Le seul Dieu Juste et Sauveur
Dieu est Juste et Saint. Cet attribut divin de Dieu fait naître dans le coeur de l'être humain une crainte justifiée, car il sait bien qu'un jour il faudra rencontrer Dieu et que, étant pécheur, il aura des comptes à lui rendre.
Tout péché, en effet, est une offense faite à Dieu qui se doit Lui-même de punir le péché. S'il ne le faisait pas, il ne serait ni parfaitement Saint ni parfaitement Juste. Si nous nous arrêtons là, nous ne pouvons que nous écrier comme le prophète Ésaïe quand il était jeune : "Malheur à moi ! car je suis perdu" (Ésaïe 6, 5).
Mais voici que par Amour pour les êtres humains, Dieu se révèle à nous d'une autre manière : tout en restant Juste, Dieu est devenu notre Sauveur. C'est sa gloire d'avoir réuni ces deux caractères qui paraissent inconciliables. Dieu nous sauve et, en même temps, toutes les exigences de sa Justice sont satisfaites. Nos péchés méritaient la condamnation. Jésus le Fils unique de Dieu qui est Saint, qui n'a aucun péché, a volontairement pris sur Lui tous nos péchés et a subi pour nous le jugement que nous méritions. Cela s'est passé à la croix pendant trois horribles heures où, abandonné par Dieu le Père et subissant sa Colère, Jésus a expié les péchés de toute l'humanité.
Quiconque place sa confiance en Jésus et en son oeuvre parfaite sur la croix reçoit dès ici-bas le pardon de ses péchés et la vie éternelle, ainsi il vivra éternellement dans la gloire de Dieu au Ciel, dans le Paradis. Mais quiconque refuse aujourd'hui le Salut gratuit et parfait que Dieu offre gratuitement en Jésus-Christ, la Justice divine s'exercera pour lui durant l'éternité dans toute sa rigueur en Enfer.
"Voici, c'est maintenant le temps favorable ; voici, c'est maintenant le jour du salut" (2 Corinthiens 6, 2).
Dieu est l'unique et le parfait Sauveur du monde.
Nous appelons Dieu « Notre Père »
« Vous n’avez pas reçu un esprit de servitude pour retomber dans la crainte, mais vous avez reçu un esprit d’adoption, qui nous fait crier : Abba, Père » (Romains 8.15).
Non seulement Dieu est notre Père parce qu’il nous a créés, mais Dieu a également droit au nom de Père, parce qu’il nous a adoptés. Nous ayant adoptés, Dieu nous fait don de son héritage : « Nous sommes ses enfants, et nous sommes aussi ses héritiers » (Romains 8. 17).
Lorsque nous prions, il est capital de nous approcher de Dieu, en ayant la certitude qu’Il est notre Père plein d’amour et de compassion. Il nous reçoit, comme dit Jacques, sans nous faire de reproche : « Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche » (Jacques 1. 5).
Le fait d’appeler Dieu notre Père implique des attitudes à son égard qui sont celles d’enfants respectueux envers leur père respectable. Or, Dieu est un Père respectable. Certains enfants ont une image déformée de Dieu car leur père naturel est (ou a été) violent, coléreux, ou grossier. Il est important que cette image déformée de Dieu soit remplacée par celle que nous donne la Bible, celle du père du fils prodigue par exemple. (Luc 15. 11-32).
Dieu étant notre Père, nous Lui devons l’honneur : « Si je suis Père, où est l’honneur qui m’est dû » (Malachie 1. 6). Honorons notre Père, non seulement avec nos lèvres, mais avec notre cœur (Ésaïe 29. 13). Honorons Dieu par notre vie, qu’elle soit le reflet de sa personne. Honorons Dieu par nos œuvres, afin qu’elles deviennent pour ceux qui nous entourent des sujets de louer Dieu (1 Pierre 2. 12).
Nous lui devons, également, l’obéissance. « Nos pères selon la chair nous ont corrigés et nous les respections ; à combien plus forte raison devons-nous nous soumettre au Père des esprits » (Hébreux 12. 9). Ce texte nous rappelle, également, que nous Lui devons le respect.
Prier, en ayant cette vision respectueuse de Dieu, est un élément fondamental de l’efficacité de la prière. Dieu n’est pas notre copain, et même s’il est proche de nous, Il est notre Père respectable et digne d’honneur.
Priez Dieu en étant réellement conscients que nous sommes en présence de l’Être le Très Saint, le plus respectable, le plus digne d’honneur, qui soit. Acceptons sa Souveraineté sur vos vies, et approchons-nous de Lui avec confiance, Dieu nous aime plus que nous ne pouvons l’imaginer. Adressons-Lui directement nos requêtes comme le faisaient les premiers disciples : « L’Église ne cessait d’adresser … des prières à Dieu » (Actes 12. 5).
Pourquoi et pour qui Jésus a tant souffert ?
Pourquoi Jésus a tant souffert ?
