Avoir Jésus Christ pour Avocat
L'être humain est pécheur devant Dieu son Créateur qui est Saint et qui hait le péché. C'est pourquoi, l'être humain mérite la juste colère de Dieu en Enfer. Mais chaque être humain peut échapper à la terrible colère de Dieu parce qu'il peut avoir un Avocat auprès de Dieu Lui même. C'est Jésus Christ, le Fils de Dieu, qui se présente Lui-même comme étant notre Avocat par son parfait sacrifice à la croix pour le pardon de nos péchés. Jésus a expié sur la croix tous les péchés du monde entier en subissant pour nous la colère de Dieu.
Nous enfants de Dieu, sommes-nous conscients et persuadés de la réalité du ministère que notre Seigneur Jésus-Christ exerce aujourd'hui pour nous dans le ciel ? Le fait d'en avoir la certitude change profondément notre comportement dans la prière et l'approche de Dieu. Sachons que nous avons un avocat. C'est le Seigneur Jésus, ressuscité et élevé à la droite de Dieu, qui est notre Avocat parfait, permanent, éternel.
Les jours où nous nous demandons comment Dieu peut-Il nous supporter, les jours où nous pensons que Dieu nous aime moins tout à coup, relisons ces mots : « Nous avons un Avocat auprès de Dieu » (1 Jean 2. 1).
Quand nos pensées ne valent pas la peine d'être imprimées et que nos actions n'en valent pas mieux, relisons ceci : Jésus « étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur ». (Hébreux 7.25)
Voici comment cela fonctionne :
Quand la Justice de Dieu nous déclare "coupable", la Grâce de Dieu intervient et dit : "Cet être humain est couvert de la Justice de Dieu parce qu'il a fait confiance au sang versé de Jésus sur la croix !"
Dans l'Ancien Testament, le sang de l'agneau était versé journellement sur le propitiatoire. L'Arche de l'Alliance, qui contenait les tables de la loi ; la liste de notre culpabilité ; se trouvait en-dessous. Dès lors, la seule façon dont Dieu voyait nos péchés et nos erreurs était à travers le sang, et c'est encore le cas aujourd'hui !
N'est-ce pas merveilleux ?
Si nous nous demandons comment Dieu continue t-Il de nous aimer et de nous accepter malgré nos péchés, c'est parce que nous avons à nos côtés Jésus-Christ, notre Avocat, qui s'est sacrifié à la croix pour nos péchés ; et Jésus est Celui à qui chaque être humain peut venir dès aujourd'hui en l'acceptant comme Sauveur et Seigneur de sa vie, si ce n'est pas encore fait.
Considérons ses qualités :
1- Jésus est pleinement qualifié pour nous représenter. Dieu a dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection ». (Matthieu 3. 17)
2- Jésus ne perd jamais un procès ! « Il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui ». (Hébreux 7. 25)
3- Jésus nous offre gratuitement ses services sans argent, sans rien payer (Ésaïe 55.1)
La Bible dit : « Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins ». (Hébreux 4.16)
Venons toujours à Jésus-Christ avec une pleine confiance, puisque nous avons, vous et moi, devant le Trône de la grâce de Dieu, Jésus notre fidèle Avocat. C'est en raison de sa plaidoirie constante et fervente en notre faveur que Dieu exauce nos prières, accomplit ses promesses, pardonne nos péchés, nous sauve de nos détresses, nous soutient dans nos épreuves et nous garde pour la gloire éternelle.
Je vous en prie, soyons conscients de la grâce que Dieu notre Père céleste nous accorde chaque jour, à chaque instant, par le ministère de son Fils bien-aimé. Plaçons notre confiance en Jésus seul, notre Seigneur et notre céleste Avocat, en qui les faveurs de Dieu nous sont pleinement et définitivement acquises.
La Victoire est à nous par la Nouvelle Naissance en Christ
Jésus-Christ est mort pour nous sur la croix, Il a versé son sang, et a ouvert la voie du pardon à quiconque se repent vraiment. Il affirme : « Celui qui ne naît pas de nouveau, ne peut voir le Royaume de Dieu... » (Jean 3. 3). Cela indique que même si la mort de Christ est pleinement apte à nous laver et à nous pardonner, il faut que nous « naissions de nouveau ».
Naître de nouveau, c'est recommencer à zéro, changer totalement de vie, devenir une nouvelle personne, entrer dans une nouvelle dimension spirituelle. Le monde cherche la nouvelle naissance, bien que beaucoup n'en soient pas conscients.
Dans les moments où l'être humain réfléchit sérieusement, il reconnaît que quelque chose va mal dans sa vie. C'est pour cela qu'il recherche les plaisirs, les amusements, l'argent et n'importe quelle chose qui paraisse constituer une issue, une échappatoire, et lui permette de vaincre la frustration et la routine.
L'unique solution possible est la Nouvelle Naissance. C'est une expérience merveilleuse. Quand Christ entre dans un cœur et change une vie, le passé est enterré pour toujours, les péchés sont oubliés et le Seigneur Jésus donne la paix à la conscience et l'allégresse au cœur.
Comment on naît de nouveau
Cette seconde naissance n'est pas le fruit d'un effort humain. Elle ne résulte pas du simple désir de changer de vie. Le processus de la nouvelle naissance selon la volonté de Dieu est révélé dans la Bible. Son fondement est la croix du Calvaire. La Bible nous dit : Lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu » (Jean 1. 13).
Naître de nouveau, c'est devenir un enfant de Dieu comme le dit Jean dans son Évangile. « Mais à tous ceux qui l'ont reçue (la lumière = Jésus), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu (Jean 1.12-13).
Lavés pour toujours
D'autre part, nous avons besoin de Jésus-Christ pour qu'Il nous lave et nous purifie de notre passé. Nous avons tous une longue liste de péchés, petits ou grands. Certains plus que d'autres, mais tous sans exception, nous avons péché. Nous avons besoin de Jésus-Christ si nous désirons que nos péchés soient lavés. « Le sang de Jésus-Christ son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).
Si un être humain croit que dans son passé, il y a quelque chose que Dieu ne peut pardonner, il est dans l'erreur. Dieu pardonnera chacun de nos péchés car c'est pour cette raison que Christ est mort sur la croix.
