La Nouvelle Jérusalem
Le livre de l’Apocalypse de Jean se termine sur la vision des « nouveaux cieux et de la nouvelle terre » accueillant la Nouvelle Jérusalem (Chapitre 21 à 22).
Après la disparition du premier ciel et de la première terre lors de la fin du monde, la Nouvelle Jérusalem remplira maintenant la scène… (Apocalypse 21. 1-2). Le Ciel éternel sera différent des cieux où Dieu demeure à présent. Dieu opérera un renouvellement des cieux et de la terre, unifiant son Ciel avec un Univers nouveau. Il créera ainsi une demeure parfaite qui sera nôtre pour toujours : la Nouvelle Jérusalem descendant sur la terre. En d’autres termes, les Cieux, le Royaume où Dieu demeure, s’étendront pour former l’ensemble de l’univers créé, qui sera transformé en un lieu parfait et glorieux. Pour l’apôtre Pierre, cette glorieuse demeure est l’espérance de chaque enfant de Dieu racheté : « Nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habitera » (2 Pierre 3. 13). Les élus jouiront d’une félicité éternelle auprès de Dieu en son sein, car la Nouvelle Jérusalem réalise pleinement et parfaitement le projet initial de Dieu, qui est d’habiter avec son peuple. Cette relation d’intimité entre le Créateur et ses créatures ne souffrira plus d’aucune privation, puisque la mort, le deuil, les cris, la douleur auront disparu (Apocalypse 21. 4).
Tout ce qui aura été pour nous source de chagrin sur cette terre, toute question qui sera restée sans réponse satisfaisante avant notre décès (par exemple le sort éternel de nos bien-aimés, la raison d’un événement malheureux ou d’une tragédie, etc...), tout sera résolu dans ce nouvel Univers, car tous les mystères seront expliqués et tous les maux n'existeront plus. Oui Dieu essuiera toute larme de nos yeux (Apocalypse 7. 17), et rien dans sa Sainte Cité ne pourra troubler le bonheur parfait et éternel qui remplira enfin nos cœurs.
À ceux et à celles qui se forgent une image plus ou moins stable de la communion éternelle avec Dieu, ainsi qu’à ceux et à celles qui finissent par se lasser même des expériences les plus extraordinaires qu’ils vivent ici-bas, Dieu fait cette déclaration : Voici, je fais toutes choses nouvelles ! (Apocalypse 21. 5). Dieu le Créateur s’engage à renouveler sans cesse notre découverte de sa Gloire infinie dans la Nouvelle Jérusalem, un Univers glorieux où l’ennui et la lassitude sont tout simplement inconnus.
Au centre de cet Univers, la Nouvelle Jérusalem resplendit de la Gloire et de la splendeur de Dieu ; elle brille d’un éclat et d’une lumière incomparables, à un point tel qu’elle n’a besoin ni du soleil, ni de la lune pour l’éclairer. De plus, les noms inscrits sur les douze portes et sur les douze fondements de sa muraille représentent l’ensemble du peuple de Dieu réuni, celui de l’Ancien testament (« les douze tribus des fils d’Israël » Apocalypse 21. 12) et celui du Nouveau testament (« les douze apôtres de l’Agneau » Apocalypse 21. 14).
La vocation des élus dans la Ville Céleste sera bien sûr de servir Dieu. Dieu le Créateur nous a conçus pour sa Gloire et c’est précisément en Le servant et en L'adorant que nous réalisons véritablement notre vocation. Et que dire de l’importance que l’auteur de l’Apocalypse accorde à ce service lorsqu’il le qualifie de « règne » (« Et ils régneront aux siècles des siècles » Apocalypse 22. 5b). Nous serons pour toujours dans la présence du seul Dieu Saint et éternel. Nous aurons une communion intime et permanente avec Jésus-Christ. Nous serons cohéritiers avec Christ. Nous régnerons avec Christ. Toutes les richesses du Ciel seront nôtres et nous pourrons en jouir librement. Nous vivrons dans le bonheur parfait et éternel.
Dans ce monde d'ici-bas, les gens sont prêts à faire tous les sacrifices nécessaires et à dépenser des fortunes pour avoir la possibilité d’admirer ce qu’ils estiment être beau ou génial. Pourtant, ce qui suscite leur admiration et même parfois leur dévotion reste éphémère et sujet à l’oubli. Tout à l’opposé des splendeurs du Créateur de l’Univers ! Les merveilles de la Nouvelle Jérusalem se renouvellent sans cesse et continueront de se renouveler pour notre émerveillement qui sera sans limite, puisque nous serons à jamais libéré de la désillusion de notre nature corrompue.
La Nouvelle Jérusalem ne viendra pas satisfaire les caprices et les désirs d’une nature déchue, mais elle répondra à l’aspiration la plus profonde de notre être : notre soif d’une relation filiale avec le seul vrai Dieu notre Créateur.
Oui, tu seras mon Dieu, et je serai ton fils ! (Apocalypse 21. 7). Amen! Viens, Seigneur Jésus ! (Apocalypse 22. 20b).
L'amour à travers le coeur et les yeux
« Mais un Samaritain, qui était en voyage, arriva près de l’homme ; et l’ayant vu, il fut ému de compassion » (Luc 10. 33).
« On ne voit bien qu’avec le cœur », a écrit Antoine de Saint-Exupéry. Mais Jésus nous l’a enseigné bien avant lui, et infiniment mieux. Qui pourrait nier le lien unissant les yeux et le cœur ? Dans sa parabole, Jésus parle d’un homme tombé au milieu des brigands et laissé à demi-mort au bord du chemin qui descend vers Jéricho.
"Un sacrificateur vit l’homme dépouillé et blessé. Il passa outre. Un lévite arriva là, lui aussi ; il porta ses regards sur l’inconnu rué de coups, et couvert de plaies. Il passa de l’autre côté de la route et s’éloigna" (Luc 10. 31-32).
Que peuvent-ils faire d’autre, ces deux religieux dont le souci premier est, non de voir, mais d’être vus, et l’ambition dévorante d’être glorifiés au coin des rues et dans les synagogues ?
Sur ce sentier périlleux et désert, nulle âme qui vive pour applaudir une action bienfaisante. La piété morte, tissée d’apparence et d’hypocrisie, n’y trouve pas son compte. Comment ces « conducteurs aveugles » peuvent-ils voir comme il faut voir réellement ?
