(1) Ne pas craindre face à la mort
La réalité de la mort :
Il n’y a pas de réalité plus universelle que la mort. Nous devons faire face à la mort de personnes qui nous sont très chères, et chacun de nous doit faire face à la certitude de sa propre mort. Dans certaines cultures, on évite à tout prix d’en parler ou d’y penser. C’est un sujet qui met beaucoup de gens mal à l’aise. La mort provoque souvent la peur, le désespoir, la tristesse profonde et un sens de futilité. Même ceux dont l’existence sur terre est devenue très pénible à cause de la douleur, la solitude, ou d’autres circonstances difficiles souhaitent rarement que la mort vienne plus vite. Ils s’accrochent à la vie de façon tenace. Et quand la mort frappe nos bien-aimés, on réagit tantôt avec des pleurs et d’autres manifestations de détresse émotionnelle, tantôt dans l’engourdissement, tantôt dans la colère ou l’indignation.
Sur le plan émotionnel, le chrétien peut ressentir dans un premier temps les mêmes émotions que quiconque lorsque la mort le menace ou lui arrache, surtout de façon inattendue, une personne qu’il aime. Mais quand sa foi aura repris le dessus, quelle sera son attitude à l’égard de la mort ? Jésus-Christ a-t-il changé de façon fondamentale notre manière de penser et même de réagir émotionnellement à cette réalité universelle qu’est la mort ?
Oui, la résurrection de Jésus a tout changé :
L’apôtre Paul affirma que « notre Sauveur Jésus-Christ… a détruit la mort et a mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Évangile » (2 Timothée 1. 10). Le Christ a détruit, ou aboli, la mort, non en faisant que les êtres humains ne meurent plus, mais en démontrant que la mort n’est pas l’état final de l’être humain. La résurrection de Jésus garantit la nôtre (1 Corinthiens 15. 20-22). Jésus s’est montré plus puissant que la mort, et Il nous dit que « le jour vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement » (Jean 5. 28, 29).
Il est clair que le vrai chrétien enfant de Dieu est très béni par la Victoire de Jésus sur la mort. En parlant de notre résurrection future, l’apôtre Paul écrit en 1 Corinthiens 15. 54-57 : « Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole qui est écrite: La mort a été engloutie dans la victoire. Ô mort, où est ta victoire ? Ô mort, où est ton aiguillon ? L’aiguillon de la mort, c’est le péché; et la puissance du péché, c’est la loi. Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ ! »
Voyons donc trois attitudes ou comportements, qui n’ont plus vraiment de place en nous qui sommes en Jésus-Christ.
1) Ne pas craindre :
Avant la mort et la résurrection de Jésus, Satan avait comme arme « la puissance de la mort », mais Jésus est venu dans le monde afin « de délivrer tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2. 14, 15).
D’où vient cette crainte de la mort ? Peut-être qu’on a peur de l’inconnu; peut-être qu’on a peur de perdre ce qu’on aime : ses conforts, ses proches, son activité dans le monde, les choses pour lesquelles on a tant lutté pendant sa vie ; peut-être qu’on a peur de la condamnation au Dernier Jugement. Le chrétien fidèle sait que, grâce au Seigneur Jésus, il a la promesse de la vie éternelle avec Dieu. Car « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 1). Jésus dit : « En vérité, en vérité, je vous dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement (sous la condamnation), mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24). Si nous croyons vraiment à cette Bonne Nouvelle que nous prêchons, nous pourrons avoir l’attitude exprimée par l’apôtre Paul dans Philippiens 1. 21-24. Paul n’avait peur ni de ce que la vie lui réservait, ni de la mort. Mais à cause de sa foi aux promesses de Dieu, il était convaincu que la mort était préférable. Au lieu de l’éviter à tout prix, il était prêt à accueillir la mort avec joie quand le Seigneur Jésus déciderait que le moment était venu.
Dans un autre passage, il exprime la même confiance, celle que tout chrétien fidèle devrait démontrer dans sa vie : « Nous savons, en effet, que, si cette tente ou nous habitons sur la terre (notre corps) est détruite, nous avons dans le ciel un édifice qui est l’ouvrage de Dieu, une demeure éternelle qui n’a pas été faite de main d’homme. Aussi nous gémissons dans cette tente, désirant revêtir notre domicile céleste… Nous sommes donc toujours pleins de confiance, et nous savons qu’en demeurant dans ce corps nous demeurons loin du Seigneur » (2 Corinthiens 5. 1, 2, 6, 7).
A SUIVRE...
Jésus-Christ a vaincu la puissance des ténèbres à la croix
Jésus-Christ a gagné son plus grand combat spirituel à Sa mort sur la croix et à Sa résurrection. Il a remporté une Victoire totale devant Dieu pour tous. Lors de Sa mort et de Sa résurrection, Jésus à remporter plusieurs Victoires, que ce soit pour le monde céleste et pour le monde terrestre.
Dans le monde spirituel, il existe maintenant de nouvelles lois spirituelles, la loi de Christ.
Avant sa mort, Jésus a annoncé que tout a été accompli. "Quand Jésus eut pris le vinaigre, Il dit : Tout est accompli. Et, baissant la tête, il rendit l’esprit" (Jean 19. 30).
LA VICTOIRE DE JÉSUS A CHANGÉ BEAUCOUP DE CHOSES DANS LE MONDE DES ESPRITS
Jésus-Christ avant sa crucifixion a annoncé la chute de Satan : "Maintenant a lieu le jugement de ce monde; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors" (Jean 12. 31).
Satan a été précipité du Ciel sur la terre. Depuis le Seigneur Jésus a une pleine autorité sur tout : "Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait : maintenant le salut est arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et l’autorité de son Christ; car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit" (Apocalypse 12. 9-10).
