Deux manières de naître, vivre, mourir, ressusciter
NAÎTRE :
« Si quelqu'un n'est né d'eau et de l'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair; et ce qui est né de l'Esprit est esprit » (Jean 3. 5-6).
C'est une étrange parole, mais une parole vraie, une parole de la Bible, une parole du Seigneur Jésus Christ. Il existe donc bien deux naissances, deux manières de naître.
Nous avons tous fait notre entrée dans le monde de la même façon, par la naissance hors du sein maternel. Jésus, le Fils de Dieu, s'y est lui-même assujetti lorsque, pour nous sauver, il a revêtu notre humanité.
Mais à côté de cette naissance naturelle, le Seigneur Jésus parle d'une "Nouvelle Naissance", celle "de l'Esprit", c'est-à-dire la réception de la vie éternelle et divine par laquelle l'être humain entre dans la famille de Dieu. Que faut-il faire pour l'obtenir ? L'accepter comme un don gratuit que Dieu fait à celui qui se repent et qui croit en Jésus le Sauveur, mort sur la croix pour porter ses péchés.
« Qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3. 36). Vous n'avez pas choisi de naître dans le monde ; par contre votre naissance dans le Royaume de Dieu dépend aujourd'hui de votre acceptation. « Il vous faut être nés de nouveau » (Jean 3. 7).
VIVRE :
« Afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité » (Jésus Christ) (2 Corinthiens 5. 15).
Notre existence se partage entre des obligations et des loisirs, qui varient suivant les milieux, les aptitudes, les goûts de chacun.
En réalité, la Bible ne reconnaît que deux manières de vivre. La première consiste à vivre pour soi, à vivre sa vie. Autrement dit à considérer celle-ci comme un bien personnel, un capital qu'on entend dépenser à son gré sans que cela regarde personne. Faisons le point honnêtement ! Cette vie-là nous a-t-elle apporté tout ce que nous en attendions ?
Mais Dieu nous invite, après avoir cru en Lui, à vivre pour Jésus-Christ. La satisfaction du moi a été remplacée par un nouveau but : En tant que chrétiens enfants de Dieu, Je vis désormais pour Jésus mon Créateur, à qui j'appartiens, que j'aime, et dont par conséquent je désire faire Sa volonté. En m'aimant au point de mourir pour moi sur la croix pour me sauver, Jésus s'est acquis des droits sur mes affections. Si désormais ma propre volonté qui me menait au désastre est remplacée par la sienne, bonne et sage, ce n'est pas comme une pénible servitude mais comme la joyeuse réponse de mon amour au sien. Seule cette vie-là est une vie remplie, une vie heureuse. « Pour moi, vivre c'est Christ », disait l'apôtre Paul (Philippiens 1. 21).
MOURIR :
Jésus leur dit : « C'est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés ; car si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés » (Jean 8. 24). « Bienheureux les morts qui meurent dans le Seigneur » (Apocalypse 14. 13).
Quelles que soient les causes de décès recensées par les statistiques, que l'on meure dans son lit, à l'hôpital, sur la route, à la maison... il n'y a d'après la Bible que deux manières de mourir. La première, effrayante, est réservée aux incroyants. "Si vous ne croyez pas que c'est moi, (Jésus, le Fils de Dieu) vous mourrez dans vos péchés". Mourir dans ses péchés, c'est se présenter devant Dieu, qui est Saint, comme un coupable devant son Juge, avec la certitude de la condamnation. Les péchés oubliés ou minimisés (mais que Dieu a fidèlement enregistrés) seront un jour replacés sous les yeux de chacun. Pas d'avocat devant ce Tribunal, mais seulement un Juge inflexible, et qui sait tout.
Mais la Grâce de Dieu a accordé au croyant en Jésus de pouvoir mourir d'une autre manière. "Mourir dans le Seigneur", c'est être revêtu de Sa parfaite Justice qui seule met à l'abri de la condamnation.
Ce ne sont pas les gens les plus coupables qui iront en Enfer, mais ceux qui n'auront pas voulu croire. Et ce ne sont pas les gens les plus honorables qui auront place au Ciel, ce seront ceux, et ceux-là seuls, qui par la foi en Jésus seront morts dans le Seigneur.
RESSUSCITER :
« L'heure vient en laquelle tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix; et ils sortiront, ceux qui auront pratiqué le bien en résurrection de vie, et ceux qui auront fait le mal en résurrection de jugement » (Jean 5. 28, 29).
Que la résurrection des morts heurte ou non la raison humaine, elle est un fait prouvé par la résurrection de Jésus Christ et une vérité fondamentale de la Parole de Dieu (1 Corinthiens 15). Ce qui est encore moins compris et accepté, c'est qu'il ne se produira pas une, mais deux résurrections.