Pourquoi Jésus quitta t-Il le Ciel dans toute sa Gloire et vint dans ce monde pour des êtres humains pécheurs, qui, en retour n'ont manifesté envers Lui que de la haine et du mépris jusqu'à Le crucifier sur une croix ? Pourquoi Jésus, innocent et Saint, accepta t-il de connaître l’agonie de la croix et de la mort spirituelle.
Nous ne pouvons trouver qu’une seule réponse : Nous croyons que Jésus voulait d’abord maintenir la Gloire de Dieu qui ne pouvait supporter le péché, quel que soit le prix, et ensuite parce que, de toute éternité, Jésus débordait d’Amour infini pour son Père et pour nous êtres humains qui sommes ses créatures. À la croix Jésus en a donné cette preuve à tout prix, même s’il devait être abandonné de Dieu son Père. La croix a donné aux anges, aux hommes et aux démons de constater l’Amour du Fils pour le Père (Jean 14. 31).
La croix nous a aussi permis de découvrir la nature déchue et incurable de l'être humain, et aussi la perversité de l’être humain qui est allé jusqu'à crucifier Jésus son Créateur. Nous avons pu connaître par la croix de Jésus la haine terrible de Satan envers le Dieu Saint et envers les êtres humains. A la croix, nous voyons la gloire de Dieu se manifester dans toute son étendue infinie et nous constatons l’Amour de Christ envers son Père et envers les êtres humains. Et l’amour est fort comme la mort c’est pourquoi « beaucoup d’eaux ne peuvent éteindre l’amour et les fleuves ne le submergent pas » (Cantique des cantiques 8. 7). Jésus mourut pour le pécheur, et en notre faveur. Tous nos péchés furent mis sur son compte et de ce fait, Il rendit Dieu accessible à tous. Il est la victime propitiatoire que Dieu destine à tous mais l’œuvre expiatoire elle-même devient réelle pour celui qui croit en Jésus ; ainsi, « le fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour plusieurs » (Matthieu 20. 28).
Pour qui Jésus a-t-il tant souffert ?
Le mot « plusieurs » sont naturellement ceux qui acceptent cette œuvre bénie. Que mon lecteur sache que désormais, il y a un Médiateur entre Dieu et nous. Nous savons que « Dieu est Un, et le Médiateur entre Dieu et les hommes est Un, l’Homme Christ Jésus qui s’est donné lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 5-6). Nous reconnaissons que Jésus est le seul Médiateur parfait entre Dieu et nous êtres humains. Dieu peut désormais nous sauver par sa grâce, nous recevoir avec amour et l’amour de Dieu infiniment Grand. C’est pourquoi l’apôtre Jean dit : « En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous, c’est que Dieu a envoyé son fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui ; en ceci est l’amour, non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima et qu’il envoya son fils pour être la propitiation pour nos péchés » (1 Jean 4. 9-10).
Dieu est à l’œuvre, et l’être humain ne peut rien faire si ce n'est recevoir par la foi. C’est Dieu le Père qui donne Jésus son Fils comme victime propitiatoire. La raison en est que « un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon, car précieux est le rachat de leur âme, et il faut qu’il y renonce à jamais » (Psaumes 49. 7-8).
Cette déclaration est digne de toute considération en ce sens que nous tous êtres humains, nous sommes pécheurs par naissance. Personne d'entre nous ne peut donc payer la rançon à notre place étant donné que lui-même aura un compte personnel à rendre à Dieu parce qu’il est lui aussi coupable de péché. Toute personne a un compte à rendre à Dieu. Le désir de l’âme qui veut la paix avec Dieu ne peut être satisfait par une religion quelconque, une philosophie ou une secte.
Mais alors, quel est cet homme qui pouvait donner à Dieu la rançon atteignant la valeur du rachat de l’âme ? La Parole nous montre que Dieu est Esprit et Saint par nature. Il punit le mal parce que sa Justice et sa Sainteté l’exigent. L’être humain pécheur doit comprendre qu’il est coupable et ruiné par ses péchés et qu’il doit rencontrer Dieu dans l’éclat de sa Sainteté et dans la réalité de son Jugement. Nous ne pouvons pas nous présenter devant Dieu en pensant être purs par nous-mêmes, car au moins une fois dans notre vie, nous avons péché et par ce fait, sommes déjà disqualifiés pour prétendre à être juste.
C’est donc inutile pour nous de faire le maximum de bonnes œuvres pour plaire à Dieu et espérer être sauvé, dans la mesure où une seule faute provoque la Colère de Dieu et donc la condamnation. C’est pour cela que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a été envoyé par Dieu le Père parce qu’Il était le seul capable de satisfaire les exigences Justice divine.
Jésus la Lumière vint dans ce monde de ténébres
Le prologue de l’Évangile selon Jean aborde l’incarnation de Jésus sous l’angle du contraste entre la lumière et les ténèbres.
La Venue de Jésus dans ce monde nous rappelle que le monde est plongé dans les ténèbres : "les ténèbres ne l’ont pas accueillie… et le monde ne l’a pas connue. Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont pas reçue" (Jean 1. 10-11). "Et voici le jugement : la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont aimé les ténèbres plus que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises (Jean 3. 19).
