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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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La conversion à Jésus-Christ

6 Juillet 2023 Publié dans #Salut

Lorsqu'un être humain pécheur entend et comprend par le merveilleux Message de l'Évangile que Dieu n'est pas seulement le juste Juge mais aussi le Sauveur plein de compassion, Il apprend également que ce Dieu a envoyé son Fils afin subir la Colère divine pour des pécheurs. Oui, l'Évangile lui montre qu'il existe un pardon gratuit qui s'obtient par la foi en Jésus-Christ.
Éveillé à l'annonce de cette nouvelle, le pécheur se hâte de venir trouver un refuge auprès de Christ, sachant que s'il rejette le Message de l’Évangile qu'annonce Jésus-Christ, il ne lui restera plus qu'à subir le châtiment éternel de tous ses péchés qu'il mérite. Il comprend aussi que, s'il accepte et reçoit le merveilleux Message du Salut en Jésus, il est sauvé pour l'éternité et que cela donnera toute la gloire à la grâce infinie de Dieu.

Nous trouvons donc que le Nom et l'œuvre de Jésus interdisent le désespoir et illumine d'un rayon d'espoir l'âme qui gît dans les ténèbres. On pourrait penser que l'être humain pécheur ainsi convaincu de son péché s'emparerait immédiatement de l'Évangile de la grâce souveraine, de cette bonne nouvelle du seul Sauveur et d'un plein salut offerts gratuitement. On pourrait imaginer que, dès l'annonce de l'Évangile, quiconque dans cette condition s'écrierait avec joie : « Voici le Sauveur que je veux ! Quelle grâce étonnante ! Voici tout ce que je désire ! Ce salut répond à tous mes besoins ! Je vais m'y reposer et y trouver ma gloire ! »
Hélas, ce n'est pas toujours le cas. Il est plus courant de voir l'être humain éveillé au sentiment de son péché faire preuve de réticence, parfois d'une grande réticence à recevoir la consolation de cet Évangile merveilleux.
Cela ne vient d'aucun défaut présent dans le Message de la grâce. La grâce divine est tout à fait capable de parer aux besoins du pécheur.

Cette réticence à se saisir du Sauveur Jésus découle d'une incompréhension de la grâce elle-même. L'être humain cherche en lui-même l'authentification qui lui permettra de recevoir Christ. Il craint de ne pas avoir été encore assez humilié par son sentiment de péché. Il se demande si son dégoût du péché est assez profond. Il s'inquiète de ne pas voir ses désirs pour Christ et la sainteté aussi forts qu'ils devraient l'être. C'est ainsi que les pécheurs résistent à la Grâce de Dieu, lors même qu'ils sont sous la conviction du péché et désirent le Salut. Cela montre combien il est difficile pour l'orgueil de l'être humain pécheur de venir à Christ sur la base de la grâce seule.
Oui, il est vrai que le renoncement de soi qu'exige l'Évangile est le sacrifice le plus difficile pour l'orgueil de l'être humain.

Dieu Le Tout-Puissant n’est pas limité à une seule manière d’agir dans l’esprit des pécheurs quand Il les amène à découvrir leur état, leur nature et leur danger. Dieu est Souverain et agit comme Il lui plaît, dans ce domaine comme en tout autre.
Tout être humain pécheur doit ressentir son besoin avant de chercher ou d'accepter de l'aide aux mains de la grâce divine, mais le Seigneur Jésus possède diverses manières d'amener les siens à ressentir et accepter sa puissance. Il éclaire certains d'une manière plus graduelle et les attire à Christ avec douceur, avec des cordages d'amour pourrait-on dire. Il frappe d'autres avec une conviction soudaine, comme avec la voix du tonnerre ou l'éclat de l'éclair. Il amène ces gens au bord même du désespoir et les secoue au-dessus de l'abîme de perdition.

Ne cherchons pas les raisons pour ces différences dans les voies de Dieu. De la même manière que Dieu sauve qui Il veut, Il a le droit de les amener à la connaissance du Salut de la manière et par le moyen qu'Il lui plaît d'utiliser. Pour celui qui se demande si sa conviction de péché est authentique, les questions à poser ne sont pas : « Combien de temps ai-je été convaincu de péché ? Avais-je un sentiment de péché assez profond ? Suis-je parvenu à la conviction par les bons moyens ? » Il vaut mieux chercher à répondre aux bonnes questions : « Puis-je honnêtement dire que je sais que j'ai péché et que je mérite l'Enfer éternel ? Est-ce que je crois que rien d'autre que la grâce de Dieu peut me sauver ? Est-ce que je me confie en Jésus-Christ seul ? »

Il faut remarquer à ce point qu'une profonde détresse par crainte du péché n'est exigée de personne afin d'obtenir la paix avec Dieu. Une telle détresse n'appartient pas aux préceptes de la loi mais à sa malédiction. Les appréhensions terrifiantes du châtiment éternel ne font pas partie de ce qui est exigé des pécheurs mais de ce qui leur est infligé.
Il existe une tristesse selon Dieu en raison du péché, et nous avons le devoir de la posséder. Dieu nous la commande et y attache des promesses.
Mais les craintes issues de la loi viennent de la malédiction de cette loi et non du précepte lui-même. Elles expriment un sentiment de danger qui découle de la loi plutôt que d'avoir fait ce qui est mal aux yeux de la loi.
Ce ne sont certainement pas les marques d'un amour pour Dieu ou d'une sainteté intérieure de vie. Le pécheur éveillé au sentiment de son péché qui désire connaître une telle détresse avant de pouvoir croire est quelqu'un qui cherche la misère de l'incrédulité afin d'obtenir la permission de croire.

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Avoir la paix avec Dieu et être justifiés par Lui

5 Juillet 2023 Publié dans #Salut

"Il (Dieu) a voulu par lui (Jésus) réconcilier tout avec Lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui (Jésus), par le sang de sa croix" (Colossiens 1. 20).
"Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous devons d’avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu" (Romains 5. 1-2).

Par notre foi en Christ et dans Son œuvre achevée à la croix, nous avons la paix avec Dieu. Parce que nous croyons en Jésus, nous sommes désormais en paix avec Dieu. Qu’est-ce que cela signifie ? Que veut dire : « Avoir la paix avec Dieu » ? Cela signifie que Dieu n’est plus fâché et n’est plus en colère contre nous enfants de Dieu. Nous ayant justifiés en Christ, Dieu n’a plus rien contre nous qui sommes ses enfants. Plus d’accusation. Plus de condamnation. Plus de jugement. Plus rien.
Quant à toute notre culpabilité passée, nous sommes justifiés et nous avons la paix avec Dieu. Pour le présent, nous sommes dans la faveur divine. En ce qui concerne l’avenir, nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu qui nous fortifie dans ce monde, même dans les difficultés et des tribulations dont est parsemé le chemin qui conduit à la gloire.

"Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8. 1). Cela signifie que désormais, nous pouvons nous approcher de Dieu en Christ, avec l’assurance d’être accueillis par Lui. La porte de la salle du Trône de Dieu est désormais ouverte car le voile a été déchiré. Nous pouvons entrer sans crainte. Nous pouvons profiter de l’Amour et de la bienveillance de Dieu. Cela signifie que le Ciel est ouvert pour nous enfants de Dieu. Cela signifie que nous faisons plaisir à Dieu en Christ, et Il éprouve de la joie à notre sujet.

