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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Le Consolateur : l’Esprit-Saint

6 Octobre 2022 Publié dans #Divers

"Le consolateur, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit" (Jean 14. 26).

Dieu connaît si bien nos besoins qu’Il pourvoie à chacun d’entre eux ! De plus, Christ ne pouvait lors de son abaissement être qu’à un seul endroit, c’est pourquoi il nous est avantageux qu’il nous ait envoyé l’Esprit-Saint. Celui que Jésus a annoncé la venue en le nommant le Consolateur.

Arrêtons-nous un instant pour souligner le terme choisi par Jésus. Qu’avait-il alors à l’esprit pour choisir ce terme ? Consolateur en grec signifie deux choses. La première est une personne appelée à aider quelqu’un. La deuxième signification est celle d’un plaideur, d’un avocat. L’Esprit Saint a donc la charge de nous assister et à nous défendre en plaidant notre cause et en intercédant pour nous.

En fait, l’Esprit-Saint commence à agir dans la vie du croyant bien avant la conversion. Oui ! Car c’est Lui qui nous convainc de péché, de justice et de jugement (Jean 16. 8). Paul avait raison de souligner le passage des Psaumes qui dit que : « Nul ne cherche Dieu » (Romains 3. 11, Psaumes 14 et 53). C’est sous l’action du Saint-Esprit de Dieu que nous prenons conscience de notre état de pécheur et de notre besoin de repentance afin de passer de la mort à la vie éternelle. Nous lisons que c’est par le Saint-Esprit que nous avons été lavés, que nous avons été déclarés saints et que nous sommes justifiés par le Nom de Jésus (1 Corinthiens 6. 11).

Toujours dans Romains, il y est écrit que « l’Esprit nous soulage dans nos faiblesses ; car nous ne savons ce que nous devons demander pour prier comme il faut ; l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables » (Romains 8. 26). Il est celui qui nous comprend mieux que nous ne puissions le faire et répand nos besoins aux pieds de Dieu le Père. N’est-ce pas là une chose magnifique que de savoir que l’Esprit Saint intercède spécifiquement pour nous (Romains 8. 27). C’est Lui qui répand dans nos cœurs l’Amour de Dieu (Romains 5. 5).

De plus, en poursuivant notre lecture de Jean 14. 26, nous prenons conscience que le Consolateur à un autre mandat, celui de nous enseigner toutes les choses que Jésus a dits à ses disciples. Dieu ne désire pas que nous demeurions dans l’ignorance, il désire que nous marchions dans toute la vérité, c’est la responsabilité du Saint-Esprit de nous instruire dans ce sens (Jean 16. 13). Il peut utiliser toutes sortes de circonstances pour le faire, que ce soit les circonstances de notre vie, le témoignage des Écritures ou même le ministère d’un membre du corps de Christ.

« Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance » (Galates 5. 22-23).

L’Esprit-Saint s’assure également que l’Église ne manque de rien, il pourvoit aux dons spirituels (1 Corinthiens 12. 7) et cela dans le but de l’utilité commune.

Jean-Baptiste avait annoncé que Jésus allait venir baptiser du Saint-Esprit (Marc 1. 8). Le mot baptisé signifie submerger dans l’Esprit. Paul affirme que nous sommes scellés de l’Esprit, c’est comme si nos vies portent la signature de l’action de l’Esprit de Dieu (Éphésiens 1. 13). Notre vie est pour ceux qui nous regardent un livre écrit non avec de l’encre, mais par l’Esprit-Saint (2 Corinthiens 3. 3). Si nous avons été régénérés par l’Esprit de Dieu, nos vies devraient porter le fruit de l’Esprit Saint qui consiste en la charité, la joie, la paix, la patience, la bonté, l’amour du bien, la fidélité, la douceur, la tempérance (Galates 5. 22). Si tel n’est pas le cas, nous n’avons pas connu son action dans nos vies ou soit que nous éteignons sa présence (1 Thessaloniciens 5. 19) en prenant plaisir aux œuvres de la chair.

Nous pourrions nous entretenir longtemps de l’action de l’Esprit Saint, toute la Bible parle de Lui. Rendons grâce que par Jésus, nous bénéficions de sa présence. C’est grâce à Jésus que nous connaissons Dieu aujourd’hui et que nous avons l’espérance de passer l’éternité avec Lui !

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La grâce de Dieu nous sauve

5 Octobre 2022 Publié dans #Salut

La Grâce de Dieu est essentielle pour notre Salut :
La Grâce de Dieu nous sauve, oui elle est ce qui nous permet d'être sauvé, par le moyen de la foi. Cette grâce est donc ce qui nous permet d'être justifié gratuitement par la rédemption en Christ Jésus, par le sang de Jésus nous lavant ainsi de tous nos péchés. "Car par grâce vous êtes sauvés, par la foi; et cela pas de vous-mêmes: c'est le don de Dieu: Non des œuvres, afin qu'aucun homme ne se vante" (Éphésiens 2. 8-9).

"Étant justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est en Christ Jésus" (Romains 3. 24). "En qui nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés, selon les richesses de sa grâce" (Éphésiens 1. 7).

