La croix : une double preuve
Dieu est Droit, Juste Saint et Pur. Il ne pouvait pas accepté le mal qui était entré dans le monde par Satan, pas plus qu'il ne pouvait accepter le mal qui était entré dans l'humanité par Adam. Agir ainsi aurait conduit Dieu a trahir son caractère et à corrompre sa nature : ce qui ne peut jamais arriver.
Mais Dieu est aussi Amour. Il a crée l'être humain pour l'aimer et être aimé de lui. Alors pour Dieu, juger l'être humain pour le mal qui habite en lui reviendrait à détruire l'objet même de son amour. C'était là un dilemme de portée divine mais selon son histoire, ce moment avait été prévu avant la création et prédit au travers des âges.
La croix sur laquelle Jésus Christ a été cloué révèle tout à la fois la preuve de la haine de l'être humain et de l'Amour de Dieu.
En effet, lorsque Jésus était sur la terre, Il a passé de lieu en lieu en faisant du bien (Actes 10 : 38). Mais, au lieu que l'être humain reconnaisse Jésus-Christ comme étant Celui qui est venu lui révéler le Chemin du Salut pour le sauver parfaitement, l'être humain L'a haï et a cherché à se débarrasser de Lui. Ainsi, Jésus a été condamné, et cloué sur une croix entre deux malfaiteurs. Aucune voix ne s'est élevée pour dénoncer cet acte odieux. Jésus-Christ crucifié est la terrible démonstration de ce dont les êtres humains sont capables du fait de leur nature pécheresse.
Pourtant, à la croix, Dieu nous révèle son Amour infini pour les êtres humains, qui pourtant, se sont rebellés contre Lui. Dieu est le Dieu de grâce, et à la fois, le Dieu Saint et parfaitement Juste qui ne peut voir le mal sans le punir. Dieu nous l'a démontré en nous offrant son propre Fils Jésus qu'Il abandonna sur la croix pour nous pendant trois heures terribles.
Mais pourquoi Dieu le Père a-t-il fait passer son Fils Jésus-Christ par ces trois heures d’abandon à la croix ? Pour que Dieu puisse à la fois révéler son Amour, sa Grâce, sa Justice et sa Sainteté, une victime acceptable, c'est-à-dire sans péchés (seul Jésus était capable de l’être) devait subir la condamnation que nous méritons à cause de nos péchés. Mais pas seulement pour les actes commis, mais la racine qui produit ces péchés devait être aussi jugée et mise à mort. Et elle l’a été, car Jésus-Christ s’est identifié sur la croix, dans sa mort, à notre nature pécheresse, cette racine de mal. Et pour nous sauver, Jésus porta sur Lui tous nos péchés et Il a subi pour nous sur la croix l'horrible condamnation de Dieu. Oui, le Seigneur Jésus, notre Sauveur, a entièrement payé notre dette. Dieu en est parfaitement satisfait, car sa Sainteté l’est, sa Justice a été rendue en la Personne de notre Sauveur Jésus notre Rédempteur (celui qui nous a rachetés). Dans sa Grâce et son Amour infinis, Dieu nous donne alors la vie éternelle en son Fils Jésus. "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
Oui, c’est à la croix que l’on voit que ce qui est incompatible est rendu compatible !
Devant un tel acte de la part des êtres humains qui ont crucifié Jésus le Fils de Dieu, Dieu le Père est resté silencieux, Il n'a pas jugé définitivement ceux qui s'en sont rendus coupables. Même cloué sur la croix, Jésus Christ a demandé à Dieu le Père de pardonner à ceux qui Le crucifiaient : “Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font” (Luc 23. 34). Ce pardon s'étend aussi à tous les êtres humains qui allaient se repentir de leurs péchés et recevoir l'offre de la Vie Éternelle en Jésus.
Oui, alors que la haine des êtres humains se déchaînait, Jésus a donné sa vie par Amour pour sauver tous ceux qui se repentent de leurs péchés, qui s'en détourne, et qui croient à son parfait sacrifice. A la croix, Jésus prit nos péchés sur Lui-même, Il subit le châtiment pour nos péchés et Il mourut pour nous. A la croix, la Justice de Dieu fut satisfaite et son Amour fut pleinement manifesté. Jésus a donné la preuve que rien ne pouvait altérer son parfait Amour pour les êtres humains : Jésus a accepté que Dieu fasse tomber sur Lui le châtiment que méritaient tous nos péchés. Sur la croix, Jésus a dit : “Tout est accompli” (Jean 19. 30).
Le cœur humain ne s'est pas amélioré au fil des siècles, mais l'Amour de Jésus reste parfaitement efficace et inchangé. Jésus nous aime tous et Il désire sauver quiconque accepte et reçoit ce grand Salut qu'il offre encore aujourd'hui.
Nous sommes des ambassadeurs de Jésus-Christ
« NOUS SOMMES DONC AMBASSADEURS POUR CHRIST » (2 CORINTHIENS 5. 20).
Notre travail dans le Royaume de Dieu est celui d’un « ambassadeur », quel privilège ! Et quelle responsabilité ! Pour être ambassadeur, il faut être citoyen du pays que l’on représente. Paul dit : « Notre citoyenneté est dans les cieux » (Philippiens 3. 20, NBS). En exil, Jean écrit : « J’étais dans l’île appelée Patmos. Je fus ravi en esprit au jour du Seigneur » (Apocalypse 1. 9–10).
Pour Jean, peu importe où il se trouvait, ce qui comptait, c’était de représenter son Seigneur.
Ma vie est la seule Bible que beaucoup ne liront jamais. Par ma bouche, ils recevront le seul Évangile que jamais ils entendront. Et mon attitude peut faire bien plus pour les gagner à Christ que tous mes arguments.
Avant d’être crucifié, Jésus a fait cette prière pour ses disciples : « Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les garder du Malin. Ils ne sont pas du monde, comme moi, je ne suis pas du monde. Sanctifie-les par la vérité : ta parole est la vérité. Comme tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi je les ai envoyés dans le monde (Jean 17. 15–18).
Avant de nommer un ambassadeur, il est soumis au plus minutieux des examens. Son intégrité morale, ses actions financières, sa vie de famille, ses antécédents professionnels : ses moindres paroles, ses moindres actions sont passées au crible
Et c’est encore plus vrai pour les ambassadeurs de Jésus-Christ le Roi des Rois ! N’oublions jamais de quel côté nous sommes. Nous savons à quel Royaume nous appartiens. N’oublions jamais qui nous représentons. Nous sommes ambassadeurs de Christ !
