Liberté, égalité et fraternité en Jésus-Christ
LIBERTÉ :
« Si le Fils (de Dieu) vous affranchit, vous serez réellement libres » (Jean 8 : 36). Jésus a prononcé cette phrase parce qu’en réalité, l’être humain n’est pas libre. Pourtant, Dieu l’a créé à son image, à sa ressemblance, donc Dieu l'a créé libre. Mais qui dit liberté dit aussi responsabilité et Dieu le Créateur mit sa créature à l’épreuve, dans le jardin d’Éden, en lui interdisant l’arbre de la connaissance du bien et du mal. A cette épreuve, l’être humain succomba à la tentation en obéissant au diable plutôt qu’à Dieu.
Dès lors, même s’il se croit ou se prétend libre, l’être humain est en fait asservi à Satan le tentateur qui le pousse sans cesse à pécher et « Quiconque pratique le péché est esclave du péché » (Jean 8 : 34) et « le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6 : 23).
Dieu n’a pas voulu laisser sa créature dans cet état de perdition. Il ne veut pas la mort du pécheur, mais qu’il vive. Dans son immense Amour, Dieu « a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).
Jésus, le Fils de Dieu, est Saint. Jésus est Un avec Dieu le Père dans ses pensées et Un avec Lui dans son Amour. Jésus-Christ quitta la Gloire du Ciel, se fit homme pour venir jusqu’à nous et Il se donne Lui-même en sacrifice sur la croix pour que nous soyons libérés du fardeau de nos péchés. C’est pourquoi, à ceux qui croient en Lui, Jésus annonce une pleine délivrance : « Si le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres » (Jean 8 : 36).
La liberté chrétienne :
« Christ nous a placés dans la liberté en nous affranchissant » (Galates 5 : 1)
Une autre question se pose alors : quel usage le racheté du Seigneur Jésus va-t-il faire de sa liberté ? Le fait que le croyant en Jésus soit libéré du poids de ses péchés parce que Jésus-Christ en a subi le jugement pour son compte ne signifie aucunement qu’il peut faire tout ce qui plairait à sa chair, c’est-à-dire à son moi, son ancienne nature qui reste une nature pécheresse.
« Frères, vous avez été appelés à la liberté ; seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte pour vivre selon la chair » (Galates 5 : 13). Les enfants de Dieu, réalisant le prix immense que leur Sauveur Jésus a dû payer pour les libérer, doivent se conduire « d’une manière digne de Lui et Lui être agréable » (Colossiens 1 v.10).
ÉGALITÉ :
On dit souvent que « les êtres humains naissent et demeurent égaux… »
« En effet, il n’y a pas de différence, car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 23)
Toutefois, une grande différence s’établit lorsqu’un être humain naît de nouveau. Qu’est-ce que cela signifie ? C’est la question que Nicodème posa au Seigneur Jésus lorsque celui-ci lui dit : « Si quelqu’un n’est pas né de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu » (Jean 3 : 3)
La Nouvelle Naissance est la réception d’une nouvelle vie, la vie divine et éternelle que l’on reçoit par le moyen de la foi au Seigneur Jésus. Nous avons tous fait notre entrée dans le monde de la même façon : par notre naissance physique hors du sein maternel. La Nouvelle Naissance qui, elle, est spirituelle, nous fait entrer dans le Royaume de Dieu. Toute personne née de nouveau est totalement transformée par le Saint-Esprit qui vient deumeurer en lui et sa manière de vivre doit le manifester. La Parole de Dieu nous dit que « si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création : les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles » (2 Corinthiens 5 : 17)
La Nouvelle Naissance qui transforme le vrai croyant en Jésus ne fait pas de lui quelqu’un de supérieur, loin de là. Celui-ci reste un être humain comme les autres avec ses défauts, ses faiblesses… La grande différence est que l’être humain né de nouveau est sauvé par pure grâce et celui qui n’est pas né de nouveau reste perdu dans ses péchés.
L’égalité chrétienne : « Il n’y a plus ni Juif, ni Grec ; il n’y a plus ni esclave, ni homme libre ; il n’y a plus ni homme ni femme : car vous tous, vous êtes un dans le Christ Jésus » (Galates 3 : 28)
FRATERNITÉ :
« Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qu’il contient […] Lui qui donne à tous la vie, la respiration et absolument tout, il a fait d’un seul sang tous les peuples de l’humanité pour habiter sur toute la face de la terre » (Actes 17 : 24, 26, 28)
Considérant notre origine commune en Adam, nous sommes en effet tous frères et sœurs, issus des mêmes parents : Adam et Eve.
La naissance physique introduit donc chacun dans la famille d’Adam. La Nouvelle Naissance (naissance spirituelle) introduit le croyant en Jésus dans une autre famille : la famille de Dieu. « A tous ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en son nom, il leur a donné le droit de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés non pas de sang ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu » (Jean 1 v.12-13)
La fraternité chrétienne :
« Voyez de quel amour le Père nous a fait don : que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3 : 1). « Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers, héritiers de Dieu… » (Romains 8 : 17)
Étant enfants de Dieu, nous sommes “frères et sœurs” en Jésus-Christ.
LIBERTÉ : Ami(e)s lecteurs / lectrices, êtes-vous libérés de vos péchés par le moyen de la foi au Seigneur Jésus qui les a pris sur lui à la croix pour les expier ?
ÉGALITÉ : Êtes-vous sauvés de tous vos péchés ou encore êtes-vous perdus dans vos péchés ?