Jésus a anéanti celui qui avait la puissance de la mort, le diable : "Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable" (Hébreux 2. 14).
Jésus a vaincu et enlevé toutes les armes de l’armée de l’ennemi : "Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix. (Colossiens 2. 15).
Jésus a maintenant les clés de la mort et du séjour des morts. "J’étais mort; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts" (Apocalypse 1. 18).
Grâce à sa mort et à sa résurrection, Jésus détruit la mort et il a prouvé qu’il y existe une vie et l’immortalité après la mort. "Et qui a été manifestée maintenant par l’apparition de notre Sauveur Jésus-Christ, qui a détruit la mort et a mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Évangile" (2 Timothée 1. 10).
Suite à sa résurrection, Jésus a reçu l’autorité suprême et Il a obtenu le Nom au-dessus de tout nom. "C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père" (Philippiens 2. 9-11).
Suite à sa résurrection, tout pouvoir a été donné à Christ. "Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre" (Matthieu 28. 18).
SA VICTOIRE A CHANGÉ BEAUCOUP DE CHOSES DANS LE MONDE DES HUMAINS.
Après sa résurrection Jésus est monté dans les cieux présenter son sang pour le rachat les croyants. "Et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle" (Hébreux 9. 12).
Jésus a accompli un sacrifice tellement efficace qu’il peut pardonner à toute l’humanité. "Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier" (1 Jean 2. 2).
Par ses souffrances nous pouvons maintenant obtenir la délivrance du péché et des maladies. "Mais il était blessé pour nos péchés, brisés pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Ésaïe 53. 5).
Cette promesse prophétique a été confirmée comme une vérité spirituelle du Nouveau Testament. "Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guérit" (1 Pierre 2. 24).
Grâce à sa résurrection, Jésus peut maintenant rendre juste ceux qui veulent se tourner vers Lui. "Lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification" (Romains 4. 25).
Grâce à son sacrifice, il nous est devenu possible de maitre de nouveau, de repartir à zéro, d’enlever la dette qui provenait de nos péchés. "Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a détruit en le clouant à la croix" (Colossiens 2. 13-15).
Suite à sa résurrection, Jésus a emmené des captifs et il a fait des dons aux hommes. "C’est pourquoi il est dit : Étant monté en haut, il a emmené des captifs, et il a fait des dons aux hommes. (Éphésiens 4. 8).
Il a donné aux disciples des capacités spirituelles pour perfectionner les croyants. "Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ. Éphésiens 4: 11-12).
Il a répandu son Esprit sur ses disciples et Il a distribué des dons spirituels. "Élevé par la droite de Dieu, il a reçu du Père le Saint-Esprit qui avait été promis, et il l’a répandu, comme vous le voyez et l’entendez" (Actes 2. 33).
Toutes les promesses de Dieu sont maintenant oui et amen ! "car, pour ce qui concerne toutes les promesses de Dieu, c’est en lui qu’est le oui; c’est pourquoi encore l’Amen par lui est prononcé par nous à la gloire de Dieu (2 Corinthiens 1. 20).
Dieu s'est manifesté humblement
Dieu s'est manifesté à nous en son Fils Jésus-Christ. Jésus est né dans la pauvreté, au milieu des plus humbles. Marie, sa mère, déclare que Dieu, son Sauveur, « a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante » (Luc 1. 48). A Bethléem, elle doit coucher le petit enfant dans la crèche parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie. C'est comme si le monde ne voulait pas donner de place à son Sauveur. « Il vint chez lui ; et les siens ne l'ont pas reçu » (Jean 1. 11). Plus tard Jésus dira : « Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des demeures ; mais le fils de l'homme n'a pas où reposer sa tête » (Matthieu 8. 20).
Dieu s'est plu à se manifester aux êtres humains de la manière la plus humble. Aucun faste royal n'entoure le petit enfant Jésus, aucune garde ne tient les hommes à distance, de sorte que même de simples bergers trouvent accès auprès de Lui. Oui, Dieu apporte la Grâce à tous et tous peuvent y bénéficier, quelque soit leur condition.
Les bergers avaient entendu un ange leur annoncer un grand sujet de joie, la naissance du Sauveur, du Messie tant attendu, celui qui devait apporter la délivrance. Quel signe leur avait été donné pour le reconnaître ? Un beau palais ? Un berceau en or ? Non, un petit enfant emmailloté et couché dans une crèche ! Quoi de plus émouvant ! Et quel abaissement de la gloire du ciel à la crèche de Bethléem ! Voilà qui nous parle avec force de la grandeur de Dieu, de la grandeur de sa Grâce.
« Le Père a envoyé le Fils, Sauveur du monde » (1 Jean 4. 14). Le Nom même de Jésus en est la révélation : l’Éternel Sauveur. L'ange a annoncé aux bergers : « Un Sauveur vous est né ». Les Samaritains de Sichar en ont rendu témoignage : « Nous-mêmes nous l'avons entendu et nous connaissons que celui-ci est véritablement le Sauveur du monde » (Jean 4. 42). Et 2 Timothée 1. 10 en affirme toute la réalité : « Notre Sauveur Jésus-Christ a annulé la mort et a fait luire la vie et l'incorruptibilité par l’Évangile ».
Jésus-Christ est venu pour nous apporter la paix
Lorsque Jésus vint sur la terre sous la forme d’un homme naissant dans une étable où Il fut emmailloté et couché dans une mangeoire destinée au bétail, une multitude d’anges louait Dieu disant : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts ; et sur la terre, paix ; et bon plaisir parmi les hommes ! » (Luc 2. 13-14)
Un tel événement est unique dans les annales de l’éternité : Dieu le Fils, Créateur de l’Univers s’abaissant si bas en venant dans ce monde. Les anges éclatent de joie et célèbrent cet incomparable mystère : Dieu manifesté en chair … il a été vu des anges (1 Timothée 3. 16). Le Messie promis depuis longtemps par les prophètes est là ! « On appellera son nom : …Prince de paix » (Ésaïe 9. 6). Le voilà le Prince de paix ! L’enfant emmailloté et couché dans une crèche est le Fils du Très-haut, Emmanuel : Dieu avec nous !