L’Éternel, ton Dieu, est au milieu de toi, comme un héros qui sauve ; Il fera de toi sa plus grande joie ; Il gardera le silence dans son amour ; Il aura pour toi des transports d’allégresse (Sophonie 3. 17). Dieu a des transports d’allégresse pour nous qui sommes en Christ. Wow ! C’est magnifique !

Pour nous enfants de Dieu, la paix dans le coeur occupe la première place parmi les bénédictions de l’Évangile. La foi en Jésus ne nous conduit pas uniquement dans la paix ; elle nous donne aussi accès à la grâce de Dieu, à sa faveur. Nous "sommes" dans la faveur de Dieu. Nous le savons et nous en avons la jouissance par la foi. Le caractère de cette faveur n’est pas indiqué ici. En Éphésiens 1. 6, nous apprenons qu’il s’agit de celle du Bien-aimé de Dieu, son Fils Jésus. Nulle autre faveur ne saurait être plus élevée et plus intime.
Cette faveur est une réalité présente. Jamais nous ne nous trouverons davantage dans la faveur de Dieu que nous ne le sommes maintenant, mais la jouissance que nous en aurons sera infiniment plus grande au jour où notre glorieuse espérance que Dieu nous a promise sera réalisée. Qui pourrait alors ne pas se glorifier en une telle espérance ?

Que veut dire : « Être justifié par Dieu » ?

"Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ" (Romains 5 :1)
Être justifié par Dieu signifie que tous nos péchés ont été effacés. Nous n'avons plus de dette envers Dieu. Cela signifie que plus rien ne nous sépare de Lui. Rien ne nous empêche de vivre dans Sa présence en permanence. Rien ne nous empêche d’être remplie de Lui et conduite par Lui. Rien ne nous empêche de Le contempler. Plus rien ne L’empêche de nous écouter et de nous exaucer.

Nous pouvons employer les mots « justifiés sur le principe de la foi » dans deux sens. Par la simple foi en Christ, et en Dieu qui l’a ressuscité d’entre les morts, nous sommes justifiés, et cela, que nos cœurs en possèdent ou non l’heureuse assurance. Mais, en second lieu, nous savons par la foi que nous sommes justifiés ; non par des sentiments, des visions ou d’autres impressions subjectives, mais par la foi en Dieu et en sa Parole.

Comme résultat de notre justification, nous avons la paix avec Dieu. Remarquons la distinction entre cette affirmation et celle que nous trouvons en Colossiens 1. 20 : "Christ a fait la paix par le sang de sa croix". Il a ainsi ôté tout élément troublant. Cette paix, il l’a faite une fois pour toutes et, l’œuvre étant accomplie, la paix devient la part de tous ceux qui sont justifiés par la foi. Nous y entrons individuellement. Quand Paul connut par la foi qu’il était justifié, il jouit de la paix avec Dieu. Lorsque nous avons su que nous sommes justifiés, nous avons goûté la paix. Quand nous l’avons compris, nous avons eu la paix. Mais bien avant ce moment, nous n’avions pas la paix. Au lieu de jouir de la paix avec Dieu, nous éprouvions des craintes et des doutes, et probablement en grand nombre.

Comprenons-nous cela ? WOW, c’est extraordinaire ce que Dieu a fait pour nous en Christ !!! Alors nous nous encourageons, nous qui nous sentons parfois fatigués, abattus, frustrés et qui avons parfois mal à développer notre relation avec Dieu. Quelque part, nous ressentons peut-être de la culpabilité à cause de nos péchés et nous pensons peut-être que Dieu est en colère contre nous. Mais malgré tout cela, Dieu nous confirme dans notre cœur qu’Il nous a pardonné nos manquements, car nous sommes en Christ Jésus. Approchons-nous de Lui. Entrons dans le lieu secret et expérimentons l'Amour parfait de Dieu pour nous !

C’est la Bonne Nouvelle que nous sommes appelés à annoncer. Biens aimés, croyons-nous chacun cela ? Alors annonçons-le. Allons dire à toute notre famille, à tous que Dieu est le seul Sauveur du monde entier et qu’Il nous a ouvert les bras en son Fils Jésus-Christ. Qu’aujourd’hui encore, c’est le jour du salut. Aujourd’hui, ils peuvent faire la paix avec Dieu pour l'éternité !

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Même aujourd'hui, Dieu appelle

4 Juillet 2023 Publié dans #Divers

AUJOURD’HUI DIEU VOUS APPELLE

« PAUL, APPELÉ À ÊTRE APÔTRE » (ROMAINS 1. 1).

Dieu a puisé dans le passé de Paul avant sa rencontre avec le Christ, et il y a trouvé des compétences très utiles. Toutes n’étaient pas spirituelles. Elles étaient aussi académiques et culturelles. En apparence, Paul ne semblait pas qualifié pour annoncer la Bonne Nouvelle à cause de sa haine profonde envers les chrétiens, mais son bagage intellectuel lui offrait une opportunité unique.
Ancien pharisien, il comprenait les Écritures et la mentalité de ses adversaires. Son aveuglement spirituel d’autrefois lui inspirait de la compassion pour les perdus. Dieu a utilisé les bonnes et les mauvaises expériences de sa vie.
Et Dieu peut faire de même pour nous ! Dieu cherchait un pilier pour son Église, un théologien, un orateur, un missionnaire, qui porterait son message dans tous les milieux, de la rue jusqu’aux palais.
Dieu avait trouvé en Paul cet homme déjà parfaitement qualifié avant même sa conversion. Dieu nous cherche, il nous prépare, il nous place, et il nous donne les moyens d’accomplir efficacement son œuvre, car il sait que la personne qu’il choisit a largement les moyens de le faire.
L’appel de Dieu est la seule chose qui puisse nous rendre véritablement heureux, quand bien même on ne se l’imagine pas toujours. Aujourd’hui, Dieu vous appelle-t-il ? Est-il en train de vous préparer, de vous placer ? Vous donne-t-il les moyens d’agir ? Abandonnez-vous à Lui et ne Lui fermez pas la porte : vous connaîtrez alors un niveau de joie et d’accomplissement encore jamais vus !

« JE T'AVAIS CONSACRÉ, JE T'AVAIS ÉTABLI » (JÉRÉMIE 1. 5)

Le mot « consacré » signifie « mis à part pour un usage exclusif ». Le mot « établi » signifie « ordonné selon un plan précis ».
Il y a deux choses à savoir : Dieu ne gaspille rien de ce qu’il a créé, et rien de ce qu’il peut utiliser. Avant notre salut, Dieu a permis des expériences, bonnes et mauvaises, qui nous ont équipés pour ce qu’il avait en tête.
Voilà qui inclut la famille, les origines, l’enfance, l’éducation, la scolarité, les emplois et la formation reçue.
On pourrait ajouter aussi cet inné que Dieu a mis en nous, même si ces talents ont pu en apparence jouer contre nous au fil du temps. Si on a des idées bien arrêtées, Dieu peut s’en servir.
Si on aime les livres et la recherche, Dieu peut utiliser ce penchant. Si on aime la confrontation, le combat spirituel, Dieu en fera un atout. Aujourd’hui, nous avons peut-être l’impression d’être au mauvais endroit, au mauvais moment, de faire les mauvaises choses, avec les mauvaises personnes. Nous nous demandons peut-être comment nous en sortir et enfin changer de vie.
C’est parfois impossible avec nos propres forces, mais Dieu est là pour nous aider ! Il fait des miracles à partir de nos erreurs. Apportons-Lui donc toutes ces choses inavouables dont nous sommes peu fier, et disons : « Seigneur, les voici. nous aimerions que notre vie soit différente, mais elle ne l’est pas. Nous aimerions pouvoir la changer, mais nous ne le pouvons pas ». Ensuite, laissons Dieu agir !

