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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
Articles récents

Pour aller dans la maison de notre Père céleste

13 Novembre 2021 Publié dans #Salut

Jésus dit : « ... II y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père... » (Jean 14, 2).
En s'exprimant ainsi, Jésus a tout simplement voulu faire comprendre à ses disciples que la maison de Dieu, notre Père Céleste, est assez vaste pour que tous les êtres humains qui se repentent de leurs péchés, qui croient et qui placent leur confiance en Jésus, y trouvent place. Depuis la mort de Jésus-Christ sur la Croix de Golgotha, suivie de sa glorieuse résurrection ; les élus, les rachetés, sont ceux qui, s'étant reconnus coupables, pécheurs, perdus et ne pouvant pas se sauver par eux mêmes, se sont repentis de leurs fautes et de leurs péchés, puis ont accepté par la foi, le merveilleux Salut que Dieu offre gratuitement en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur.
La Bible parle de repentance
(Actes 17, 30), de conversion (Matthieu 18, 3 ; Actes 3, 19), de foi (Actes 16, 31). Elle parle non seulement de vie éternelle, mais aussi de châtiment éternel (Matthieu 25, 46), réservé à ceux qui refusent ou négligent le salut offert (Hébreux 2, 3). La Bible est formelle : Pour être sauvé, c'est-à-dire pour être reçu dans la maison du Père, il faut se repentir de tout mal, accepter Jésus dans sa vie comme Seigneur et Sauveur personnel, naître de nouveau et de se donner à Lui sans retour pour L'aimer, Le suivre et Le servir pour toute la vie.
Le seul chemin qui conduit au Ciel passe par la Croix du Calvaire. Bien plus : Jésus-Christ est Lui-même ce chemin
(Jean 14, 6). Les deux versets suivants nous montrent clairement qu'en dehors de Jésus-Christ, il n'y a pas de salut possible pour les êtres humains, donc pas de possibilité d'entrer dans la maison du Père : « II n'y a de salut en aucun autre (mais en Jésus-Christ seul) ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4, 12). « Car il y a un seul Dieu et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ ...» (1 Timothée 2, 5).

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Jésus-Christ a aimé ses ennemis

12 Novembre 2021 Publié dans #Divers, #Amour de Dieu - de Jésus

Alors que Jésus subit les souffrances atroces de la part des êtres humains qu’Il était venu visiter en grâce, étant l’objet de la plus grande et de la plus horrible des injustices que l’humanité ait jamais commises, Jésus ne pense pas à Lui-même, mais Il implore pour eux le pardon. Quel amour ! Jésus désire le pardon pour ceux qui, quelques instants auparavant, ont réclamé tous ensemble : « Crucifie, crucifie-le ! », insistant à grands cris. A la haine de l’être humain, Jésus répond par l’amour : « Père, pardonne-leur... ». Jésus se livre Lui-même volontairement au supplice pour que le pardon divin puisse être accordé aux pécheurs.

Jésus a dit durant sa vie sur la terre : « Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faîtes du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous font du tort et vous persécutent » (Matthieu 5. 44). Jésus met en pratique ce qu’Il a enseigné. Il est le modèle parfait. Est-ce possible, pour nous, d’aimer nos ennemis, de faire du bien à ceux qui nous haïssent ? Certainement pas, car notre nature désire plutôt se venger de ceux qui nous font du tort ! Notre logique humaine veut que, par définition, nous aimions ce qui est aimable. Jésus, Lui, a aimé des êtres haïssables. Pour pouvoir aimer nos ennemis, bénir ceux qui nous maudissent, faire du bien à ceux qui nous haïssent, prier pour ceux qui nous font du tort et nous persécutent, il faut connaître et avoir reçu l’Amour de Dieu qui est versé dans le cœur des croyants par le Saint-Esprit (Romains 5. 5).

« Car aussi Christ a souffert pour vous, vous laissant un modèle, afin que vous suiviez ses traces, lui qui n’a pas commis de péché et dans la bouche duquel il n’a pas trouvé de fraude... » (1 Pierre 2. 20-33). En entendant la première parole du Seigneur prononcée sur la croix, nous comprenons les exhortations qui nous sont données en Éphésiens 4. 32 : « ... vous pardonnant les uns aux autres comme Dieu aussi, en Christ, vous a pardonné » et en Colossiens 3. 13 : « ... vous pardonnant les uns aux autres si l’un a un sujet de plainte contre un autre ; comme aussi le Christ vous a pardonné, vous aussi, faites de même ». Comment ne pardonnerions-nous pas notre frère ou soeur qui nous aurait fait quelque tort, alors que nous avons reçu nous-mêmes le si grand pardon de Dieu en Christ ? N’oublions jamais que nous sommes responsables nous aussi, de la crucifixion du Fils de Dieu, car c’est à cause de nos péchés qu’Il a subi les souffrances et la mort de la croix. Chacun a une immense dette envers Dieu, qu’il est incapable d’acquitter. Mais Jésus a tout payé de sorte que celui qui l’accepte dans son cœur, non seulement est pardonné, mais aussi justifié, rendu parfait à perpétuité et possède alors une glorieuse espérance, un héritage inestimable.

Jésus a aimé ses ennemis et a fait du bien à ceux qui le haïssaient. « Il allait de lieu en lieu, faisant du bien, et guérissant tous ceux que le diable avait asservis à sa puissance, car Dieu était avec lui » (Actes 10. 38). Combien de fois a-t-il dit : « Tes péchés sont pardonnés » ? Jésus pouvait pardonner les péchés car Il savait que, à la croix, Il allait les porter comme étant les siens, en subissant le jugement de la part de Dieu. Sa vie sur la terre, sa marche, ses actes, ses paroles n’ont été que la manifestation de son Amour pour sa créature. A son Amour, l’être humain a répondu par la haine. Le Fils de Dieu a été crucifié. Alors qu’Il est suspendu par des clous que les hommes méchants et cruels ont enfoncés dans ses mains et dans ses pieds, Jésus prie pour ceux qui le persécutent : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font ». Sa prière va-t-elle être exaucée ? Il ne peut en être autrement. Déjà le brigand crucifié à côté de Lui et qui s’était auparavant moqué de Lui, l’injuriant, a été pardonné.

