La relation entre Jésus-Christ et ses disciples
Voilà la parfaite illustration de la relation que nous devons avoir avec le Seigneur Jésus. Le texte de Matthieu nous raconte qu’une grande foule venant de partout suivait Jésus. Voyant la multitude, Il monta sur une montagne et il en profita pour enseigner ses disciples. Pour se faire, ces disciples durent s’approcher de Lui (Matthieu 5. 1). Dans le même ordre d’idées, faisons-nous de même lorsque la multitude nous presse et que tout semble se précipiter dans notre vie ?
Les disciples se sont approchés du Seigneur. Un disciple est l’élève d’un maître, il apprend de lui, il a besoin de sa présence. C’est pour cela que nous retrouvons les disciples de Jésus s’approchant de Lui. Nous avons, en tant que disciples du Seigneur, à apprendre énormément de choses de sa part. L’apôtre Paul nous disait de racheter le temps (Colossiens 4. 5). Alors, soyons prêts à nous approcher de Lui en toutes circonstances.
Comme disciples, nous devons entendre de Lui comment accomplir la volonté de Dieu. Et pour cela, Jésus est le meilleur maître, car il est le Dieu Véritable (1 Jean 5. 20). Dans les Évangiles, nous retrouvons Jésus enseignant ses disciples et étant pour eux le modèle à suivre. Luc disait vrai lorsqu’il a cité les paroles de Jésus affirmant que tout disciple accompli sera comme son maître (Luc 6. 40).
De Jésus, nous avons à apprendre et à comprendre la Parole de Dieu. À maintes reprises dans les Évangiles, Jésus expliquait en particulier à ses disciples les paraboles qu’Il venait de partager avec la foule qui le suivait partout. La foule ne comprenait pas la signification des récits de Jésus, mais Il expliquait tout à ses disciples (Matthieu 13. 36).
Jésus prit le temps de leur expliquer ce qui devait arriver à la croix; sa mort et sa résurrection leur furent révélées (Matthieu 16. 21). Certes, ils n’ont pas compris immédiatement. Mais une fois que les événements de la croix et du tombeau vide arrivés, ils comprirent avec l’action de l’Esprit Saint que Jésus avait tout annoncé d’avance. Cela fortifia leur foi et fit en sorte qu’ils n’ont pas craint l’opposition des juifs, et ils ont annoncé la Bonne Nouvelle qui s’est répandue dans le monde jusqu’à nous aujourd’hui.
Jésus pris également le temps dans l’intimité avec ses disciples de leur enseigner à prier (Luc 11.1). Les disciples avaient vu régulièrement Jésus aller prier à l’aube. Sa vie respirait la prière et la communion avec le Père; il était fréquent de voir Jésus, avant le lever du soleil, sortir pour prier dans un lieu à l’écart des autres (Marc 1. 35). Les disciples avaient le privilège d’apprendre en le regardant parler avec Dieu son Père. Aujourd’hui, avec l’héritage de la Parole de Dieu, nous pouvons parler directement à Dieu notre Père Céleste.
Avec Jésus, nous avons un libre accès à Sa présence, peu importe les circonstances, que ce soit lors de la pire des tempêtes, nous pouvons crier à Lui pour qu’Il nous sauve (Matthieu 8. 24-27), ou dans le cadre d’un repas (Matthieu 9. 10), où nous avons le privilège d’apprendre de Lui. Par la prière, nous sommes toujours en communication constante avec le Créateur de l’Univers. Nous pouvons Lui exprimer toutes nos pensées, nos réflexions, nos projets et aussi nos soucis. Par la prière, nous nous attendons à une réponse de Dieu. C’est un privilège qui nous est accordé à titre de disciple de Jésus-Christ.
Lorsque Jésus lança son appel à tous ceux qui sont fatigués et chargés de venir à Lui, Il ajouta une phrase importante. Jésus a dit : recevez mes instructions. D’autres versions bibliques traduisent cette phrase par : apprenez de moi (Matthieu 11. 28-30). Répondre à son invitation, déposer à ses pieds nos fardeaux inclus un engagement d’apprendre de Lui. Et quoi de mieux qu’avoir le Fils de Dieu pour Enseignant ! Approchons-nous donc de Jésus, et Il nous instruira ! Il nous affranchira du joug et transformera les ténèbres de nos vies en lumières.
La valeur du sacrifice de Jésus sur la croix (2)
Jésus, portant les cicatrices de la crucifixion mais couronné de Victoire.
La première référence à la bataille de la croix est mentionnée dans Genèse 3. 15 : la postérité de la femme (Jésus) écrasera la tête du serpent (du diable) mais son talon sera blessé. Jésus parla également d’être « attristé » dans Matthieu 26. 38. Ce mot signifie ici être sous pression, être contraint. Jésus anticipa constamment Sa rencontre avec la mort, le grand ennemi, en annonçant trois fois à ses disciples sa mort et sa résurrection (Voir dans Marc 8. 31 ; 9. 31 ; 10. 33-34).
Dans le jardin de Gethsémané, Jésus se débattit avec le diable qui voulait L'empêcher d'accomplir Sa mission. A Golgotha, Jésus porta tous nos péchés, les expia et entra victorieusement dans la mort. Et dans le séjour des morts, Jésus saisit le diable et tous les démons, Il les dépouilla complétement de toute autorité (voir Colossiens 2. 14-15). Puis au troisième jour de sa mort, Jésus ressuscita Victorieux du combat, portant sur son corps ressuscité les marques des clous, mais couronné de Victoire pour nous tous.
« Notre Seigneur Jésus Christ a détruit la mort et a mis en évidence la vie et l’immortalité » (2 Timothée 1. 10). « Il a également participé au sang et à la chair afin que par la mort, il anéantit celui qui a la puissance de la mort, c'est-à-dire le diable » (Hébreux 2. 14). Le mot grec "katargeo" qui est traduit par « anéantir » signifie être vidé de sa vigueur, rendu inactif, inutile. Le jour de la Victoire est arrivé par le Triomphe de Jésus lorsque « la mort a été engloutie dans la victoire » (1 Corinthiens 15. 54).
