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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Troisième et quatrième parole de Jésus sur la croix

8 Décembre 2021 Publié dans #Divers

Suite de l'article :

Près de la croix de Jésus se tiennent Marie, sa mère, et quelques femmes, et Jean, le disciple que le Seigneur  aime. Jésus dit à sa mère : "FEMME, VOILA TON FILS", puis à Jean : "VOILA TA MÈRE" (Jean 19. 26).
Jésus est le Fils de Dieu. Pour venir jusqu'à nous, Il s'est fait homme, né de femme. Malgré ses souffrances indicibles, Il ne pense ni ne s'occupe de Lui-même. Dans ses compassions infinies, Il pense à sa mère probablement veuve à ce moment-là, puisqu'il n'est plus parlé de Joseph. Les cœurs de Marie, des quelques femmes et de Jean étaient broyés par la douleur en voyant celui qu'ils aimaient être ainsi l'objet de la haine du monde, suspendu à la croix, dans des souffrances indescriptibles. Quelques trente-trois ans auparavant, un certain Siméon avait prophétisé au sujet de Marie : "Voici, une épée transpercera ta propre âme" (Luc 2. 35). Qui peut comprendre ce qui se passe dans son cœur lorsqu'elle assiste, impuissante, au supplice de son fils ? Jésus le comprend et Il s'occupe de sa mère dont l'âme est transpercée. Il lui avait dit, à Cana de Galilée : "Qu'y a-t-il entre toi et moi, femme ? Mon heure n'est pas encore venue" (Jean 2. 4). A ce moment là, les liens naturels humains ne devaient pas intervenir dans l'accomplissement de son ministère. Maintenant son heure, l'heure de sa mort, est là, et Jésus s'occupe de sa mère de façon touchante. A qui va-t-il la confier pour qu'elle ne soit pas seule, au milieu d'un monde ennemi qui rejette son fils ? Pas à l'un de ses frères puisqu'ils ne croient pas en lui à ce moment-là
(Jean 7. 5) ; Jésus ne va pas confier sa mère à des incrédules ; ni à Pierre qui vient de le renier à trois reprises, ni aux autres disciples qui l'ont abandonné lors de son arrestation (Matthieu 26. 56). Le Seigneur confie sa mère à Jean, le disciple qu'Il aime et qui se trouve à coté de ces femmes près de la croix. Jean occupe une place tout près du cœur de Jésus. L'écriture nous dit qu'il est "dans le sein du Seigneur" (Jean 13. 23), c'est-à-dire dans ses affections. Dans l’évangile qu’il a écrit, Jean se plaît à se nommer "le disciple que le Seigneur aime". C'est lui qui écrira plus tard : "Nous, nous l'aimons, parce que lui nous a aimés le premier" (1 Jean 4 v.19).
C'est à lui que Jésus confie sa mère pour qu'elle ne soit pas seule. Dès cette heure-là, le disciple prend Marie chez lui. Jean et Marie habitent alors dans la même maison comme les croyants, unis tous ensemble par les mêmes liens de l'Esprit, habitent maintenant dans la maison de Dieu, une maison spirituelle (lire
Ephésiens 2. 19-22 et 1 Pierre 2. 5).
"Voici, qu'il est bon et agréable que des frères habitent unis ensemble" (Psaume 133. 1). Quoique apparemment divisée en toutes sortes de groupements chrétiens, l’Église est une. Cette unité invisible aux yeux humains est vue par Dieu au travers du parfait sacrifice de son Fils, et sera manifestée dans la  perfection lorsque celui-ci viendra enlever les siens et les introduire dans la gloire.
L’apôtre Paul déclare que nous sommes tous baptisés d’un seul Esprit pour être un seul corps
(1 Corinthiens 12. 13).