Mais si beaucoup de Juifs se sont convertis, Israël, en tant que peuple, a continué à mépriser et à rejeter son Messie. Au temps d'Etienne, alors que les Juifs frémissaient de rage et grinçaient des dents contre lui, refusant le message qu’il leur adressait, Etienne, lors de sa lapidation, a prononcé une prière similaire à celle du Seigneur Jésus : « Seigneur, criait-il à haute voix, ne leur impute point ce péché » (Actes 7. 60). Etienne voyait le ciel ouvert et le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu (v. 56), alors que les autres passages de la Parole qui nous parlent de Jésus dans la gloire nous le présentent « assis à la droite de Dieu » (Marc 16. 19, Hébreux 1. 3, etc.) : le Seigneur était debout, prêt à revenir si le peuple recevait le témoignage d’Etienne, prêt à pardonner. Mais ce crime qui a été commis a entraîné pour bien des siècles le rejet des Juifs comme nation. « Seigneur, disait Etienne, ne leur impute point ce péché ». Il y a eu aussi une réponse à cette prière car Saul, qui consentait à sa mort, n’a-t-il pas été pardonné ? N’est-il pas devenu ensuite l’apôtre des nations ? Il a écrit à Timothée : « J’étais auparavant un blasphémateur et un persécuteur, et un outrageux ; mais miséricorde m’a été faite, parce que j’ai agi dans l’ignorance, dans l’incrédulité ; et la grâce de notre Seigneur a surabondé avec la foi et l’amour qui est dans le Christ Jésus » (1 Timothée 1. 13-14). En persécutant les chrétiens, Saul persécutait Jésus Lui-même. Mais miséricorde lui a été faite, le pardon lui a été donné, merveilleuse réponse à la prière du Seigneur Jésus : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font ».

Si le peuple Juif est placé maintenant, pour un temps, à l’écart des bénédictions divines, Dieu accordera son pardon à ceux qui reconnaîtront plus tard en Jésus, le Messie qu’ils ont crucifié. Lorsque, après l’enlèvement de l’Eglise, le Seigneur Jésus reviendra pour établir son règne de mille ans sur la terre, les Juifs pieux lui diront : « Quelles sont ces blessures à tes mains ? » Et il dira: « Celles dont j’ai été blessé dans la maison de mes amis ». Et Dieu dira : « C’est ici mon peuple » (Zacharie 13. 6, 9). Ceux qui, dans ce peuple juif croiront en Jésus, seront pardonnés, en réponse à la supplication du Seigneur sur la croix : « Père, pardonne-leur car ils ne savent ce qu’ils font ».

Cette expression pourrait surprendre car, en fait, les Juifs savaient bien qu’ils commettaient un crime odieux. Mais ce qu’ils ignoraient, c’était QUI ils crucifiaient et POURQUOI cette crucifixion. « Le cœur du peuple s’était endurci, ils ont ouï dur de leurs oreilles, ils ont fermé leurs yeux, de peur qu’ils ne voient des yeux, et qu’ils n’entendent de leurs oreilles, et qu’ils ne comprennent du cœur, et qu’ils ne se convertissent... » (Matthieu 13. 15). Seuls ceux qui ont reçu Christ ont l’intelligence des pensées de Dieu. « L’homme naturel (c’est-à-dire sans Dieu) ne reçoit pas les choses qui sont de l’Esprit de Dieu, car elles lui sont folie » (1 Corinthiens 2.  14). C’est pourquoi le peuple endurci et aveuglé par la haine ne pouvait discerner en Jésus le Fils de Dieu, ni comprendre que sa crucifixion était l’accomplissement des  pensées de Dieu à l’égard de l’être humain. Il ne  pouvait pas comprendre « la sagesse de Dieu en mystère, la sagesse cachée, laquelle Dieu avait préordonnée avant les siècles pour notre gloire, qu’aucun chef de ce siècle n’a connue (car s’ils l’avaient connue, ils n’auraient pas crucifié le Seigneur de gloire) » (1 Corinthiens 2. 7-8). L’apôtre Pierre dit aussi : « Mais vous, vous avez renié le saint et le juste... Vous avez mis à mort le prince de la vie... Et maintenant, frères, je sais que vous l’avez fait par ignorance, de même que vos chefs aussi ; mais Dieu a ainsi accompli ce qu’il avait prédit par la bouche des prophètes, savoir que son Christ devrait souffrir » (Actes 3. 14-17). Les Juifs ignoraient que leur acte était l’accomplissement de la prophétie. C’est pourquoi, Jésus appuie sa prière d’une explication : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font ».

Maintenant élevé dans la gloire, Jésus continue d’intercéder pour les siens. « Nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ, le juste » et « si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste  pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 2. 1 ; 1. 9). Il s’agit là des péchés des croyants commis par erreur ou par faiblesse. Mais si Jésus intercède encore pour les croyants péchant après leur conversion, l’intercession pour les pécheurs a été faite à la croix.

En vertu du sacrifice de Jésus, Dieu pardonne pleinement à tout pécheur repentant. Il n’est pas de trop grand péché que Dieu ne puisse pardonner. La preuve en est que Jésus réclame le pardon pour ceux qui commettent l’acte le plus odieux de toute l’histoire de l’humanité.

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Honorons ce que Jésus a accompli !

11 Novembre 2021 Publié dans #Divers

Sachons apprécier et honorer ce que Jésus a accompli pour nous à la croix ! Ne nous comportons pas comme si Jésus était mort pour rien !

Trop souvent encore, il y a des chrétiens, pourtant nés de nouveau et aimant le Seigneur Jésus, dire ou écrire des choses qui montrent qu’ils n’ont pas compris tout ce que Jésus a accompli pour nous sur la croix.

Ne l’ayant pas compris, ils ne peuvent en bénéficier pleinement. Et non seulement ils s’en privent, mais ils ne se rendent pas compte qu’en ignorant une partie, souvent importante, de l’œuvre de Christ, ils continuent d’ouvrir leur vie à une forme d’oppression de Satan notre ennemi !

Ils disent, par exemple : « Ne soyons pas prétentieux ! Ne nous imaginons pas que nous sommes sur cette terre pour jouir égoïstement de toutes sortes de bénédictions ! Dieu, dans Sa bonté, a prévu que nous passions par des souffrances, afin de nous apprendre à les supporter avec patience ! Il est normal, en vieillissant, de tomber malades, c’est bon pour notre orgueil ! Oui, Dieu veut guérir, mais pas toujours, car nous avons besoin d’apprendre des leçons salutaires ! Quelle prétention, que d’affirmer que le Seigneur veut systématiquement guérir et bénir tout le monde ! Sachons vivre humblement avec ce qu’Il consent à nous donner, et contentons-nous en ! »

Tout ce langage a une apparence de grande piété, et peut satisfaire notre « moi » religieux. Mais il attriste profondément le Seigneur, qui a souffert pour nous libérer du péché et de TOUTES ses conséquences et qui, lorsqu’Il était sur la terre, a passé Son temps à bénir, à guérir et à délivrer tous ceux qui venaient à Lui.

Parler ainsi revient, en fait, à cacher l’incrédulité sous-jacente sous un « pieux » vêtement, d’une manière telle que celui qui prononce ces paroles s’en trouve profondément satisfait, parce qu’il se juge humble et soumis à la volonté supposée du Seigneur, sans se rendre compte que son attitude est bien loin d’honorer ce que Christ a accompli sur la croix !