La Grâce de Dieu est insignifiante pour ceux qui ne comprennent pas la colère de Dieu :
Si nous voyons Dieu seulement comme un "gros nounours d'amour", alors pourquoi aurions-nous besoin de sa grâce ? En effet, nous avons besoin de sa grâce pour échapper à son ardente Colère. Si Dieu n'avait pas une ardente Colère, alors sa grâce deviendrait insignifiante.
Malheureusement, de nos jours, c'est ce que pense une grande majorité de ceux qui se disent chrétiens dans ce monde. Ils ne parlent très souvent que de la Grâce de Dieu dans les églises et ne parlent pas de la Colère de Dieu. Pourtant, la Bible qui est notre autorité, parle bien plus souvent de la Colère de Dieu...
Ainsi, ces personnes ne comprennent pas vraiment la Grâce de Dieu. C'est pourquoi, la majorité des gens quand nous leur demandons : "Êtes-vous sûr d'aller au ciel ?" Une très grande majorité ne savent pas. Et bien souvent quand ils savent et que nous leur demandons : "Comment en êtes-vous sûr?". Alors ils répondent: "Je pense que je suis une assez bonne personne.". Ce qui prouve que ces gens ne comprennent pas la Grâce de Dieu.
Et cela se vérifie aussi pour toutes les églises qui ne parlent que de la Grâce de Dieu toutes les semaines et qui ne parlent jamais de la crainte de Dieu et de la colère de Dieu.
Alors que pour les églises qui prêchent au sujet de la crainte de Dieu et de sa colère, la grâce de Dieu leur est compréhensible. Elle prend toute son ampleur et nous comprenons ainsi la grandeur de l'Amour de Dieu !
En effet, avoir obtenu la Grâce de Dieu est un miracle, quand nous réalisons à quel point Dieu est Terrifiant, Puissant et Redoutable. Nous réalisons aussi à quel point Dieu nous aime et nous apprécions véritablement la miséricorde et l'amour de Dieu. La crainte de Dieu étant donc le commencement. "La crainte du SEIGNEUR est le commencement de la connaissance" (Proverbes 1. 7).
 
La grâce de Dieu est imméritée :
Beaucoup de gens vont essayer de mélanger les œuvres et la foi en ce qui concerne le Salut. Ce qui est une fausse doctrine dangereuse.
La Bible est vraiment claire que notre salut est par la foi, non des œuvres. notre salut n'est pas des œuvres, il dit que ce n'est pas le résultat de nos œuvres. Donc, nous ne sommes pas sauvés par nos œuvres. Nous sommes sauvés par le moyen de la foi et c'est par grâce.
Le mot grâce signifie simplement obtenir quelque chose que nous ne méritons pas. Quand quelqu'un vous accorde une grâce, il vous donne quelque chose que vous n'avez pas gagné et que vous ne méritez pas. Et la Bible dit bien : vous êtes sauvés par grâce. La grâce est donc ce qui vous sauve par la foi, et cela pas de vous-mêmes : c'est le don de Dieu: Non des œuvres, afin qu'aucun homme ne se vante (Éphésiens 2. 8-9).
Puis il est dit dans Éphésiens 2. 10 : "Car nous sommes son ouvrage, crées en Christ Jésus à de bonnes œuvres, lesquelles Dieu a ordonnées d'avance afin que nous marchions en elles."
Dans ce verset, il nous est dit que Dieu nous exhorte à faire de bonnes œuvres après avoir reçu le Salut en Jésus. Mais il est bien dit : "afin que nous marchions en elles", les œuvres ne sont donc pas automatiques.

En résumé :
Que devons-nous faire pour être sauvé ? La Bible nous dit : "Crois au Seigneur Jésus-Christ et tu seras sauvé" (Actes 16. 31).
Que devrions-nous faire ensuite ? Les bonnes œuvres que Dieu a ordonnées d'avance afin que nous marchions en elles (Éphésiens 2. 10).
Ainsi la foi devrait-elle produire des œuvres ? Elle devrait, bien sûr qu'elle devrait.
Mais la foi va-t-elle toujours produire des œuvres ? Non.
Alors bien sûr, notre travail pour le Seigneur est très important et il n'est pas vain, nous ne perdons pas notre temps. Quand nous sortons et prêchons l’Évangile et que les gens sont sauvés, ce n'est pas une perte de temps, parce que ces gens vont aller au paradis. Et Dieu va nous récompenser pour ces œuvres. "Par conséquent, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, toujours abondant dans l’œuvre du Seigneur, d'autant que vous savez que votre labeur n'est pas en vain dans le Seigneur" (1 Corinthiens 15. 58).

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Ce que Dieu veut pour nous

4 Octobre 2022 Publié dans #Divers, #Salut

La Parole de Dieu nous enseigne les domaines dans lesquels s’exprime avec clarté la volonté de Dieu.

1) Dieu a voulu que les êtres humains le cherchent :

« Il a fait que tous les hommes, sortis d'un seul sang, habitassent sur toute la surface de la terre, ayant déterminé la durée des temps et les bornes de leur demeure; il a voulu qu'ils cherchassent le Seigneur, et qu'ils s'efforçassent de le trouver en tâtonnant, bien qu'il ne soit pas loin de chacun de nous » (Actes 17. 26-27). Une autre traduction dit : « … qu’ils cherchent… pour voir s’ils pourraient le toucher de la main ».
C’est le but que Dieu avait fixé aux êtres humains : le trouver en tâtonnant, comme le ferait un aveugle. Car le péché a plongé l’être humain dans les ténèbres.

2) Dieu veut que tous les hommes soient sauvés :
« … Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 4).
 « Le Seigneur ne tarde pas dans l'accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient ; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance » (2 Pierre 3. 9).
Ceux qui se perdent ne pourront attribuer leur ruine qu’à eux-mêmes. Par ailleurs, le salut des élus sera reconnu comme l’œuvre de la libre Grâce de Dieu.

3) Dieu a voulu la réconciliation :
« Il a voulu par Lui (Jésus) réconcilier tout avec Lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par Lui (Jésus), par le sang de sa croix. » (Colossiens 1. 20).

4) Dieu veut pour chaque être humain la vie éternelle en réponse à la foi :
« La volonté de mon Père, c'est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour » (Jean 6. 40).