FORTIFIEZ-VOUS DANS LE SEIGNEUR ET PAR SA FORCE SOUVERAINE (ÉPHÉSIENS 6. 10).
Représenter son pays en zone de guerre n’est pas donné à tout le monde ! Il faut être une personne spéciale, et c’est précisément ce que l’on est en Christ. Paul écrit : « Fortifiez-vous dans le Seigneur. Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les manœuvres du diable. Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les principautés, les pouvoirs, les dominateurs des ténèbres, les esprits du mal dans les lieux célestes. C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour et tenir ferme après avoir tout surmonté. Ayez à vos reins la vérité pour ceinture ; revêtez la cuirasse de la justice ; mettez pour chaussures à vos pieds les bonnes dispositions que donne l’Évangile de paix ; prenez, en toutes circonstances, le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du Malin ; prenez aussi le casque du salut et l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu. Priez en tout temps par l’Esprit, avec toutes sortes de supplications, pour tous les saints. Veillez‑y avec une entière persévérance » (Éphésiens 6. 10–18).
En tant qu’ambassadeur de Christ, notre loyauté doit être envers Lui seul ; sinon, on est coupable de trahison. Vous dites : « La barre est haute ! » Oui, c’est un « appel élevé » (voir Philippiens 3. 14). Mais c’est aussi la vie la plus gratifiante qui soit
« POUR NOUS, NOTRE CITÉ EST DANS LES CIEUX » (PHILIPPIENS 3. 20)
En résumé, pour être ambassadeur, il convient d’avoir les qualifications suivantes.
1) Être citoyen du pays que l’on représente : « Notre cité est dans les cieux. »
2) Avoir un caractère et une conduite qui reflètent les plus hautes valeurs de son pays : « Afin que notre Dieu vous rende dignes de son appel » (2 Thessaloniciens 1. 11).
3) Être équipé pour le travail : « Il y a diversité de dons, mais le même Esprit » (1 Corinthiens 12. 4).
4) Être loyal envers sa patrie. Maintenant, voici deux autres aptitudes indispensables.
5) Savoir communiquer efficacement, parler et comprendre la langue du pays qui l’accueille. Pour répondre avec sagesse, il faut bien comprendre la question et celui qui la pose, afin de percevoir son point de vue : « Soyez toujours prêts à vous défendre contre quiconque vous demande raison de l’espérance qui est en vous : mais faites-le avec douceur et crainte » (1 Pierre 3. 15–16). Il est important d’être toujours prêt !
6) Se montrer bon diplomate. Les ambassadeurs sont mieux écoutés lorsqu’ils sont courtois et raffinés dans l’exercice de leurs fonctions.
Qui voudrait d’un représentant arrogant et acerbe ? Jésus dit : « À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jean 13. 35).
Notre message est l’Évangile, et notre stratégie est l’amour ! Paul dit : « Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5. 20).
La question de nos péchés a été réglée
L’Ancien Testament, déjà, annonçait cette glorieuse vérité concernant nos péchés. Non seulement sous forme de figures (par exemple : Lévitique 16. 21, 22), mais aussi sous forme de prophéties claires. On lit en Ésaïe 53. 11-12 : « Par sa connaissance mon serviteur juste enseignera la justice à plusieurs, et lui, "il portera leurs iniquités". C’est pourquoi je lui assignerai une part avec les grands… parce qu’il aura livré son âme à la mort… et "qu’il a porté le péché de plusieurs" ».
Dans l'Ancien Testament :
- Dieu EFFACE les péchés : « J’efface tes transgressions comme un nuage, et tes péchés comme une nuée ; reviens à moi, car je t’ai racheté » (Ésaïe 44. 22).
- Dieu ÉLOIGNE les péchés : « Autant l’orient est éloigné de l’occident, autant il éloigne de nous nos transgressions » (Psaume 103. 12). Il sont éloignés.
- Dieu JETTE les péchés au fond de la mer : « Il aura encore compassion de nous, il mettra sous ses pieds nos iniquités ; tu jetteras au fond de la mer tous leurs péchés » (Michée 7. 19).
- Dieu COUVRE les péchés : « Tu as pardonné l’iniquité de ton peuple, tu as couvert tous ses péchés » (Psaume 85. 2-3, Romains 4. 7-8). Ce qui est couvert…peut-être découvert !
Dans le Nouveau Testament :
Le Nouveau Testament nous montre une alliance meilleure que l’ancienne alliance ! « Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29). « Or, vous le savez, Jésus a paru pour ôter les péchés » (1 Jean 3. 5).
Jésus (l’Agneau de Dieu) est mort sur la croix : - à cause de nos péchés (victime expiatoire), - pour nos péchés (Il est mort pour nous au Calvaire : Jésus est notre Substitut). Non seulement Il efface nos péchés, non seulement Il les éloigne, non seulement Il les jette au fond de la mer, non seulement Il les couvre …. mais Jésus les ôte ! Oui, Jésus a pris sur Lui nos péchés, il les a expiés. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui. Jésus l’innocent est mort pour le coupable.
Dans l’Ancien Testament, le souvenir des péchés était constamment rappelé, dans le Nouveau Testament, Dieu ne s’en souvient plus. « C’est moi, moi qui efface tes transgressions pour l’amour de moi, et je ne me souviendrai plus de tes péchés » (Ésaïe 43. 25). « Si tu gardais le souvenir des iniquités, Éternel, Seigneur, qui pourrait subsister ? Mais le pardon se trouve auprès de toi, Afin qu’on te craigne » (Psaume 130. 3-4)
Jésus est à la fois notre Agneau et notre Pâque : Son sang versé nous purifie, son corps meurtri nous nourrit.
L’AGNEAU : L’une des plus belles images pour désigner le Seigneur Jésus ! (bonté, innocence, pureté…sacrifice !).
Jésus n’est pas seulement notre Sacrificateur, Il est aussi notre sacrifice. L’être humain est pécheur ; Dieu est Saint : il y a entre les deux un fossé infranchissable. Infranchissable par des œuvres méritoires, par des souffrances, par des sacrifices, par des dons. « Ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, Mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps, à cause de vous, qui par lui croyez en Dieu, lequel l’a ressuscité des morts et lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu » (1 Pierre 1. 18-21).
La réconciliation a donc eu lieu au Calvaire par la mort de Jésus. Des milliers d’agneaux étaient offerts. Mais Jésus est le seul Agneau, le seul sacrifice (qui n’a pas besoin d’être renouvelé). Il l’a fait une seule fois et une fois pour toutes ! « Il vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29).