Gloire à Dieu dans les lieux très hauts ! Jésus le Fils de Dieu est venu sur la terre, donc : Sur la terre, paix ! Oui, Jésus s'est fait homme parmi les hommes pour nous apporter la paix.
Mais où sont cette paix et ce plaisir dans les êtres humains ? Rien n’a changé dans ce monde. Tout au long de l’histoire humaine, les rivalités, les violences, les guerres, etc... n’ont jamais cessé. La multitude de l’armée céleste se serait-elle trompée ? Non, car ce petit enfant couché dans une crèche était bien le Prince de paix qui, de toute éternité « se réjouissait en la terre et ses plaisirs étaient parmi les fils des hommes » (Proverbes 8. 31)
Mais les êtres humains n’ont pas voulu de Lui ! Déjà à sa naissance, il n’y avait pas de place pour Jésus à l’hôtellerie (Luc 2. 7) et plus tard, il a été haï, rejeté et crucifié ! Comment la paix peut-elle régner dans un monde ayant commis le crime le plus ignoble de tous les temps : la mise à mort du Prince de la paix ?
« Jésus vint chez les siens, et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu » (Jean 1. 12). Aux enfants de Dieu, Jésus dit : « Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix. Que votre cœur ne soit pas troublé ni craintif » (Jean 14. 27)
Chers amis lecteurs, avez-vous reçu cette paix que Jésus donne ? Avez-vous la paix du cœur, étant en paix avec Dieu en vertu du sacrifice sanglant de Jésus-Christ qui « a fait la paix par le sang de sa croix » (1 Colossiens 1. 20) ?
Aujourd’hui, seuls les enfants de Dieu connaissent cette paix divine que Jésus donne. Bientôt, la terre entière sera inondée de cette paix quand le Seigneur Jésus, après avoir enlevé son Église, « viendra du ciel avec les anges de sa puissance, en flammes de feu, exerçant la vengeance sur ceux qui ne connaissent pas Dieu, et sur ceux qui n’obéissent pas à l’évangile de notre Seigneur Jésus Christ. Ils subiront le châtiment d’une perdition éternelle loin de la face du Seigneur et loin de la gloire de sa force » (2 Thessaloniciens 1. 8-9) tandis que les Juifs qui reconnaîtront à ce moment-là Jésus comme étant leur Messie qu’ils ont crucifié seront pardonnés et jouiront sur la terre du règne de paix. Satan étant lié pour une période de mille ans (Apocalypse 20. 2-3).
Tandis que nous, les croyants actuels et ceux qui nous ont précédés, serons déjà avec le Seigneur Jésus jouissant de la paix éternelle, et nous régnerons aussi avec Lui (Apocalypse 5. 10)
La parfaite humanité de Jésus
"Vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus Christ, comment, étant riche, il a vécu dans la pauvreté pour vous, afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis" (2 Corinthiens 8. 9). "Voici, la vierge concevra et elle enfantera un fils, et appellera son nom Emmanuel" (Ésaïe 7. 14).
Voici un peu plus de deux mille ans, une mère appelée Marie prit le bébé qu'elle venait de mettre au monde, l'emmaillota et le coucha dans une crèche parce qu'il n'y avait "pas de place pour eux dans l'hôtellerie" (Luc 2 : 7). C'est ainsi que Jésus a commencé sa vie d'homme sur la terre. Par amour, le Créateur s'était fait semblable à sa créature. Il est entré dans le monde à la manière de tous les humains, par la naissance. Il l'a quitté d'abord en entrant dans la mort pour expier les péchés de tous ; mais celle-ci ne pouvait pas le retenir : il l'a vaincue, ce que proclame sa résurrection.
Jésus, dans la crèche, était sans apparence. Mais l'ange Gabriel avait déclaré : 'Il sera grand" (Luc 1 : 32). Grand, parce qu'Il est le Fils de Dieu, le Créateur, le Messie, le Sauveur du monde. Grand, parce que par amour pour nous pécheurs, Jésus a voulu quitter les splendeurs célestes, et a accepté d'être le méprisé des êtres humains. Il a franchi la distance qui séparait le plus haut des cieux de la créche de Bethléem, puis celle qui descendait jusqu'au Calvaire ! L'apôtre Paul a écrit : "Il s'est anéanti lui-même (en devenant un homme)... Il s'est abaissé lui-même (en acceptant de mourir sur la croix). C'est pourquoi aussi Dieu l'a haut élevé et lui a donné un nom au-dessus de tout nom, afin qu'au nom de Jésus se ploie tout genou... et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père" (Philippiens 2 : 7-11).
Dix raisons pour lesquelles Jésus est venu sur la terre
Il y a plus de 2000 ans, le Dieu Vivant venait sur la terre en la Personne de son Fils Jésus-Christ, pour effectuer la mission de sauvetage la plus dangereuse de l’histoire du monde : nous sauver, toi et moi du péché et de ses horribles conséquences. Oui Jésus a fait ce que personne ne pouvait faire. Il a accompli l’impossible. Il nous a délivré de la puissance des ténèbres et nous a reconnectés à notre Dieu Créateur, notre Abba Père !
Alors que nous célébrons la Naissance de Jésus cette fin d’année, prenons le temps de méditer sur le vrai sens de Noël et de nous assurer que le prix qu’Il a payé ne soit pas en vain dans nos vies !