5) Dieu a voulu nous faire connaître la glorieuse richesse d’un mystère :
« C'est d'elle que j'ai été fait ministre, selon la charge que Dieu m'a donnée auprès de vous, afin que j'annonçasse pleinement la parole de Dieu, le mystère caché de tout temps et dans tous les âges, mais révélé maintenant à ses saints, à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir: Christ en vous, l'espérance de la gloire » (Colossiens 1. 25-27).

Notez dans ce texte de Colossiens les trois volets de ce mystère :
a) la personne et l’œuvre de Christ.
b) Christ en nous : comparer Éphésiens 3. 17 : « …en sorte que Christ habite dans vos cœurs par la foi » ; et Galates 2. 20 : « J'ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi. »
c) Christ en nous, l’espérance de la gloire : voyez Colossiens 3. 3-4 : « Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire ».

6) Dieu a voulu, en Jésus-Christ, créer un seul Corps :

« C'est pourquoi, vous autrefois païens dans la chair, appelés incirconcis par ceux qu'on appelle circoncis et qui le sont en la chair par la main de l'homme, souvenez-vous que vous étiez en ce temps-là sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde. Mais maintenant, en Jésus Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ. Car il est notre paix, lui qui des deux n'en a fait qu'un, et qui a renversé le mur de séparation, l'inimitié, ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions, afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix, et de les réconcilier, l'un et l'autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l'inimitié » (Éphésiens 2. 11-16).

7) Dieu a voulu une garantie éternelle pour nous en Jésus-Christ :
Jésus dit : « Or, la volonté de celui qui m'a envoyé, c'est que je ne perde rien de tout ce qu'il m'a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour » (Jean 6. 39).

8) Dieu veut nous conduire à la gloire :
« Il convenait, en effet, que celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, élevât à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut » (Hébreux 2. 10).
Dieu veut nous conduire à la gloire future, mais aussi présente. Il nous mène vers cette gloire au prix des souffrances, comme pour Jésus : « … ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l'ignominie, et s'est assis à la droite du trône de Dieu » (Hébreux 12. 2). « … (Jésus) a appris, bien qu'il fût Fils, l'obéissance par les choses qu'il a souffertes, et qui, après avoir été élevé à la perfection... » (Hébreux 5. 8-9).

9) Dieu veut la vérité en nous :
« Mais tu veux que la vérité soit au fond du cœur » (Psaume 51. 8).

10) Dieu veut notre sanctification :
« Ce que Dieu veut, c'est votre sanctification; c'est que vous vous absteniez de l'impudicité; c'est que chacun de vous sache posséder son corps dans la sainteté et l'honnêteté, sans vous livrer à une convoitise passionnée, comme font les païens qui ne connaissent pas Dieu; c'est que personne n'use envers son frère de fraude et de cupidité dans les affaires, parce que le Seigneur tire vengeance de toutes ces choses, comme nous vous l'avons déjà dit et attesté. Car Dieu ne nous a pas appelés à l'impureté, mais à la sanctification. Celui donc qui rejette ces préceptes ne rejette pas un homme, mais Dieu, qui vous a aussi donné son Saint-Esprit » (1 Thessaloniciens 4. 3-8).

11) Dieu veut que nous portions un bon témoignage :
« Bien-aimés, je vous exhorte, comme étrangers et voyageurs sur la terre, à vous abstenir des convoitises charnelles qui font la guerre à l'âme. Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes œuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera. Soyez soumis, à cause du Seigneur, à toute autorité établie parmi les hommes, soit au roi comme souverain, soit aux gouverneurs comme envoyés par lui pour punir les malfaiteurs et pour approuver les gens de bien. Car c'est la volonté de Dieu qu'en pratiquant le bien vous réduisiez au silence les hommes ignorants et insensés, étant libres, sans faire de la liberté un voile qui couvre la méchanceté mais agissant comme des serviteurs de Dieu » (1 Pierre 2. 11. 16).

12) Dieu veut nos actions de grâces :
« Rendez grâces en toutes choses, car c'est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ » (1 Thessaloniciens 5. 18).

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Nécessité de la mort et de la résurrection de Jésus

3 Octobre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Résurrection

La mort de Jésus-Christ sur la croix était absolument nécessaire. Combien de fois ne l’avait-il pas dit à ses disciples ! Et combien de fois, sous de multiples formes, les Écritures n’en avaient-elles pas rendu témoignage ! Et elles nous font comprendre que cela n’a pas été une chose légère pour Jésus. Jésus devait connaître la mort dans son caractère de salaire du péché. En tant que notre Substitut, Jésus devait être soumis à toutes les conséquences du péché, y compris la mort.

La mort de Jésus-Christ était nécessaire pour que les êtres humains soient unis à Lui :

• La mort du Seigneur Jésus sur la croix et sa résurrection sont le centre de l’accomplissement des conseils de Dieu. Tous leurs différents aspects sont nécessaires et contribuent à cet accomplissement. Jésus-Christ, qui s'est fait homme, devait mourir, quoiqu’il fût Saint, sans péché. Cette nécessité, inséparable de celle de sa résurrection, a été annoncée maintes fois par le Seigneur Jésus Lui-même. Il est de plus confirmé qu’elle a été annoncée par Moïse et par les prophètes (Luc 24 : 26 ; Actes 17 : 3 ; 26 : 23).

• La mort de Jésus-Christ et sa résurrection étaient nécessaires pour que chaque être humain qui place toute sa confiance en Jésus puisse avoir part avec Lui à son glorieux héritage qu'Il réserve à tous ses rachetés. Oui, Jésus-Christ est entré volontairement dans la mort pour que nous soyons unis à Lui dans sa résurrection d’entre les morts.

