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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
Articles récents

La merveilleuse Grâce de Dieu

6 Février 2023 Publié dans #Salut

La grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ (Jean 1. 17)
La grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes (Tite 2. 11)

La Grâce de Dieu n'est sûrement pas un cadeau distribué injustement, à certains seulement. Elle n'est pas non plus l'indulgence de Dieu qui réparerait nos erreurs ou qui accepterait légèrement notre misère. La Bible nous apprend que la grâce est la faveur souveraine de Dieu envers les êtres humains qui ne méritent que son jugement. Elle est la réponse de l'Amour de Dieu pour les êtres humains qui se sont détournés de Lui. C'est la main de Dieu tendue vers nous, pour nous tirer jusqu'à Lui.

Si la Grâce de Dieu peut se déployer envers nous, c'est que Jésus a pris sur Lui le jugement que méritaient tous nos péchés. L'être humain est pécheur et il a besoin d'accepter la Grâce de Dieu car sans elle, il ne pourra pas être déclaré juste devant Dieu. La Grâce de Dieu reste toujours souveraine, que l'être humain croit ou ne croit pas, accepte ou rejette la Grâce de Dieu. La Grâce vient de la volonté de Dieu. L'être humain ne la mérite pas, mais il la reçoit gratuitement par la foi en Jésus Christ.

La Grâce, oui, mais pour qui ? Pour tous sans exception. Celui qui n'a pas rencontré Jésus a besoin de la grâce pour venir à Dieu et recevoir la vie éternelle. Celui qui connaît déjà Jésus comme son Sauveur a encore besoin de la grâce pour vivre à son honneur. Quelle que soit notre condition, nous ne méritons jamais les faveurs de Dieu, nous ne pouvons les recevoir que par pure grâce. Seule une prise de conscience de la Grâce illimitée de Dieu nous donnera la force de vivre d'une manière qui lui soit agréable, heureux et en paix.

La Grâce de Dieu est infinie. Il est le Dieu de toute grâce (1 Pierre 5 : 10). Dieu savait, dès avant la création, que ses créatures se rebelleraient contre Lui et deviendraient des pécheurs, mais Dieu avait également dans son cœur, dès avant les temps des siècles, sa grâce immense envers nous (2 Timothée 1 : 9). De même aussi, Dieu avait préconnu son Fils bien-aimé Jésus-Christ comme étant l’Agneau sans tâche et Il nous avait élus en Jésus avant la fondation du monde.

La Grâce de Dieu est universelle. Dans la personne de Jésus le Fils de Dieu, elle est apparue, apportant le salut pour tous les hommes (Tite 2 : 11), donc non seulement pour le peuple juif, mais pour toute l’humanité.

La Grâce de Dieu est sans pareille. Dans sa grâce, Dieu nous envoya son Fils Jésus-Christ. Jésus est venu sur la terre où Il devait tant souffrir. Dès sa naissance, le monde a déclaré qu'il n'avait pas de place pour lui (Luc 2. 7), et le roi Hérode a voulu le faire mourir. Toute sa vie, Jésus est allé de lieu en lieu, en faisant du bien à tous (Actes 10. 38). Pourtant, Jésus a été méprisé, haï et enfin crucifié par les êtres humains. Mais gloire au seul vrai Dieu Tout-Puissant, Jésus vainquit la mort et ressuscita d'entre les morts. Il vit et règne éternellement.

La Grâce de Dieu est parfaite. Considérant la vie du Seigneur Jésus sur la terre, Jean écrit dans son évangile : « Et la Parole devint chair, et habita au milieu de nous... pleine de grâce et de vérité » (Jean 1. 14). Oui, Jésus Le Fils de Dieu est venu « plein de grâce et de vérité ». La grâce est le rayonnement de l’Amour de Dieu envers les êtres humains perdus ; et la vérité est un caractère de la lumière de Dieu. Toutefois, lorsque Jésus le Fils de Dieu s'est fait homme, la grâce de Dieu fut aussi manifestée, et non plus seulement sa vérité : « La grâce et la vérité vinrent par Jésus Christ » (Jean 1 : 17).

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Les raisons de la mort de Jésus à la croix‏