Sur la croix, Jésus-Christ soutira le poison du crochet venimeux de la mort
La mort a perdu son crochet venimeux (son aiguillon). Quel crochet venimeux ? « O mort, où est ton aiguillon ? L’aiguillon de la mort, c’est le péché » (1 Corinthiens 15. 55-56). Pour tout être humain pécheur, l’horreur véritable de la mort est de mourir dans ses péchés et de passer dans l’au-delà chargé de culpabilité. Il nous est difficile d’en saisir l'horrible conséquence. Mais gloire à Dieu, Jésus-Christ est mort pour nous sur la croix, pour nous épargner cette mort si horrible et y mettre un terme. Il mourut, non seulement pour détruire la mort, mais également pour récupérer les clés de la mort et du Séjour des morts (Apocalypse 1. 18) après avoir expié tous nos péchés sur la croix, ensuite Il est ressuscité. Oui, sur la croix, Jésus soutira le poison du crochet venimeux de la mort et maintenant nous pouvons proclamer : « O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ? ». En Jésus, la mort a perdu son aiguillon.
Qu’est-ce que le péché ? C’est l’effet de la rébellion humaine envers le seul Dieu Saint. L’iniquité affecte Dieu. Il ressent toute injustice, toute cruauté impitoyable, la haine, la fausseté et le mal. Il Le ressent profondément car Il est Saint et Il nous aime tous. Sa réaction n’est pas celle d’une dignité offensée mais celle d’un Père. « J’ai péché contre toi seul » dit David (Psaume 51. 6). Dieu n’est pas indifférent à ce qui se passe sur la terre, mais Il est meurtri et poignardé par l’obstination des êtres humains pécheurs, hostiles au cœur de Dieu et à Son être infiniment Saint.
Jésus-Christ savait que le fardeau du péché était redoutable et Il connaissait son horreur physique et les ténèbres spirituelles qui l’accompagnaient. Mais sur la croix, Jésus devint péché pour nous en portant tous nos péchés, endura pour nous tout le Jugement de nos péchés, en se tenant entre nous et le sort qui nous était destiné. Puis, Jésus nous amena le pardon éternel de nos péchés après avoir subi sur la croix l'horrible Jugement de nos péchés que nous méritions de subir. Oh quel Amour infini !!!
La vérité de l’Évangile n’est pas seulement que le péché a été pardonné, mais qu’il a été maitrisé et qu'il est éternellement vaincu à la croix. Jésus a vaincu le pire des scénarios que Satan ait pu imaginer. La promesse était : « Je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché » (Jérémie 31. 34). Nous bénéficions de cette promesse grâce à Jésus-Christ. Pour nous enfants de Dieu, Dieu ne se souvient plus de nos péchés, Il nous a pardonnés une fois pour toutes.
En tant qu'enfants de Dieu, nous devons fuir le péché, tout faire pour éviter de pécher ; et même s'il nous arrive de pécher, nous devons nécessairement nous repentir, demander pardon à Dieu et veiller à ne plus pécher. Nous devons toujours vivre dans la sanctification. Le vrai chrétien ne mène pas une vie de péché. Nous ne devons pas aussi nous laisser tourmenter par nos péchés, car nous ne sommes plus condamnés puisqu'il n'y a plus de condamnation pour tous ceux qui sont en Jésus-Christ.
Si nous prêchons un autre évangile, il ne s’agit pas de l’Évangile de Christ. Nous trompons le monde lorsque nous minimisons l’horreur du péché en leur annonçant l'Évangile. Sans la vérité de la croix révélée dans l'Évangile, le monde mourra dans son péché. En sommes-nous conscients.
Crucifié sur la croix, Jésus-Christ exposa la dimension complète de Son Amour. Comment ? Par exemple si un homme disait à sa femme : « je t’aime et je vais te le prouver en me tuant » ; cet homme serait vraiment insensé. Comment un suicide pourrait-il prouver qu’un homme aime sa femme ? Cela ne lui apporterait rien. Cependant, si le mari était tué en essayant de protéger sa femme, perdant sa vie pour elle, cela serait de l’amour véritable. Voilà comment Christ est mort pour nous, non pour simplement mourir, mais pour subir pour nous le châtiment de nos péchés et nous sauver. Notre péché allait nous détruire dans la perdition éternelle mais par Amour pour nous tous, « Jésus a porté Lui-même nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24) pour que, en croyant véritablement en Lui, nous soyons éternellement sauvés pour l'éternité.
Dieu Lui-même devait intervenir et, en son Fils Jésus-Christ, porter le poids de toute notre méchanceté. Par la croix où Jésus fut crucifié, Dieu démontre et prouve Son Amour pour Ses créatures. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique » (Jean 3. 16a). Dieu a donné ce qu’Il avait de plus précieux : Son Fils bien-aimé Jésus-Christ. Dieu n’avait rien de plus grand à donner ou à accomplir. Voilà le seul et véritable sacrifice que Dieu pouvait faire pour sauver les êtres humains rebelles envers Lui : Nous offrir son propre Fils Jésus qui vint dans ce monde, nous démontra le Chemin du Salut qu'Il est Lui-même, fut crucifié, porta tous nos péchés à la croix pour les expier, mourut pour nous et ressuscita en Éternel Vainqueur sur le diable et sur la mort.
Oui, c’est un fait bouleversant mais pour nous sauver, cela coûta tout à Dieu ! Lorsque Dieu donna Son Fils Jésus au monde, Il donna tout ce qu’Il avait de précieux. Cela nous montre dans quelle détresse nous nous trouvions, nous êtres humains qui avons péché contre Dieu notre Créateur qui est Saint. Mais Dieu nous aime d'un Amour parfait et infini, Lui seul pouvait nous sauver. Et ce n'est qu'en son Fils Jésus-Christ que Dieu nous sauve parfaitement. Voilà pourquoi nous prêchons Christ crucifié et ressuscité, Vivant éternellement et qui règne aux siècles des siècles. AMEN !!!
