La foi dans le sacrifice de Jésus-Christ
Le péché dans notre vie a provoqué une coupure entre Dieu et nous, puis a amené tout un cortège de souffrances (angoisses, dépressions, maladies, guerres, injustices, échecs, immoralité, perte des valeurs…). Ésaïe 59 : 1 à 5 parle avec tant de vérité du péché de l’humanité et de la perdition dans laquelle il nous a précipités !
Nous avons tous besoin de salut. Le seul vrai Dieu de l'Univers est le Dieu du salut et Il nous a envoyé le seul Sauveur du monde en la personne de son Fils unique Jésus-Christ.
Dans le texte biblique, le mot hébreu « salut » peut aussi être traduit par « guérison ». Quand Dieu parle de nous sauver, Il parle aussi de nous guérir. Partout où le péché a produit la souffrance (que cela concerne notre esprit, notre âme ou notre corps), Dieu a le pouvoir d’apporter une parfaite guérison.
Mais comment être sauvé ? Voilà une grande question :
Non par des œuvres ni par nos efforts, encore moins par nos mérites, mais par le seul moyen de la foi. La notion de la grâce, donc de gratuité et de cadeau accompagne la foi, c’est une grande vérité. L’être humain ne peut pas se changer par lui-même ; aussi Dieu l’invite à se repentir et à placer sa foi et sa confiance en Jésus-Christ le Sauveur du monde.
Peu avant, le jour des Rameaux, la foule acclamait Jésus qui entrait à Jérusalem. Ils criaient à son sujet : « Béni soit le roi qui vient de la part du Seigneur, …Paix dans le ciel, et gloire à Dieu au plus haut des cieux » (Luc 19 : 38) ! Et voici que peu de jours après, la même foule se met à réclamer la mort de Jésus : « ils devinrent de plus en plus pressants et exigèrent à grands cris sa crucifixion. Finalement, leurs cris l’emportèrent » (Luc 23 : 23).
Tout ceci nous montre qu’une grande majorité de ceux qui suivaient Jésus n’avaient rien compris à son message. Jésus était venu pour établir son Royaume spirituel et pour changer les coeurs ; Jésus ne désirait pas régner à la manière d’un roi terrestre car, étant Dieu, tout l’univers Lui appartenait déjà. Et nous aujourd’hui, comment réagissons-nous face à ses souffrances et sa mort sur la croix ? Jésus a été cloué sur la croix, pourtant Il aurait pu l’éviter car Il en avait le pouvoir. Mais Jésus accepte donc volontairement cette mort honteuse et terrible : Il emporte avec Lui nos péchés et ses conséquences pour les détruire et pour nous en délivrer à jamais. Jésus le Juste meurt sur la croix pour les injustes que nous sommes. Levons les yeux vers cette croix et contemplons son geste d’amour infini car « Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui » (Esaïe 53 : 5).
En mourant volontairement sur la croix, Jésus a parfaitement payé le prix de notre salut et a fait l’expiation de nos péchés. Enfin, Il est ressuscité et aujourd’hui encore, Il accorde le salut à quiconque vient à Lui avec repentance et foi. Que chaque être humain vienne simplement à Jésus par la foi !
En conclusion :
Il est courant de dire : "Il n'y a que la foi qui sauve !" Cette expression est effectivement conforme à ce que dit la Parole de Dieu. Mais qu'entend-on par ce mot "foi" ? En effet, croire une information fausse, ou n'importe quelle imagination, pourrait être une funeste illusion . Il ne suffit pas d'être sincère. La sincérité et la bonne foi sont des qualités appréciables, mais elle n'ont jamais sauvé personne.
La "foi qui sauve" n'est pas :
- une simple croyance en l'existence de Dieu,
- une auto-persuasion d'évènements qu'on désire,
- une croyance en des mystère ou manifestations surnaturelles qui échappent à notre intelligence,
- une crédulité à l'égard d'un chef religieux,
- une confiance dans une religion et l'adhésion à ses dogmes et rites religieux.
La "foi qui sauve" consiste à :
- reconnaître que je suis un pécheur aux yeux de Dieu,
- me confier simplement dans les déclarations de la Parole de Dieu,
- croire que Dieu a donné son Fils Jésus qui s'est sacrifié pour moi sur la croix pour me sauver,
- croire que Jésus Christ est maintenant ressuscité, vivant dans la gloire,
- prendre Dieu au mot lorsqu'il dit : "Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé" (Actes 16 : 31).
Quel genre de foi est la notre ?
Après la mort, qui a t-il et où allons-nous ?
Qu’y a-t-il après la mort ?
Parmi ceux qui confessent Christ, on constate une certaine confusion quant à ce qui arrive après le décès. Certains pensent que nous « reposerons » tous jusqu’au Jugement Dernier, suite auquel nous serons envoyés au Ciel ou en Enfer. D’autres croient que nous sommes jugés instantanément au moment de notre mort et envoyés vers notre destination éternelle. D’autres encore pensent qu’après notre mort, notre âme ou notre esprit est envoyé dans un ciel ou un enfer « provisoire, » en attendant la Résurrection, le Jugement Dernier et enfin, notre destination éternelle. Que dit exactement la Bible à ce sujet ?
D’abord, la Bible nous dit qu’après la mort, l’âme/l’esprit des croyants part au ciel, parce que leurs péchés sont pardonnés du fait qu’ils ont accepté Christ comme leur Sauveur (Jean 3.16, 18, 36). Pour les croyants, la mort, c’est « quitter ce corps pour aller vivre auprès du Seigneur » (2 Corinthiens 5.6-8 ; Philippiens 1.23). D’autres passages, comme 1 Corinthiens 15. 50-54 et 1 Thessaloniciens 4. 13-17, décrivent cependant la résurrection des croyants, qui reçoivent un corps glorifié. Si les croyants sont avec Christ immédiatement après leur mort, pourquoi cette résurrection ? Il semble que, si l’âme des croyants est avec Christ immédiatement après la mort, le corps physique « repose » d’abord dans la tombe. À la résurrection des croyants, le corps physique ressuscitera glorifié et sera réuni avec l’âme/l’esprit, puis les croyants vivront éternellement dans les Nouveaux Cieux et la Nouvelle Terre (Apocalypse 21-22).
Par ailleurs, ceux qui n’auront pas accepté Jésus-Christ comme leur Sauveur seront punis éternellement après leur mort. Oui, ils seront d’abord immédiatement envoyés dans un lieu de séjour temporaire, en attente de la résurrection, du jugement dernier et de leur destinée éternelle. Luc 16. 22-23 raconte l’histoire d’un homme riche tourmenté immédiatement après sa mort. Apocalypse 20. 11-15 décrit la résurrection des incroyants, pour être jugés devant le grand trône blanc, puis jetés dans l’étang de feu. Les incroyants ne sont donc pas envoyés en enfer (l’étang de feu) immédiatement après leur mort, mais attendent d’abord dans un règne temporaire de jugement et de condamnation. Leur destinée immédiate n’a cependant rien de plaisant. L’homme riche s’est écrié : « je souffre cruellement dans cette flamme » (Luc 16. 24).