Jésus resta six heures sur la croix, depuis la troisième heure jusqu'à le neuvième heure, c'est-à-dire de neuf heures du matin à trois heures de l'après-midi.
Pendant les trois premières heures, Il souffre de la part des êtres humains qui manifestent, par cet acte odieux de la crucifixion, leur cruauté, leur méchanceté de cœur et leur haine contre le seul Dieu Saint. C'est pendant ces trois premières heures que Jésus prononce ces trois premières paroles : "Père, pardonne-leur..." dit-il. Puis Il s'occupe d'un pécheur repentant en lui promettant sa présence avec Lui dans le paradis. Enfin, Jésus s'occupe des siens, les unissant les uns aux autres.
Ces trois paroles indiquent trois vérités importantes du christianisme, découlant de la mort du Sauveur.
1) Le pardon des offenses : "Père pardonne-leur..."
2) L'accès au paradis : "Tu seras avec moi dans le paradis"
3) Le lien qui unit les croyants : "Femme, voilà ton fils... voilà ta mère"
Non seulement nous, croyants en Jésus, sommes pardonnés, mais nous possédons une espérance vivante et glorieuse, et en attendant d'être introduits tous ensemble dans la Maison du Père, nous sommes unis les uns aux autres par les liens de l'Esprit Saint.

Six heures durant, Jésus est suspendu à la croix par des clous enfoncés dans ses mains et dans ses pieds.
Durant ces trois dernière heures suivantes (de midi à 3 heures de l'après-midi, moment  où le soleil brille de toute sa force), il y eu des ténèbres sur tout le pays
(Matthieu 27. 45). Le ciel est fermé et Jésus souffre de la part du Dieu Juste et Saint, courroucé contre le péché du monde que Jésus porta. Oui, à ces indicibles souffrances physiques et morales dues à la haine de sa créature, s'ajoutent les souffrances infiniment plus grandes et douloureuses quand Il porte nos péchés pour en subir le châtiment divin qui devrait être le nôtre pendant l'éternité.
Vers la neuvième heure (3 heures de l’après-midi), Jésus s'écria d'une forte voix : « ELOÏ, ELOÏ, LAMASABACHTANI ? », c'est-à-dire : « MON DIEU, MON DIEU, POURQUOI M'AS-TU ABANDONNÉ ? » (Marc 15. 34)
Ces seules paroles que Jésus prononce pendant les heures ténébreuses, et pour lesquelles nous devrions tous rester silencieux pour adorer dans nos cœurs prosternés, nous font saisir quelque peu les profondeurs et l'intensité  de la douleur infinie de Christ, qu'aucun mot du langage humain ne peut décrire.
Il nous faut lire dans les Psaumes et dans les prophètes pour connaître en partie quelles ont été les pensées du Seigneur Jésus quand Il fut abandonné de son Dieu. En voici quelques-unes parmi beaucoup d’autres :
« Un abîme appelle un autre abîme à la voix de tes cataractes : toutes tes vagues et tes flots ont passé sur moi » (Psaume 42. 7)
« Les eaux me sont entrées jusque dans l'âme. Je suis enfoncé dans  une boue profonde, et il n'y a pas où prendre pied : je suis entré dans la profondeur des eaux, et le courant me submerge » (Psaume 69. 1-2)
« Tu m'as jeté dans l'abîme, dans le cœur des mers, et le courant m'a entouré; toutes tes vagues et tes flots ont passé sur moi » (Jonas 2. 4)
Le Ciel est alors fermé. Aucune réponse ne parvient à son cri douloureux : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »
Il peut poser cette question, car rien ne justifie l'abandon de son Dieu. Il n'a jamais cessé d'être parfait. Tout dans sa vie, sa marche, ses actes et ses paroles n'ont été que perfection. Il a toujours été en parfaite communion avec son Père qu'il a glorifié dans sa vie, comme dans sa mort. Dieu avait déclaré publiquement : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j'ai trouvé mon plaisir » (Matthieu 3. 17). Jésus est le seul juste que la terre ait jamais porté, et David a dit : « Je n'ai jamais vu le juste abandonné » (Psaume 37. 25).
Pourquoi donc Jésus est-Il en ce moment abandonné de son Dieu ? Chacun des croyants peut répondre : « C'est pour moi, Seigneur. Mes péchés faisaient une absolue séparation entre le Dieu Saint et moi. Mais en vertu du sacrifice de Christ qui, à la croix, a expié tous mes péchés, je suis pardonné, purifié, et je peux maintenant m'approcher de Dieu par la foi, étant réconcilié avec lui ». Jésus a été abandonné de son Dieu afin que nous, nous ne le soyons jamais. Le ciel a été fermé pour Lui afin qu'il s'ouvre pour nous.
« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? ». A cette question suprême posée par le Seigneur Jésus sur la croix, pouvez-vous répondre, cher lecteur, chère lectrice : « C'est  pour moi, Seigneur ! » ?