La résurrection de vie est promise à ceux qui ont reçu par grâce la vie éternelle : (qui permet seule de pratiquer le bien). Quand retentira, bientôt, le cri de commandement du Seigneur Jésus Christ, la mort devra Lui rendre ceux qui Lui appartiennent. Ils sortiront du tombeau avec un corps glorieux et s'en iront "à la rencontre du Seigneur dans les airs", pour être "toujours avec le Seigneur" (1 Thessaloniciens 4. 17).
La seconde résurrection aura lieu beaucoup plus tard. Elle est appelée résurrection de Jugement parce que tous ceux qu'elle concernera auront à comparaître devant le Trône du Juge Souverain (le Grand Trône Blanc) pour y répondre de leurs péchés et entendre leur condamnation.
Deux manières... qui caractérisent deux catégories de personnes et deux seulement. De laquelle ferez-vous partie ?
Avoir une année bénie pour nous en Jésus-Christ
Bonne et heureuse année 2023. Voici les paroles que l’apôtre Jean écrivait à un frère bien-aimé : "Je souhaite que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l’état de ton âme" (3 Jean 1. 2).
C’est le vœu que nous formons de tout cœur pour chacun et chacune d’entre vous, concernant bien sûr les choses nécessaires à la vie quotidienne en cette nouvelle année 2023 : votre santé, vos besoins, votre bonheur à titre personnel et familial, mais surtout que votre cœur demeure attentif aux choses éternelles promises et préparées par le Seigneur.
Nous savons que les vœux les meilleurs et les plus sincères n’ont pas le pouvoir de créer les événements et de changer les circonstances…ce ne sont que des vœux.
C’est la différence qui existe entre les vœux et les bénédictions. Les vœux sont de simples désirs, les bénédictions que nous prononçons au nom du Seigneur Jésus-Christ sont accompagnées de sa propre bénédiction. Elles servent à édifier, encourager et communiquer la grâce du Seigneur. (Éphésiens 4. 29).
En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père; et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils.
Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. (Jean 14. 12).
La foi nous persuade que le Dieu Éternel, qui tient dans sa main l’âme de tout ce qui vit et les profondeurs de la terre, est vigilant pour l’accomplissement de tous ses bons desseins, lui qui donne à tous la respiration et la vie, ne cessant de rendre témoignage de ce qu’il est, en faisant du bien…(Actes 14. 17).
Que nous réserve cette année nouvelle ?
Fin d’une année, commencement d’une année nouvelle, on efface tout et on recommence, on élabore de nouveaux projets et on espère la santé, la réussite, le bonheur.
C’est vrai que les jours passés dont été marqués par bien des lacunes, des pertes, des échecs et des chutes. Mais le Père que nous invoquons est miséricordieux et fidèle pour pardonner, consoler et restaurer. Ceux qui croient en Lui et en Jésus-Christ savent que la vraie sagesse consiste à mettre sa confiance en Celui qui tient dans sa main l’âme de tout ce qui vit. (Job 12. 10).
C’est de LUI que viennent la richesse et la gloire, c’est Lui qui domines sur tout, c’est dans sa main que sont la force et la puissance, et c’est sa main qui a le pouvoir d’agrandir et d’affermir toutes choses. (1 Chroniques 29. 10). Il tient dans sa main les profondeurs de la terre, Et les sommets des montagnes sont à lui. (Psaumes 95. 4).
Alors avec le psalmiste nous proclamons : Mes destinées sont dans ta main. (Psaume 31. 15). Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure. (Matthieu 25. 13).
Certains disent : Où est la promesse de son avènement ? Car, depuis que les pères sont morts, tout demeure comme dès le commencement de la création. Ils veulent ignorer, en effet, que des cieux existèrent autrefois par la parole de Dieu, de même qu’une terre tirée de l’eau et formée au moyen de l’eau, et que par ces choses le monde d’alors périt, submergé par l’eau, tandis que, par la même parole, les cieux et la terre d’à présent sont gardés et réservés pour le feu, pour le jour du jugement et de la ruine des hommes impies. Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c’est que, devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour. Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance. Le jour du Seigneur viendra comme un voleur; en ce jour, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre avec les œuvres qu’elle renferme sera consumée. Mais nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habitera. C’est pourquoi, bien-aimés, en attendant ces choses, appliquez-vous à être trouvés par lui sans tache et irrépréhensibles dans la paix" (2 Pierre 3. 4-14).
"Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit !" (Romains 15. 13).
"Que la grâce du Seigneur Jésus–Christ, l’amour de Dieu et la communion du Saint–Esprit soient avec vous tous ! (2 Corinthiens 13. 14).
Bien finir l'année 2022 qui se termine
" Frères, je ne pense pas l’avoir saisi; mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ." (Philippiens 3 : 13-14)
Dans quelques heures, le ballet des bonnes résolutions va commencer. Et prendre de bonnes résolutions est une bonne chose car c'est l'occasion de réfléchir pour adopter de nouvelles habitudes, de prendre un nouveau départ.