Pour nous qui avons accepté Jésus, après la mort, nous serons d’abord dans un Ciel « provisoire », puis dans la Nouvelle Jérusalem. Ensuite, lors de la résurrection, notre destinée éternelle ne changera pas, mais seul son « emplacement » changera. Les croyants habiteront les nouveaux cieux et la nouvelle terre (Apocalypse 21. 1). Les incroyants, eux, seront jetés dans l’étang de feu (Apocalypse 20. 11-15). Ce sont les destinations éternelles de tous les hommes, selon qu’ils aient mis leur confiance en Jésus-Christ seul pour leur salut (Matthieu 25. 46, Jean 3. 36).
Où allons-nous après la mort ?
La Bible est totalement claire sur le fait qu’il n’y a au final que deux alternatives après la mort : le Ciel et l’Enfer. Elle affirme tout aussi clairement que vous pouvez déterminer où vous passerez l’éternité après votre mort. Comment ?
D’abord, le problème : nous avons tous péché (Romains 3. 23). Nous avons tous fait des choses mauvaises, malveillantes ou immorales (Ecclésiaste 7. 20). Notre péché nous sépare de Dieu et si ce problème n’est pas résolu, il aura pour conséquence que nous serons séparés de Dieu pour l’éternité (Matthieu 25. 46, Romains 6. 23). Cette séparation éternelle d’avec Dieu s’appelle l’enfer, qui est décrit dans la Bible comme un étang de feu éternel (Apocalypse 20. 14-15).
Maintenant, la solution : Dieu est venu Lui-même sur la terre en la Personne de Jésus-Christ (Jean 1. 1, 14, Jean 8. 58, Jean 10. 30). Il a vécu une vie sans péché (1 Pierre 3. 22, 1 Jean 3. 5) et s’est volontairement sacrifié pour nous (1 Corinthiens 15. 3-4, 1 Pierre 1. 18-20). Dieu nous offre le salut et le pardon à la manière d’un don (Romains 6. 23) que nous devons recevoir par la foi (Jean 3. 16, Éphésiens 2. 8-9). « Crois au Seigneur Jésus-Christ et tu seras sauvé. » (Actes 16. 31) Si vous mettez votre confiance en Jésus seul pour votre salut, en acceptant son sacrifice pour vos péchés, d’après la Parole de Dieu, vous avez la promesse de la vie éternelle au ciel.
Où allons-nous après la mort ? La décision vous appartient. Dieu vous offre le choix. Il vous invite à venir à lui. C’est votre appel.
Si vous sentez que Dieu vous attire à la foi en Christ (Jean 6. 44), venez au Sauveur. Si Dieu est en train de lever le voile et de guérir votre aveuglement spirituel (2 Corinthiens 4. 4), regardez au Sauveur. Si vous ressentez une étincelle de vie là où régnait la mort (Éphésiens 2. 1), venez à la vie que le Sauveur vous offre.
Où allons-nous après la mort ? Soit au Ciel, soit en Enfer. Par Jésus-Christ, vous pouvez échapper à l’Enfer. Si vous recevez Jésus-Christ comme votre Sauveur, le Ciel sera votre destination éternelle. Si vous prenez une autre décision, vous serez séparé(e) de Dieu éternellement (Jean 14. 6 ; Actes 4. 12).
Si vous avez à présent compris quelles sont les deux destinations possibles après votre mort et que vous voulez accepter Jésus-Christ comme votre Sauveur personnel, assurez-vous de comprendre et croire ce qui suit, puis, par un acte de foi, adressez-vous à Dieu : « Seigneur, je sais que je suis un être pécheur et qu’à cause de mes péchés, je mérite d’être éternellement séparé(e) de toi. Bien que je ne le mérite pas, merci de m’avoir aimé(e) et d’avoir pourvu au sacrifice pour mes péchés, par la mort et la résurrection de Jésus-Christ. Je crois que Jésus est mort pour mes péchés et je mets ma confiance en lui seul pour mon salut. À partir de maintenant, aide-moi à vivre pour toi plutôt que pour le péché. Aide-moi à vivre le reste de ma vie plein de gratitude pour le merveilleux salut auquel tu as pourvu. Merci, Jésus, de m’avoir sauvé(e) ! »
L’appel du troisième ange
Le message du troisième ange dans Apocalypse 14 : 9-12 est l’appel solennel des derniers jours pour ramener le peuple de Dieu à Lui. La proclamation de ce message n’appartient cependant pas uniquement aux anges, fidèles ouvriers du Seigneur Jésus-Christ. Tous ceux qui ont leur place auprès de Jésus, le Prince Eternel, sont aussi invités à collaborer avec ces êtres célestes, comme de fidèles ouvriers et de véritables missionnaires envoyés par le Seigneur Jésus-Christ Lui-même pour ramener les âmes repentantes à Lui.
Le message du troisième ange : le dernier appel avant la fin
Immédiatement après le message du troisième ange, vient la « moisson ». Comme le Seigneur Jésus-Christ l’avait Lui-même enseigné à ses disciples dans Matthieu 13 : 24-30. Au jour de la moisson, le blé et l’ivraie seront séparés : le blé sera amassé dans le grenier du maître tandis que l’ivraie sera brûlé dans un feu ardent ; les brebis du Seigneur Jésus-Christ seront séparées des boucs infidèles qui les ont longtemps côtoyés ; le peuple fidèle du Seigneur Jésus sera élevé dans les nuées pour Le rejoindre et pour hériter de la vie éternelle promise aux élus de Dieu ; tandis que les incrédules et les apostats seront jugés et brûlés éternellement dans le feu de l'Enfer, chacun selon leurs péchés.
Le message du troisième ange : un dernier appel à la repentance
Derrière toutes ces choses que l’on peut distinguer avec nos yeux humains se trouve en fait une grande lutte acharnée à laquelle participent les anges du Seigneur Jésus-Christ et les anges déchus (les démons) devenus agents de Satan. Alors que les bons anges (les anges de Dieu) travaillent sans relâche pour protéger les âmes des enfants de Dieu, appartenant au Seigneur Jésus-Christ ; les mauvais anges (les démons) eux font tout ce qui leur est possible pour mener les âmes des ennemis de Dieu à la perdition éternelle en Enfer.