Jésus est venu sur la terre pour :
1/ Accomplir la volonté de Dieu :
– "En effet, je suis descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais celle de celui qui m’a envoyé. [Or, la volonté du Père qui m’a envoyé,] c’est que je ne perde aucun de tous ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite le dernier jour" (Jean 6. 38-40).
Voici la volonté de Dieu pour toi, bien-aimé : c’est que tu aies la vie éternelle ; c’est que Dieu te ressuscite au dernier jour. Ce monde passe avec sa vanité et nous allons tous passer, nos jours sont comptés. Le cadeau le plus important que tu puisses recevoir de ton vivant, ici-bas, c’est la vie éternelle. Cette vie éternelle, Jésus-Christ la donne gratuitement à quiconque se repent de ses péchés et croit en Lui. Crois-tu au Seigneur Jésus ? As-tu déjà donné ta vie à Jésus ? Sinon, fais une pause dans ta lecture pour lui ouvrir ton cœur.
2/ Sauver les pécheurs :
– "Cette parole est certaine et digne d’être acceptée sans réserve : Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver des pécheurs. Je suis moi-même le premier d’entre eux, mais il m’a été fait grâce afin que Jésus-Christ montre en moi le premier toute sa patience et que je serve ainsi d’exemple à ceux qui croiraient en lui pour la vie éternelle" (1 Timothée 1. 15-16).
Luttez-vous avec des péchés chroniques? Jésus-Christ est venu sur la terre pour chacun de nous ! Il ne nous condamne pas. Il est venu nous sauver, vnous délivrer de nos péchés, de toute forme de culpabilité et de mal-être intérieur. Il te tend la main aujourd’hui. La saisiras-tu ?
3/ Nous libérer du péché :
– "Or, vous le savez, Jésus a paru pour ôter les péchés, et il n’y a point en lui de péché" (1 Jean 3. 5).
Jésus n’est pas venu couvrir les péchés. Il est venu les effacer, s’assurer que Dieu ne se souvienne plus de nos péchés. (Hébreux 10. 17) C’est radical. C’est fort. Merci Jésus !
4/ Éclairer un monde plongé dans les ténèbres :
– "Moi, la lumière, je suis venu dans le monde afin que quiconque croit en moi ne reste pas dans les ténèbres" (Jean 12. 46).
Dieu veut que vous soyez éclairés, remplis de sagesse, de connaissance, de discernement… que vous soyez libres de tout emprise ou contrôle des ténèbres, dans tous les domaines de votre vie. Le croyez-vous ? Alors déclarez-le sur votre vie !
5/ Rendre témoignage à la vérité
– "Pilate lui dit : « Tu es donc roi ? » Jésus répondit : « Tu le dis, je suis roi. Si je suis né et si je suis venu dans le monde, c’est pour rendre témoignage à la vérité. Toute personne qui est de la vérité écoute ma voix » (Jean 18. 37).
Oui ! La Vérité, c’est Jésus. Il est le Chemin et la Vie. Tout a été créé par Lui et pour Lui. (Colossiens 1. 16, Jean 10. 3) C’est en Lui que notre vie prend tout son sens. Nous existons pour Sa Gloire !
6/ Annoncer la Bonne Nouvelle du Royaume :
– "L’Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, Pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, Pour renvoyer libres les opprimés, Pour publier une année de grâce du Seigneur" (Luc 4. 18-19).
Si ce matin, vous avez le cœur brisé, l’âme chargée et fatiguée par la culpabilité, la honte, le rejet, l’amertume, si vous êtes opprimés, sachez que Jésus-Christ est venu pour vous ! Il est venu vous libérer et vous donner la paix.
Commençons simplement à déclarer Luc 4. 18-19 sur notre vie, disons merci à Jésus pour tout ce qui y a été listé, et attendons-nous à voir la manifestation de la Grâce de Dieu dans notre vie. Jésus est venu sur terre pour cela !
7/ Détruire les œuvres des ténèbres :
– "Celui qui pèche est du diable, car le diable pèche dès le commencement. Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable" (1 Jean 3. 8).
Prenons le temps de bénir Dieu aujourd’hui, de remercier Jésus d’être venu. Eh oui ! Sa Venue annonce une délivrance certaine dans notre vie de toutes chaînes, de tous liens ! Jésus-Christ est venu pour que les prisonniers soient relâchés, pour défaire les liens et libérer les captifs. Alléluia ?
8/ Donner sa vie en rançon pour beaucoup :
– "Car le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs" (Marc 10. 45).
Jésus est venu sur terre pour faire un échange avec nous. A la croix, Il a pris sur Lui nos péchés, pour nous donner Sa Justice. Il a pris notre honte pour nous donner un double honneur. Il a pris sur Lui le rejet dont nous faisions l’objet pour que nous soyons acceptés. Il a été meurtri, pour que nous soyons guéris ! Il s’est fait pauvre pour que nous soyons enrichis. Wow ?… quel Amour !
9/ Révéler l’Amour de Dieu pour les pécheurs :
– "Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
Dieu nous aime. Il ne nous aime pas parce que nous avez fait quelque chose de particulier pour être agréable à Ses yeux. Il nous aime parce que nous avons du prix à Ses yeux. Nous avons de la valeur. Il veut nous voir expérimenter pleinement tout ce qu’Il a prévu d’avance pour nous aussi bien sur la terre que dans l’éternité. Il nous veut libre, épanoui, et non déprimé et esclave de l’ennemi !
10/ Appeler les pécheurs à la repentance :
– "Ce que Jésus ayant entendu, il leur dit : Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs" (Marc 2. 17).