5 Février 2023 Publié dans #La croix, #Sacrifice de Jésus

Il y a bientôt 2000 ans, Jésus-Christ le Fils de Dieu, le Saint, le Juste, le Pur, montait volontairement sur la croix et y subissait pour nous l'horrible châtiment de tous nos péchés que nous méritions. Jésus devait mourir crucifié entre deux malfaiteurs, comme un criminel. Sans doute vous demandez-vous pourquoi ?
- C’est pour vous, c’est pour moi, c’est pour chaque être humain ! En effet, c’est par Amour pour nous que Jésus-Christ a donné sa vie. C’est pour nous sauver de nos péchés et de la perdition éternelle que Jésus est mort pour nous sur la croix et qu'Il est ressuscité, pour nous délivrer de tout ce qui nous domine, pour nous libérer des chaînes, des liens, qui nous retiennent captifs, esclaves, assujettis et dépendants de choses mauvaises, corrompues, honteuses. Oui, le Seigneur Jésus-Christ veut que nous venions à Lui par la foi pour qu'Il nous délivre de toutes ces mauvaises choses et nous sauver définitivement des conséquences éternelles de nos péchés que nous méritions.
- C’est aussi pour nous guérir de nos maladies. Jésus s’est chargé de nous, des moindres détails de notre vie, de nos fardeaux, de nos peines, de nos souffrances, de nos douleurs et de nos infirmités. Jésus a pris notre vie misérable pour nous racheter de notre vaine manière de vivre. Par son sang, Jésus lave, sanctifie et purifie entièrement notre cœur de toute souillure. Par ses meurtrissures, Jésus nous guérit. Par sa mort et sa résurrection, Jésus nous offre la Vie Éternelle. Mais le plus important c’est que Jésus est ressuscité, Vivant pour toujours, et c’est la Victoire éternelle de Dieu sur le diable pour l’humanité. Voila notre ferme assurance et notre ferme espérance.
Si Jésus-Christ a vaincu la mort, Il a vaincu tout le reste qui appartient à la mort. Jésus peut donc parfaitement sauver tout être humain aujourd’hui s'il croit en Lui, s'il vient à Lui simplement et par la foi, s'il place toute sa confiance en Lui et abandonne ses problèmes à Jésus. Puisque Jésus est ressuscité, Il est donc Vivant et là où chaque être humain est, Il le voit. Il sait tout de chacun de nous, Il nous connaît, nous aime et nous comprend individuellement. Jésus veut nous secourir, nous aider, nous bénir.
Que l'être humain n’hésite donc pas à se tourner vers Jésus et à Lui donner sa vie.

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Prier pour être pardonné

4 Février 2023 Publié dans #Pardon des péchés

« Quand je fermerai le ciel et qu'il n'y aura point de pluie, quand j'ordonnerai aux sauterelles de consumer le pays, quand j'enverrai la peste parmi mon peuple; si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, je l’exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays » (2 Chroniques 7. 13 et 14).

Le peuple de Dieu se reconnaît au fait de prier pour être pardonné de son péché.

Un problème avec la notion de péché

Nous avons été pardonnés de tous nos péchés au moment de notre conversion et là-dessus, il n’y a rien à ajouter, ni à retrancher. La doctrine biblique est claire. Paul ira jusqu’à dire que le péché n’a plus de pouvoir sur nous et c’est une réalité dans le sens ou le péché a perdu son influence de mort sur notre vie, il a perdu ses droits de nous faire payer les conséquences de nos errances passées. Qui plus est, il a perdu son influence première.

Ce qui pourrait faire croire à certaines personnes qu’elles n’ont plus l’occasion de pécher et par conséquent qu’elles n’ont plus à demander pardon pour quoi que ce soit. D’ailleurs, ce type de raisonnement est en soi, un péché d’orgueil pour lequel il nous appartient de demander pardon.

: « Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous. Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 8 - 9).

1 Jean 2. 1 nous parle d’un Avocat auprès du Père, Jésus ! Longtemps, cette vérité biblique, théologique, doctrinale a été occultée volontairement par certains prédicateurs, au risque que les croyants considèrent cet aspect de la doctrine chrétienne comme un chèque en blanc pour le péché.

En gros, Dieu se serait trompé de casting en nous donnant un Avocat. Mais c’est se faire beaucoup d’illusions sur notre nature que d’imaginer ne plus être concerné par le péché. Tant que nous serons ici-bas, nous aurons à faire à lui.

« le péché qui nous enveloppe si facilement … ». Les choses sont bien situées en l’occurrence. Le péché nous « enveloppe », il n’est plus en nous, mais en dehors de nous, mais il ne renonce pas pour autant à chercher à nous influencer (Hébreux 12. 1)Nous avons à faire au péché ambiant, celui du monde, véhiculé par les gens, (le péché des autres), par la publicité, par le cinéma, les médias, les mentalités, la mode.

Jésus va laver les pieds de ses disciples en déclarant : « Déjà, vous êtes purs » (Jean 15. 3) auquel il faut ajouter : « Celui qui est lavé n'a besoin que de se laver les pieds pour être entièrement pur » (Jean 13. 10).

David écrivait : « Qui connaît ses égarements, pardonne-moi ceux que j’ignore » (Psaume 19. 12). Voilà une prière qui caractérise le peuple de Dieu depuis toujours.

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Le pouvoir du Sang précieux de Jésus-Christ

3 Février 2023 Publié dans #Divers

Là où le sang de Jésus est honoré, le Saint-Esprit se manifeste puissamment. On en revient encore à la loi de l’honneur, qui est une loi très importante dans le Royaume de Dieu. Honorer le sang de Jésus-Christ, c’est reconnaître la valeur de ce sang pour nous et agir en accord avec la révélation que l’on a de l’importance et de la puissance du sang de Jésus.
Le Saint-Esprit et le sang de Jésus travaillent main dans la main. Le sang de Jésus accélère la manifestation de la gloire de Dieu dans nos vies.