FRATERNITÉ : Êtes-vous un enfant de Dieu et, par conséquent, nous sommes frères et sœurs en Jésus Christ ?
Qui est Dieu, qui est Jésus-Christ ?
Qui est Dieu ? Quelle est la vérité sur Dieu ?
D'abord, Dieu est l'Être suprême. Sa puissance et sa domination surpassent tous les grands de ce monde, ainsi que les trônes et les puissances humaines. Deuxièmement, Dieu est la source de toute vie. Il a créé tout ce qui vit, et l'être humain est son chef-d’œuvre : physiquement, mentalement et spirituellement.
Troisièmement, Dieu est la source de toute puissance. Il est le seul qui existe par Lui-même (de par Lui-même). Dieu est le seul Être indépendant de tout et de quiconque ; et néanmoins de Lui dépendent tous les autres êtres. Il tient le monde au creux de sa main. En Dieu, nous avons la vie, le mouvement et l'être.
Quatrièmement, Dieu est l’Éternel. Il est Dieu du passé, du présent et du futur. C'est bien là le mot qui exprime le mieux, ce que Dieu est.
Maintenant, Jésus-Christ nous a dit que « Dieu est esprit, et que ceux qui l'adorent, l'adorent en esprit et en vérité » (Jean 4. 24). Et parce que Dieu est Esprit et qu'un esprit ne peut ni être vu, ni compris, ni expliqué, Dieu a envoyé son Fils Jésus pour que, dans la ressemblance de la chair, Il se révèle à nous. Car Christ, dans la gloire de son ministère terrestre a dit : « celui qui m'a vu, a vu le Père » (Jean 14. 9). Si vous voulez savoir à qui Dieu peut ressembler, lisez la Bible et voyez donc comment était Jésus.
Comment était Jésus ? Parfait en force, Il n'était jamais malade. La maladie n'a pas marqué sa chair. Dans le complet épanouissement de l'être humain, Jésus a parcouru nos chemins poussiéreux. Un homme de plein-air, un homme viril, avec la force et la puissance frémissant dans ses muscles. Il était un homme qui pouvait forcer sa voix et parler à des milliers de gens, sans le secours d'un amplificateur, un homme si fort dans son corps que des milliers de malades avaient le droit de le toucher, et la vertu guérissante sortait de Lui. Une grande force rayonnait de Jésus Dieu fait Homme ! L’œuvre maîtresse de Dieu trouvait son achèvement en Jésus-Christ son Fils, le second Adam.
Mentalement, comment était Jésus ? Son intelligence et sa sagesse étaient parfaites. Il connaissait toutes choses. Il comprenait toutes choses. Il discernait le cœur des êtres humains. Sa parfaite sagesse et sa parfaite connaissance s'exprimaient en toutes circonstances. Nul homme ne pouvait le surprendre dans ses paroles. Ses ennemis même ont dû avouer : « nul homme n'a parlé comme cet homme » (Jean 7. 46). Ainsi était la force de pensée qui L'habitait.
Et son esprit — comment était-il ? Son esprit était l'Amour parfait. Jésus n'a pas seulement sauvé et guéri le peuple, apportant la délivrance, aux corps brisés et aux pensées tourmentées. Il est venu aussi pour remplir les êtres humains de bonté et faire d'eux le genre d'hommes qu'ils devraient être. Jésus, étant Saint, n'a jamais fait le mal, étant trop sage n'a jamais commis une erreur. Cet Homme Jésus-Christ, dont la vie était absolument parfaite, a été haï, rejeté et même crucifié. Sur la croix, sa première prière a été : « Père, pardonne-leur » (Luc 23. 34). C'est cela, l'Amour parfait.
Si vous voulez savoir qui est Dieu, regardez à Jésus — parfait en force, parfait en intelligence, parfait en amour. Comment est Dieu ? Il est comme Jésus-Christ !
Qu'en est-il de son toucher, du toucher de ses mains ? Le toucher de Jésus, c'est la parfaite puissance.
Quand Jésus toucha les yeux voilés de l'aveugle Bartimée, le voile tomba et l'aveugle vit (voir Marc 10. 46-52). Il toucha la langue du muet, et aussitôt la langue de cet homme fut déliée et il s'exprimait librement (Marc 7. 33). Il a touché des oreilles qui n'avaient jamais entendu le moindre son, et, tout à coup, elles entendaient (Marc 7. 35). Il a touché le paralysé sans espoir et l'homme sauta, animé d'une vie nouvelle qui circulait dans ses membres. Il toucha une petite fille morte et dit : « jeune fille, je te le dis, lève-toi ». Et elle se leva (Luc 8. 54).
A qui Dieu est-Il comparable ? Son règne est suprême. Il est la source de toute vie. Il est la source de toute puissance. Son existence est éternelle. Il a été incorporé (incarné) en Jésus-Christ de Nazareth. Quand nous pensons à Dieu, nous pensons à Jésus. C'est en Jésus que nous avons l'explication et la compréhension de Dieu
Le plus haut devoir et la plus grande nécessité de tout être mortel — de tout homme, toute femme et tout enfant — c'est de chercher ce Dieu, de Le connaître personnellement comme Dieu et de Le recevoir personnellement dans son cœur comme Seigneur et Sauveur.