L’Agneau fut donc sacrifié : « Jésus, portant sa croix, arriva au lieu du crâne, qui se nomme en hébreu Golgotha. C’est là qu’il fut crucifié » (Jean 19. 17-18). Il doit être l’objet de notre adoration : « Je regardai, et j’entendis la voix de beaucoup d’anges autour du trône et des êtres vivants et des vieillards, et leur nombre était des myriades de myriades et des milliers de milliers. Ils disaient d’une voix forte : L’Agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire, et la louange » (Apocalypse 5. 11-12).
Oui, sachons qu'en croyant véritablement en Jésus, la question de nos péchés a été réglée à la croix une fois pour toutes ! Un jour, nous serons débarrassés à tout jamais de la question du péché !
RETENONS QUE :
Le but essentiel de la Venue de Jésus Christ ici-bas a été de régler devant Dieu la question de nos péchés. Nous étions perdus, coupables, et nous aurions dû subir le châtiment éternel que la Justice de Dieu exigeait. Mais Christ « a porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24). Il a « été offert une fois pour porter les péchés de plusieurs » (Hébreux 9. 28). Ces « plusieurs », ce sont « ceux qui croient » (Jean 1. 12 ; Romains 3: 22). Pour nous tous qui croyons en Lui, le sacrifice parfait de Jésus est le fondement du Salut éternel. Jésus est notre Substitut, ou notre Remplaçant, sous le Jugement de Dieu qu’Il a subi durant les heures de ténèbres de la croix. Nos péchés ont été alors sur Lui, ils ne sont plus sur nous.
Que nos cœurs méditent davantage cette œuvre merveilleuse accomplie par notre Sauveur, et des souffrances indicibles qu’Il a dû supporter en l’accomplissant ! C’est l’œuvre que Dieu le Père Lui avait donnée à faire, et qu’Il a réalisée dans une obéissance parfaite, par Amour pour son Père, et par Amour pour ses rachetés (Jean 17. 4 ; Philippiens 2. 8 ; Jean 14. 31 ; 15. 13). Ses résultats pour nous sont inestimables. Nous avons la paix avec Dieu et l’immense bonheur d’être introduits dans sa faveur comme étant ses enfants bien-aimés (Romains 5. 1, 2 ; 8. 16).
Jésus a porté nos péchés et les a expiés. Lui seul pouvait accomplir une telle œuvre. À cet égard, nous n’avons rien à porter.
Un avenir et une espérance vivante
« Qui est l'homme qui vit et qui ne verra pas la mort ? » (Psaume 89. 48). « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus Christ d'entre les morts. » (1 Pierre 1. 3)
“Rue de l'avenir” : voilà le nom que le maire voulait donner à la rue qui conduisait au cimetière du village. On imagine la polémique au conseil municipal ! La mort est-elle donc l'avenir de tout être humain ? Si l'on s'en tenait à ce que l'on voit, on devrait répondre par l'affirmative.
Mais le plan de Dieu pour l'être humain est différent. Il nous le dit dans la Bible : “Moi je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l'Éternel, pensées de paix et non de mal, pour vous donner un avenir et une espérance” (Jérémie 29. 11). L'avenir préparé par Dieu pour les êtres humains n'est pas la mort, mais la Vie Éternelle avec Jésus Christ dans Sa gloire au Ciel. L'espérance présentée par l'Évangile ne s'arrête donc pas au bord d'une tombe : car le tombeau de Jésus est vide. Jésus-Christ est mort sur une croix voici près de deux mille ans pour sauver tous ceux qui croient en Lui et Le reçoivent comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie. Jésus est aussi ressuscité trois jours après et Il est maintenant assis à la droite de Dieu le Père dans le ciel (Hébreux 10 : 12). Jésus est le Précurseur, et Il entraînera à sa suite tous les vrais croyants en Lui, sauvés de la mort éternelle par son sang versé sur la croix du Calvaire.
Voilà l'avenir des vrais croyants en Jésus ; ils sont soutenus par cette “espérance de la vie éternelle… promise avant les temps des siècles” (Tite 1. 2). Ils savent que le cimetière n'est pas une fin, mais seulement un passage, et ils attendent le jour glorieux où Jésus reviendra pour prendre auprès de Lui tous ceux qui lui appartiennent, tous ceux qui sont sauvés de tous leurs péchés et qui soient vivants sur la terre ou déjà décédés au moment du Retour de Jésus Christ.
Encore aujourd'hui le Dieu Sauveur invite chacun à “saisir l'espérance proposée” (Hébreux 6. 18).
Le Salut en Jésus-Christ est gratuit
Bien des personnes désirent acheter le salut, pas seulement avec de l’argent, mais par leurs efforts, leurs œuvres, leurs mérites ou leurs prières toutes faites souvent formulées machinalement. Elles ne comprennent pas que le Salut de Dieu est gratuit. Le Roi des rois ne vend rien à personne. Quel prix pourrions-nous d’ailleurs payer ? Si même nous possédions toutes les trésors du monde entier, ceux-ci ne seraient pas suffisants. Dieu ne vend pas, mais il donne à tous libéralement.
Écoutons sa Parole :
« Le salaire du péché, c’est la mort, mais le DON GRATUIT DE DIEU, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus notre Seigneur » (Romains 6. 23).
Le prix inestimable de notre salut a été payé entièrement par Jésus à très grand prix : le prix de sa vie qu’il a donnée sur la croix. « Vous avez été achetés à prix » nous dit l’apôtre Paul (1 Corinthiens 6. 20 et 7. 23).
Et l’apôtre Pierre de confirmer : « Vous avez été rachetés… non par des choses corruptibles, de l’argent ou de l’or, mais par le précieux sang de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache, préconnu avant la fondation du monde » (1 Pierre 1. 18-19).
« Ho ! quiconque a soif, venez aux eaux, et vous qui n’avez pas d’argent, venez, achetez et mangez ; oui, venez, achetez sans argent et sans rien payer du vin et du lait » (Ésaïe 55. 1).
« A celui qui a soif, je donnerai, moi, gratuitement, de la fontaine, de l'eau de la vie » (Apocalypse 21. 6).
--------------
Le péché tient tout être humain. Le problème est que Dieu est Saint et Il ne supporte pas le péché, Il est Juste et en même temps Amour. Dieu ne veut pas notre perte ; mais aussi dans sa Sainteté, Dieu ne peut pas nous supporter à cause de nos péchés. Ainsi donc à cause de sa Justice, nous méritons d’aller dans le feu éternel, en Enfer, à jamais. Mais à cause de son Amour parfait pour nous, Dieu est intervenu pour nous sauver parfaitement.