Quand la Bible parle d’un monde dans les ténèbres, elle n’exprime pas simplement l’absence de lumière. Elle nous parle d’un mal actif, fruit de notre révolte contre Dieu et causant notre aveuglement à ses perfections.
Elle nous rappelle la misère et le châtiment infligés à l’humanité en raison de la chute d’Adam et de son esclavage spirituel.
Jean nous rappelle que nous sommes plongés dans des ténèbres de l’aveuglement qui ont recouvert nos esprits et notre monde. Par conséquent, l’humanité peut tout à fait réaliser qu’elle à quelque chose qui ne tourne pas rond, mais ne peut rien y faire pour changer ou s’empêcher de faire le mal.
La Venue de Jésus dans ce monde nous rappelle que nous n’avons aucun espoir venant du monde car les ténèbres ne peuvent enfanter la lumière. Même si l’humanité peut dire ceci : « Si nous agissons ensemble, nous pouvons faire du monde un meilleur endroit » ; nous ne disposons pas de ce qu’il faut en nous. Car le monde est donc un endroit sombre qui a besoin d’une solution qui ne peut venir que de l’extérieur de celui-ci. La Lumière n'a pas son origine en nous, mais elle est venue parmi nous pour nous révéler pleinement qui est Dieu et ce qu’il veut : nous sauver parfaitement.
Jésus est « la véritable lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme… elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu… La Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père » (Jean 1. 9, 12, 14).
Dans le prologue de son Évangile, Jean nous parle du point de vue de Dieu du miracle de l’incarnation.
Ce projet débute avant même la création du monde. En nous dévoilant cela, Dieu veut que l’on se rappelle que la Parole de Dieu, Dieu Lui-même, agent de la création, source de vie et de lumière, s’incarne dans le monde, dans l’histoire et le temps, en son Fils Jésus. En se faisant homme, Dieu est venu parmi nous. Les Paroles et les Actes de Jésus sont les paroles et les actes de Dieu.
Conséquence incroyable pour nous
Jésus-Christ est la seule et véritable lumière que Dieu ait donné au monde. Christ est donc la lumière de tout être humain.
Psaume 19. 1 affirme que « Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l’étendue céleste annonce l’œuvre de ses mains ». Passage merveilleux n’est-ce pas ? Mais vous rendez-vous compte de la valeur infinie de Jésus ? L’ensemble des merveilles que contient l’univers est incomparable à la révélation que nous donne Jésus de la personne de Dieu et l’étendue de ses perfections.
Comme le rappelle l’auteur de l’épitre aux Hébreux, Jésus « est le rayonnement de sa gloire et l’expression de son être » (Hébreux 1. 3).
“Nous l’avons contemplé” : Jean ne dit pas : “nous l’avons vu, fréquenté, nous l’avons connu”. Il dit : « nous l’avons contemplé » (Jean 1. 14). La Venue de Jésus est un moyen de grâce. C’est l’invitation de Dieu pour nous, pour que nous contemplions sa Gloire en Jésus.
La Venue de Jésus nous montre non seulement l’état de notre âme, mais aussi notre vivante espérance qui se trouve en Lui.
John Owen disait : « Personne ne verra jamais la gloire de Christ s’il ne l’aperçoit pas déjà un peu par la foi ». "Car Dieu qui a dit « la lumière brillera du sein des ténèbres ! » a brillé dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ" (2 Corinthiens 4. 6).
Afin que nous vivions pour la justice (2)
Si nous sommes conscients que nous avons péché, le Saint-Esprit nous pousse aussitôt à la repentance. Et lorsque nous nous repentons, le sang de Jésus purifie aussitôt notre conscience. Plus rien n’empêche alors le Seigneur de nous guérir de toute maladie, si nous en avons besoin ! Dès lors, nous pouvons comprendre pourquoi l’apôtre Pierre associe la guérison de nos maladies au fait que Jésus a porté nos péchés dans Son corps sur la croix.
Étant donné que la maladie est la conséquence du péché, nous pouvons comprendre que, puisque le péché a été ôté, la maladie n’a plus de raison d’être ! Aucune maladie ne peut subsister, si toute cause de maladie est supprimée ! C’est la raison pour laquelle le Seigneur Jésus a toujours guéri tous les malades qui sont venus à Lui pour être guéris ! Parce qu’Il était d’abord venu pour expier leurs péchés !
Souvenez-vous de l’histoire du paralytique descendu du toit par ses quatre amis aux pieds de Jésus : (Marc 2. 5-12).
Nous voyons clairement, dans ce passage, que la guérison de cet homme a été la conséquence directe du pardon de ses péchés. C’est parce que le Seigneur Jésus a pris dans Son corps nos péchés sur la croix, que nous avons ensuite été guéris par Ses meurtrissures !
Les chrétiens qui n’ont pas compris que la guérison de nos maladies est comprise dans l’œuvre de la croix, en tant que conséquence de l’expiation de nos péchés, ne peuvent pas non plus comprendre qu’une fois leurs péchés pardonnés, ils ont un droit légal à la guérison de toutes leurs maladies !