Comment être sûr d'aller au Paradis
Croyants ou incroyants, tout le monde veut qu’après la mort, la vie continue dans un bonheur absolu et éternel, car chacun est conscient que la vie ne s'arrête pas à la mort. Voici ce que la Bible affirme : "Dieu a mis dans leur cœur la pensée de l’éternité" (Ecclésiaste 3.11).
Nous sommes sur cette terre, à la fois des êtres physiques et moraux (chair et esprit). La mort est la fin de notre existence physique, mais pas celle de notre existence morale (spirituelle). "Avant que la poussière retourne à la terre comme elle y était, et que l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné" (Ecclésiaste 12. 7).
Notre vie sur la terre est un passage et nous en rendrons compte un jour devant Dieu. "Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement" (Hébreux 9. 27).
A l’issue de ce Jugement, il n'y a que deux destinations : le paradis (la vie éternelle) ou l’enfer (la mort éternelle). "Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle" (Mathieu 25. 46).
Pour aller au Paradis, il faut donc être déclaré juste par le seul vrai Dieu trois fois Saint, c'est-à-dire être déclaré non-coupable. Malheureusement, nous avons tous péché, un enfant de deux ans n’a pas besoin d’apprendre à mentir, il le fait naturellement. Nous êtres humains naissons pécheurs et si un être humain meure dans ses péchés, il n’ira pas au Ciel après avoir quitté ce monde mais en Enfer pour les expier lui-même. Car "Il n'y a point de juste, Pas même un seul ; Nul n'est intelligent, Nul ne cherche Dieu ; Tous sont égarés, tous sont pervertis" (Romains 3. 10-11). "Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23)
Mais il y a une Bonne Nouvelle ! : Dieu nous aime et pour nous libérer du péché et de ses conséquences éternelles, Il envoie dans le monde le seul vrai Juste qui a vécu sur la terre, son Fils unique Jésus Christ.
C’est nous qui sommes coupables d'avoir péché contre Dieu, mais c’est Jésus, Saint et Juste, qui vient s’offrir volontairement en sacrifice en mourant sur la croix pour subir pour nous le châtiment que l’on mérite à cause de nos péchés et de notre état de pécheur. "Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui et par ses meurtrissures nous sommes guéris" (Ésaïe 53. 5b).
"Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui, ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16). Dieu nous aime infiniment, Il sait que, sans Lui dans notre vie, nous sommes perdus. C’est pourquoi, Il nous envoie Jésus, son Fils unique, Saint et parfait, pour accomplir notre salut que personne d'entre nous ne peut obtenir par lui-même. Jésus, qui nous aime d'un parfait Amour, a accepté volontairement de venir mourir sur la croix, pour subir pour nous le châtiment de nos péchés que nous méritons. Jésus est mort pour nous sur la croix et Dieu L'a ressuscité pour que nous, qui croyons véritablement en son Fils Jésus, nous puissions renaître à une Vie Nouvelle et Éternelle. En se repentant de nos péchés et en croyant en cette Bonne Nouvelle, notre vie sera définitivement transformée, nous pourrons expérimenter la paix et la communion avec Dieu dès ici-bas ; et infiniment au Paradis pour l'éternité lorsque nous quitterons ce monde.
Pour que nous soyons sûrs d'aller au Paradis, Jésus vint dans ce monde pour nous montrer le chemin du Salut et mourir sur la croix pour chacun de nous. Puis, le troisième jour, Jésus est ressuscité d'entre les morts. En se repentant de nos péchés et en croyant véritablement en Jésus Christ, le Fils unique de Dieu, nous sommes éternellement justifiés, sauvés du châtiment de nos péchés et ainsi réconciliés avec Dieu. La résurrection de Jésus nous fait renaitre à une vie nouvelle et nous donne l’assurance de la Vie Éternelle. Nous recevons alors la nature de Jésus en nous à travers le Saint-Esprit qui vient faire en nous sa demeure, en nous scellant de son sceau. C'EST AINSI QUE NOUS QUI CROYONS RÉELLEMENT EN JÉSUS SOMMES SÛRS D'ALLER AU PARADIS ÉTERNEL dans la glorieuse présence du seul vrai Dieu.
La réalité de l'Enfer
La Bible, la Parole de Dieu, enseigne que l’Enfer est le lieu de la punition éternelle où les pécheurs (tous ceux qui n’ont pas leur nom dans le livre de vie de l'Agneau) souffriront dans de horribles tourments pour l’éternité. Ce lieu était préparé pour le diable et ses anges (Matthieu 25. 41), mais Dieu a aussi décrété que tous les pécheurs non-sauvés, ceux qui renient ou rejettent le Christ Jésus, seront également jetés en Enfer à cause de tous leurs péchés commis et de leur négligence face au parfait salut. (Psaume 9. 18 ; Matthieu 25. 46 ; Luc 12. 4, 5 ; 16. 19-31 ; Matthieu 5. 22-30 ; Marc 9. 43-47 ; Apocalypse 14. 10-11 ; 20. 10, 12-15).
La réalité de l'Enfer est un thème important et récurrent dans la Bible. L’Enfer est décrit comme un lieu de tourments atroces et de châtiment éternel pour l’inconverti dans un feu inextinguible (Matthieu 25. 41 ; Marc 9. 43-48 ; Luc 16. 23, 28). A cause du caractère et de l’aspect effrayant de l’Enfer, il y a des gens qui donnent des explications purement hors du contexte de la vérité biblique. Cependant la Bible fournit sans ambiguïté aucune, d’amples éclaircissements sur l’Enfer comme étant la demeure éternelle des pécheurs. (Psaume 9. 18 ; Proverbes 7. 24-27 ; 9. 13-18 ; Marc 9. 43-48 ; Apocalypse 20. 1-3, 21. 8).