Qu’a fait Dieu pour nous sauver ? Il a donné Jésus son Fils unique pour nous, pour qu’on Le condamne. Jésus-Christ est venu, il a pris tous nos péchés sur Lui et les a expiés de sorte que tous ceux qui croient en Jésus sont considérés comme innocents, saints et justes. Oui Jésus a porté nos péchés et a reçu pour nous la condamnation à la croix.
L’Évangile annonce à tout être humain que nous ne sommes plus obligés de subir le châtiment du péché en allant dans le feu éternel qu'est l'Enfer. Puisque Jésus a pris tous nos péchés à la croix et les a tous expié, en croyant pleinement en Lui, nous sommes pardonnés et lavés de tous nos péchés, nous pouvons commencer une nouvelle vie par sa Résurrection. C’est la Bonne Nouvelle, et le Seigneur Jésus nous rappelle aujourd’hui, que tout cela est gratuit. Il n’y a rien à donner en échange, il faut simplement l’accepter et le recevoir par la foi.
Dieu a désigné Jésus Christ comme Juge
"Et Jésus nous a ordonné de prêcher au peuple et d'attester que c'est lui qui a été établi par Dieu juge des vivants et des morts. Tous les prophètes rendent de lui (Jésus) le témoignage que quiconque croit en lui (Jésus) reçoit par son nom le pardon des péchés" (Actes 10. 42-43).
Dieu le Père a nommé son Fils Jésus-Christ comme Juge. Cela fait partie de son rôle de Seigneur et de Sauveur : « Et il lui a donné le pouvoir de juger, parce qu’il est Fils de l’homme » (Jean 5. 27 ; voir aussi Actes 17. 31 ; 1 Corinthiens 15. 25). Jésus est Dieu Fidèle et Véritable, et Il reçoit l’autorité pour bénir et pour maudire, pour sauver et pour détruire, pour aimer la justice et pour haïr l'injustice. Jésus le Juge sera visible aux yeux de tous, et son Jugement le sera aussi.
D’un côté, Jésus-Christ sera un sujet de terreur pour ceux qui méprisent le Royaume de Dieu (Luc 19. 27), refusent la grâce de Dieu (Psaumes 81. 12), négligent son salut (Hébreux 2. 3), transforment sa grâce en débauche (Jude 4), ne demeurent pas en Lui (Jean 15. 6) et agissent méchamment (Matthieu 24. 48‑51).
D’un autre côté, Jésus sera le réconfort et le Sauveur véritable pour tous ceux qui ont cru en sa Parole et en son œuvre parfaitement accompli sur la croix (Jean 11. 25), pour tous ceux qui l’ont aimé (Éphésiens 6. 24), qui ont combattu contre ses ennemis, le diable, le monde et la chair (Apocalypse 3. 21) et qui ont obéi à ses commandements (1 Jean 2. 28 ; 4. 17). Oui, les vrais croyants en Jésus seront consolés, car Jésus est leur Avocat, leur Sauveur, leur Souverain Sacrificateur et Celui qui est mort et ressuscité pour leurs péchés. Jésus viendra les chercher pour les amener dans la demeure glorieuse qu’Il leur a préparée au Ciel, au Paradis.
Rien ne peut être caché aux yeux de Jésus-Christ qui, selon sa nature humaine glorifiée, connaît tous les décrets et les projets de Dieu concernant l’être humain (Hébreux 4. 13). Si Christ ne possédait pas une connaissance parfaite de nos œuvres, bonnes et mauvaises, Il ne pourrait pas agir en Juge pour déterminer le destin éternel de chacun. Mais, bien que Dieu ait nommé Jésus-Christ comme Juge, les anges auront aussi leur part dans l’œuvre de Jugement en son Nom (Matthieu 24. 31). Lors de la Résurrection des corps, les anges conduiront les justes hors de leurs tombeaux vers leur avenir au Paradis éternel ; et à la fin des temps pour le Jugement Dernier, les anges prendront les injustes ressuscités pour le Jugement du Grand Trône Blanc et ils les jetteront en Enfer pour leur avenir éternel (Matthieu 13. 39-41, 49-50).
Après l'Enlèvement de l’Église (des enfants de Dieu), Jésus-Christ manifestera Son Amour et sa Justice à Son Tribunal. Tous les enfants de Dieu de tous les temps, qui sont Ses rachetés et les justes, seront réunis devant le Tribunal de Christ, car Jésus les récompensera chacun sur la base de leurs œuvres bonnes et de leurs services faites pour la gloire de Dieu, et Il leur dira des paroles favorables. Jésus a dit : « Celui qui vaincra sera ainsi revêtu de vêtements blancs ; je n’effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges » (Apocalypse 3. 5). Le droit à la vie éternelle vient de Jésus-Christ seul, mais nous prenons possession de cette vie éternelle en croyant véritablement en Jésus et en marchant dans sa volonté et pour sa Gloire, sur le chemin des bonnes œuvres que Dieu a préparé d'avance pour nous (Éphésiens 2. 10). Oui, Jésus nous récompensera pour nos œuvres accomplies pour sa Gloire.
Tandis que quand Jésus-Christ reviendra à la fin des temps pour le Jugement devant le Grand Trône Blanc, tous les êtres humains pécheurs, qui n'auront pas cru en Jésus ou qui L'auront négligé durant leur vie sur la terre, n’auront aucune défense (Romains 3. 19b). Ils comparaîtront tous devant Jésus le Juge Suprême, mais ils ne résisteront pas à ce jour du jugement (Romains 14. 10 ; Psaumes 1. 5). Jésus sera assis sur le Trône et tous ceux qui seront là pour le Jugement Dernier devant le Grand Trône Blanc seront condamnés dans l'Enfer éternel. Car les œuvres de chacun seront éprouvées au dernier jour (1 Corinthiens 3. 13), lorsque les livres seront ouverts : "Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres. La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux ; et chacun fut jugé selon ses œuvres. Puis la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu (Apocalypse 20. 12-15).
Alors, ne soyons pas des enfants de Dieu qui croisent leur bras sans aller vers ceux qui sont autour de nous et qui sont perdus dans leurs péchés, pour leur annoncer la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ. Ne nions pas le jugement futur où Jésus-Christ jugera et condamnera tous ceux qui ne Lui appartiennent pas en les jetant dans l’étang ardent de feu et de soufre qui est l'Enfer éternel. « C’est une chose terrible de tomber entre les mains du Dieu vivant » (Hébreux 10. 31). Oui, notre Seigneur Jésus-Christ revient bientôt pour sauver parfaitement tous ses élus pour l'éternité ; mais aussi, Jésus reviendra bientôt à la fin des temps pour juger et condamner tous ses ennemis en Enfer pour l'éternité.