Conclusion : Dieu, le Tout-Puissant, dut déployer tant de sacrifice pour sauver la race humaine de l'horrible Jugement qui attend tous ceux qui négligent ou refusent de se repentir de tous leurs péchés et de placer leur confiance en Jésus seul. C'est pourquoi, nous enfants de Dieu sauvés et rachetés par le sang précieux de Jésus, exprimons donc toujours à Dieu toute notre reconnaissance envers Lui avec des louanges et des actions de grâces. Annonçons l’Évangile à tout notre entourage et vivons toute notre vie pour la Gloire de Dieu jusqu'à notre entrée dans sa Gloire infinie au Paradis éternel.
PAR CE CHANT CI-DESSOUS, JE VOUS INVITE A LOUER DIEU, A LOUER JÉSUS, POUR SA GRACE INCOMPARABLE
La valeur du sacrifice de Jésus sur la croix (1)
« Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29).
La croix est le symbole le plus puissant qui existe au monde. La mort de Christ est le pivot et la clé de voute de tous les temps, le roc inébranlable dans la mer déchaînée de l’Histoire. La croix est notre unique espérance et elle demeure à jamais le seul espoir éternel.
Jésus-Christ est mort sur la croix pour nous et Il est ressuscité. Cet événement fut une explosion cosmique d’amour et de bonté détruisant les forteresses et les portes de fer de toute forme d’asservissement qui tyrannisait l’être humain. La mort et la résurrection de Jésus nous ouvre les portes des desseins éternels de Dieu.
Le vrai chrétien jouit d’une qualité de vie qu’aucune autre religion n’offre, même à l’un de ses plus fervents adeptes. Seul Jésus sauve car Jésus seul est mort pour nous et Lui seul est capable de nous arracher du Royaume de Satan pour nous introduire dans le Royaume de Dieu, dans le Paradis. Personne au monde ne pourra L’égaler. Le « mystère » le plus merveilleux est celui de la mort rédemptrice de Christ. Nous n’en connaîtrons jamais la profondeur car ce qui arriva venait du cœur infinie de Jésus et de Dieu le Père.
La croix a un impact sur la pensée humaine à bien des égards. Certains pensent que Jésus était comme un martyr, un rejeté. D’autres voient dans l’agonie de Christ l’image d’un monde agonisant. Il représentait certainement tout cela. Solidaire de notre condition, Jésus apporta Dieu à notre monde et à nos misères. Nous n’avons aucunement besoin de poser la question : « Où est Dieu ? », lorsque nous regardons la croix là ou Jésus était, subissant les brisements de nos cœurs, la honte et la souffrance. "Dieu le Père était en Christ, réconciliant le monde avec Lui" (2 Corinthiens 5. 19).
Le message de la croix
Sept semaines après que la foule ait réclamé Son sang pour Le crucifier sur la croix, Pierre accusa publiquement la foule en leur disant : « Vous avez crucifié Jésus, vous L’avez fait mourir par la main des impies. Que toute la maison d’Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié » (Actes 2. 23, 36). L’effet de la prédication de Pierre fut phénoménal car personne ne s’y attendait. Sa prédication sur le message de la croix amena 3.000 personnes à la repentance : les premiers noms qui furent inscrits dans le Livre de vie de l’Agneau.
Jésus Christ crucifié et ressuscité offrant le Salut au monde, est le message central de l’Évangile. Un Évangile bien étrange pour plusieurs ! Les religions mettent toujours en avant leurs grands fondateurs ; mais l’Évangile du Christ crucifié et ressuscité semble être une folie complète pour le monde rebelle à Dieu. Cependant Paul dit : « J’ai un vif désir de vous annoncer aussi l’Évangile, à vous qui êtes à Rome. Car je n’ai point honte de l’Évangile » (Romains 1. 15-16). Il déclara à des citoyens Romains à Corinthe : « Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus Christ, et Jésus Christ crucifié » (1 Corinthiens 2. 2). Paul savait qu’un tel message serait une « pierre d’achoppement » pour les Juifs et une « folie » pour tous les autres (1 Corinthiens 1. 23), mais il le prêcha quand même. Le monde l’entendit et changea. Cela semblait impossible que ce message puisse transformer une génération dépravée – mais il le fit par le pouvoir du Saint-Esprit. Ce message reste « le Message central de l’Évangile ». Le Christ crucifié et ressuscité n’a aucun concurrent.
La mort de Jésus est un Triomphe incomparable
Juste avant de mourir sur la croix, Jésus poussa un grand cri. "Jésus dit : Tout est accompli" (Jean 19. 20), (en Grec : tetelestai). Puis, à ce moment-là, Il donna Sa vie à Dieu en s’écriant : « Père je remets mon esprit entre tes mains ! ». Le centenier romain entendit ces paroles. Il avait déjà vu beaucoup de gens mourir mais jamais encore d’une manière si triomphale et il dit : « Certainement, cet homme était juste » (Luc 23. 47, Matthieu 27. 54).
Le terme grec tetelestai signifie bien plus que « fini » ; il signifie « accompli », « achevé ». Un terme grec apparenté est utilisé dans Jean 17. 4 ; Jésus pria : « Je t’ai glorifié sur la terre, j’ai achevé (en Grec : teleioósas) l’œuvre que tu m’as donnée à faire ». Ce mot apparaît à nouveau dans Jean 13. 1 : « Ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, il mit le comble à son amour pour eux » (Grec : eis telos).
Jésus vint dans ce monde pour détruire les œuvres du diable
Bien des siècles avant, le prophète Ésaïe avait décrit les souffrances du Christ en disant : « Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n’a point ouvert la bouche » (Ésaïe 53. 7). Jésus se plia à la volonté de Ses ennemis bien qu’Il aurait pu les exterminer d’un seul mot. Jésus avait l’air de mourir comme une victime impuissante mais dans cet acte même reposaient toute sa Grandeur et son Amour infinis.
Sur la croix, Jésus Christ fit bien plus que toucher nos émotions. Il accomplit un but qu’Il avait choisi et dont Il parla durant toute la durée de Son ministère. Il mentionna souvent Sa mort prochaine. « Maintenant mon âme est troublée. Et que dirai-je ?... Père, délivre-moi de cette heure » (Jean 12. 27).