Malheureusement, la plupart de ces âmes ne savent même pas si elles sont dans la bonne ou dans la mauvaise voie. Leurs cœurs pervertis par les préoccupations et les ambitions mondaines ou aveuglés par leurs propres justices et les faux enseignements ne reconnaissent plus le bon du mauvais, la justice de l’injustice, la piété de l’apostasie. A moins que la lumière du Saint-Esprit ne descende en eux pour ouvrir leurs cœurs, à moins qu’ils ne reçoivent les enseignements du Seigneur Jésus-Christ comme de véritables petits enfants, à moins qu’ils ne se repentent et cherchent le Seigneur Jésus Christ de tous leurs cœurs, ils demeureront malheureusement dans ces ténèbres spirituelles qui s’obscurciront chaque jour davantage.
Et tous ceux qui auront préféré rester dans les ténèbres (en compagnie avec le diable) plutôt que d’essayer de trouver la véritable Lumière (qui est Jésus-Christ Lui-même) auront leur part avec la "bête" et le "dragon". Ils seront jetés dans le feu ardent de l'Enfer et ils y seront éternellement brûlés comme l’ivraie de la parabole.
Le message du troisième ange : les saints doivent sortir du monde
À la fin des temps, seuls deux groupes d'êtres humains subsisteront : d’un côté les élus du Seigneur Jésus Christ qui ont accepté de recevoir par la foi Sa lumière et Sa justification ; et de l’autre côté les égarés (les perdus) qui ont rejeté ou négligé l’Évangile du Seigneur Jésus-Christ et ont préféré s’accrocher à Satan qui est le Prince de ce monde.
Alors que les élus du Seigneur Jésus-Christ sont scellés par l’Esprit Saint Lui-même parce qu’ils ont accepté d’exalter le Seigneur Jésus-Christ et ont choisi de suivre Sa voie ; les égarés eux recevront le sceau de la bête, sur leurs fronts ou sur leurs mains, un signe qui marque leur adhésion au camp de l’adversaire et leur rejet du signe de Dieu.
Dans la prophétie de Jean, le message du troisième ange se termine par cet avertissement crucial : « C'est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus. » (Apocalypse 14 : 12).
Les saints de Dieu sont donc ceux qui persévèrent dans l’observation des Commandements de Dieu et dans la foi en Jésus. Ce sont eux qui forment le groupe des élus de Dieu (l'Église). Ils ont accepté de laisser le "moi" et de donner entièrement place au Christ ; ils luttent par amour, pour se libérer de l’esclavage du péché par l’observation des commandements de Dieu et par la foi dans le parfait sacrifice salvateur du Seigneur Jésus-Christ. Ils cherchent et persévèrent nuit et jour afin de devenir parfaits et saints comme l’est le Seigneur Jésus Christ. « Et ils ont été scellés du Saint Esprit de Dieu pour le jour de la rédemption » (Éphésiens 4 : 30). Ils sont ceux qui héritent de la vie éternelle et qui entreront dans les parvis du Royaume des Cieux lors du second Avènement du Seigneur Jésus-Christ.
Les égarés qui iront dans les tourments de l'Enfer seront tous les ennemis de Dieu qui ont rejeté son Fils Jésus, ou qui L'on négligé. Ils ont foulé aux pieds les commandements éternels du Dieu Éternel et non pas pris compte de la Grâce salvatrice du Seigneur Jésus-Christ. Et malheureusement, nombreux seront ceux qui seront perdus, leur nombre est comme le sable de la mer (Apocalypse 20 : 8). Parce que beaucoup seront ceux qui préfèreront rester dans leur propre justice, garder les enseignements humains qui satisfont leurs plaisirs et leurs ambitions présents, s’attacher à leurs richesses et aux conforts de ce monde passager.
En Enfer, Il n’y aura pas seulement les incrédules et ceux qui font appel au spiritisme, mais également les "chrétiens de noms" (faux chrétiens), tous les faux prophètes et tous les faux adorateurs. Le sceau de la bête sera posé sur leurs fronts parce qu’ils auront accepté de leur plein gré de suivre le diable qui les pousse à s’éloigner des commandements de Dieu et de la foi en Jésus-Christ ; ou sur leurs mains parce qu’ils ont accepté de se détourner des commandements de Dieu et de la foi en Jésus-Christ par peur et par préservation de leur vie dans ce monde.
Nous enfants de Dieu, ne nous étonnons pas de ce que beaucoup de ceux qui nous entourent ont choisi le chemin facile pour chercher l’honneur et la richesse de ce monde, pour profiter de cette vie parce que leur espérance est dans ces choses mondaines qui vont disparaitre. Le Seigneur Jésus a dit : « Entrez par la porte étroite, car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent » (Matthieu 7 : 13, 14).
Que tous ceux qui rejettent où s'éloignent de Jésus reviennent vers le Seigneur Jésus-Christ sans tarder, tant que la grâce de Dieu est accessible. Il est encore temps ; car bientôt prendra place le terrible Jugement, et en ces temps là, il sera trop tard pour regretter.
Dieu nous reçoit tels que nous sommes, Jésus-Christ seul sauve
DIEU REÇOIT LES PÉCHEURS TELS QU’ILS SONT
Nous devons venir à Jésus-Christ dans la condition dans laquelle nous sommes lors de son appel. Il nous appelle en tant que pécheurs. C'est donc en tant que pécheurs ruinés que nous nous approchons de Jésus pour recevoir le pardon la vie et le salut. L'appel de l'Évangile de paix est annoncé à de telles personnes.
N'oublions jamais que l'Évangile et toutes ses bénédictions, Christ et toute sa plénitude sont la merveilleuse provision de la grâce divine souveraine pour des êtres coupables et misérables. Il est question de gens démunis et incapables de se forger une base sur laquelle s'appuyer. L’œuvre de Christ vise des êtres impies, pitoyables et dépourvus de tout espoir en eux-mêmes. Il s'agit du dessein divin de grâce et du merveilleux caractère de l'Évangile.
Quel merveilleux Évangile ! Il suffit pour transformer la personne la plus déprimée en quelqu'un d'heureux.
Les bénédictions de la grâce n'ont jamais été conçues pour distinguer ceux qui sont dignes ou méritent d'être récompensés. Elles visent plutôt à sauver les misérables et ceux qui sont désespérés. Réjouissons-nous donc de ce que ces destinataires de la grâce sont ceux qui ont droit aux bienfaits célestes. Ils en possèdent le droit exclusif.