« J'AI PRIÉ POUR TOI, AFIN QUE TA FOI NE DÉFAILLE PAS » (LUC 22. 32)

Dieu veut que l’on fasse sa volonté. Mais on ne peut atteindre la maturité spirituelle avant d’être hors d’atteinte de Satan. On peut le vaincre, mais pas l’éliminer. Pierre débordait d’activité, il était très présent dans le ministère du Seigneur Jésus, mais pas toujours à son avantage.
Celui qui dirigera plus tard l’Église a d’abord nié être un disciple de Jésus ! Mais rien ne surprend Dieu. Il ne nous demande pas si nous sommes la bonne personne pour nous choisir. Au contraire, Jésus dit à Pierre : « Satan vous a réclamés pour vous passer au crible comme le blé. Mais j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas » (Luc 22. 31–32). Si on ne sait pas comment prier pour soi, Jésus s’en charge, car « il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur » (Hébreux 7. 25).
Pour finir, Jésus dit à Pierre : "Et toi, quand tu seras revenu à moi, affermis tes frères" (Luc 22. 32). De l'affaiblissement moral dans lequel on peut se trouver aujourd’hui peut naître un véritable ministère au service des autres. Seulement Dieu peut changer notre vie, mais Il peut aussi nous utiliser pour changer celle des autres.
Être passé au crible n’a rien à voir avec le mal que nous pouvons faire, il s’agit d’une purification spirituelle qui élimine les résidus et raffine ce qui reste. C’est la preuve qu’il y a dans chacun(e), dès le départ, quelque chose qui vaut la peine d’être sauvé. Aujourd’hui, Dieu vous appelle. Ne perdez pas de temps, confiez-Lui votre vie !

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Le Salut en Jésus-Christ

3 Juillet 2023 Publié dans #Salut

Le Salut, c'est la libération de l'esclavage, l'entrée dans un régime de liberté. C'est être sauvé de l'esclavage spirituel causé par le péché, qui est d'abord une situation de rupture dramatique entre Dieu et nous, "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). Coupé du seul Dieu Saint qui est la source de la vie, tout être humain porte en lui le germe de la mort éternelle. Le Salut en Jésus-Christ, c'est donc la restauration de la relation harmonieuse entre Dieu et nous, oui c'est avoir un relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu, gage assurée d'avoir la vie éternelle.

Quel est le sens du Salut ?
Le salut en Jésus est-il indispensable ?
Il est très prioritaire pour l'être humain d'être au bénéfice du Salut en Jésus que Dieu offre, qui est la réconciliation avec Dieu, la libération de l'esclavage du mal et l'acquisition de capacités nouvelles pour pratiquer le bien. L'être humain doit avoir une conscience aiguë de ce qu'il ne peut rien faire par lui-même pour avoir la vie éternelle. Il n'existe pourtant aucune assurance-vie éternelle, si ce n'est le Salut que Dieu nous offre en son Fils Jésus seul.

En quoi consiste ce salut ?
L'Évangile, la Bonne Nouvelle du Salut, commence par la naissance du Sauveur du monde, annoncée aux bergers de Bethléem : "Aujourd'hui, il vous est né un Sauveur, c'est le Christ, le Seigneur" (Luc 2. 11).
Jésus-Christ est l'artisan de notre Salut. Il est venu nous révéler l'Amour de Dieu pour nous êtres humains. Jésus a guérit les malades, Il a accompli des miracles merveilleux, Il est allé au devant des détresses de notre humanité. Pourtant Jésus a été trahi, bafoué, rejeté, cloué sur une croix par des êtres humains pécheurs qui Le haïssaient. Mais le troisième jour, Dieu le Père a ressuscité son Fils Jésus, Il est éternellement Vivant. De cette façon, Dieu a montré de façon éclatante qu'Il avait agréé la mort de son Fils Jésus, comme le seul sacrifice parfait offert en notre faveur.
Tout le message des Apôtres a développé ensuite cette bouleversante réalité : "Dieu prouve son amour pour nous en ceci : alors que nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 6). "Dieu ne nous a pas destinés à la colère (de son jugement), mais à la possession du salut par notre Seigneur Jésus-Christ qui est mort pour nous " (1 thessaloniciens 5.9-10).

Comment entre t-on en possession de ce merveilleux Salut ?
Le premier pas vers le Chemin du parfait Salut en Jésus est la prise de conscience de notre situation désespérée, de nos péchés qui ont causé la rupture de notre relation avec Dieu. Le deuxième pas est l'appel au secours de Dieu que l'on doit exprimer dans une simple prière. Nous entrons alors en possession du parfait Salut que Dieu nous offre, par un élan de foi. Le Salut est un cadeau inestimable de Dieu pour nous qu'Il nous offre dans sa Grâce et que nous devons accepter par le moyen de la foi. C'est donc d'une adhésion totale qu'il s'agit, accompagnée d'un témoignage sans équivoque, rendu à la Seigneurie de Jésus-Christ.

Quels sont pour nous les effets du Salut ?
L’œuvre salvatrice de Jésus-Christ nous fait échapper à l'horreur de la mort éternelle en Enfer, pour nous introduire dans la vie éternelle, dans le Paradis resplendissant de la Gloire de Dieu. Les effets du Salut sont essentiellement de trois ordres, inséparables l'un de l'autre :
1) Le sacrifice de Jésus-Christ nous affranchit de l'esclavage du mal qui nous retenait enchaînés, "car chacun est l'esclave de ce qui a triomphé de lui" (2 Pierre 1. 19).
2) Le Salut nous revêt des capacités de servir Dieu et de lui obéir, " afin que nous servions à célébrer sa gloire" (Éphésiens 1. 12).
3) Le Salut s'accomplira totalement au jour où, transformés à l'image même de notre Sauveur, nous entrerons dans la gloire éternelle. "Dieu nous a régénérés, par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts, pour une espérance vivante, pour un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir et qui vous est réservé dans les cieux, à vous qui êtes gardés en la puissance de Dieu, par la foi, pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps" (1 Pierre 1. 3-5).