Si Christ est mort pour nous libérer du péché, des maladies, des infirmités, et de toute forme d’oppression satanique, n’est-ce pas déshonorer Son nom que de vouloir conserver certaines choses dont Il nous a libérés, de telle sorte qu’Il est véritablement mort pour rien, en ce qui concerne ces choses ?

Si nous disons, par exemple, qu’en vieillissant, il est normal de tomber malade ou infirme, alors que la Bible affirme clairement que Dieu notre Père a fait retomber sur Son Fils, à la croix, toute la malédiction associée au péché, malédiction qui comprend toutes les maladies et infirmités possibles, n’est-ce pas nous priver inutilement de ce que le Seigneur nous a acquis ?

Cela revient clairement à donner au malin le droit de continuer à nous opprimer, tout en attribuant faussement cette oppression au Seigneur, sous le prétexte apparemment très « spirituel » qu’Il aurait quelque bonne raison, mystérieuse et secrète, de nous faire souffrir !

L’ennemi de nos âmes et de nos corps est vraiment très subtil pour nous faire croire ses mensonges, en les habillant de vieux vêtements religieux dont certains aiment se parer, parce qu’ils les prennent, dans leur aveuglement, pour se somptueux ornements.

Nous ne pouvons apprécier et honorer tout ce que Jésus a accompli pour nous qu’en connaissant toute la Vérité qui libère.

Il y a une autre attitude très attristante que l'on constate souvent : c’est l’impossibilité d’enseigner ou de persuader de leurs erreurs ceux qui y sont fermement accrochés, parce que le diable a réussi à les convaincre que ces erreurs étaient de profondes vérités spirituelles.

Il y a là une forme subtile d’orgueil spirituel dont ceux qui en souffrent ne sont même pas conscients, justement parce qu’ils se croient humbles en croyant ce qu’ils croient. Quelle séduction du diable à éviter à tout prix !

Et, quand on essaye de les convaincre que ce qu’ils croient ne correspond pas à la vérité de la Parole de Dieu, ils se révoltent et répliquent que c’est Dieu Lui-même qui leur a révélé cette « vérité, » qu’il n’est pas question pour eux de la remettre en question. Quelle tristesse !

La seule solution, dans ce cas, est de prier pour ces personnes, si le Seigneur nous le met à cœur, car Lui seul est capable de parler aux cœurs et de révéler la vérité à ceux qui veulent bien la recevoir.

C’est le ministère terrestre du Seigneur Jésus qui doit nous convaincre qu’Il a ainsi accompli la volonté de Dieu Son Père, qui est toujours de sauver, de bénir, de guérir, de libérer, et de faire prospérer à tous égards tous ceux qui viennent à Lui en invoquant le nom et le sacrifice de Son Fils.

« Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; et le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres » (Jean 14: 10).

Dieu n’a jamais changé, et Il ne changera jamais ! Il est toujours prêt à faire aujourd’hui tout ce qu’Il a fait il y a deux mille ans, sans exiger aucune autre condition que celle de croire à Sa Parole !

Dieu ne va pas faire dépendre votre bénédiction ou votre guérison de la piété de votre vie, ou de tout ce que vous accomplirez pour Lui! Il vous demandera simplement de croire que Jésus S’est chargé, sur la croix, de votre maladie ou de votre infirmité, et que vous êtes déjà guéri par Ses meurtrissures !

Ceux que Jésus a guéris étaient tous des pécheurs, mais ils croyaient, ils savaient que le Seigneur allait les guérir. Et Jésus n’a jamais demandé à aucun malade de mettre en ordre sa vie de péché, comme condition à remplir avant de le guérir, même s’il Lui arrivait de prévenir celui qu’il venait de guérir de ne plus pécher, de peur qu’il ne lui arrive quelque chose de pire.

Si nous voulons sincèrement apprécier et honorer tout ce que Seigneur Jésus a accompli pour nous, c’est simple, nous devons désirer le savoir, et ensuite le croire, après avoir été éclairés.

Nous devons donc être prêts à nous placer devant le Seigneur, et Lui demander, du fond de notre cœur, de nous éclairer sur toute doctrine, toute certitude, tout point de vue, toute interprétation de la Parole de Dieu, qui ne serait pas conforme à la Vérité.

Rejetons toute fausse humilité qui n’est que de l’orgueil déguisé.

Il y a des souffrances que nous ne pourrons jamais éviter, ce sont les souffrances de Christ : rejets, incompréhensions, traitements injustes, persécutions, voire même martyre. Le Seigneur nous donnera toujours Sa grâce, afin de pouvoir les supporter, et les traverser en vainqueurs.

Mais il y a des souffrances que nous DEVONS éviter, si nous voulons honorer notre Seigneur. Ce sont celles dont Il S’est chargé pour nous sur la croix, afin de nous en délivrer. Ce sont les maladies, les infirmités, la misère, les liens démoniaques, et toutes les malédictions qui sont les conséquences du péché. « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit: Maudit est quiconque est pendu au bois, afin que la bénédiction d’Abraham eût pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous reçussions par la foi l’Esprit qui avait été promis » (Galates 3: 13-14).

« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ! » (Éphésiens 1: 3).

« Bien-aimé, je souhaite (mot-à-mot: je prie) que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l’état de ton âme » (3 Jean 2).

Est-ce orgueilleux, que de vouloir bénéficier dès à présent de tout ce que Jésus a acquis pour nous sur la croix ? N’est-ce pas, au contraire, vouloir glorifier pleinement notre Seigneur, que de recevoir de Lui TOUTES les bénédictions qu’Il nous a si chèrement obtenues, dans Son amour suprême?

Frères et sœurs, cessons de jouer les chrétiens religieux, pour devenir enfin des chrétiens spirituels !