• Jésus l’a fait en grâce, pour nous délivrer de tous nos ennemis et pour rendre impuissant le Diable qui avait le pouvoir de la mort

• Un autre côté important, c’est que « sans effusion de sang il n’y a pas de rémission ». L’effusion du sang est bien la démonstration publique que la mort est intervenue. Nous ne pouvons expliquer la valeur infinie que Dieu attache au sang de Christ. Elle est démontrée par les effets de ce sang.

• Nous avons la rédemption par son sang (Éphésiens 1 : 7), une rédemption éternelle (Hébreux 9 : 12). Il a fait la paix par le sang de sa croix (Colossiens 1 : 20) ; nous sommes justifiés par la foi en son sang (Romains 3 : 25) et de plus, nous entrons dans les lieux saints par le sang de Jésus (Hébreux 10 : 19), dans ces lieux saints qui devaient être purifiés par ce même sang (Hébreux 9 : 23).

« C’est accompli » : La Justice de Dieu est satisfaite et la puissance de Satan est détruite

• Lorsque le Christ est entré dans la mort en remettant son esprit entre les mains de Dieu le Père, Il venait de déclarer : « Tout est accompli ». Y avait-il encore quelque chose à faire ?

• À cause de ce que Jésus est, toute son œuvre était aussi certaine avant qu’après son accomplissement. C’est pourquoi Jésus dit en Jean 17 : 4, avant sa mort sur la croix : « J’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire ». La déclaration « Tout est accompli » intervient au moment où s’achèvent les heures de l’abandon qui constituaient de très loin l’étape la plus douloureuse, où Jésus était privé de la communion avec Dieu le Père. Et son entrée dans la mort du corps faisait partie de cet accomplissement. Jésus-Christ, s'étant livré lui-même à la mort... rendit son esprit, courbé sous le poids de nos péchés. Satan, le prince de ce monde, qui avait le pouvoir de la mort, bien que ne trouvant rien en Christ qui lui donnât un pouvoir quelconque sur lui, se réjouit de sa victoire. Mais sa joie fut de courte durée. Satan avait eu à soutenir le combat avec Jésus, il avait eu à déployer toute sa puissance, toute sa force, contre Celui qui avait pris notre cause en main. Puis, par la résurrection de Jésus, la Justice de Dieu était satisfaite et la puissance de Satan détruite : Par sa mort sur la croix et par sa résurrection, Jésus a détruit celui qui avait le pouvoir de la mort »

• La mort de Jésus sur la croix était nécessaire, ainsi que Sa résurrection. Oui, Dieu a ressuscité Jésus. « Et il l’a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes, au-dessus de toute principauté, et autorité, et puissance, et domination, et de tout nom qui se nomme » (Éphésiens 1 : 20, 21).

• Gardons les yeux fixés sur celui qui peut dire : « J’ai été mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles » (Apocalypse 1 : 18). En encore : « Parce que moi je vis, vous aussi vous vivrez » (Jean 14 : 19).

• Possédant la vie de Jésus-Christ ressuscité, le vrai croyant en Jésus est délivré de la crainte de la mort (Hébreux 2 : 14). Même s’il doit passer par ce chemin, la mort n’a plus pour lui son aiguillon : il s’endort « en Jésus » (1 Thessaloniciens 4 : 14), oui, il rejoint directement Jésus dans la gloire en attendant le jour glorieux de la résurrection.

• Que le souvenir de ce qu’a coûté au Seigneur Jésus notre salut éternel demeure dans nos cœurs, et nous attache à Lui ! Puissions-nous alors réaliser ce que dit l’apôtre : « Car l’amour du Christ nous étreint, en ce que nous avons jugé ceci, que si un est mort pour tous, tous donc sont morts, et qu’il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité » (2 Corinthiens 5 : 14, 15).

• Que Dieu nous accorde de vivre comme des affranchis de Jésus Christ, affranchis « de la loi du péché et de la mort » ! (Romains 8 : 1).

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Le meilleur des mondes

2 Octobre 2022 Publié dans #Paradis

Voici, la demeure de Dieu est avec les êtres humains, et il habitera avec eux ; ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux, leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus : il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni peine, car les premières choses sont passées. Apocalypse 21. 3-4

Nous ne pouvons pas nous faire une image du monde que Dieu prépare, du Paradis, car il s'agit d'un domaine entièrement nouveau : « Voici, je fais toutes choses nouvelles » (Apocalypse 21. 5).
Pour résumer en cinq mots l'histoire du monde, on ne pourrait guère mieux le faire que par ceux du verset ci-dessus : « larmes... mort... deuil... cris... peines ».
Voilà, à cause du péché, ce qui caractérise la terre actuelle depuis le premier paradis au jardin d'Éden. Et à la fin de la terre actuelle, Dieu ouvrira un nouveau chemin sur un autre Paradis, dans la Nouvelle Création, où la Justice habitera puisque le péché et ses tristes conséquences auront été abolis
(2 Pierre 3. 13).
Dans ce nouveau monde, dans le Paradis, tout ce qui caractérise la terre actuelle aura alors disparu. Les vrais croyants en Jésus auront connu la peine sur la terre, mais alors au Paradis, ils sauront parfaitement ce que c'est que la vraie joie ; ils auront connu la mort et ses conséquences sur la terre, alors au Paradis, ils connaîtront ce qu'est une vraie vie qui ne finira pas ; ils connaîtront le bonheur parfait et éternel au lieu de la douleur.
Dans cette Nouvelle Création, les vrais croyants rachetés par Jésus Christ seront dans une joie parfaite et éternelle. Ayant souffert sur la terre des malheurs que le péché a introduits dans la première création, les vrais croyants en Jésus sauront apprécier de manière parfaite la Grâce de Dieu et ce qu'il a préparé pour eux au Paradis. Le meilleur des mondes est celui de la présence de Dieu.