« Les yeux sont les fenêtres de l’âme », a-t-on écrit. Ceux du bon Samaritain laissent apparaître un cœur bon, véritable trésor de miséricorde et de compassion.
Le Samaritain, l’homme de la race mêlée, méprisée, injuriée et rejetée, ne s'enfonce pas dans le mécanisme des questions vaines comme : « Qui est mon prochain ? » Il laisse ce genre de réflexion flotter dans l’air des religieux, parmi les docteurs de la Loi.
Car là, en fait, n’est pas la question. Le Samaritain a mieux à faire. Sa préoccupation est : « De qui puis-je être le prochain ? »
Voilà la bonne et vraie question. Être le prochain du blessé, à portée de son cœur et de sa pitié, c’est là son saint devoir, sa responsabilité, sa mission présente. Il voit le blessé et il est ému aux entrailles. L’état de son cœur aimant engendre le bon état de ses yeux. Ému aux entrailles ! Le portrait que brosse Jésus de ce secouriste providentiel, ne laisse pas de place à la superficialité, ni au vernis religieux.
Nous contemplons les profondeurs d’une âme brisée devant la souffrance d’autrui. Dès lors, s’approcher, panser, adoucir et bander les plaies, prendre en charge, prendre soin, payer, sont les fruits dignes de la compassion véritable du bon samaritain.
En filigrane, Jésus ne nous ouvre-t-il pas ici son propre cœur ? Lui que l’on a traité de « Samaritain », a si souvent vu le blessé du chemin et en a été « ému aux entrailles » ! "Voyant une grande foule, Jésus est pris de pitié pour eux et guérit leurs infirmes" (Matthieu 15. 30). "Plus loin, entend-il deux aveugles crier leur détresse ? Jésus s’arrête, les appelle et, ému de compassion, il touche leurs yeux et leur rend aussitôt la vue" (Matthieu 20. 29-34). Plus encore, que dire du lépreux purifié (Marc 1. 40-42), du fils de la veuve éplorée rendu à la vie (Luc 7. 11-17) ?
L’huile et le vin d’En Haut étaient versés sur la multitude des victimes de la vie, des victimes de la mort. Les vagues de l’amour, les flots de la compassion d’En Haut passaient sur eux, et les relevaient.
Ô Jésus, donne-moi un cœur comme le tien ! Je pourrais alors voir comme tu vois, être remué jusqu’au tréfonds de mon être, et aimer de ton Amour.
INCOMPARABLE RANÇON
"C’est ainsi que le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude" (Matthieu 20. 28).
Une rançon est la somme exigée en échange de la libération d’une victime d’enlèvement. C’était le prix que l’on payait pour racheter des esclaves.
Amis chrétiens, n’oublions jamais notre misérable « autrefois ». Nous, les captifs sans espérance, les esclaves impuissants, croupissions sous la férule du plus cruel ennemi : le diable.
A moins qu’une rançon soit versée, nos rêves de vraie liberté descendraient avec nous dans le feu de la condamnation éternelle.
Ô, glorieux Évangile, éminente grâce divine ! La rançon a été versée, d’En Haut, du cœur même de Dieu ; l’infinie richesse de son Amour pour nous a pu payer le prix inestimable de notre affranchissement.
Considérons le caractère extraordinaire de cette rançon. D’ordinaire, n’est-ce pas le ravisseur qui fixe la somme à verser ? Mais Dieu, seul législateur et juge, avait établi dès avant la fondation du monde, toutes les lois de son Royaume : "Le salaire du péché serait la mort. Tout serait purifié par le sang. Seule une victime sainte, innocente, sans tache, donnant sa vie pour des coupables serait le montant inestimable de la rançon, etc... La Sainteté et la Justice de Dieu l’imposaient".
Et Dieu a donné son Fils Jésus-Christ qui fut crucifié, prenant sur Lui le châtiment de nous tous. Satan, le Ravisseur maudit, n’eut pas son mot à dire. Dépouillé de sa puissance, il ne peut désormais retenir captifs tous ceux qui placent leur foi dans le Christ. Les chaînes tombent, les portes d’airain sont rompues, les verrous de fer sont brisés. Le peuple racheté s’épanouit dans le Royaume du Fils bien-aimé de Dieu. L’Adversaire voit, entend, hurle de rage. Mais il ne peut rien faire de plus. Il est éternellement vaincu.
Ô, mon âme, chante avec ferveur ce merveilleux cantique : « Jésus ! Béni soit ton Nom ! Jésus ! Ô merveilleux Don ! Jésus ! Suprême rançon ! Sois adoré pour toujours ! »
Tout est accompli !
Il était environ trois heures, Jésus dit: "J'ai soif !" Il y avait là un vase plein de vinaigre, les soldats en remplirent une éponge, et, l'ayant fixée à une branche d'hysope, ils l'approchèrent de sa bouche. Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit : Tout est accompli. Et baissant la tête, il rendit l'esprit." (Jean 19. 28-30)
A cette époque, il y avait tellement d'émotions dans l'air, que les gens qui étaient sur place n'ont pas eu le temps de réfléchir et de comprendre la portée des dernières paroles que Jésus venait de prononcer. Jean a écrit son Évangile en Grec, et ces derniers mots prononcés par Jésus, se résument en Grec, en un seul mot : "TÉTÉLESTAÏ", "tout est accompli", un mot que les gens connaissaient bien et qui faisait parti du langage courant.
Quand Jésus a prononcé ces dernières paroles, c'est qu'Il avait terminé la tâche pour laquelle Il était venu dans le monde, et rien ne pouvait être ajouté à ce qui avait été fait par Jésus-Christ sur la croix. Jésus avait entièrement payé le prix, et annulé toute notre dette. Il avait accompli parfaitement Son sacrifice. Dieu le Père l'avait accepté, et portant le regard sur son Fils suspendu sans vie sur la croix, Dieu le Père a pu dire aussi : "Tout est accompli, voici mon fils bien-aimé en qui je trouve tout mon plaisir, il a fait ce pourquoi il était venu. "TÉTÉLESTAÏ", "Tout est accompli!"
Qu'est-ce qui était accompli lorsque Jésus a prononcé ces paroles ? Jésus venait d'accomplir la tâche parfaite de notre réconciliation avec Dieu le Père. Le mot "réconciliation" est un mot utilisé à plusieurs reprises à notre époque pour démontrer que la paix est revenue, et qu'elle est solidement établie entre deux groupes de personnes. De même, le péché et le mal ont creusé un terrible fossé entre le seul Dieu Saint et l'humanité. Nos offenses, notre désobéissance et le mal que nous avons causé à Dieu et aux autres, ont détruit notre relation avec Dieu, et avec nos semblables.