La guérison de nos maladies est même la preuve que nos péchés ont été pardonnés ! C’est la preuve que nous sommes devenus, en Christ, justice même de Dieu !
Comment la moindre maladie pourrait-elle subsister dans le corps d’un chrétien qui a compris et accepté la vérité qu’il est justice de Dieu en Christ ?
En nous rendant malades, Satan essaye de nous faire croire que nous ne sommes pas justes en Christ. Ou, plutôt, il profite du fait que la plupart des chrétiens ignorent qu’ils sont justes en Christ pour les rendre malades.
Si nous vivons en permanence dans la conscience que Dieu nous a conféré Sa justice, nous pourrons toujours résister victorieusement à toute tentative de Satan de nous attaquer ou de nous rendre malades, car nous saurons alors, avec certitude, qu’il n’y a aucun rapport entre la justice de Dieu et la moindre maladie, la moindre malédiction !
« Tu seras affermie par la justice; bannis l’inquiétude, car tu n’as rien à craindre, et la frayeur, car elle n’approchera pas de toi. Si l’on forme des complots, cela ne viendra pas de moi; quiconque se liguera contre toi tombera sous ton pouvoir. Voici, j’ai créé l’ouvrier qui souffle le charbon au feu, et qui fabrique une arme par son travail; mais j’ai créé aussi le destructeur pour la briser. Toute arme forgée contre toi sera sans effet; et toute langue qui s’élèvera en justice contre toi, tu la condamneras. Tel est l’héritage des serviteurs de l’Éternel, tel est le salut qui leur viendra de moi, dit l’Éternel » (Ésaïe 54. 14-17).
Alléluia !
Lorsque nous savons, sans l’ombre d’un doute, qu’EN CHRIST, nous sommes justice même de Dieu, notre cœur est en paix, sans aucune crainte. Car nous savons alors que toute arme forgée contre nous sera sans effet, et que nous pourrons condamner toute langue qui s’élèvera en justice contre nous !
Nous pourrons, par la foi en l’œuvre de Christ, non seulement rejeter toute maladie qui commencerait à se manifester en nous, mais aussi être certains qu’aucune maladie ne peut nous toucher, tant que nous sommes conscients que nous sommes justice de Dieu en Christ, et que nous sommes prompts à nous repentir, quand le Saint-Esprit nous le demande.
La réalisation que nous sommes, en Christ, justice même de Dieu, est sans doute la vérité la plus importante que le Seigneur veut nous révéler. Car, en nous conférant Sa justice, Dieu a fait aussi de nous Ses héritiers, et les co-héritiers de Christ ! Tout ce qui appartient à Dieu et à Christ nous appartient aussi !
Et dans cet héritage céleste, il n’y a pas seulement le pardon de nos péchés et la guérison de nos maladies, mais la possibilité de vivre dès à présent selon cette justice, ainsi que l’accès au Trône céleste à la Droite de Dieu, le règne avec Christ sur la terre du Millenium, et le règne éternel dans la Jérusalem céleste, sur la Nouvelle Terre que Dieu va créer, après le Jugement Dernier et la destruction de la terre actuelle !
Gloire à Dieu pour Sa grâce infinie ! Et merci Seigneur pour Ta justice que Tu nous a accordée en Christ !
Afin que nous vivions pour la justice (1)
Voici une parole que nous devons bien comprendre ! Mais nous ne pouvons la comprendre que si nous avons d’abord bien compris l’œuvre de la croix et le don de la grâce de Dieu en Christ !
Voici le verset d’où est tirée cette phrase : « Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2. 24).
Certains peuvent se demander pourquoi, dans le même verset, Pierre associe la guérison de nos maladies et l’expiation de nos péchés. La raison est toute simple ! La maladie et la mort sont entrés dans le monde par le péché d’Adam et d’Eve : « C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché » (Romains 5. 12).
La maladie n’est qu’un signe avant-coureur de la mort. Elle est la conséquence directe du péché, que ce soit notre péché, ou le péché que nous avons hérité de nos ancêtres. Car, avant le péché, il n’y avait aucune maladie ni aucune mort dans le jardin d’Éden, de même qu’il n’y a aucune maladie ni aucune mort dans le Royaume de Dieu!
En expiant le péché du monde sur la croix, le Seigneur Jésus a détruit la cause unique de la malédiction qui pesait sur nous, malédiction dans laquelle figurent toutes nos maladies et toutes nos infirmités. En outre, en portant nos péchés dans Son corps sur la croix, le Seigneur Jésus nous a nécessairement conféré Sa justice, car, en nous libérant de tous nos péchés, Il nous a aussi libérés de notre nature de péché, pour faire de chacun nous une nouvelle créature, aussi juste et sainte que Dieu Lui-même !
« Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21). Jésus est devenu péché dans Son corps sur la croix, afin que nous devenions justice de Dieu EN LUI ! En dehors de Christ, point de justice ! Mais lorsque nous sommes EN LUI, nous devenons automatiquement un être nouveau, aussi juste qu’Il l’est Lui-même !
En effet, comment le moindre péché, la moindre parcelle d’une nature de péché, pourraient se trouver EN CHRIST ?