« Cette heure » – il y avait eu de grands moments lorsque Jésus guérit les malades, ressuscita les morts et enseigna les multitudes. Mais durant toutes ces heures, Il mentionna « l’heure » où l’objectif de Sa vie se réaliserait, le paroxysme de toute Son existence sur terre. Cette heure était Sa dernière heure lorsqu’Il mourut sur la croix pour faire propitiation. Jésus-Christ est le Puissant Guerrier. Sans renoncer à sa Mission et par son Amour pour nous tous, Jésus alla jusqu'au bout de sa Mission sur la terre (jusqu'à la mort sur la croix). Son sacrifice sur la croix était Son but ultime. Oui Jésus quitta le Ciel et vint dans ce monde pour confronter notre pire ennemi (la mort éternelle), pour détruire les œuvres du diable. Jésus n’était pas poursuivi par la mort ; mais c'est Jésus Lui-même qui poursuivit et défia la mort. Il força la mort (le roi des terreurs : Job 18. 14) à venir se mesurer à Lui, Il exigea le duel. Jésus ACCULA la mort et vainquit éternellement Satan le Diable qui possédait le pouvoir de la mort. Oui, « Jésus souffrit la mort pour nous tous » (Hébreux 2. 9) et Il ressuscita Victorieusement. Oh quel Amour infini Jésus nous a aimés !
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Annoncer le vrai Évangile
Nous aimons annoncer l'Évangile sans déformation. L'Évangile n'a besoin ni d'être modifié, ni d'être actualisé. L'Évangile est la puissance de Dieu et les paroles de Jésus-Christ resteront les mêmes jusqu'à la fin. Les paroles de Dieu sont Esprit et Vie, et ces paroles demeureront éternellement.
L'apôtre Paul dit, dans Romains 1. 16, qu'il n'a pas honte de l'Évangile. Devant les généalogies sans fin des érudits religieux, devant la multiplication des doctrines compliquées du pharisianisme, Paul n'a pas honte de prêcher le message de l’Évangile qu'un simple enfant peut comprendre.
Alors, qu'est-ce que l'Évangile que nous enfants de Dieu devons annoncer partout ? Pour le connaître et le comprendre, il faut le lire ! L'Évangile, c'est la Bonne Nouvelle qui avait été promise par Dieu, par l'intermédiaire de ses prophètes dans l'Ancien Testament. Elle concerne Jésus-Christ, le Fils de Dieu fait homme, né de la vierge Marie par la puissance du Saint-Esprit.
Nous comprenons en lisant l'Évangile que Jésus est le Fils de Dieu, qu'Il a reçu de Dieu l'autorité de chasser les démons, de guérir les malades, et de pardonner les péchés des êtres humains. Nous comprenons que Jésus a vécu sans aucun péché et qu'Il a démontré son Amour parfait, qu'Il a sacrifié sa vie par cet Amour en livrant son corps et en mourant sur la croix, donnant sa vie pour le salut de quiconque met sa confiance en Lui, dans le seul vrai Dieu. Nous comprenons aussi que Jésus est ressuscité des morts, qu'Il se tient à la droite de Dieu, et que le jour viendra où Dieu jugera les actions secrètes de toute l'humanité, en toute justice, par son Fils Jésus-Christ. Or, pour échapper à ce jugement, l'être humain doit se repentir de ses péchés, car « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils, son unique, pour que tous ceux qui placent leur confiance en lui échappent à la perdition et qu'ils aient la vie éternelle. En effet, Dieu a envoyé son Fils dans le monde non pas pour condamner le monde, mais pour qu'il soit sauvé par lui. Celui qui met sa confiance en lui n'est pas condamné, mais celui qui n'a pas foi en lui est déjà condamné, car il n'a pas mis sa confiance en la personne du Fils unique de Dieu. Et voici en quoi consiste sa condamnation : c'est que la lumière est venue dans le monde, mais les hommes lui ont préféré les ténèbres, parce que leurs actes sont mauvais. En effet, celui qui fait le mal déteste la lumière, et il se garde bien de venir à la lumière de peur que ses mauvaises actions ne soient révélées. » (Jean 3. 16-20)
"Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé" (Romains 10. 9). Dieu ne fait aucune différence entre les êtres humains. Sa Justice est parfaite, et "quiconque invoquera le Nom du Seigneur Jésus sera sauvé (Romains 10. 13). Quiconque aura, jusqu'à la fin, cru, accepté, accueilli et obéi à la Bonne Nouvelle qu'est l’Évangile, sera sauvé pour l'éternité. C'est pourquoi, la première étape pour être en paix avec Dieu, pour être pardonné et accueilli à toujours dans Sa présence, est de reconnaître ses péchés et de Lui demander sincèrement, de tout son coeur, pardon pour tous ses péchés, mais également de faire une alliance personnelle avec Dieu. Cette alliance se résume ainsi : nous devons décider de vivre pour Dieu toute notre vie jusqu'à la mort, et renoncer à tout ce que nous étions auparavant. Nous devons décider que Dieu prenne maintenant le contrôle total de notre vie quotidienne et de lui obéir.
Le fruit de cette alliance, le fruit de l'Évangile, c'est avant tout le salut éternel, le pardon des péchés, la paix et l'intimité avec Dieu. Tout à coup, par la puissance de Dieu, nous voici en paix avec Dieu ! Tout à coup, par notre décision personnelle de suivre Jésus, nous voici devenus enfants de Dieu ! En un instant, plus de lois religieuses ou humaines : Jésus-Christ le Fils unique de Dieu, nous assure déjà la vie éternelle. Son Esprit, le Saint-Esprit, vient habiter pour l'éternité en nous et se tient également à nos côtés pour nous diriger dans les moindres aspects de notre vie.
(2) La Grâce de Dieu peut sauver le pire des pécheurs
Votre conscience est peut-être éveillée à votre besoin de salut, mais vous vous pensez capable de vous sauver vous-même. Or, vous n'avez aucune force pour cela, et la grâce n'est pas là pour aider des pécheurs, faibles mais pleins de bonne volonté, à achever leur propre délivrance. La miséricorde de Dieu et l'Évangile de Christ n'ont jamais été conçus pour assister et récompenser les justes, mais pour aider et sauver les misérables désespérés, incapables de se sauver eux-mêmes.