Dieu a créé pourtant un monde parfait pour que les gens puissent vivre en harmonie et en paix les uns avec les autres. Mais le péché a un effet dévastateur dans notre relation avec Dieu et avec nos semblables. Le péché met une séparation entre nous êtres humains pécheurs et le seul Dieu Saint. Et si nous voulons avoir l'espérance d'aller au Ciel, et passer l'éternité avec Dieu, Quelqu'un devait alors régler le problème du péché et restaurer notre relation avec Dieu. C'est dans ce but que Dieu a envoyé son Fils Jésus-Christ dans le monde. Jésus est mort sur la croix en portant sur Lui tous nos péchés, pour nous libérer de la puissance du péché qui nous condamnait. Sa mort sur la croix a parfaitement comblé le fossé qui existait entre le Dieu Saint et nous pécheurs. Jésus a dit que "le salut était accompli", et Il a restauré entièrement la relation perdue entre Dieu et les êtres humains. Oui, Jésus le Fils de Dieu a accompli parfaitement la tâche pour laquelle Il avait été envoyé sur la terre. Et Il a obtenu le pardon pour tous les êtres humains qui se repentent de tous leurs péchés et qui croient en Lui (Jésus). Il n'y a rien d'autre à faire, le salut est parfait, "tout est accompli". Chaque être humain doit simplement le recevoir par le moyen de la foi véritable en Jésus-Christ, le seul Sauveur du monde.
Pour cela, Jésus a accepté d'endurer le supplice, la torture, la douleur et la honte qui était attachée à une telle mort sur la croix. Jésus a vu ses mains et ses pieds être cloués sur une croix pendant des heures, et il a été fait objet de malédiction par Amour pour nous. La croix est une preuve de l'incroyable Amour que Dieu a pour chacun de nous êtres humains qui avons péché contre Lui. Personne d'autre n'aurait pu faire quelque chose de semblable à moins de nous aimer sincèrement. Nous voyons sur la croix l'Amour parfait de Dieu qui nous offrit Jésus, et qui Lui-même endura le pire, sur la croix, afin de nous sauver parfaitement. Oui Dieu le Père a envoyé son Fils bien-aimé dans ce monde de ténèbres où règne le mal. Il a permis à son Fils Jésus d'être traité cruellement. Et du haut du Ciel, Dieu a vu son Fils Innocent être cloué et suspendu sur une croix et y mourir dans une agonie terrible.
Dieu le Père aurait pu venir au secours de son Fils et maudire ceux qui le traitaient de façon aussi brutale et malveillante, mais il a permis à son Fils Jésus de prendre le péché de l'humanité sur Lui. Lorsque Jésus s'est écrié, "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?", Je ne pense pas que nous puissions apprécier à sa juste valeur ce que cela signifiait pour Dieu le Père d'abandonner son Fils bien-aimé et le laisser mourir entre les mains des méchants. Pouvons-nous ressentir la terreur que subi Jésus-Christ, Celui qui a supporté sur la croix le poids des fautes de tous les êtres humains. Dieu a tout fait cela pour nous. Il l'a fait parce qu'il nous aimait et nous aime infiniment.
Paul écrit, "Dieu a prouvé son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous... Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie" (Romains 5. 8, 10). Voilà jusqu'à quel point Dieu nous aime. Jésus est mort pour nous, même si nous ne le méritions pas. Sa mort nous a permis de devenir des enfants de Dieu.
Ces mots prononcés par Jésus : "tout est accompli", sont clairs et précis. Il avait accompli sa tâche. Jésus venait de réaliser ce pour quoi Il se fit un être humain. Il est venu sur la terre afin que vous et moi nous puissions recevoir le pardon éternel et le salut offert par Dieu en Jésus. Il est venu pour nous donner la victoire sur le péché et pour nous garantir que nous entrerions dans son Royaume éternel, et que nous y vivrions éternellement avec Lui. Amen !!!
Le seul vrai Dieu est Amour, Juste et Miséricordieux
Croyez-vous que Dieu est Amour et Miséricordieux ? Croyez vous que Dieu est juste et qu’il punit l’injustice et le mal ? Ces questions sont importantes, car Dieu pourrait-Il être Dieu si Il n’était pas Amour ou si Il commettait des injustices en ne punissant pas le mal ? Quel acte suprême Dieu a-t-il fait qui révèle infailliblement son Amour et sa Justice ?
Dieu est Saint. Si Dieu pardonne les péchés d’un être humain sans le punir et se montre miséricordieux à son égard, ne commet-Il pas une injustice en laissant impunies ses transgressions ? Par contre, si Dieu punit simplement le pécheur comme il le mérite, comment peut-on affirmer que Dieu est Miséricordieux ? Alors, voici la question : Comment Dieu peut-Il être Juste et Miséricordieux à la fois ?
La seule véritable réponse à ce problème est l’Évangile. L’Évangile est la Bonne Nouvelle de l'Amour de Dieu, Il nous parle d'un acte historique divin accompli par le seul vrai Dieu. Il s’agit de la démonstration véritable et concrète de l'Amour et de la Justice de Dieu, laquelle Dieu a prouvé qu’il est à la fois Miséricordieux et Juste.
Dans l’Évangile, Dieu révèle sa parfaite Justice. L’Écriture affirme : « Mais maintenant, sans la loi est manifestée la justice de Dieu, à laquelle rendent témoignage la loi et les prophètes, justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient » (Romains 3. 21-22). En punissant le péché par la mort, Dieu a révélé qu’Il est entièrement juste : « Le salaire du péché c’est la mort » (Romains 6. 23a), et « Christ est mort pour le péché » (1 Corinthiens 15. 3b). L’Évangile nous révèle que la Justice divine a été satisfaite, non seulement en affirmant que Dieu est Juste, mais par un acte merveilleux dans lequel Dieu a condamné le péché une fois pour toutes en son Fils Jésus-Christ sur la croix. Par le même acte, Dieu s’est également montré parfaitement Miséricordieux. L’apôtre Paul écrit : « Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. À peine mourrait-on pour un juste; quelqu’un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 6-8).