Jésus-Christ n'a que faire de ceux qui se pensent meilleurs qu'autrui, qui dépendent de leurs propres œuvres pour le salut et refusent de se tenir au même niveau que les gens de mauvaise vie et les prostituées. L'Évangile n'a rien à dire à de telles personnes. Ces gens ont trop d'orgueil pour accepter ses « aumônes » ou pour dépendre entièrement de la grâce divine pour le salut. Qu'ils ne s'étonnent pas si la grâce ne leur procure aucune aide. Ils regardent à la loi et à leurs propres œuvres méritoires pour le salut. Ce sont ces normes qui leur permettront de tenir ou les trahiront.
CHRIST SEUL PEUT SAUVER
Le Saint-Esprit ne conduit pas le pécheur à croire en un Rédempteur crucifié en persuadant cet homme qu'il est désormais meilleur que ses semblables impies ou que son état s'est amélioré.
Son ministère consiste à rendre témoignage à la toute suffisance, à la perfection et à la totale gratuité de Christ, ainsi qu'à tous les autres bienfaits présents en lui.
Le fondement pour l'espérance du croyant et la source de sa joie spirituelle n'est pas qu'il a contribué à quelque chose pour son salut (que ce soit croire ou autre chose), mais la vérité en laquelle il croit et le Sauveur sur lequel il se repose pour son salut. Quand le cœur possède cette vérité, elle devient la source de sa sainteté.
Quand l'être humain pécheur vient sous l'influence du Saint Esprit et de l'Évangile, il renonce à toutes ses fausses espérances d'obtenir le salut par son obéissance à la loi. Il regarde avec mépris ses propres efforts pour être accepté auprès de Dieu. Au lieu de cela, il s'appuie sur Christ qu'il considère comme le Rocher éternel. Il se saisit du Sauveur comme seul espoir pour le coupable et se réjouit en ce "qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui" (Hébreux 7. 25). Cet homme découvre désormais des choses qu'il n'avait encore jamais vues. Il s'émerveille de ce que Dieu demeure juste tout en justifiant l'impie, de ce qu'il est tout à la fois Dieu et Sauveur (Romains 3. 26 ; Ésaïe 45. 21).
L'alliance éternelle dévoile ses trésors infinis à son regard ravi, et l'Évangile verse son baume guérisseur dans les blessures de sa conscience.
Jésus-Christ et sa Justice sont maintenant son seul espoir. Il découvre que ce merveilleux Emmanuel ne se contente pas de suppléer à tous ses besoins, mais qu'il lui procure une infinité de richesse et une éternité de bonheur. Il se repose en Christ pleinement satisfait. Il y a encore peu de temps, il se tenait tout tremblant, empli de confusion au tribunal de sa conscience, et pensait que Dieu devait le punir afin de respecter sa justice parfaite. Il voit désormais dans l’œuvre de Christ, le Substitut céleste, une pleine revendication des droits de la justice divine et un fondement éternel pour sa plus stable confiance. Il trouve que l'Évangile est parfaitement adéquat et approprié pour glorifier Dieu tout en sauvant l'homme pécheur. Il contemple avec ravissement et grande joie que la grâce règne dans le salut. C'est pourquoi il se prosterne devant le Dieu Rédempteur pour l'adorer. La gratitude abonde dans son cœur et la louange s'écoule de ses lèvres.
Méditer la Bible, la Parole de Dieu, jour et nuit
« Heureux l'homme qui trouve son plaisir dans la loi de l’Éternel, et qui la médite jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d'un courant d'eau, qui donne son fruit en sa saison, et dont le feuillage ne se flétrit point : tout ce qu'il fait lui réussit » (Psaume 1. 2-3).
Le psalmiste décrit le portrait du fidèle en disant qu’il prend son plaisir en la loi de l’Éternel ; et chaque fidèle du Seigneur Dieu doit y prendre son plaisir. L’obéissance que Dieu nous demande, c’est une obéissance volontaire, l’obéissance du cœur. David a dit lui-même au Seigneur : « Combien j’aime ta loi ! Je la médite tout le jour. Tes paroles sont douces à mon palais, plus que le miel à ma bouche » (Psaume 119. 97, 103).
Trouver son plaisir dans la loi de l’Éternel, dans la Parole de Dieu : Nous qui sommes enfants de Dieu, est-ce que nous avons faim et soif de la Parole de Dieu ? Si c'est le cas, quels sont les indicateurs ? Oui, si nous trouvons le plaisir dans la Parole de Dieu, quels sont les indicateurs ?
ILLUSTRATION :
Imaginons que notre vie soit notre main avec ses cinq doigts. Alors, comment devons nous tenir notre Bible (la Parole de Dieu) dans notre main, c'est à dire, dans toute notre vie ?
1) Nous ne pouvons pas dire que nous trouvons le plaisir dans la Parole de Dieu si nous la tenons avec un doigt.
2) Nous ne pouvons pas dire que nous trouvons le plaisir dans la Parole de Dieu si nous la tenons avec deux doigts. Moindre vent professionnel, familial, ça tombe.
3) Nous ne pouvons pas dire que nous trouvons le plaisir dans la Parole de Dieu si nous la tenons avec trois doigts. Une secousse forte peut la faire tomber.
4) Nous ne pouvons pas dire que nous trouvons le plaisir dans la Parole de Dieu si nous la tenons avec quatre doigts.
5) Nous ne pouvons pas dire que nous trouvons le plaisir dans la Parole de Dieu si nous la tenons avec cinq doigts.
Nous devons la tenir avec toute notre main entière (c'est-à-dire avec la paume de notre main et nos cinq doigts).
SIGNIFICATION :
1.a) Il faut avoir une discipline d’ÉCOUTE : Comment fonctionne notre discipline d'écoute de la Parole de Dieu ?
2.b) Il faut avoir une discipline de LECTURE de la Parole de Dieu, avoir un programme de lecture biblique à notre rythme.
3.c) Il faut avoir une discipline d'ÉTUDE de la Parole de Dieu (que cela soit personnel ou en groupe).
4.d) Il faut avoir une discipline de MÉMORISATION de la Parole de Dieu.
5.e) Il faut avoir une discipline, un programme, un cahier de MÉDITATION de la Parole de Dieu.
Et tout cela s'accompagne avec la MISE EN PRATIQUE de la Parole de Dieu.
Oui, trouver le plaisir dans la Parole de Dieu, c'est avoir un programme ou une discipline d’ÉCOUTE, de LECTURE, d’ÉTUDE, de MÉMORISATION et une vie de MÉDITATION de la Parole de Dieu.
Toute ÉCOUTE sans mise en pratique de la Parole de Dieu ne sert pas à grandes choses.
Toute LECTURE sans obéissance de la Parole de Dieu n'est pas utile à grandes choses. On devient comme les scribes ou les pharisiens
Toute ÉTUDE de la Parole de Dieu sans mise en pratique, on devient aussi comme les scribes ou les pharisiens.