Il y a beaucoup de personnes qui pendant des années ont cru que Dieu ne leur pardonnerait jamais. Mais quand ils ont entendu le message de l’Évangile, ils sont immédiatement venus aux pieds du Seigneur Jésus.
Dieu nous aime... peu importe notre passé. Par Jésus-Christ, nous pouvons recevoir le pardon. Nous avons besoin du Seigneur Jésus, non seulement pour qu'Il nous donne la capacité de maîtriser notre vie, mais aussi pour qu'il pardonne tout notre passé.
Comment pouvons-nous nous approprier cette capacité et ce pardon ?
La Bible dit que nous devons croire en Jésus. Nous devons croire qu'Il est mort sur la croix pour nous et qu'Il est ressuscité. Nous devons aussi Le recevoir dans notre cœur. La Parole de Dieu déclare : « Crois au Seigneur Jésus-Christ et tu seras sauvé, toi et ta famille » (Actes 16. 31). Tout d'abord, Jésus nous pardonnera. Puis, Il viendra dans notre cœur. Enfin, Il nous donnera le pouvoir d'agir. A partir de ce moment-là, nous serons une nouvelle personne. Nous commencerons à mener une vie différente pour Jésus-Christ, le Fils de Dieu qui vivra en chacun de nous.
Si ce n'est pas encore fait, demandons-Lui à l'instant d'entrer dans notre cœur. Si nous voulons que Dieu nous utilise et si nous voulons être victorieux dans notre vie spirituelle, nous devons nous garder pur pendant notre vie sur la terre.
Oui, chers lecteurs, si ce n'est pas encore fait, viens à Christ maintenant même. N'attends pas que le péché s'empare de toi et te détruise. N'attends pas que les passions dominent ta vie et te fassent tomber. Viens à Christ maintenant sans tarder.
La décision qu'il faut prendre
Supposons que demain j’aille chez toi, que je frappe à ta porte, et que tu regardes par la fenêtre pour voir qui a frappé. Tu constates que c'est moi et tu dois prendre une décision. Vas-tu m'inviter à entrer dans ta maison ou vas-tu ignorer mon appel et faire comme si tu n'avais rien entendu, jusqu'à ce que j'en aie assez d'attendre et que je m'en aille ?
C'est un moment décisif. Soit tu ouvres la porte pour me demander ce qui se passe, soit tu l'ouvres pour me dire de m'en aller, ou peut-être tu ne l'ouvres pas et je ne peux pas entrer.
De la même façon, Jésus-Christ a dit : « Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi » (Apocalypse 3. 20). Christ frappe en ce moment même à la porte de ton cœur, ami lecteur. Il veut entrer dans ta vie. Mais il ne forcera pas la porte de ton être, l'entrée de ton cœur. Il est indispensable que tu prennes la décision. Par une prière simple, dis au Seigneur : « Seigneur Jésus, tu connais mes péchés, mes problèmes et les souillures de ma conscience. Je me repens de mes péchés et de mes échecs. Seigneur, je veux changer de vie. Seigneur Jésus, je crois que tu es mort à ma place, je crois que ton sang me lave de tout péché. Je crois que tu es vivant aujourd'hui. Entre dans mon cœur, Seigneur Jésus, lave mon passé, fais-moi naître de nouveau parce que je veux être un enfant (fils ou fille) de Dieu. Amen ».
Changement de direction
Avec la Nouvelle Naissance, la direction de la vie et le chemin à suivre changent du tout au tout.
Comme le dit Paul : « Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). Le Seigneur Jésus a dit aussi : « Moi je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance » (Jean 10. 10).
Une vie abondante est une vie de joie, une vie de paix, une vie d'amour. Une vie abondante est une expérience quotidienne qui va en se perfectionnant jusqu'à ce que la personne mûrisse spirituellement et moralement.
À propos de la parabole des noces
Lire dans Matthieu 22 : 1-14
La Bible est claire sur qui sera prêt pour l'enlèvement de l'Église : au moment de l’enlèvement ne seront concernés que les chrétiens qui seront prêts (que les enfants de Dieu) ; c’est pourquoi il est impossible que pendant les noces de l’Agneau, il puisse y avoir un croyant qui n’ait pas sa place (verset 12). Ainsi cette scène est décrite de façon à nous faire connaître quels sont ceux qui auront part aux noces. Au verset 11, il est souligné que seuls ceux qui se revêtiront de l’habit de noces seront à leur place et pourront assister à ce festin. La question est d’abord de déterminer avec précision de quel habit il s’agit. Car il y va de notre salut. Et c’est le verset 12 qui nous le précise par ce détail : « Mon ami, comment es-tu entré ici sans avoir un habit de noces ? Cet homme eut la bouche fermée ».
Pour savoir à qui s’adresse cette parabole, il faut identifier cet homme. Et pour la compréhension de ce verset 12, il faut aller dans Romains 3 : 19-22. Au verset 19, nous lisons : « Or, nous savons que tout ce que dit la loi, elle le dit à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu ». Cet homme est celui qui a vécu sous la loi, et par conséquent il s’est investi de sa propre justice provenant de ses mérites, de ses œuvres sur lesquels il s’est reposé pour se justifier, plutôt que de tenir compte de la justification par la foi : « Car nul ne sera justifié devant lui par les œuvres de la loi, puisque c’est par la loi que vient la connaissance du péché. Mais maintenant, sans la loi est manifestée la justice de Dieu, à laquelle rendent témoignage la loi et les prophètes, justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient » (Romains 3 : 20-22).
« Je leur rends le témoignage qu’ils ont du zèle pour Dieu, mais sans intelligence : ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu ; car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient » (Romains 10 : 2-4).
La loi de Moïse a été donnée provisoirement au peuple d’Israël à cause des transgressions, jusqu’à ce que vienne la postérité (Christ) à qui les promesses d’Abraham ont été adressées (Galates 3 : 19). L’une des raisons pour lesquelles Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est venu sur la terre dans un corps de chair (Romains 8 : 3-4), est que Lui seul pouvait accomplir la loi qui est spirituelle, car nous êtres humains, nous sommes charnels issus d’Adam, donc de la terre. Dès lors, la loi conserve son ministère de condamnation (2 Corinthiens 3 : 6-11).