Le seul vrai Dieu, qui s'est révélé à nous à travers son Fils Jésus-Christ, nous a prouvé par l’Évangile qu’Il est vraiment Juste et Miséricordieux. AMEN !
Après la mort, pas de seconde chance
Il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela le jugement (Hébreux 9. 27)
Qu'arrive-t-il aux êtres humains après leur mort ? Voilà une question qu'il faut bien aborder. Certains pensent que tout est fini, d'autres pensent que Dieu est trop bon pour qu'il y ait un Enfer ; et qu'après un temps d'épuration, nous irons tous au Paradis. Certains encore se persuadent que nous revivrons dans un corps différent, humain ou animal.
Le verset cité au début contredit de telles idées. La mort étant le salaire du péché (Romains 6. 23a), est incontournable et elle n'est pas la fin de tout. Elle est un passage dans un autre monde où nous serons jugés, et le jugement dépendra de la relation que chacun aura eue avec le seul vrai Dieu, notre Créateur, durant sa vie sur la terre. Il n'y aura pas de seconde chance après la mort. Ce ne sera pas à cause de nos bonnes œuvres et de nos mérites que nous irons au Paradis, auprès de Dieu. Non ! Seule l’œuvre parfaite du Seigneur Jésus à la croix nous ouvre l'accès du Paradis éternel. Jésus a porté le châtiment divin de nos péchés pour tous les êtres humains et tous ceux qui se confient en Lui sont sauvés pour toujours de la mort éternelle qu'ils méritaient en Enfer.
Ceux qui auront cru en Dieu, et en son offre gratuite de la Vie Éternelle en Jésus, seront accueillis dans la Sainte Présence de Dieu au Paradis, un lieu de paix, de joie et de plénitude infinies. Ceux qui auront négligé ou refusé de se repentir auront pour châtiment des tourments éternels, loin de la présence du Seigneur Dieu en Enfer. Terrible part ! Aujourd'hui, Dieu nous demande de Lui faire confiance pour cette vie et pour l'au-delà, en acceptant son offre gratuit de la Vie Éternelle en son Fils Jésus-Christ. Nous pourrons alors affirmer comme David : « Même quand je marcherais par la vallée de l'ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal ; car tu es avec moi » (Psaume 23. 4).
La Toussaint ?
"Saluez Philologue et Julie, Nérée et sa sœur, et Olympe, et tous les saints qui sont avec eux" (Romains 16. 15). "A l’Église de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont été sanctifiés en Jésus-Christ, appelés à être saints, et à tous ceux qui invoquent en quelque lieu que ce soit le nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur Seigneur et le nôtre" (1 Corinthiens 1. 2).
Ces textes nous parlent des saints comme étant des personnes bien vivantes ! Quand on évoque les saints, de qui parlons-nous ?
Le Nouveau Testament, qui est la base de la foi chrétiennes, parle des saints comme étant des personnes vivantes, sanctifiées par la foi en Jésus-Christ, vivant dans un monde souillé, mais se gardant des souillures de ce monde par cette même foi en Jésus ! Ces personnes, hommes, femmes, enfants, jeunes et vieux, ont vécu ce que Jésus appelle la Nouvelle Naissance. Elles ont connu une régénération, une transformation miraculeuse ! Elles n'ont jamais été canonisées par un système religieux, elles n'ont pas fait l'objet d'une longue enquête, de procédures religieuses , etc... Elles sont simplement passées par la repentance et ont été purifiées de leurs péchés par la foi en Jésus-Christ crucifié et ressuscité pour elles ! D'ailleurs, cette expérience est toujours possible aujourd'hui !
Cette semaine, beaucoup de personnes, de par le monde, se rendent au cimetière où la plupart des tombes sont ornées de fleurs pour la Toussaint. Pour les uns, cette journée est une occasion de se rencontrer. Pour d’autres, se rendre au cimetière est une habitude, une sorte de rite. Mais pour beaucoup, revoir la tombe des leurs, que ce soit un mari, une épouse, un enfant, un père ou une mère, c’est le souvenir triste d’un deuil douloureux : la séparation d’un être cher.
C’est à eux que je désire m’adresser cette semaine, pour leur dire toute ma sympathie, tout en sachant qu’aucune sympathie humaine ne peut apporter la réponse à leur « pourquoi ? » Oui, que de « pourquoi », n’est-ce pas ? Pourquoi Dieu l’a-t-il permis ? S’il m’aime, pourquoi suis-je passé par de telles afflictions ? Pourquoi de telles épreuves ? Pourquoi ? Et bien souvent, nous n’avons pas de réponse… le mystère demeure, comme tant d’autres.
La vie est pleine de mystères, de vains élans vers la lumière, d’espoirs tombés dans la poussière. Là-bas repose un être aimé, et Dieu seul connaît pourquoi !
Oui, Dieu seul connaît pourquoi. Il a un but : celui de vous bénir, cher lecteur.
Comment donc ? Dieu veut nous bénir en nous reprenant celui ou celle que nous aimions tant ? - Oui, Dieu veut notre bien. Il veut nous faire sentir la fragilité de tout bonheur sur la terre, et Il doit employer quelquefois un moyen douloureux. Il nous montre que tout ici-bas a une fin. Il veut nous rappeler que même notre vie peut, d’un instant à l’autre, arriver à son terme.
Dieu veut nous faire tourner nos pensées vers Celui qui donne le vrai bonheur, le bonheur éternel. Jésus a dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).
Venez à Jésus ! Il s’est chargé de fardeaux combien plus lourds et combien plus douloureux que le vôtre : « Il a porté nos langueurs, et s’est chargé de nos douleurs… il a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités » (Esaïe 53. 4).
Vous qui pleurez sur la tombe d’un être cher, voyez Jésus pleurant au tombeau de Lazare, ému par la profonde tristesse des deux sœurs (Jean 11. 35). Jésus pleura en constatant les ravages de la mort, conséquence du péché « Car le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23a).
Vous qui pleurez sur la tombe d’un être cher, regardez le tombeau de Jésus. Il est vide car Celui qui est mort pour nos péchés est ressuscité : Il est vivant pour toujours et aujourd’hui encore, comme lorsqu’il était sur la terre au tombeau de Lazare, Il sympathise à votre douleur et Il veut vous bénir en vous offrant gratuitement la vie éternelle, car « celui qui croit au Fils de Dieu a la vie éternelle » (Jean 3. 36).