Mais il nous faut d'abord bien finir l'année. La Bible dit : "Mieux vaut la fin d'une chose que son commencement." (Ecclésiaste 7. 8) et je crois qu'il y a de la sagesse en cela. Considérer que la fin est plus importante que le début, nous donne une autre perspective sur la façon de terminer cette année.
Lorsque vous pensez à ces 12 mois qui se sont écoulés, qu'est-ce qui vous vient à l'esprit ? Personnellement, le chemin de chaque jour n'a pas toujours été facile. Il y a eu des moments difficiles, de la fatigue due à nos nombreux engagements, de l'injustice parfois ou de l'incompréhension devant des idées nouvelles mais Dieu a toujours étendu sa main pour nous aider, nous secourir et nous accompagner. Remercions Dieu de tout cœur.
Alors que l'année 2022 va se terminer et que l'année 2023 va commencer, pourquoi ne pas se lever et s'engager dans cette voie ? Avec l'aide de Dieu, oublions notre passé. Cessons de nous torturer pour ce que nous avons fait ou que nous n'avons pas fait…
Cette nouvelle année qui va bientôt débuter est une occasion de ne plus être enchaîné à nos échecs d'autrefois. Dieu nous dit à travers sa Parole : "Décide d'oublier le passé…" ; "Voici, les premières choses se sont accomplies, et je vous en annonce de nouvelles ; avant qu'elles arrivent, je vous les prédis. Chantez à l'Éternel un cantique nouveau, chantez ses louanges jusqu'aux extrémités de la terre." (Ésaïe 42. 9-10).
Jésus-Christ est mort sur la croix afin de pouvoir nous pardonner. Quand nous devenons enfants de Dieu, ce pardon devient réalité dans nos vies. En recevant le pardon de Christ, l'occasion nous est donnée de nous pardonner à nous-mêmes et d'oublier nos échecs. Peut-être avons-nous besoin en cet instant, que Christ nous pardonne. Voulons-nous accepter son pardon et ensuite voulons-nous nous pardonner à nous-mêmes ?
Lorsque nous vivons dans une dimension de gratitude quotidienne pour les choses que Dieu nous a données, alors, tel un bon père, il les multiplie dans notre vie." Pour bien terminer cette année, il faut le faire avec reconnaissance, avec action de grâce… même dans les temps difficiles.
La Bible nous invite à louer Dieu sans cesse, en toute circonstance. La gratitude doit être une valeur particulièrement chère à notre cœur, et sachons dire toujours "Merci" au Seigneur Jésus. Merci pour toute chose et en toute situation. Nous voulons terminer l'année le cœur plein de reconnaissance !
"Oui, Seigneur Jésus, nous te remercions pour l'année écoulée. Nous ne voulons pas rester sur nos frustrations ou sur ce qui n'a pas marché. Mais nous voulons garder les yeux fixés sur toi. Nous voulons marcher avec gratitude et reconnaissance. Que notre cœur soit rempli d'actions de grâce ! Merci pour tes bontés renouvelées aujourd'hui et pour chaque jour à venir. Au Nom précieux de Jésus ! Amen."
Le Christ le Messie
Le Christ prophétique
Il est important de connaître ces termes à propos du Christ : Le Christ prophétique, le Christ historique, le Christ vivant ; est-ce la même Personne ? - Voyons donc ce qu'en dit la Parole.
Le mot hébreu « Messie » (oint) a donné « Christ » en grec et en français. C'est un titre de notre Seigneur, tandis que Jésus est un nom personnel.
Ne pensons toutefois pas qu'il soit devenu le Christ à un moment de son existence, comme d'aucuns le prétendent, mais relisons ce qu'en dit Romains 9. 5 : « Le Christ est sur toutes choses Dieu béni éternellement ».
Christ dans la prophétie
Sans le déclarer expressément, Proverbes 8. 23 nous dit au sujet de la Sagesse : « Dès l'éternité je fus établie, dès le commencement, dès avant les origines de la terre ». Le mot « établie » signifie en hébreu « oint », impliquant le Christ.
La « semence » :
Après la chute, l’Éternel Dieu déclare au serpent : « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, et entre ta semence et sa semence. Elle (la semence de la femme) te brisera la tête, et toi tu lui briseras le talon » (Genèse 3. 15).
Première promesse expresse au sujet de Celui qui viendrait et aurait la Victoire sur Satan, lui « brisant la tête ».
Le diable « briserait le talon » du descendant de la femme, Christ devenu homme, qui passera par la mort, pour en sortir victorieux, « afin que, par la mort, il rendît impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le diable » (Hébreux 2. 14).
Tout au long de l'histoire, l'inimitié subsiste entre la semence de la femme et la semence du diable.
A ceux qui contestaient contre Lui, Jésus dit : « Vous, vous avez pour père le diable » (Jean 8. 44). — « Ils prirent donc des pierres pour les jeter contre lui ! » (Jean 8. 59).
