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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Incomparable rançon : le plan parfait de Dieu

16 Juillet 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus

INCOMPARABLE RANÇON :

« C’est ainsi que le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup » (Matthieu 20. 28).

Une rançon est la somme exigée en échange de la libération d’une victime d’enlèvement. C’était le prix que l’on payait pour racheter des esclaves. Amis chrétiens, n’oublions jamais notre misérable vie « d'autrefois ». Oui nous étions autrefois des captifs sans espérance, des esclaves impuissants, et nous croupissions sous la servitude du plus cruel ennemi : le diable. A moins qu’une rançon soit versée, nos rêves de vraie liberté allaient descendre avec nous dans le feu de la condamnation éternelle en Enfer.

Mais Ô, glorieux Évangile, éminente Grâce divine ! La rançon pour notre liberté, pour notre Salut, a été versée d’En Haut, du cœur même de Dieu notre Créateur. Oui, l’infinie richesse de son parfait Amour pour nous a pu payer le prix de notre affranchissement, de notre Liberté.
Considérons le caractère extraordinaire de cette rançon. D’ordinaire, n’est-ce pas le ravisseur qui fixe la somme à verser ?
Mais Dieu, seul législateur et juge, avait établi dès avant la fondation du monde toutes les lois de son Royaume : Le salaire du péché serait la mort. Tout serait purifié par le sang. Seule une victime sainte, innocente, sans tache, donnant sa vie pour des coupables serait le montant inestimable de la rançon. La Sainteté et la Justice de Dieu l’imposaient.

Et Dieu a donné Jésus son Fils. Jésus fut crucifié, prenant sur Lui le châtiment que nous tous êtres humains méritions à cause de nos péchés. Satan, le ravisseur maudit, n’eut pas son mot à dire. Dépouillé de sa puissance, il ne peut désormais retenir captifs tous ceux qui placent véritablement leur foi dans le Christ Jésus.
Les chaînes tombent, les portes d’airain sont rompues, les verrous de fer sont brisés. Le peuple racheté s’épanouit dans le Royaume de Jésus le Fils bien-aimé de Dieu. L’Adversaire voit, entend, hurle de rage. Mais il ne peut rien faire de plus.

Ô, mon âme, chante avec ferveur ce merveilleux cantique : « Jésus ! Béni soit ton Nom ! Jésus ! Ô merveilleux Don ! Jésus ! Suprême rançon ! Sois adoré pour toujours ! »

LE PLAN PARFAIT DE DIEU :

La mort de Jésus, le Fils de Dieu, sur la croix vise à donner un fondement d'espoir pour le pire des pécheurs et les circonstances qui l’entourèrent suivent un dessein sagement conçu pour confirmer cette vérité. Jésus le Prince de la vie fut « mis au nombre des malfaiteurs » (Ésaïe 53. 12). Jésus ne mourut pas simplement de la mort la plus horrible, mais aussi Il est entouré de la pire des compagnies, crucifié entre deux brigands.
Cela ne se produisit pas par hasard. L’Éternel Dieu l'avait planifié depuis l'éternité et l'avait annoncé dans l'Ancien Testament. Dans sa Grâce, Dieu l'avait voulu ainsi pour encourager les pécheurs les plus mauvais à Le chercher. La mort du Seigneur Jésus sur la croix ne visait donc pas les couches les plus respectables de l'humanité, des gens qui se pensent déjà assez bons en eux-mêmes.

Si cela était le cas, quel espoir resterait-il pour les criminels notoires et ceux qui se regardent comme coupables et dénués de tout mérite ? Il ne leur resterait plus qu’un désespoir complet. Imaginons que des hommes en possession d'une réputation de sainteté, tels que Noé, Daniel et Job, aient été crucifiés avec le Seigneur Jésus, il aurait été tout aussi vrai qu’il était mis au nombre des malfaiteurs.

Cependant, cela n'aurait été d'aucun encouragement pour ceux qui ne sont pas seulement condamnés par la loi de Dieu, mais dont les actions encourent aussi la désapprobation de la société. De telles personnes pourraient conclure que leur situation est totalement dénuée d'espoir et finir leur vie dans le désespoir et à la recherche de leurs plaisirs coupables.

La Grâce souveraine de Dieu ne veut pas que cela se produise. C’est pourquoi, Jésus, le Saint d'Israël, mourut pour les pécheurs en étant crucifié entre deux criminels. Le meilleur des êtres humains n'a aucun fondement solide pour espérer avoir le Salut en dehors du sang de la croix, et le pire des pécheurs n'a aucune raison valable pour sombrer dans le désespoir. Chacun voit Jésus-Christ, le Seigneur de la vie, mourir sur la croix entre ces deux criminels et même en emmener un avec Lui au Ciel ! Chaque être humain dans ce monde se tient au même niveau que ce brigand pour ce qui concerne son acceptation par Dieu.

En réalité, la personne la plus droite qui vive sur terre n’a rien de plus à invoquer devant Dieu son Créateur que ce brigand. Le salut est tout par grâce, et celle-ci est une faveur inconditionnelle. En conséquence, la grâce ne se soucie pas de la moindre différence, réelle ou non, entre les êtres humains pécheurs. Tous sont regardés comme des pécheurs coupables dont le Salut ne se trouve qu'en Jésus-Christ seul. "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ" (Romains 3. 23-34). Quiconque cherche le Salut par n'importe quelle autre grâce que celle qui sauva ce brigand sur sa croix sera éternellement déçu.

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