Dix raisons pour lesquelles Jésus est venu sur la terre
Il y a plus de 2000 ans, le Dieu Vivant venait sur la terre en la Personne de son Fils Jésus-Christ, pour effectuer la mission de sauvetage la plus dangereuse de l’histoire du monde : nous sauver, toi et moi du péché et de ses horribles conséquences. Oui Jésus a fait ce que personne ne pouvait faire. Il a accompli l’impossible. Il nous a délivré de la puissance des ténèbres et nous a reconnectés à notre Dieu Créateur, notre Abba Père !
Alors que nous célébrons la Naissance de Jésus cette fin d’année, prenons le temps de méditer sur le vrai sens de Noël et de nous assurer que le prix qu’Il a payé ne soit pas en vain dans nos vies !
Jésus est venu sur la terre pour :
1/ Accomplir la volonté de Dieu :
– "En effet, je suis descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais celle de celui qui m’a envoyé. [Or, la volonté du Père qui m’a envoyé,] c’est que je ne perde aucun de tous ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite le dernier jour" (Jean 6. 38-40).
Voici la volonté de Dieu pour toi, bien-aimé : c’est que tu aies la vie éternelle ; c’est que Dieu te ressuscite au dernier jour. Ce monde passe avec sa vanité et nous allons tous passer, nos jours sont comptés. Le cadeau le plus important que tu puisses recevoir de ton vivant, ici-bas, c’est la vie éternelle. Cette vie éternelle, Jésus-Christ la donne gratuitement à quiconque se repent de ses péchés et croit en Lui. Crois-tu au Seigneur Jésus ? As-tu déjà donné ta vie à Jésus ? Sinon, fais une pause dans ta lecture pour lui ouvrir ton cœur.
2/ Sauver les pécheurs :
– "Cette parole est certaine et digne d’être acceptée sans réserve : Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver des pécheurs. Je suis moi-même le premier d’entre eux, mais il m’a été fait grâce afin que Jésus-Christ montre en moi le premier toute sa patience et que je serve ainsi d’exemple à ceux qui croiraient en lui pour la vie éternelle" (1 Timothée 1. 15-16).
Luttez-vous avec des péchés chroniques? Jésus-Christ est venu sur la terre pour chacun de nous ! Il ne nous condamne pas. Il est venu nous sauver, vnous délivrer de nos péchés, de toute forme de culpabilité et de mal-être intérieur. Il te tend la main aujourd’hui. La saisiras-tu ?
3/ Nous libérer du péché :
– "Or, vous le savez, Jésus a paru pour ôter les péchés, et il n’y a point en lui de péché" (1 Jean 3. 5).
Jésus n’est pas venu couvrir les péchés. Il est venu les effacer, s’assurer que Dieu ne se souvienne plus de nos péchés. (Hébreux 10. 17) C’est radical. C’est fort. Merci Jésus !
4/ Éclairer un monde plongé dans les ténèbres :
– "Moi, la lumière, je suis venu dans le monde afin que quiconque croit en moi ne reste pas dans les ténèbres" (Jean 12. 46).
Dieu veut que vous soyez éclairés, remplis de sagesse, de connaissance, de discernement… que vous soyez libres de tout emprise ou contrôle des ténèbres, dans tous les domaines de votre vie. Le croyez-vous ? Alors déclarez-le sur votre vie !
5/ Rendre témoignage à la vérité
– "Pilate lui dit : « Tu es donc roi ? » Jésus répondit : « Tu le dis, je suis roi. Si je suis né et si je suis venu dans le monde, c’est pour rendre témoignage à la vérité. Toute personne qui est de la vérité écoute ma voix » (Jean 18. 37).
Oui ! La Vérité, c’est Jésus. Il est le Chemin et la Vie. Tout a été créé par Lui et pour Lui. (Colossiens 1. 16, Jean 10. 3) C’est en Lui que notre vie prend tout son sens. Nous existons pour Sa Gloire !
6/ Annoncer la Bonne Nouvelle du Royaume :
– "L’Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, Pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, Pour renvoyer libres les opprimés, Pour publier une année de grâce du Seigneur" (Luc 4. 18-19).
Si ce matin, vous avez le cœur brisé, l’âme chargée et fatiguée par la culpabilité, la honte, le rejet, l’amertume, si vous êtes opprimés, sachez que Jésus-Christ est venu pour vous ! Il est venu vous libérer et vous donner la paix.
Commençons simplement à déclarer Luc 4. 18-19 sur notre vie, disons merci à Jésus pour tout ce qui y a été listé, et attendons-nous à voir la manifestation de la Grâce de Dieu dans notre vie. Jésus est venu sur terre pour cela !
7/ Détruire les œuvres des ténèbres :
– "Celui qui pèche est du diable, car le diable pèche dès le commencement. Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable" (1 Jean 3. 8).
Prenons le temps de bénir Dieu aujourd’hui, de remercier Jésus d’être venu. Eh oui ! Sa Venue annonce une délivrance certaine dans notre vie de toutes chaînes, de tous liens ! Jésus-Christ est venu pour que les prisonniers soient relâchés, pour défaire les liens et libérer les captifs. Alléluia ?
8/ Donner sa vie en rançon pour beaucoup :
– "Car le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs" (Marc 10. 45).
Jésus est venu sur terre pour faire un échange avec nous. A la croix, Il a pris sur Lui nos péchés, pour nous donner Sa Justice. Il a pris notre honte pour nous donner un double honneur. Il a pris sur Lui le rejet dont nous faisions l’objet pour que nous soyons acceptés. Il a été meurtri, pour que nous soyons guéris ! Il s’est fait pauvre pour que nous soyons enrichis. Wow ?… quel Amour !
9/ Révéler l’Amour de Dieu pour les pécheurs :
– "Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
Dieu nous aime. Il ne nous aime pas parce que nous avez fait quelque chose de particulier pour être agréable à Ses yeux. Il nous aime parce que nous avons du prix à Ses yeux. Nous avons de la valeur. Il veut nous voir expérimenter pleinement tout ce qu’Il a prévu d’avance pour nous aussi bien sur la terre que dans l’éternité. Il nous veut libre, épanoui, et non déprimé et esclave de l’ennemi !