Si les effets du Salut sont aussi considérables, l'accepter ou le refuser devient une alternative dramatique : "Comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut" (Hébreux 2. 3).
Le tournant décisif est l'attitude que nous adoptons face à la croix de Jésus-Christ. L'acceptation ou le refus du message de la croix et du Salut, divise les êtres humains en deux catégories : ceux qui sont sauvés de leurs péchés qui vont aller au Paradis éternel et ceux qui périssent dans leurs péchés qui vont aller en Enfer éternel. Dieu seul connaît les uns et les autres. En attendant la fin de toutes choses, il nous suffit de nous repentir, de placer toute notre confiance en Jésus et de savoir que "la grâce de Dieu est source de salut pour tous les hommes " (Tite 2. 11).
Mais pour nous êtres humains, dès lors que nous avons compris à quel point nous avons besoin du parfait Salut en Jésus, du pardon de tous nos péchés, nous ne pouvons plus reporter notre décision de l'accepter. "Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut" (2 Corinthiens 6. 2).

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Enfants du diable ou enfants de Dieu

2 Juillet 2023 Publié dans #Salut

Jésus dit à ses contemporains incrédules : « Vous, vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père… » (Jean 8. 44).

Avoir pour père le diable qui est le menteur, le père du mensonge et le meurtrier dès le commencement est une chose terrible. Pourtant, tels nous étions tous par nature. « Nous étions morts par nos fautes et nos péchés […] nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres. Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause de son grand amour dont il nous a aimés, alors même que nous qui étions morts dans nos fautes, nous a rendus à la vie avec le Christ » (Éphésiens 2. 1-5).

Que faut-il faire pour avoir la vie avec le Christ ? Rien. C’est Dieu qui a tout fait et c'est par sa grâce que nous sommes sauvés, par le moyen de la foi. Il nous suffit simplement de croire : « Celui qui croit au Fils de Dieu a la vie éternelle » (Jean 3. 36).

Dieu le Fils est venu dans ce monde, mais le monde ne l’a pas connu. « Il est venu chez les siens (les Juifs) et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en son nom, il leur été donné le pouvoir (ou le droit) de devenir enfant de Dieu, lesquels sont nés non du sang ni de la volonté de la chair, mais de Dieu » (Jean 1. 11-13).

Nous sommes tous entrés dans le monde des êtres humains par notre naissance physique, mais pour devenir un enfant de Dieu, il faut une autre naissance, une naissance spirituelle. Jésus dit à Nicodème : « Si quelqu’un n’est pas né de nouveau, il ne peut pas voir le royaume de Dieu » (Jean 3. 3).

Naître de nouveau, c’est recevoir de Dieu, par la foi, une vie nouvelle, la vie divine, la vie éternelle. Naître de nouveau, c’est devenir un enfant de Dieu. Pour cela, il a fallu que Jésus, le Fils de Dieu, vienne ici-bas pour être élevé sur la croix et subir pour nous le châtiment que nous méritions tous, nous qui étions des enfants de colère.

« Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. […] Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté ; nous savons que, quand il sera manifesté, nous serons semblables à lui, car nous le verrons comme il est » (1 Jean 3. 1-2).
« Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui » (Romains 8. 17).

Peut-on mesurer l’Amour de Dieu qui, du bas état dans lequel nous étions plongés, morts dans nos fautes et nos péchés, a fait de nous ses enfants, ses héritiers, cohéritiers de Christ ? « De la poussière il retire le pauvre, du fumier il relève l’indigent, pour les faire asseoir avec les grands. Et il leur donne en partage un trône de gloire. » (1 Samuel  2. 8).

Il nous faudra l’éternité dans le Ciel pour comprendre et louer notre Dieu et Père et notre Seigneur Jésus Christ pour son Amour infini !

Nous étions tous, dans nos péchés, des enfants de colère ;
Mais grâce à Jésus, nous sommes arrachés à Satan,
En Dieu nous avons trouvons un Père.
Ô notre Dieu soit béni par tes enfants réunis !

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Que chaque être humain règle sa vie en croyant en Jésus

1 Juillet 2023 Publié dans #Divers

Les hommes ? Ils font ce que les autres font, ils pensent ce que les autres pensent. N’entendons-nous pas souvent ces expressions : « Et bien, je fais comme tout le monde » ou : « je pense comme les autres… ». Ils ne se donnent même plus la peine de réfléchir ; on pense pour eux, et avec un peu de persévérance, on finit par faire accepter ce qu’on veut, et aujourd’hui bien mieux qu’autrefois grâce au développement de la médiatisation. On arrive même à faire accepter le mal comme étant un bien.

A qui regardez-vous pour régler votre vie ? Aux autres ? A votre voisin ? A votre collègue de travail ? « Il le fait bien, lui, pourquoi pas moi ? » et lui se dit la même chose de vous ! Et c’est ainsi que l’on vit en voulant faire et être "comme les autres", de peur d’être l’objet de critiques ou de railleries. La vie est ainsi réglée en recherchant l’approbation de la société plutôt que celle de Dieu.

Or, cette vie, n’est-ce pas Dieu qui vous l’a donnée ? N’est-ce pas Dieu qui vous la conserve ? N’est-ce pas Dieu qui vous la reprendra et la jugera ? Longue ou courte, active ou paresseuse, utile ou non à vos semblables, elle sera jugée d’abord sur un point : Aura-t-elle été en règle avec Dieu quant à vos péchés ? Les avez-vous reconnus, vous en êtes-vous repenti et avez-vous reçu Jésus, son Fils unique qu’il a donné par Amour pour vous et qui, sur la croix a subi pour vous le Jugement divin ? C’est la seule façon de régler votre vie pour être approuvé, non de vos semblables, mais du seul Dieu Saint qui vous aime et qui veut que vous soyez sauvé.

« Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).

Réglez pour toujours votre vie, non sur les critères des hommes, mais sur la Parole de Dieu. Lisez la Bible qui présente du début à la fin Jésus-Christ, le modèle parfait, le seul que l’on peut suivre en toute sécurité.

Jésus a dit : « Moi, je suis le bon berger… Mes brebis écoutent ma voix, et moi je les connais, et elles me suivent ; moi, je leur donne la vie éternelle, et elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main. » (Jean 10. 11, 27-28).

Les brebis de Jésus, objets de sa tendresse,
Reconnaissent sa voix pour le suivre sans cesse ;
C’est lui qui les conduit, les comble de faveurs ;
Il a mis son amour pour toujours dans leurs cœurs.

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Venez à Jésus ; Venez avec Moi ; Venez à Moi

30 Juin 2023 Publié dans #Divers

VENEZ A JÉSUS !

"Jésus leur dit : Venez, suivez-moi" (Marc 1. 17).