1) Rachetés par le sang précieux de Jésus-Christ :
"Sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps, à cause de vous, qui par lui croyez en Dieu, lequel l’a ressuscité des morts et lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu" (1 Pierre 1. 18-20).
Nous avons été rachetés par le sang précieux de Jésus-Christ. Le sang de Jésus est d’une valeur inestimable. C'est le sang qui nous a rachetés et qui nous a libéré de toute condamnation. C'est le sang qui a une valeur infinie et une portée éternelle. C'est le sang qui ne perdra jamais sa valeur. Un sang précieux. Le sang de l’Agneau de Dieu - ou plutôt que Dieu s’est choisi. Le sang de Jésus-Christ, Rois des rois et Seigneur des Seigneurs.
Jésus, qui fut cloué sur la croix, est le sacrifice parfait, sans tâches, ni rides pour notre salut. Et Son sang précieux est capable de communiquer cette même dimension de perfection à tous ceux qui placent leur confiance en Jésus. C’est extraordinaire. "Par une offrande unique, en effet, il a rendu parfaits pour toujours ceux qu’il purifie du péché" (Hébreux 10. 14).
Oui, le sang de Jésus est précieux parce que c’est par Lui que nous avons été rachetés. Le sang de Jésus, c’est le « prix » que Dieu a payé pour le rachat de nos âmes.

2) Le sang de Jésus a le pouvoir de nous purifier de tout péché :
Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché (1 Jean 1. 7). Sous la loi, le sang des boucs couvrait les péchés, mais ne pouvait pas effacer les péchés. C’est merveilleux de savoir que le sang de Jésus enlève et efface les péchés. Le sang de Jésus nous purifie de tout type de péché et nous qualifie pour la gloire de Dieu.

3) Le sang de Jésus a le pouvoir de nous assurer la paix :
Le sang que Christ a versé à la croix a apaisé le cœur de Dieu à notre endroit. Nos péchés ont été pardonnés, Dieu nous en a séparés. Et aujourd’hui, tout vrai croyant en Christ expérimente la paix : paix avec lui-même (plus de culpabilité), et paix avec Dieu (plus de condamnation). C’est extraordinaire ! "Dieu a voulu par Jésus réconcilier tout avec Lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par Lui, par le sang de sa croix" (Colossiens 1. 20).

4) Le sang de Jésus a le pouvoir de nous réconcilier avec Dieu :
Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ (Éphésiens 2. 13). C’est par ce sang précieux que nous avons été réconciliés avec Dieu. Dieu n’est plus en colère contre nous qui sommes ses enfants. Désormais, Son désir, c’est de nous envelopper de Son Amour infini. Dieu veut que nous puissions communier continuellement avec Lui et que nous soyons transformés jour après jour, de gloire en gloire, en Son image, à l'image de son Fils Jésus.

5) Le sang de Jésus est puissant pour nous assurer la Victoire :
Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort. (Apocalypse 12. 11). Nous sommes victorieux par le sang de Jésus, mais cela ne fonctionne pas automatiquement. Pour expérimenter cette victoire, nous sommes appelés à vivre la victoire que Jésus a remporté  pour nous à la croix et à relâcher notre foi par nos paroles, en déclarant ce que le sang de Jésus a accompli pour nous.

6) Le sang de Jésus est au cœur même de l’Évangile :
C’est par le sang de Jésus que nous avons été arrachés de la main de Satan. A cause du sang de Jésus, Satan a perdu tout pouvoir sur nos vies. Le sang de Jésus a annulé toutes les réclamations sataniques à notre endroit. C’est par le sang de Jésus que nous goûtons à la victoire sur Satan et à la liberté en Jésus.
Nous sommes passés du règne des ténèbres à celui de la lumière; de la mort à la vie. C’est le sang de Jésus qui nous a rapprochés du Père. C’est par le sang de Jésus que la Nouvelle Alliance a été scellée – une alliance par laquelle Dieu s’est engagé à donner gratuitement Sa Justice et à faire grâce à tous ceux qui mettent leur confiance en Christ et dans ce qu’Il a fait à la croix.
Le sang de Jésus nous qualifie pour les bénédictions célestes, pour la faveur et la gloire de Dieu. Le sang de Jésus nous qualifie pour la présence permanente et manifeste de Dieu. Le sang de Jésus nous communique la vie éternelle dès ici-bas et qualifie ceux qui croient pour la résurrection lors du Retour de Jésus.
Le sang de Jésus est tout simplement précieux. Que chacun de nous ait une révélation profonde sur la puissance du sang de Jésus et prenne à cœur de déclarer tous les jours ce que le sang a accompli pour lui, afin de goûter aux bénédictions qui s’attachent au sang de Jésus, au Nom de Jésus.