Il faut que l'ÉCOUTE, la LECTURE, l'ÉTUDE et même la MÉMORISATION de la Parole de Dieu engendre sa MISE EN PRATIQUE. Et il n'y a pas de MÉDITATION de la Parole de Dieu s'il n'y a pas sa MISE EN PRATIQUE.
Alors, devons-nous seulement méditer la Bible, la Parole de Dieu, quand nous ne sommes pas occupés ? Devons-nous sauter des jours de méditation de la Parole de Dieu ? Devons-nous seulement la méditer quand tout va bien ou bien seulement quand nous traversons des épreuves ? Devons-nous la méditer seulement le jour et dormir la nuit ? Est-ce que c'est ça ? NON !!! Ce n'est pas ça !
Nous devons méditer la Parole de Dieu "jour et nuit". Qu'est-ce que cela veut dire ? Il s’agit de ruminer la Parole de Dieu, de s'imprégner dans la Parole de Dieu ; et le texte que nous avons lu, saisi et compris, nous la laissons impacter nos décisions et tout ce que nous ferons durant la journée. En méditant la nuit, nous devons laisser ce que nous avons étudié nous bercer lorsque nous voulons dormir et durant notre sommeil.
LES CARACTÉRISTIQUES DE CELUI QUI MÉDITE LA PAROLE DE DIEU JOUR ET NUIT :
Si c'est de cette manière que nous agissons, il y aura des preuves : Nous serons pour les autres un abri pour les encourager, nous serons pour eux des sources d'approvisionnements quand ils ont faim de la Parole de Dieu. Tout ce que nous faisons réussit pour la gloire de Dieu. Notre présence mettra même mal à l'aise les méchants, ceux qui ne connaissent pas encore Jésus.
Celui qui médite la Parole de Dieu jour et nuit est comme un arbre planté près d'un courant d'eau, qui donne son fruit en sa saison ; le feuillage ne se flétrit point quelques soient les épreuves que nous subissons. Le feuillage est toujours vert. Oui, quelque soit la saison, quelque soit le vent, le feuillage est vert. Et quand les gens viennent à la saison, le fruit est là.
En cela, nous devenons des personnes heureuses dans la vie. C'est là que l'on reconnaîtra que l'on est des disciples de Jésus qui ne vivent que pour la Gloire de Dieu. Si notre plaisir est dans la Parole de Dieu que nous avons en nous par l'ÉCOUTE, la LECTURE, l'ÉTUDE, la MÉMORISATION, la MÉDITATION et sa MISE EN PRATIQUE, la Parole de Dieu va couler en nous et nous pourrons soutenir par elle les gens qui viennent nous demander des conseils.
Celui qui médite la Parole de Dieu jour et nuit est comparé à un arbre vigoureux et chargé de fruits. Et les eaux courantes qui entretiennent la vie et la fertilité des arbres plantés sur leurs bords représentent pour lui la grâce de Dieu, sa bénédiction et sa protection. Le fruit de l'Esprit Saint que celui qui s'attache à la Parole de Dieu doit porter, nous est indiqué dans Galates 5. 22-25. Il le porte en sa saison, c’est-à-dire dans le temps où on l’attend de lui, bien différent du figuier stérile sur lequel notre Seigneur ne trouva que des feuilles (Matthieu 21. 19). Son feuillage ne se flétrit point. Au milieu de tous les événements heureux ou bien malheureux qui se succèdent dans la vie, il trouve dans la grâce de Dieu une force qui se renouvelle sans cesse. Tout ce qu’il fait, Dieu le fait prospérer.
Cet article est un extrait de la prédication du Pasteur Emmanuel TODJO, invité à l'église où je suis, le dimanche 27 mai 2018. CLIQUEZ ICI pour écouter la prédication ; et à propos cet article, c'est de la 19ième minute à la 27ième minute.
Détestables et pourtant aimés
« Nous étions, nous aussi, autrefois, insensés, désobéissants, égarés, asservis à diverses convoitises et voluptés, vivant dans la méchanceté et la jalousie, détestables, nous haïssant l'un l'autre. Mais, quand la bonté de notre Dieu sauveur et son amour envers les hommes sont apparus, il nous sauva ». (Tite 3. 3-5)
Les psychologues sont unanimes (tous d'accord) pour affirmer qu'un des besoins essentiels de l'être humain est d'être aimé. On ne peut s'épanouir sans amour, même dans l'aisance matérielle. Trop de personnes souffrent de la solitude et du sentiment de ne compter pour personne. Depuis quelques décennies se sont créées des associations de bénévoles qui proposent une écoute téléphonique à ceux qui ont besoin de se confier. Que de témoignages poignants, de coeurs blessés ou désespérés !
Si vous vous êtes souvent senti mal aimé, sachez que Dieu vous aime d'un amour inconditionnel. "Alors que nous étions encore des pécheurs, le Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8). Jésus-Christ n'a pas attendu que nous soyons parfait pour mourir pour nous à la croix. Dieu ne regarde pas à nos performances avant de nous aimer. Il ne regarde pas non plus à la gravité de nos péchés passés. Il nous aime tel que nous sommes. Nous n'avons pas besoin de faire des bonnes œuvres pour mériter l'Amour de Dieu. Nous avons tout simplement besoin de revenir à Lui, comme le fils prodigue (Luc 15. 11-32).
Qu'importe si des personnes vous ont rejeté depuis votre enfance, Dieu vous aimait avant votre naissance et vous aime toujours. Désormais, Jésus est avec vous et il vous aime. Il vous tient dans ses bras d'amour et il dit : "Je ne te délaisserai point, je ne t'abandonnerai point" (Josué 1. 5). Même si Jésus sait qu'il vous arrivera encore de faire ce qui est mal, cela ne l'empêchera pas de continuer de vous aimer.
Oui, Dieu aime chaque être humain, quel qu'il soit. Cela est d'autant plus étonnant que la Bible affirme que nous sommes détestables pour Dieu à cause de nos péchés. Dieu est Saint et Il a “les yeux trop purs pour voir le mal” (Habakuk 1. 13), et il y a tant de mauvaises choses, plus ou moins cachées, dans chaque être humain !
Détestables et pourtant aimés ! Voilà ce qui heurte la raison. Mais comme l'a dit Blaise Pascal : “Le coeur a ses raisons que la raison ne connait point”. En effet, en dehors de tout raisonnement humain, Dieu a trouvé en Lui-même des motifs de nous aimer, nous qui ne méritions pas son Amour à cause de nos péchés. Aimer des êtres détestables, sauver des êtres humains perdus dans leur péché, n'est-ce pas là, la merveille de la Grâce immense de Dieu ?