Jésus n’est pas venu appeler les parfaits. Il est venu pour les personnes imparfaites comme toi et moi, bien-aimé. Il est venu pour ceux qui sont conscients d'avoir péché, qu veulent être justes devant Dieu et ne savent pas comment y parvenir… pour ceux qui veulent plaire à Dieu et n’y arrivent pas. A tous ceux-là, il a donné un magnifique vêtement de justice et la capacité surnaturelle de plaire à Dieu et vivre dans Sa présence, quotidiennement.
Wow… Dieu est bon ! Il est absolument merveilleux. Ne laissez pas les festivités de Noël vous détourner du vrai sens de Noël, de l’essentiel, Jésus n’est plus dans la crèche. Il est ressuscité, Il est éternellement Vivant !!! ?
Cinq formes de grâce dans la Bible
La Grâce de Dieu, c’est la puissance de Dieu en action dans la vie de celui qui reconnaît vraiment que sans Jésus, il ne peut rien faire. La grâce est décrite de cinq manières différentes dans la Bible.
La Grâce « générale » :
L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur. (Luc 4. 18).
La grâce « générale », c’est la grâce qui a été rendue accessible à tous les êtres humains. En effet, nous sommes dans la nouvelle alliance et dans la dispensation de la grâce. Une dispensation, c’est une « saison » caractérisée par la manière dont Dieu interagit avec les êtres humains.
Avant la croix, Dieu entrait en relation avec les êtres humains sur la base de la loi, où il fallait faire un certain nombre de choses pour être béni par Dieu. Mais depuis la résurrection de Christ, une année ou saison de grâce a commencé. Désormais, nous sommes bénis non plus en récompense de nos propres efforts, mais à travers l’œuvre achevée de Christ à la croix. La Grâce de Dieu a été étendue gratuitement à tous les êtres humains. Maintenant, libre à chacun de la recevoir, ou pas. Dieu veut que tous les êtres humains soient sauvés, mais ne force personne à recevoir le salut.
Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance (2 Pierre 3. 9).
La Grâce pour le salut :
Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie (Éphésiens 2. 8-9).
La grâce pour le salut, c’est la dimension de la grâce de Dieu qui nous procure le salut. Le salut que nous avons en Dieu – qui inclut la vie éternelle, la santé divine, la paix avec Dieu, etc... – est un cadeau de Dieu. Il y a pensé. Il l’a exécuté et nous l’offre gratuitement. Le salut que Dieu nous donne est parfait. Il n’y a rien à faire pour le « compléter ». Personne ne peut le mériter pour avoir respecté les commandements de Dieu. C’est une faveur qui émane de l’amour extravagant de Dieu envers nous… un amour qui couvre tous les péchés !!!
Mais c’est par la grâce du Seigneur Jésus que nous croyons être sauvés, de la même manière qu’eux (Actes 15. 11).
La Grâce pour la sanctification :
Ce que je suis à présent, c’est à la grâce de Dieu que je le dois, et cette grâce qu’il m’a témoignée n’a pas été inefficace. Loin de là, j’ai peiné à la tâche plus que tous les autres apôtres non pas moi, certes, mais la grâce de Dieu qui est avec moi. (1 Corinthiens 15. 10).
La grâce pour la sanctification, c’est la grâce de Dieu qui opère en tous ceux qui croient en Jésus-Christ pour les conformer à l’image de Christ. C’est la dimension de la grâce de Dieu qui nous fait croître spirituellement (1 Corinthiens 3. 6) et nous conduit à une réelle maturité spirituelle.
Dieu veut que nous soyons parfaits. Mais c’est Lui exprime Sa vie en nous pour nous rendre parfaits. Nous comptons sur Lui pour nous rendre semblables à Lui. Nous ne pouvons pas nous sanctifier par nos efforts personnels. Mais c’est le sang de Jésus et la Parole de Dieu qui nous communiquent la grâce dont nous avons besoin manifester la vie de Dieu au quotidien.
"Ce n’est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité, au contraire, vient de Dieu" (2 Corinthiens 3. 5). "Car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir" (Philippiens 2. 13). "C’est à quoi je travaille, en combattant avec sa force, qui agit puissamment en moi" (Colossiens 1. 29).
La Grâce pour le service :
C’est la dimension de grâce que l’on reçoit de Dieu pour le servir de manière efficace et pour être utile aux autres. Dieu nous a fait des dons qu’Il nous appelle à utiliser, à mettre au service des autres.
"Les apôtres rendaient avec beaucoup de force témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus. Et une grande grâce reposait sur eux tous" (Actes 4. 33). "Cependant, à chacun de nous la grâce a été donnée à la mesure du don de Christ" (Éphésiens 4. 7). "Comme de bons intendants des diverses grâces de Dieu, mettez chacun au service des autres le don que vous avez reçu" (1 Pierre 4 :10).
La Grâce qui fortifie :
C’est le type de grâce qui nous est communiquée par Dieu dans les moments difficiles, pendant l’adversité ou la souffrance.
Et il m’a dit: « Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse ». Aussi, je me montrerai bien plus volontiers fier de mes faiblesses afin que la puissance de Christ repose sur moi. C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les insultes, dans les détresses, dans les persécutions, dans les angoisses pour Christ, car quand je suis faible, c’est alors que je suis fort. (2 Corinthiens 12 :9-10).
Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d’obtenir compassion et de trouver grâce pour être secourus au moment opportun. (Hébreux 4 :16).
Voilà donc pour les cinq formes de grâce que la Bible nous présente.
La grâce nous a cherché et nous a trouvé. La grâce nous protège, nous garde en sécurité. La grâce nous rend capable de servir et supporter les tests et épreuves de la vie. La grâce nous sanctifie et nous conduit à la gloire. La grâce de Dieu nous rend prospères à tous égards et nous permet de manifester Christ sur la terre. La grâce, c’est Christ en action en nous et à travers nous. Du commencement à la fin, tout n’est que grâce et nous sommes le produit de la Grâce de Dieu.