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Première et deuxième parole de Jésus sur la croix

7 Décembre 2021 Publié dans #Divers

«  Ne réponds-tu rien ? De quoi ceux-ci témoignent-ils contre toi ? ... N'entends-tu pas de combien de choses ils portent témoignage contre toi ? »

Accusé injustement par de nombreux faux témoins, n'importe qui protesterait énergiquement. Mais Jésus ne répond rien, pas même un seul mot, que ce soit devant le sanhédrin, tribunal religieux des Juifs (Marc 14. 61), devant Pilate, le gouverneur romain (Matthieu 27 v. 12, 14 ; Marc 15. 5) ou même devant Hérode, le roi (Luc 23. 9).
Alors que Jésus pourrait anéantir tous ceux qui l’accusent et le maltraitent, il ne dit mot et se laisse faire jusqu’au bout, jusqu’à la crucifixion, paroxysme de la cruauté humaine.
"Il a été  amené  comme un agneau à la boucherie, et a été condamné comme une brebis muette devant ceux qui la tondent ; il n'a pas ouvert sa bouche" (Esaïe 53 v.7).
Mais étant cloué sur la croix, Jésus prononce sept paroles sublimes et dignes d’être méditées.
La première parole est une supplication qu’il adresse à son Père en faveur de ses bourreaux : « PÈRE, PARDONNE-LEUR, CAR ILS NE SAVENT CE QU’ILS FONT. » (Luc 23. 34). Alors que Jésus subit les souffrances atroces de la part des êtres humains qu’Il est venu visiter en grâce, étant l’objet de la plus grande et de la plus horrible des injustices que l’humanité ait jamais commises, Jésus ne pense pas à Lui-même, mais il implore pour eux le pardon. Quel amour ! Il désire le pardon pour ceux qui, quelques instants auparavant, ont réclamé tous ensemble : « Crucifie, crucifie-le ! », insistant à grands cris. A la haine des hommes, Jésus répond par l'amour  : « Père, pardonne-leur... »
Jésus a dit durant sa vie sur terre : « Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faîtes du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous font du tort et vous persécutent »
(Matthieu 5. 44). Il met en pratique ce qu’il a enseigné. Il est le modèle parfait. Il aime ses ennemis, il a fait du bien à ceux qui le haïssent. Sa vie sur la terre, ses paroles, ses actes n’ont été que la manifestation de son amour pour sa créature. A son amour, la haine de l’homme répond. Le Fils de Dieu est crucifié. Alors qu’il est suspendu par des clous que les hommes méchants et cruels ont enfoncés dans ses mains et dans ses pieds, il prie pour eux : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font ».
Sa prière sera-t-elle été exaucée ? Il ne peut en être autrement. Déjà le brigand repentant crucifié à côté de lui et qui l’avait auparavant injurié, est pardonné et la deuxième parole que Jésus prononcera sur la croix s’adressera à lui.
Depuis la mort de Jésus, des milliers et des milliers de pécheurs repentants et croyants ont reçu le pardon de Dieu, en vertu du sacrifice de Christ. Cher lecteur, chère lectrice, ce pardon, l’avez-vous reçu ?