L’un des arguments que nous invoquons le plus volontiers pour ne pas suivre Jésus, c’est notre tempérament, nos dispositions naturelles. Mais, quand une fois nous allons à Lui, la première chose dont nous nous rendons compte, c’est qu’Il n’attache aucune importance à nos dispositions naturelles. Nous nous imaginons que nous pouvons consacrer à Dieu nos dons et nos capacités. Mais comment consacrer à Dieu ce qui ne nous appartient pas ? Il n’y a qu’une chose que nous puissiez Lui consacrer, notre personne même (Romains 12. 1), tous nos droits sur nous-mêmes. Si nous faisons cela, Dieu se servira de nous pour faire une de Ses divines expériences. Les expériences de Dieu réussissent toujours.
Ce qui caractérise un enfant de Dieu, c’est le rayonnement moral qui résulte d’un abandon total à Jésus-Christ. La vie n’est plus alors qu’une source limpide et toujours jaillissante, alimentée sans cesse en nous par le Saint-Esprit. L’enfant de Dieu se rend compte que c’est son Père céleste qui règle Lui-même toutes les circonstances de sa vie, aussi jamais il n’est disposé à se plaindre, il sait que Jésus est là, il s’abandonne à Lui sans aucune réserve.
Mais gardez-vous d’ériger votre propre expérience en règle universelle. Laissez Dieu agir à sa manière avec votre prochain, comme il l’a fait pour vous. Si vous savez obéir à l’appel de Jésus : « Viens à moi », il se servira de vous pour renouveler cet appel. Votre vie sera l’expression de l’appel même de Jésus.
« Viens à moi » Mon frère, ma sœur, es-tu venu(e) ?

VENEZ AVEC MOI !

"Rabbi, où demeures-tu ? – Venez, leur dit-il, et vous verrez. Ils allèrent, et… restèrent auprès de lui ce jour-là" (Jean 1. 38-39).

« Venez avec moi » , nous dit Jésus. Parfois, nous restons auprès de Lui ce jour-là, et puis c’est fini ; nous retournons à nos affaires, à nos intérêts personnels. Nous ne comprenons pas qu’on peut rester avec Jésus en toute circonstance.
« Tu es Simon; on t’appellera Céphas » (Jean 1. 42). Dieu ne peut écrire notre nouveau nom que là où Il a effacé notre orgueil, notre suffisance, notre égoïsme. Il y en a parmi nous qui ne sont enfants de Dieu que par-ci par-là. Si vous nous regardez seulement sur tel point, ou bien sous telle lumière, quand nous sommes tout à fait bien disposés, vous croiriez que nous sommes des modèles de piété. Mais pas toujours.

Pourtant, le vrai disciple de Jésus porte son Nom sur toute sa personne ; l’égoïsme, l’orgueil, la suffisance ont partout disparu. L’orgueil est l'adoration du moi. Et cet orgueil peut être chez plusieurs d’entre nous. Nous dites : « Oh ! je ne suis pas ce que je devrais être ». Notre orgueil d’homme s’en accommode, mais au fond, nous faisons mal à Dieu. Certains pensent même que Dieu ne peut pas les transformer et disent : « Je suis trop faible, trop découragé, dites-vous; le salut n’est pas pour moi ».

Ainsi, ils ne croient pas à la Puissance de Dieu. Il faudrait, disent-ils, que Dieu vienne les prendre et les emporter au Ciel. Mais Dieu est prêt à le faire.
Allez à Jésus, restez auprès de Lui, sans rien exiger d’autre. Jésus vous prendra avec Lui, non pas pour un jour, mais pour toujours.

VENEZ A MOI !

"Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos" (Matthieu 11. 28).

Est-ce que nous sommes vraiment désireux de trouver le repos et la sérénité ? Les problèmes qui ont une véritable importance dans la vie ne sont pas nombreux.
Et tous trouvent leur solution dans cette parole : « Venez à moi ». Jésus ne nous dit pas : « Faites ceci, ne faites pas cela. », mais Il nous dit : « Venez à moi ». Si nous venons à Lui, nous serons déchargés de notre péché, notre vie deviendra ce que nous sentons bien qu’elle devrait être ; nous pourrons chanter de joie.
Avons-nous jamais consenti à cet acte si simple, si enfantin de venir à Jésus ? Mais notre cœur est si obstiné ! Et cependant, si nous voulons être libérés de notre péché, c’est le seul moyen.
La réponse que nous faisons à Jésus est ce qui nous juge. Au moment où nous nous y attendons le moins, sa voix murmure à notre oreille : « Viens à moi ». Si nous nous laissons attirer, alors tout en nous se transforme. Ne raisonnons pas, mais jetons-nous dans ses bras. Fions-nous à Jésus seul, abandonnons tout le reste. Jésus dit : « Je vous donnerai du repos ». C’est-à-dire qu'Il nous délivrera de notre inquiétude, qu'Il nous soutiendra en toute chose. Jésus n’a pas l’intention de nous mettre au lit, pour que nous nous y endormions en Le tenant par la main. Oh ! Non, Il veut nous tirer hors du lit, hors de notre langueur, de notre épuisement, de notre sommeil spirituel. Il veut nous donner l’énergie, l’activité, la vie. Nous parlons du fait d'accepter la volonté de Dieu sans protester ! Jésus veut nous donner l’énergie divine et Sa Toute-Puissance.

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Le sacrifice d'Abraham : Sa vraie signification

29 Juin 2023 Publié dans #Divers, #Sacrifice de Jésus

Abraham avait obéi à Dieu bien des fois pendant sa vie, mais aucun test ou épreuve n'aurait pu rivaliser avec la sévérité de celle décrite en Genèse 22. Dieu dit à Abraham : « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t-en au pays de Morija, et là, offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je te dirai » (Genèse 22. 2). C'était une demande stupéfiante parce qu'Isaac était le fils de la promesse (promis).
Comment Abraham a-t-il répondu ? Avec une obéissance immédiate : de bonne heure le lendemain matin, Abraham prit la route avec deux serviteurs, un âne et son fils bien-aimé Isaac, et avec le bois pour l'holocauste. Son obéissance absolue à ce commandement si déconcertant et si troublant, rendit gloire à Dieu et demeure un exemple qui nous enseigne comment glorifier Dieu dans nos vies en Lui obéissant.

En chemin, Isaac pose à son père cette question pertinente : “Mon père, voici le feu et le bois ; mais où est l'agneau pour l'holocauste ? Et Abraham dit : Mon fils, Dieu se pourvoira de l'agneau pour l'holocauste” (v. 7, 8).

Dieu avait demandé à Abraham de sacrifier son fils Isaac sur le mont Morija. Le fils d'Abraham était condamné à mort par Dieu et à vrai dire, il le méritait, car il était pécheur. Abraham lia son fils et le plaça sur l'autel. Il était incapable de se libérer.
Voici le message que Dieu voulait faire passer : de même qu'Isaac était incapable de se sauver lui-même, de même nous sommes tous liés par le péché et incapables de nous libérer nous-mêmes de ses conséquences.
Abraham avait pris le couteau et était sur le point de transpercer son fils. Abraham avait confiance que Dieu, dans sa bonté, fournirait une solution au problème de la mort. Au dernier instant, l'ange de l’Éternel appela Abraham du ciel pour l'empêcher de passer à l'action. 
Abraham leva les yeux, et vit derrière lui un bélier retenu dans un buisson par les cornes; et Abraham alla prendre le bélier, et l'offrit en holocauste à la place de son fils. Parce qu'Abraham a cru, le Seigneur Dieu a pourvu à son besoin d'un substitut qui allait mourir à la place de son fils.