Qu'est-ce que l'Evangile ?
L’Évangile est une Histoire :
C’est en saisissant ce qui a précédé l’Évangile, que la Venue de Jésus prend tout son sens ! On ne peut apprécier une histoire si on n’a pas vu son début. L’Évangile est une histoire qui ne peut être véritablement comprise et appréciée que si nous commençons au commencement.
Quand nous lisons les premiers chapitres de Genèse, c’est intéressant de voir la relation entre Dieu et l’être humain. Dans Genèse, nous voyons que l’être humain a été créé par Dieu avec des capacités extraordinaires et un libre arbitre. L’être humain avait une seule interdiction de Dieu : ne pas manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal ; mais l’être humain a décidé alors de désobéir à Dieu et de suivre Satan en se laisser manipuler par lui. Le résultat fut la mort. L’être humain alors est mort spirituellement et a connu la corruption. La nature aussi a connu la dégradation. Pire encore la confiance entre l’être humain et Dieu son Créateur a été rompue et l’homme et la femme furent chassés du jardin d’Éden. A partir de ce jour là, toute l’œuvre de Dieu a été de restaurer cette relation perdue. Dieu maintient Sa relation avec les êtres humains en initiant des alliances avec des personnes intègres comme Noé, Abraham, Issac, Jacob, Moïse, Samuel, David et différents prophètes qui annoncent la Venue du Messie. Enfin, vient le jour tant attendu de la Venue au monde de Jésus le Messie. Jésus vient et manifeste la réalité de Dieu, Sa bonté, Sa puissance. Jésus se fit Homme soumis à Dieu son Père, nous montra la voie du Salut et souffrit sur la croix pour nos péchés selon ce qu’Ésaïe avait prophétisé au sujet du essie (Ésaïe 53). Il devait porter nos péchés et nos souffrances pour payer notre rançon. Par Sa mort et sa résurrection, Jésus a mis alors fin à la rupture entre Dieu et l’être humain devenant notre parfait Substitut pour payer pour nos péchés .
L’Évangile est une promesse :
L’Évangile est une promesse de vie extraordinaire pour tous ceux qui choisissent de croire en Jésus et de Le recevoir.
Quelles sont les bienfaits associés à cette vie nouvelle en Dieu ? ADOPTION – RÉCONCILIATION – JUSTIFICATION etc…
Beaucoup d'êtres humains ne savent pas d’où vient le mal mais ils le voient de part les nouvelles qu’ils entendent ou les attitudes qu’ils voient en eux ou autour d’eux.
Tous les jours, nous sommes confrontés aux conséquences de la rupture de la relation entre Dieu et l’être humain. Mais l’Évangile, c’est la Bonne Nouvelle de Dieu ; c’est toute une série de promesses offertes par Dieu Lui-même pour tous ceux qui croient. A travers l’Évangile, Dieu nous promet une nouvelle vie (2 Corinthiens 5. 17), une nouvelle naissance (Jean 3. 7), une nouvelle alliance dont Jésus est le Médiateur (Hébreux 8. 1-13). L’Évangile est une alliance d’amour signé par Dieu et pour lequel Il s’engage totalement.
Accepter l’Évangile, qu’est-ce que ça change ? Quels sont les bienfaits ? Beaucoup de personnes s’éloignent de Dieu pensant qu’elles ne peuvent pas être pardonnées, mais l’un des bienfaits de l’Évangile, c’est le pardon total de tous nos péchés.
Oui, voici les bienfaits du parfait sacrifice de Jésus pour nous tous qui croyons véritablement en Jésus : Jésus nous a rachetés de tous nos péchés (Éphésiens 1. 7). Dieu nous réconcilie avec Lui (2 Corinthiens 5. 17-19). Il nous adopte et nous devenons ses enfants (Jean 1. 12). Dieu nous justifie c’est-à-dire qu’Il nous déclare non coupables (Romains 5. 2). Dieu nous libère de toute oppression démoniaque (Colossiens 2. 14-15), Il nous guérit et Il nous donne la paix (Ésaïe 53. 5). Jésus nous donne la joie et la vie éternelle, la vie même de Dieu. (Jean 3. 16 ; Jean 10. 10). Toutes ces promesses sont pour tous ceux qui placent leur foi en Jésus et qui Le reçoivent dans leur vie comme seul Seigneur et Sauveur personnel.
L’Évangile est une Personne :
Jésus-Christ est le Don Suprême de Dieu le Père, divinement préparé avant la création du monde, pour toute l’humanité. La Venue de Jésus sur terre devient extraordinaire lorsque nous comprenons réellement le plan de Dieu le Père, l’identité de Jésus, Sa nature et Sa mission sur terre.
Après la résurrection de Jésus, Pierre a affirmé qu’il n’y avait de salut en aucun autre nom que le nom de Jésus (Actes 4. 12). En d’autres termes, le seul et unique Sauveur, c’est Jésus. Mais pourquoi ? Qui est Jésus ? Historiquement, nous savons que Jésus a vécu il y a deux mille ans, qu’il était très populaire. Jésus était très aimé par ses disciples et par ceux qui croyaient en Lui ; Jésus était aussi très détesté par les autorités juives et le peuple. Doué d’une grande sagesse, Jésus enseignait avec autorité et faisait des miracles et des guérisons extraordinaires. Il avait aussi beaucoup de compassion et aimait les enfants. Mais ce qui est intéressant, c’est de voir que Jésus disait de Lui-même des choses extraordinaires. Il disait qu’Il est le Chemin, la Vérité et la Vie ; le Fils de Dieu ; le Messie ; la résurrection et la vie ; qu’Il a existé avant le monde; qu’Il était le pain de la vie; qu’il allait revenir pour juger le monde.
Voyons quelques témoins oculaires. Pierre qui L’avait connu en chair mais qui avait aussi eu la révélation que Jésus était le Fils de Dieu (Matthieu 16. 13-20) a pu affirmer la véracité de son témoignage : "Ce n’est pas, en effet, en suivant des fables habilement conçues que nous vous avons fait connaître la puissance et l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ, mais parce que nous avons vu sa majesté de nos propres yeux" (2 Pierre 1. 16). Pierre, Jean et beaucoup d’autres ont vu de leurs propres yeux Jésus et l’ont décrit dans les Évangiles. L’apôtre Paul, lui n’avait pas vu Jésus en chair mais a eu une vision et maintes révélations par Jésus Lui-même. Il faisait partie des persécuteurs de l’Évangile, mais il est arrivé à reconnaître lui aussi que Jésus était réellement Dieu (Philippiens 2. 5-11). L’auteur de la lettre aux Hébreux explique comment Dieu a parlé par le passé par des hommes, mais que dans les derniers temps, Il a parlé par Jésus le Fils (Hébreux 1. 1). Il explique aussi pourquoi le Sacrifice de Jésus était indispensable pour que l’humanité entière soit rachetée du péché ; et pourquoi il était nécessaire que Dieu Lui-même, en son Fils Jésus, vienne sur terre en se faisant Homme (Hébreux 2. 14) pour être le parfait Sacrifice. Jésus est Dieu, Créateur et Sauveur. Par son sacrifice, Il nous offre à chacun la possibilité d’être complètement réconciliés avec Dieu si nous plaçons notre confiance en Lui.