« Le salaire du péché, c’est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus Christ, notre Seigneur » (Romains 6. 23). Ne voulez-vous pas venir, par la foi, à Jésus qui pardonne et vous apporte le vrai bonheur en vous donnant la vie éternelle ?
Jésus-Christ, Dieu et Homme en même temps
Comment Jésus-Christ peut-il exister comme Dieu et Homme en même temps ? Chacune des deux natures de Jésus-Christ communique ce qui lui est propre, sans qu’il n’y ait de confusion ou de division entre elles puisqu’elles sont unies en un seul Christ Dieu-Homme (voir Jean 3. 13 ; Actes 20. 28).
Le Seigneur Jésus-Christ est la seule Personne qui puisse exercer parfaitement la médiation entre Dieu et les êtres humains, non seulement parce qu’il n’y a aucun autre Médiateur que Lui, mais parce qu’il ne pourrait jamais y en avoir aucun autre (voir Actes 4. 12 ; 1 Timothée 2. 5). C’est en vertu de ses deux natures (Dieu - Homme) que Jésus est le parfait Médiateur. Si Jésus-Christ n'était pas Dieu fait Homme, il n’y aurait pas de médiation possible entre Dieu et les êtres humains. C'est par ses deux natures que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est l’unique Médiateur.
Le Seigneur Jésus, en sa nature humaine ainsi unie à sa nature divine en la Personne du Fils de Dieu, a été sanctifié et oint du Saint-Esprit au-delà de toute mesure. Jésus possède en Lui-même tous les trésors de la sagesse et de la connaissance. Il a plu à Dieu le Père de faire habiter en Lui toute plénitude, afin qu’étant Saint, Innocent, sans péché et plein de grâce et de vérité, Il puisse être parfaitement équipé pour accomplir l’office de Médiateur et en être le garant. Cet office, Jésus ne se l’est pas attribué sans droit, mais c’est Dieu son Père qui l’y a appelé et qui a aussi mis entre Ses mains tout pouvoir et tout jugement, et Lui a donné l’ordre de le mener à bien.
Il est donc crucial de toujours distinguer les deux natures du Christ sans jamais les séparer. Il s’agit de la seule façon d’expliquer plusieurs passages bibliques. Par exemple, comment Jésus a-t-il pu souffrir et être tenté (Hébreux 2. 18), ou avoir faim et soif (Matthieu 21. 18 ; Jean 19. 28), ou encore ignorer et apprendre quelque chose (Matthieu 24. 36) ? Nous savons que Dieu ne peut ni souffrir ni être tenté (Job 35. 6-8), Il n’a aucun besoin (Actes 17. 25), et Il sait tout (Hébreux 4. 13). Alors Jésus-Christ faisait-Il semblant d’être tenté ou d’ignorer quelque chose ? Ou Dieu a-t-il réellement souffert et appris quelque chose qu’il ignorait avant ?
Certains ont utilisé ces exemples pour prouver que Jésus-Christ n’est pas pleinement Dieu, ou qu’Il est d’une divinité inférieure au Père. D’autres ont expliqué ces difficultés en disant que pendant l’incarnation, le Fils ne jouissait pas pleinement de ses attributs divins, ou qu’ils furent en quelque sorte modifiés ou réduits par sa nature humaine. Cette deuxième erreur est beaucoup plus commune parmi les chrétiens, mais elle ne correspond pas à l’orthodoxie chrétienne historique. En effet, affirmer que Jésus, le Fils de Dieu, a eu pour un temps une divinité sans tous Ses attributs, c’est faire de la divinité quelque chose dont on peut enlever des parties, alors qu’il n’y a rien en Dieu qui ne soit pas Dieu. Il est donc impossible que Dieu cesse momentanément d’être Omniscient ou Omniprésent, puisqu’Il ne possède pas Ses attributs comme des additions à sa Personne, mais Dieu est Lui-même ses attributs. Tout ce que Dieu est, est l’essence de Dieu (Exode 3. 14), rien ne peut Lui être enlevé qui ne soit Lui-même et Dieu ne peut cesser d’être Lui-même (1 Timothée 1. 17).
Alors, comment peut-on affirmer que Jésus le Fils, sans jamais rien perdre de sa divinité, a néanmoins appris, a souffert et est mort sur une croix ? La réponse à cette question est la « communication des idiomes » des deux natures du Christ. C'est un profond mystère : Dans Son œuvre de Médiation, Jésus-Christ a agi selon ses deux natures (Dieu et Homme), faisant par chacune d’elles ce qui lui est propre. Cependant, en raison de l’unité de la Personne du Christ, ce qui revient en propre à une nature, est parfois attribué par les Saintes Écritures à la personne dénommée par l’autre nature.
Nous ne pouvons absolument pas saisir à quoi ressemble la réalité d’une personne qui possède simultanément deux natures sans confusion. Tout ce qui est vrai de la nature humaine doit être affirmée et maintenu à propos de Jésus-Christ, en même temps que tout ce qui est vrai de la nature divine. Ceci implique que dans la même Personne du Christ, il y a deux connaissances : l'omniscience et la connaissance apprise. La connaissance humaine de Jésus ne savait pas tout ce que sa connaissance divine savait. D’un côté, Jésus le Fils ignorait (voir Matthieu 24. 36), tout en sachant déjà tout (voir Jean 21. 17). Il n’y a pas de contradiction, mais une union divine entre la nature humaine et divine de Jésus. Jésus, le Fils de Dieu, était présent dans un corps soumis à la finitude et aux lois naturelles (voir Galates 4. 4), tout en étant omniprésent avec une conscience infinie, et soumettant la nature à son pouvoir (voir Matthieu 8. 25-27 ; Jean 1. 48-50). De plus, la nature divine de Jésus, avec l’onction du Saint-Esprit sur sa nature humaine, soutenait, instruisait et agissait dans sa nature humaine (voir Luc 4. 1, Luc 10. 21 ; Jean 15. 15).
En Jésus-Christ, il y a donc deux natures qui ont chacune leurs propres connaissance, conscience, capacité et volonté ; mais il n’y a qu’une seule Personne. En Jésus, il n’y a pas un mélange entre la nature humaine et divine pour former une troisième nature divine et humaine. Il n’y a pas non plus une séparation entre la nature humaine de sorte qu’en Jésus, il y aurait une personne humaine et une personne divine. En Jésus-Christ qui est Dieu, il y a deux natures distinctes (divine et humaine), et elles sont unies en une seule Personne (Jésus le Fils de Dieu). Chacune de ces natures communique son « langage » (ce qui lui est propre) à l’unique Personne qu’est Jésus-Christ. « Jésus-Christ a agi selon ses deux natures, faisant par chacune d’elles, ce qui lui est propre ».