Comment l'Amour de Dieu se manifeste t-il ?
- L’Amour de Dieu se manifeste en pourvoyant aux besoins et aux joies de ceux qu’Il aime et en les protégeant de tout mal.
« Vous tous, assemblez-vous, et écoutez ! Qui d'entre eux a annoncé ces choses ? Celui que l'Éternel aime exécutera sa volonté contre Babylone, et son bras s'appesantira sur les Chaldéens… Sortez de Babylone, fuyez du milieu des Chaldéens ! Avec une voix d'allégresse annoncez-le, publiez-le, faites-le savoir jusqu'à l'extrémité de la terre, dites : L'Éternel a racheté son serviteur Jacob ! Et ils n'auront pas soif dans les déserts où il les conduira : il fera jaillir pour eux l'eau du rocher, il fendra le rocher, et l'eau coulera » (Ésaïe 48. 14, 20, 21).
« Car la portion de l'Éternel, c'est son peuple, Jacob est la part de son héritage. Il l'a trouvé dans une contrée déserte, dans une solitude aux effroyables hurlements ; il l'a entouré, il en a pris soin, il l'a gardé comme la prunelle de son œil, pareil à l'aigle qui éveille sa couvée, voltige sur ses petits, déploie ses ailes, les prend, les porte sur ses plumes. L'Éternel seul a conduit son peuple, et il n'y avait avec lui aucun dieu étranger » (Deutéronome 32. 9-12).
« Oui, il aime les peuples; tous ses saints sont dans ta main. Ils se sont tenus à tes pieds, ils ont reçu tes paroles… Sur Benjamin il dit : c'est le bien-aimé de l'Éternel, il habitera en sécurité auprès de lui ; l'Éternel le couvrira toujours, et résidera entre ses épaules » (Deutéronome 33. 3, 12).
- L’Amour de Dieu se manifeste en châtiant et en éprouvant ceux qu’il aime pour leur bien, afin que ce châtiment porte des fruits paisibles de justice.
« Car le Seigneur châtie celui qu'il aime, et il frappe de la verge tous ceux qu'il reconnaît pour ses fils. Supportez le châtiment : c'est comme des fils que Dieu vous traite; car quel est le fils qu'un père ne châtie pas ? Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils. D'ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons respectés, ne devons-nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie ? Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon; mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté. Il est vrai que tout châtiment semble d'abord un sujet de tristesse, et non de joie; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice » (Hébreux 12. 6-11).
- L’Amour de Dieu se manifeste lorsqu’il est Lui-même affligé quand les siens souffrent, même si cette souffrance leur est infligée par sa propre main.
« Dans toutes leurs détresses ils n'ont pas été sans secours, et l'ange qui est devant sa face les a sauvés; il les a lui-même rachetés, dans son amour et sa miséricorde, et constamment il les a soutenus et portés, aux anciens jours » (Ésaïe 63. 9).
- L’Amour de Dieu se manifeste dans le fait qu’Il n’oublie jamais ceux qu’Il aime.
« Une femme oublie t-elle l'enfant qu'elle allaite ? N'a t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles ? Quand elle l'oublierait, moi je ne t'oublierai point. Voici, je t'ai gravée sur mes mains; tes murs sont toujours devant mes yeux » (Ésaïe 49. 15-16).
- L’Amour de Dieu s’est manifesté dans le plus grand sacrifice qu’il pût faire pour ceux qu’Il aime – celui de son Fils, en propitiation pour le péché. Le sacrifice est la mesure de l’amour. Le sacrifice de Christ est la mesure de l'Amour de Dieu. Comparez Genèse 22. 12 : « L'ange dit : N'avance pas ta main sur l'enfant, et ne lui fais rien; car je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m'as pas refusé ton fils, ton unique ».
« L'Amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. » (1 Jean 4. 9-10).
- L’Amour de Dieu se manifeste en pardonnant les péchés.
« Voici, au lieu de la paix, j’avais amertume sur amertume, mais toi, tu as aimé mon âme, la retirant de la fosse de destruction, car tu as jeté tous mes péchés derrière ton dos » (Ésaïe 38. 17, version Darby).
« Que le méchant abandonne sa voie, et l'homme d'iniquité ses pensées; Qu'il retourne à l'Éternel, qui aura pitié de lui, à notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner. » (Ésaïe 55. 7).
- L’Amour de Dieu se manifeste :
a) Lorsqu’il communique la vie à ceux qui étaient morts dans leurs fautes et dans leurs péchés.
b) En les ressuscitant avec Christ.
c) En les faisant asseoir avec Christ dans les lieux célestes.
d) En leur montrant, dans les siècles à venir, les immenses richesses de sa grâce par sa miséricorde, par le Christ-Jésus.
« Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés); il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus Christ, afin de montrer dans les siècles à venir l'infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus Christ. Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 4-8).
- Dieu a seulement commencé à s’occuper de nous. La plénitude de son amour n’est pas encore manifestée. Il ne fait que commencer à la dérouler devant nous. « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté; mais nous savons que, lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu'il est » (1 Jean 3. 2).
- L’Amour de Dieu se manifeste en permettant que « nous soyons appelés enfants de Dieu.
« Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c'est qu'il ne l'a pas connu » (1 Jean 3. 1).
- L’Amour de Dieu se manifeste lorsqu’Il se réjouit en son peuple racheté, avec « des transports d’allégresse ».
« L'Éternel, ton Dieu, est au milieu de toi, comme un héros qui sauve; il fera de toi sa plus grande joie; il gardera le silence dans son amour; il aura pour toi des transports d'allégresse » (Sophonie 3. 17).
« Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous; car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie; il était perdu, et il est retrouvé. ils commencèrent à se réjouir » (Comparez Luc 15. 23-24).
La résurrection de Jésus affecte notre vie
Le fait que Jésus soit ressuscité est une des vérités fondamentales de la foi chrétienne, un point essentiel pour chacun de nous. “ Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé ” (Romains 10. 9).
L’Évangile est la Bonne Nouvelle rendue possible par la vie, la mort et la résurrection de Jésus Christ. C'est la Bonne Nouvelle que Dieu pardonne et adopte comme ses enfants tous ceux qui reconnaissent que Jésus est le Fils de Dieu, le Messie, et qui Le reçoivent véritablement dans leur vie. Alors tout s'éclaire. La mort de Jésus sur la croix n'est pas seulement le résultat d'un procès inique, ni de la lâcheté de Pilate, elle est l'accomplissement de la prophétie. Celle-ci annonçait que le Messie devrait souffrir et mourir, mais aussi qu'Il ressusciterait d'entre les morts.
C'est pourquoi les enfants de Dieu peuvent dire : “ C'est Christ qui est mort, bien plus, qui est aussi ressuscité... ! Qui est-ce qui nous séparera de l'amour du Christ ? ” (Romains 8. 34, 35).
La résurrection de Christ affecte chaque partie de notre vie : le passé, le présent et le futur.
Le passé au travers du plan de rédemption, le présent en vivant chaque jour dans sa grâce ; et le futur car nous avons l’assurance du salut et de la vie éternelle, selon cette parole de Jésus, « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort » (Jean 11. 25).
1. Le passé : Le plan de rédemption conçu autrefois
À cause du péché, nous avons été séparés de Dieu et nous ne sommes pas dignes de son Royaume (Romains 3. 23). Mais Dieu a conçu un plan de rédemption. Il a envoyé son Fils unique dans ce monde afin qu’il paye la prix de nos péchés. Lui qui n’a point connu le péché, était Dieu fait chair. Grâce à son sacrifice, nous avons été justifiés. La Bible nous dit clairement que ce n’est que par le Christ que nous pouvons venir au Père. "Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6).
2. Le présent : Une dépendance à Christ quotidienne
Grâce à la résurrection de Christ, nous avons le même pouvoir que Dieu a utilisé pour sortir Jésus du tombeau, afin de vivre la vie chrétienne. Il nous est difficile de vivre la vie chrétienne par nos propres efforts. Mais si nous dépendons de Dieu, Il nous donnera la force nécessaire. En Christ Jésus, nous devenons des créatures nouvelles. Cela est possible lorsque le Dieu Tout-Puissant vient vivre en nous et nous remplit de la puissance de la résurrection. "Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles" (2 Corinthiens 5. 17).
3. L'avenir : Nous n’avons plus à craindre l’avenir
"Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts" (1 Thessaloniciens 4. 14).
Non seulement la résurrection de Christ influence notre passé et notre présent, mais c’est la garantie de notre avenir. En tant que chrétiens, nous n’avons plus à craindre la mort, parce que nous avons l’espérance qu’un jour nous serons avec Dieu pour l'éternité. Lorsque nous nous repentons, plaçons notre confiance en Jésus, et lui demandons de nous sauver et de venir vivre dans nos vies, nous recevons le don de la vie éternelle et la certitude d’entrer au Ciel, au Paradis éternel. "Car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).
Le pardon grâce à l'oeuvre de la croix
Lisons ensemble : dans l’Évangile selon Luc au chapitre 23 et au verset 34, Jésus prie sur la croix et dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ».
Dans ce texte nous voyons donc Jésus sur la croix : c’est le moment même où Il est en train d’accomplir notre salut et il fallait qu’Il passe par là. Il a été jusqu’au bout sans céder à la pression et à la tentation.
L’œuvre de la croix c’est quelque chose d’extraordinaire et de merveilleux qui nous concerne tous, individuellement et en particulier, et nous voulons en profiter aujourd’hui. Nous voulons venir à la croix pour rencontrer Jésus qui prend notre place, qui meurt pour nous en portant nos péchés et qui ressuscite le troisième jour, triomphant de tout ce qui nous domine, de tout ce qui fait de nous des esclaves.
L’œuvre de la croix c’est notre délivrance, notre libération et une vie nouvelle pour nous. Mais tout doit nécessairement et obligatoirement commencer par l’obtention du pardon. Le pardon ça se reçoit pour nous-mêmes, mais aussi ça se pratique de nous envers les autres. Nous devons recevoir le pardon de Dieu, mais aussi apprendre à pardonner à ceux qui nous ont offensés, qui nous ont fait du mal, qui nous ont fait souffrir. Beaucoup de vies sont stériles et tristes parce qu’il y a un refus de pardonner.
Et là, au fond du cœur, l’amertume, le ressentiment, la rancune et la rancœur, comme le désir de vengeance, sont des choses qui rongent, qui empêchent d’avancer, qui rendent malade et malheureux.
Réfléchissez à ces choses, car vous avez besoin d’être pardonné et vous avez besoin de pardonner. Jésus a beaucoup enseigné sur le pardon parce que c’est quelque chose de très important pour Lui. Beaucoup d’histoires qu’Il raconte, qu’on appelle paraboles, parlent du pardon. Il illustre ce qu’est le pardon de Dieu et comment les hommes peuvent le recevoir, en avoir la vie bouleversée, changée, transformée. Et il nous apprend à pardonner comme Il pardonne. L’exercice du pardon est une étape vers la vraie délivrance, vers la guérison intérieure et ce sont là des choses dont vous avez besoin, car la victoire et la libération c’est ce à quoi aspire tout être humain.