L’apôtre Paul nous exhorte: « à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Éphésiens 4: 24). Si Paul nous exhorte à « revêtir l’homme nouveau » que nous sommes en Christ, cela signifie que cet homme nouveau n’est autre que notre esprit régénéré, et que nous devons apprendre à MANIFESTER dans notre vie pratique l’homme nouveau que nous sommes dans notre esprit.
C’est le sens de ce que l’apôtre Pierre exprime dans le verset que nous avons cité au début de cet article : « Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice » (1 Pierre 2. 24).
« Vivre pour la justice » ne signifie pas la même chose « qu’être justice de Dieu en Christ ».
« Être justice de Dieu en Christ » est un état spirituel. « Vivre pour la justice » est une marche pratique, par laquelle nous manifestons dans notre vie de tous les jours ce que nous sommes en esprit. « C'est une autre manière de dire « marcher selon l’esprit. »
Si nous voulons vivre pour la justice, nous devons avoir bien compris ce que signifie « être morts au péché » !
« Être morts au péché » signifie que Christ, en nous entraînant avec Lui dans Sa mort, a coupé définitivement tout lien qui nous reliait au péché, et nous a conféré Sa nature parfaitement juste.
Il s’agit d’une position spirituelle EN CHRIST, qui est définitivement acquise, une fois pour toutes ! En Christ, nous sommes devenus justice même de Dieu ! Toutefois, pour que nous puissions vivre concrètement selon cette justice, notre intelligence doit être renouvelée !,Notre âme doit être débarrassée de tous les mensonges qui nous empêchent de comprendre ce que nous sommes en Christ.
Nous devons sans cesse réfléchir à ce que représente notre nouvelle naissance spirituelle, et nous habituer à nous identifier à l’homme ou à la femme nouvelle que Jésus affirme que nous sommes en Lui, par Sa grâce pure !
Nous devons cesser de nous regarder comme étant des pécheurs par nature, même s’il nous arrive encore de pécher, parce que nous n’avons pas encore atteint la perfection pratique. En Christ, nous sommes devenus des justes par nature !
Nous devons cesser de garder nos yeux fixés sur les chutes, les imperfections et les péchés que nous pouvons encore commettre, pour les garder fixés sur Christ, sur Son œuvre à la croix, et sur la nouvelle personne que nous sommes en Lui !
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Ce qu'est l'Évangile
1) C'est l'Évangile de Dieu (Romains 1 : 1) :
« Paul, serviteur de Jésus-Christ, appelé à être apôtre, mis à part pour annoncer l'Évangile de Dieu ». C'est de Dieu, c'est Lui qui a fait le premier pas. L'évangile n'est pas de nous. L'Évangile c'est ce que Dieu a fait pour nous par Jésus-Christ. Dieu est l'auteur de l'Évangile. Malgré notre rébellion, Dieu a choisi de nous racheter. C'est pour ça qu'il est dit : « Qu'ils te connaissent toi, le seul vrai Dieu, et celui QUE TU AS ENVOYÉ, Jésus-Christ » (Jean 17 : 3). Ce ne sont pas les êtres humains qui ont fait une pétition auprès de Dieu, afin qu'Il envoie son Fils Jésus sur terre. De plus, ce que nous savons de l'Évangile, vient de Dieu Lui-même. Nous n'avons pas le droit de transformer ce que le seul vrai Dieu de l'univers a révélé. Donc, la vérité ne dépend pas d'une église, d'une tradition humaine ou d'une dénomination. Notre fondement c'est la Parole de Dieu uniquement, c'est la Bible. Il n'y a pas un autre Évangile.
2) C'est l'Évangile de Jésus-Christ (2 Corinthiens 2 : 12) :
Non seulement l'Évangile commence avec Dieu, Il est aussi centré sur le Seigneur Jésus-Christ. Bien que ce ne soit pas populaire, nous devons dire ce que la Bible dit : La seule façon de connaître Dieu, c'est à travers la mort et la résurrection de Jésus-Christ. Cela signifie que la destinée de toute personne dépend de la connaissance de Jésus en tant que Sauveur et Seigneur. « Car il n'y a pas sous le ciel d'autre nom donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4 : 12). Jésus dit la même chose dans Jean- 14 : 6 - « Jésus lui dit : Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père sinon par moi ». Il n'y a pas d'autre chemin ni d'autre nom que Jésus-Christ. Seul Jésus sauve.
Voilà pourquoi nous prêchons l 'évangile jusqu'au bout de la terre… C'est la Bonne Nouvelle…
3) Résumé de l'Évangile :
« C'est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort s'est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché... Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s'étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d'un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l'obéissance d'un seul beaucoup seront rendus justes » (Romains 5 : 12, 18-19)
Jésus-Christ est venu dans le monde, pleinement Dieu et pleinement homme. Il a obéit parfaitement à la loi de Dieu et a parfaitement accomplit la volonté de Dieu. Il est mort comme notre substitut, payant pour nos péchés. Il est ressuscité des morts le troisième jour et il est monté au ciel. Un jour il reviendra sur terre pour établir son royaume. Pendant ce temps, nous sommes envoyés pour prêcher l'évangile partout et à tout le monde.