Si quelqu'un expérimente la fragilité de tous les sentiments humains, alors qu'il se tourne vers le seul vrai Dieu de l'Univers, car c'est auprès de Dieu seul que l'on peut trouver l'amour et l'affection éternels. Dieu nous aime comme nous sommes ; Il l'a prouvé en donnant son Fils Jésus-Christ et en le laissant donner sa vie sur une croix pour chaque être humain. Jésus a souffert pour nous pour que nous ayons le vrai bonheur éternel. Ouvrons Lui notre coeur. Jésus veut purifier et remplir notre coeur pour toujours.
Une belle mort !
"Précieuse, aux yeux de l’Éternel, est la mort de ses saints" (Psaume 116. 15).
"La mort a été engloutie en victoire. Où est, ô mort, ton aiguillon ? où est, ô mort, ta victoire ?" (1 Corinthiens 15. 54, 55)
Une belle mort ! : Voici l'appréciation que donnait une personne interviewée à propos du décès d'un de ses amis. Cette personne voulait dire par là que son ami n'avait pas connu une longue agonie à sa mort, mais qu'il était parti soudainement et sans souffrance. Certes, nous préfèrerions tous que nos proches partent sans souffrir. Seulement, le plus important n'est pas la manière dont quelqu'un meurt, mais plutôt sa relation avec le seul vrai Dieu qui s'est révélé en Jésus, au moment où il quitte cette terre.
Quelles que soient les circonstances de son départ, un être humain qui a vécu sur la terre sans se soucier du seul vrai Dieu, sans accepter son don gratuit de la Vie Éternelle en son Fils Jésus, ne peut pas avoir une belle mort. Il s'en va vers le seul Dieu trois fois Saint qu'il a méprisé et négligé pendant toute sa vie sur la terre ; et Dieu lui demandera des comptes.
Et comme pendant sa vie sur la terre, cet être humain n'a pas accepté le pardon de ses péchés que Dieu lui offrait en Jésus, à sa mort son âme va déjà souffrir dans les ténèbres du séjour des morts, loin de Dieu, attendant le Retour de Jésus pour le Jugement dernier.
En revanche, la Bible, qui est la Parole de Dieu, présente la mort des vrais croyants en Jésus comme le résultat d'une Victoire, celle de Jésus Christ. Pour eux, la mort est une porte qui s'ouvre dans le Paradis, car dès leur mort, leur âme va connaître le parfait bonheur éternel d'être dans la présence de Jésus, Celui qui les a aimés jusqu'à donner sa vie sur la croix pour eux. La présence de Jésus dans le ciel fait que les vrais croyants en Jésus y arriveront comme chez eux et ils y habiteront pour toujours. Pendant leur vie terrestre, ils étaient des étrangers sur la terre. Si douloureux que puisse être le départ d'un vrai croyant, la mort et la résurrection de Christ en font une arrivée triomphale dans le repos et une délivrance finale. Que peut craindre alors le vrai croyant en Jésus lorsqu'il quitte cette terre ? - Rien du tout. Si l'on peut trembler à l'idée de se présenter devant un juge, le vrai chrétien ne craint pas de rencontrer le seul vrai Dieu qui est son Père céleste !
Le message de la Bonne Nouvelle du Salut
Est-il possible que l’Univers se soit créé tout seul sans l’intervention de quelqu’un ? Qu’en pensez-vous ? La Bible nous dit : « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre » (Genèse 1 : 1). « Tout a été créé par lui ; rien de ce qui a été créé par lui n’a été créé sans lui » (Jean 1 : 3)
Dieu a tout créé. Tout ce qui a été créé était parfait et bon. Dieu plaça, l’homme Adam puis la femme Ève, dans le jardin d’Eden, un endroit où l’homme et la femme pouvait y vivre en parfaite harmonie avec Dieu. Il pouvait manger tout ce qui se trouvait dans ce jardin, sauf le fruit d’un arbre : l’arbre de la connaissance du bien et du mal.
La femme Ève fut tentée par Satan et mangea de ce fruit, ainsi qu’Adam, son mari. Ainsi, par leur désobéissance, le péché est entré dans le monde.
Le péché, c’est d’être éloigné de Dieu et de ne pas Le reconnaître comme Dieu. C’est de vouloir vivre sa vie sans Lui, ce qui équivaut à se dire que l’on n’a pas besoin de Lui. L’être humain peut différencier le bien du mal, mais il est dominé par le mal. La relation que Dieu avait avec l’être humain a été rompue. Dans ces conditions, il n’y a plus de communication possible.
« Par un seul homme, le péché est entré dans le monde et par le péché, la mort, et ainsi la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché » (Romains 5 : 12). « Car personne ne sera déclaré juste devant lui (Dieu) parce qu’il aura accompli les oeuvres demandées par la Loi. En effet, la Loi donne seulement la connaissance du péché » (Romains 3 : 20). « Il n’y a pas de justes, pas même un seul, pas d’homme capable de comprendre, pas un qui cherche Dieu. Ils se sont tous égarés, ils se sont corrompus tous ensemble. Il n’y en a pas qui fasse le bien, non, pas même un seul » (Romains 3 : 10-12). Quelle description de notre état ! Avec le temps, cela devient de plus en plus réel. Mais alors, si les bonnes œuvres ne suffisent pas, que faire ? Si je ne suis pas assez bon, comment le devenir ? N’y a-t-il aucun moyen ?
« Tous ont péché, en effet, et sont privés de la glorieuse présence de Dieu » (Romains 3 : 23a). C’est un fait : privé de la présence de Dieu, il n’y a pas de communication possible. Cela veut dire que l’on est livré à soi-même. Mais « Ils sont déclarés justes par sa grâce ; c’est un don que Dieu leur fait par le moyen de la délivrance apportée par Jésus-Christ » (Romains 3 : 23b).
Jésus dit : « Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres : il aura la lumière de la vie » (Jean 8 : 12). « Le chemin, répondit Jésus, c’est moi, parce que je suis la vérité et la vie » (Jean 14 : 6).
Nous êtres humains, nous avons tous péché. Avons-nous déjà entendu parler du sacrifice de Jésus. Savons-nous pourquoi Jésus est mort sur la croix ? Pour sauver et libérer du péché celui qui croit en Lui et le déclarer juste.
« Jésus a pris nos péchés sur lui et les a portés dans son corps, sur la croix. Oui, c’est par ses blessures que nous sommes guéris ». (1 Pierre 2 : 24). Dieu a accepté de donner son Fils Jésus-Christ afin que nous puissions être avec Lui pour toujours. N’est-ce pas là une preuve d’amour incroyable ? Le Dieu Créateur se soucie de sa créature ! « Ce n’est pas pour juger le monde que je suis venu, c’est pour le sauver » (Jean 12 : 47b)
Voilà le message de la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus que nous devons comprendre : Jésus nous aime d'un Amour parfait et infini. C’est par amour pour chacun de nous, pour le monde entier qu’Il a donné sa vie. C’est parce que Jésus nous veut du bien, parce qu’Il nous veut près de Lui au Ciel. Allons-nous chacun L’accepter ou Le rejeter ?