Jésus fut crucifié entre deux brigands, un à sa droite et un à sa gauche. L'Ecriture est ainsi accomplie : « Il a été compté parmi les iniques » (Esaïe 53. 12).
La deuxième parole que Jésus prononce sur la croix s'adresse à l'un d'eux : « EN VÉRITÉ, JE TE DIS : AUJOURD'HUI, TU SERAS AVEC MOI DANS LE PARADIS » (Luc 23. 43).
Ce brigand qui a auparavant insulté le Seigneur (la révolte contre Dieu est l'état de tout homme avant sa conversion) reconnaît qu'il est là justement, méritant sa condamnation. Il craint Dieu et déclare que Jésus n'a rien fait de mal. Il lui dit : « Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume ». Non seulement il reconnaît la parfaite justice de toute la vie de Jésus, mais aussi sa seigneurie, et en lui, celui à qui appartient le royaume dans lequel il viendra. En prononçant ses paroles, le brigand manifeste sa foi au Seigneur et en sa résurrection.
« Si tu confesses de ta bouche Jésus comme Seigneur, et que tu croies dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9).
Ce brigand confesse de sa bouche Jésus comme Seigneur, et il croit dans son cœur, non pas que Dieu l'a ressuscité‚ mais qu'il va le ressusciter d'entre les morts. En quelque sorte, sa foi est plus grande que la nôtre actuellement et, en tout cas, que celle des disciples que ne croiront pas Marie de Magdala leur annonçant que Jésus était ressuscité
(Matthieu 28. 17, Marc 16. 11, 13-14). Jésus ne laisse pas une telle foi sans réponse. « En vérité, je te dis : aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis ». Cette expression "En vérité, je te dis" donne au brigand une certitude absolue. Cette merveilleuse déclaration doit soutenir ce pauvre malfaiteur, devenu bienheureux croyant, durant les quelques heures de souffrances qu'il a à endurer avant d'entrer dans cette félicité inespérée.
Il a demandé au Seigneur qu'il se souvienne de lui quand il viendra dans son royaume. La réponse qu'il reçoit est infiniment plus que ce qu'il a demandé et même pensé : « En vérité je te dis : AUJOURD’HUI… ». Non pas "plus tard" ou "quand je viendrai régner sur la terre", mais "AUJOURD’HUI". « Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle ». Non pas "aura" ou "peut espérer l'avoir", mais il a la vie éternelle. C'est une possession immédiate.
Précieuse promesse faite au malfaiteur repentant et croyant. Précieuse promesse pour vous aussi, cher lecteur, chère lectrice, si vous reconnaissez mériter le jugement de Dieu à cause de vos péchés et si vous croyez au Seigneur Jésus qui les a expiés à la croix.
Les bras et les jambes étant attachés au bois, le malfaiteur ne peut pas prendre la communion, ni se faire baptiser, ni donner l'aumône, ni essayer d'améliorer sa façon de vivre, etc... En fait, beaucoup de ces actes que certaines personnes considèrent nécessaires après que l'on soit sauvé, il est dans l'incapacité de les accomplir. Ce qu'il peut faire, et ce que chacun peut faire quelle que soit la situation dans laquelle il se trouve, il le fait : Il se repent et croit au Seigneur Jésus.
« Car c’est par la grâce vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Ephésiens 2. 8-9).

A SUIVRE ...

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Que sont les bonnes œuvres et à quoi servent-elles ?

6 Décembre 2021 Publié dans #Divers

Dieu seul a révélé dans sa Parole les œuvres qui sont bonnes et qui doivent être pratiquées en vue du bien commun et de la manifestation de sa gloire (voir Éphésiens 2. 10).

Dieu est le Dieu de bonté infini et Il accompli des bonnes œuvres dans le Salut. Dieu ne peut être exclu lorsqu'il est question des bonnes œuvres de l'être humain. La chose la plus importante pour pouvoir définir ce qu’est une bonne œuvre est d’identifier la norme par laquelle une œuvre peut être déclarée bonne. Seules sont œuvres bonnes celles‑là que Dieu a commandées dans sa Sainte Parole, et non pas celles qui sont, sans cette garantie, imaginées par les hommes, soit par un zèle aveugle, soit sous quelque prétexte de bonnes intentions.