L’Évangile est une Puissance :
L’Évangile n’est pas simplement une belle histoire, mais c’est la puissance que Dieu a manifestée à travers son Fils Jésus sur la terre pour accomplir d’abord la réconciliation, et aussi guérisons, miracles et délivrances. Cette même puissance, Dieu l’a également mise à notre disposition pour accomplir les mêmes œuvres que Son Fils Jésus.
Jésus était revêtu de la Puissance divine. Il était oint du Saint Esprit et Il faisait du bien partout lorsqu’Il était sur terre (Actes 10. 38). Les Évangiles sont remplies de témoignages de guérisons et de délivrances accomplies par Jésus. Jésus était constamment confronté aux puissances démoniaques ; Il guérissait et libérait constamment les gens. Et aujourd’hui encore, Jésus fait du bien partout et Il manifeste Sa puissance et Sa bonté partout. Dieu amène un changement radical dans la vie de celui qui décide de faire totalement confiance à son Fils Jésus. Après sa résurrection, Jésus a déclaré que tout pouvoir Lui avait été donné, Il a en effet dépouillé le diable et a reçu toute autorité (Colossiens 2. 13-15). Jésus a confié la même autorité à l’Église. Il nous a libérés pour que nous aussi nous soyons des libérateurs. Nous aussi, nous sommes confrontés aux mêmes puissances démoniaques mais nous devons tenir fermes (Éphésiens 6. 10) et manifester la puissance de Dieu dans la vie des gens autour de nous.
Les êtres humains dans ce monde doivent voir la réalité de l’Évangile, car Jésus a déclaré ceci : "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur feront point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris" (Marc 16. 17-18). Jésus nous a délivrés de la puissance du Diable et nous rends capables de libérer d’autres personnes car Il nous équipe pour être ses témoins : "Mais vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre" (Actes 1. 8). Le Saint Esprit nous donne la capacité de comprendre l’Évangile et de vivre une vie de sainteté. Par la Grâce de Dieu, le Saint-Esprit nous équipe pour que nous allions annoncer l’Évangile de Jésus-Christ afin que les êtres humains pécheurs entendent l’Évangile, se repentent de leurs péchés, soient sauvés et soient libérés de toute condamnation en plaçant toute leur confiance en Jésus-Christ. AMEN
Demeurez en Christ dans le repos de l'âme (2)
On pourrait croire qu'il n'y a pas de message plus beau et mieux accueilli que celui-ci : "Nous pouvons rester dans la paix et le repos ; et notre Dieu travaillera pour nous et en nous".
Et cependant, c'est bien loin d'être le cas ! Combien il faut de temps à la plupart des chrétiens pour apprendre que le repos est une bénédiction, que le repos est une force, que le repos est la source d'une activité intense, le secret d'une véritable habitation en Christ ! Essayons d'apprendre cela et veillons à écarter tout ce qui pourrait y faire obstacle. Nombreux sont les dangers qui menacent la paix de l'âme.
Il y a d'abord la dispersion de l'âme qui s'intéresse trop profondément et sans nécessité aux choses de ce monde. Chacun de nous a un appel divin. Nous avons le devoir de nous intéresser à notre travail et à ce qui en dépend, à l'intérieur d'un cercle établi par Dieu Lui-même.
Mais, dans ce cercle même, le chrétien doit user de vigilance et de sobriété. Plus encore, nous avons besoin d'une sainte modération au sujet des choses qui ne nous sont pas absolument imposées par Dieu.
Si demeurer en Christ est vraiment notre but essentiel, faisons attention à ne pas nous passionner inutilement.
Veillons, même en ce qui concerne les choses normales et nécessaires, sachant qu'elles ont la puissance d'occuper nos pensées à tel point qu'il reste peu de place ou de goût pour la communion avec Dieu.
Le soin et le souci des choses terrestres entraînent aussi le trouble, l'anxiété. Tout cela ronge la vie de la foi et l'âme devient comme une mer agitée où l'on ne peut plus entendre le doux murmure de l'Esprit consolateur. N'ayons jamais un esprit de crainte et ou méfiance quant aux choses spirituelles. Les appréhensions et les efforts nous empêchent d'entendre ce que Dieu veut nous dire.
Par-dessus tout, il y a cette agitation qui provient de la recherche, par nos propres efforts et selon nos propres voies, des bénédictions spirituelles qui ne peuvent venir que d'En-Haut.
Le cœur occupé de ses propres plans, de ses propres résolutions pour accomplir la volonté de Dieu et s'approprier la bénédiction de demeurer en Christ échouera toujours. Notre ingérence est un empêchement à l'œuvre de Dieu. Dieu ne pourra faire parfaitement son œuvre que lorsque notre âme cessera de s'en mêler. Il agira puissamment dans l'âme qui l'honore en s'attendant à Lui pour produire le vouloir et le faire (Philippiens 2. 13).
En dernier lieu, même quand l'âme cherche réellement à entrer dans la voie de la foi, nous rencontrons l'impatience de la chair qui juge de la vie et des progrès spirituels, non d'après la mesure divine, mais selon une mesure humaine.
A cause de cela et pour bien d'autres raisons encore, béni soit l'être humain qui apprend la leçon du repos et accepte pleinement la Parole de Dieu : « C'est dans le calme et la confiance que sera votre force » (Ésaïe 30. 15).
Chaque fois qu'il écoute la Parole du Père ou qu'il demande au Père d'écouter ses propres paroles, il désire toujours commencer à lire sa Bible ou à prier en observant d'abord un moment d'arrêt et d'attente jusqu'à ce que son âme soit prosternée en présence de la Majesté éternelle.
Il sait bien que le moi est toujours prêt à s'affirmer et à s'introduire dans les moments les plus saints, avec ses pensées et ses efforts. Alors, sentant que Dieu est tout proche, il se soumet, dans un acte de paisible abandon, à l'enseignement et au travail du Saint-Esprit divin.