Voici une précision concernant la façon d’envisager la « communication des idiomes » des deux natures du Christ. Nous avons vu que « cependant, en raison de l’unité de la personne, ce qui revient en propre à une nature, est parfois attribué par l’Écriture à la personne dénommée par l’autre nature ». Par exemple, dans Actes 20. 28, les Saintes Écritures attribuent du sang à Dieu. Le sang en question appartenait en propre à la nature humaine de Jésus-Christ, puisque la nature divine est incorporelle. Mais comme la Personne du Christ est Dieu, nous pouvons parler du « sang de Dieu ». Inversement, dans Jean 3. 13, les Saintes Écritures parlent de la nature humaine du Christ comme si elle était descendue du Ciel, mais puisque la Personne divine qui est descendue du Ciel s'est fait Homme, nous pouvons parler de Celui qui est venu comme étant le « Fils de l’homme qui est dans le Ciel ».
Ces distinctions sont de la plus haute importance, surtout lorsqu’on considère l’événement central de la Médiation du Christ : la croix. Sachons que c'est la nature humaine de Jésus-Christ qui mourut sur la croix, car il est impossible que la nature divine de Jésus ait souffert et soit morte. Et les Saintes Écritures déclarent que c’est spécifiquement la nature humaine du Christ qui fut morte sur la croix, sous la Colère de Dieu : « ayant été mis à mort quant à la chair » (1 Pierre 3. 18 et 4. 1). Ce sont nous êtres humains qui avons péché, qui devaient être puni et non Jésus-Christ, mais c’est Dieu qui a pris notre châtiment en se faisant Homme en son Fils Jésus-Christ (voir Hébreux 2. 10-18).
Le Christ a souffert et est mort à la croix sans que Dieu ne soit maudit, sans qu’il ne devienne passible et mortel et sans que l'union inséparable de la Trinité ne soit brisée. C’est Jésus-Christ Homme qui a souffert et qui est mort sur la croix pour nous (voir 1 Timothée 2. 5-6), car « Dieu a condamné le péché dans la chair » (Romains 8. 3). Le péché est entré dans le monde par un homme et c’est aussi par un Homme qu’il fut expié (voir Romains 5. 12 ; 1 Corinthiens 15. 21). Il est vrai que Dieu est allé à la croix pour réconcilier le monde avec Lui-même, mais cela fut dans la Personne du Christ (voir 2 Corinthiens 5. 19). Ce ne fut pas la nature divine qui fut maudite sur la croix et il est erroné d’imaginer que Dieu ait pu mourir (1 Timothée 1. 17).
L'Amour de Dieu est merveilleux
L'un des plus grand mystère de Dieu est l'Amour qu'Il porte envers nous. L'Amour de Dieu est incompréhensible et insaisissable pour l'être humain naturel. Est-il possible pour le seul Dieu Très-Haut d'aimer des êtres humains fait de poussière, qui n'ont qu'un souffle dans leur narine, Lui qui est revêtu de Majesté, Lui qui a tout pouvoir entre ces mains, qui en levant juste la main, ébranle des milliers de montagnes, et en se levant fait trembler tout l'Univers ? Oui, bien sûr ! Comment cela peut-il se faire, si Dieu existe, que malgré toute cette méchanceté qu'Il voit sur la terre, toute cette violence, impureté et rébellion, Il ne dise rien et continue de parler d'amour ? Cela semble fou aux yeux des êtres humains naturels !
L'Amour parfait et infini de Dieu pour les êtres humains est si grande que si le plus grand meurtrier du monde vient à Lui d'un cœur sincère, se repentant de tout ce qu'il a fait, en croyant et en recevant Jésus dans sa vie, Dieu l'acceptera dans son Royaume, dans le Paradis. Incompréhensible ! Dieu accepte tous ceux qui se repentent de leurs mauvaises actions et veulent réellement Le connaitre intimement. Quelque soit ce que la personne a fait ! Il y a beaucoup qui autrefois étaient des meurtriers, des violeurs, des voleurs, des drogués, des rebelles, qui se sont repentis et ont cru en Jésus ; et qui sont aujourd'hui au Ciel. Pouvez-vous croire cela ? Le premier homme que Jésus a sauvé sur la croix était un brigand ! Un homme ayant fait de très mauvaises actions, Jésus lui a dit lorsqu'il a reconnu ses péchés, s'en est repenti et a placé sa confiance en Jésus : "Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis" (Luc 23. 39-43). Tout cela à cause des mots qu'il a prononcé à l'égard de Jésus, et parce qu'il a commencé à croire en Jésus.
L'Amour de Dieu, n'est-il pas merveilleux ? Là où une personne nous rejetterait et nous lancerait des pierres, Dieu nous ouvre ses bras d'amour avec un sourire et nous demande de venir à Lui pour qu'Il nous apaise. Même l'apôtre Paul a été touché par ce si grand Amour de Dieu ! Paul était à ce temps là le roi des pécheurs. Étant donné qu'il était dans le judaïsme et croyait que sa religion était la vraie religion, il tuait les chrétiens par milliers. C'était devenu son boulot. Il parcourait la ville à la recherche de chrétiens, de ceux qui disaient que Jésus était le Messie promis et qui croyaient en Lui. Et un jour, Dieu Lui même vint rencontrer Paul. Ce n'est pas Paul qui est venu vers Dieu, mais c'est Dieu Lui-même, dans son Amour infini, qui est venu vers Paul et s'est manifesté à lui. Voyez-vous à quel point l'Amour de Dieu est insondable ? Même dans le jardin d’Éden, lorsque Adam et Ève avaient mangé le fruit défendu, la Bible dit que Dieu descendit pour chercher Adam et Ève ! Pourquoi n'a t-Il pas laissé Adam et Ève venir à Lui et s'est plutôt déplacé pour venir à eux ? (voir Genèse 3. 8-9). Parce que Dieu les aimait encore d'un Amour parfait ! Malgré ce qu'ils avaient fait, Dieu voulait toujours être proche d'eux.