10/ Appeler les pécheurs à la repentance :
– "Ce que Jésus ayant entendu, il leur dit : Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs" (Marc 2. 17).
Jésus n’est pas venu appeler les parfaits. Il est venu pour les personnes imparfaites comme toi et moi, bien-aimé. Il est venu pour ceux qui sont conscients d'avoir péché, qu veulent être justes devant Dieu et ne savent pas comment y parvenir… pour ceux qui veulent plaire à Dieu et n’y arrivent pas. A tous ceux-là, il a donné un magnifique vêtement de justice et la capacité surnaturelle de plaire à Dieu et vivre dans Sa présence, quotidiennement.
Wow… Dieu est bon ! Il est absolument merveilleux. Ne laissez pas les festivités de Noël vous détourner du vrai sens de Noël, de l’essentiel, Jésus n’est plus dans la crèche. Il est ressuscité, Il est éternellement Vivant !!! ?
Cinq formes de grâce dans la Bible
La Grâce de Dieu, c’est la puissance de Dieu en action dans la vie de celui qui reconnaît vraiment que sans Jésus, il ne peut rien faire. La grâce est décrite de cinq manières différentes dans la Bible.
La Grâce « générale » :
L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur. (Luc 4. 18).
La grâce « générale », c’est la grâce qui a été rendue accessible à tous les êtres humains. En effet, nous sommes dans la nouvelle alliance et dans la dispensation de la grâce. Une dispensation, c’est une « saison » caractérisée par la manière dont Dieu interagit avec les êtres humains.
Avant la croix, Dieu entrait en relation avec les êtres humains sur la base de la loi, où il fallait faire un certain nombre de choses pour être béni par Dieu. Mais depuis la résurrection de Christ, une année ou saison de grâce a commencé. Désormais, nous sommes bénis non plus en récompense de nos propres efforts, mais à travers l’œuvre achevée de Christ à la croix. La Grâce de Dieu a été étendue gratuitement à tous les êtres humains. Maintenant, libre à chacun de la recevoir, ou pas. Dieu veut que tous les êtres humains soient sauvés, mais ne force personne à recevoir le salut.
Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance (2 Pierre 3. 9).
La Grâce pour le salut :
Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie (Éphésiens 2. 8-9).
La grâce pour le salut, c’est la dimension de la grâce de Dieu qui nous procure le salut. Le salut que nous avons en Dieu – qui inclut la vie éternelle, la santé divine, la paix avec Dieu, etc... – est un cadeau de Dieu. Il y a pensé. Il l’a exécuté et nous l’offre gratuitement. Le salut que Dieu nous donne est parfait. Il n’y a rien à faire pour le « compléter ». Personne ne peut le mériter pour avoir respecté les commandements de Dieu. C’est une faveur qui émane de l’amour extravagant de Dieu envers nous… un amour qui couvre tous les péchés !!!
Mais c’est par la grâce du Seigneur Jésus que nous croyons être sauvés, de la même manière qu’eux (Actes 15. 11).
La Grâce pour la sanctification :
Ce que je suis à présent, c’est à la grâce de Dieu que je le dois, et cette grâce qu’il m’a témoignée n’a pas été inefficace. Loin de là, j’ai peiné à la tâche plus que tous les autres apôtres non pas moi, certes, mais la grâce de Dieu qui est avec moi. (1 Corinthiens 15. 10).
La grâce pour la sanctification, c’est la grâce de Dieu qui opère en tous ceux qui croient en Jésus-Christ pour les conformer à l’image de Christ. C’est la dimension de la grâce de Dieu qui nous fait croître spirituellement (1 Corinthiens 3. 6) et nous conduit à une réelle maturité spirituelle.
Dieu veut que nous soyons parfaits. Mais c’est Lui exprime Sa vie en nous pour nous rendre parfaits. Nous comptons sur Lui pour nous rendre semblables à Lui. Nous ne pouvons pas nous sanctifier par nos efforts personnels. Mais c’est le sang de Jésus et la Parole de Dieu qui nous communiquent la grâce dont nous avons besoin manifester la vie de Dieu au quotidien.
"Ce n’est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité, au contraire, vient de Dieu" (2 Corinthiens 3. 5). "Car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir" (Philippiens 2. 13). "C’est à quoi je travaille, en combattant avec sa force, qui agit puissamment en moi" (Colossiens 1. 29).
La Grâce pour le service :
C’est la dimension de grâce que l’on reçoit de Dieu pour le servir de manière efficace et pour être utile aux autres. Dieu nous a fait des dons qu’Il nous appelle à utiliser, à mettre au service des autres.
"Les apôtres rendaient avec beaucoup de force témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus. Et une grande grâce reposait sur eux tous" (Actes 4. 33). "Cependant, à chacun de nous la grâce a été donnée à la mesure du don de Christ" (Éphésiens 4. 7). "Comme de bons intendants des diverses grâces de Dieu, mettez chacun au service des autres le don que vous avez reçu" (1 Pierre 4 :10).
La Grâce qui fortifie :
C’est le type de grâce qui nous est communiquée par Dieu dans les moments difficiles, pendant l’adversité ou la souffrance.
Et il m’a dit: « Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse ». Aussi, je me montrerai bien plus volontiers fier de mes faiblesses afin que la puissance de Christ repose sur moi. C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les insultes, dans les détresses, dans les persécutions, dans les angoisses pour Christ, car quand je suis faible, c’est alors que je suis fort. (2 Corinthiens 12 :9-10).
Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d’obtenir compassion et de trouver grâce pour être secourus au moment opportun. (Hébreux 4 :16).
Voilà donc pour les cinq formes de grâce que la Bible nous présente.