Voyons positivement et négativement ce que sont les bonnes œuvres. Positivement, elles sont les œuvres exigées par Dieu dans sa Parole. Le prophète Michée rappelle que les exigences de Dieu envers l’homme lui ont été révélées et qu’il doit les pratiquer : « On t’a fait connaître, ô homme, ce qui est bien ; et ce que l’Éternel demande de toi, c’est que tu pratiques la justice, que tu aimes la miséricorde, et que tu marches humblement avec ton Dieu » (Michée 6. 8). Paul nous dit que c’est Dieu lui-même qui a préparé les bonnes œuvres que nous devons pratiquer (Éphésiens 2. 10) et l’auteur de l’Épître aux Hébreux ajoute que c’est Dieu qui nous rend capables de faire ces bonnes œuvres pour exécuter sa volonté (Hébreux 13. 21). Les bonnes œuvres sont donc la pratique des commandements divins et du bien selon l’amour, l’adoration de Dieu en conformité avec les instructions de sa Parole, le développement d’un caractère pieux et vertueux, en un mot : tendre vers la perfection de notre Père céleste (Matthieu 5. 48).

Négativement, les bonnes œuvres ne sont pas ce que les hommes imaginent eux-mêmes comme bien, même avec de bonnes intentions puisqu’il s’agit souvent d’un zèle mal éclairé (Romains 10. 2). Qu’il s’agisse d’actes religieux sans fondement biblique, les œuvres qui paraissent si vertueuses aux hommes n’ont aucune justice aux yeux de Dieu, puisque « ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu » (Romains 10. 3). Les préceptes des hommes peuvent parfois avoir une apparence de sagesse, mais s’ils sont fondés sur des doctrines humaines, ils sont non seulement inutiles, mais souvent pernicieux, car ils s’opposent ainsi aux vraies œuvres bonnes qui viennent de Dieu (Colossiens 2. 20-23 ; Matthieu 15. 6-9).

Poursuivons la définition des bonnes œuvres en indiquant leur nature et en décrivant leurs effets qui sont autant de raisons d’être : Ces œuvres bonnes, faites en obéissance aux commandements de Dieu, sont le fruit et la preuve d’une foi vraie et vivante.  Par elles, les croyants manifestent leur reconnaissance, fortifient leur assurance, édifient les frères, embellissent la profession de l’Évangile, ferment la bouche des adversaires, glorifient Dieu dont ils sont l’ouvrage, créés en Jésus-Christ pour cela même, afin qu’ayant pour fruit la sainteté ils puissent avoir pour fin la vie éternelle.

Les œuvres bonnes sont le fruit et la démonstration nécessaire de la vraie foi (Jacques 2. 18). La confession rappelle ainsi le rapport entre la foi et les œuvres : le croyant est justifié par la foi seule, mais la foi à salut n’est jamais seule puisqu’elle génère toujours de bonnes œuvres. Puisque les œuvres procèdent de la foi et que la foi vient de la Parole de Dieu (Romains 10. 17), les œuvres de la foi sont nécessairement « faites en obéissance aux commandements de Dieu ».

Comme les bonnes œuvres ne justifient pas, à quoi servent-elles ? Cette question est fondamentale puisque la doctrine de la grâce est souvent accusée de rendre les œuvres vaines et facultatives. La confession énumère donc plusieurs raisons pour la pratique de bonnes œuvres, la première étant la reconnaissance (Psaumes 116. 12-13). La justification est grâce, tandis que l’obéissance est gratitude. Personne ne peut réellement faire l’expérience de la grâce de Dieu tout en demeurant fondamentalement indifférent et ingrat (Matthieu 18. 33 ; Hébreux 12. 28).

Ensuite, la pratique des bonnes œuvres augmente l’assurance du salut. Jean ne dit-il pas que « Si nous gardons ses commandements, nous savons par cela que nous l’avons connu. » (1 Jean 2. 3) et qu’en aimant en action et en vérité « nous rassurerons nos cœurs devant lui » (1 Jean 3. 18-19) ? Garder ses commandements, aimer, n’est-ce pas là pratiquer les bonnes œuvres ?