Des siècles plus tard, l'Ange de l’Éternel s'adresse à Abraham après qu'il a offert son fils unique : « Je multiplierai abondamment ta semence, comme les étoiles des cieux et comme le sable qui est sur le bord de la mer... et toutes les nations de la terre se béniront en ta semence » (Genèse 22. 17-18).
Trois semences dans ces versets : une semence céleste : Abraham est le père de tous les croyants (Romains 4. 16) ; une semence terrestre : Israël ; enfin, « ta semence » en laquelle toutes les nations de la terre te béniront, « semence qui est Christ » (Galates 3. 16).
Il est aussi la semence de David, selon 1 Chroniques 17. 13, cité expressément en Hébreux 1. 5 comme s'appliquant au Fils.
La prophétie de Nathan visait bien sûr Salomon dans l'avenir proche ; mais la vision allait bien au-delà, jusqu'à celui dont l’Éternel pouvait dire : « Je l'établirai dans ma maison et dans mon royaume à toujours, et son trône sera affermi pour toujours ».
L'Oint :
Moise avait annoncé que l’Éternel susciterait à son peuple un prophète comme lui, pris d'entre ses frères (Deutéronome 18. 15-19).
Dieu mettrait ses paroles dans sa bouche et lui donnerait l'autorité. Si quelqu'un ne l'écoutait pas, cela lui serait redemandé. Les Juifs avaient très bien compris qu'il s'agissait du Messie lorsqu'ils demandent Jean le baptiseur : « Toi, qui es-tu ? ». Il nie être le Christ ou Élie ; ils lui demandent : « Es-tu le prophète ? » (Jean 1. 21 ; cf. Actes 3. 22).
Il est aussi le Roi, selon le Psaume 2. 6-8 : « Moi, j'ai oint mon roi sur Sion, la montagne de ma sainteté. —Je raconterai le décret : l’Éternel m'a dit : Tu es mon Fils ; aujourd'hui je t'ai engendré. — Demande-moi, et je te donnerai les nations pour héritage, et pour ta possession les bouts de la terre ».
Le psaume 110 le présente comme sacrificateur : « L’Éternel a juré, il ne se repentira point : Tu es sacrificateur pour toujours, selon l'ordre de Melchiséclec », ce que Hébreux 2. 17, etc., vient nous confirmer.
Dans la Parole, le prophète, le roi, et le sacrificateur, devaient être « oints ».
Les souffrances et les gloires :
Sur le chemin d'Emmaüs, Jésus rappelait : « Ne fallait-il pas que le Christ souffrît ces choses, et qu'il entrât dans sa gloire ? » (Luc 24. 26).
Les prophètes d'autrefois en avaient été perplexes, « l'Esprit de Christ qui était en eux rendant par avance témoignage des souffrances qui devaient être la part de Christ et des gloires qui suivraient » (1 Pierre 1. 11).
Que de prophéties n'avons-nous pas au sujet de ses souffrances.
Celles si remarquables d’Ésaïe 53, des psaumes 22, 69, 102, et de tant d'autres. A Daniel, il avait été annoncé que le Messie serait retranché et n'aurait rien (Daniel 9. 26).
Mais peu avant, dans la vision, le prophète avait vu la gloire de ce fils d'homme amené à l'Ancien des jours, auquel sont donnés « la domination et l'honneur et la royauté pour que tous les peuples, les peuplades et les langues le servent. Sa domination est une domination éternelle » (17. 13-14).
Ésaïe avait vu sa gloire : Le serviteur abaissé et maltraité, l'homme de douleurs, serait « exalté et élevé et placé très haut » (Ésaïe 52. 13). « Je lui assignerai une part avec les grands, et il partagera le butin avec les forts » (Ésaïe 53. 12).
Que d'heures enrichissantes on pourrait passer à chercher « dans toutes les Écritures » les versets qui parlent et de ses souffrances, et de ses gloires !
(2) Ne pas s'affliger face à la mort comme les autres
(2) Ne pas s’affliger comme les autres :
Quand une personne que nous avons aimée vient à mourir, il est normal de ressentir de la tristesse, car nous éprouvons une sorte de perte. Même si nous ne connaissions pas intimement le défunt, la douleur que nous lisons dans les visages de ses proches peut nous toucher et faire couler quelques larmes. La mort ne représente pour nous chrétiens qu’une séparation temporaire de nos bien-aimés en Christ. En plus, nous trouvons du réconfort dans la confiance que ceux qui nous ont devancés ne souffrent pas; au contraire, ils sont bénis : « Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur! Oui, dit l’Esprit, afin qu’ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent » (Apocalypse 14. 13).