L’Enfer est un lieu effrayant de souffrances perpétuelles pour les transgresseurs de la Parole de Dieu et tous ceux qui y seront. Le Seigneur Jésus passa un temps considérable en mettant l’accent sur le caractère réel de l’enfer. Il a dit par exemple aux habitants de Capernaum, qu’ils seront abaissés jusqu’en enfer à cause de leurs iniquités (Matthieu 11. 23).
Jésus mettait en garde constamment ses auditeurs du danger de l’Enfer et le besoin pour eux de s’en détourner avant qu'il ne soit trop tard (Matthieu 5. 22, 29-30 ; 10. 28 ; Marc 9. 43-48 ; Luc 12. 5). Jésus donna des explications poignantes au sujet de l’Enfer comme un lieu de Châtiment éternel (Matthieu 25. 41, 46 ; Marc 9. 43-46 ; Luc 16. 22-28 ; Apocalypse 14. 10-11). Jésus révéla que les pécheurs qui meurent dans leurs péchés auront leur part dans l'Enfer éternel (Mathieu 7. 15-19 ; Matthieu 13. 40-42, 50 ; 23. 33 ; 25. 41-46 ; Luc 16. 23 ; Apocalypse 20. 14-15, ; 21. 8).
Les apôtres aussi donnèrent les mêmes explications thématiques de l’Enfer, telles qu’elles furent exposées par le Seigneur Jésus (Romains 2. 5-9 ; 2 Thessaloniciens 1. 8-9 ; Hébreux 10. 26-27 ; Jacques 3. 5-6 ; 2 Pierre 2. 4, 9 ; 3. 7 ; Jude 1. 7, 23 ; Matthieu 3. 7-10).
Quand un pécheur quitte ce monde en mourant, son âme descend dans le séjour des morts, là où il est dans un état de parfaite conscience, il y est en proie aux tourments. L’histoire de Lazare le pauvre et du mauvais riche est une illustration typique du châtiment éternel réservé au pécheur après la mort (Luc 16. 23-24). Oui, le pécheur restera dans le Séjour des morts jusqu'au Retour de Jésus pour le Jugement Dernier devant le Grand Trône Blanc, pour être enfin jeté et condamné dans l'Enfer éternel.
L'Enfer est aussi un lieu où la mémoire du pécheur lui revient clairement. Le mauvais riche dans Luc 16. 23-24 s’était rappelé la vie tumultueuse qu’il avait vécue sur terre, de même que ses cinq frères vivants qui étaient encore dans le péché. En dehors de l’inconfort aiguë de l’Enfer, le regret d’une erreur de jugement de la part du pécheur au cours de sa vie, constitue aussi un tourment éternel pour lui.
Le concept du purgatoire, représentant un soi-disant état intermédiaire entre la mort et l’apparition devant Dieu, est fausse et n’a aucun fondement biblique. De même, la notion d’annihilation du méchant n’est pas vrai non plus. Le châtiment futur du méchant en Enfer est éternel tandis que déjà le pécheur à sa mort est automatiquement transféré dans le séjour des morts où “leur ver ne meurt point, et où le feu ne s’éteint point” (Marc 9. 44-48 ; Deutéronome 32. 22 ; Job 26. 6 ; Esaïe 5. 14 ; 2 Pierre 2. 4 ; 2 Thessaloniciens 1. 7-9).
Les polémiques inutiles à propos de la réalité de l’Enfer ne sont pas étranges puisque la Bible fait clairement allusion à cela : “mais l’homme animal ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut pas les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge” (1 Corinthiens 2:14).
Personne ne croit à l’Enfer tout simplement parce qu’il le veut. Il y croit parce que cela s’impose à lui ; "Dieu a mis dans le cœur de l'homme la pensée de l'éternité" (Ecclésiaste 3. 11). Il est vrai que le châtiment éternel n’est pas un sujet agréable à discuter, cependant, c’est une réalité effrayante, un sort effroyable et tragique. Il n'y a que Jésus seul qui peut nous en sauver parfaitement et nous introduire dans le Paradis éternel.
Voir aussi cet article : La réalité du Paradis éternel
La preuve de l'Amour de Dieu : Son Fils Jésus-Christ
Le tout début de la Bible nous raconte que les êtres humains (Adam et Ève) ont été créés pour vivre en harmonie dans le monde merveilleux qui les entoure, dotés de la responsabilité d’en prendre soin pour en préserver l’équilibre et la richesse, et invités à partager non seulement la joie d’une alliance d’amour entre l’homme et la femme, mais aussi plus étonnamment avec Dieu leur Créateur.
Mais, à travers le diable, survient la tentation de croire que ce statut d’être humain n’est pas le meilleur, que Dieu se réserve la meilleure part et qu’en refusant les limites données par Dieu, on pourrait devenir comme Lui, des dieux nous-mêmes… Le doute insinué par le diable sur la bienveillance de Dieu fait son chemin et Adam et Ève décident de ne plus faire confiance à leur Créateur, de ne plus avoir foi en Lui. Ainsi, ils Le désobéirent en mangeant du fruit défendu. Adam et Eve se coupent ainsi eux-mêmes de leur source vitale. La désobéissance à la Parole du seul vrai Dieu Saint est ce que la Bible appelle « le péché ». Il a pour conséquence la mort, comme état spirituel de séparation d’avec Dieu et de la vie abondante qu’il nous offre.