À la reconnaissance et l’assurance, la confession ajoute l’édification et le bon témoignage. C’est souvent par ces bonnes œuvres que Dieu amène des hommes dans la lumière de l’Évangile (Matthieu 5. 16) et qu’il édifie son Église (1 Pierre 2. 5, 4. 8-10). Ce bon témoignage a un double effet, car lorsqu’il ne convertit pas les pécheurs, il sert néanmoins à faire taire les adversaires de l’Évangile en ne leur donnant en nous-mêmes aucun sujet de médire (1 Timothée 6. 1 ; 1 Pierre 2. 12, 15).

Cependant, la raison ultime pour les bonnes œuvres est la gloire de Dieu. Nous ne pouvons trouver un motif plus noble et plus élevé pour toutes nos actions, même les plus triviales, que celui de glorifier le Seigneur (1 Corinthiens 10. 31). La manifestation de cette gloire par la pratique de bonnes œuvres est un des principaux buts de notre salut (Éphésiens 2. 10 ; Tite 2. 14).

Il est vrai que les bonnes œuvres ne sont pas la porte d’entrée dans le salut, elles en sont cependant le chemin une fois que nous y sommes entrés. C’est pourquoi la confession conclut en rappelant que ceux qui ont pour fruits la sainteté ont pour fin la vie éternelle (Romains 6. 22). Au bout de la route des œuvres bonnes, il y a la vie éternelle.

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Jésus Christ a donné sa vie volontairement‏‏

5 Décembre 2021 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Mourir volontairement pour entraîner avec soi dans la mort des personnes innocentes, quel crime atroce ! Un tel comportement est contraire au message de l'Évangile.
L'être humain ne doit disposer ni de sa vie ni de celle des autres. Elle appartient à Dieu. Lui seul la donne et la reprend.
Le seul vrai Dieu, du haut de la Gloire, a vu l'état de perdition dans lequel les êtres humains étaient tombés. Rien ne l'obligeait à s'occuper d'eux si ce n'est que sa Sainteté et sa Justice exigeaient un juste Jugement. Mais Dieu est Amour, Il nous aime d'un Amour infini. Au lieu de condamner, Il a voulu sauver parfaitement. Dieu a tant aimé les êtres humains qu'Il a envoyé son Fils dans le monde pour expier leurs péchés et mourir pour eux sur la croix. Jésus, en entrant dans le monde, a dit : « Voici, je viens... pour faire, ô Dieu ! ta volonté » (Hébreux 10. 7).
Cette volonté de Dieu avait un double aspect : le Dieu Sauveur voulait sauver les pécheurs ; et la Justice de Dieu exigeait un sacrifice parfait.
Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu, s'est offert Lui-même volontairement pour être ce sacrifice. Jésus, qui est saint et parfait, a pris à son compte les péchés du monde. Jésus les a portés sur la croix et les a confessés comme siens, et Il en a subi pour nous la terrible colère de Dieu, pour que quiconque croit en Lui, se repent de ses péchés et se confie en Lui soit éternellement sauvé. Oui, par cette offrande de Lui-même, Jésus nous a délivrés du Jugement que nous méritions et de la mort éternelle. Oui, Dieu a sauvé ceux qui étaient perdus et qui ont cru et mis leur confiance en son Fils Jésus-Christ, Il a donné la Vie Eternelle à ceux qui méritaient la mort. Dieu les a, non seulement « délivrés du pouvoir des ténèbres », mais il les a aussi « transportés dans le royaume du Fils de son amour » (Colossiens 1. 12-13). Dès maintenant, le vrai croyant en Jésus connaît une étroite et indestructible relation avec le Fils de Dieu qui l'a aimé et s'est livré Lui-même pour lui (Galates 2. 20).