C’est pourquoi, en tant que nouvelle créature en Jésus-Christ, nous devons demeurer en Christ comme une même plante, conforme à sa mort (mort au péché, au monde et à nous-même) et à sa résurrection (vivant pour Dieu), de sorte à être affranchi par la loi de l’Esprit de vie en marchant par l’Esprit. Ainsi, nous ne sommes plus sous la loi, mais sous la grâce de Dieu. Désormais, la loi est accomplie en cette seule parole : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Romains 13 : 8-10).
Maintenant nous sommes dégagés de la loi de Moïse, pour appartenir à Jésus-Christ, Celui qui est ressuscité des morts pour que nous portons des fruits pour Dieu (Romains 7 : 4-6). Par conséquent, nous ne sommes plus sous la loi de Moïse, mais non pas sans loi, puisque nous sommes « sous la loi de Christ » (1 Corinthiens 9 : 19-21) qui est aussi « la loi de la foi » (Romains 3 : 27).
Maintenant que l’homme a été démasqué dans cette parabole, nous nous concentrerons sur l’habit de noces qui lui a fait défaut. Il s’agit de ce vêtement blanc immaculé que l’on reçoit du Seigneur Jésus lorsque à notre conversion nous mettons notre foi dans le précieux sang de Christ, par lequel nous avons été rachetés (Éphésiens 2 : 12-13 ; 1 Pierre 1 : 18-19…). Et c’est ce même vêtement qui sera pris en seule considération par Dieu pour l’enlèvement de l'Église que Jésus fera paraître sans tache, sans défaut devant Lui (Éphésiens 5 : 27).
Mais il est une autre chose que vous ne devez pas ignorer, bien-aimés de Dieu. C’est que cet habit blanc que nous avons reçu en Jésus-Christ doit rester, jusqu’à la fin, de cette même nature qui est définie comme le critère pour participer à l'enlèvement au jour de Christ. C’est ce qui nous conduit à la sanctification, et c’est le Seigneur Jésus qui s’en charge (Philippiens 1 : 6), avec notre accord (Éphésiens 4 : 1) par le Saint-Esprit au moyen de la Parole de Dieu (1 Thessaloniciens 5 : 23). Mais sachant que nous sommes déjà sanctifiés quant à notre position en Christ par l’offrande du corps de Christ une fois pour toutes (Hébreux 10 : 10), nous pouvons rentrer dans l’expérience de la sanctification dans notre marche avec le Seigneur.
C’est le privilège du croyant en Jésus-Christ, des enfants de Dieu. Nous ne recherchons pas à devenir saints par les œuvres ou les mérites, mais parce que nous sommes déjà saints en Christ, puisque justifiés par la foi en Lui, nous pouvons marcher de la même manière en sainteté par la foi en Christ.
La justification par la foi n’est qu’un aspect de la vie chrétienne ; elle précède obligatoirement la sanctification qui, elle, détermine notre état d’arrivée pour l’éternité et sans laquelle personne ne verra le Seigneur (Hébreux 12 : 14), et toutes deux dépendent de la Grâce de Dieu.
En conclusion : Revêtons le bon habit, car il est des vêtements qui sont souillés, telle que la justice de l’homme (Esaie 64 : 5-6). Oui, considérons le précieux sang de Jésus-Christ comme étant le seul habit de noces acceptable aux yeux de Dieu et notre moyen de justification ; et achevons notre sanctification (2 Corinthiens 7 : 1) à laquelle nous avons été appelés (1 Thessaloniciens 4 : 7).
Accueilli par Dieu
"Confie-toi de tout ton cœur à l'Éternel, et ne t'appuie pas sur ton intelligence ; dans toutes tes voies connais-le, et il dirigera tes sentiers" (Proverbes 3. 5, 6).
"A celui qui fait des œuvres, le salaire n'est pas compté comme une grâce, mais comme un dû ; tandis qu'à celui qui, sans faire des œuvres, croit en Celui qui justifie l'impie, sa foi est comptée à justice" (Romains 4. 4, 5).
« Tant qu'un être humain estime qu'il peut se sauver par lui-même, tant que, si peu que ce soit, il se confie en lui-même, il ne peut pas trouver le Chemin vers Dieu. Celui qui ne renonce pas à ses propres capacités, qui ne s'humilie pas du fond de son cœur devant Dieu, mais choisit ses propres moyens, s'illusionne et se trompe lui-même. Alors qu'au contraire, celui qui sait que tout notre Salut est dans la main de Dieu, renoncera à ses propres forces humaines pour tout recevoir de Dieu » (Martin Luther).
Peut-être craignez-vous de ne pas être accueilli au ciel par Dieu, comme Luther lorsqu'il était jeune ? Peut-être, au fond de vous-même, la peur est là et vous dites : au dernier jour, Dieu, le Juge de tous les êtres humains, ne va-t-il pas me rejeter à cause de mes péchés ? Alors, ne tardez pas, venez à Dieu, à Jésus maintenant, tel que vous êtes. Abandonnez-vous à sa Miséricorde et à sa Grâce. Dieu ne rejette pas celui qui vient à Lui par la foi au Seigneur Jésus. En plus, Dieu le déclare juste et lui donne une Vie Nouvelle, la Vie Éternelle. Dieu l'adopte comme son enfant bien-aimé.
Le seul Chemin pour trouver Dieu, c'est de croire au Seigneur Jésus Christ. Il n'y a rien à faire, il suffit de faire confiance à Dieu. Ne nous appuyons ni sur nos œuvres, ni sur nos sentiments, ni sur notre moralité pour être en paix avec Dieu. Les bonnes œuvres (c'est-à-dire celles qui plaisent à Dieu) que nous accomplissons après que nous soyons sauvés par Jésus, sont alors le fruit de l'action de son Saint Esprit, le signe de notre foi, notre réponse à l'Amour de Dieu.
Pour être heureux dans la vie
Tout être humain est à la recherche du bonheur. Mais où et comment est-il possible de trouver le seul vrai bonheur parfait ?