Signalons au passage que ce refus de confiance à la Parole de Dieu a des conséquences dans les relations humaines, en commençant l'entrée du péché dans le monde et de toutes ses conséquences. Nous en connaissons la suite : toute notre Histoire est contaminé par le péché. Ce qui est frappant, c’est que Dieu n’abandonne pas l’être humain à son triste sort, se retirant dans sa Majesté offensée. Mais, par Amour et prenant acte du nouvel état dans lequel l’être humain s’est placé, Dieu revêtit Adam et Eve d'habits de peau d'animal, et leur promet la Venue de Quelqu’un qui s'offrira en sacrifice parfait pour toute la race humaine. La Vie divine sera ainsi retrouvée par tous ceux qui se repentiront et placeront leur confiance dans le Sauveur promis. Oui le Sauveur promis par Dieu à Adam et Eve et à toute sa descendance, c’est Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu.
La mort de Jésus sur la croix : une preuve d’amour
Ce que nous ne pouvions faire pour nous-mêmes, Dieu, en Jésus-Christ, l’accomplit. Là où le péché (le mal) a entraîné la mort, le don gratuit de Dieu, Jésus, nous donne la vie éternelle. Et si, sur la croix, Jésus a pris le poids de nos maux, de nos péchés et de notre mort, cela signifie qu’il n’y a plus rien en nous qui puisse le surprendre. Paul souligne que « Dieu prouve son amour envers nous : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
La valeur immense de ce don dit que, même empêtrés dans leurs chemins de mort, les êtres humains sont infiniment aimés. La preuve de cet Amour infini de Dieu se trouve en Jésus et précède toute conscience d’un désir de salut, toute initiative de notre part. Nous n’y pouvons rien et nous ne pouvons pas la revendiquer. De même que la vie humaine nous est donnée dans le ventre de notre mère avant même que nous n’en ayons conscience, la grâce du Salut accompli nous précède toujours. Le salut nous est offert avant même que nous n’en réalisions le besoin.
Seul le Don parfait de Jésus Christ sur la croix - preuve de l'Amour de Dieu envers nous - a la capacité de mettre en évidence le véritable sens de la vie de chaque être humain. Nous ne saisissons vraiment le sens de notre existence qu'à partir du moment où nous comprenons pourquoi Jésus a accepté de payer pour nous un tel prix. Par Amour pour nous, Jésus a choisi de donner sa vie en rançon pour nous tous afin de libérer de la puissance du péché quiconque se confie entièrement en Lui.
Alors, pour nous êtres humains, derrière notre difficulté à accepter ce salut, n’y a-t-il pas un problème d’orgueil qui refuse d’admettre que nos actes aient pu avoir des conséquences douloureuses et que celles-ci ne puissent être réparées par nos propres forces ? Il faut sans doute de l’humilité pour admettre que l’accueil de la Vie Éternelle passe par la repentance et l’acceptation de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ. Il nous montre, non pas la cruauté, mais l’immensité de l’Amour merveilleux de Dieu. Ce Dieu s’implique et se livre librement tout entier et jusqu’au bout dans notre humanité, traversant la mort pour nous ouvrir le passage vers la vie éternelle et dans une communion éternelle avec Lui. Cet amour, comme tout amour véritable, ne s’impose pas. La liberté de l’être humain n’est pas court-circuitée. Ce don est à recevoir dans la foi et la confiance en Celui qui l’offre. Jésus dit : faire l’œuvre de Dieu c’est « croire en celui (que Dieu) a envoyé » (Jean 6. 28).
Une espérance vivante à travers la Résurection de Jésus-Christ (2)
Bien-aimés, il nous faut savoir que l’Église du 1er siècle a connu des épreuves qui ont décimé des villes et des régions. Les temps étaient périlleux. Mais le Seigneur a été, comme il l’est toujours, le secours qui n’a jamais manqué. Par la grâce de Dieu, nous pouvons donc regarder l’avenir avec confiance et compter sur Lui.
En quoi l’espérance chrétienne peut-elle nous aider dans ces temps difficiles ? L’espérance a, pour le croyant, une valeur de protection. L’Écriture nous dit : « Équipez-vous du casque de l’espérance du salut » (1 Thessaloniciens 5. 8). Le casque couvre des centres vitaux. Une foi qui n’aurait plus une forte dimension d’espérance serait en grave danger. Une espérance forte abrite des menaces… Seigneur, abrite-moi sous tes ailes.
« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ ! Selon sa grande bonté, il nous a fait naître de nouveau à travers la résurrection de Jésus-Christ pour une espérance vivante, pour un héritage qui ne peut ni se détruire, ni se souiller, ni perdre son éclat. Il vous est réservé dans le ciel, à vous qui êtes gardés par la puissance de Dieu, au moyen de la foi, pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps » (1 Pierre 1. 3).
Bien-aimés, je vous exhorte, comme étrangers et voyageurs sur la terre (1 Pierre 2. 11a). Quelle était la situation de ces croyants ?
Pierre utilise le terme d’étranger pour décrire la situation des chrétiens dans le monde. Les croyants sont des étrangers, dispersés dans le monde. Ils sont en diaspora et en attente d’un héritage qui leur est réservé dans les cieux. Leur situation concrète est donc celle d’un peuple de pèlerins, en exode / en route vers sa patrie céleste. Pierre utilise deux mots qui désignent l’étranger.