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Le Salut que Dieu offre aux êtres humains‏

4 Décembre 2021 Publié dans #Salut

Chaque être humain non converti, qui n'a pas reçu le pardon de ses péchés en Jésus Christ, a un cœur pécheur non lavé, non sanctifié. La Bible, la Parole de Dieu dit : Car du cœur viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les forniciations, les vols, les faux témoignages, les injures (Matthieu 15 : 19). Personne ne peut dire qu'il n'a jamais péché. Les enfants aussi ont fait du mal, ils ont menti, volé ou n'ont pas obéi à leurs parents. Ainsi, chaque être humain, petit ou grand, jeune ou vieux, riche ou pauvre, considéré ou méprisé, est coupable devant Dieu. Dieu est Saint, il ne peut voir le péché sans le punir, le péché est quelque chose d'affreux pour Dieu et à cause de cela, Dieu condamne tous les êtres humains car tous ont péché.
Mais lorsque Dieu vit que les êtres humains ne pouvait aller au Ciel à cause de leurs péchés, Il envoya sur la terre son Fils Jésus Christ qui est mort sur la croix de Golgotha pour les êtres humains coupables d'avoir péché. Le Seigneur Jésus a pu être puni pour nos péchés, Lui qui est Saint et n'a jamais péché. Dieu a mis tous nos péchés sur Lui et ainsi, nous pouvons dire avec Ésaïe : "Jésus a porté nos langueurs et s'est chargé de nos douleurs. Il a été blessé pour nos transgressions, Il a été meurtri pour nos iniquités. Le châtiment de notre paix a été sur Lui et par ses meurtrissures, nous sommes guéris" (Ésaïe 53 : 4)
Quiconque accepte le Seigneur Jésus comme son Sauveur, sait que son coeur pécheur est lavé par le sang du Seigneur Jésus, versé sur la croix de Golgotha et est rendu plus blanc que la neige (Psaume 51 : 7). En effet, 1 Jean 1 : 7 dit « Le sang de Jésus Christ, son Fils, nous purifie de tout péché ». Plus encore, Dieu est aussi devenu notre Père, comme nous le voyons dans Jean 1 : 12, « A tous ceux qui l'ont reçu, à ceux qui croient en son nom, Jésus leur a donné le droit d'être appelés enfants de Dieu ». N'est-ce pas une offre merveilleuse ? Non seulement nous sommes délivrés de nos péchés, mais en même temps, Dieu devient notre Père et prend soin de nous chaque jour. Il nous aime chacun comme personne ne peut nous aimer, et personne ne peut nous arracher de ses mains. (Jean 10 : 28-29)
C'est pourquoi, chaque être humain doit se reconnaître pécheur, s'agenouiller devant le seul vrai Dieu, Lui confesser ses péchés et s'en repentir.
Le Seigneur Jésus a expié tous nos péchés. Sachons que c'est pour chacun de nous qu'Il est mort à la croix du Calvaire et qu'Il est ressuscité. Croyons aussi que, par la foi en Jésus-Christ notre Seigneur et notre Sauveur, nous avons le pardon de nos péchés, nous sommes sauvés, notre coeur est lavé et nous avons la vie éternelle. "Qui croit au Fils a la vie éternelle" (Jean 3 : 36).

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Comment obtenir le pardon de Dieu ?

3 Décembre 2021 Publié dans #Pardon des péchés

1) Comment obtenir le pardon de  Dieu ?

Est-ce par nos propres efforts en essayant d’être juste ? En accomplissant des œuvres ? Non. Trop souvent, nous avons recours à notre propre justice et nous nous y réfugions même facilement.

Sachons bien ceci : Le péché nous amène à la mort et nous sommes des morts spirituels. Alors posons-nous cette question : Comment un mort peut-il produire une propre justice ou des œuvres d’expiation ou de rachat ?

Nous sommes souvent habiter par l’inconscience, l’aveuglement et l’orgueil dans nos propres vies. La propre justice n’est rien d’autre qu’un vernis que nous mettons sur un mort pour lui redonner l’apparence de la vie, mais l’intérieur reste sans vie. Jésus le dit aux pharisiens : "Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au–dehors, et qui, au–dedans, sont pleins d’ossements de morts et de toute espèce d’impuretés" (Matthieu 23. 27).