En paix, il attend dans un saint silence, jusqu'à ce que tout soit calme en lui et prêt à recevoir la révélation de la présence et de la volonté divines. Lire et prier, c'est alors vraiment pour lui s'attendre à Dieu, les oreilles et le cœur ouverts et purifiés, afin de recevoir pleinement ce qu'Il va dire.
« Demeurez en Christ ». Que personne ne s'imagine pouvoir le faire s'il n'a pas, chaque jour, ce moment paisible, ce temps de méditation et d'attente devant Dieu, car c'est ainsi que le croyant en Jésus pourra cultiver une attitude de l'âme telle que, au milieu même du monde dont les occupations absorbent son esprit, la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence pourra garder son cœur et ses pensées (Philippiens 4. 7).
C'est dans ce repos de l'âme que la vie de la foi peut pousser de profondes racines, que le Saint-Esprit peut dispenser son enseignement béni, que le Père peut accomplir son œuvre glorieuse.
Que chacun de nous apprenne à répéter jour après jour : « En vérité, mon âme se tient en silence devant Dieu ». Et si nous ressentons quelque difficulté à y parvenir, que ce soit une raison de plus pour regarder à Dieu, pour faire confiance à Jésus, Celui dont la présence change même la tempête en un grand calme (Matthieu 8. 26).
Cultivez le repos comme l'un des moyens de demeurer en Christ et le fruit que vous pouvez attendre de cette habitation en Christ sera un calme céleste dans votre âme, une paix de plus en plus profonde.
Demeurez en Christ dans le repos de l'âme (1)
« C'est dans le retour à Dieu et dans le repos que sera votre salut, c'est dans le calme et la confiance que sera votre force » (Ésaïe 30. 15).
« Garde le silence devant l'Éternel et attends-toi à lui ». (Psaumes 37. 7).
« Oui, c'est vers Dieu que mon âme se tourne en silence. (Psaumes 62. 2).
Il y a une manière de considérer la vie chrétienne qui en fait une sorte d'association dans laquelle Dieu et l'être humain ont chacun leur part à faire.
Certains admettent que ce qui revient à l'être humain est peu de chose et que ce peu est souillé par le péché, mais qu'il doit faire cependant tout son possible et qu'alors seulement il peut s'attendre à ce que Dieu fasse sa part.
A ceux qui pensent ainsi, il est très difficile de faire comprendre ce que les Saintes Écritures veulent dire quand elle nous enseigne à être calme et ne rien faire, à rester en repos et attendre le Salut de Dieu.
Parler de se reposer, de cesser tout effort, et y voir le secret de la plus haute activité d'un être humain, avec toute sa puissance, leur semble une contradiction absolue. C'est pourtant ce que la Parole de Dieu enseigne.
Voici l'explication de ce qui semble incompréhensible : quand on parle d'une collaboration entre Dieu et l'être humain, cela n'a rien de commun avec la collaboration de deux partenaires humains qui effectuent chacun leur part de travail.
La relation est tout autre. Cette coopération se fonde en réalité sur la subordination. De même que Jésus dépendait entièrement du Père pour tout ce qu'Il disait et faisait, le croyant en Jésus non plus ne peut rien faire de lui-même. Tout ce qu'il pourrait faire de lui-même n'est que péché. Il doit par conséquent cesser complètement d'agir par lui-même et attendre que Dieu agisse en lui.
Et tandis qu'il cesse de faire ses propres efforts, la foi lui donne l'assurance que Dieu accomplit ce qu'Il a entrepris et travaille en Lui. Et l’œuvre de Dieu, c'est de renouveler, sanctifier, réveiller toutes ses énergies au maximum de leur puissance.
Ainsi, dans l'exacte mesure où le croyant s'abandonne comme un instrument passif dans la main de Dieu, il sera utilisé par Dieu comme un instrument actif de sa puissance infinie.
L'âme qui expérimente le plus profondément ce qu'est la vie chrétienne est celle dans laquelle se réalise le plus complètement l'alliance merveilleuse entre une parfaite passivité et une intense activité.
Parmi les leçons qu'il faut enseigner à ceux qui veulent apprendre l'art béni de demeurer en Christ, il n'y en a pas de plus nécessaire et de plus fructueuse que celle du repos de l'âme.
Ce n'est que dans le repos que nous pourrons cultiver cette réceptivité de l'esprit qui permet au Seigneur Jésus de nous révéler ses secrets — cette soumission à laquelle Il montrera ses voies.
C'est cet esprit qui se manifeste avec tant de beauté dans chacune des trois Marie : dans celle dont la seule réponse à la plus extraordinaire révélation qui ait jamais été faite à un être humain fut : « Voici la servante du Seigneur ; qu'il me soit fait selon ta parole » (Luc 1. 38) ; et dont il est écrit, tandis que les événements se multipliaient autour d'elle : « Marie conservait toutes ces choses, et les repassait dans son cœur » (Luc 2. 19) — dans cette autre Marie aussi qui « s'assit aux pieds du Seigneur, et qui écoutait sa parole » (Luc 10. 39) et qui, l'oignant pour sa sépulture (Jean 12. 7), montra qu'elle avait pénétré dans le mystère de sa mort plus profondément que le disciple bien-aimé lui-même — dans cette troisième Marie enfin qui cherchait la présence de son Seigneur jusque dans la maison du pharisien, avec des larmes plus éloquentes que des paroles (Luc 7. 38).
Une âme qui se tient en silence devant Dieu, telle est la meilleure préparation pour connaître Jésus et être capable de saisir fermement les bénédictions qu'Il nous accorde. Quand l'âme se tait, dans l'adoration et le respect silencieux, devant la sainte Présence qui se révèle en elle, alors elle entend la voix douce et paisible du Saint-Esprit béni de Dieu.
Par conséquent, mes frères et sœurs bien-aimés, chaque fois que nous cherchons à mieux comprendre le mystère béni de l'habitation en Christ, que ceci soit notre première pensée : « Oui, mon âme, fais silence devant Dieu ! car de lui vient mon espérance » (Psaumes 62. 6). Désirons-nous véritablement réaliser cette merveilleuse union avec le Cep céleste ? Sachons que ni la chair ni le sang ne peuvent nous révéler cela mais seulement notre Père Céleste qui est dans les cieux (Matthieu 16. 17).
« Cessons d'y appliquer notre propre intelligence » (Proverbes 23. 4). Il suffit que nous nous inclinons, en confessant notre ignorance et notre impuissance ; Dieu notre Père céleste se réjouira de nous enseigner par le Saint-Esprit. Si seulement nos oreilles sont ouvertes, si nos pensées sont tenues dans la soumission, si notre cœur est préparé à s'attendre à Dieu en silence, afin d'entendre quand Il nous parlera, alors Il nous révélera ses secrets.