L’un d’eux désigne « l’étranger résident ». C’est celui qui réside pour une durée plus ou moins longue dans un pays qui n’est pas le sien. Même s’il ne devient pas citoyen du pays, il possède un statut, il bénéficie de certains droits qui le protègent. Sa situation correspondrait globalement aujourd’hui à celle de l’étranger qui posséderait une carte de séjour.
Le terme voyageurs désigne en revanche l’immigrant, le résident temporaire, celui dont on tolère la présence, mais qui n’a pas de statut particulier et qui ne possède pas de droit spécifique, puisqu’il est juste de passage dans le pays.
Pierre accorde une certaine priorité à ce mot pour décrire la situation du croyant dans le monde, le croyant est le résident temporaire, sans droit, ce qui met l’accent sur la précarité de sa situation et le sentiment d’aliénation, le sentiment de ne pas se sentir chez lui.
Dans Jean 15. 19-20, Jésus dit à ses disciples : « Si le monde a de la haine pour vous, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde vous aimerait, car vous seriez à lui. Vous n’êtes pas du monde, mais je vous ai choisis du milieu du monde ; c’est pour cela que le monde vous déteste. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite : — “Le serviteur n’est pas plus grand que son seigneur. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre”».
“Je vous ai dit ces choses afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde, vous aurez à souffrir dans le monde, mais prenez courage : moi, j’ai vaincu le monde” (Jean 16. 33).
Quelle attitude avoir en tant que chrétiens ?
Nous devons garder dans notre esprit cette nécessité absolue — le salut de ceux qui ne connaissent pas le Seigneur et qui n’ont donc pas cette espérance vivante.
L’Écriture dit dans 1 Timothée 2. 1-4 : “En tout premier lieu, je recommande que l’on adresse à Dieu des demandes, des prières, des supplications et des remerciements pour tous les êtres humains. Prions pour les rois et pour toutes les personnes qui détiennent l’autorité, afin que nous puissions mener à l’abri de toute violence et dans la paix, une vie qui exprime, en toute piété et en tout respect, notre attachement à Dieu. Voilà ce qui est beau et agréable à Dieu, notre sauveur, qui veut que tous les humains soient sauvés, et qu’ils parviennent à la connaissance de la vérité”.
Nous ne devons jamais perdre de vue notre espérance
“Quant à nous, nous sommes citoyens du royaume des cieux : de là, nous attendons ardemment la venue du Seigneur Jésus-Christ pour nous sauver, car il transformera notre corps misérable pour le rendre conforme à son corps glorieux par la puissance qui lui permet de tout soumettre à son autorité” (Philippiens 3. 20-21).
Le meilleur est devant nous ! Que le Seigneur vous bénisse.
Une espérance vivante à travers la Résurection de Jésus-Christ (1)
« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ ! Conformément à sa grande bonté, il nous a fait naître de nouveau à travers la résurrection de Jésus-Christ pour une espérance vivante, pour un héritage qui ne peut ni se détruire, ni se souiller, ni perdre son éclat. Il vous est réservé dans le ciel, à vous qui êtes gardés par la puissance de Dieu, au moyen de la foi, pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps » (1 Pierre 1. 3-5).
L’apôtre Paul déclare à propos des non-croyants : « Ils n’ont pas d’espérance » (1 Thessaloniciens 4. 13), ils sont « sans espérance et sans Dieu dans le monde. » (Éphésiens 2. 12).
Quelqu’un peut essayer de contester cette affirmation en disant que l’être humain ne peut pas faire autrement qu’espérer, sans quoi il ne peut pas tenir ! D’ailleurs la sagesse populaire dit : « L’espoir fait vivre », « Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir ». Quelqu’un a dit « Être homme, cela veut dire en réalité : avoir des rêves, de l’utopie ». On peut comprendre ce qu’il a voulu dire. Mais il est très important de préciser les choses.
Bien-aimés, contrairement à de purs produits de l’imaginaire et du désir, l’espérance chrétienne n’est pas un rêve ou une utopie ; elle est fondée sur une réalité historique incontestable. Dans les versets en tête est clairement indiquée la source de l’espérance chrétienne. L’apôtre écrit : « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ. Conformément à sa grande bonté, il nous a fait naître de nouveau à travers la résurrection de Jésus-Christ pour une espérance vivante. » (1 Pierre 1. 3).
Au centre, au cœur de l’espérance chrétienne, il y a Quelqu’un. C’est Jésus Christ. « En effet, ce n’est pas en suivant des fables habilement conçues que nous vous avons fait connaître la puissante venue de notre Seigneur Jésus-Christ, mais c’est après avoir vu Sa Majesté de nos propres yeux. Oui, Il a reçu de Dieu le Père honneur et gloire quand la gloire magnifique lui a fait entendre une voix qui disait : — Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection. Cette voix, nous l’avons nous-mêmes entendue venir du ciel lorsque nous étions avec lui sur la sainte montagne » (2 Pierre 1. 16-18).
Jésus nous a dit : « Que votre cœur ne se trouble pas ! Croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Si ce n’était pas le cas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Lorsque je vous aurai préparé une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que vous soyez, vous aussi, là où je suis » (Jean 14. 1).
Quelle glorieuse espérance !