Le succès, la fortune ou la santé n'apportent pas le vrai bonheur. Les plaisirs que le monde offre peuvent temporairement aider à oublier les soucis, mais ils ne donnent pas de satisfaction durable.
Pour être heureux dans la vie, il nous faut d'abord savoir que nos péchés sont pardonnés (Psaume 32. 1) si nous avons accepté l'offre gratuite de la vie éternelle par notre foi au sacrifice parfait de Jésus à la croix. Jésus Christ, le Fils unique du seul vrai Dieu, a le pouvoir sur la terre de pardonner nos péchés (Matthieu 9. 6). « En Lui (Jésus) nous avons le pardon des péchés selon les richesses de la grâce de Dieu » (Éphésiens 1. 7).
Pour être heureux dans la vie, il faut aussi être délivré de la crainte de la mort, c'est-à-dire posséder la Vie Éternelle. Nous la recevons en croyant en Jésus, car « quiconque croit en Lui... a la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Pour être heureux dans la vie, il faut ensuite "marcher avec Dieu", c'est-à-dire obéir à sa Parole, la Bible, et maintenir avec Lui des relations confiantes et heureuses.
Être heureux dans la vie, ce n'est pas être dispensé de toute épreuve, mais c'est avoir Dieu avec soi dans ces épreuves que l'on rencontre sur la terre. L'apôtre Paul était heureux dans sa prison parce que le Seigneur Jésus se tenait près de lui. Mais Jésus ne nous accompagnera pas dans un chemin que nous aurions choisi sans Lui : Jésus pourra nous arrêter et nous ramener à Lui, mais il n'y marchera pas avec nous.
Voulons-nous vraiment être heureux dans la vie ? Alors cherchons le seul vrai Dieu, Seigneur et Sauveur, qui s'est révélé à nous en son Fils Jésus Christ, et quand nous l'aurons trouvé, donnons Lui toute notre vie et vivons avec Lui et pour Lui seul.
Sommes-nous justifiés uniquement par la mort de Christ ?
Sommes-nous justifiés uniquement par la mort de Christ ? Réponse : Non seulement l’homme est-il justifié par l’obéissance passive dans la mort de Christ, mais également par l’obéissance active dans la vie de Christ. ~ Romains 5.19
L’objet de cette question n’est pas de savoir si nous sommes justifiés par la mort de Christ, mais si sa mort seule est suffisante pour justifier un pécheur. L’Écriture enseigne qu’un paiement pour les péchés n’est pas suffisant pour obtenir la vie éternelle, l’homme a aussi besoin d’une parfaite obéissance aux lois et aux ordonnances de Dieu puisque « l’homme qui les mettra en pratique vivra par elles » (Lv 18.5 ; Rm 10.5). En Christ nous avons à la fois le paiement des péchés et l’accomplissement positif envers toute la Loi (Mt 5.17).
Ce qui est imputé pour nous, c’est l’obéissance active du Christ à toute la loi, et son obéissance passive dans sa mort ». Pourquoi cette double imputation est essentielle à notre justification en examinant ces deux aspects de l’obéissance de Christ qui sont de nouveau présentés au paragraphe 3.
Par son obéissance et sa mort, le Christ a entièrement payé la dette de tous ceux qui sont justifiés ; par le sacrifice qu’il a fait de lui même et par son sang versé sur la croix, il a encouru à leur place le châtiment qui leur revenait et il a pleinement satisfait la justice de Dieu en leur faveur. Cependant, pour autant qu’il leur a été donné par le Père, et que son obéissance et sa satisfaction ont été reçues à la place des leurs, toutes deux gratuitement et sans qu’ils y soient pour rien, leur justification est due à la pure grâce de Dieu, afin que par la justification des pécheurs, la rigoureuse justice de Dieu et son abondante grâce puissent toutes deux être glorifiées.
Que faut-il à un pécheur pour que Dieu puisse le déclarer juste ? Il lui faut premièrement le pardon de ses péchés. Cependant, le pardon des péchés ne répond qu’à la moitié des exigences de la Loi. En effet, la Loi exige la mort en cas de transgression (Genèse 2. 17 ; Lévitique 16 ; Romains 6. 23 ; Hébreux 10. 28), la mort du Christ permet donc à Dieu de pardonner les péchés (Matthieu 26. 28). Mais la Loi exige également une obéissance positive aux commandements de Dieu (Lévitique 19. 37 ; Matthieu 7. 12, 22. 37-40). Sans cette obéissance la vie éternelle n’est pas accordée, car non seulement la loi menace-t-elle de mort ceux qui désobéissent, mais elle promet la vie à ceux qui obéissent (Genèse 2. 9 ; Lévitique 18. 5 ; Luc 10. 25-28 ; Romains 2. 7-8).
Conséquemment, si nous n’avions que la mort de Christ, nous ne pourrions pas obtenir la vie puisque sa mort nous délivre de toute condamnation, mais elle ne nous fournit pas l’obéissance active à la Loi dont nous avons besoin pour avoir droit à la vie éternelle. La mort de Christ remet le compte de nos dettes à zéro, mais sa vie parfaite nous fournit l’obéissance active qui nous est nécessaire pour que nous soyons déclarés justes par Dieu et que nous recevions ce que méritent les justes : la vie éternelle. Sa mort nous sauve de l’Enfer, sa Vie nous ouvre le Ciel.
Cette question se comprend mieux à la lumière du parallèle entre Adam et Christ. Si Adam avait obéi et accompli l’alliance des œuvres, il aurait obtenu la bienheureuse immortalité. Sa désobéissance lui a valu la mort ainsi qu’à toute sa postérité (Romains 5. 12). Lorsque Christ, le deuxième Adam (1 Corinthiens 15. 45,47), est venu ; non seulement devait-il payer l’offense du premier Adam par sa mort, mais il devait en plus fournir la parfaite obéissance exigée et attendue de l’être humain depuis le commencement. C’est ainsi que l’apôtre Paul explique le fonctionnement de la justification qui donne la vie : elle procède non seulement de la mort de Jésus, mais aussi de son obéissance active à la Loi : "Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes" (Romains 5. 18-19).