La grâce nous a cherché et nous a trouvé. La grâce nous protège, nous garde en sécurité. La grâce nous rend capable de servir et supporter les tests et épreuves de la vie. La grâce nous sanctifie et nous conduit à la gloire. La grâce de Dieu nous rend prospères à tous égards et nous permet de manifester Christ sur la terre. La grâce, c’est Christ en action en nous et à travers nous. Du commencement à la fin, tout n’est que grâce et nous sommes le produit de la Grâce de Dieu.
Comment l'Amour de Dieu se manifeste t-il ?
- L’Amour de Dieu se manifeste en pourvoyant aux besoins et aux joies de ceux qu’Il aime et en les protégeant de tout mal.
« Vous tous, assemblez-vous, et écoutez ! Qui d'entre eux a annoncé ces choses ? Celui que l'Éternel aime exécutera sa volonté contre Babylone, et son bras s'appesantira sur les Chaldéens… Sortez de Babylone, fuyez du milieu des Chaldéens ! Avec une voix d'allégresse annoncez-le, publiez-le, faites-le savoir jusqu'à l'extrémité de la terre, dites : L'Éternel a racheté son serviteur Jacob ! Et ils n'auront pas soif dans les déserts où il les conduira : il fera jaillir pour eux l'eau du rocher, il fendra le rocher, et l'eau coulera » (Ésaïe 48. 14, 20, 21).
« Car la portion de l'Éternel, c'est son peuple, Jacob est la part de son héritage. Il l'a trouvé dans une contrée déserte, dans une solitude aux effroyables hurlements ; il l'a entouré, il en a pris soin, il l'a gardé comme la prunelle de son œil, pareil à l'aigle qui éveille sa couvée, voltige sur ses petits, déploie ses ailes, les prend, les porte sur ses plumes. L'Éternel seul a conduit son peuple, et il n'y avait avec lui aucun dieu étranger » (Deutéronome 32. 9-12).
« Oui, il aime les peuples; tous ses saints sont dans ta main. Ils se sont tenus à tes pieds, ils ont reçu tes paroles… Sur Benjamin il dit : c'est le bien-aimé de l'Éternel, il habitera en sécurité auprès de lui ; l'Éternel le couvrira toujours, et résidera entre ses épaules » (Deutéronome 33. 3, 12).
- L’Amour de Dieu se manifeste en châtiant et en éprouvant ceux qu’il aime pour leur bien, afin que ce châtiment porte des fruits paisibles de justice.
« Car le Seigneur châtie celui qu'il aime, et il frappe de la verge tous ceux qu'il reconnaît pour ses fils. Supportez le châtiment : c'est comme des fils que Dieu vous traite; car quel est le fils qu'un père ne châtie pas ? Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils. D'ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons respectés, ne devons-nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie ? Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon; mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté. Il est vrai que tout châtiment semble d'abord un sujet de tristesse, et non de joie; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice » (Hébreux 12. 6-11).
- L’Amour de Dieu se manifeste lorsqu’il est Lui-même affligé quand les siens souffrent, même si cette souffrance leur est infligée par sa propre main.
« Dans toutes leurs détresses ils n'ont pas été sans secours, et l'ange qui est devant sa face les a sauvés; il les a lui-même rachetés, dans son amour et sa miséricorde, et constamment il les a soutenus et portés, aux anciens jours » (Ésaïe 63. 9).
- L’Amour de Dieu se manifeste dans le fait qu’Il n’oublie jamais ceux qu’Il aime.
« Une femme oublie t-elle l'enfant qu'elle allaite ? N'a t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles ? Quand elle l'oublierait, moi je ne t'oublierai point. Voici, je t'ai gravée sur mes mains; tes murs sont toujours devant mes yeux » (Ésaïe 49. 15-16).
- L’Amour de Dieu s’est manifesté dans le plus grand sacrifice qu’il pût faire pour ceux qu’Il aime – celui de son Fils, en propitiation pour le péché. Le sacrifice est la mesure de l’amour. Le sacrifice de Christ est la mesure de l'Amour de Dieu. Comparez Genèse 22. 12 : « L'ange dit : N'avance pas ta main sur l'enfant, et ne lui fais rien; car je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m'as pas refusé ton fils, ton unique ».
« L'Amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. » (1 Jean 4. 9-10).
- L’Amour de Dieu se manifeste en pardonnant les péchés.
« Voici, au lieu de la paix, j’avais amertume sur amertume, mais toi, tu as aimé mon âme, la retirant de la fosse de destruction, car tu as jeté tous mes péchés derrière ton dos » (Ésaïe 38. 17, version Darby).
« Que le méchant abandonne sa voie, et l'homme d'iniquité ses pensées; Qu'il retourne à l'Éternel, qui aura pitié de lui, à notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner. » (Ésaïe 55. 7).
- L’Amour de Dieu se manifeste :
a) Lorsqu’il communique la vie à ceux qui étaient morts dans leurs fautes et dans leurs péchés.
b) En les ressuscitant avec Christ.
c) En les faisant asseoir avec Christ dans les lieux célestes.
d) En leur montrant, dans les siècles à venir, les immenses richesses de sa grâce par sa miséricorde, par le Christ-Jésus.
« Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés); il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus Christ, afin de montrer dans les siècles à venir l'infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus Christ. Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 4-8).
- Dieu a seulement commencé à s’occuper de nous. La plénitude de son amour n’est pas encore manifestée. Il ne fait que commencer à la dérouler devant nous. « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté; mais nous savons que, lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu'il est » (1 Jean 3. 2).
- L’Amour de Dieu se manifeste en permettant que « nous soyons appelés enfants de Dieu.
« Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c'est qu'il ne l'a pas connu » (1 Jean 3. 1).
- L’Amour de Dieu se manifeste lorsqu’Il se réjouit en son peuple racheté, avec « des transports d’allégresse ».
« L'Éternel, ton Dieu, est au milieu de toi, comme un héros qui sauve; il fera de toi sa plus grande joie; il gardera le silence dans son amour; il aura pour toi des transports d'allégresse » (Sophonie 3. 17).
« Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous; car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie; il était perdu, et il est retrouvé. ils commencèrent à se réjouir » (Comparez Luc 15. 23-24).
La résurrection de Jésus affecte notre vie
Le fait que Jésus soit ressuscité est une des vérités fondamentales de la foi chrétienne, un point essentiel pour chacun de nous. “ Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé ” (Romains 10. 9).
L’Évangile est la Bonne Nouvelle rendue possible par la vie, la mort et la résurrection de Jésus Christ. C'est la Bonne Nouvelle que Dieu pardonne et adopte comme ses enfants tous ceux qui reconnaissent que Jésus est le Fils de Dieu, le Messie, et qui Le reçoivent véritablement dans leur vie. Alors tout s'éclaire. La mort de Jésus sur la croix n'est pas seulement le résultat d'un procès inique, ni de la lâcheté de Pilate, elle est l'accomplissement de la prophétie. Celle-ci annonçait que le Messie devrait souffrir et mourir, mais aussi qu'Il ressusciterait d'entre les morts.
C'est pourquoi les enfants de Dieu peuvent dire : “ C'est Christ qui est mort, bien plus, qui est aussi ressuscité... ! Qui est-ce qui nous séparera de l'amour du Christ ? ” (Romains 8. 34, 35).
La résurrection de Christ affecte chaque partie de notre vie : le passé, le présent et le futur.
Le passé au travers du plan de rédemption, le présent en vivant chaque jour dans sa grâce ; et le futur car nous avons l’assurance du salut et de la vie éternelle, selon cette parole de Jésus, « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort » (Jean 11. 25).
1. Le passé : Le plan de rédemption conçu autrefois
À cause du péché, nous avons été séparés de Dieu et nous ne sommes pas dignes de son Royaume (Romains 3. 23). Mais Dieu a conçu un plan de rédemption. Il a envoyé son Fils unique dans ce monde afin qu’il paye la prix de nos péchés. Lui qui n’a point connu le péché, était Dieu fait chair. Grâce à son sacrifice, nous avons été justifiés. La Bible nous dit clairement que ce n’est que par le Christ que nous pouvons venir au Père. "Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6).
2. Le présent : Une dépendance à Christ quotidienne
Grâce à la résurrection de Christ, nous avons le même pouvoir que Dieu a utilisé pour sortir Jésus du tombeau, afin de vivre la vie chrétienne. Il nous est difficile de vivre la vie chrétienne par nos propres efforts. Mais si nous dépendons de Dieu, Il nous donnera la force nécessaire. En Christ Jésus, nous devenons des créatures nouvelles. Cela est possible lorsque le Dieu Tout-Puissant vient vivre en nous et nous remplit de la puissance de la résurrection. "Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles" (2 Corinthiens 5. 17).
3. L'avenir : Nous n’avons plus à craindre l’avenir
"Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts" (1 Thessaloniciens 4. 14).
Non seulement la résurrection de Christ influence notre passé et notre présent, mais c’est la garantie de notre avenir. En tant que chrétiens, nous n’avons plus à craindre la mort, parce que nous avons l’espérance qu’un jour nous serons avec Dieu pour l'éternité. Lorsque nous nous repentons, plaçons notre confiance en Jésus, et lui demandons de nous sauver et de venir vivre dans nos vies, nous recevons le don de la vie éternelle et la certitude d’entrer au Ciel, au Paradis éternel. "Car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).
Le pardon grâce à l'oeuvre de la croix
Lisons ensemble : dans l’Évangile selon Luc au chapitre 23 et au verset 34, Jésus prie sur la croix et dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ».
Dans ce texte nous voyons donc Jésus sur la croix : c’est le moment même où Il est en train d’accomplir notre salut et il fallait qu’Il passe par là. Il a été jusqu’au bout sans céder à la pression et à la tentation.
L’œuvre de la croix c’est quelque chose d’extraordinaire et de merveilleux qui nous concerne tous, individuellement et en particulier, et nous voulons en profiter aujourd’hui. Nous voulons venir à la croix pour rencontrer Jésus qui prend notre place, qui meurt pour nous en portant nos péchés et qui ressuscite le troisième jour, triomphant de tout ce qui nous domine, de tout ce qui fait de nous des esclaves.
L’œuvre de la croix c’est notre délivrance, notre libération et une vie nouvelle pour nous. Mais tout doit nécessairement et obligatoirement commencer par l’obtention du pardon. Le pardon ça se reçoit pour nous-mêmes, mais aussi ça se pratique de nous envers les autres. Nous devons recevoir le pardon de Dieu, mais aussi apprendre à pardonner à ceux qui nous ont offensés, qui nous ont fait du mal, qui nous ont fait souffrir. Beaucoup de vies sont stériles et tristes parce qu’il y a un refus de pardonner.
Et là, au fond du cœur, l’amertume, le ressentiment, la rancune et la rancœur, comme le désir de vengeance, sont des choses qui rongent, qui empêchent d’avancer, qui rendent malade et malheureux.
Réfléchissez à ces choses, car vous avez besoin d’être pardonné et vous avez besoin de pardonner. Jésus a beaucoup enseigné sur le pardon parce que c’est quelque chose de très important pour Lui. Beaucoup d’histoires qu’Il raconte, qu’on appelle paraboles, parlent du pardon. Il illustre ce qu’est le pardon de Dieu et comment les hommes peuvent le recevoir, en avoir la vie bouleversée, changée, transformée. Et il nous apprend à pardonner comme Il pardonne. L’exercice du pardon est une étape vers la vraie délivrance, vers la guérison intérieure et ce sont là des choses dont vous avez besoin, car la victoire et la libération c’est ce à quoi aspire tout être humain.