Si vous étiez conscient du règne du péché dans votre vie et du fait que le seul espoir d'en réchapper se trouve dans la Grâce souveraine de Dieu, vous crieriez pour obtenir de l'aide et la grâce de Dieu interviendrait pour vous procurer le Salut.
Si un sentiment de péché s'appesantit sur vous et si la crainte d'être jeté en Enfer vous trouble ; si vous êtes conscient du caractère pécheur de votre cœur et des nombreuses iniquités de votre vie ; si vous réalisez que vos meilleurs efforts sont déficients et ressentez votre indignité ; si vous êtes sur le point de sombrer dans le désespoir, alors, souvenez-vous que la Grâce règne sur le Trône de Dieu. Ceci interdit tout désespoir.
La Grâce ne règne pas parce que la Justice de Dieu a été écartée, ni parce que la loi a été mise en oubli, mais parce que, Jésus le Fils de Dieu, l'Agneau de Dieu, a versé son sang pour le pardon des péchés. Ainsi, la Grâce règne sur la base de l'obéissance parfaite et de la mort expiatoire du Fils de Dieu.
De cette manière, elle est suprêmement exaltée. Le pire des pécheurs peut accéder librement au seul Dieu Souverain rempli de compassion et de bonté. La grâce de Dieu est capable de pourvoir au besoin le plus grand en toute rapidité et facilité. Le fait qu'elle siège sur le Trône du salut annonce que les actes de méchanceté les plus graves ne bloquent pas la voie du pécheur repentant qui veut venir à Christ pour le salut. Il est étonnant de penser que ceux qui ont perdu tout mérite en raison de leur péché sont en réalité les seules personnes que la grâce se soucie d'aider !
Ressentez-vous votre besoin et avez-vous conscience de votre état pitoyable ? Alors vous pouvez venir librement au seul vrai Dieu pour le salut. L'Éternel Dieu a vu votre pauvre condition et Il a conçu une délivrance complète en érigeant ce merveilleux Trône de la grâce. Seule une créature dans votre état a droit d'accès auprès du propitiatoire, du trône de la miséricorde divine.
Si seulement les êtres humains pécheurs savaient vraiment dans quelle condition spirituelle ils sont et quelle est la gloire de la Grâce de Dieu ! Comme ils viendraient s'attrouper autour de ce puissant Souverain ! Ils envahiraient ses parvis avec un cœur et des mains tendus et remplis d'anticipation, habités de l'assurance de succès en Dieu notre Créateur. Le péché abaisse tout le monde au même niveau.
Aussi, tous les pécheurs qui ressentent leur besoin, quelle que soit leur position au sein de la société, peuvent bénéficier d'un accès libre et gratuit auprès du seul Dieu Souverain. Devant le Trône de la grâce, il n'y a aucune différence entre celui qui est moralement droit, celui qui pratique une religion extérieure, et le pire des criminels.
Aux yeux de Dieu, tous sont pécheurs, criminels, et gisent sous la même condamnation. Le seul espoir réside dans les proclamations pleines de compassion qui proviennent du Trône de la Grâce de Dieu et qui se trouvent dans les Écritures (Matthieu 11. 28 ; Jean 6. 37 ; 7. 37 ; Apocalypse 22. 17).
Ces proclamations de grâce s'adressent aux pires rebelles et déclarent qu'il y a un pardon pour le plus horrible des péchés. Elles offrent un encouragement au plus vil des pécheurs sur la face de la terre, l'assurant qu'il peut recevoir immédiatement la bénédiction du Salut de Dieu et se réjouir avec gratitude dans sa Grâce. La Grâce souveraine de Dieu élève les êtres humains qui gisent dans la pauvreté et le besoin spirituels, les prenant de la poussière et les établissant parmi les princes du ciel.
Puissions-nous tous nous souvenir de ces choses afin d'être réconfortés et encouragés.
Voici comment la Grâce règne dans la totalité du Salut.
1) La Grâce de Dieu achève toujours son oeuvre
La Grâce divine règne sur le salut avec majesté et triomphe. Elle fournit gratuitement tout ce qui est nécessaire pour le bonheur éternel des enfants de Dieu. Elle ne sauve pas en abaissant les normes divines pour s’accommoder des faiblesses de créatures déchues, mais elle commence, continue et complète elle-même l’œuvre du Salut. Oui la Grâce de Dieu sauve le pécheur de la ruine qu’il mérite. Et le Saint-Esprit de Dieu lui donne ensuite une puissance intérieure, le fortifiant à résister au diable, mettant à mort les restes du péché en lui et l'aidant à vivre une vie de sainteté.
Une telle sainteté est essentielle pour préparer l'être humain racheté par Jésus à prendre sa place au Ciel.
Mais si l'être humain était livré à lui-même pour trouver sa propre voie, alors ces choses si importantes concernant la gloire de Dieu et le bonheur de l'homme seraient très incertaines. Cela conduirait aussi à l'orgueil spirituel et ouvrirait la porte à la gloire personnelle. Or. ceci s'oppose totalement à l'honneur du Dieu Très-Haut et annulerait les bons desseins de la grâce divine. Cette merveilleuse faveur divine ne se satisfait pas de poser le fondement du salut, mais elle construit l'édifice en entier.
La Grâce de Dieu ne se contente pas de commencer le salut, mais elle l'amène à son terme. Dans la parabole que Jésus raconta, le pharisien reconnaissait, d'une certaine manière, la grâce de Dieu dans sa vie car il dit « Ô Dieu, je te rends grâces... » (Luc 18. 11). Il est pourtant clair que sa perspective de la grâce divine était très étroite et ses espérances mal placées.
Si la grâce est souveraine, elle est l'alpha et l'oméga, le commencement et le terme du salut. Le Dieu de grâce reçoit ainsi toute la gloire pour cette œuvre suprême parmi tout ce qu'il fait.
Comment considérez-vous la grâce merveilleuse de Dieu ? Réalisez-vous que vous êtes par votre propre nature sous le règne terrible du péché en termes de sa culpabilité et de sa puissance ? L'apôtre Paul enseigne que le péché règne (Romains 5. 21). Si l'être humain pécheur ne laisse pas la grâce de Dieu intervenir par le moyen de sa foi en Jésus, ce règne aboutit à la mort éternelle.