L’espérance chrétienne se vit de manière pratique dans des contextes difficiles. En effet, cette épître de Paul s’adresse à des communautés de croyants, qui constituaient une minorité dans une société non chrétienne qui de plus leur était hostile. Ils passaient par des temps très difficiles. Une période de persécutions et de diverses épreuves.
Dans Jean 15. 18-20, Jésus dit à ses disciples : « Si le monde a de la haine pour vous, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde vous aimerait, car vous seriez à lui. Vous n’êtes pas du monde, mais je vous ai choisis du milieu du monde ; c’est pour cela que le monde vous déteste. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite : “Le serviteur n’est pas plus grand que son seigneur.” S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre. »
« Je vous ai dit ces choses afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde, vous aurez à souffrir dans le monde, mais prenez courage : moi, j’ai vaincu le monde » (Jean 16. 33).
A SUIVRE... / CLIQUEZ ICI
Deux conditions indispensables pour être sauvé
Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le Royaume de Dieu ... Ne t'étonne pas que je t'aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau" (Jean 3. 5, 7).
"Il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 14-16).
1) « Naître de nouveau » :
Paroles étranges et incompréhensibles si Jésus n’avait pas apporté l’explication. Comment un homme peut-il naître quand il est déjà né ? C’est d’ailleurs la question que posa Nicodème qui, pourtant, était un éminent docteur en Israël, c’est-à-dire enseignant, instruit dans la loi et les prophètes. « Tu es docteur en Israël et tu ne connais pas cela ? » lui dit Jésus (Jean 3. 10).
Et oui, qui que vous soyez, jeune ou âgé, même si votre instruction vous permet d’enseigner les autres, même si vous avez une très bonne connaissance intellectuelle de la Bible, IL VOUS FAUT ÊTRE NÉ DE NOUVEAU. Que cela veut-il dire ?
"A tous ceux qui l’ont reçu (qui ont reçu le Seigneur Jésus), il leur a donné le droit d'être enfants de Dieu, c'est-à-dire à ceux qui croient en son nom, lesquels sont nés non pas de sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu" (Jean 1. 12-13).
Ce qui est né de chair est chair. Pour entrer dans le monde des hommes, il faut passer par la naissance physique. De même, pour entrer dans le Royaume de Dieu, autrement dit dans la famille de Dieu, il faut obligatoirement passer par la Nouvelle Naissance qui, celle-ci, est spirituelle : Ce qui est né de l’Esprit est esprit. « Si quelqu’un n’est pas né d’eau et de l’Esprit, dit Jésus, il ne peut pas entrer dans le Royaume de Dieu ». L’eau nous parle de la Parole de Dieu (voir Éphésiens 5. 26), et la Nouvelle Naissance est l’application de la Parole de Dieu par l’Esprit Saint qui travaille le cœur jusqu’à le convaincre au sujet du péché (Jean 16. 8), puis l’amener à la repentance et à la foi. Naître de nouveau, c’est recevoir une nouvelle vie : la vie divine et éternelle.
Remarquons l’insistance de Jésus par ces deux petits mots « il faut » qui ont une grande signification. La Nouvelle Naissance est une nécessité absolue, un impératif indispensable pour entrer dans le Royaume de Dieu. Jésus n’a pas dit : « il faut vous améliorer » ou : « changer votre façon de vivre ». Un voleur qui décide de ne plus voler fait bien, mais ce n'est pas cela qui lui fera entrer dans le Royaume de Dieu pour autant. Il lui faut être né de nouveau.
La Nouvelle Naissance ne peut être comprise que de celui qui en a fini avec lui-même ainsi qu'avec ses œuvres et qui réalise que, quoiqu’il fasse, il restera toujours avec sa nature pécheresse (la chair) qu’il a hérité de ses parents. Il lui faut une autre nature, une nouvelle vie, autrement dit, il lui faut naître de nouveau.
2) « Il fallait que Jésus soit élevé sur une croix » :
Mais comment ôter nos péchés des yeux de Dieu qui est Saint et ne peut voir le mal sans le punir ? Comment peut-il nous donner une Nouvelle Vie en pardonnant nos péchés sans que sa justice soit satisfaite ? C’est impossible ! « Comment cela peut-il se faire ? » demanda Nicodème. La réponse se trouve dans le 2ème « IL FAUT » que Jésus exprime dans cette même conversation avec Nicodème : « IL FAUT que le Fils de l’homme soit élevé (sur la croix) afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 14, 16).
Pour que nous puissions nous approcher de Dieu, il fallait que nos péchés soient expiés. La Sainteté et la Justice divine ne pouvaient être satisfaites autrement que par une sainte victime, et seul, Jésus pouvait se présenter en sacrifice parfait. Élevé sur la croix, Jésus a payé le prix de toutes nos fautes, subissant à notre place la Colère divine que nous méritions. Ainsi, nos péchés étant expiés, effacés, oubliés, nous pouvons nous approcher de Dieu par la foi en Jésus Christ et recevoir une nouvelle vie, la vie éternelle.
Avant d’affronter la croix, Jésus a employé plusieurs fois cette expression : « IL FAUT » :
« IL FAUT que le Fils de l'homme souffre beaucoup, et qu'il soit rejeté... et qu'il soit mis à mort, et qu'il ressuscite trois jours après » (Marc 8. 31, Luc 17. 25, 24. 7).
Et quand Il fut ressuscité, Jésus dit :
« Ne FALLAIT-IL pas que le Christ souffre ces choses et qu'il entre dans sa gloire ? » (Luc 24. 26).