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Jérusalem, Jérusalem !

1 Octobre 2022 Publié dans #Divers

"Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu !" (Matthieu 23. 37).

La scène se passe dans la ville de David, Jérusalem. On vient de condamner Jésus à la crucifixion. Il est en route vers le mont Golgotha connu aujourd’hui comme le mont du Calvaire.

Jésus n’était pas une personne comme les autres. Se sachant condamné sur la croix et se rendant à son châtiment, Jésus ne s’est pas arrêté à ce qui L’attendait, au contraire ses pensées étaient portés vers le peuple de Jérusalem, la ville qui repousse les messagers de Dieu… Jérusalem est connu pour être la ville sainte pourtant.

Méfions-nous de la religion car le cœur de l’être humain se détourne si facilement de la volonté de Dieu. Faisons la différence entre la religion d’une personne et sa propre piété et son amour pour le Dieu Créateur.

"Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes" (Marc 7. 8).

Jérusalem et Israël ont été bénis d’avoir reçu la Parole de Dieu et d’être choisi pour être le peuple de Dieu. Malheureusement, ils se sont éloignés de cette bénédiction en la remplaçant par la tradition des anciens qui structura leur vie religieuse et prenant autorité sur le témoignage de la Parole de Dieu. Ils se sont pour ainsi dire détournés de Dieu en établissant les bases religieuses qui ont favorisé l’auto-justification au lieu de demeurer humblement sous la bonne main de Dieu.

L’Écriture nous dit que "nul ne cherche Dieu" (Romains 3. 11). Alors il n’est pas surprenant que Jérusalem n’a pas reconnue les prophètes envoyés de Dieu et même le Messie qu’elle prétendait attendre. Jésus a dit à la ville de Jérusalem qu’elle n’a pas voulu prendre place sous les ailes de Dieu. Combien cela est triste. Rejeter Celui que l’on attend, ne pas le reconnaître.

Soyons prudent, les pièges de la religion sont nombreux. Plusieurs se confient en elle à leur perte. Les juifs avaient les Écritures et n’ont pas été en mesure d’accueillir Jésus. Au contraire, comme avec les prophètes, ils ont mis a mort le Messie.

Dieu a tout accompli mais pour le cœur endurci, il faut la foi et la repentance. La plupart des êtres humains aux contraires se servent de Dieu pour bien paraître, se prétendant justes. Ils ont l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force (2 Timothée 3. 5).

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La Victoire par le sang de Jésus-Christ

30 Septembre 2022 Publié dans #Salut

« Ils l'ont vaincu à cause du sang de l'Agneau » (Apocalypse 12. 11a).

Ces rachetés ont vaincu Satan à cause du sang de l'Agneau. Rappelons-nous, en Exode 12, le sang de l'Agneau avait été le seul moyen pour les premiers-nés d'Israël d'échapper au destructeur : «  L'Éternel dit à Moïse et à Aaron dans le pays d'Égypte: Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois; il sera pour vous le premier des mois de l'année. Parlez à toute l'assemblée d'Israël, et dites: Le dixième jour de ce mois, on prendra un agneau pour chaque famille, un agneau pour chaque maison… On prendra de son sang, et on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera… Cette nuit-là, je passerai dans le pays d'Égypte, et je frapperai tous les premiers-nés du pays d'Égypte, depuis les hommes jusqu'aux animaux, et j'exercerai des jugements contre tous les dieux de l'Égypte. Je suis l'Éternel. Le sang vous servira de signe sur les maisons où vous serez; je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n'y aura point de plaie qui vous détruise, quand je frapperai le pays d'Égypte » (Exode 12. 1-3, 7, 12-13).

Christ est « l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde », selon ce qu’a proclamé Jean-Baptiste (Jean 1. 29).

En réclamant sur nos vies l'aspersion de Son sang, ou plus précisément en saisissant par la foi notre pardon au travers du sacrifice de Jésus à la croix, nous passons de la mort à la vie et des ténèbres à la lumière. En effet, Jésus dit : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).

Voici ce que le Seigneur Jésus dit à Saul de Tarse lorsqu’il se révéla à lui sur le chemin de Damas : « Je t'ai choisi du milieu de ce peuple et du milieu des païens, vers qui je t'envoie, afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu'ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu'ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et l'héritage avec les sanctifiés » (Actes 26. 18).

Nous sommes là au cœur du message des Saintes Écritures, au cœur de la grande mission de Christ lors de sa première Venue, et au cœur de l’Amour et de la Grâce de Dieu.

Les pages de la Bible sont marquées du sang de l’Agneau de Dieu ; soit sous forme de symboles et de types dans l’Ancien Testament, comme l’ombre des choses à venir ; soit dans les Évangiles, dans la pleine réalisation du salut de Dieu en Jésus-Christ ; soit dans la prédication et l’enseignement apostolique ; soit enfin dans l’Apocalypse, comme la cause du triomphe des rachetés et de la gloire de Dieu pour l’éternité.

Mes amis, il n’y a pas de « mieux vivre » s’il n’y a pas d’abord de « complètement mourir » : mourir au péché, mourir au monde, mourir à soi-même. Paul déclare : « J'ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20).

Mes amis, il n’y a pas de « comment réussir », sans la reconnaissance de l’échec total de la nature humaine déchue. Il n’y a rien de bon dans l’être humain, n’en déplaise à ceux qui veulent réconcilier la chair et l’esprit, l’Éden souillé et le Golgotha sanctifié. La conversion à Dieu n’est pas une amélioration de l’être humain, mais sa « re-création ».