Comment pouvez-vous sommeiller alors que votre vie s'écoule, et vous imaginer parvenir au bonheur du Ciel alors que vous demeurez sous la domination d'un souverain aussi cruel et malveillant ? Allez-vous laisser les futilités éphémères de ce monde vous divertir alors que le sort de votre âme immortelle est en jeu ? Si c'est le cas, alors vous êtes dans une condition pitoyable et terrible. Éveillez-vous ! Levez-vous ! Pliez le genou devant la grâce divine pendant qu'elle vous tend le sceptre doré du pardon et de la paix.
Reconnaissez sa suprématie et soumettez-vous à son gouvernement avant que la justice ne prenne place sur le Trône et que Dieu ne décoche les flèches de sa vengeance. Toute possibilité d’être sauvé par grâce sera alors épuisée et vous implorerez la miséricorde en vain.
Les certitudes de la foi en Jésus Christ
- Je sais que mon Rédempteur est vivant (Job 19. 25).
- Nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie (1 Jean 3. 14).
- Je sais en qui j'ai cru (2 Timothée 1. 12).
- La vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé : Jésus Christ (Jean 17. 3).
- Nous connaissons que Jésus Christ est véritablement le Sauveur du monde (Jean 4. 42).
- Nous le savons, en effet : si notre corps, cet emballage charnel dans lequel nous habitons sur la terre vient à être détruit, nous avons au Ciel, une maison que Dieu nous a préparée, une habitation éternelle qui n'est pas l'oeuvre d'un être humain (2 Corinthiens 5. 1).
- Nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu (Romains 8. 28).
- Je vous l'ai écrit, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils unique de Dieu (1 Jean 5. 13).
- Cette parole est certaine et digne d'être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs (1 Timothée 1. 15).
- Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé. (Romains 10. 9)
Quoi de plus clair, de plus simple, que les témoignages exprimés par ces versets que nous venons de rappeler ? Pourquoi tant de personnes refusent-elles l'autorité de la Parole de Dieu en opposant de vains raisonnements et en faisant état de leurs propres sentiments ? Nos sentiments et nos raisonnements, si honorables ou judicieux qu'ils nous paraissent, n'auront jamais la valeur des témoignages de la Parole de Dieu. Avec eux nous ne connaîtrons jamais la paix. Mais Dieu veut "que nous sachions que nous avons la vie éternelle, nous qui croyons au nom du Fils de Dieu" (1 Jean 5. 13). Cette parole doit dissiper toute crainte dans l'esprit du croyant en Jésus.
Croire au Nom du Fils de Dieu, ce n'est pas croire seulement à l'existence de Dieu, à la venue de Jésus sur la terre et à la perfection de sa conduite, c'est plus que cela. C'est, ayant reconnu ma condition de pécheur coupable devant Dieu, croire à la grandeur du Fils de Dieu, à la valeur du sacrifice expiatoire de Jésus, à sa résurrection, à son ascension au Ciel, et à son prochain Retour. C'est croire tout ce que la Bible m'enseigne, et c'est m'approprier cette déclaration de l'apôtre Paul : "Le Fils de Dieu m'a aimé et s'est livré lui-même pour moi" (Galates 2. 20).
L'au-delà / Pour être prêt pour l'au-delà
On trouve déjà les expressions « shéol » dans l’Ancien Testament et « hadès » dans le Nouveau Testament. Elles désignent le lieu invisible où vont les âmes des êtres humains après la mort. Dans l’Évangile, le Seigneur Jésus lève Lui-même le voile sur l’Au-delà et montre la situation de deux hommes après leur mort. L’un est dans une position d’intimité avec Abraham (dans le sein d'Abraham), ce qui est le plus grand bonheur pour un Juif ; l’autre est dans les tourments (dans le séjour des morts), n’ayant pensé qu’à profiter de la vie sans s’inquiéter ni de Dieu, ni de son avenir (voir Luc 16).
Ce n’est qu’après la mort et la résurrection de Jésus-Christ que l’au-delà s’illumine d’une clarté particulière ; en effet, le Nouveau Testament nous parle de la part bienheureuse des vrais croyants en Jésus (des enfants de Dieu) après la mort : « Déloger et... être avec Christ, ... cela est de beaucoup meilleur » (Philippiens 1 : 23) ; « absents du corps... présents avec le Seigneur » (2 Corinthiens 5 : 8).
Déjà au brigand repentant sur la croix, Jésus dit : « Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23 : 43). Étienne, le premier martyr chrétien a vu le ciel ouvert, la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu (Actes 7). L’apôtre Paul dit qu'il connaît un homme qui a été enlevé jusqu’au troisième ciel et y a entendu des paroles merveilleuses que le langage humain n’est pas capable d’exprimer (2 Corinthiens 12). Le troisième ciel nous parle de la demeure de Dieu, de Dieu révélé dans sa plénitude, comme Père, Fils et Saint Esprit. Dans le premier ciel, nous pouvons voir le ciel créé, le ciel des astres ; dans le deuxième ciel se trouvent les lieux célestes, le monde invisible où sont les anges.
L’au-delà est donc caractérisé par deux endroits bien différents qui sont : - le Paradis, le Ciel, la maison du Père, et aussi - l'Enfer, les ténèbres de dehors, un lieu de tourments, la seconde mort.
- La mort :
Le corps retourne à la poussière et « l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné » (Ecclésiaste 12 : 7). La mort ne règle rien. De nombreuses personnes cherchent à se persuader que tous leurs problèmes prendront fin lorsqu’elles mourront, mais la mort ne règle pas la question du péché, et elle ne met pas non plus fin à la misère du pécheur. Elle met un terme à l’orgueil et aux prétentions de l’être humain. C’est donc sur la terre que l’être humain est responsable de se mettre en règle avec Dieu. S’imaginer qu’il aura encore une possibilité de le faire après la mort est une illusion du diable. Au moment où un être humain expire, meure, quitte ce monde, son sort est définitivement fixé (soit il va au Ciel, soit il va en Enfer).