Dieu a fait cela par amour et par pitié pour nous. Il savait qu'il n'y avait aucun espoir à moins de prendre l'initiative de nous sauver.
Le salut commence quand nous admettons qu'il n'y a rien de bon en nous, RIEN EN NOUS QUI PUISSE CONTRIBUER A NOTRE SALUT. Nous sommes complètement impuissants et incapables de nous sauver, et ce salut doit venir d'en dehors de nous. Nous confessons que nous avons besoin de l'aide que seulement Jésus peut fournir. Dieu offre le salut à une simple et seule condition. Une foi sans réserve en Jésus-Christ, avoir confiance en lui seul comme Sauveur et Seigneur. Ceux qui ont confiance en Jésus Christ et en lui seul sont sauvés à jamais. Leurs péchés sont pardonnés, ils sont nés de nouveau, introduits dans la famille de Dieu, déclarés justes alors qu'ils étaient encore pécheurs. Leurs péchés sont mis sur Christ et la justice de Christ leur est créditée. Ils ont reçu la vie éternelle et la garantie qu'ils iront au ciel quand ils mourront (Jean 3 : 16).
4 - L'Évangile est simple à comprendre :
Ce n'est pas suffisant de connaître la vérité, nous devons croire la Vérité. Ce n'est pas suffisant de posséder la vérité, c'est la vérité qui doit nous posséder. L'Évangile est si simple que des enfants peuvent y croire. La seule chose que les êtres humains doivent savoir est leur besoin du seul Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.
Oui, L'Évangile est une Bonne Nouvelle. La meilleure et la plus importante nouvelle du monde. C'est une Bonne Nouvelle parce qu'elle vient de Dieu Lui-même, parce qu'elle nous dit ce que Jésus-Christ a fait pour nous et parce qu'elle peut changer notre vie. Nous devons proclamer avec force la Bonne Nouvelle du Message de l'Évangile.
Cette Bonne Nouvelle c'est que chaque être humain peut être sauvé de tous ses péchés s'il s'en repent, s'il croit que Jésus est son Seigneur et Sauveur qui a payé pour lui sur la croix et s'il place tout sa confiance en Jésus-Christ. Alors il peut savoir avec certitude que s'il meurt ce soir, il va au ciel.
L'évangile est notre seul message. En Jésus-Christ, tous nos péchés sont pardonnés et Sa Justice nous est créditée au moment où nous croyons en Lui. Nous avons le pardon de nos péchés et nous gagnons sa Justice. Celà s'obtient par grâce, par le moyen de la foi seule, en Christ seul.
5) Trois déclarations pour conclure :
a) L'Évangile est le message central de la Bible. Il faut le connaître.
b) L'Évangile est le plan de salut élaboré par Dieu. Nous devons donc le croire.
c) L'Évangile est pour tout le monde. Il nous faut donc aller le proclamer !
La Parole de Dieu dit : "Ne crains point"
La Parole n’a pas pour but de nous accuser ni de nous acculer dans nos faiblesses, nous reprochant nos manques (de foi, de fidélité, de piété, de consécration) mais plutôt de nous rassurer, de panser nos plaies et de nous apprendre à marcher avec l’aide de Dieu sur le chemin étroit. Ainsi l’on compte 58 passages dans la Bible où figure la mention "Ne crains pas", 45 dans l’Ancien Testament et 13 dans le Nouveau, notamment ce célèbre passage d’Esaïe 41/10 : "Ne crains rien, car je suis avec toi ; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu ; je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante".
C’est aussi le commandement le plus répété par Jésus : Ne crains point !
La peur est l'une des premières conséquences de la chute. Dans Genèse 3. 10, seulement 3 versets après que l'homme et la femme aient mangé du fruit de l'arbre et transgressé l'ordre de Dieu, Adam exprime à Dieu un sentiment qu'il ressent pour la première fois de son existence : « J'ai entendu ta voix dans le jardin et j'ai eu peur ». Nous sommes, pour notre part, habitués à ce sentiment qui affecte nos vies dans tous les domaines : scolaire, professionnel, relationnel, familial et parfois même spirituel.
Assurément la volonté de Dieu en créant l'homme et la femme n'était surtout pas qu'ils connaissent un tel sentiment de peur qui, s'il n'est pas canalisé, peut entraîner des effets inhibiteurs voire dévastateurs.
La peur, l'anxiété étant parmi les conséquences émotionnelles néfastes du péché et de la chute, nous comprenons pourquoi Jésus nous a tant de fois répété cette parole encore tellement rassurante aujourd’hui : ne crains point !Jésus sait à quel point nous pouvons être dans l’angoisse et la crainte. Mais sa Parole nous rassure et nous apaise. Nous pouvons avoir une pleine confiance en Lui.
Mettons donc notre foi et notre obéissance en pratique car ce mot du Seigneur n’est pas seulement une caresse rassurante, mais d’abord une injonction, un ordre, un commandement : Ne crains pas ! De plus, Jésus nous a non seulement ordonné de ne pas craindre, mais il a ajouté que nous devions croire, exercer notre foi, Marc 6/36 : « Ne crains pas, crois seulement ».