L’Écriture ne présente pas deux obéissances du Christ, mais une seule avec un aspect actif et un aspect passif. L’Écriture ne sépare pas non plus strictement ces deux aspects de l’obéissance du Christ, mais elle les présente comme une seule obéissance complète jusqu’à la mort : « se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix » (Philippiens 2. 8).
En décrivant la mort de Jésus comme son obéissance passive, nous ne voulons pas dire qu’il était inactif, loin de là. Le mot passif vient du latin passio et indique non pas l’inactivité, mais la souffrance. L’obéissance passive de Jésus est la passion qu’Il a volontairement et activement subie pour ses brebis (Jean 10. 17-18). Sa passion est l’aboutissement de sa parfaite obéissance par laquelle nous avons la vie (Matthieu 26. 39,42). Ainsi, lorsque l’Écriture parle de la justification « par son sang » (Romains 5. 9), elle désigne l’entièreté de l’obéissance de Christ et non sa mort uniquement ; celle-ci étant l’expression finale et ultime de sa parfaite Justice qui nous est imputée.
Cette question de l’imputation de l’obéissance active et passive de Christ fut longuement débattue par les théologiens réunis lors de l’Assemblée de Westminster. Certains rejetaient l’imputation de l’obéissance active de Christ, car Ils craignaient que si en plus du pardon gratuit de leurs péchés les croyants recevaient l’obéissance active du Christ, leur propre obéissance deviendrait complètement futile et vaine. À leurs yeux, la seule façon de maintenir la nécessité de l’obéissance des croyants envers Dieu était en récusant l’imputation de l’obéissance active de Christ dans la justification. Les tenants de cette position semblaient moins préoccupés par le danger contraire qui conçoit le salut comme le fait d’être gratuitement sauvé de l’enfer par ce que Jésus a fait pour nous, mais devoir activement mériter le ciel par ce que Jésus fait en nous.
La doctrine de la justification par l’imputation de l’obéissance active et passive de Jésus ne retire aucunement le devoir d’obéissance de l’être humains envers Dieu (Romains 6. 1-2). Cependant elle lui retire entièrement tout sujet de se glorifier devant Dieu (Romains 3. 27). C’est pourquoi,on peut conclure que la justification des croyants « est due à la pure grâce de Dieu, afin que par la justification des pécheurs, la rigoureuse justice de Dieu et son abondante grâce puissent toutes deux être glorifiées ». La double imputation de l’obéissance active et passive de Christ au pécheur ne dérobe Dieu ni de l’obéissance ni de la Gloire qui lui sont dues, mais révèle que Dieu est à la fois Juste et Miséricordieux en imputant l’obéissance parfaite de Jésus à ceux qui croient (Romains 3. 26 ; Éphésiens 1.6-7). « Grâces soient rendues à Dieu pour son don merveilleux! » (2 Corinthiens 9. 15).
Qu'est-ce qu'un chrétien ?
Nous êtres humains qui nous déclarons chrétiens, réalisons-nous que nous portons de ce fait le beau Nom du Christ. En avons-nous chacun le droit ?
Sommes-nous chacun(e) un disciple de Jésus-Christ, un(e) de ceux auxquels il dit : « Si vous persévérez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples » ? (Jean 8. 31) ; où au contraire sommes-nous chacun personnellement un(e) de ceux auxquels Jésus devra dire un jour : « Je ne vous ai jamais connus ; retirez-vous de moi » ? (Matthieu 7. 23).
Pour être chrétien (un enfant de Dieu), il ne suffit pas de figurer sur le registre de baptême d’une église. Ce ne sont pas ces livres-là qui seront consultés au grand Jour du Jugement lorsque Dieu fera comparaître tous les êtres humains devant Lui pour les juger selon leurs œuvres : « Un autre livre fut ouvert qui est celui de la vie… Et si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu ». (Apocalypse 20. 12-15).
Un droit ?
Pour nous permettre à chacun de porter notre nom de famille, il a fallu qu’à notre naissance, l’état-civil enregistre notre filiation. La Bible nous apprend que, de la même manière, pour nous prévaloir du Nom de Jésus-Christ et pour entrer dans la famille de Dieu, une nouvelle naissance est nécessaire. C'est à cette condition seulement que notre nom pourra figurer dans le Livre de vie, cet "état civil du ciel" où Dieu inscrit ceux qui ont cru en son Fils Jésus et l’ont accepté pour leur Seigneur et Sauveur personnel. « À tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu » (Jean 1 : 12). Nous avons bien lu, c’est un DROIT ; mais qui est exclusivement fondé sur l’œuvre de Jésus-Christ et non sur nos mérites. On n’est pas chrétien parce qu’on est meilleur ou plus religieux que d’autres, mais parce qu’il existe une relation personnelle et vivante entre le Seigneur Jésus et nous.
Une relation vivante :
Le vrai christianisme n'est pas une religion ; ce n’est pas, comme on le croit souvent, un ensemble de cérémonies, de dogmes et de règlement : "Fais ceci, ne fais pas cela !". Mais c’est essentiellement la connaissance d’une Personne : Jésus-Christ, c'est une relation entre le seul vrai Dieu qui donne la Vie et nous qui la recevons. Cette relation est établie une fois pour toutes, à notre conversion, quand, reconnaissant que nous sommes des pécheurs ne pouvant pas nous sauver nous-mêmes, nous acceptons par la foi le salut gratuit que Jésus nous offre et la pleine valeur de son sang versé sur la croix pour effacer nos péchés et pour notre justification.
Elle est ensuite entretenue par le Saint-Esprit donné à chaque enfant de Dieu pour renouveler sa paix intérieure, sa patience, son courage, sa confiance, sa joie puisée dans l’amour personnel du Seigneur Jésus pour lui. « Le Fils de Dieu m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2 : 20).
EN RÉSUMÉ :
La Bible nous enseigne que ce n'est pas par les bonnes œuvres que l’on devient acceptable aux yeux de Dieu. Selon Tite 3 : 5, "Il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint Esprit." Nous lisons qu’un Chrétien (un enfant de Dieu) est quelqu’un qui est né de nouveau en Dieu (Jean 3 : 3 ; Jean 3 : 7 ; 1 Pierre 1 : 23) et qui a mis sa foi en Jésus-Christ. Éphésiens 2 : 8 nous dit : « c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ». Un vrai chrétien est quelqu’un qui s’est repenti et qui fonde sa foi et ses croyances sur Jésus-Christ uniquement. Sa croyance n’est pas de suivre une religion, un code éthique ou une liste de commandements.