- Recevoir le Salut, la Vie Éternelle, pour être prêt pour l'au-delà :
Il n’y a pas de remède contre la mort, mais le Dieu d’amour, le seul Dieu Vivant et Vrai, offre, sans exception, à tous ceux qui croient en Lui, un moyen de Salut : Jésus Christ. « Il n’y a de salut en aucun autre, car aussi il n’y a point d’autre nom sous le ciel... par lequel il nous faille être sauvés » (Actes 4 : 12). Seul le Dieu trois fois Saint, Celui contre lequel nous avons péché, peut nous délivrer parfaitement du fardeau et du châtiment de notre péché. Seule la mort de Jésus-Christ sur la croix pouvait payer la dette écrasante du péché et nous acquérir le pardon divin. N'oublions pas que Jésus est aussi ressuscité, Vivant éternellement.
Aucune souffrance, aucune pénitence, aucun pèlerinage que fait un être humain, ne peut effacer un seul péché. « Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1 : 7).
Le salut, la vie éternelle, est un don du Dieu d’Amour ; il ne s’acquiert ni par l’argent, ni par des œuvres méritoires, mais par la repentance et la foi au Seigneur Jésus-Christ. Il est donc à la portée de tous. Pour celui qui a confessé ses péchés et mis sa confiance dans le Seigneur Jésus, la mort, vaincue par Jésus Christ qui est devenu son Sauveur, n’est plus qu’une servante qui l’introduit dans la présence de Jésus où il attend en paix la résurrection. Celle-ci aura lieu quand Jésus reviendra. Les bienheureux rachetés, revêtus d’un corps glorieux, seront alors pour toujours avec le Seigneur.
- Nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !
Dans l’Au-delà, le monde avec tous ses intérêts, son agitation et ses illusions aura passé. Pour celui qui ne connaît pas le Seigneur Jésus-Christ comme son Seigneur et son Sauveur personnel, après la mort, c’est l’attente de la résurrection et du Jugement éternel en Enfer. Selon Apocalypse 21 : 8, tous les pécheurs qui ne se seront pas repentis auront leur part « dans l’étang brûlant de feu et de soufre, qui est la seconde mort ». « Là seront les pleurs et les grincements de dents » (Matthieu 24 : 51).
Jésus Christ désire sauver chaque être humain de ses péchés et de l'Enfer. « Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19 : 10). Et le bon Berger dit de ses brebis : « Je suis venu afin qu’elles aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance » (Jean 10 : 10). « Le Fils de l’homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés » (Marc 2 : 10). « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16 : 30, 31).
Pour toujours avec toi dans la maison du Père,
Jésus Christ, mon Seigneur et mon Sauveur, qui t’es livré pour nous !
Avec toi dans l'éternité, Dieu de paix, d’amour et de lumière ;
Oh, quel repos Céleste !
La cascade de Steindalfossen
A proximité de la localité de Steindalfossen, en Norvège, on peut admirer une cascade de fort débit, qui présente une particularité étonnante : Un sentier permet de l'approcher et semble disparaître à travers l'écume pour ressurgir de l'autre côté. Si l'on s'y engage, on découvre alors qu'il passe sous une roche en surplomb. Des masses d'eau grondent sur nos têtes, tandis que l'on marche à l'abri, derrière la cascade. On peut ainsi atteindre l'autre côté sans être entraîné par les eaux mugissantes.
N'est-ce pas une image du parfait Salut offert par Dieu, du Chemin qui nous permet de passer par Dieu, par Jésus, pour aller au Paradis, sans être entraîné par le Jugement qui mène en Enfer ?
La Bible nous montre, en effet, que tous, nous avons péché contre Dieu, contre le seul Dieu Saint et Juste : Dieu a horreur du péché et Il doit le condamner. Dès lors, nous le comprenons, c'est nous êtres humains que le Jugement divin devait atteindre à cause de nos péchés : “Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, et après cela, le jugement” (Hébreux 9. 27).
Pour sauver entièrement le coupable, Dieu s’est pourvu d’une victime propitiatoire en la personne de Jésus mourant sur la croix. Le propitiatoire est un lieu de rencontre entre le coupable et Dieu, de sorte que l’être humain, qui par sa nature pécheresse avait attiré sur lui la Colère de Dieu, peut désormais avoir accès à la présence de Dieu qui lui est rendu propice.
Cette grande faveur est due à l’œuvre de Jésus Christ qui a entièrement satisfait la Justice divine en faveur de l’être humain.
Jésus-Christ fut fait péché pour nous
En devenant notre Substitut, le Seigneur Jésus, Lui qui n’a pas connu le péché, a été fait péché, ce que nous étions : péché. Le châtiment qui donne la paix est tombé sur Lui. Jésus a commencé par goûter cette horreur à Gethsémané. Devant la souffrance qui l’attendait, et dont Il réalisait déjà toute l’atrocité, Il pria ainsi : « "Père, si tu voulais faire passer cette coupe loin de moi ! toutefois, que ce soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite… Et étant dans l’angoisse du combat, il priait plus instamment ; et sa sueur devint comme des grumeaux de sang découlant sur la terre" » (Luc 22. 42-44).
Nous ne pouvons jamais traduire toute l’agonie que le Seigneur Jésus connut en ces moments de douleur, moment où l’heure des ténèbres pointait à l’horizon. Pour mieux comprendre ce passage, il nous faut entrer dans ce que Christ a vécu en ce moment précis et où Luc mentionne que sa sueur devint comme des grumeaux de sang. Jésus dans toute sa perfection et ayant réalisé à fond tout ce qui l’attendait épanche son cœur devant son Père en lui demandant que cette coupe s’éloigne de lui si c’était possible. Lui qui était saint dans tout son être ne pouvait pas désirer être fait péché. Mais, venu ici bas pour faire la volonté de son Père, Jésus maintient sa position de dépendance, qui était la perfection de son humanité et sa raison de vivre. Il demeure obéissant jusqu’à la mort quoiqu’Il Lui en coûte. Ainsi : « "Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite" ».