Jésus a parlé de nouvelle naissance. Un papillon n’est pas une chenille avec des ailes ! C’est un être nouveau, sorti du cocon, au sein duquel l’être rampant d’autrefois a connu une totale métamorphose. « Les choses anciennes sont passées’, s’écriait l’apôtre en parlant de la régénération de l’être humain en Christ, «  toutes choses sont devenues nouvelles ».

Puisque les martyrs de la grande tribulation vaincront le diable à cause du sang de l’Agneau, voici un rappel à notre cœur de quelques richesses spirituelles contenues dans le sang de Jésus :

La purification de nos péchés, la rédemption, la rémission de nos péchés :

La Bible dit : « Si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7) ; et encore, Éphésiens 1. 7 : « En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce. »

La délivrance de nos péchés.
« A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles! » (Apocalypse 1 .5).

Notre justification.
« A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère. » (Romains 5. 9).

La réconciliation et la paix avec Dieu :
« il [Dieu] a voulu par lui [Jésus] réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20).

La purification de notre conscience des œuvres mortes :
« Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d'une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair, combien plus le sang de Christ, qui, par l’esprit éternel, s'est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant » (Hébreux 9. 13-14).

Nous avons été rapprochés de Dieu :
« Mais maintenant, en Jésus Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ » (Éphésiens 2. 13).

Nous avons une libre entrée dans le sanctuaire divin :
«  Nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire, par la route nouvelle et vivante qu'il a inaugurée pour nous au travers du voile, c'est-à-dire, de sa chair. » (Hébreux 10. 19-20).

Le rachat de notre âme.
« Ce n'est pas par des choses périssables, par de l'argent ou de l'or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous avez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps. » (1 Pierre 1. 18-20).

Jésus s’est acquis l’Église au prix de son sang :
« Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint Esprit vous a établis évêques, pour paître l'Église du Seigneur, qu'il s'est acquise par son propre sang. » (Actes 20. 28).

Nous comprenons pourquoi Jean eut la vision d’une scène céleste qu’il décrit en ces termes : « Quand il [l’Agneau] eut pris le livre, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l'agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d'or remplies de parfums, qui sont les prières des saints. Et ils chantaient un cantique nouveau, en disant: Tu es digne de prendre le livre, et d'en ouvrir les sceaux; car tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu par ton sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation; tu as fait d'eux un royaume et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils régneront sur la terre » (Apocalypse 5. 8-10).

L’une des dernières visions de Christ que nous donne le livre de l’Apocalypse est celle-ci : « Puis je vis le ciel ouvert » écrit l’apôtre Jean, « et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s'appelle Fidèle et Véritable, et il juge et combat avec justice. Ses yeux étaient comme une flamme de feu; sur sa tête étaient plusieurs diadèmes; il avait un nom écrit, que personne ne connaît, si ce n'est lui-même; et il était revêtu d'un vêtement teint de sang. Son nom est la Parole de Dieu » (Apocalypse 19. 11-13).

Le sang de Jésus est le remède de Dieu au péché de l'être humain et au salaire de ce péché qui est la mort éternelle. Le sang de Jésus est la Victoire incontestable de la sainteté sur la souillure, de la grâce sur la condamnation, de la vie sur la mort. Le sang de Jésus est une frontière que Satan, l’accusateur des frères, ne peut franchir.

Revenons aux martyrs de la grande tribulation. Ils n'auront pas d'autre moyen de salut ; eux aussi seront sauvés en vertu de leur foi au sang de Christ versé à la croix. Mais ils livreront leur vie par amour pour l'Agneau ; leur sang versé sera le gage de leur identification à l'Agneau de Dieu et la démonstration de leur foi.

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Avoir une relation vivante et personnelle avec Dieu

29 Septembre 2022 Publié dans #Divers

Avoir une relation vivante et personnelle avec Dieu commence au moment où nous réalisons notre besoin de Lui, où nous admettons être des pécheurs méritant la mort éternelle en Enfer, et où, par la foi, nous recevons Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur. Dieu, notre Créateur, a toujours désiré être proche de nous, et avoir une relation vivante et personnelle avec chacun de nous êtres humains. Avant qu'Adam ait péché dans le jardin d'Eden (Genèse 3), lui et Ève connaissaient Dieu sur un plan intime et personnel. Ils marchaient avec Lui dans le jardin et conversaient directement avec Lui. Mais, à cause de leur péché, tous les êtres humains sont nés séparés et déconnectés de Dieu.

Ce que beaucoup de personnes dans ce monde ne savent pas, ne réalisent pas ou ignorent, c'est que Jésus, le Fils de Dieu, nous a donné le Cadeau le plus extraordinaire : l'opportunité de nous réconcilier avec Dieu et de passer l'éternité avec Lui si nous mettons notre confiance (notre foi) en Lui. « Car le salaire du péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. » (Romains 6 : 23). Dieu s'est fait homme en la personne de son Fils Jésus-Christ pour porter pour nous notre péché, être mis à mort sur la croix, et ensuite ressusciter, prouvant ainsi sa Victoire sur le péché et sur la mort. « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-christ » (Romains 8 : 1). Nous êtres humains, si nous acceptons ce cadeau (ce don) merveilleux de Dieu, nous pouvons être désormais acceptés dans la présence de Dieu et pouvons avoir une relation avec Lui.

Avoir une relation vivante et personnelle avec Dieu signifie que nous devons inclure Dieu dans notre vie quotidienne. Nous devons Lui adresser nos prières et méditer sa Parole (la Bible), nous efforçant ainsi de mieux le connaître. Nous devons prier pour recevoir la sagesse (Jacques 1 : 5). Nous devons Lui présenter nos requêtes, et demander au nom de Jésus (Jean 15 : 16). Jésus est celui qui nous a aimés au point de donner sa vie pour nous (Romains 5 : 8), et c'est Lui qui a comblé l'abîme (le fossé) qui existait entre nous et Dieu. C'est Jésus qui nous a réconciliés avec Dieu.