Le pardon divin
"Qui peut pardonner les péchés sinon Dieu seul ? (Luc 5. 21). "C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu" (Éphésiens 2. 8). Le Seigneur Jésus-Christ, qui est Dieu, a le pouvoir de pardonner les péchés (Luc 5. 24).
A) Sa nécessité et ses motifs :
Le péché, même s’il est contre le prochain, étant une offense envers Dieu, provoque la colère du Créateur et l’être humain ne peut plus rien pour sa défense : sa faute est trop importante car elle est dirigée contre le divin. Dans la parabole du serviteur impitoyable (Matthieu 18. 23-35), la somme due relève de montants invraisemblables pour un particulier. Plaider contre Dieu, mais avec quel avocat ?
Ici apparaît le caractère tragique du péché qu’aucune pénitence ne peut effacer… l’être humain est dans une position de débiteur insolvable.
S’il y a donc rétablissement de la relation normale, c’est-à-dire primitive, entre le Créateur et sa créature, cela ne peut être que sur l’initiative de Dieu; il faut, en effet, une solution indépendante de l’effort humain. Dieu seul dispose du pardon.
Le texte majeur d’Éphésiens 1 montre que Dieu pardonne, sauve l’être humain selon le bon plaisir de sa volonté. Cette volonté de Dieu de pardonner relève, d’une certaine manière, de son désir de sauver. Un autre motif est l’honneur de Dieu. Éphésiens 1. 6, 14 indique encore que Dieu veut être glorifié et que le salut de l’être humain en est une composante. Mais le motif essentiel de la démarche divine reste l’amour, car c’est ainsi que Dieu se révèle : « Je suis le Dieu miséricordieux et bienveillant… plein de fidélité et de loyauté », dit-il à Moïse (Exode 34. 6). Et cet amour s’exprime envers tous les hommes. Dieu est, par essence, amour et il le prouve en sacrifiant son Fils. Néhémie qualifie Dieu de « Dieu des pardons » (9. 17). Le pardon de Dieu est le libre jaillissement de l’amour divin.
Nous pouvons conclure ceci : Parce que Dieu possède un Amour plein de bonté et de miséricorde, Il décide par un décret irrévocable qui correspond à son bon plaisir de sauver le monde. Mais pour réparer la désobéissance du premier homme, Jésus le Fils de Dieu, de son côté, se fait obéissant et manifeste au monde son Amour suprême en se livrant volontairement sur la croix.
B) Sa modalité mystérieuse :
Dieu se met en colère parce qu’Il nomme le péché par son nom, parce qu’Il le dévoile sans détour, car Dieu ne fait pas l’économie du péché ; Il ne le regarde pas comme n’ayant pas eu lieu, mais Il « supprime l’obstacle » à travers son Fils Jésus qui a payé le prix sur la croix. Le fait que Dieu se met en colère contre le péché ne signifie nullement son éloignement, sa fermeture à l’égard de l’être humain pécheur ; mais au contraire sa proximité et sa faveur, sa volonté d’entrer en relation avec l'être humain ! Souvent quand Dieu condamne le pécheur, Il lui parle, et le fait que Dieu lui parle est un moyen de repentance pour le pécheur… mais celui qui demeure fermé obstinément à la Parole de Dieu ne trouve devant lui que la Colère de Dieu.
Mystérieusement, sans effusion de sang (sans vie donnée), il n’y a pas de pardon. Jésus-Christ, le Fils de Dieu, répand son sang sur la croix et le pardon de Dieu s’opère à travers Lui et uniquement par Lui le seul Médiateur. Ce n’est pas l’être humain qui sacrifie quelque chose ou qui se sacrifie ; c’est Dieu Lui-même qui prend en charge le paiement du péché puisque l’être humain est insolvable. Aussi Paul s’écrie-t-il : "vous avez été rachetés à prix d’or" (1 Corinthiens 6. 20). La loi donnée à Moïse ne faisait que dévoiler le péché, l’incapacité de l’être humain à se sauver par lui-même. Jésus, Lui, expie véritablement nos péchés, étant victime propitiatoire, rédempteur, devenu péché pour nous et, de ce fait, Il ôte notre propre péché. Nous pouvons nous demander pourquoi était-il nécessaire que Jésus-Christ meurt pour nous pour que Dieu nous pardonne et donc nous sauve parfaitement. Il y a là un grand mystère ; pourtant, nous pouvons comprendre que si Dieu avait « passé l’éponge » sur nos péchés sans les juger, son Amour aurait été sauf, mais pas sa parfaite Justice ; et si Dieu avait exercé sa Justice sans son Amour, sa Justice aurait été satisfaite, mais pas son Amour. Ainsi par le sacrifice du Christ, les deux trouvent leur compte.
C) Ses caractères :
La dette ayant été effectivement payée, le pardon de Dieu est total et gratuit pour l’être humain. Le péché n’est plus imputé à nous qui sommes enfants de Dieu mais expié (Romains 4. 7 ; 2 Corinthiens 5. 19). Le Nouveau Testament utilise souvent un terme juridique, aphiemi, remettre, pour désigner le pardon. Déjà les prophètes de l’Ancien Testament avaient eu l’intuition, la révélation, non pas certes de la façon précise dont Dieu agirait pour pardonner, mais de la qualité du pardon divin. C’est ainsi qu’ils utilisaient des expressions imagées comme couvrir, ne plus se rappeler, enlever, effacer, laver, purifier, fouler aux pieds, mettre au fond de la mer nos péchés. Tout péché peut être pardonné sauf celui contre le Saint-Esprit. Le pardon de Dieu est « le lieu » privilégié où l’être humain se reconnaît totalement dépendant de Dieu. Le pardon de Dieu est un cadeau.
D) Ses conditions :
Bien que le pardon de Dieu soit gratuit et à son initiative, les effets de ce pardon sont conditionnés. Le pardon n’est pas un automatisme magique, un phénomène qui se passerait en dehors de l’être humain. C’est parce qu’il reconnaît son péché que le publicain repart justifié (Luc 18. 13).
Jésus-Christ déclare : « Repentez-vous, sinon vous périrez ». Quelle est la mission des douze apôtres ? Prêcher la repentance (Marc 6. 12 ; Luc 24. 47). De quelle annonce aux Athéniens l’apôtre Paul est-il chargé ? Que les êtres humains aient à se repentir parce qu’il y a un Jugement à venir (Actes 17. 31). Lors de la guérison d’un boiteux, Pierre dit au peuple : « Repentez-vous et convertissez-vous ». Et Paul agit de même devant Agrippa : cela suppose un changement de vie, le renoncement aux autres valeurs que celles de la Révélation, la production d’œuvres dignes de la repentance (Matthieu 3. 8 ; Actes 26. 20).