Sur la croix, Jésus prie pour le pardon : Jésus était l’homme de prière. Il a enseigné sur le pardon, Il a pratiqué le pardon. Il nous a appris à recevoir et à pratiquer le pardon, mais aussi Il a enseigné sur la prière, Il a pratiqué la prière, Il nous a appris à prier. Le pardon et la prière vont ensemble. Si nous prions, mais que nous gardons du ressentiment ou de la haine contre quelqu’un alors on ne peut pas être exaucé et béni. Le pardon et la prière ne peuvent pas être séparés, car celui qui pardonne c’est celui qui est en communion avec Dieu. Le pardon est un don de Dieu, c’est une grâce.
Sur la croix du Calvaire, Jésus priait et je voudrais qu’ensemble on comprenne cette prière : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ». Et là, nous sommes tous concernés, chacun pour notre part, individuellement et en particulier. Jésus s’adresse au Père, le Dieu des Cieux, le Créateur de tout, car Lui seul a tout pouvoir, toute autorité et toute puissance pour agir en notre faveur. Il prie pour notre pardon, pour que nous soyons pardonnés et Il explique pourquoi nous avons besoin de ce pardon. Il dit : « Ils ne savent pas ce qu’ils font ».
Cela ne nous excuse ni ne retire notre propre responsabilité, mais cela veut dire : ils sont aveugles, ils sont dans les ténèbres, finalement, ils sont esclaves de celui qui les domine, comme des pantins, des marionnettes.
Mais Dieu exaucera cette prière, en faisant jaillir la lumière dans notre vie, en se révélant à notre cœur par son Saint-Esprit. C’est cet Esprit Saint qui va nous convaincre de péché, qui va nous pousser à pleurer sur notre misère, à vouloir changer de vie et à demander grâce au Seigneur pour qu’Il transforme tout en nous. Jésus prie pour notre pardon, alors qu’il est cloué sur la croix.
Sachons aussi combien son Amour envers nous est grand, immense. Combien aussi nous avons du prix à ses yeux, combien on a de la valeur pour Lui, et combien c’est quelque chose d’important, de précieux pour Lui que de faire cette prière sur la croix, de le faire au moment où Il souffre tant, de le faire jusqu’au bout, parfaitement et publiquement, car Il sait que sans ce pardon de Dieu, on ne peut pas rentrer dans son Royaume, être sauvés. Et pourtant, nous ne méritons rien, nous ne sommes pas dignes.
Qu’est-ce qui en nous peut attirer le regard de Dieu ?
Ayant péché, nous sommes misérables, méchants, cruels, violents, adonnés à toutes sortes de choses impures et mauvaises. Et Jésus nous voit dans notre péché, dans notre abomination. Il aurait pu demander le secours des anges pour Lui-même, la fin de sa propre souffrance et revendiquer devant le Père que nous étions irrécupérables, que cela ne valait pas la peine de faire tout ce sacrifice sanglant et d’aller jusqu’au bout, puis mettre fin à cette terrible épreuve pour Lui.
Jésus priait pour ses ennemis, Il ne priait pas pour Lui-même ni pour ses amis, mais pour cette foule haineuse, méchante et méprisante qui criait : « Ô ! Crucifie-le ». Il priait pour son peuple Juif qui l’a rejeté au profit du brigand Barrabas. Il priait pour les membres de ce tribunal inique qui l’envoyait à la mort. Il priait pour les misérables bourreaux qui l’ont flagellé, qui ont tressé la couronne d’épines et qui le clouaient maintenant sur le bois de la croix.
Mais Jésus priait aussi pour les pécheurs du monde entier. Cette prière a traversé toutes les époques, elle est remontée jusqu’à Adam, elle est redescendue jusqu’à nous et elle ira jusqu’au bout des générations futures.
Jésus priait pour le pardon, comme nous l’avons vu, mais c’est parce que son cœur à Lui débordait d’amour, parce qu’Il possédait une parfaite sérénité, parce que la paix était en Lui et parce qu’Il connaissait le plan de Dieu.
Jésus priait pour notre pardon, mais Il en payait le prix : le don de sa vie. Et finalement, Jésus priait pour notre bonheur parce que le Psaume 32 verset 1 nous dit : « Heureux celui à qui la transgression est remise, à qui le péché est pardonné ! ». La prière de Jésus est vraiment une prière de compassion, mais aussi de foi et d’amour. C’est pour cela que le Père va l’exaucer.
Maintenant, pour chacun de nous, nous nous sentons concernés, car nous avons une vision réaliste de notre vie et nous pouvons peut-être faire un constat d’échec, d’autant que tous nos efforts pour nous sortir nous-mêmes de nos péchés et de notre misère ont été vains.
Peut-être qu’il y a des réticences parmi les lecteurs, mais pourtant, vous savez très bien que le prix du bonheur c’est celui-ci. Seulement, il y en a beaucoup qui malheureusement ne sont pas près de s’humilier, à reconnaître leurs torts et à les avouer devant Dieu.
Expérimenter le salut, c’est connaître la guérison intérieure, la délivrance du péché, la vie éternelle. C’est aussi ne plus ressentir cette angoisse intérieure, ce manque de paix, ce trouble et cette incertitude qui est là, en permanence dans le cœur.
La réception du pardon nous fait aller dans une vie nouvelle, différente et surtout libre à l’égard du péché. Et si vraiment nous avons reçu le pardon de Dieu, alors nous pourrons pardonner autour de nous à ceux qui nous font du mal. Dieu a un plan pour vous à cet égard. Que nous puissions alors, avec son aide, lui demander le pouvoir de pardonner comme Il pardonne.
Mais vous qui priez Dieu, peut-être en disant : « Pardonne-nous nos offenses comme nous-mêmes nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés » Vous serez pardonnés à la manière dont vous pardonnez. Comment donc pardonnez-vous ?
Le seul Dieu Juste et Sauveur
Dieu est Juste et Saint. Cet attribut divin de Dieu fait naître dans le coeur de l'être humain une crainte justifiée, car il sait bien qu'un jour il faudra rencontrer Dieu et que, étant pécheur, il aura des comptes à lui rendre.