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Définition biblique du péché

2 Février 2023 Publié dans #Divers

Qu’est ce que le péché ? En hébreu, péché signifie : Transgression, rébellion, fraude ; en grec, ça signifie : Violation de la loi divine qui est une loi de vie, faire ce qui est mal, rater le but de Dieu dans nos vies. Quand nous sortons de la voie de Dieu, nous rentrons dans la voie de Satan, de la mort éternelle.
Remarquons que pour nous tenir dans le but de Dieu, il est d’abord nécessaire de commencer par connaître Dieu et entretenir une relation vivante et personnelle avec Lui : il faut connaître sa Parole, les principes et les lois de son royaume, puis les appliquer dans notre vie quotidienne.
Retenons donc bien cette définition du péché : Violation de la loi divine qui est une loi de vie. La loi de Dieu nous donne la vie, elle nous permet de
demeurer en elle, c’est normal puisqu’en Dieu, nous trouvons l’origine et la source de la vie. Dieu Lui-même est la Vie et le Créateur. Nous savons que la loi du péché entraîne et condamne à la mort éternelle, la mort physique en est une conséquence. Nous avons donné ici une définition réelle du péché mais qui reste superficielle.

Maintenant, découvrons l’ampleur du péché, sa gravité, ses conséquences dans nos vies, avec le regard de Dieu, selon sa Parole.
« Le salaire du péché c’est la mort » (Romains 6 : 23a). Le mot salaire signifie : Rémunération du péché, d’un service, la rétribution, les honoraires, dû pour un travail, somme d’argent payable par un employeur à un salarié en contrepartie d’un travail. Le salaire que nous recevons c’est la mort éternelle. En péchant, nous mettons notre énergie au service d’un maître (Satan, le diable), consciemment ou inconsciemment.
D’autre part, comme nous enfreignons la loi de Dieu, nous devenons coupables, justiciables. Nous devenons des créanciers envers Dieu. Le péché
ouvre une dette dans nos vies, vis-à-vis de Dieu. Cette dette est de nature spirituelle puisque nous violons la loi divine qui est spirituelle. Le rachat ne peut s’opérer que par une rançon spirituelle.
Pécher entraîne dans la mort spirituelle et éternelle, c'est-à-dire se séparer et d'être coupé éternellement de Dieu, l’auteur de la vie. Le péché nous met
au service de Satan, du diable.

En Dieu, tout est vie ; une vie jaillissante qui se renouvelle constamment et se communique. Elle ne baisse jamais d’intensité, de créativité. De même, en Dieu tout est lumière. Nous comprenons rapidement que, dans cette ambiance, la mort fuit devant Dieu, elle ne peut résister dans sa présence. Ce n’est pas Dieu qui repousse la mort mais c'est bien la mort qui ne peut se tenir dans la présence de Dieu.
Par le péché, les êtres humains perdent la vie. Pourtant nous avons été créés à l’image de Dieu. Le souffle de la vie de Dieu est en nous. Dieu est le Dieu de la vie, l’origine de toutes vies et Il ne peut que donner la vie. Dieu est notre Créateur, c’est pourquoi  nous sommes des êtres vivants avec la Vie de Dieu en nous par son Esprit Saint.
Mais puisque à cause du péché, les êtres humains sont morts spirituellement, ils sont dans l’incapacité de satisfaire les obligations de la loi de Dieu. Alors il s’avère nécessaire que Quelqu’un d’autre (Jésus-Christ qui est le Fils de Dieu et l'Agneau de Dieu) agisse à leur place, pour satisfaire cette loi. Pour deux raisons : 1) Afin que la Justice de Dieu soit satisfaite. 2) Afin que nous retrouvions la vie, car nous avons été créé pour vivre.
Selon la loi, la mort est la conséquence du péché. Afin d’obtenir le pardon et l’expiation, il devient donc indispensable de sacrifier la vie d’un substitut,
volontaire, sans péché, de même nature que nous êtres humains et que son sang pur coule. « Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon » (Hébreux 9 : 22).
Effusion signifie : Action de répandre un liquide, action de faire couler le sang par un acte de violence, être tué avec violence. Sans effusion de sang sur l'autel ou de sang qui coule sur l’autel, c'est-à-dire offert en sacrifice, il n'y a pas de pardon
. Rendons gloire à Dieu qui nous a offert en sacrifice parfait son Fils Jésus-Christ « en qui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés » (Colossiens 1 : 14).

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Venir à Jésus-Christ et demeurer en Lui (2)

1 Février 2023 Publié dans #Divers

Demeurer en Jésus est le seul moyen d'avoir le repos en Lui. Serait-ce encore l'espérance d'un héritage glorieux, d'une demeure éternelle dans la présence de l’Être infini ? S'y préparer vraiment et en goûter déjà les prémices bénies dans cette vie, cela est réservé à ceux qui demeurent en Jésus et à eux seuls.
En vérité, toutes les raisons qui vous ont amené à venir vous crient, avec mille fois plus de force encore : « Demeurez en Lui ».
Vous avez bien fait de venir ; vous ferez mieux encore de demeurer. Qui pourrait, après avoir cherché le palais du Roi, se contenter de rester à la porte, alors qu'il est invité à habiter dans la présence du Roi et à partager toute la gloire de l'existence royale ?