Repentir et conversion sont indissociables de la foi en Jésus. Pierre, dans la maison de Corneille, affirme le pardon des péchés pour quiconque croit en Jésus. Dans toute vraie conversion, il y a un acte de foi par lequel l'être humain a ce que Dieu lui demande (la foi) et Dieu lui offre le pardon des péchés, la salut, la vie éternelle, etc... Le pardon de Dieu est un cadeau ; encore faut-il ouvrir le paquet par un acte de foi en Jésus : confession des péchés, repentance, changement de vie, etc...
Si le désir de Dieu est que tous les êtres humains soient sauvés, tous ne le seront pas, car chaque être humain doit se repentir personnellement, se détourner de ses péchés et recevoir le parfait Salut offert par Dieu en son Fils Jésus-Christ, le seul Sauveur du monde.
E) Ses conséquences :
La première conséquence du pardon de Dieu est le rétablissement de la relation entre le seul Dieu trois fois Saint et l'être humain, car il y a réconciliation. Ce n’est pas l’être humain qui se réconcilie avec Dieu ; c’est Dieu qui réconcilie l’être humain avec Lui-même, grâce au Christ (2 Corinthiens 5. 18 ; Colossiens 1. 20). Dieu est de nouveau accessible ; le vrai croyant en Jésus n’est plus son ennemi. Et il n’y a plus de condamnation qui pèse sur celui qui croit en Jésus, mais justification, purification, possibilité de recommencer sa vie avec une culpabilité ôtée (Philippiens 3. 13). Le pardon de Dieu nous permet de « naître de nouveau » (Jean 3. 3).
La carte d'identité du croyant en Jésus-Christ (2)
"Vous êtes de lui (Dieu) dans le Christ Jésus, qui nous a été fait sagesse de la part de Dieu, et justice, et sainteté, et rédemption, afin que, comme il est écrit, “celui qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur" (1 Corinthiens 1. 30, 31).
Quatrième élément d’identité : unis à Jésus Christ par sa sainteté
Pour Dieu, dès notre conversion, nous sommes saints, puisque nous sommes sanctifiés par l’œuvre de Jésus Christ, car, par une seule offrande, il a rendu parfaits à perpétuité ceux qui sont sanctifiés (Hébreux 10. 14).
Nous sommes même participants de la nature divine (2 Pierre 1. 4) et Paul, dirigé par l’Esprit Saint, désigne les croyants de Corinthe comme des sanctifiés dans le Christ Jésus, saints par appel, c’est-à-dire mis à part par l’appel de Dieu (1 Corinthiens 1. 2).
Le croyant est ainsi apte à être enlevé au Ciel à tout moment. Néanmoins, sa marche sur la terre n’est pas exempte de péchés. Il est donc appelé à se sanctifier lui-même : "Comme celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite" (1 Pierre 1. 15).
La sanctification du croyant durera toute sa vie, comme un lent processus de maturation, avec des progrès mais aussi des rechutes. Il ne se décourage pas, car il sait qu’il ne parviendra à un parfait état de sainteté que dans le futur.
C’est encore le Seigneur Jésus qui va nous aider, nous donner les ressources et les forces nécessaires.
Rappelons-nous d’abord que nous suivons un Christ vainqueur : "Ayez bon courage, moi j’ai vaincu le monde (Jean 16. 33) et donc, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés (Romains 8. 37).
Il nous a dit : "Je suis avec vous tous les jours" (Matthieu 28. 20). Et puis, il nous a aussi donné son Esprit.
Marchons donc par l’Esprit pour ne plus obéir aux désirs de notre ancienne nature (Galates 5. 16). Jésus nous a donné sa Parole : Sanctifie-les par la vérité : ta Parole est la vérité (Jean 17. 17). Mais il faut parfois des épreuves, des circonstances plus ou moins pénibles pour « participer à sa sainteté » (Hébreux 12. 10).
Alors n’oublions pas la prière par laquelle nous pouvons tout demander au nom de Jésus Christ (Jean 14. 13,14); demandons-lui de vivre dans la sainteté de Christ.
"Vous êtes de lui (Dieu) dans le Christ Jésus, qui nous a été fait sagesse de la part de Dieu, et justice, et sainteté, et rédemption, afin que, comme il est écrit, “celui qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur." (1 Corinthiens 1. 30, 31).
Cinquième élément d’identité : unis à Jésus Christ par sa rédemption
Le terme « rédemption » veut dire «rachat au prix d’une rançon, suivi d’une délivrance». Nous étions perdus par nos péchés et Jésus Christ nous a rachetés.
Il a payé pour cela une rançon précieuse, son propre sang : "Vous avez été rachetés… par le sang précieux de Christ" (1 Pierre 1. 18, 19). Ainsi l’aboutissement de notre foi en Jésus Christ, c’est une délivrance, le salut de notre âme (lire 1 Pierre 1. 8,9).
Mais, Jésus Christ a aussi racheté notre corps. Et cet aspect de la rédemption est envisagé par l’apôtre, car certains croyants de Corinthe pensaient que leur corps n’avait aucune valeur pour Dieu.
Or nous attendons la délivrance (ou rédemption) de notre corps (Romains 8. 23). Ce n’est pas une espérance floue ou lointaine, mais une chose qui va se réaliser d’un instant à l’autre, au moment où le Seigneur Jésus enlèvera au ciel tous ses rachetés (les morts, puis les vivants). Alors, nous serons tous changés en incorruptibilité et en immortalité (1 Corinthiens 15. 52, 53).
Notre corps, nouveau, notre âme et notre esprit seront harmonieusement unis en gloire.
Nous devons vivre cette espérance par la foi aussi, car elle repose (comme notre salut) sur les affirmations du Seigneur Jésus : "Je vais vous préparer une place… je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi" (Jean 14. 2, 3). Et plus loin: "Père, je veux, quant à ceux que tu m’as donnés, que là où je suis, moi, ils y soient aussi avec moi, afin qu’ils contemplent ma gloire, que tu m’as donnée" (Jean 17. 24). "Christ… avec son propre sang… a obtenu une rédemption éternelle" (Hébreux 9. 11,12).
C’est le couronnement de son œuvre accomplie pour chaque croyant et pour l’éternité.
Ayant donc reçu de Jésus Christ notre toute nouvelle identité - enfant de Dieu, sagesse dans sa croix, justice, sainteté, rédemption - nous pouvons bien Lui donner gloire.
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