Un bélier est offert à la place d'Isaac, mais ni le bélier, ni Isaac, ne pouvaient répondre aux exigences divines. Ils n'étaient pas “l'Agneau” qui, par son sacrifice, glorifierait Dieu dans tous ses attributs. Par la foi, Abraham, enseigné par Dieu, a pu dire avec certitude : “En la montagne de l'Éternel, il y sera pourvu” (22. 14).
Il y a eu une mort, mais c'était celle du bélier que Dieu lui a fourni plutôt que celle du fils d'Abraham. Le fils d'Abraham a été délivré parce que le bélier est mort à sa place. Dieu avait fourni un substitut. Cet événement a tellement marqué Abraham qu'il a donné à cette montagne un nom qui lui rappellerait la nature de Dieu.
Abraham a nommé la montagne : "l'Éternel pourvoira". On peut se demander pourquoi il ne l'a pas appelée "l'Éternel a pourvu". C'est comme si Abraham anticipait un temps où un autre sacrifice serait offert, un sacrifice qui procurerait le salut au monde entier. Les siècles passent, et l'Agneau promis est annoncé comme celui qui doit souffrir pour nous sauver. Deux mille ans plus tard, dans ces mêmes montagnes, Jésus-Christ le Messie, le Fils de Dieu et l'Agneau de Dieu, a accompli la prophétie d'Abraham en donnant sa vie en sacrifice parfait sur la croix.

Si le bélier n'était pas mort, le fils d'Abraham serait mort. De même que le bélier est mort à la place du fils d'Abraham, de même Jésus-Christ, qui est l'Agneau de Dieu, est mort pour nous sur la croix. Nous aurions dû mourir éternellement en Enfer pour payer pour toujours la dette liée à notre péché, mais Jésus-Christ est mort sur la croix pour nous, prenant notre châtiment que méritent nos péchés. Il est notre Substitut, notre Remplaçant, une fois pour toutes. Oui Alléluia, nous rendons grâce à Dieu, car Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu, est ressuscité, Il est vivant éternellement et Il sauve parfaitement tous ceux qui croient en Lui et le reçoivent comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie. Amen !

Dieu considéra la foi (la confiance) d'Abraham comme un exemple du seul moyen de salut pour tous ceux qui viendraient après lui. Genèse 15. 6 déclare : « Abraham eut confiance en l’Éternel, qui le lui imputa à justice »
Cette vérité est la base de la foi chrétienne, tel que réécrite en
Romains 4. 3 et en Jacques 2. 23. La justice qui fut créditée à Abraham est la même justice que celle qui nous est créditée aujourd'hui lorsque nous acceptons par la foi le sacrifice que Dieu a pourvu pour nos péchés : Jésus-Christ son Fils unique mort sur la croix et ressuscité.

“Mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils Jésus Christ, né d'une femme, né sous la Loi, afin qu'il rachète ceux qui étaient sous la Loi” (Galates 4. 4, 5).
En voyant Jésus, Jean-Baptiste a dit : “Voilà l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29). C'est Jésus qui, à Golgotha, fut sacrifié, en mourant sur une croix pour nous délivrer de nos péchés et de la mort éternelle en Enfer.
Jésus est appelé l’Agneau de Dieu en
Jean 1. 29 et en Jean 1. 36 parce que seul sa mort constitue le sacrifice parfait et ultime pour le péché. Pour comprendre qui est Jésus-Christ et ce qu’Il a accompli, il faut étudier l’Ancien Testament, qui contient des prophéties sur sa venue en « sacrifice de culpabilité » (Ésaïe 53. 10). En fait, tout le système sacrificiel établi par Dieu dans l’Ancien Testament constitue le cadre de la venue de Jésus-Christ, qui est le sacrifice parfait auquel Dieu a pourvu, pour l’expiation des péchés de tous les êtres humains qui croient (Romains 8. 3, Hébreux 10). « Celui qui n'a point connu le péché, il (Dieu) l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21).

Par la mort de Jésus sur la croix en sacrifice parfait offert à Dieu pour le péché et par sa résurrection le troisième jour, nous avons maintenant la vie éternelle en croyant véritablement en Jésus. Le fait que Dieu Lui-même ait pourvu au sacrifice pour l’expiation de nos péchés fait partie de la glorieuse Bonne Nouvelle de l’Évangile, exprimée clairement en 1 Pierre 1. 18-21 : « Vous le savez en effet, ce n’est pas par des choses corruptibles comme l’argent ou l’or que vous avez été rachetés de la manière de vivre dépourvue de sens que vous avaient transmise vos ancêtres, mais par le sang précieux de Christ, qui s’est sacrifié comme d’un agneau sans défaut et sans tache. Prédestiné avant la création du monde, il a été révélé dans les derniers temps à cause de vous. Par lui, vous croyez en Dieu qui l’a ressuscité et lui a donné la gloire, de sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu. »

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L'histoire du sacrifice d'Abraham dans l'Ancien Testament est la base de l'enseignement de l'expiation du Nouveau Testament : l'offrande en sacrifice parfait du Seigneur Jésus-Christ sur la croix, pour le péché de l'humanité.
Voici quelques parallèles entre ces deux récits bibliques de l'Ancien et du Nouveau Testaments :
- « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac… » (Genèse 22. 2a) ; « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique… (Jean 3. 16).
- « Va-t-en au pays de Morija, et là offre-le en sacrifice… » (v. 2) ; Il est reconnu que c'est dans cette région que la ville de Jérusalem fut construite de nombreuses années plus tard, et où Jésus fut crucifié, hors des murs de la ville (voir
Hébreux 13. 12).
- « Et là, offre-le en holocauste… » (v. 2) ; « …Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures » (1 Corinthiens 15. 3)
.
- Abraham prit le bois pour l'holocauste, le chargea sur son fils Isaac… » (v. 6) ; « Jésus, portant sa croix… » (Jean 19. 17).
- « … mais ou est l'agneau pour l'holocauste ? » (v. 7) ; Jean a dit « Voici (Jésus) l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29).
- Isaac, le fils, répondit avec obéissance à son père en acceptant d'être le sacrifice (v. 9) ; Jésus pria : « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Mathieu 26. 39).
- La résurrection – Isaac (symboliquement en ne passant pas par la mort) et Jésus (en réalité en passant par la mort et en ressuscitant) : « C'est par la foi qu'Abraham offrit Isaac, lorsqu'il fut mis à l'épreuve, et qu'il offrit son fils unique, lui qui avait reçu les promesses, et à qui il avait été dit : « en Isaac tu auras une postérité appelée de ton nom. Abraham pensait que Dieu est puissant, même pour ressusciter les morts ; aussi il retrouva son fils qui ne mourut pas ce jour-là, ce qui est une préfiguration » (Hébreux 11. 17-19) ; Jésus mourut sur la croix « a été enseveli, et il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures » (1 Corinthiens 15 : 4).