Les deux « IL FAUT » :
Du côté de Dieu :
« IL FAUT que le Fils de l’homme soit élevé afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique... » (Jean 3. 14, 16a)
Du côté de l’être humain :
« ...afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16b). Et pour avoir la vie éternelle, « IL FAUT NAÎTRE DE NOUVEAU » (Jean 3. 7).
Attitude devant la mort
La vie d'ici-bas ? C'est une brume passagère, une fleur qui s'épanouit, sèche et tombe ! La mort ? Certains veulent l'occulter, éviter d'y penser. Et pourtant, personne ne pourra s'y soustraire. D'autres y pensent avec angoisse et épouvante. Ce sentiment est naturel : la mort n'est-elle pas appelée “le roi des terreurs" ? (Job 18. 14).
Si nous la craignons tant, est-ce parce que nous devons quitter ce monde, tout laisser, et en particulier ceux que nous aimons ? Ou bien suscite-t-elle la peur de l'inconnu, de ce qu'il y a après la mort ? Car tout ne s'arrête pas à la mort, comme beaucoup pourraient le croire !
Qui pourrait répondre à toutes les questions que se posent ceux qui sont préoccupés par l'au-delà ? La Bible, Parole de Dieu, déclare : « Le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don de la grâce de Dieu, c'est la vie éternelle dans le Christ Jésus » (Romains 6. 23). Ainsi, Jésus ressuscitera celui qui a mis sa confiance en lui et en son sacrifice, pour qu'il soit toujours avec Lui au Paradis, car Christ a fait “luire la vie” ; il est mort pour nous donner la vie. Dieu l'a ressuscité pour que nous soyons déclarés justes (Romains 4. 25). C'est une certitude pour ceux qui ont accepté le salut que Dieu offre en son Fils Jésus Christ. Aujourd'hui encore, Dieu accorde à ceux qui acceptent sincèrement Jésus dans leur vie, le pardon et le salut, la paix de l'âme et une espérance vivante (1 Pierre 1. 3). Tous ceux qui sont sauvés par la foi véritable en Jésus-Christ et en son parfait sacrifice à la croix n'ont pas à craindre la mort, ni ce qu'il y a après la mort.
Chèr(e)s ami(e)s lecteurs, il ne faut pas rejeter le don de Dieu, celui de la Vie Éternelle en son Fils Jésus-Christ !
Qui est juste ?
Job a posé cette question : « Comment un homme sera-t-il juste devant Dieu ? » (Job 9. 2).
Beaucoup de personnes à qui l’on pose la question sur leur espérance répondent : « Oh ! Moi je n’ai rien à me reprocher, je n’ai jamais fait de mal à personne !... Et puis, j’ai été baptisé, j’ai fait ma communion, je fais ceci, je fais cela... ».
Mais la question n’est pas de connaître votre propre opinion de vous-même, mais celle de Dieu qui est saint et dont « les yeux trop purs pour voir le mal » (Habakuk 1. 13).
La question posée par Job est : « Comment un homme sera-t-il juste devant Dieu ? ». Sa Parole – la Bible – y répond clairement : « Non, il n’y a pas sur la terre d’homme juste qui fasse le bien et qui ne pèche jamais » (Ecclésiaste 7. 20). « Il n’y a pas de juste, pas même un seul [...] Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 11, 23).
Comment donc peut-on subsister devant le Dieu Juste et Saint qui, à cause de sa Sainteté, ne peut admettre le mal et à cause de sa Justice, se doit de le punir ?
D’autres reconnaissent qu’ils sont pécheurs mais pensent pouvoir se racheter et être agréés de Dieu en accomplissant des bonnes œuvres. Là aussi, la Parole de Dieu est claire : « C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8). « L’homme n’est pas justifié sur le principe des œuvres de loi, ni autrement que par la foi en Jésus Christ » (Galates 2. 16).
Quelles œuvres pourrions-nous d’ailleurs faire pour gagner la faveur du Dieu Saint ? Aussi bonnes, aussi grandes, aussi nombreuses et aussi sincères qu’elles soient, nos œuvres ne peuvent effacer un seul péché.
Seule, l’Œuvre de Jésus Christ accomplie à la croix sauve le croyant à tout jamais. Il l’a accomplie parfaitement, il n’y a rien à ajouter. Vouloir faire des œuvres pour le salut de son âme, c’est vouloir ajouter à l’Œuvre de Christ, c’est donc considérer son sacrifice comme insuffisant.
« Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18).
C’est uniquement sur la base de la mort et de la résurrection de Christ que Dieu peut déclarer juste le pécheur repentant et croyant. Jésus Christ a porté le jugement du péché, il en a subi la condamnation à notre place. Son Œuvre parfaitement accomplie à la croix satisfait toutes les exigences du Dieu Juste et Saint qui déclare juste quiconque croit au Seigneur Jésus et en son Œuvre.
« Dieu nous sauva, non sur la base d’œuvres accomplies en justice que nous, nous aurions faites, mais selon sa propre miséricorde […] afin que, ayant été justifiés par sa grâce, nous devenions héritiers dans l’espérance de la vie éternelle. » (Tite 3. 5-7).
* * *
L’Amour de Dieu nous a donné Jésus,
Et par Jésus la paix fut faite.
De la justice satisfaite
Les droits sur nous ne s’exigeront plus.
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)