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Jésus Christ seul est le Chemin du Salut‏

10 Novembre 2021 Publié dans #Salut

"Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie" (1 Jean 5:12)
Jésus lui dit : "Moi, je suis le Chemin, et la Vérité, et la Vie ; nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14:6)
Plusieurs chemins peuvent mener au Christ, mais un seul et unique chemin mène à Dieu, à la Vie Éternelle : Jésus-Christ Lui-même, Lui seul.
"Dieu est un, et le seul Médiateur entre Dieu et les hommes est un, c'est Jésus-Christ fait homme" (1 Timothée 2 : 5)
"Il n'y a de salut en aucun autre ; car aussi il n'y a point d'autre nom sous le ciel, qui soit donné parmi les hommes, par lequel nous pouvons être sauvés" (Actes 4 : 12)
Être mené à Dieu ne suffit pas : Dieu est Saint et aucun être humain pécheur ne peut L'approcher sans mourir.
Or si nous vivons selon notre vieil homme, selon notre vielle nature, nous mourons d'une mort éternelle.
Par contre, le fait que ce soit Jésus-Christ (la Vie, l'Homme nouveau) qui vit en nous et qui nous mène à Dieu, ce fait nous assure la Vie éternelle, et lorsque notre vieil homme (notre vieille nature) meurt face à Dieu, cela n'est pas une perte, mais un gain : "Pour moi, vivre c'est Christ - et mourir, un gain" (Philippiens 1 : 21)
Parce que Christ est la réalité, la Vérité : "Vous connaîtrez la Vérité, et la Vérité vous affranchira" (Jean 8 : 32). "Sanctifie-les par la Vérité ; ta Parole est la Vérité" (Jean 17 : 17)
"Personne ne peut poser d'autre fondement que celui qui est posé : Jésus Christ" (1 Corinthiens 3 : 11).

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Oui, Jésus est le seul Chemin vers le Ciel. Une telle revendication d’exclusivité a de quoi choquer les mentalités post-modernes, mais c’est la vérité. La Bible dit qu’il n’y a de salut qu’en Jésus-Christ. C’est Lui-même qui a dit, en Jean 14. 6 : « C’est moi qui suis le chemin, la vérité et la vie. On ne vient au Père qu’en passant par moi ». Jésus n’est pas seulement un chemin parmi d’autres : Il est le Chemin, le seul Chemin. Personne, quels que soient ses exploits, sa réputation, ses connaissances ou sa sainteté personnelle, ne peut venir à Dieu le Père autrement que par Jésus.

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles Jésus est le seul Chemin. Il a été « choisi par Dieu » pour être le Sauveur (1 Pierre 2. 4). Il est le seul qui est descendu du Ciel et y est remonté (Jean 3. 13). Il est le seul homme à avoir vécu une vie parfaite (Hébreux 4. 15). Il est le seul sacrifice pour le péché (1 Jean 2. 2 ; Hébreux 10. 26). Lui seul a accompli la Loi et les Prophètes (Matthieu 5. 17). Il est le seul homme à avoir vaincu la mort pour toujours (Hébreux 2. 14-15). Il est le seul Médiateur entre Dieu et les hommes (1 Timothée 2. 5). Il est le seul homme que Dieu ait « élevé à la plus haute place » (Philippiens 2. 9).

En plus de Jean 16. 6, Jésus s’est aussi décrit lui-même comme le seul Chemin vers le Ciel dans plusieurs autres passages. Il s’est présenté comme l’objet de notre foi en Matthieu 7. 21-27. Il a dit que Ses paroles sont la vie (Jean 6. 63). Il a promis que tous ceux qui croient en Lui ont la vie éternelle (Jean 3. 14-15). Il est la porte des brebis (Jean 10. 7), le pain de vie (Jean 6. 35) et la résurrection (Jean 11. 25). Personne d’autre ne peut revendiquer ces titres.

La prédication des Apôtres se concentrait sur la mort et la résurrection du Seigneur Jésus. Pierre, s’adressant au Sanhédrin, a proclamé clairement que Jésus est le seul Chemin vers le Ciel : « Il n’y a de salut en aucun autre, car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12). Paul, prenant la parole à la synagogue d’Antioche, a décrit Jésus comme le seul Sauveur : « Sachez-le donc, mes frères : c’est par lui que le pardon des péchés vous est annoncé et c’est par lui que toute personne qui croit est libérée de toutes les fautes » (Actes 13. 38-39). Jean, écrivant à l’Église mondiale, ajoute que nous sommes pardonnés en Christ : « Je vous écris, petits enfants, parce que vos péchés vous sont pardonnés à cause de son nom » (1 Jean 2. 12). Seul Jésus peut pardonner les péchés.

La vie éternelle au Ciel n’est possible que par Christ. Jésus a prié : « Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17. 3). Pour recevoir le don gratuit du salut de Dieu, nous devons regarder à Jésus, à Lui seul. Nous devons croire en sa mort sur la croix pour nos péchés et en sa résurrection. « C’est la justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient » (Romains 3. 22).

Un jour, pendant le ministère de Jésus, beaucoup de ceux qui le suivaient se sont détournés de Lui et L’ont laissé, espérant trouver un autre sauveur. Jésus a demandé à ses douze disciples : « Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller ? » (Jean 6.67). Pierre a répondu exactement de la bonne manière : « Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Et nous, nous croyons et nous savons que tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant » (Jean 6. 68–69). Que nous tous, comme Pierre, croyons que la vie éternelle ne se trouve qu’en Jésus-Christ.

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La signification, le pourquoi et ce qu'il y a après la mort

9 Novembre 2021 Publié dans #La mort

Qu’est-ce que la mort ? Pourquoi la mort ? Qu’y a-t-il après celle-ci ? Seule la Bible, la Parole de Dieu nous donne des réponses sûres et véritables.

QU’EST-CE QUE LA MORT ?

La mort physique est la séparation de l’âme (et de l’esprit) du corps. Le corps retourne à la terre en poussière et l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné (Ecclésiaste 12. 9).

La mort spirituelle est la séparation d’avec Dieu : état de l’être humain pécheur après la chute en Éden, étranger à la vie de Dieu. Nous étions tous morts dans nos fautes et dans nos péchés. (Éphésiens 2. 1 ; 5).

La mort éternelle est la séparation définitive d’avec Dieu pour les non croyants, appelée aussi “seconde mort“ (Apocalypse 20. 14).

POURQUOI LA MORT ?

Quand Dieu créa l’être humain, il le plaça dans le jardin d’Éden (jardin de délices) où il pouvait profiter et manger tout ce qu’il désirait mais il le mit à l’épreuve en lui défendant de manger du fruit de la connaissance du bien et du mal car, dit-il « le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2. 17).

En mangeant du fruit défendu, désobéissant ainsi à son Créateur, l’être humain devint pécheur et toute sa descendance a hérité de cette nature pécheresse et « le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6. 23).

« C'est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes du fait que tous ont péché… » (Romains 5. 12).

QU'Y A-T-IL APRÈS LA MORT ?

« Il est réservé aux hommes de mourir une fois… » (Hébreux 9. 27a). Personne ne peut contester cette affirmation biblique, mais le point d’interrogation se trouve après la mort. « L’au-delà c’est l’inconnu » dites-vous peut-être.

En êtes-vous sûr ? Et si c’est l’inconnu, comme vous dîtes, ne trouvez-vous pas irresponsable de ne pas chercher à connaître ?

Monteriez-vous dans un train ou un avion sans connaître sa destination ? Ou préférez-vous ne pas y penser ? On a d’ailleurs raison d’avoir peur.