Tout comme notre espérance chrétienne vainc la peur, elle adoucit la tristesse. Mais ce n’est pas simplement parce que nous reconnaissons l’autorité de Dieu que nous pouvons accepter ses décisions concernant la vie et la mort; nous avons, en plus, l’assurance de sa Justice et de son Amour. Quoiqu’il arrive dans notre vie, nous pouvons être certains d’une chose : Dieu nous aime. Il se peut que nous ne comprenions jamais pourquoi tel événement douloureux s’est produit, mais une chose est sûre : Si Dieu ne nous aimait pas, il n’aurait jamais envoyé son Fils unique pour qu’on le maltraite et l’humilie, pour qu’il souffre et meure sur une croix pour nous. Un tel amour est insondable et indéniable.
Dieu a le droit d’appeler en jugement n’importe qui à n’importe quel moment. Il n’agit pas injustement quand Il le fait. Supposons que Dieu « fait mourir » (rappelle à Lui) un jeune chrétien qui avait devant lui, à nos yeux, toute une vie de joie et de service à rendre dans l’Église. Nous pouvons être sûrs que ce jeune ne se lamentera pas dans l’au-delà de tout ce qu’il n’a pas eu l’occasion de vivre ici sur la terre. Comme Paul l’a dit: « J’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur » (Philippiens 1. 23).
(3) Pèlerins sur cette terre :
Une idée qui revient souvent dans la Parole de Dieu est que nous sommes de passage dans ce monde et que nous ne devons pas trop nous y attacher (1 Pierre 2. 11 ; Hébreux 13. 14 ; Philippiens 3. 19, 20 ; Matthieu 6. 19-21). Nous rappeler que nous sommes là pour peu de temps nous aide à fixer les yeux sur notre destination finale et à supporter les difficultés et les privations de cette vie, sachant que « les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous » (Romains 8. 18).
Conclusion :
Parfois, on entend quelqu’un parler d’une situation où une vie a été en danger. Si la personne n’est pas morte, même si elle a été blessée ou doit se contenter d’une santé qui sera toujours fragile, on se console en disant qu’elle a pu « éviter le pire ». Certes, il y a dans une telle situation de quoi remercier Dieu. En même temps, le chrétien devrait reconnaître que la mort n’est pas du tout « le pire » qui puisse arriver; au contraire, elle permet au fidèle d’entrer dans le bonheur parfait et éternel au Paradis. Le pire, c’est le fait de mourir dans un état de rébellion contre son Dieu. Ce n’est que dans le cas où il vit dans l’infidélité que le chrétien devrait craindre la mort. Ce n’est donc pas la mort qui est l’ennemi; c’est le péché.
La réalité de la mort tout autour de nous devrait nous amener à vivre de telle manière que nous soyons prêts pour le Jugement. La philosophie du monde est « Mangeons et buvons, car demain nous mourrons » (1 Corinthiens 15. 32). L'espérance des chrétiens est que la mort est pour eux un gain, mais elle leur rappelle aussi l’urgence de la mission que Dieu leur confie tant qu’ils sont sur la terre : « Nous sommes pleins de confiance, et nous aimons mieux quitter ce corps et demeurer auprès du Seigneur. C’est pour cela aussi que nous nous efforçons de lui être agréables, soit que nous demeurions dans ce corps, soit que nous le quittions. Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps. Connaissant donc la crainte du Seigneur, nous cherchons à convaincre les hommes » (2 Corinthiens 5. 8-11).
(1) Ne pas craindre face à la mort
La réalité de la mort :
Il n’y a pas de réalité plus universelle que la mort. Nous devons faire face à la mort de personnes qui nous sont très chères, et chacun de nous doit faire face à la certitude de sa propre mort. Dans certaines cultures, on évite à tout prix d’en parler ou d’y penser. C’est un sujet qui met beaucoup de gens mal à l’aise. La mort provoque souvent la peur, le désespoir, la tristesse profonde et un sens de futilité. Même ceux dont l’existence sur terre est devenue très pénible à cause de la douleur, la solitude, ou d’autres circonstances difficiles souhaitent rarement que la mort vienne plus vite. Ils s’accrochent à la vie de façon tenace. Et quand la mort frappe nos bien-aimés, on réagit tantôt avec des pleurs et d’autres manifestations de détresse émotionnelle, tantôt dans l’engourdissement, tantôt dans la colère ou l’indignation.
Sur le plan émotionnel, le chrétien peut ressentir dans un premier temps les mêmes émotions que quiconque lorsque la mort le menace ou lui arrache, surtout de façon inattendue, une personne qu’il aime. Mais quand sa foi aura repris le dessus, quelle sera son attitude à l’égard de la mort ? Jésus-Christ a-t-il changé de façon fondamentale notre manière de penser et même de réagir émotionnellement à cette réalité universelle qu’est la mort ?
Oui, la résurrection de Jésus a tout changé :
L’apôtre Paul affirma que « notre Sauveur Jésus-Christ… a détruit la mort et a mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Évangile » (2 Timothée 1. 10). Le Christ a détruit, ou aboli, la mort, non en faisant que les êtres humains ne meurent plus, mais en démontrant que la mort n’est pas l’état final de l’être humain. La résurrection de Jésus garantit la nôtre (1 Corinthiens 15. 20-22). Jésus s’est montré plus puissant que la mort, et Il nous dit que « le jour vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement » (Jean 5. 28, 29).