Sur la croix où Il fut crucifié, Jésus fit siennes nos iniquités, nos péchés. Le Seigneur Jésus s’est identifié à nous. Nos péchés sont devenus ses péchés. Il les a acceptés comme s’ils étaient siens, et les a portés. Oui, sur la croix, Jésus fut fait « péché ». Dès lors, dans cet acte de substitution, Jésus tomba sous le coup de la Sainteté de Dieu. Dieu ne pouvait que se détourner de son Fils et l’abandonner malgré ses vives supplications : « "Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné, te tenant loin de mon salut, des paroles de mon rugissement "? » (Psaumes 22. 1).
Jésus était en ce moment précis sous la Colère de Dieu. L’innocent était par l’acte de substitution, devenu le coupable et Ésaïe le prophète dit : « "Il a plu à l’Éternel de le meurtrir ; il l’a soumis à la souffrance" » (Ésaïe 53. 10).
Jésus est l’Agneau de Dieu qui a pris sur Lui le péché de l’humanité entière et cette vérité devient efficace pour celui qui croit. En ces trois heures sombres d’expiation, la communion avec son Père fut interrompue. La joie Lui était ôtée, tous L’avaient abandonné. Il n’avait plus personne sur qui s’appuyer. L’agonie était à son comble, sa force l’abandonnait et la douleur physique avait atteint ses os.
Oui Dieu a voulu nous sauver parfaitement : Son Fils Jésus-Christ a porté sur Lui tous nos péchés à la croix ; et étant cloué sur la croix, Dieu a fait tomber, sur son Fils Jésus, les flots du terrible Jugement que nous méritions chacun à cause de nos péchés, selon ce qui était écrit à son sujet : “Un abîme appelle un autre abîme et tu les fais déferler sur moi ; toutes tes vagues et tes flots ont passé sur moi (Psaume 42. 7). Dieu peut donc maintenant pardonner parfaitement à quiconque vient à Lui par le moyen de la foi en s'appuyant sur cette œuvre accomplie par Jésus à la croix. Ainsi, il n'y a plus de condamnation pour celui qui se repent de tous ses péchés, qui croit et qui place toute sa confiance en Jésus.
Le seul Chemin qui mène à Dieu, c'est Jésus-Christ crucifié, ressuscité et vivant éternellement.
L'image du cep : La réalité de notre union avec Jésus
Dans Jean 15. 1 à 8, Jésus a utilisé l'image du cep pour souligner des principes importants concernant la réalité de notre union avec Lui et de notre utilité dans le Royaume de Dieu. Ce sont : l'appartenance à Christ, la dépendance de Christ, la présence de Christ, l'attachement à Christ.
a) L'appartenance : Comme le sarment appartient au cep, les rachetés de Jésus-Christ Lui appartiennent. Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? "Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu" (1 Corinthiens 6. 19). "Car l’amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que, si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts; et qu’il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux" (2 Corinthiens 5. 14).
Ce n'est pas systématique. Cela demande notre accord, une décision personnelle : "En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché; car celui qui est mort est libre du péché. Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises. Ne livrez pas vos membres au péché, comme des instruments d’iniquité; mais donnez-vous vous-mêmes à Dieu, comme étant vivants de morts que vous étiez, et offrez à Dieu vos membres, comme des instruments de justice". (Romains 6. 4-14).
b) La dépendance : Nos seuls efforts ne sont pas suffisants, nous devons compter sur Jésus, nous appuyer sur Lui, nous confier en Lui, rechercher la force en Lui, car la notre n'est que faiblesse. Sans Jésus, nous ne pouvons rien faire. Il nous le dit Lui-même : "Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire" (Jean 15. 5).
Nous le comprenons bien, si nous ne demeurons pas dans sa communion, la vie qui vient de Lui ne nous est plus communiquée et nous ne pouvons porter un vrai fruit. Nos œuvres personnelles ne seront qu'une imitation grossière de la réalité.
c) Sa présence : Jean 15. 4 L'apôtre Paul affirme : "Ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi" (Galates 2.20). "Et si Christ est en nous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice" (Romains 8. 10). "Par son Esprit, Christ vient demeurer en moi, dans mes pensées, mes sentiments, mon vouloir…" (Romains 8. 9-10 ; Éphésiens 3. 14-17). "Par sa Parole habitant abondamment en moi, Jésus éclaire et inspire ma vie" (Colossiens 3. 16 ; Hébreux 4.12).
d) L'attachement : Jésus parle d'un attachement indispensable et il précise la nature de cet attachement : notre amour pour Lui. "Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui" (Jean 14. 23).
Aimer Jésus crée le lien intime et personnel qui nous attache fortement à Lui, "comme le sarment est attaché au cep". Il s'agit d'un amour réciproque. Jésus dit : "Si quelqu'un m'aime… mon Père l'aimera… nous viendront habiter chez lui" (Jean 14. 23).
Il y a dans l'amour deux éléments qui dépendent l'un de l'autre : 1) un lien affectif réciproque : Il nous aime, nous l'aimons ; 2) un choix personnel : nous voulons. L'attachement au Seigneur est à la fois le fait de nos sentiments d'amour pour Lui et de notre volonté de L'aimer. Nous pouvons traduire l'attachement par "la fidélité". Cela donne une dimension d'exclusivité et de durée dans le temps, la persévérance : demeurer attachés au Seigneur chaque jour que nous vivons.
Unis à Christ : Nous pouvons définir les quatre éléments ci dessus : l'appartenance, la dépendance, sa présence et l'attachement, par un seul mot : la communion, être uni à Christ, un avec Lui. Jésus dit de sa situation avec son Père : "Moi et le Père nous sommes un". Cela signifie qu'ils sont unis par une même pensée, un même sentiment, une même volonté, un même but, les mêmes projets… C'est la même situation que nous sommes appelés à vivre avec Christ. "... afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé" (Jean 17. 21).
Nous devons savoir que tout le fruit d'une vie de disciple de Christ, ne peut être que le résultat de notre communion personnelle avec le Seigneur lui-même. Si nous nous détachons de Christ, le cep, nous nous mettons en dehors de sa communion. Nous devenons un sarment coupé, séparé du cep, qui se dessèche et que l'on brûle. L'union constante avec Jésus-Christ, le cep de vigne, est essentielle pour porter du fruit, produire la nature de Celui à qui nous sommes attachés et unis. Le Père interviendra alors pour émonder, couper, tout ce qui va nuire au développement de ce fruit.
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