Le verset biblique cité plus haut a une suite : « Il est réservé aux hommes de mourir une fois et après cela le jugement » (Hébreux 9. 27b).

Qu’il a-t-il après la mort ? La Bible répond par ce seul mot qui sonne durement et dont pourtant nous ne pouvons pas nous débarrasser : le JUGEMENT.

Non, tout n’est pas terminé au moment de la mort. Si le corps retourne à la terre, « l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné » (Ecclésiaste 12. 7). Oui à Dieu, pour y entendre une appréciation et y recevoir une rétribution.

La vie de l’être humain se présente comme un grand compte à rebours. Ces années, ces jours, ces minutes qui passent et dont le nombre diminue implacablement jusqu’au zéro brutal, combien nous en reste-t-il à vivre ?

NOUS N’EN SAVONS RIEN et c’est justement ce qui doit nous inciter à nous préparer aujourd’hui à ce face à face solennel avec Dieu auquel il faudra rendre compte. Dieu Lui-même nous y invite : « Prépare-toi à rencontrer ton Dieu » (Amos 4. 12). De quelle manière ? En devançant le jugement, c’est-à-dire en confessant spontanément à Dieu notre péché et en acceptant son pardon, le salut gratuit acquis pour nous par l’Œuvre de Jésus Christ accomplie à la croix, car «  Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures » (1 Corinthiens 15. 3).

Celui qui a mis sa confiance en Jésus peut envisager sans appréhension sa propre mort. Il est prêt. Le jugement et la condamnation qu’il attendait de l’autre côté ont été portés par son Sauveur Jésus Christ. « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ » (Romains 8. 1).

Pour le croyant en Jésus, la mort est l’entrée dans une vie éternelle bienheureuse où il goûtera le repos, la paix, le bonheur sans fin.

Ne voulez-vous pas, cher lecteur, régler maintenant le grave et grand problème de votre éternité en acceptant simplement le salut que Jésus vous offre et dont Il a Lui-même payé le prix ?

Personne ne connaît ni le jour ni l’heure de sa propre mort. Celle-ci peut arriver à tout moment, sans préavis. C’est pourquoi c’est le moment, maintenant, de s’y préparer, de se mettre en règle avec Dieu en recevant, par la foi, Jésus comme son Seigneur et son Sauveur.

La mort est la porte qui s’ouvre sur l’éternité... et le temps favorable de notre vie sur terre est bien court à côté de l’éternité, temps qui ne finira jamais...

Éternité de bonheur avec Jésus pour tous ceux qui, s’étant repentis, ont mis leur pleine confiance en Lui,

Éternité de malheur en compagnie de Satan et ses anges, à tout jamais loin de Dieu pour ceux qui n’auront pas cru. (Matthieu 25. 41).

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L'excellence de connaître Jésus-Christ

8 Novembre 2021 Publié dans #Divers

Je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout ! (Philippiens 3. 8). Une autre version traduit : Tout me semble une perte en comparaison du privilège inestimable d’avoir pu reconnaître en Jésus–Christ mon Seigneur.

Le bien le plus précieux, celui qui, de loin, surpasse tous les autres, c’est de connaître Jésus-Christ et de le comprendre de mieux en mieux. La connaissance du Seigneur Jésus-Christ est non seulement excellente, mais aussi indispensable pour être sauvé, avoir la vie éternelle, devenir enfant de Dieu. Notre façon de vivre doit être transformée selon les paroles de Jésus Lui-même : "Jésus leur parla de nouveau, et dit : Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie" (Jean 8. 12). "Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres" (Jean 8. 36). "Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ" (Jean 17. 3). La volonté de mon Père, c’est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour (Jean 6. 40).

L''apôtre Paul se réfère à l'Ecriture lorsqu'il dit : "Car il est écrit : « quiconque l’invoquera comme Seigneur sera sauvé ». Mais comment l’invoquer si on n’a pas appris à croire en lui et à lui faire confiance ? Et d’où viendrait cette foi si l’on n’a jamais entendu parler de lui ? Et comment en entendre parler, s’il n’y a pas de messagers pour proclamer la Bonne Nouvelle ? Mais encore : Comment quelqu’un s’arrogera–t–il la charge de proclamer l’Evangile s’il n’a reçu aucun ordre de mission ? « Qu’il est beau, est–il écrit, de voir venir les messagers de bonnes nouvelles », c’est–à–dire les prédicateurs de l’Evangile" (Romains 10. 13-15).
L'Evangile, c'est la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Ce n'est pas uniquement les quatre évangiles, mais tout ce qui, dans la Bible, parle de Lui. La lecture, la méditation et l'étude de la Bible, surtout le Nouveau Testament, sont les meilleurs moyens pour nous révéler Jésus-Christ. Chacun doit de mieux en mieux connaitre le Seigneur par ce qui est dit de Lui dans toutes les Ecritures. "Et, commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliqua dans toutes les Ecritures ce qui le concernait" (Luc 24. 27). Et cela afin de croire en Lui, de Le suivre, de L'aimer, de nous attacher à Lui de tout notre cœur, de toutes nos forces, de toute notre âme et de toutes nos pensées ! C'est tout une manière de vivre qui ne demande pas moins que l'effort d'une vie entière ! Malheureusement, nous n'en comprenons pas toujours l'importance.
L'apôtre Paul écrit des paroles qui expriment un choix prioritaire : "Je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d’être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, Afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts. (Philippiens 3. 8-11).
Beaucoup font de la connaissance de la Bible leur objectif principal. C'est une très bonne chose mais cette démarche peut ne déboucher que sur un savoir historique, philosophique ou tout simplement religieux. Bien de ceux qui se disent chrétiens considèrent la Bible comme un livre de préceptes religieux et de pratiques pieuses, qu'ils s'efforcent de vivre du mieux qu'ils peuvent. Jésus disait aux pharisiens : "Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle: ce sont elles qui rendent témoignage de moi. Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie!" (Jean 5. 39-40). Jésus enseigne que le bon usage des Écritures consiste à rechercher ce qui est dit de Lui afin de croire en Lui. C'est aussi ce qu'écrit l'apôtre Paul : Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ (Romains 10. 17). Cependant, la Parole de Dieu ne doit pas demeurer au niveau de notre intellect. Pour être efficace, elle doit atteindre et toucher notre cœur.
Le jour de la Pentecôte, l'apôtre Pierre s'adressant à la multitude rassemblée a annoncé Christ. Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ? Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant: Sauvez-vous de cette génération perverse. Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes. (Lire
Actes 2. 14 à 42). Lors de sa première prédication, Pierre ne s'est pas attardé à expliquer le phénomène surnaturel qui venait de se produire, mais en partant d'une parole du prophète Joël, il leur a présenté le Christ comme le Messie, le Sauveur et le Seigneur envoyé par Dieu pour le salut de ceux qui croiraient en Lui. C'est alors que le cœur de ses auditeurs a été vivement touché ! Dans la Bible, il est fait appel à nos facultés d'observation, de réflexion, de décision, autrement dit à notre capacité intellectuelle à trouver les bonnes réponses, mais Dieu sollicite aussi nos sentiments. Il parle à notre cœur et Il attend une réaction affective de notre part. Il veut toucher notre cœur par Dieu par sa Parole de provoquer la décision qui s'en suit logiquement : Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes.