L'Amour de Dieu pour l'être humain est une très grande grâce. Avec tous les innombrables péchés que nous commettons chaque jour, Dieu nous fait grâce chaque jour, laissant luire sa face sur Ses enfants et les donnant la paix que le monde ne peut pas nous donner. Cependant, les êtres humains pécheurs et rebelles à Dieu foulent aux pieds ce Dieu si merveilleux en ne l'écoutant pas et en ne l'obéissant pas. Mais, quelque soit la faute ou le péché qu'un être humain a fait, Dieu lui ouvre ses bras d'amour, mais pas pour qu'à chaque fois il Le blesse ! Mais pour qu'il soit éternellement, à tout jamais dans ses bras d'amour, Lui obéissant, suivant Ses pas et marchant avec Lui et en Lui. Oui, Dieu nous aime tous ! Nous devons aussi L'aimer du fait qu'Il nous aime et nous repentir de tout notre cœur, car le temps passe et le monde passera très bientôt. Dieu notre Créateur nous appelle maintenant à rentrer à la maison, dans sa Maison. Approchons-nous près de son Trône et demandons Lui de nous remplir de son Amour. Cherchons Sa face de tout notre cœur et nous verrons que Dieu exaucera nos prières et viendra à nous !
Le péché contre le Saint-Esprit
Qu'est-ce que le péché contre le Saint-Esprit ?
Recherchons tout d’abord les passages où cette expression est employée :
« … Tous les péchés seront pardonnés aux fils des hommes, et les blasphèmes qu'ils auront proférés ; mais quiconque blasphémera contre le Saint-Esprit n'obtiendra jamais de pardon: il est coupable d'un péché éternel. Jésus parla ainsi parce qu'ils disaient : il est possédé d’un esprit impur » (Marc 3. 28-30). Voir aussi Matthieu 12. 31-32 et Luc 12. 10.
Il est aisé de voir que le péché commis alors par les Juifs ne consistait pas seulement dans la parole rapportée par Marc 3. 30. Cette parole était l'expression d’une attitude intérieure, car la bouche parle ce dont le cœur est plein.
Quelle était cette attitude ? Jésus-Christ, depuis le début de sa carrière, avait prêché la repentance et la foi en la Bonne Nouvelle, tandis qu’Il multipliait les miracles accomplis par la puissance du Saint-Esprit (Matthieu 12. 28), pour convaincre le peuple de la vérité de son message. Mais les Juifs ne voulaient pas croire, repoussant obstinément ce témoignage de l'Esprit et trouvant des arguments pour nier l'évidence.
Ce qu'ils refusaient, c'était de reconnaître leur péché et d'accepter Jésus-Christ comme leur Sauveur. C'est alors que Jésus leur parle du péché qui ne peut être pardonné.
Dans le cas que nous venons de citer, le péché contre le Saint-Esprit avait pris la forme d'un blasphème. Mais d'autres passages indiquent que l’être humain peut commettre dans son cœur le même péché irrémissible, sans que nécessairement ce dernier se manifeste par une parole blasphématoire.
Voyez par exemple les deux textes suivants :
1) "Malgré tant de miracles que Jésus avait fait en leur présence, les Juifs ne croyaient pas en Lui. Aussi Dieu les abandonne-t-il à leur incrédulité et à ses conséquences" (voir Jean 12. 37-40).
2) "Si quelqu'un pèche volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité ; s'il foule aux pieds le Fils de Dieu et méprise son sacrifice expiatoire, il a aussi outragé l'Esprit de la grâce qui voulait le sauver. Il ne reste donc plus pour lui que l'attente terrible du jugement" (voir Hébreux 10. 26-31).
Nous pouvons en conclure que, pécher contre le Saint-Esprit, c'est non seulement de blasphémer contre Lui, mais aussi de refuser volontairement et jusqu’au bout l’œuvre de salut qu'il veut faire dans notre cœur. (Par « jusqu'au bout », nous voulons dire : jusqu’à ce qu'il soit trop tard, soit que la mort survienne, soit que Dieu, lassé dans sa patience, se retire).
Rappelons ici à propos de Jean 16. 8-9 sur « La conviction produite par le Saint-Esprit » : le péché, grave entre tous, dont l'Esprit convaincra le monde, c'est de ne pas croire en Jésus. Ce péché ne pourra jamais être pardonné, puisqu'il consiste dans le refus du pardon et le rejet du Sauveur. Nous pouvons donc donner cette autre définition : pécher contre le Saint-Esprit, c'est s’obstiner à ne pas croire en Jésus, que le Saint-Esprit présente à l'âme humaine.
Si tout dépend de notre attitude à l'égard de Christ, pourquoi Jésus dit-Il que toute parole contre le Fils de l’homme sera pardonnée, tandis que le blasphème contre le Saint-Esprit ne le sera jamais. En voici la raison : le péché contre Dieu sous la loi était grave. Celui contre Jésus-Christ venu en chair était déjà plus grave (voir Jean 15. 22). Et cependant, le Fils, dans son humiliation, se présentait aux êtres humains extérieurement : Le repousser pouvait encore être pardonnable. Tandis que résister au Saint-Esprit qui Le glorifie et produit une conviction intérieure parfaitement nette, c'est pécher en toute connaissance de cause, c'est mettre Dieu à la porte sciemment et volontairement.
L'œuvre par laquelle le Saint-Esprit cherche à mettre en nous la présence de Jésus-Christ le Sauveur est l'aboutissement du plan de Dieu à notre égard. Si quelqu'un la refuse et persévère dans son endurcissement, Dieu ne peut rien faire de plus en sa faveur : il ne peut le sauver contre sa volonté.
Certitude d'être sauvés et récompensés en Jésus-Christ
LA CERTITUDE DU SALUT RÉSULTE DE NOTRE FOI DANS LES VÉRITÉS BIBLIQUES :
Le voyageur égaré dans la forêt pendant la nuit SAIT qu’il est SAUVÉ, lorsqu’il aperçoit la lumière dans le lointain. Le naufragé SAIT qu’il ne périra pas lorsqu’il a saisi la bouée. De même, en ce qui concerne LE SALUT DE NOTRE ÂME, l’important n’est pas de SENTIR intérieurement que l’on est sauvé, mais c’est surtout de SAVOIR qu’on l’est. Fondons notre foi, non pas sur nos sentiments, mais sur les vérités écrites de la Parole de Dieu.
Voici quelques textes de la Bible pour nous aider à affermir notre foi et à la rendre inébranlable :
« CELUI QUI CROIT EN MOI A LA VIE ÉTERNELLE » (Jean 6. 47). Jésus ne dit pas : « il aura », mais « il a «. C’est une certitude.