Oh ! Entrons, demeurons et jouissons pleinement de toutes les richesses que son merveilleux amour a préparées pour nous.
Je crains fort que beaucoup de ceux qui sont véritablement venus à Jésus soient dans la triste obligation de reconnaître qu'ils ne connaissent pas grand-chose de cette habitation bénie en Lui.
La raison est, entre autres, qu'ils n'ont jamais vraiment compris quel était le sens de l'appel du Sauveur.

Pour d'autres, quoiqu'ils aient entendu les paroles, ils n'ont pas su que cette communion permanente était possible et à leur portée. D'autres diront qu'ils ont bien cru qu'une telle vie était possible et qu'ils l'ont recherchée mais que, cependant, ils n'ont pas réussi à découvrir comment l'atteindre. Et d'autres encore confesseront, hélas ! Que c'est leur propre incrédulité qui les a empêchés de jouir de cette bénédiction.,Alors que le Sauveur les aurait gardés, eux-mêmes n'étaient pas prêts à demeurer ; ils n'étaient pas préparés à tout abandonner pour habiter en Jésus et en lui seul, toujours et pleinement.

C'est à eux tous et au Nom de Jésus, leur Rédempteur et le mien, que je viens maintenant apporter ce message béni : « Demeurez en moi ». En son Nom, je les invite à venir méditer avec moi, pendant un certain temps, sur ce qu'il signifie, ce qu'il enseigne, ce qu'il demande, ce qu'il promet.

Je sais combien de questions peuvent se poser à ce sujet et comme elles sont difficiles à résoudre pour de nouveaux croyants.
Il y a, entre autres, cette question qui se présente sous divers aspects : est-il possible de se maintenir, ou au moins d'être maintenu dans cette communion permanente, au sein d'occupations pénibles et de distractions continuelles ? Je n'entreprendrai pas de résoudre toutes les difficultés. Seul Jésus Lui-même le fera, par son Saint-Esprit. Mais ce que je ferai volontiers, si Dieu me le permet dans sa grâce, c'est de répéter jour après jour le commandement béni du Maître « Demeurez en moi », jusqu'à ce qu'il pénètre dans les cœurs et y trouve une place telle qu'on ne puisse plus jamais l'oublier ou le négliger.

J'aimerais méditer avec vous à la lumière des Écritures sur tout ce qu'il signifie, jusqu'à ce que s'ouvre votre compréhension, cette porte du cœur, et que vous puissiez commencer à saisir, dans ce commandement, ce qu'il propose et ce qu'il attend de nous. Ainsi nous découvrirons le moyen d'en prendre possession, nous apprendrons à discerner ce qui nous en empêche et aussi ce qui peut nous aider à le réaliser. Nous deviendrons ainsi sensibles à son appel et il nous faudra bien admettre qu'il ne peut y avoir de véritable allégeance à notre Roi sans que nous acceptions simplement, de tout notre cœur, ce commandement-là aussi. Nous contemplerons ainsi la bénédiction qu'il renferme jusqu'à ce que le désir brille en nous et que toutes les énergies de notre volonté soient stimulées pour réclamer et posséder ce bien inestimable.

Venez, mes frères, plaçons-nous chaque jour à ses pieds et méditons cette parole venant de Jésus, les yeux fixés sur Lui seul. Soyons devant Lui dans une confiance paisible, attendant que se fasse entendre sa sainte voix - ce murmure doux et léger plus puissant que le vent fort et violent qui déchire les montagnes - qui insufflera en nous son esprit vivifiant en nous disant « Demeure en moi ». L'âme qui entend réellement Jésus Lui-même prononcer ces paroles reçoit, en même temps que les paroles, la capacité d'accepter et de saisir la bénédiction qu'il nous offre.

Qu'il te plaise, ô Sauveur bien-aimé, de nous parler véritablement ; que chacun de nous entende ta voix bénie. Que le sentiment de notre besoin profond, la foi en ton merveilleux Amour et la vision de la vie merveilleuse de bénédictions que tu te proposes de nous accorder, s'unissent pour nous contraindre à être attentifs et obéissants chaque fois que tu nous dis « Demeurez en moi ». Que de jour en jour soit plus claire et plus totale la réponse de notre cœur : « Sauveur béni, oui, j'habite en toi ».

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Venir à Jésus-Christ et demeurer en Lui (1)

31 Janvier 2023 Publié dans #Divers

« Venez à moi » (Matthieu 11. 28).

« Demeurez en moi » (Jean 15. 4).

C'est à vous qui avez entendu l'appel « Venez à moi » et qui l'avez accepté, que s'adresse une nouvelle invitation : « Demeurez en moi ».
Ce message d'amour vient du même Sauveur. Vous ne vous êtes certainement jamais repentis d'avoir répondu à son appel. Vous avez éprouvé que sa Parole est la vérité, qu'il accomplit toutes ses promesses ; il vous a fait partager les bénédictions et la joie de son Amour.
Ne vous a-t-il pas accueilli avec une extrême tendresse ? Son pardon n'est-il pas total et gratuit, son Amour infiniment doux et précieux ?