Le résultat normal de la connaissance de Christ doit produire la foi en Jésus-Christ et déterminer notre vie par rapport à Lui, comme l'écrit l'apôtre Paul : "... Je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi." (Galates 2. 20). Dans une autre lettre, il dit : C’est par le cœur, en effet, que l’on croit, et Dieu rend juste celui qui croit ; c’est par la bouche qu’on affirme, et Dieu sauve qui fait ainsi. (Romains 10. 10), Jésus, reprenant une parole du prophète Esaïe, reprochait aux gens de sa génération l'insensibilité de leur cœur : "Et pour eux s’accomplit cette prophétie d’Esaïe : Vous entendrez de vos oreilles, et vous ne comprendrez point; Vous regarderez de vos yeux, et vous ne verrez point. Car le cœur de ce peuple est devenu insensible; Ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, De peur qu’ils ne voient de leurs yeux, qu’ils n’entendent de leurs oreilles, Qu’ils ne comprennent de leur cœur, Qu’ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse" (Matthieu 13. 14-15).
Quand Jésus dit que leur cœur est devenu insensible, cela signifie que non seulement leurs facultés spirituelles de compréhension sont fermées à ses paroles, mais aussi qu'ils ne ressentent plus d'élans affectifs à l'égard de Dieu. Leur foi est devenue ritualiste, traditionnelle, formaliste, religieuse. Or pour s'accomplir, la Parole de Dieu doit trouver une vraie foi dans le cœur de ceux qui l'entendent : "Car cette bonne nouvelle nous a été annoncée aussi bien qu’à eux; mais la parole qui leur fut annoncée ne leur servit de rien, parce qu’elle ne trouva pas de la foi chez ceux qui l’entendirent". (Hébreux 4. 2)

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Mon Compagnon de route

7 Novembre 2021 Publié dans #Divers

Tout seul dans ce monde
Abandonné de tous
Pauvre et misérable
Qui voudrait m′aimer
Montrez-moi dans ce monde
Un homme de compassion
Celui qui voudrait être mon compagnon
Compagnon dans la misère
Compagnon dans la joie
Compagnon de route dans ce monde difficile
 
Déçu dans ce monde
Ne trouvant point d'amis
Oh je vous en prie
Montrez-moi un ami
Donnez-moi des conseils
Comment le trouver
Celui qui voudrait être mon compagnon
Compagnon dans la misère
Compagnon dans la joie
Compagnon de route dans ce monde difficile
 
Si comme moi vous cherchez ce compagnon
Laissez-vous dire ou vous pouvez le trouver
Car moi je l′ai trouvé et il vit avec moi
Enfin je l'ai trouvé mon genre de compagnon
Compagnon dans la misère
Compagnon dans la joie
Compagnon de route dans ce monde difficile
 
Tous vos compagnons le soir rentreront chez eux
Mais mon compagnon en tout temps reste avec moi
Dans toutes mes douleurs
Il vient me consoler
C'est l′homme de compassion
Ami de tout temps
Compagnon dans la misère
Compagnon dans la joie
Compagnon de route dans ce monde difficile
 
Oui Jésus-Christ oui je veux l′affirmer
Est le véritable et l'unique compagnon
Qui donne même sa vie pour sauver ses amis
Et l′ouvre même la porte du paradis
Abandonne tes recherches et vient à jésus
Il veut te sauver, te donner le bonheur
Être ton compagnon, ton compagnon en tout temps
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Être justifié pour toujours‏

6 Novembre 2021 Publié dans #Salut

Job, un croyant de l'Ancien Testament, a posé cette question : “Comment l'homme sera-t-il juste devant Dieu ?” (Job 9. 2). Redoutable interrogation ! Mais la Bible répond : « Il n'y a pas de juste, non pas même un seul » (Romains 3. 11). “Sur la base des oeuvres de loi, personne ne sera justifié” (Galates 2. 16). N'y a-t-il donc pas d'espoir ? Si, il y en a.
Le seul espoir pour les êtres humains, c'est l'Amour de Dieu. “Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison, ayant été maintenant justifiés par son sang, serons-nous sauvés de la colère par lui !” (Romains 5. 8, 9). Ceux qui sont justifiés par le Seigneur Jésus seront sauvés de la terrible colère de Dieu. Ce que l'être humain ne peut jamais faire pour se sauver lui même, Dieu l'a fait : comme Substitut, Jésus a pris la place des coupables que nous sommes. Sur la croix, Il a subi le châtiment de tous nos péchés. Alors Dieu est Juste, non seulement en pardonnant les péchés, mais en déclarant juste celui qui croit
(Romains 3. 25-26). La Justice de Dieu a été si parfaitement satisfaite par le sang de Jésus versé à la croix que rien ne pourra plus être redemandé au vrai croyant en Jésus Christ.
La conséquence, c'est la paix avec Dieu, un accès ouvert jusqu'à Dieu dans le Paradis, la connaissance d'une joie que rien ni personne ne pourra nous ôter
(Romains 5. 1) et le désir de vivre à la gloire de Dieu. Pour le vrai croyant en Jésus, cette merveilleuse vérité de la justification peut se résumer ainsi :
– Je reçois cette Justice de Dieu
(Romains 8. 33)
– gratuitement par sa grâce (Romains 3. 24).
– Son prix est le sang de son Fils
(Romains 5. 9).
– Cette Justice m'est attribuée par la foi
(Romains 3. 25, 28).
– Ma conduite doit le montrer
(Jacques 2. 24).