Tout péché, en effet, est une offense faite à Dieu qui se doit Lui-même de punir le péché. S'il ne le faisait pas, il ne serait ni parfaitement Saint ni parfaitement Juste. Si nous nous arrêtons là, nous ne pouvons que nous écrier comme le prophète Ésaïe quand il était jeune : "Malheur à moi ! car je suis perdu" (Ésaïe 6, 5).
Mais voici que par Amour pour les êtres humains, Dieu se révèle à nous d'une autre manière : tout en restant Juste, Dieu est devenu notre Sauveur. C'est sa gloire d'avoir réuni ces deux caractères qui paraissent inconciliables. Dieu nous sauve et, en même temps, toutes les exigences de sa Justice sont satisfaites. Nos péchés méritaient la condamnation. Jésus le Fils unique de Dieu qui est Saint, qui n'a aucun péché, a volontairement pris sur Lui tous nos péchés et a subi pour nous le jugement que nous méritions. Cela s'est passé à la croix pendant trois horribles heures où, abandonné par Dieu le Père et subissant sa Colère, Jésus a expié les péchés de toute l'humanité.
Quiconque place sa confiance en Jésus et en son oeuvre parfaite sur la croix reçoit dès ici-bas le pardon de ses péchés et la vie éternelle, ainsi il vivra éternellement dans la gloire de Dieu au Ciel, dans le Paradis. Mais quiconque refuse aujourd'hui le Salut gratuit et parfait que Dieu offre gratuitement en Jésus-Christ, la Justice divine s'exercera pour lui durant l'éternité dans toute sa rigueur en Enfer.
"Voici, c'est maintenant le temps favorable ; voici, c'est maintenant le jour du salut" (2 Corinthiens 6, 2).
Dieu est l'unique et le parfait Sauveur du monde.
Nous appelons Dieu « Notre Père »
« Vous n’avez pas reçu un esprit de servitude pour retomber dans la crainte, mais vous avez reçu un esprit d’adoption, qui nous fait crier : Abba, Père » (Romains 8.15).
Non seulement Dieu est notre Père parce qu’il nous a créés, mais Dieu a également droit au nom de Père, parce qu’il nous a adoptés. Nous ayant adoptés, Dieu nous fait don de son héritage : « Nous sommes ses enfants, et nous sommes aussi ses héritiers » (Romains 8. 17).
Lorsque nous prions, il est capital de nous approcher de Dieu, en ayant la certitude qu’Il est notre Père plein d’amour et de compassion. Il nous reçoit, comme dit Jacques, sans nous faire de reproche : « Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche » (Jacques 1. 5).
Le fait d’appeler Dieu notre Père implique des attitudes à son égard qui sont celles d’enfants respectueux envers leur père respectable. Or, Dieu est un Père respectable. Certains enfants ont une image déformée de Dieu car leur père naturel est (ou a été) violent, coléreux, ou grossier. Il est important que cette image déformée de Dieu soit remplacée par celle que nous donne la Bible, celle du père du fils prodigue par exemple. (Luc 15. 11-32).
Dieu étant notre Père, nous Lui devons l’honneur : « Si je suis Père, où est l’honneur qui m’est dû » (Malachie 1. 6). Honorons notre Père, non seulement avec nos lèvres, mais avec notre cœur (Ésaïe 29. 13). Honorons Dieu par notre vie, qu’elle soit le reflet de sa personne. Honorons Dieu par nos œuvres, afin qu’elles deviennent pour ceux qui nous entourent des sujets de louer Dieu (1 Pierre 2. 12).
Nous lui devons, également, l’obéissance. « Nos pères selon la chair nous ont corrigés et nous les respections ; à combien plus forte raison devons-nous nous soumettre au Père des esprits » (Hébreux 12. 9). Ce texte nous rappelle, également, que nous Lui devons le respect.
Prier, en ayant cette vision respectueuse de Dieu, est un élément fondamental de l’efficacité de la prière. Dieu n’est pas notre copain, et même s’il est proche de nous, Il est notre Père respectable et digne d’honneur.
Priez Dieu en étant réellement conscients que nous sommes en présence de l’Être le Très Saint, le plus respectable, le plus digne d’honneur, qui soit. Acceptons sa Souveraineté sur vos vies, et approchons-nous de Lui avec confiance, Dieu nous aime plus que nous ne pouvons l’imaginer. Adressons-Lui directement nos requêtes comme le faisaient les premiers disciples : « L’Église ne cessait d’adresser … des prières à Dieu » (Actes 12. 5).
Pourquoi et pour qui Jésus a tant souffert ?
Pourquoi Jésus a tant souffert ?
Pourquoi Jésus quitta t-Il le Ciel dans toute sa Gloire et vint dans ce monde pour des êtres humains pécheurs, qui, en retour n'ont manifesté envers Lui que de la haine et du mépris jusqu'à Le crucifier sur une croix ? Pourquoi Jésus, innocent et Saint, accepta t-il de connaître l’agonie de la croix et de la mort spirituelle.
Nous ne pouvons trouver qu’une seule réponse : Nous croyons que Jésus voulait d’abord maintenir la Gloire de Dieu qui ne pouvait supporter le péché, quel que soit le prix, et ensuite parce que, de toute éternité, Jésus débordait d’Amour infini pour son Père et pour nous êtres humains qui sommes ses créatures. À la croix Jésus en a donné cette preuve à tout prix, même s’il devait être abandonné de Dieu son Père. La croix a donné aux anges, aux hommes et aux démons de constater l’Amour du Fils pour le Père (Jean 14. 31).
La croix nous a aussi permis de découvrir la nature déchue et incurable de l'être humain, et aussi la perversité de l’être humain qui est allé jusqu'à crucifier Jésus son Créateur. Nous avons pu connaître par la croix de Jésus la haine terrible de Satan envers le Dieu Saint et envers les êtres humains. A la croix, nous voyons la gloire de Dieu se manifester dans toute son étendue infinie et nous constatons l’Amour de Christ envers son Père et envers les êtres humains. Et l’amour est fort comme la mort c’est pourquoi « beaucoup d’eaux ne peuvent éteindre l’amour et les fleuves ne le submergent pas » (Cantique des cantiques 8. 7). Jésus mourut pour le pécheur, et en notre faveur. Tous nos péchés furent mis sur son compte et de ce fait, Il rendit Dieu accessible à tous. Il est la victime propitiatoire que Dieu destine à tous mais l’œuvre expiatoire elle-même devient réelle pour celui qui croit en Jésus ; ainsi, « le fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour plusieurs » (Matthieu 20. 28).