Il est clair que le vrai chrétien enfant de Dieu est très béni par la Victoire de Jésus sur la mort. En parlant de notre résurrection future, l’apôtre Paul écrit en 1 Corinthiens 15. 54-57 : « Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole qui est écrite: La mort a été engloutie dans la victoire. Ô mort, où est ta victoire ? Ô mort, où est ton aiguillon ? L’aiguillon de la mort, c’est le péché; et la puissance du péché, c’est la loi. Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ ! »
Voyons donc trois attitudes ou comportements, qui n’ont plus vraiment de place en nous qui sommes en Jésus-Christ.
1) Ne pas craindre :
Avant la mort et la résurrection de Jésus, Satan avait comme arme « la puissance de la mort », mais Jésus est venu dans le monde afin « de délivrer tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2. 14, 15).
D’où vient cette crainte de la mort ? Peut-être qu’on a peur de l’inconnu; peut-être qu’on a peur de perdre ce qu’on aime : ses conforts, ses proches, son activité dans le monde, les choses pour lesquelles on a tant lutté pendant sa vie ; peut-être qu’on a peur de la condamnation au Dernier Jugement. Le chrétien fidèle sait que, grâce au Seigneur Jésus, il a la promesse de la vie éternelle avec Dieu. Car « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 1). Jésus dit : « En vérité, en vérité, je vous dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement (sous la condamnation), mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24). Si nous croyons vraiment à cette Bonne Nouvelle que nous prêchons, nous pourrons avoir l’attitude exprimée par l’apôtre Paul dans Philippiens 1. 21-24. Paul n’avait peur ni de ce que la vie lui réservait, ni de la mort. Mais à cause de sa foi aux promesses de Dieu, il était convaincu que la mort était préférable. Au lieu de l’éviter à tout prix, il était prêt à accueillir la mort avec joie quand le Seigneur Jésus déciderait que le moment était venu.
Dans un autre passage, il exprime la même confiance, celle que tout chrétien fidèle devrait démontrer dans sa vie : « Nous savons, en effet, que, si cette tente ou nous habitons sur la terre (notre corps) est détruite, nous avons dans le ciel un édifice qui est l’ouvrage de Dieu, une demeure éternelle qui n’a pas été faite de main d’homme. Aussi nous gémissons dans cette tente, désirant revêtir notre domicile céleste… Nous sommes donc toujours pleins de confiance, et nous savons qu’en demeurant dans ce corps nous demeurons loin du Seigneur » (2 Corinthiens 5. 1, 2, 6, 7).
A SUIVRE...
Jésus-Christ a vaincu la puissance des ténèbres à la croix
Jésus-Christ a gagné son plus grand combat spirituel à Sa mort sur la croix et à Sa résurrection. Il a remporté une Victoire totale devant Dieu pour tous. Lors de Sa mort et de Sa résurrection, Jésus à remporter plusieurs Victoires, que ce soit pour le monde céleste et pour le monde terrestre.
Dans le monde spirituel, il existe maintenant de nouvelles lois spirituelles, la loi de Christ.
Avant sa mort, Jésus a annoncé que tout a été accompli. "Quand Jésus eut pris le vinaigre, Il dit : Tout est accompli. Et, baissant la tête, il rendit l’esprit" (Jean 19. 30).
LA VICTOIRE DE JÉSUS A CHANGÉ BEAUCOUP DE CHOSES DANS LE MONDE DES ESPRITS
Jésus-Christ avant sa crucifixion a annoncé la chute de Satan : "Maintenant a lieu le jugement de ce monde; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors" (Jean 12. 31).
Satan a été précipité du Ciel sur la terre. Depuis le Seigneur Jésus a une pleine autorité sur tout : "Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait : maintenant le salut est arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et l’autorité de son Christ; car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit" (Apocalypse 12. 9-10).
Jésus a anéanti celui qui avait la puissance de la mort, le diable : "Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable" (Hébreux 2. 14).
Jésus a vaincu et enlevé toutes les armes de l’armée de l’ennemi : "Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix. (Colossiens 2. 15).
Jésus a maintenant les clés de la mort et du séjour des morts. "J’étais mort; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts" (Apocalypse 1. 18).
Grâce à sa mort et à sa résurrection, Jésus détruit la mort et il a prouvé qu’il y existe une vie et l’immortalité après la mort. "Et qui a été manifestée maintenant par l’apparition de notre Sauveur Jésus-Christ, qui a détruit la mort et a mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Évangile" (2 Timothée 1. 10).
Suite à sa résurrection, Jésus a reçu l’autorité suprême et Il a obtenu le Nom au-dessus de tout nom. "C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père" (Philippiens 2. 9-11).
Suite à sa résurrection, tout pouvoir a été donné à Christ. "Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre" (Matthieu 28. 18).