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La grandeur et la profondeur de l'Amour de Dieu

5 Novembre 2021 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

Jésus est mort cloué sur une croix, et c’est l’évènement le plus significatif de l’histoire humaine. Mais quel est son sens et que révèle-t-il de Dieu ?
Si la croix en dit beaucoup sur Dieu, elle confirme principalement son grand Amour pour l’humanité. La croix est la démonstration la plus éclatante et publique à la fois de la Justice et de l’Amour de Dieu. Son désir est de restaurer sa relation avec l’humanité qui a été brisée et détruite par la désobéissance et la rébellion humaines.
L’Amour de Dieu est sacrificiel, à savoir qu’il se donne à l’autre et cherche le meilleur pour lui. L’amour de Dieu découle de son être profond car pour Dieu, aimer, c’est agir en totale conformité avec son identité. Jean, l’un des auteurs bibliques, écrit pour cela : « Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour » (1 Jean 4. 8).
Dieu est Amour, et cet Amour s’est manifesté le plus clairement dans l’envoi de son Fils comme le souligne aussi Jean : "Voici comment l’amour de Dieu s’est manifesté envers nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde afin que par lui nous ayons la vie. Et cet amour consiste non pas dans le fait que nous, nous avons aimé Dieu, mais dans le fait que lui nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés" (1 Jean 4. 9-10).
L’amour de Dieu consiste essentiellement en un don de soi. Oui, Son amour ne retient rien : il cherche le bien-être de l’autre, et en cas ultime, il va jusqu’à se sacrifier pour l’autre.

L’Amour de Dieu à la croix
La vie et la mort de Jésus-Christ incarnent cet amour sacrificiel qui a culminé lors de son parfait sacrifice sur la croix. En offrant son Fils Jésus pour qu'Il meure sur la croix pour le Salut de quiconque croit en Lui, Dieu le Père a montré son grand Amour pour les êtres humains. L’amour divin qui se donne dans la Personne de Jésus à la croix permet la restauration de la relation entre Dieu et l’humanité.
Jésus le Fils de Dieu, Dieu fait homme, qui est Saint et complètement innocent, s’est offert en sacrifice pour le bien d’autrui, y compris ses ennemis, et est devenu la rançon du monde.
La plupart d'entre nous sommes captivés par toute histoire d’amour ALTRUISTE (
comportement humain caractérisé par des actes a priori désintéressés, ne procurant pas d'avantages apparents et immédiats à l'individu qui les exécute mais qui sont bénéfiques à d'autres individus et peuvent favoriser surtout à long terme). Par exemple, quand un père meurt pour sa famille, un pompier sauve la vie d’une vieille dame, ou encore lorsqu’un soldat offre sa vie pour sauver celle de ses compagnons.
Le héros meurt pour ses proches ; c’est cela qui s’est réalisé à la croix. Jésus-Christ, par amour, est mort à la croix pour nous donner la vie. Lui-même annonce cet amour qui se donne pour ses proches ainsi : "Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis" (Jean 10. 11). "Il n’y a pas de plus grand amour que de donner votre vie pour vos amis" (Jean 15. 13). L’amour authentique se caractérise par le don total de soi, par les risques qu’il prend sans même avoir la certitude de réussir, et par sa vulnérabilité à la souffrance.
Jésus s’est donné pour nous à la croix. Mais comment exactement faut-il comprendre cet amour ? Si nous pensons aux personnes proches dans nos vies, deux réflexions peuvent nous venir à l’esprit. Premièrement, ce sont les proches qui nous aiment le plus et que nous aimons en retour. Deuxièmement, ce sont également eux qui nous connaissent le mieux, y compris nos défauts, nos mensonges, nos échecs et nos côtés sombres. Si cela est vrai, pourquoi nous aiment-ils encore ? N’est-ce pas justement cette question qui nous dirige vers la réalité et l’authenticité de leur amour pour nous ; et plus encore de l'Amour de Dieu pour nous ? Malgré tout ce que nous sommes et certainement sans approuver tout ce que faisons, ils nous aiment toujours.

L’amour malgré le mal
Oui, Dieu en nous connaissant même mieux que nos proches, a décidé de nous aimer. Malgré notre rébellion, Dieu nous aime. En nous offrant son Fils Jésus-Christ pour qu'Il meure à la croix pour nous, Dieu nous a infiniment aimé alors que nous étions ses ennemis : "Mais voici comment Dieu prouve son amour envers nous : alors que nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8).
Nous n’étions pas aimables ni dignes de recevoir tant d’attention, pourtant Dieu nous a aimés au point de nous donner son Fils Jésus qui s'est sacrifié pour nous. Jésus a pris notre obscurité pour nous donner sa lumière. La croix nous révèle donc l’un des mystères de tout véritable amour : l’amour juge le mal.
L’amour qui approuve tout n’est que la sentimentalité superficielle, tandis que l’Amour de Dieu n’a pas toléré ce qui nous séparait de Lui : notre péché. Or, le jugement qu’entraînait le péché, Jésus-Christ s’en est chargé. Dieu a ainsi montré la grandeur et profondeur de son Amour pour nous. À la croix, nous faisons face à la vulnérabilité divine.
L’Amour de Dieu, révélé à la croix, est don de soi et jugement du péché en même temps. Dieu s’est rendu vulnérable pour nous aimer quand nous n’étions pas aimables. Un si grand amour ne peut que provoquer une chose en nous : la transformation de notre être à la ressemblance de Jésus, Fils de Dieu.

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La Victoire de Jésus-Christ sur Satan

4 Novembre 2021 Publié dans #Divers

Dans le jardin d’Éden, le péché est entré dans le monde à l’instigation du serpent — ou de Satan. Mais à peine était-il entré que Dieu a annoncé l’écrasement total de ce grand ennemi. Il lui a dit : « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, et entre ta semence et sa semence. Elle te brisera la tête, et toi tu lui briseras le talon » (Genèse 3. 15). C’est la première prophétie de l’Écriture. Elle annonce la venue de Christ, semence de la femme et son œuvre glorieuse.

L’accomplissement de cette prophétie se situe à la croix. Néanmoins il y a une première défaite de Satan lors de la tentation de Jésus, au désert, et des défaites subséquentes durant son ministère. D’autre part, la Parole de Dieu nous révèle que la réalisation effective du jugement de Satan et sa mise hors d’état de nuire s’effectuera par étapes, dans les temps futurs.

1 - Victoires durant le ministère de Jésus
Lorsque Jésus commença son ministère sur la terre, le diable vint à Lui et le tenta par trois fois. Il chercha à l’inciter à accomplir des actes qui ne sont pas selon la volonté de Dieu
(Matthieu 4. 1-11 ; Luc 4. 1-13). Par trois fois, Jésus repoussa ses sollicitations en utilisant simplement la Parole de Dieu : « Il est écrit… ». Notre Seigneur Jésus est l’Homme sans péché et parfaitement obéissant, en contraste avec Adam dans le jardin d’Éden. La Parole de Dieu, citée opportunément, met le diable en fuite. Elle est aussi le moyen qui est à notre disposition pour résister aux tentations que le diable ne manque pas de placer devant nous.
Remarquons que le diable connaît les Écritures. Il peut les introduire astucieusement dans ses tentations, en en déformant la portée. D’où la nécessité, pour nous, de bien les connaître.
En Luc, à la fin du récit de la tentation, il est dit : « Et ayant accompli toute tentation, le diable se retira de Jésus "pour un temps" » (Luc 4. 13). Ceci laisse entendre qu’il va revenir. Et en effet, à la fin de son ministère, le Seigneur dit à ses disciples : « Le chef du monde vient, et il n’a rien en moi » (Jean 14. 30). Dans l’angoisse terrible par laquelle passa le Seigneur au jardin de Gethsémané, on peut bien penser que Satan est derrière la scène, cherchant une ultime fois à détourner Jésus de l’obéissance à Dieu, brandissant devant Lui l’horreur des heures durant lesquelles Jésus va être abandonné et connaître le jugement de Dieu contre le péché.