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(2) Le Jugement du Grand Trône Blanc

28 Juin 2023 Publié dans #Retour de Jésus, #Enfer

La Parole de Dieu enseigne que le Jugement du Grand Trône Blanc est le moment où Dieu jugera finalement selon leurs mauvaises oeuvres tous ses ennemis, tous ceux qui ont vécu sur la face de la terre et qui l'ont rejeté (les vivants et les morts, petits et grands). Cela se passera après le règne de mille ans. En ce temps-là aura lieu le dernier jugement connu sous le nom du Jugement du Grand Trône Blanc. Tous ceux qui, dès le commencement n’ont pas reçu le pardon de leurs péchés par la foi en Dieu, en Jésus. (Jean 5 : 24 ; 3 : 17-19) se tiendront devant le seul vrai Dieu de l'univers. Le diable et ses anges seront aussi jugés et jetés dans l’étang ardent de feu pour l’éternité (2 Pierre 2 : 2-9 ; Apocalypse 20 : 1-15).
La doctrine sur "Le Jugement du Grand Trône Blanc" ouvre nos yeux pour voir un temps futur où tous les méchants/impies (les vivants et les morts, les petits et les grands qui ont rejeté le salut de Dieu) comparaîtront au Jugement final du seul vrai Dieu Vivant
(Romains 14 : 12).

A la fin du règne millénaire, le diable sera relâché de l’abîme (Apocalypse 20 : 3b) et il séduira des milliers de gens et les rassemblera pour combattre contre le Roi (Jésus-Christ) et Ses Saints. Ce sont la bataille de Gog et Magog. A la fin de cette bataille, quand les rebelles auront été exterminés et détruits par le feu de la colère de Dieu qui tombera du Ciel, Satan sera jeté dans l’étang ardent de feu et de souffre (Apocalypse 20 : 7-10). Après cela, le Jugement du Grand Trône Blanc commencera. Dieu sera assis sur Son Trône si Blanc, alors, tous ceux qui sont morts dans leurs péchés, sans repentance, depuis le temps d’Adam jusqu’au moment du Jugement du Grand Trône Blanc ressusciteront (Daniel 12 : 2 ; Jean 5 : 28-29 ; Actes 24 : 15). C’est la seconde résurrection. Et ils se tiendront devant Dieu pour rendre compte de leurs œuvres. Ce Jugement Dernier des pécheurs (les vivants et les morts, les petits et les grands) est appelé Jugement du Grand Trône Blanc (Apocalypse 20 : 11-15).

Le monde est corrompu et pollué. L’être humain s’est rebellé et est coupable de désobéissance envers le seul Dieu trois fois Saint. L’être humain continuera-t-il dans sa désobéissance et dans sa rébellion volontaire contre Dieu ? Non. « … Parce que Dieu a fixé un jour où Il jugera le monde selon la justice …» (Actes 17 : 30, 31). Aucun véritable croyant en Jésus dont le nom est écrit dans le livre de vie ne comparaîtra au Jugement du Grand Trône Blanc, puisque son jugement en tant que pécheur a été déjà accompli par Jésus-Christ sur la croix. (Jean 3 : 17-19 ; Romains 8 : 1 ; Jean 5 : 24). Car, « Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l’acquisition du salut par notre Seigneur Jésus-Christ » (1 Thessaloniciens 5 : 9).

« Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de souffre ce qui est la seconde mort » (Apocalypse 21 : 8).
Cette multitude sera constituée de :
a) Toutes les catégories de pécheurs (les morts et les vivants), depuis Adam jusqu’à cette époque-là. Ils seront condamnés pour avoir refusé ou négligé le parfait salut de Dieu en Jésus-Christ (Hébreux 2 : 3).
b) Tous les rétrogrades de toutes les dispensations qui ont renié la foi en celui qui les avait rachetés (Exode 32 : 33).
c) Tous ceux qui nient la divinité de Jésus-Christ (Jean 3 : 18, 36) : tels que les sceptiques, les athées, les idolâtres et tous ceux qui ne dépendent pas de l’expiation de Christ comme sacrifice final (définitif) pour le péché, ou qui n’ont aucune considération pour la Seigneurie de Jésus-Christ.
d) Tous les religieux hypocrites ressemblant «… à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au-dehors et qui au-dedans sont pleins d’ossements de morts et de toutes espèces d’impureté » (Matthieu 23 : 17).

La mort a été un ennemi odieux de longue date pour la Création de Dieu. C’est le messager principal de destruction et l’instrument de cruauté envoyé par Satan. Au Jugement du Grand Trône Blanc, la mort sera dépossédée de sa puissance et jetée dans l’étang ardent de feu et de soufre qu'est l'Enfer éternel. Par conséquent, il n’y aura plus de mort (Apocalypse 20 : 14 ; 1 Corinthiens 15 : 26). Le séjour des morts, qui est la demeure temporelle des âmes des méchants, sera aussi jeté dans l’étang ardent de feu et de souffre (Apocalypse 20 : 14). "Notre vieille terre polluée par le péché, souillée par Satan, les démons et les pécheurs, sera consumée. Les cieux atmosphériques, qui ont été aussi pollués par Satan, les démons et les esprits méchants, passeront avec fracas ; les éléments embrasés se dissoudront" (2 Pierre 3 : 7, 10-12).

Au Jugement devant le Grand Trône Blanc, Dieu jugera avec justice :
a) Toutes les œuvres injustes des hommes
(1 Jean 5 : 17). Tout acte,  tout sentiment ou toute pensée injuste qui n’aura pas été purifiée par le sang de l’Agneau, seront condamnés au Jugement du Grand Trône Blanc.
b) Les œuvres secrètes des êtres humains
(Matthieu 10 : 26 ; Romains 2 : 16 ; Hébreux 4 : 13). Toute corruption secrète tels que l’immoralité, la pornographie, l’ivrognerie, l’avortement, etc... seront révélés. “Les livres (livres d’enregistrement) furent ouverts … et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était “écrit dans ces livres”. Sachons bien qu'il y a un enregistrement pour tout ce qui est fait sous le soleil “soit le bien ou le mal” (2 Corinthiens 5 : 10).
c) Les paroles des êtres humains
(Matthieu 12 : 3-37 ; 5 : 22 ; Éphésiens 4 : 29, 31 ; 5 : 4). « Au jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole vaine qu’ils auront proférée ». Chaque commérage, chaque médisance, chaque calomnie contre les autres sera exposée au Jugement du Grand Trône Blanc. « Car par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu seras condamné » (Matthieu 12 : 37).

Dieu jugera tout impénitent ou rétrograde selon Sa volonté divine et Sa justice parfaite (Proverbes 11 : 21a). Le Jugement de Dieu sera juste, impartial et sans acception de personnes (Romains 2 : 2-12 ; Job 34 : 18-22). Dieu jugera le petit comme le grand, le riche comme le pauvre, l’intellectuel comme l’illettré, la haute personnalité comme la personne la plus méprisée. « Car l’Éternel, votre Dieu, est le Dieu des dieux, le Seigneur des seigneurs, le Dieu grand, fort et terrible, qui ne fait acception de personnes et qui ne reçoit point de présent » (Deutéronome 10 : 17). Rien ne pourra pervertir le Jugement Dernier au grand jour de la Colère de Dieu le Juste Juste de l'univers. « Dieu juge et combat avec justice » (Apocalypse 19 : 11). Sans partialité « QUICONQUE ne fut pas trouvé ÉCRIT dans le LIVRE DE VIE sera jeté dans l’étang de feu » (Apocalypse 20 : 15).
L’étang de feu qu'est l'Enfer est un lieu de souffrance indescriptible et de Châtiment pour tous ceux qui seront condamnés au Jugement du Grand Trône Blanc. Oui, en Enfer, le châtiment du diable, des démons, des êtres humains pécheurs et morts dans leurs péchés, sera pénible, horrible, sans consolation, et sans fin dans l’étang ardent de feu et de soufre. « Et la fumée de leur tourment monte au siècle des siècles; et ils n’ont pas de repos jour ni nuit » (Apocalypse 14 : 11).