La foi est l’attitude radicale qui nous aidera à dominer la peur. Si un petit enfant a peur, mais qu’il sait que son Père est à proximité, alors sa confiance en celui qui, bien plus fort que lui, peut intervenir et le défendre, fait que sa crainte s’estompe. Réalisons que notre Père céleste est toujours à nos côtés par son Esprit afin de nous secourir dans les moments où nous sommes prêts à céder à la peur, voire à la panique.
"Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, dans une attitude de reconnaissance. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce que l'on peut comprendre, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ. C’est là la solution donnée par Dieu à nos frayeurs et nos angoisses" (Philippiens 4. 6-7).
Si nous en sommes victimes, ne nous laissons pas envelopper ni déborder par elles, mais faisons les lui connaître !
Si nous prenons le temps de le faire, la promesse de Dieu est là pour chacun de nous : la paix de Dieu gardera nos cœurs et nos pensées en Jésus-Christ. Quelle promesse ! Quel calme alors dans nos pensées ! Et quel repos pour notre âme !
Priez au Nom de Jésus
Jésus dit à ses disciples : « Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. » (Jean 14 v.14)
Cette formule est si souvent employée à la fin des prières de façon automatique, parfois comme une sorte de formule magique, qu’il me semble utile de rappeler ce que signifie cette expression : « Au nom de Jésus »
Si je parle au nom d'une personne, cela signifie que je la connais très bien, que je connais ses pensées que je dois transmettre avec exactitude, disant ce qu'elle dirait si elle-même était à ma place.
Quand Jésus dit : « Tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera » (Jean 15 v.16 & 16 v.23) cela signifie que nous serons exaucés si notre demande est exactement la pensée du Seigneur.
Demander au nom de Jésus signifie que nous nous recommandons de sa personne auprès du Père ; c’est, en quelque sorte, prier à sa place. Imaginons que je demande quelque chose à Dieu qui soit contraire à sa volonté, quelque chose qui satisfasse mon égoïsme ou des désirs mondains, et que je déclare la demander au nom de Jésus. Ce serait un mensonge, grave ! Que Dieu nous en garde.
Jésus a dit : « Tout ce que vous demanderez au Père en mon nom... » (Jean 15 fin du v.16). J’entends parfois des prières entières adressées au Seigneur Jésus et qui se terminent par “en ton nom” ou “au nom de Jésus”.
« Au nom du Seigneur Jésus » n’est pas une formule magique qui donne droit à l’exaucement. Croire cela serait de la superstition.
"Le Seigneur ne nous a pas laissé un chèque en blanc que nous pouvons remplir à notre guise avec nos demandes pour satisfaire des désirs égoïstes et des ambitions personnelles…”
Ce n’est pas non plus une formule de politesse comme celle que l’on place à la fin d'une lettre. Jésus a dit : « Tout ce vous demanderez au Père en mon nom... » ; il n’a jamais dit qu’il fallait ajouter cette formule à chaque prière.
Ces paroles signifient : « Si vous demandez quelque chose qui correspond à ma pensée, à ma volonté, il vous la donnera ».
En enseignant la prière à ses disciples (Notre Père qui est dans les cieux...) Jésus n’a pas dit qu’il fallait la terminer en disant : “au nom de Jésus”. Les prières des apôtres qui nous sont révélées dans les Actes ne se terminent pas par cette formule (Actes 1 v.24-25, 4 v.24-30).
A la fin de la prière du ch. 4, l’expression « par le nom de ton saint serviteur Jésus » se rapporte aux guérisons, miracles et prodiges, comme au v.10 : « C’est par le nom de Jésus Christ de Nazareth ... que cet homme est ici devant vous en pleine santé ».
C’est Dieu qui juge si nos demandes sont faites ou non au nom de Jésus, c’est-à-dire selon sa volonté, ce n’est pas à nous d’imposer qu’elles le soient. Ou alors, si nous prétendons devant Dieu que nos demandes sont faites au nom de Jésus, il faut être vraiment sûr qu’elles sont selon sa volonté.
Sommes-nous toujours certains que, quand nous prions, nous connaissons la volonté du Seigneur ? Pour certaines choses, oui ; mais pour d’autres, non.
Si nous prions d’ailleurs pour que sa volonté nous soit révélée dans certains cas, c’est bien parce que nous ne la connaissons pas.,Pour connaître les pensées et la volonté du Seigneur, nous devons rester près de lui et écouter ses paroles par la lecture de la Bible.
« Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, a-t-il dit, vous demanderez ce que vous voudrez, et cela sera fait pour vous Jean 15 v.7
Sans communion avec le Seigneur (demeurer en Lui) et sans soumission à sa parole (que ses paroles demeurent en nous) nous ne pouvons pas connaître sa volonté, nous ne pouvons donc pas demander en son nom.