Pour qui Jésus a-t-il tant souffert ?
Le mot « plusieurs » sont naturellement ceux qui acceptent cette œuvre bénie. Que mon lecteur sache que désormais, il y a un Médiateur entre Dieu et nous. Nous savons que « Dieu est Un, et le Médiateur entre Dieu et les hommes est Un, l’Homme Christ Jésus qui s’est donné lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 5-6). Nous reconnaissons que Jésus est le seul Médiateur parfait entre Dieu et nous êtres humains. Dieu peut désormais nous sauver par sa grâce, nous recevoir avec amour et l’amour de Dieu infiniment Grand. C’est pourquoi l’apôtre Jean dit : « En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous, c’est que Dieu a envoyé son fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui ; en ceci est l’amour, non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima et qu’il envoya son fils pour être la propitiation pour nos péchés » (1 Jean 4. 9-10).
Dieu est à l’œuvre, et l’être humain ne peut rien faire si ce n'est recevoir par la foi. C’est Dieu le Père qui donne Jésus son Fils comme victime propitiatoire. La raison en est que « un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon, car précieux est le rachat de leur âme, et il faut qu’il y renonce à jamais » (Psaumes 49. 7-8).
Cette déclaration est digne de toute considération en ce sens que nous tous êtres humains, nous sommes pécheurs par naissance. Personne d'entre nous ne peut donc payer la rançon à notre place étant donné que lui-même aura un compte personnel à rendre à Dieu parce qu’il est lui aussi coupable de péché. Toute personne a un compte à rendre à Dieu. Le désir de l’âme qui veut la paix avec Dieu ne peut être satisfait par une religion quelconque, une philosophie ou une secte.
Mais alors, quel est cet homme qui pouvait donner à Dieu la rançon atteignant la valeur du rachat de l’âme ? La Parole nous montre que Dieu est Esprit et Saint par nature. Il punit le mal parce que sa Justice et sa Sainteté l’exigent. L’être humain pécheur doit comprendre qu’il est coupable et ruiné par ses péchés et qu’il doit rencontrer Dieu dans l’éclat de sa Sainteté et dans la réalité de son Jugement. Nous ne pouvons pas nous présenter devant Dieu en pensant être purs par nous-mêmes, car au moins une fois dans notre vie, nous avons péché et par ce fait, sommes déjà disqualifiés pour prétendre à être juste.
C’est donc inutile pour nous de faire le maximum de bonnes œuvres pour plaire à Dieu et espérer être sauvé, dans la mesure où une seule faute provoque la Colère de Dieu et donc la condamnation. C’est pour cela que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a été envoyé par Dieu le Père parce qu’Il était le seul capable de satisfaire les exigences Justice divine.
Jésus la Lumière vint dans ce monde de ténébres
Le prologue de l’Évangile selon Jean aborde l’incarnation de Jésus sous l’angle du contraste entre la lumière et les ténèbres.
La Venue de Jésus dans ce monde nous rappelle que le monde est plongé dans les ténèbres : "les ténèbres ne l’ont pas accueillie… et le monde ne l’a pas connue. Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont pas reçue" (Jean 1. 10-11). "Et voici le jugement : la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont aimé les ténèbres plus que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises (Jean 3. 19).
Quand la Bible parle d’un monde dans les ténèbres, elle n’exprime pas simplement l’absence de lumière. Elle nous parle d’un mal actif, fruit de notre révolte contre Dieu et causant notre aveuglement à ses perfections.
Elle nous rappelle la misère et le châtiment infligés à l’humanité en raison de la chute d’Adam et de son esclavage spirituel.
Jean nous rappelle que nous sommes plongés dans des ténèbres de l’aveuglement qui ont recouvert nos esprits et notre monde. Par conséquent, l’humanité peut tout à fait réaliser qu’elle à quelque chose qui ne tourne pas rond, mais ne peut rien y faire pour changer ou s’empêcher de faire le mal.
La Venue de Jésus dans ce monde nous rappelle que nous n’avons aucun espoir venant du monde car les ténèbres ne peuvent enfanter la lumière. Même si l’humanité peut dire ceci : « Si nous agissons ensemble, nous pouvons faire du monde un meilleur endroit » ; nous ne disposons pas de ce qu’il faut en nous. Car le monde est donc un endroit sombre qui a besoin d’une solution qui ne peut venir que de l’extérieur de celui-ci. La Lumière n'a pas son origine en nous, mais elle est venue parmi nous pour nous révéler pleinement qui est Dieu et ce qu’il veut : nous sauver parfaitement.
Jésus est « la véritable lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme… elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu… La Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père » (Jean 1. 9, 12, 14).
Dans le prologue de son Évangile, Jean nous parle du point de vue de Dieu du miracle de l’incarnation.
Ce projet débute avant même la création du monde. En nous dévoilant cela, Dieu veut que l’on se rappelle que la Parole de Dieu, Dieu Lui-même, agent de la création, source de vie et de lumière, s’incarne dans le monde, dans l’histoire et le temps, en son Fils Jésus. En se faisant homme, Dieu est venu parmi nous. Les Paroles et les Actes de Jésus sont les paroles et les actes de Dieu.
Conséquence incroyable pour nous
Jésus-Christ est la seule et véritable lumière que Dieu ait donné au monde. Christ est donc la lumière de tout être humain.
Psaume 19. 1 affirme que « Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l’étendue céleste annonce l’œuvre de ses mains ». Passage merveilleux n’est-ce pas ? Mais vous rendez-vous compte de la valeur infinie de Jésus ? L’ensemble des merveilles que contient l’univers est incomparable à la révélation que nous donne Jésus de la personne de Dieu et l’étendue de ses perfections.