SA VICTOIRE A CHANGÉ BEAUCOUP DE CHOSES DANS LE MONDE DES HUMAINS.
Après sa résurrection Jésus est monté dans les cieux présenter son sang pour le rachat les croyants. "Et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle" (Hébreux 9. 12).
Jésus a accompli un sacrifice tellement efficace qu’il peut pardonner à toute l’humanité. "Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier" (1 Jean 2. 2).
Par ses souffrances nous pouvons maintenant obtenir la délivrance du péché et des maladies. "Mais il était blessé pour nos péchés, brisés pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Ésaïe 53. 5).
Cette promesse prophétique a été confirmée comme une vérité spirituelle du Nouveau Testament. "Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guérit" (1 Pierre 2. 24).
Grâce à sa résurrection, Jésus peut maintenant rendre juste ceux qui veulent se tourner vers Lui. "Lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification" (Romains 4. 25).
Grâce à son sacrifice, il nous est devenu possible de maitre de nouveau, de repartir à zéro, d’enlever la dette qui provenait de nos péchés. "Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a détruit en le clouant à la croix" (Colossiens 2. 13-15).
Suite à sa résurrection, Jésus a emmené des captifs et il a fait des dons aux hommes. "C’est pourquoi il est dit : Étant monté en haut, il a emmené des captifs, et il a fait des dons aux hommes. (Éphésiens 4. 8).
Il a donné aux disciples des capacités spirituelles pour perfectionner les croyants. "Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ. Éphésiens 4: 11-12).
Il a répandu son Esprit sur ses disciples et Il a distribué des dons spirituels. "Élevé par la droite de Dieu, il a reçu du Père le Saint-Esprit qui avait été promis, et il l’a répandu, comme vous le voyez et l’entendez" (Actes 2. 33).
Toutes les promesses de Dieu sont maintenant oui et amen ! "car, pour ce qui concerne toutes les promesses de Dieu, c’est en lui qu’est le oui; c’est pourquoi encore l’Amen par lui est prononcé par nous à la gloire de Dieu (2 Corinthiens 1. 20).
Dieu s'est manifesté humblement
Dieu s'est manifesté à nous en son Fils Jésus-Christ. Jésus est né dans la pauvreté, au milieu des plus humbles. Marie, sa mère, déclare que Dieu, son Sauveur, « a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante » (Luc 1. 48). A Bethléem, elle doit coucher le petit enfant dans la crèche parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie. C'est comme si le monde ne voulait pas donner de place à son Sauveur. « Il vint chez lui ; et les siens ne l'ont pas reçu » (Jean 1. 11). Plus tard Jésus dira : « Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des demeures ; mais le fils de l'homme n'a pas où reposer sa tête » (Matthieu 8. 20).
Dieu s'est plu à se manifester aux êtres humains de la manière la plus humble. Aucun faste royal n'entoure le petit enfant Jésus, aucune garde ne tient les hommes à distance, de sorte que même de simples bergers trouvent accès auprès de Lui. Oui, Dieu apporte la Grâce à tous et tous peuvent y bénéficier, quelque soit leur condition.
Les bergers avaient entendu un ange leur annoncer un grand sujet de joie, la naissance du Sauveur, du Messie tant attendu, celui qui devait apporter la délivrance. Quel signe leur avait été donné pour le reconnaître ? Un beau palais ? Un berceau en or ? Non, un petit enfant emmailloté et couché dans une crèche ! Quoi de plus émouvant ! Et quel abaissement de la gloire du ciel à la crèche de Bethléem ! Voilà qui nous parle avec force de la grandeur de Dieu, de la grandeur de sa Grâce.
« Le Père a envoyé le Fils, Sauveur du monde » (1 Jean 4. 14). Le Nom même de Jésus en est la révélation : l’Éternel Sauveur. L'ange a annoncé aux bergers : « Un Sauveur vous est né ». Les Samaritains de Sichar en ont rendu témoignage : « Nous-mêmes nous l'avons entendu et nous connaissons que celui-ci est véritablement le Sauveur du monde » (Jean 4. 42). Et 2 Timothée 1. 10 en affirme toute la réalité : « Notre Sauveur Jésus-Christ a annulé la mort et a fait luire la vie et l'incorruptibilité par l’Évangile ».
Jésus-Christ est venu pour nous apporter la paix
Lorsque Jésus vint sur la terre sous la forme d’un homme naissant dans une étable où Il fut emmailloté et couché dans une mangeoire destinée au bétail, une multitude d’anges louait Dieu disant : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts ; et sur la terre, paix ; et bon plaisir parmi les hommes ! » (Luc 2. 13-14)
Un tel événement est unique dans les annales de l’éternité : Dieu le Fils, Créateur de l’Univers s’abaissant si bas en venant dans ce monde. Les anges éclatent de joie et célèbrent cet incomparable mystère : Dieu manifesté en chair … il a été vu des anges (1 Timothée 3. 16). Le Messie promis depuis longtemps par les prophètes est là ! « On appellera son nom : …Prince de paix » (Ésaïe 9. 6). Le voilà le Prince de paix ! L’enfant emmailloté et couché dans une crèche est le Fils du Très-haut, Emmanuel : Dieu avec nous !