Quand vous êtes venu à lui, au début, vous avez eu bien des fois l'occasion de dire : « On ne m'en avait pas annoncé la moitié » (1). Et pourtant, par la suite, vous avez été un peu déçu. A mesure que le temps passait, ce que vous attendiez ne se réalisait pas. Vous perdiez les bénédictions reçues autrefois ; l'amour et la joie éprouvés lors de votre première rencontre avec votre Sauveur, au lieu de s'approfondir, s'estompaient, disparaissaient et vous vous êtes souvent demandé pour quelle raison, ayant un Sauveur si puissant et si aimant, votre expérience du salut n'était pas plus entière.

La réponse est très simple : vous vous êtes éloigné de lui. Toutes les bénédictions qu'il répand sont liées à cet appel : « venez à moi », et ne peuvent être goûtées que dans une étroite communion avec lui. Il se peut que vous ne l'ayez pas bien compris ou que vous ne vous le rappeliez plus très bien, mais son appel signifiait : « Venez à moi afin de rester avec moi ».

Tels étaient en vérité son intention et son but quand il vous a appelé pour la première fois. Il ne désirait pas seulement vous rafraîchir quelques heures, après votre conversion, par la joie de son amour et de sa délivrance, puis vous envoyer errer à nouveau dans la tristesse et le péché. Il vous destinait à quelque chose de meilleur qu'une bénédiction éphémère dont on ne jouit que pendant les moments spécialement consacrés à la prière et qui se dissipe dès qu'on retourne aux obligations dans lesquelles il nous faut bien passer la majeure partie de notre existence.

Non, vraiment. Il avait prévu que vous demeuriez constamment en lui, pour y passer votre vie entière, chacun de vos moments, et accomplir votre travail quotidien tout en jouissant à tout instant d'une communion ininterrompue avec lui.

Voilà ce qu'il veut dire quand, à son premier appel « Venez à moi », il ajoute « Demeurez en moi ». Et la grâce découlant de cette exhortation « Demeurez » eut été tout aussi sérieuse et digne de foi, aussi affectueuse et tendre que la compassion exprimée par cet appel béni « Venez ». Si seulement vous aviez écouté cette seconde parole, elle vous aurait attaché à lui aussi puissamment que la première parole vous avait attiré.

Si grandes qu'aient été les bénédictions reçues en répondant à son appel, tout aussi grandes et même plus encore sont les richesses auxquelles vous auriez eu accès en demeurant. Remarquez que Jésus n'a pas dit : « Venez et demeurez avec moi », mais « demeurez en moi ». La relation ne doit pas seulement être ininterrompue, mais elle doit être intime et complète au plus haut point. Il a ouvert ses bras pour vous presser sur son sein, il a ouvert son cœur pour vous y accueillir, il a ouvert toute la plénitude de sa vie et de son amour et ce qu'il vous offre, c'est de vous faire pénétrer dans sa communion, de faire que vous et lui vous ne fassiez qu'un.

Il y a une signification profonde, que vous ne pouvez pas encore saisir vraiment, dans ses paroles : « Demeurez en moi ».
Il vous a crié un jour « Venez à moi » et c'est avec non moins d'insistance - l'avez-vous seulement remarqué ? - qu'il supplie maintenant « Demeurez en moi ». Et pour vous inciter à demeurer il va se servir des mêmes motifs qui vous ont poussé à venir.
Est-ce la peur du péché et de ses conséquences qui vous a d'abord pressé ? Le pardon que vous avez reçu quand vous êtes venu alors, et les bénédictions qui en découlent ne recevront leur confirmation et vous n'en jouirez pleinement que si vous demeurez en lui.
Est-ce l'aspiration à connaître et expérimenter l'amour infini qui vous a motivé ? Votre venue ne vous a permis d'en savourer que quelques gouttes. Ce n'est qu'en « demeurant » que vous pourrez apaiser la soif de votre âme et boire aux fleuves de joie qui coulent de sa main droite.
Est-ce parce que vous aspiriez à être délivré de l'esclavage du péché, à devenir pur et saint et à trouver ainsi le repos, le repos de Dieu pour votre âme ? Cela aussi ne peut se réaliser que dans la mesure où vous demeurerez en lui.

A SUIVRE...

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Ce qu'il faut faire pour aller au Paradis

30 Janvier 2023 Publié dans #Salut

Que faut-il faire pour aller au paradis ? Réponse étonnante dans Luc 23. 40-43 où deux malfaiteurs furent crucifiés l'un à droite, l'autre à gauche de Jésus-Christ. Nous allons voir le cas du second malfaiteur :
"Mais l'autre le reprenait, et disait : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous, c'est justice, car nous recevons ce qu'ont mérité nos crimes; mais celui-ci n'a rien fait de mal. Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis".

Oui, Luc y présente un étonnant récit qui se solde par le rêve de tous les êtres humains : une entrée au paradis (Luc 23. 43).