Sur la croix, Jésus prie pour le pardon : Jésus était l’homme de prière. Il a enseigné sur le pardon, Il a pratiqué le pardon. Il nous a appris à recevoir et à pratiquer le pardon, mais aussi Il a enseigné sur la prière, Il a pratiqué la prière, Il nous a appris à prier. Le pardon et la prière vont ensemble. Si nous prions, mais que nous gardons du ressentiment ou de la haine contre quelqu’un alors on ne peut pas être exaucé et béni. Le pardon et la prière ne peuvent pas être séparés, car celui qui pardonne c’est celui qui est en communion avec Dieu. Le pardon est un don de Dieu, c’est une grâce.
Sur la croix du Calvaire, Jésus priait et je voudrais qu’ensemble on comprenne cette prière : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ». Et là, nous sommes tous concernés, chacun pour notre part, individuellement et en particulier. Jésus s’adresse au Père, le Dieu des Cieux, le Créateur de tout, car Lui seul a tout pouvoir, toute autorité et toute puissance pour agir en notre faveur. Il prie pour notre pardon, pour que nous soyons pardonnés et Il explique pourquoi nous avons besoin de ce pardon. Il dit : « Ils ne savent pas ce qu’ils font ».
Cela ne nous excuse ni ne retire notre propre responsabilité, mais cela veut dire : ils sont aveugles, ils sont dans les ténèbres, finalement, ils sont esclaves de celui qui les domine, comme des pantins, des marionnettes.
Mais Dieu exaucera cette prière, en faisant jaillir la lumière dans notre vie, en se révélant à notre cœur par son Saint-Esprit. C’est cet Esprit Saint qui va nous convaincre de péché, qui va nous pousser à pleurer sur notre misère, à vouloir changer de vie et à demander grâce au Seigneur pour qu’Il transforme tout en nous. Jésus prie pour notre pardon, alors qu’il est cloué sur la croix.
Sachons aussi combien son Amour envers nous est grand, immense. Combien aussi nous avons du prix à ses yeux, combien on a de la valeur pour Lui, et combien c’est quelque chose d’important, de précieux pour Lui que de faire cette prière sur la croix, de le faire au moment où Il souffre tant, de le faire jusqu’au bout, parfaitement et publiquement, car Il sait que sans ce pardon de Dieu, on ne peut pas rentrer dans son Royaume, être sauvés. Et pourtant, nous ne méritons rien, nous ne sommes pas dignes.
Qu’est-ce qui en nous peut attirer le regard de Dieu ?
Ayant péché, nous sommes misérables, méchants, cruels, violents, adonnés à toutes sortes de choses impures et mauvaises. Et Jésus nous voit dans notre péché, dans notre abomination. Il aurait pu demander le secours des anges pour Lui-même, la fin de sa propre souffrance et revendiquer devant le Père que nous étions irrécupérables, que cela ne valait pas la peine de faire tout ce sacrifice sanglant et d’aller jusqu’au bout, puis mettre fin à cette terrible épreuve pour Lui.
Jésus priait pour ses ennemis, Il ne priait pas pour Lui-même ni pour ses amis, mais pour cette foule haineuse, méchante et méprisante qui criait : « Ô ! Crucifie-le ». Il priait pour son peuple Juif qui l’a rejeté au profit du brigand Barrabas. Il priait pour les membres de ce tribunal inique qui l’envoyait à la mort. Il priait pour les misérables bourreaux qui l’ont flagellé, qui ont tressé la couronne d’épines et qui le clouaient maintenant sur le bois de la croix.
Mais Jésus priait aussi pour les pécheurs du monde entier. Cette prière a traversé toutes les époques, elle est remontée jusqu’à Adam, elle est redescendue jusqu’à nous et elle ira jusqu’au bout des générations futures.
Jésus priait pour le pardon, comme nous l’avons vu, mais c’est parce que son cœur à Lui débordait d’amour, parce qu’Il possédait une parfaite sérénité, parce que la paix était en Lui et parce qu’Il connaissait le plan de Dieu.
Jésus priait pour notre pardon, mais Il en payait le prix : le don de sa vie. Et finalement, Jésus priait pour notre bonheur parce que le Psaume 32 verset 1 nous dit : « Heureux celui à qui la transgression est remise, à qui le péché est pardonné ! ». La prière de Jésus est vraiment une prière de compassion, mais aussi de foi et d’amour. C’est pour cela que le Père va l’exaucer.
Maintenant, pour chacun de nous, nous nous sentons concernés, car nous avons une vision réaliste de notre vie et nous pouvons peut-être faire un constat d’échec, d’autant que tous nos efforts pour nous sortir nous-mêmes de nos péchés et de notre misère ont été vains.
Peut-être qu’il y a des réticences parmi les lecteurs, mais pourtant, vous savez très bien que le prix du bonheur c’est celui-ci. Seulement, il y en a beaucoup qui malheureusement ne sont pas près de s’humilier, à reconnaître leurs torts et à les avouer devant Dieu.
Expérimenter le salut, c’est connaître la guérison intérieure, la délivrance du péché, la vie éternelle. C’est aussi ne plus ressentir cette angoisse intérieure, ce manque de paix, ce trouble et cette incertitude qui est là, en permanence dans le cœur.
La réception du pardon nous fait aller dans une vie nouvelle, différente et surtout libre à l’égard du péché. Et si vraiment nous avons reçu le pardon de Dieu, alors nous pourrons pardonner autour de nous à ceux qui nous font du mal. Dieu a un plan pour vous à cet égard. Que nous puissions alors, avec son aide, lui demander le pouvoir de pardonner comme Il pardonne.
Mais vous qui priez Dieu, peut-être en disant : « Pardonne-nous nos offenses comme nous-mêmes nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés » Vous serez pardonnés à la manière dont vous pardonnez. Comment donc pardonnez-vous ?
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