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(1) Le Tribunal de Christ sous cinq aspects

27 Juin 2023 Publié dans #Divers

« Mais toi, pourquoi juges-tu ton frère? ou toi, pourquoi méprises-tu ton frère? puisque nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu. » (Romains 14 : 10)

Le terme Tribunal vient du mot « Bema » en grec, ce qui signifie un lieu élevé où l’on monte par des marches, c’est-à-dire une plateforme, une tribune qui symbolise le siège officiel d’un juge. La perspective de se présenter devant le Seigneur Jésus, au Tribunal de Dieu, doit représenter pour tout enfant de Dieu un aboutissement réjouissant, une heureuse espérance.
Il est important de comprendre que le Tribunal de Christ n’a pas vocation à déterminer notre Salut, puisque nous savons que le sang de Jésus nous purifie de tous nos péchés. Le salut a été acquis sur la base du sacrifice accompli par Christ. Ce sacrifice a permis que nos péchés soient effacés et que nous recevions le pardon de Dieu, la réconciliation avec Lui et une vie nouvelle implantée en nous par la Parole régénératrice de Dieu, dynamisée par la puissance de son Esprit. Cependant, il nous faudra rendre compte de nos œuvres à partir du moment où nous aurons fait de Jésus notre Seigneur et notre Sauveur personnel.

1) Qui sera concerné par le Tribunal de Christ ?
Une fois recueillis auprès du Seigneur Jésus, tous les rachetés de Jésus, sans exception, devront être "manifestés" devant le Tribunal de Christ. Oui, tous les saints de tous les temps se retrouveront au Tribunal de Christ. En d’autres termes, seront présents tous ceux qui appartiennent à Dieu, tous ceux qui auront reconnu et déclaré Jésus-Christ comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie. Car Il sont devenus l’Épouse, la Bien-Aimée de Christ. Dès lors que nous avons, pour fondement principal, la foi en Jésus-Christ à travers Son œuvre sur la croix, il nous appartient de construire notre vie sur ce fondement et de bâtir dessus. « Si l’œuvre bâtie par quelqu’un sur le  fondement subsiste, il recevra une récompense. » (1 Corinthiens 3 : 14).
Lire aussi dans
1 Corinthiens 3 : 10-13 où nous voyons que l'apôtre Paul insiste sur le fait que le fondement, la pierre d’angle de l’édifice qu’est l’Église, c’est Jésus et rien d’autre. Notre prédication doit donc concerner Jésus-Christ crucifié, ressuscité et qui revient bientôt.

2) À quel moment aura lieu ce Tribunal ?
Puisque ce moment ne concerne que les Saints en Christ, ce Tribunal interviendra après un évènement qui aura permis le rassemblement des croyants en Jésus : l’Enlèvement de la Vraie l’Église. Cet enlèvement des croyants doit être suivi de leur comparution devant le Tribunal de Jésus-Christ, le Juste Juge. Et Dieu étant le Dieu de justice parfaite, Il est sous l’obligation divine de juger tout être humain selon la façon qu’il a vécu sur la terre sous le règne souverain de son Créateur. Pour cela, il faut attendre le Retour du Seigneur Jésus qui nous dit : « Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu’est son œuvre. » (Apocalypse 22 : 12
)

3) Quelle est la nature de ce Tribunal ?
Ce Tribunal sera gouverné par Christ, qui sera le Juge : « Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils. » (Jean 5 : 22)
Le Tribunal de Christ correspond à un jugement, à une évaluation. Cette évaluation concerne ceux qui servent le Seigneur Jésus, qui contribuent à l’avancement du Royaume de Dieu selon les dons qu’ils ont reçu de Dieu. Ce que nous faisons sur terre pour la gloire de Dieu a donc une portée au Ciel concernant l’édifice de Dieu.
Les enfants de Dieu se présenteront devant le Tribunal du Christ pour être personnellement jugés à propos de leurs œuvres menées sur la terre. Chacun devra rendre compte à Jésus de ce qu’il aura fait, puisque tout ce que nous faisons doit servir à Lui rendre Gloire. Oui chose étonnante, le Seigneur Jésus mettra en lumière ce qui pourrait être le plus caché dans notre intérieur voir même oublié. Tous nos péchés, tous nos manquements, même les plus secrets, seront dévoilés, mis à nu dans leurs moindres détails, devant tous. Oui, il faudra que nous soyons manifestés devant Son tribunal, afin que nous reconnaissions une fois clairement, dans la lumière de Dieu, ce que nous étions par nous-mêmes, et ce qu’étaient en réalité nos actes, nos paroles, nos pensées, tels que le Seigneur les a vus et jugés. Alors seulement nous aurons pleinement conscience de ce qu’est la Grâce infinie de Dieu

4) Sur quels critères seront nous jugés ?
Notre âme est sauvée par la grâce de Dieu au moyen de la foi en Jésus, et par ceci nous devenons des citoyens célestes.
Nos œuvres détermineront notre valeur. « Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps. » (2 Corinthiens 5 : 10). Nous serons donc jugés sur nos œuvres mais également sur les motivations de nos œuvres. En effet, les motivations de nos œuvres seront évalués. Bien des actes apparaîtront, à la lumière de ce tribunal, sous un jour entièrement différent de celui où nous les aurons appréciés ici-bas.

5) De quelle utilité auront les récompenses ?
Comprenons que la finalité de ce Tribunal est très positif, d’autant qu’il existera plusieurs types de récompenses : la louange de Jésus, la couronne de vie 
(Apocalypse 2. 10,  Jacques 1. 12), la couronne de gloire (1 Pierre 5 : 2-4), la couronne incorruptible (1 Corinthiens 9 : 25-27), la couronne de justice (2 Timothée 4 : 8), la couronne de joie (Philippiens 4. 1, 1 Thessaloniciens 2. 19-20) . Les positions que nous aurons dans l’Éternité dépendront très certainement des œuvres que nous auront fait pour le Seigneur, et donc des récompenses reçues. C’est en ce sens que nos récompenses impacteront notre position dans le Royaume éternel de Dieu.
Tout ce que la lumière divine projetée sur nos vies aura manifesté produira de la louange dans nos cœurs ! Nous aurons beaucoup mieux conscience de l’étendue de cette grâce, dont nous sommes continuellement les objets. Nous apprécierons enfin à sa juste valeur l’amour, la patience, la condescendance du Seigneur Jésus à notre égard.

Pour conclure, le Tribunal de Christ correspond au Jugement ultime des Saints (des enfants de Dieu). Il ne doit plus être un sujet de peur, mais une incitation personnelle à une marche sainte qui glorifie notre Seigneur Jésus. Le Tribunal de Christ ne remet pas en question notre salut.
Penser au Tribunal de Christ devrait « stimuler » tous les rachetés du Seigneur Jésus et augmenter en eux un désir ardent de Lui être agréable, à tous égards ! Cet exercice doit être continuel dans leurs cœurs.

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