Un vrai chrétien est une personne qui a mis sa foi et sa confiance entière dans la personne de Jésus-Christ, dans le fait qu’Il est mort sur la croix pour payer le prix de nos péchés et qu’Il est ressuscité le troisième jour afin d’obtenir la victoire sur la mort et donner la vie éternelle à tous ceux qui croient en Lui. Jean 1 : 12 nous dit : « Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu ».
Un vrai Chrétien est, en fait, un enfant de Dieu, un membre du corps du Christ et quelqu’un à qui Dieu a donné une nouvelle vie en Christ. Un vrai Chrétien aime son prochain et obéit à la parole de Dieu (1 Jean 2 : 4 ; 1 Jean 2 : 10).
Allons donc : Proclamons partout l'Évangile !
"Allez donc et faites disciples toutes les nations" (Matthieu 28. 19).
"Allez dans le monde entier, et prêchez l’Évangile à toute la création" (Marc 16. 15).
"Il fallait que… la repentance et le pardon des péchés soient prêchés en son Nom à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. Vous, vous êtes témoins de tout cela" (Luc 24. 46-48).
"Jésus leur dit encore : Paix à vous ! Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie" (Jean 20. 21).
Le Seigneur Jésus ressuscité apparaît aux disciples à plusieurs reprises durant quarante jours. Ce que Jésus leur dit à ces occasions ne nous est pas rapporté entièrement, mais la mission qu’il leur confie (Allez…) se trouve dans chaque Évangile. Elle est même répétée en Actes 1. 8. Ne pensons pas que cette injonction ne concerne que les onze disciples, cette parole s’adresse à nous tous.
Allez donc… Vous êtes témoins. Ceci nous concerne-t-il vraiment ? Mais où aller ? Quelle est notre programme ? Et puis, nous ne sommes pas capable… Quelle réponse le Seigneur nous donne-t-il ? Allons là où nous habitons !
Dans notre quartier, là où nous sommes connus et où l’on nous voit vivre chaque jour, c’est vraiment là que nous devons commencer à rendre témoignage de Christ.
Le Seigneur a demandé à un homme qu’il venait de guérir : "Va dans ta maison, auprès des tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, et comment il a usé de miséricorde à ton égard" (Marc 5. 19).
Quelqu’un dira que c’est trop difficile pour lui, car il va être soumis aux critiques de son entourage. Peut-être se souvient-il qu’un jour il s’est disputé avec un voisin et que les mots échangés ne l’étaient pas dans un esprit de grâce.
En effet, nos paroles d’évangélisation, pour qu’elles soient crédibles, impliquent que "nous soyons sans reproche et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles, au milieu d’une génération dévoyée et pervertie, parmi laquelle vous brillez comme des luminaires dans le monde" (Philippiens 2. 15). Prenons donc particulièrement soin de notre conduite : nos voisins ont bonne mémoire et un idéal très élevé de la conduite chrétienne.
La mission, comme tout service chrétien, commence dans sa famille, dans son quartier, même dans son église, avant de s’étendre éventuellement plus loin (voir aussi 1 Tite 3. 13). Allons donc, soyons fidèles dans les petites choses (chez nous) et le Seigneur pourra nous en confier de plus grandes.
"Vous serez mes témoins à Jérusalem et dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout de la terre" (Actes 1. 8).
Qu’un homme franchisse le seuil de sa maison pour saluer chaque matin un voisin malade ou qu’il parte évangéliser dans un pays étranger, son premier pas sera toujours le même. Ce premier pas commence chez soi par la fidélité dans les petits services.
Les limites géographiques du témoignage confié aux enfants de Dieu sont variables. Le témoignage des apôtres devait commencer à Jérusalem, la ville même où le Seigneur a été crucifié. Puis la Judée, ensuite la Samarie; enfin, leur témoignage atteindrait les extrémités du monde connu d’alors - les pays païens - jusque-là demeurés étrangers à la révélation divine.
Le mandat que Jésus a confié à ses apôtres : "Allez donc, et faites disciples toutes les nations est aussi le nôtre" (Matthieu 28. 19).
Pour évangéliser des populations étrangères, nous n’avons pas obligatoirement à nous déplacer. Ceux qui habitent dans une ville ont l’occasion de rencontrer des personnes d’ethnies, de religions ou de milieux sociaux différents. Approchons-nous d’eux pour leur parler de l’Amour de Dieu.
Témoigner, c’est dire tout simplement ce que Dieu a fait pour nous. Bien sûr, il est impossible de mener à bien ce beau et grand programme par nos propres ressources. La puissance du Saint Esprit est absolument indispensable au témoignage chrétien : "Vous recevrez de la puissance, le Saint Esprit venant sur vous et vous serez mes témoins" (Actes1. 8). Nous ne sommes pas laissés seuls pour remplir notre mission : le Seigneur « coopère » avec ses témoins (Marc 16. 20) et leur promet sa présence fidèle : "Moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde (Matthieu 28. 20).
Alors, prenons courage et soyons fidèles dans notre rôle de témoins, là où nous sommes et, si le Seigneur nous y appelle, jusqu’au bout de la terre.
PROCLAMER PARTOUT L’ÉVANGILE
"Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde" (Matthieu 28. 19-20).
Quand un professeur leur donne un travail, les étudiants désireux de réussir le prennent au sérieux. Ils y mettent du leur et lui rendent ce travail à temps. Avant de retourner au Ciel, Jésus a donné un commandement aux siens (une mission en réalité), mais bien des chrétiens y fournissent peu d’efforts. Christ a demandé à ses disciples d’annoncer la Bonne Nouvelle et de faire des disciples de toutes les nations, leur enseignant à lui obéir.