ÉTAT CIVIL (Un malfaiteur condamné qui est dans ses derniers instants et qui n'est pas comme les autres) :

- Un malfaiteur condamné :
Remarquons d'abord que l'homme qui va entrer au paradis n'est pas naturellement quelqu'un qui le méritait. Nous savons de lui qu'il est un "malfaiteur" et, même sans détails, qu'il a tout de même mérité la condamnation à mort. Si vous avez donc cédé au découragement en vous sentant disqualifié pour l'entrer au paradis, reprenez espoir en vous confiant en Jésus.

- Dans ses derniers instants :
Il n'est jamais trop tard. Et contrairement aux idées reçues, cet homme n'a pas le temps de "se racheter" avant d'entrer au paradis ; il ne va pas pouvoir entreprendre grand chose à ce stade de sa vie. Mais les quelques paroles qu'il va prononcer sur le lieu de son exécution vont pourtant démontrer des qualités qui l'emmèneront au Paradis.

- Pas comme les autres :
En effet, l'écart se creuse avec un autre malfaiteur qui partage sa condition (Luc 23. 39). Quand l'un insulte et tente désespérément de tirer de Jésus tous les moyens d'avoir la vie sauve ; notre homme montre d'une part un profond respect pour Jésus qui est à ses côtés ; et une acceptation de sa condamnation d'autre part.

ÉTAT INTÉRIEUR (Un homme coupable qui a la crainte de Dieu et qui aime Jésus)

- Un homme qui craint Dieu :
Le premier reproche que notre homme fait à son "co-crucifié", c'est la crainte de Dieu (Luc 23. 40). Qui l'aurait cru, connaissant sa vie passée ? Mais c'est avant tout la crainte de Dieu qui va motiver cet homme, même au bout de sa vie, à ne pas mépriser Jésus et à reconnaître son état.

- Un homme coupable :
Puisqu'au verset 41, notre malfaiteur fait une seconde déclaration qui fait bien la différence avec le second, il reconnaît sa culpabilité et trouve le jugement qu'il subit normal. Nous n'entrerons jamais au Paradis sans une conscience aiguisée de notre culpabilité et du jugement que nos actes méritent. Toute tentative de déculpabilisation semble, en fait, être totalement contre le fait qu'il faut obligatoirement reconnaître que l'on ne peut pas sauver soi-même de nos péchés. Cher(e)s lecteurs/trices, si vous ne réalisez pas encore votre état de pécheur devant le seul Dieu trois fois Saint, laissez le Saint-Esprit vous convaincre de justice, de jugement et de péché. Et si vous avez réalisé votre état de pécheur et d'avoir offensé le seul Dieu Saint, si ce n'est pas encore fait, repentez-vous et confiez vous entièrement en Jésus qui mourut pour vous sur la croix après avoir expié tous vos péchés. C'est ainsi que vous pourrez avoir la certitude que vous irez au Paradis après la mort.

- Un homme qui aime Jésus :
Enfin, remarquons que tout commence et tout a à voir avec Jésus. L'entrée au Paradis de ce malfaiteur est prononcée par Jésus (Luc 23. 43) et dépend également entièrement de l’œuvre parfaite de Jésus sur la croix. Notre malfaiteur, tout en reconnaissant sa condition, montre un amour, un intérêt et un respect pour Jésus.  Oui, il est coupable, mais il ne s'arrête pas là; il regarde à Jésus avec foi. Ne pensons pas que l'entrée au Paradis puisse se faire sans que nous nous engagions entièrement en Jésus.

ÉTAT DES LIEUX (La vie parfaite de Jésus, sa Royauté et sa résurrection) :

Sans savoir (dans le texte) d'où notre malfaiteur tire ses infos (Luc 23. 41b), c'est clair qu'en plus de sa condition d'injuste pécheur, il a compris au moins 3 choses à propos de Jésus qui lui ouvrent le chemin vers le paradis :

- sa vie parfaite :
Au verset 41, le brigand reconnaît la Justice de Jésus (qui contraste avec sa propre injustice). Le brigand est coupable, mais Jésus, celui qui meurt à ses côtés, n'a rien fait de lui-même pour mériter ça. Il reconnaît que c'est pour une toute autre raison que Jésus est crucifié : Jésus s'est sacrifié pour les fautes (les péchés) du monde entier.

- sa Royauté :
Notre malfaiteur s'adresse à Jésus pour lui demander son aide. Plus précisément, il s'adresse au Roi Jésus (Luc 23. 42). Ça en dit long encore sur son identité. Jésus est en train d'atteindre les plus basses régions de son ministère, la croix. Et pourtant, notre malfaiteur y voit une preuve de son identité et de sa grandiose mission, de son pouvoir royal. Il a intégré le fait que la croix n'est pas une honteuse défaite, mais le moment ultime qui précède l'intronisation de Jésus le "roi des juifs" (Luc 23. 38). Pour entrer au Paradis, il va nous falloir faire confiance à ce grand Roi, à Jésus.