Le Saint-Esprit nous a été donné comme notre conseiller et notre consolateur. « Si vous m'aimez, gardez mes commandements. Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu'il demeure éternellement avec vous, l'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous » (Jean 14 : 15-17). Jésus a dit cela avant de mourir, et après sa résurrection, le Saint-Esprit est devenu disponible pour tous ceux qui décident de recevoir le Seigneur Jésus dans leur vie et le parfait Salut qu'Il a accompli. Le Saint-Esprit est celui qui vit dans le cœur des croyants (des enfants de Dieu) pour y demeurer éternellement ; Il ne nous quittera jamais. Il nous conseille, nous enseigne des vérités et transforme nos cœurs. Sans le Saint-Esprit, nous n'aurions pas la capacité de combattre le mal et les tentations. Mais puisque nous l'avons en nous, nous commençons à produire le fruit qui vient du Saint-Esprit lorsque nous le laissons agir en nous et nous diriger : l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi (Galates 5 : 22-23).

Cette relation personnelle et vivante avec Dieu n'est pas aussi difficile à trouver que nous l'imaginons, et il n'existe pas de formule magique pour l'obtenir. Dès que nous devenons enfants de Dieu par la foi en Jésus-Christ, nous recevons le Saint-Esprit qui va commencer à travailler dans nos cœurs. Nous devrions prier sans cesse, lire notre Bible, et nous joindre à une église qui reconnaît pour autorité la Bible ; toutes ces choses nous aiderons à grandir spirituellement. Faire confiance à Dieu pour nous porter chaque jour de notre vie et croire qu'Il est celui qui nous soutient en toute chose, c'est cela avoir une relation avec lui. Bien que nous ne voyions pas toujours de changements immédiatement, nous allons commencer à les voir au fil du temps, et toutes les vérités deviendront claires pour nous.

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L’assurance du salut ne se trouve qu'en Jésus-Christ

28 Septembre 2022 Publié dans #Salut

"Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle,vous qui croyez au nom du Fils de Dieu" (1 Jean 5. 13).

Voici un sujet qui a une grande influence dans la vie du chrétien. Une bonne compréhension du message de l’Évangile fait en sorte que le croyant marchera en pleine assurance et non pas continuellement dans la crainte de perdre son salut. La question essentielle est de recevoir la Vie Éternelle, car certains se convainquent eux-mêmes de le posséder sans l’avoir véritablement obtenue.

En fait, Jésus définit la vie éternelle en affirmant qu’il s’agit de "connaître le seul vrai Dieu, et celui qu’Il a envoyé", c’est-à-dire Jésus-Christ Lui-même (Jean 17. 3). Le fait d’avoir la vie éternelle est étroitement lié au fait que nous avons la communion avec Dieu et que nous soyons connus de Lui. La communion est un dialogue entre deux parties. Deux parties qui s’écoutent et se répondent. Cette communion prend sa source dans une relation de vie de famille. C’est une relation unissant un père et ses enfants. Cette relation exige donc une réelle relation. Pour être chrétien, il faut dans un premier temps naître de nouveau, il faut devenir un enfant de Dieu adopté par le Père éternel.

Plusieurs se croient sauvés parce qu’ils pratiquent des œuvres pour Dieu, mais pourtant, ils n’ont pas de relation personnelle avec Dieu. Un exemple troublant de cette vérité est mentionné par Jésus lors du sermon sur la Montagne. Jésus a dit : « Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité » (Matthieu 7. 22-23).

Le Salut de Dieu ne repose d’aucune manière sur le fait que nous pratiquions des œuvres (Éphésiens 2. 9). Ce qui nous sépare de Dieu n’est pas la partie de notre vie où nous faisons le bien, au contraire, c’est la présence du péché qui nous sépare de la communion avec Dieu (Romains 3. 23 ; 6. 23). Dans la présence de Dieu, il n’y a pas de place pour le péché. Pour obtenir notre salut, nous devons régler ce problème et Dieu seul est en mesure de pourvoir à la solution, car Il est le seul Dieu Très Saint. Dieu a démontré son Amour envers le monde en offrant son unique Fils sur la croix afin que le salaire de notre péché soit payé par Lui. Christ est mort pour nous (Romains 5. 8). Il a pris sur Lui nos péchés et Il a mis sur nous sa Justice afin que nous puissions avoir la Vie Éternelle et obtenir la communion avec Dieu. C’est ce que l’Écriture appelle l’imputation (2 Corinthiens 5. 19).
"Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8).

Les apôtres du Seigneur Jésus ont reçu ce message unique et invitent chaque personne à mettre sa foi en Christ, car c’est par la foi en Lui seul que l'on est sauvé (Actes 16. 31). Il est écrit « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » (Romains 10. 9). La foi dont il est fait mention prend sa source dans nos cœurs et non pas dans notre propre raisonnement. Il faut croire de tout cœur et que cela rejaillisse jusque dans notre confession. Certains confessent du bout des lèvres sans que cela vienne du cœur afin de se procurer le salut tout comme s’ils récitaient une formule magique. Ne nous leurrons pas, cela n’a aucune valeur, car Dieu sait distinguer le vrai du faux. Nous ne pouvons pas pratiquer des œuvres pour être sauvés, mais par contre la foi génère des œuvres évidentes qui démontrent notre salut.