Si certains croyants se consacrent à cette œuvre, d’autres se disent trop occupés ou trop timides pour s’y investir. La portée de ce travail est internationale ; il s’applique à tous les peuples. Ce qui ne veut toutefois pas dire que tous les chrétiens devraient déménager.
Dieu en appelle certains à œuvrer au loin, tandis que d’autres doivent le servir chez eux. Le champ missionnaire se trouve tout autour de nous : dans nos foyers, nos lieux de travail, nos écoles et nos quartiers.
Le Saint Esprit vit dans les disciples de Christ ; ils disposent donc de sa puissance pour s’acquitter de leur responsabilité.
Nous ne pouvons sauver qui que ce soit, mais nous devons présenter à autrui le Dieu qui en est capable. « Et comment croiront ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? » (Romains 10. 14).
La signification du sang de Jésus-Christ (2)
5) LA PAIX PAR LE SANG
Nous lisons dans l'Épître aux Colossiens : « Car Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui; il a voulu par lui (Jésus-Christ) réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix » (Colossiens 1 : 19-20).
Quand deux personnes se réconcilient, elles font la paix entre elles. La justification, la purification, la rédemption et le pardon par le sang de Jésus mènent à la paix avec Dieu. Sans le précieux sang de Jésus-Christ notre Sauveur, il n'y a pas de paix entre Dieu et l'être humain : pas de paix dans le cœur, pas de paix sur la terre et pas de paix non plus avec le Ciel.
6) LA SANCTIFICATION PAR LE SANG
Au sujet des animaux sacrifiés dans l'ancienne Alliance et dont le sang devait être porté par le souverain sacrificateur dans le sanctuaire pour les péchés et dont le corps était brûlé hors du camp, il est dit : « C'est pour cela que Jésus aussi, afin de sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert hors de la ville » (Hébreux 13 : 12).
Par le précieux sang de Jésus-Christ, les chrétiens nés de nouveau sont sanctifiés, mis à part pour Dieu et dès lors placés dans une position exceptionnelle. La véritable sanctification n'est possible que par la purification des péchés, laquelle ne peut se faire que par le seul sang précieux de Jésus-Christ. Celui qui, de cette manière, a obtenu la purification de ses fautes, n'est plus un enfant des ténèbres, c'est-à-dire de Satan, mais il est maintenant un enfant de lumière, c'est-à-dire un enfant de Dieu (voir 1 Jean 3 : 1-2). Sans être couvert par le précieux sang de Jésus, chaque être humain est un esclave de Satan, un enfant des ténèbres.
7) L'ENTRÉE PAR LE SANG
Il est dit de cette libre entrée par le sang de Jésus : « Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire » (Hébreux 10 : 19). Par la sanctification nous sommes habilités à entrer dans le sanctuaire céleste. Dans l'ancienne Alliance cela était permis uniquement au grand sacrificateur, et une seule fois l'an. Par la communion rétablie avec le Dieu Saint par le sang précieux de Jésus, les enfants de Dieu ont, non pas une fois par an mais en tout temps, "une entrée libre dans le sanctuaire". Oui, en tant que membres de l'Église de Jésus-Christ, nous sommes devenus le temple dans lequel l'Esprit Saint habite (1 Corinthiens 3 : 16 - 17).
Par Son sang, Jésus-Christ a acquis pour les Siens une rédemption éternelle ; Son sacrifice est donc valable pour toujours. Jésus représente maintenant les Siens devant le Père céleste : « ...il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint...avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle...afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu » (Hébreux 9 : 12 - 24).
Oui, par Son sang précieux, nous sommes placés dans la position de sacrificateurs : « A celui (Jésus-Christ) qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen ! » (Apocalypse 1 : 5-6).
Il est écrit dans la première Épître de Pierre : « Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière, vous qui autrefois n'étiez pas un peuple, et qui maintenant êtes le peuple de Dieu, vous qui n'aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde » (1 Pierre 2 : 9-10).
Par le sang de Jésus-Christ, chaque enfant de Dieu a maintenant le droit d'entrer dans le sanctuaire à tout moment du jour et de la nuit - il en fait personnellement partie. Il est dit ceci dans la version "Parole vivante" : « Ainsi donc, mes frères, parce que Jésus a versé son sang, nous avons un libre accès au sanctuaire éternel » (Hébreux 10 : 19).
8) LA VICTOIRE PAR LE SANG
« Et j'entendis dans le ciel une voix forte qui disait : Maintenant le salut est arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et l'autorité de son Christ; car il a été précipité, l'accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit. Ils l'ont vaincu à cause du sang de l'Agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n'ont pas aimé leur vie jusqu'à craindre la mort ! » (Apocalypse 12 : 10-11).
Par le précieux sang de Jésus-Christ a été remportée la victoire sur la mort et sur Satan. Si nous sommes devenus la propriété de Jésus, nous pouvons être participants de Sa victoire et savons maintenant que la mort n'a plus de pouvoir sur nous. La vie éternelle nous est promise.
9) LA GLOIRE ÉTERNELLE PAR LE SANG
Dans l'entretien que Jean eut avec un des anciens au sujet de la foule innombrable se tenant devant le trône et devant l'Agneau, ceci a été dit : « Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation; ils ont lavé leurs robes et ils les ont blanchies dans le sang de l'Agneau. C'est pour cela qu'ils sont devant le trône de Dieu, et le servent jour et nuit dans son temple. Celui qui est assis sur le trône dressera sa tente sur eux; ils n'auront plus faim, ils n'auront plus soif, et le soleil ne les frappera point, ni aucune chaleur. Car l'Agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux » (Apocalypse 7 : 14-17).
Sans le précieux sang de Jésus, pas de victoire, pas de vie éternelle et donc pas de gloire. Celui qui affirme : "Jésus n'a pas dû aller à la croix pour moi !" n'a rien compris de l'Évangile. Celui qui déclare que le message de la croix est repoussant et sans amour n'a aucune idée de la sainteté et de l'amour de Dieu. Celui qui n'adore pas Jésus-Christ crucifié et ressuscité, mais seulement le petit enfant de la crèche, n'a rien saisi de la gravité du péché et de ses conséquences.