- Sa résurrection :
Remarquez qu'au même verset, le malfaiteur parle au futur. Car pour lui, le Règne de Jésus n'est pas encore accompli, il ne fait que commencer. Le malfaiteur sait qu'un jour Jésus viendra pour régner définitivement. En attendant, il a décidé de se soumettre déjà à Lui. Le malfaiteur anticipe la résurrection et le Retour de Jésus pour régner. C'est son espoir. Et il ne sera pas déçu.

Que faut-il donc faire pour aller au paradis ?
On vient de l'observer :
- Il faut se repentir et reprendre espoir, parce qu'aucune situation n'est perdue d'avance.
- Il faut reconnaître notre situation, ne pas l'esquiver. Nous sommes coupables d'avoir péché et méritons d'être condamnés par le seul Dieu trois fois Saint. Arrêtons de vivre pleins de confiance en nous-même et commençons à craindre Dieu et à Lui obéir.
- Il faut aimer Jésus de tout son cœur et placer toute sa confiance en Lui. Demander au Bon et Puissant Roi Jésus son secours durant notre vie dans ce monde. Jésus n'est pas mort sur la croix pour Lui-même mais pour nos péchés. Jésus est ressuscité, Vivant éternellement et Il reviendra bientôt établir définitivement son Règne pour l'éternité. AMEN !!!

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Le vrai problème de l'être humain‏

29 Janvier 2023 Publié dans #L'être humain

La Bible nous dit que le vrai problème de l'être humain est d'ordre moral ; c'est celui d'une créature en rupture avec son Créateur… et qui, pourtant, ne peut pas se passer de Lui ! Mais la Bible nous parle aussi de Jésus Christ, le seul qui puisse régler ce grave problème :
– Jésus révèle le seul Dieu Saint, qui a des droits sur l'être humain, même si celui-ci lui a tourné le dos par sa désobéissance.
– A celui qui reconnaît honnêtement son état de rébellion, Dieu offre un moyen définitif et gratuit de réconciliation. On ne peut donc être fataliste, ni accuser Dieu ou les autres.
– Jésus est la Vérité. Tout n'est pas relatif, toutes les opinions ne se valent pas, on ne croit pas ce que l'on veut. Seul le Salut que Jésus offre à l'être humain a la garantie du sceau de Dieu Lui-même. Jésus Christ est la réponse qui satisfait le cœur, la conscience et le bon sens de l'être humain.
Écoutons alors les conditions fixées par Dieu, et faisons taire nos propres raisonnements. Reconnaissons que Dieu est Tout-Puissant, Grand et Admirable ; et que nous, êtres humains, nous sommes tout petits, faibles et misérables.
Souvenons-nous de ceci : l'Évangile n'a pas la mission de guérir le monde qui reste volontairement en rébellion contre Dieu, mais il produit un changement total chez le vrai croyant en Jésus. Jésus-Christ est venu chercher, trouver et sauver les êtres humains, tous perdus et séparés de Dieu par leurs péchés. A la croix, Jésus en a porté le châtiment. Jésus pardonne, et il donne la Vie Éternelle à chacun de ceux qui acceptent le Salut parfait qu'Il offre à tous gratuitement.

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Comment connaissez-vous Jésus ?‏

28 Janvier 2023 Publié dans #Divers

Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est venu du Ciel sur la terre en se faisant homme. Il est né, a vécu trente-trois ans sur la terre en faisant du bien à tous, prouvant de multiples manières qu'il était bien le Messie annoncé par les prophètes. Mais la plupart des gens de son époque l'ont rejeté, et un tribunal inique l'a condamné à mort par crucifixion.
Qu'en est-il aujourd'hui ? Pour certains, ce fut un marginal incompris, pour d'autres, un homme de bien comme d'autres dans l'histoire, héros même de films à succès, à moins que son nom ne suscite indifférence, moquerie ou mépris.
Un jour, Jésus a posé à ses disciples une question fondamentale : “Et vous, qui dites-vous que je suis ?” L'un d'eux a répondu : “Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant” (Matthieu 16. 15, 16). C'est ainsi que les croyants de tous les temps connaissent Jésus Christ. Pour eux, Jésus est véritablement Dieu, venu dans le monde pour ouvrir à l'être humain le Chemin du ciel par son sacrifice expiatoire à la croix. Jésus n'est plus dans le tombeau, mais il est ressuscité et il est retourné auprè
s de son Père (Marc 16. 6, 19). Ceux qui ont mis leur confiance en Lui savent et éprouvent que Jésus est le Sauveur de leur âme, le guide de leur vie, et attendent qu'Il revienne pour les enlever avec Lui dans le ciel, dans la maison de son Père.
Ne négligeons pas d'accepter Jésus dans notre vie comme seul Seigneur et Sauveur de notre vie. Maintenant la question se pose à nous tous : qui est Jésus pour moi ? Chacun doit y répondre personnellement, c'est une affaire trop importante pour laisser à d'autres le soin d'y réfléchir à notre place. De ma réponse dépend mon avenir éternel.

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