2 - La Victoire de Jésus à la croix
Très peu de temps avant d’être saisi par les juifs et condamné à la crucifixion, le Seigneur Jésus dit à ses disciples : « Maintenant est le jugement de ce monde ; maintenant "le chef de ce monde sera jeté dehors" » (Jean 12. 31). Ce « maintenant » désigne le moment de la croix. C’est l’accomplissement de la prophétie de
Genèse 3. 15. Le Seigneur Jésus parle également de ce jugement sur Satan. Il dit : « "Le chef de ce monde est jugé" » (Jean 16. 11). Son jugement complet et définitif est prononcé, même s’il n’est pas encore exécuté, Satan est déjà vaincu.
C’est aussi le moment où le monde a été jugé (Jean 12. 31). Il est jugé avec son chef. Il n’y a plus aucun espoir pour le monde, qui a rejeté le Fils de Dieu venu en grâce. Mais il y a de l’espoir pour les êtres humains de ce monde qui se repentent et qui reçoivent dans leur cœur le Seigneur Jésus, ils sont "sauvés" et "retirés du présent siècle" (Galates 1. 4).

3 - Les conséquences de la Victoire de Jésus à la croix
Du plus profond de nos cœurs, nous pouvons rendre grâces à Dieu et le louer parce qu’il « "nous a délivrés du pouvoir des ténèbres", et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour » (Colossiens 1. 13).
L’épître aux Hébreux nous dit : « Puis donc que les enfants ont eu part au sang et à la chair, lui aussi semblablement y a participé, afin que, par la mort, il rendît "impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable" ; et qu’il délivrât tous ceux qui, par la crainte de la mort, étaient, pendant toute leur vie, assujettis à la servitude » (Hébreux 2. 14, 15). Quel bonheur pour nous d’apprendre que, par sa mort, Jésus a rendu "impuissant" celui qui nous tenait dans la servitude !
Bien que vaincu, Satan déploie encore tous ses efforts pour faire tomber les croyants en Jésus. Satan continue à faire ce qu’il a fait avec les disciples de Jésus : "les cribler comme le blé" (Luc 22. 31). L’apôtre Paul exhorte les croyants à être sur leurs gardes. Il s’agit de « tenir ferme contre les artifices du diable » (Éphésiens 6. 11), de ne pas ignorer ses desseins (2 Corinthiens 2. 11), de ne pas s’exposer à ses tentations (1 Corinthiens 7. 5). À des croyants qui doivent accomplir un service délicat parce qu’ils sont « spirituels », il adresse l’exhortation incisive : « prenant garde à toi-même, de peur que toi aussi tu ne sois tenté » (Galates 6. 1).
Mais Satan doit être considéré comme un ennemi vaincu, qui n’a aucune puissance contre nous si nous nous tenons près de Jésus-Christ. Ses stratégies d’attaque peuvent beaucoup varier — il est tantôt « serpent », tantôt « lion », tantôt « ange de lumière » — mais dans tous les cas nous avons à lui résister. « Résistez-lui, étant fermes dans la foi » (1 Pierre 5. 9). « "Résistez au diable, et il s’enfuira de vous" » (Jacques. 4. 7). Glorieux résultat de la Victoire de Christ ! Que notre foi sache le saisir !

4 - Les résultats finaux de la Victoire de Jésus sur Satan
Apocalypse 12 nous décrit les étapes de l’exécution du jugement de Satan. Nous y apprenons qu’il est l’accusateur des frères, qui les accuse devant Dieu jour et nuit
(v. 10) — Jean assiste à un combat dans le ciel. Michel l’archange et ses anges luttent contre Satan et ses anges, les chassent du ciel et les précipitent sur la terre. « C’est pourquoi réjouissez-vous, cieux et vous qui y habitez. Malheur à la terre et à la mer, car le diable est descendu vers vous, étant en grande fureur, sachant qu’il a peu de temps » (v. 12). Ce grand événement marque le début de la grande tribulation.
En outre, ce passage présente les martyrs des années qui ont précédé comme ayant été vainqueurs de Satan. Ils « l’ont vaincu à cause du sang de l’Agneau et à cause de la parole de leur témoignage ; et ils n’ont pas aimé leur vie, même jusqu’à la mort » (v. 11).
À la fin de cette courte mais terrible période de trois ans et demi, le Seigneur vient en gloire et établit son royaume sur la terre. Dans
Apocalypse 20. 1-3, nous voyons un ange descendre du ciel « ayant la clef de l’abîme et une grande chaîne dans sa main. "Et il saisit le dragon, le serpent ancien qui est le diable et Satan, et le lia pour mille ans" ». Durant le Millénium, Satan est hors d’état de nuire ; il ne peut plus séduire les hommes.
À la fin de cette période de bénédiction pour toute la terre, « Satan sera délié de sa prison »
(v. 7) et s’empressera d’entraîner les nations à la révolte contre Dieu. Mais son succès sera de courte durée. Le feu descendra du ciel pour exterminer ces hommes et Satan lui-même sera jeté dans l’étang de feu, pour être, comme tous ceux qui seront dans ce lieu effroyable, « tourmentés, jour et nuit, aux siècles des siècles » (v. 10). Le Seigneur Jésus avait déjà parlé du « feu éternel qui est préparé pour le diable et ses anges » (Matthieu 25. 41). Là seront jetés aussi tous ceux qui ne l’ont pas reçu.

5 - Conclusion
Satan écrasé sous les pieds de Christ, voilà ce qu’annonçait la première prophétie de l’Écriture. L’apôtre Paul conclut son épître aux Romains par cet encouragement : « "Or le Dieu de paix brisera bientôt Satan sous vos pieds". Que la grâce de notre Seigneur Jésus Christ soit avec vous ! » (Romains 16. 20). Nous sommes déjà liés à Jésus quant à notre position. Bientôt, avec des corps glorifiés, « nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4. 17). Nous l’accompagnerons quand il sortira du ciel pour établir son règne sur la terre (Apocalypse 19), et participerons à sa victoire.
Que Dieu nous donne de saisir la réalité de la Victoire de Christ sur Satan, et de savoir traiter celui-ci comme un ennemi vaincu !

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