Connaître Dieu
Souvent, l'être humain veut faire de Dieu un sujet d'étude comme s'il s'agissait de beaux-arts, de science ou de littérature. Et il oublie qu'il est une créature devant le Dieu Créateur, un pécheur devant le Dieu Saint et Vivant qui peut juger et condamner. Impossible à l'être humain de connaître le seul vrai Dieu par sa seule intelligence humaine : Il restera le Dieu caché à l'intelligence humaine, et redoutable pour la conscience humaine.
Pourtant, le seul vrai Dieu de l'Univers s'est fait connaître au travers de sa création, de son Fils unique Jésus-Christ et de sa Parole (La Bible). Dieu seul peut nous parler de la gravité de notre état de pécheur et du parfait salut qu'Il a pourvu pour nous ; aussi, Dieu seul peut nous parler de notre avenir éternel, de ce qui s'ouvre après ce passage mystérieux et solennel qu'on appelle la mort.
Dieu est miséricordieux, disons-nous. Oui, mais Dieu déclare : "Hors moi il n'y a pas de Dieu ; de Dieu Juste et Sauveur, il n'y en a point si ce n'est moi" (Esaïe 45. 21) - Parole de l'unique Dieu. Alors, ne nous faisons pas un dieu qui ne serait pas le vrai ! Connaître Dieu, c'est savoir qu'il est le Dieu trois fois Saint, et que, de fait, mes péchés me séparent de Lui.
Mais Dieu, est-il seulement le Dieu Saint... ? Dieu est aussi Amour. Il s'est fait connaître comme le Dieu de grâce qui s'approche du pécheur, non pour le condamner, mais pour le sauver parfaitement. Dieu n'a-t-il pas, pour cela, envoyé vers nous son Fils unique, Jésus Christ ? Tous ceux qui reçoivent Jésus Christ, comme Seigneur et Sauveur de leur âme, deviennent enfants de Dieu, car « À tous ceux qui l'ont reçu, il leur a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, c'est-à-dire à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12). Connaître Dieu, c'est reconnaître que nous sommes chacun un de ces coupables qu'Il veut réconcilier avec Lui par son Fils Jésus Christ. C'est aussi connaître et accepter sa Grâce qui nous permet de l'appeler en toute liberté : Père.
La clé pour connaître Dieu réellement, c'est que nous devons absolument comprendre que l’être humain, de lui-même, en est incapable à cause de son péché. La Bible nous révèlent que nous sommes pécheurs (Romains 3), donc pas assez saints pour être en communion avec Dieu. Elle ajoute que la conséquence de notre péché est la mort (Romains 6. 23a) et que nous encourons la perdition éternelle si nous n’acceptons et ne recevons pas la promesse de salut de Dieu par le sacrifice de Jésus sur la croix. Pour connaître Dieu réellement, nous devons donc commencer par l’accepter dans notre vie. Rien n’est plus important que de comprendre cette vérité pour apprendre à connaître Dieu. Jésus dit clairement qu’Il est le seul chemin qui mène au Ciel et à une connaissance personnelle de Dieu : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Personne ne vient au Père sans passer par moi » (Jean 14. 6).
Jésus est venu pour nous donner la vie en s’offrant Lui-même en sacrifice ultime pour que nos péchés ne nous séparent plus de Dieu. Une fois que nous avons compris cette vérité, nous commencerons à apprendre à connaître Dieu personnellement. Un des critères essentiels pour cela est de comprendre que la Bible est la Parole de Dieu et qu’elle est la révélation de sa Personne, de ses promesses et de sa volonté. La Bible est une lettre d’amour, écrite par le seul vrai Dieu qui nous aime et nous a créés pour Le connaître intimement. Quelle meilleure manière d’apprendre à connaître notre Dieu Créateur que de nous immerger dans sa Parole révélée pour cette raison précise
Enfin, connaître Dieu réellement implique de s’engager à obéir à ce que nous lisons dans la Bible. Après tout, nous avons été créés pour faire de bonnes œuvres (Éphésiens 2. 10) afin de participer au plan de Dieu pour continuer à se révéler au monde. Nous avons la responsabilité de pratiquer la foi requise pour connaître Dieu. Nous sommes le sel de la terre et la lumière du monde (Matthieu 5. 13-14), créés pour apporter la saveur de Dieu au monde et être une lumière dans les ténèbres. Nous devons non seulement lire et comprendre la Parole de Dieu, mais aussi l’appliquer avec obéissance et lui rester fidèles (Hébreux 12). Jésus lui-même a mis l’accent sur l’importance primordiale d’aimer Dieu de tout notre être et notre prochain comme nous-mêmes (Matthieu 22). Ce commandement est impossible à mettre en pratique sans s’engager à lire et à appliquer les vérités révélées dans sa Parole.
Voilà les clés pour connaître Dieu réellement. Bien entendu, notre vie implique beaucoup plus que cela : l’engagement à la prière, à la méditation, à la communion fraternelle et à l’adoration ; mais ces choses ne peuvent venir qu’après avoir accepté Jésus et ses promesses pour notre vie, reconnaissant que nous ne pourrions pas connaître Dieu réellement par nous-mêmes. À partir de là, notre vie pourra être remplie de Dieu et nous pourrons enfin Le connaître intimement et personnellement.
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