Gloire à Dieu dans les lieux très hauts ! Jésus le Fils de Dieu est venu sur la terre, donc : Sur la terre, paix ! Oui, Jésus s'est fait homme parmi les hommes pour nous apporter la paix.
Mais où sont cette paix et ce plaisir dans les êtres humains ? Rien n’a changé dans ce monde. Tout au long de l’histoire humaine, les rivalités, les violences, les guerres, etc... n’ont jamais cessé. La multitude de l’armée céleste se serait-elle trompée ? Non, car ce petit enfant couché dans une crèche était bien le Prince de paix qui, de toute éternité « se réjouissait en la terre et ses plaisirs étaient parmi les fils des hommes » (Proverbes 8. 31)
Mais les êtres humains n’ont pas voulu de Lui ! Déjà à sa naissance, il n’y avait pas de place pour Jésus à l’hôtellerie (Luc 2. 7) et plus tard, il a été haï, rejeté et crucifié ! Comment la paix peut-elle régner dans un monde ayant commis le crime le plus ignoble de tous les temps : la mise à mort du Prince de la paix ?
« Jésus vint chez les siens, et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu » (Jean 1. 12). Aux enfants de Dieu, Jésus dit : « Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix. Que votre cœur ne soit pas troublé ni craintif » (Jean 14. 27)
Chers amis lecteurs, avez-vous reçu cette paix que Jésus donne ? Avez-vous la paix du cœur, étant en paix avec Dieu en vertu du sacrifice sanglant de Jésus-Christ qui « a fait la paix par le sang de sa croix » (1 Colossiens 1. 20) ?
Aujourd’hui, seuls les enfants de Dieu connaissent cette paix divine que Jésus donne. Bientôt, la terre entière sera inondée de cette paix quand le Seigneur Jésus, après avoir enlevé son Église, « viendra du ciel avec les anges de sa puissance, en flammes de feu, exerçant la vengeance sur ceux qui ne connaissent pas Dieu, et sur ceux qui n’obéissent pas à l’évangile de notre Seigneur Jésus Christ. Ils subiront le châtiment d’une perdition éternelle loin de la face du Seigneur et loin de la gloire de sa force » (2 Thessaloniciens 1. 8-9) tandis que les Juifs qui reconnaîtront à ce moment-là Jésus comme étant leur Messie qu’ils ont crucifié seront pardonnés et jouiront sur la terre du règne de paix. Satan étant lié pour une période de mille ans (Apocalypse 20. 2-3).
Tandis que nous, les croyants actuels et ceux qui nous ont précédés, serons déjà avec le Seigneur Jésus jouissant de la paix éternelle, et nous régnerons aussi avec Lui (Apocalypse 5. 10)
La parfaite humanité de Jésus
"Vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus Christ, comment, étant riche, il a vécu dans la pauvreté pour vous, afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis" (2 Corinthiens 8. 9). "Voici, la vierge concevra et elle enfantera un fils, et appellera son nom Emmanuel" (Ésaïe 7. 14).
Voici un peu plus de deux mille ans, une mère appelée Marie prit le bébé qu'elle venait de mettre au monde, l'emmaillota et le coucha dans une crèche parce qu'il n'y avait "pas de place pour eux dans l'hôtellerie" (Luc 2 : 7). C'est ainsi que Jésus a commencé sa vie d'homme sur la terre. Par amour, le Créateur s'était fait semblable à sa créature. Il est entré dans le monde à la manière de tous les humains, par la naissance. Il l'a quitté d'abord en entrant dans la mort pour expier les péchés de tous ; mais celle-ci ne pouvait pas le retenir : il l'a vaincue, ce que proclame sa résurrection.
Jésus, dans la crèche, était sans apparence. Mais l'ange Gabriel avait déclaré : 'Il sera grand" (Luc 1 : 32). Grand, parce qu'Il est le Fils de Dieu, le Créateur, le Messie, le Sauveur du monde. Grand, parce que par amour pour nous pécheurs, Jésus a voulu quitter les splendeurs célestes, et a accepté d'être le méprisé des êtres humains. Il a franchi la distance qui séparait le plus haut des cieux de la créche de Bethléem, puis celle qui descendait jusqu'au Calvaire ! L'apôtre Paul a écrit : "Il s'est anéanti lui-même (en devenant un homme)... Il s'est abaissé lui-même (en acceptant de mourir sur la croix). C'est pourquoi aussi Dieu l'a haut élevé et lui a donné un nom au-dessus de tout nom, afin qu'au nom de Jésus se ploie tout genou... et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père" (Philippiens 2 : 7-11).
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)