Cette déclaration de foi sincère reposant sur l’œuvre de Christ à la croix enlèvera la charge de péché du nouveau croyant. Le repentant laisse alors aux pieds du Sauveur son péché et bénéficie du privilège d’avoir la communion avec celui-ci ! Le croyant en Jésus a répondu à l’invitation de Jésus qui disait : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). Il n’a plus qu’à apprendre de son Sauveur pour la suite des choses (Matthieu 11. 29). Il est maintenant devenu enfant de Dieu (Jean 1. 12). Dieu n’est plus son juge, mais son Père aimant qui lui assure son Amour, sa discipline et son héritage éternel.

L’apôtre Jean dans sa première lettre insiste sur l’importance de comprendre que ce salut est une certitude pour celui qui croit au Seigneur Jésus. Les mots de ce verset suivant sont rassurants et réconfortants. Il est dit : « Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13). Le choix du temps de verbe est au présent, vous avez la vie éternelle ! Dieu n’est pas menteur, s’il affirme qu’elle est éternelle, soyez assuré qu’Il dit vrai ! Vous êtes entre de bonnes mains, Jésus a déclaré à ce sujet : « Je leur donne la vie éternelle ; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous ; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père » (Jean 10. 28-29). Lorsqu’il dit que nulle ne peut nous ravir de sa main, cela inclut également le croyant en question, car Dieu a fait habiter en lui son Saint-Esprit qui agit dans son cœur.
"Je leur donne la vie éternelle et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main" (Jean 10. 28).

Est-ce donc possible de perdre le salut ? Certainement pas ! Ce serait faire Dieu menteur alors qu’Il est la Vérité. Certains ont l’apparence d’être des croyants, mais sans l’être. N'oublions pas que l’ennemi a semé dans le champ de Dieu de l’ivraie et que ce sera qu’une fois la semence rendue à terme que nous serons en mesure de discerner le vrai du faux (Matthieu 13. 36-40). D’autres feront beaucoup d’œuvres sans avoir mis leur foi en Christ, ils essaient de gagner le Ciel par leur propre force. Ils auront l’apparence de connaître Dieu, mais n’auront pas la communion avec Lui. Ils ne sont pas connus de Dieu.

Croire qu’un véritable enfant de Dieu risque perdre son salut est mal comprendre l’œuvre de l’Esprit Saint qui habite dans le croyant en Jésus. L’œuvre du Saint-Esprit est de précisément convaincre de péché et de mener à la repentance le croyant qui remet en doute sa foi (Jean 16. 8). Souvenons-nous du récit du Fils qui quitta son père pour vivre sa vie. Dieu a tout mis en œuvre pour que le fils revienne en confessant son péché (Luc 15. 20-21). Aussi, Jésus le bon Berger ne laissera pas sa brebis longtemps égarée et Il ira à sa recherche jusqu’à ce qu’Il le retrouve pour la ramener avec Lui dans son troupeau (Jean 15 .4).

Bien-aimé(e) lecteurs / lectrices, avez-vous l’assurance de la vie éternelle ? Êtes-vous connu de Dieu ? Est-ce que votre salut repose sur l’œuvre de Christ à la croix ? Si, telle n’est pas le cas, voilà l’occasion de faire la paix avec Dieu qui vous tend la main. Mettez votre foi en Lui, reconnaissez-le comme votre Seigneur et Sauveur ! Aujourd’hui pourrait être le premier jour de votre nouvelle vie avec Christ. En faisant cela vous ne serez plus jamais seuls. Sa divine présence vous accompagnera pour l’éternité à venir. Ne craignez point, croyez seulement !

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(2) Pour ceux qui ne sont pas encore prêts pour la mort

27 Septembre 2022 Publié dans #Salut

« Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la Vie Éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6 : 23). C'est seulement par le Seigneur et Sauveur Jésus-Christ qu'un être humain peut recevoir la vie éternelle. C'est un don gratuit de Dieu, qui est offert à tous ceux qui voudront bien se repentir de leurs péchés, mettre toute leur confiance en Jésus et obéir à Sa Parole.
« Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14 : 6). « Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il  serait mort; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » (Jean 11 : 25-26). « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5 : 24)
Jésus a dit d'une façon claire comment Il nous donne la vie éternelle : « C'est l'esprit qui vivifie...» ... c´est-à-dire que c'est l´Esprit qui donne la vie. (Jean 6 : 63). « Celui qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de son sein, comme dit l'Écriture. Il dit cela de l'Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui...» (Jean 7 : 38-39). « Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas » (Romains 8 : 9)
De plus, la Bible nous montre clairement ce qu'il faut faire afin de recevoir le don de l'Esprit : « Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit » (Actes 2 : 38)
Ayant Sa Parole à notre portée, Dieu nous commande Maintenant de nous repentir et de nous tourner vers Lui - obéissons à Sa Parole. « ... Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6 : 2). « Celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles a son juge; la parole que j'ai annoncée, c'est elle qui le jugera au dernier jour » (Jean 12 : 48)
Nous êtres humains, n'oublions jamais qu'un jour nous nous trouverons devant le Trône de Dieu et que nous aurons à Lui rendre compte de toutes nos actions. Chaque instant de notre vie sera jugé et pesé devant chacun de nous. Qu'aucun être humain ne soit insensé en refusant l'offre du parfait Salut de Dieu : aujourd'hui pourrait être son dernier jour. Examinons-nous bien, considérons notre position devant Dieu !
Il n'y a rien de plus insensé pour un être humain que de croire qu'il peut attendre encore un peu plus longtemps avant de se repentir, de mettre sa confiance en Jésus, et de recevoir le don du Saint-Esprit. Jésus a parlé d'un homme riche qui crut qu'il pourrait profiter de son bien pendant plusieurs années : il se trompait. Car « Dieu lui dit : Insensé ! Cette nuit même ton âme te sera redemandée; et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il ? Il en est ainsi de celui qui amasse des trésors pour lui-même, et qui n'est pas riche pour Dieu » (Luc 12 : 20-21)

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