NOUS INSISTONS AVEC CERTITUDE QUE : Sans le précieux sang de Jésus-Christ, il n'y a pas de pardon, pas de rédemption, pas de purification, pas de justification et pas de paix ! Sans le précieux sang de Jésus-Christ, il n'y a pas de sanctification, et sans celle-ci pas d'accès au seul Dieu trois fois Saint ! Sans le précieux sang de Jésus, pas de victoire et pas de gloire ! Oh, combien nous devrions rendre grâce à Dieu pour le sang de Jésus-Christ ! Dieu soit loué éternellement !
La signification du sang de Jésus-Christ (1)
« Sachant que ce n'est pas par des choses périssables, par de l'argent ou de l'or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous avez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache » (1 Pierre : 1 : 18-19).
Chaque enfant de Dieu né de nouveau, a effectivement été racheté à un prix très cher, à savoir par le "précieux sang de Christ". Ni l'or ni l'argent, même pas toutes les richesses de l'univers, ne suffiraient pour nous délivrer de l'esclavage de Satan, de l'emprise du péché originel et des péchés commis, et pour nous mettre en communion avec le Père céleste. Le prix élevé du précieux sang de Christ était absolument nécessaire pour expier nos péchés ! Nous pouvons y voir deux choses :
LA GRAVITE DU PECHE :
La dette du péché ne peut être payée que par "le sang précieux de Christ", pour qu'il y ait ensuite la justification du pécheur. La Sainteté de Dieu est ainsi mise clairement devant nos yeux : Lui, le Dieu Saint et Tout-Puissant, ne peut avoir aucune communion avec le pécheur. La sainteté et la pureté de Dieu d'une part, le péché et l'impureté de l'être humain d'autre part s'excluent réciproquement comme le feu et l'eau.
L'AMOUR INFINIMENT GRAND DE DIEU :
Quand nous pensons à ce que le Dieu trinitaire était disposé à sacrifier pour pouvoir nous justifier et nous sauver en vue de notre réconciliation, nous en restons muets de stupéfaction. Ce Dieu Saint, Éternel et Tout-Puissant qui a créé le ciel et la terre, qui a en main la vie et la mort, sans qui rien de ce qui est vivant ne peut exister, qui commande des myriades d'anges et qui pourrait remplir l'univers entier d'or et d'argent - ce Dieu immortel s'est fait homme en son Fils Jésus-Christ afin de verser Son sang et de mourir sur la croix de Golgotha dans d'indescriptibles souffrances pour Son corps, Son âme et Son Esprit. C'est pourquoi ce sacrifice unique du Fils de Dieu est d'une valeur éternelle et d'une totale efficacité. Pour nous racheter, Dieu a payé un prix infiniment élevé. Cela nous montre quelle importance nous avons à Ses yeux. Son amour envers nous s'est manifesté dans le sacrifice de son Fils unique dont le sang a coulé sur la croix.
Cet amour insondable de l'Éternel Dieu, la Bible le décrit ainsi : « Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
Nous considérerons maintenant quelques éléments qui mettent en lumière la signification du sang de Jésus :
1) LE PARDON PAR LE SANG
L'auteur de l'Épître aux Hébreux, sous l'inspiration de l'Esprit Saint, nous dit ceci : « ...presque tout, d'après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n'y a pas de pardon » (Hébreux 9. 22). Déjà le premier sacrifice fait immédiatement après la chute dans le péché montre clairement que sans effusion de sang il n'y a pas de pardon. Un principe qui garde sa pleine valeur jusqu'à Golgotha - le parfait sacrifice de Jésus, l'Agneau de Dieu - et au-delà. Sans le précieux sang de Jésus-Christ, il n'y a pas de pardon !
2) LA REDEMPTION PAR LE SANG
L'apôtre Paul écrit : « En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce » (Éphésiens 1. 7). La rédemption est naturellement liée au pardon. Ici aussi, ce principe est d'application : sans le précieux sang de Jésus, il n'y a pas de pardon !
3) LA PURIFICATION PAR LE SANG :
Dans la première Épître de Jean, il est dit ceci aux croyants : « ...mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1 : 7). Celui qui est lavé de sa culpabilité, qui est sauvé, racheté par le sang de Jésus peut se présenter purifié devant Dieu. Ce n'est qu'ainsi que la communion avec le Dieu de sainteté est possible !
Fondamentalement, le Dieu Saint ne peut avoir de communion avec l'être humain souillé par le péché. Une communion n'est possible qu'avec quelqu'un de sanctifié. Cela implique donc la purification des péchés, laquelle ne peut se faire que par le précieux sang de Jésus. Là où cette purification n'a pas eu lieu, il ne peut y avoir ni accès direct à Dieu ni communion avec Lui. Ce principe est déjà énoncé dans l'ancienne Alliance avec les lavages d'eau et le rituel des purifications, auxquels les sacrificateurs devaient se soumettre.
4) LA JUSTIFICATION PAR LE SANG
En l'épître de Paul aux Romains, il est dit aux chrétiens nés de nouveau : « A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère » (Romains 5 : 9).
Nous ne pouvons et ne pourrons jamais nous justifier personnellement devant le Dieu saint et juste. Toute personne majeure est responsable pour elle-même et ne peut présenter d'excuses valables pour aucun de ses péchés. Seul le précieux sang de Jésus peut nous justifier devant le Dieu tris fois Saint.
Il en fut déjà ainsi lors de la sortie d'Égypte du peuple d'Israël : les enfants d'Israël n'étaient justifiés que par le sang d'un agneau sacrifié dans chaque famille : « ...je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous... » (Exode 12 : 13). Dieu n'était intéressé que par le sang, qui devait être bien présent. Là où c'était le cas, le jugement passait outre. Si le sang de l'agneau sacrifié n'avait pas été visible sur une maison, il n'y aurait eu aucune justification et dès lors pas de salut pour les habitants de cette maison, aucun moyen d'échapper au juste jugement de Dieu. Que ceux qui se trouvaient dans cette maison fussent des gens religieux ou pas, aimables et bien ou au contraire tyranniques et méchants, cela ne jouait pas le moindre rôle. Non, le seul et unique critère était : le sang de l'agneau était-il visible ou pas sur les poteaux et le linteau de la porte ?
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