Comme le rappelle l’auteur de l’épitre aux Hébreux, Jésus « est le rayonnement de sa gloire et l’expression de son être » (Hébreux 1. 3).
“Nous l’avons contemplé” : Jean ne dit pas : “nous l’avons vu, fréquenté, nous l’avons connu”. Il dit : « nous l’avons contemplé » (Jean 1. 14). La Venue de Jésus est un moyen de grâce. C’est l’invitation de Dieu pour nous, pour que nous contemplions sa Gloire en Jésus.
La Venue de Jésus nous montre non seulement l’état de notre âme, mais aussi notre vivante espérance qui se trouve en Lui.
John Owen disait : « Personne ne verra jamais la gloire de Christ s’il ne l’aperçoit pas déjà un peu par la foi ». "Car Dieu qui a dit « la lumière brillera du sein des ténèbres ! » a brillé dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ" (2 Corinthiens 4. 6).
Afin que nous vivions pour la justice (2)
Si nous sommes conscients que nous avons péché, le Saint-Esprit nous pousse aussitôt à la repentance. Et lorsque nous nous repentons, le sang de Jésus purifie aussitôt notre conscience. Plus rien n’empêche alors le Seigneur de nous guérir de toute maladie, si nous en avons besoin ! Dès lors, nous pouvons comprendre pourquoi l’apôtre Pierre associe la guérison de nos maladies au fait que Jésus a porté nos péchés dans Son corps sur la croix.
Étant donné que la maladie est la conséquence du péché, nous pouvons comprendre que, puisque le péché a été ôté, la maladie n’a plus de raison d’être ! Aucune maladie ne peut subsister, si toute cause de maladie est supprimée ! C’est la raison pour laquelle le Seigneur Jésus a toujours guéri tous les malades qui sont venus à Lui pour être guéris ! Parce qu’Il était d’abord venu pour expier leurs péchés !
Souvenez-vous de l’histoire du paralytique descendu du toit par ses quatre amis aux pieds de Jésus : (Marc 2. 5-12).
Nous voyons clairement, dans ce passage, que la guérison de cet homme a été la conséquence directe du pardon de ses péchés. C’est parce que le Seigneur Jésus a pris dans Son corps nos péchés sur la croix, que nous avons ensuite été guéris par Ses meurtrissures !
Les chrétiens qui n’ont pas compris que la guérison de nos maladies est comprise dans l’œuvre de la croix, en tant que conséquence de l’expiation de nos péchés, ne peuvent pas non plus comprendre qu’une fois leurs péchés pardonnés, ils ont un droit légal à la guérison de toutes leurs maladies !
La guérison de nos maladies est même la preuve que nos péchés ont été pardonnés ! C’est la preuve que nous sommes devenus, en Christ, justice même de Dieu !
Comment la moindre maladie pourrait-elle subsister dans le corps d’un chrétien qui a compris et accepté la vérité qu’il est justice de Dieu en Christ ?
En nous rendant malades, Satan essaye de nous faire croire que nous ne sommes pas justes en Christ. Ou, plutôt, il profite du fait que la plupart des chrétiens ignorent qu’ils sont justes en Christ pour les rendre malades.
Si nous vivons en permanence dans la conscience que Dieu nous a conféré Sa justice, nous pourrons toujours résister victorieusement à toute tentative de Satan de nous attaquer ou de nous rendre malades, car nous saurons alors, avec certitude, qu’il n’y a aucun rapport entre la justice de Dieu et la moindre maladie, la moindre malédiction !
« Tu seras affermie par la justice; bannis l’inquiétude, car tu n’as rien à craindre, et la frayeur, car elle n’approchera pas de toi. Si l’on forme des complots, cela ne viendra pas de moi; quiconque se liguera contre toi tombera sous ton pouvoir. Voici, j’ai créé l’ouvrier qui souffle le charbon au feu, et qui fabrique une arme par son travail; mais j’ai créé aussi le destructeur pour la briser. Toute arme forgée contre toi sera sans effet; et toute langue qui s’élèvera en justice contre toi, tu la condamneras. Tel est l’héritage des serviteurs de l’Éternel, tel est le salut qui leur viendra de moi, dit l’Éternel » (Ésaïe 54. 14-17).
Alléluia !
Lorsque nous savons, sans l’ombre d’un doute, qu’EN CHRIST, nous sommes justice même de Dieu, notre cœur est en paix, sans aucune crainte. Car nous savons alors que toute arme forgée contre nous sera sans effet, et que nous pourrons condamner toute langue qui s’élèvera en justice contre nous !
Nous pourrons, par la foi en l’œuvre de Christ, non seulement rejeter toute maladie qui commencerait à se manifester en nous, mais aussi être certains qu’aucune maladie ne peut nous toucher, tant que nous sommes conscients que nous sommes justice de Dieu en Christ, et que nous sommes prompts à nous repentir, quand le Saint-Esprit nous le demande.
La réalisation que nous sommes, en Christ, justice même de Dieu, est sans doute la vérité la plus importante que le Seigneur veut nous révéler. Car, en nous conférant Sa justice, Dieu a fait aussi de nous Ses héritiers, et les co-héritiers de Christ ! Tout ce qui appartient à Dieu et à Christ nous appartient aussi !
Et dans cet héritage céleste, il n’y a pas seulement le pardon de nos péchés et la guérison de nos maladies, mais la possibilité de vivre dès à présent selon cette justice, ainsi que l’accès au Trône céleste à la Droite de Dieu, le règne avec Christ sur la terre du Millenium, et le règne éternel dans la Jérusalem céleste, sur la Nouvelle Terre que Dieu va créer, après le Jugement Dernier et la destruction de la terre actuelle !
Gloire à Dieu pour Sa grâce infinie ! Et merci Seigneur pour Ta justice que Tu nous a accordée en Christ !
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)