« DIEU VOUS A PARDONNÉ EN CHRIST » (Éphésiens 4. 32). Il n’est pas écrit « Dieu vous pardonnera », mais « Dieu vous a pardonné ». C’est une chose faite. C’est certain.
« VOS PÉCHÉS VOUS SONT PARDONNÉS A CAUSE DE SON NOM » (1 Jean 2. 12). C’est un fait accompli. Nos péchés SONT pardonnés le jour où nous nous sommes repentis devant Dieu, et c'est une certitude indiscutable. Nous devons rendre grâce à Dieu pour son pardon.
« DIEU NOUS A RENDU A LA VIE AVEC CHRIST EN NOUS FAISANT GRÂCE POUR TOUTES NOS OFFENSES » (Colossiens 2. 13). Il n’est pas écrit « Dieu nous fera grâce », mais « Dieu nous a fait grâce ». Oui, Dieu l’a fait pour TOUTES nos offenses. Repentons-nous donc et confessons nos péchés à Dieu qui nous a sauvés par son Fils Jésus-Christ. Sachons que Dieu a tiré un trait sur notre passé en une seule fois, dès le moment où nous avons accepté le Salut de notre âme par le moyen de la foi en Jésus. TOUTES LES OFFENSES, toutes les fautes, tous les péchés de notre vie ont été effacés pour toujours par le sang précieux de Jésus-Christ. Et nous sommes entrés dans la vie nouvelle avec Christ. Quelle que soit, à vue humaine, la gravité de nos péchés, Dieu nous fait grâce. Tout notre passé, si sombre a-t-il été, se trouve effacé par le sang précieux de Jésus. Puisque Dieu nous a fait grâce, Nous n’avons plus à nous culpabiliser et à Lui redemander toujours pardon, mais nous devons continuellement remercier Dieu et Le louer pour son merveilleux pardon et son Salut.
« Je vous écris ces choses AFIN QUE VOUS SACHIEZ QUE VOUS AVEZ LA VIE ÉTERNELLE, vous qui croyez au Nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13). Celui qui croit SAIT qu’il A la vie éternelle. Il n’y a pas d’orgueil à dire « j’ai la vie éternelle », ainsi qu'à affirmer ce que dit la Bible.
L’incrédulité et l’ignorance maintiennent l’âme dans l’incertitude. La connaissance de la Parole de Dieu, et la foi en elle, produisent en nos cœurs une ferme assurance. Cette assurance, la Bible nous invite à ne pas l’abandonner (Hébreux 10. 35-36), et à la garder jusqu’à la fin : « Nous sommes devenus participants de Christ, pourvu que nous retenions fermement jusqu’à la fin l’assurance que nous avions au commencement » (Hébreux 3. 14). « Voyez quel amour le Père nous a témoigné pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et NOUS LE SOMMES. Bien-aimés, NOUS SOMMES MAINTENANT ENFANTS DE DIEU » (1 Jean 3. 1-2). Nous le sommes. Pas demain, mais aujourd’hui, MAINTENANT. Le Salut de notre âme n’est pas un « vague espoir », mais une CERTITUDE ABSOLUE.
Si un jour, notre cœur vient à douter de ce salut, relisons ce verset et les autres. Inscrivons-les en notre mémoire. En les relisant, ces VÉRITÉS BIBLIQUES chasseront le doute : « IL N’Y A DONC MAINTENANT AUCUNE CONDAMNATION POUR CEUX QUI SONT EN JÉSUS-CHRIST » (Romains 8. 1). Retenons bien chaque mot de ce texte biblique : Maintenant… MAINTENANT, à partir de l’instant où nous croyons en Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur… il n’y a AUCUNE, AUCUNE CONDAMNATION ! Quelle certitude ! Quel bonheur de savoir cela ! Plus de crainte. Notre cœur est dès MAINTENANT en paix. Quel Salut merveilleux ! Cela est d’une GRANDE JOIE. Lors de la naissance de Jésus, l’ange le dit aux bergers près de Bethléem : « Je vous annonce UNE BONNE NOUVELLE qui sera pour tout le peuple LE SUJET D’UNE GRANDE JOIE : C’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né UN SAUVEUR, qui est LE CHRIST, le Seigneur » (Luc 2. 10). Oui, soyons dans la joie, car NOUS SOMMES SAUVÉS, nous qui avons compris ce que nous devons faire pour recevoir le parfait Salut en Jésus et ce que le Christ a fait pour nous le donner.
IL N’Y A PLUS DE CONDAMNATION POUR CELUI QUI CROIT, MAIS IL Y A POUR LUI DES RÉCOMPENSES DANS L’AU-DELÀ ; .
Celui qui est sauvé par la Grâce de Dieu, par le moyen de la foi en Jésus, n’a plus à craindre de châtiment car : « IL N’Y A PLUS de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 1). Et pourtant, il est écrit que « nous comparaîtrons tous devant le Tribunal de Christ » (2 Corinthiens 5. 10). Rassurons-nous, ce ne sera pas pour entendre une sentence de condamnation puisque Jésus-Christ a été condamné pour nous, et qu’Il a pris sur Lui notre châtiment (Ésaïe 53. 5). Ce « jugement » des enfants de Dieu sera tout simplement l’attribution des « récompenses » pour les œuvres qu'ils auront accomplies au service du Christ depuis leur conversion. « Si l’œuvre bâtie par quelqu’un sur le fondement subsiste, IL RECEVRA UNE RÉCOMPENSE. Si l’œuvre de quelqu’un est consumée, IL PERDRA SA RÉCOMPENSE ; pour lui, IL SERA SAUVÉ, mais comme au travers du feu » (1 Corinthiens 3. 14-15). Nous sommes sauvés PAR GRÂCE, et nous serons récompensés selon nos œuvres, selon notre travail au service du Christ. « Prenez garde à vous-même, afin que vous ne perdiez pas le fruit de votre travail, mais que VOUS RECEVIEZ UNE PLEINE RÉCOMPENSE » (2 Jean 8), et « CHACUN RECEVRA SA PROPRE RÉCOMPENSE selon son propre travail » (1 Corinthiens 3. 8). Notre Sauveur Jésus-Christ a Lui-même précisé que les récompenses seront données là-haut dans le Ciel : « Votre RÉCOMPENSE sera grande DANS LES CIEUX » (Matthieu 5. 12 ; Matthieu 10. 41-42).
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