hommes. Il n'a eu qu'un seul but et qu'une seule pensée : Faire la volonté de son Père (Hébreux 10. 7) et donner la vie éternelle au pécheur (Jean 6. 47).
Ce n'est donc que par le sacrifice à la croix du Calvaire - où Jésus-Christ a moralement et physiquement plus souffert qu'aucun autre homme de tous les temps - que Dieu accueille Sa créature auprès de Lui après la mort. Les portes du ciel sont ainsi grandes ouvertes à tous ceux qui se repentent de leurs péchés et acceptent Jésus-Christ comme Sauveur et Seigneur personnel. Le salut ainsi offert s'acquiert par un simple acte de foi (Actes 16. 31). Celui (ou celle) qui l'a ainsi reçu ne peut alors qu'aimer Dieu de tout son cœur, l'adorer, le servir et lui obéir ici-bas en attendant de pouvoir le faire dans la perfection céleste, non plus pour un temps limité, mais pour toute l'éternité (Apocalypse 22. 3b-4).
Mon plus cher désir est que chaque être humain se tourne sans plus tarder vers Celui qui nous donne non seulement l'assurance du salut et de la vie éternelle, mais qui nous aide, comme Lui seul peut le faire, dans la dure épreuve par laquelle nous pouvons passer.
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