Et l'un des premiers secrets, ce sera une vision plus approfondie de cette vérité : si nous nous courbons profondément devant Lui, reconnaissant notre néant et notre impuissance, dans le silence et la tranquillité d'une âme qui cherche à saisir le plus léger murmure de son Amour, alors nous recevrons une connaissance que nous n'avons jamais pu obtenir auparavant dans le bruit et l'agitation de nos pensées et de nos efforts propres.
Nous apprendrons à quel point notre seul effort est d'écouter, d'entendre, de croire ce que Dieu a promis, de veiller, d'attendre, de voir ce qu'Il fait et puis, dans la foi, l'adoration et l'obéissance, de nous abandonner à sa main qui travaille puissamment en nous.
A SUIVRE... / CLIQUEZ ICI
La Rédemption universelle en Jésus-Christ
« Et ils chantaient un cantique nouveau en disant : Tu es digne de prendre le livre, et d'en ouvrir les sceaux; car tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu par ton sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation » (Apocalypse 5. 9).
L'apôtre Paul a écrit : « ...Jésus-Christ homme, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 6).
Dans sa vision apocalyptique, Jean déclare : « Après cela, je regardai, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, de toute langue » (Apocalypse 7. 9).
La rédemption divine s'étend à toute créature. Parlant de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, l'apôtre Paul dit : « ...l'Évangile que vous avez entendu, qui a été prêché à toute créature sous le ciel » (Colossiens 1. 23) ; et encore : « il est au milieu de vous, et dans le monde entier » (Colossiens 1. 6a). Ailleurs, dans son épître aux Romains, il affirme ceci : « N'ont-ils pas entendu ? Au contraire ! Leur voix est allée par toute la terre, et leurs paroles jusqu'aux extrémités du monde » (Romains 10. 18), faisant ainsi référence au Psaume 19. 5, où la Bible dit : « Leur retentissement parcourt toute la terre, leurs accents vont aux extrémités du monde ».
Avons-nous remarqué l'endroit où fut dressée la croix où Jésus-Christ fut crucifié. Elle fut plantée à Jérusalem, à l'intersection de plusieurs continents : l'Europe, l'Asie, et l'Afrique. N'est-ce pas la sublime illustration de Jean 3. 16 : « Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » ? Oui, le Salut en Jésus est pour « quiconque croit ».
L'écriteau placé sur la croix mérite également notre attention. « Pilate fit une inscription, qu'il plaça sur la croix, et qui était ainsi conçue : Jésus de Nazareth, roi des Juifs ». L'Évangile précise : « Beaucoup de Juifs lurent cette inscription... car elle était en hébreu, en grec et en latin (Jean 19. 19-20).
Aux heures sombres de Golgotha, la parole de Jésus s'accomplissait à la lettre : « Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi. - En parlant ainsi, il indiquait de quelle mort il devait mourir » (Jean 12. 32-33).
Comment ne pas se souvenir de cette parole inspirée : « Nations, réjouissez-vous avec son peuple !.. Louez le Seigneur, vous toutes les nations, célébrez-le vous tous les peuples ! Ésaïe dit aussi : Il sortira d'Isaï un rejeton, qui se lèvera pour régner sur les nations; les nations espéreront en lui » ? (Romains 15. 10-12).
----------------------------------
Maintenant, portons notre attention sur les trois croix. Nous y verrons un résumé de l'histoire de la rédemption.
La première croix, sur laquelle expire le brigand qui ne se repent pas de ses péchés, est l'image de l'humanité qui meure dans son péché, étant rebelle à Son Créateur.
La seconde croix, sur laquelle Jésus le Fils de Dieu, pur, innocent, sans tache, donne sa vie, est le grand message de Dieu fait homme, mourant à cause du péché, pour le péché du monde, afin que quiconque croit véritablement en Lui soit sauvé.
La troisième croix, sur laquelle le brigand repentant prie et croit en Jésus, est le reflet de l'humanité rachetée qui accepte de mourir au péché en vivant dans la soumission et l’obéissance à Son créateur.
Dans le prologue de son Évangile, Jean, parlant de Jésus comme la lumière du monde, dit : « Elle [c'est Jésus la croix du milieu] est venue chez les siens, et les siens ne l'ont pas reçue [c'est la croix du brigand sans repentance et blasphémateur]. Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom [c'est la croix du criminel repentant], elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1. 11-12).
----------------------------------
Sachons que les souffrances de Jésus-Christ nous offre la rédemption de notre être tout entier.
Les mains de Jésus ont été percées pour nos mains impures. Dans son épître, l'apôtre Jacques lance un vibrant appel : « Nettoyez vos mains, pécheurs » (Jacques 4. 8).
Les pieds de Jésus ont été percés pour les nôtres, si prompts et si agiles pour courir au mal, selon ce que dit la Bible : « Leurs pieds courent au mal, et ils ont hâte de répandre le sang » (Proverbes 1. 16); et encore : « Ils ont les pieds légers pour répandre le sang » (Romains 3. 15).
La tête de Jésus fut couronnée d'épines pour tous nos raisonnements stupides, toutes les folies de notre fausse sagesse et de notre fausse science. La Bible parle des « disputes de la fausse science dont font profession quelques-uns... » (2 Timothée 6. 21).
Sur la croix, Jésus-Christ a porté nos fardeaux, nos égratignures, les moqueries des hommes, quels que soient leurs méchancetés, leurs mesquineries et leurs crimes. Jésus a porté nos petits et nos grands chagrins, nos peines et nos soucis. Son corps en souffrance a porté nos maladies et nos infirmités. Le Rédempteur a aussi pris sur Lui toutes les peines de nos cœurs et nos ténèbres. La rédemption fut celle de notre esprit, de notre âme ; et la rédemption de notre corps sera parfaite au Retour de Jésus.
---------------------------------
Qu'en est-il de la rédemption de la nature ? Notre Sauveur Jésus a porté sur sa tête les épines de la malédiction de la nature, elle aussi privée de la grâce, courbée, maudite sous la puissance du péché. Après la chute d'Adam et d'Eve dans le péché, Dieu lui déclare : « Le sol sera maudit à cause de toi... il te produira des épines et des ronces... » (Genèse 3. 17-8). La rédemption de la nature est à venir bien sûr, ainsi que l'écrit Paul : « Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu. Car la création a été soumise à la vanité, - non de son gré, mais à cause de celui qui l'y a soumise, - avec l'espérance qu'elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu. Or, nous savons que, jusqu'à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l'enfantement » (Romains 8. 19-22).
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)