La propre justice dégage l’odeur de l’Enfer, de la mort. Elle est insupportable pour Dieu et Il s’en détourne. Dieu n’accorde pas le pardon par indulgence ou complaisance, ou simplement parce qu’il est bon ou amour. Il en est de même pour ceux qui pensent ou cherchent à obtenir la faveur ou le pardon de Dieu par les indulgences. Dieu exerce sa Justice avec miséricorde, amour, grâce, par le sang de son Fils Jésus versé sur la croix. Il nous l’offre, c’est à nous de l’accepter. Dieu ne nous à jamais demandé d’indulgence, même des indulgences achetées avec de l’argent ou des œuvres, encore moins des mortifications. Il n’y a jamais de pardon accordé sans que la Justice de Dieu soit satisfaite.

Beaucoup brandissent les versets suivants pour se donner bonne conscience et s’accorder comme une dose de tranquillisants ou de somnifères : "Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui" (Jean 3. 16-17).
Mais ils oublient de placer ces versets dans leur contexte. Ils les détachent de ses versets suivants.
Il est plus facile de croire en l’Amour de Dieu sans être obligé de s’engager ou de prendre position : "Celui qui croit en lui (Jésus) n’est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et ce jugement c’est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises" (Jean 3 : 18-19).

Beaucoup de personnes se méprennent tragiquement sur la bonté de Dieu. Elles ne la connaissent pas ou mal ou par des ouï-dire. Elles se disent : Dieu est bon, Il a donné son Fils afin que nul ne périsse. Tout cela est vrai, mais à condition que sa Justice soit satisfaite. Sa bonté n’annulera jamais sa Justice.

Dieu a accompli sa part, maintenant il nous appartient d’agir selon sa volonté et de rentrer dans Son plan de vie. Dans Son plan, Dieu nous demande de croire dans celui qu’Il a envoyé, Jésus, et dans son œuvre accomplie sur la croix.

Dieu considère tous nos efforts de propre justice comme un vêtement souillé qui sent mauvais. "Nous sommes tous comme des impurs, et toute notre justice est comme un vêtement souillé ; Nous sommes tous flétris comme une feuille, et nos crimes nous emportent comme le vent" (Ésaïe 64. 5).
Mais Dieu nous aime trop pour nous laisser dans cette situation, dans ce gâchis et dans les mains de celui qui est venu usurper, voler et détruire Sa famille. Car en créant Adam et Eve, Dieu désirait se donner une famille, une grande famille. Il n’a pas renoncé. Un des premiers objectifs de Jésus en venant sur cette terre est de redonner cette famille à son Dieu Père.

2) Le Salut par grâce mais non par les œuvres

Nous précisons tout de suite que, dans le péché, nous discernons deux aspects :
1-les fruits, c'est-à-dire la partie visible (mensonge, vol, adultère, colère etc.)
2- l’arbre qui produit le fruit c'est-à-dire la partie cachée, le cœur : notre nature de ténèbres ou pécheresse, de fils et de filles de la rébellion.

Avant que Dieu donne la loi de Moïse, le péché existait dans le monde mais il n’y avait pas de loi pour le sanctionner. Cette nature pécheresse existait depuis la chute d’Adam et produisait ses fruits : le péché ou de mauvais fruits dont nous rougissons aujourd’hui. En l’absence de loi, il n’y avait pas de condamnation. "Car jusqu'à la loi le péché existait dans le monde. Or le péché n’est pas imputé, quand il n’y a pas de loi." (Romains 5. 13 et 14).

Que dirons nous donc ? La loi est–elle péché ? Loin de là ! Mais je n’ai connu le péché que par la loi. Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la loi n’avait dit, Tu ne convoiteras point. (Romains 7. 7).
Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise. Puis la convoitise, lorsqu’elle a conçu, enfante le péché ; et le péché, étant consommé, produit la mort. (Jacques 1. 14- 15).

C’est exactement la méthode ou le piège que Satan a employé avec Adam et Eve dans le jardin d’Éden. Avec ses paroles mensongères, il déclenche la convoitise. La convoitise conduit au péché et le péché enfante la mort : « Mais non vous ne mourrez point, mais vos yeux s’ouvriront, vous serez comme Dieu » (Genèse 3. 4-5). Dieu leur avait donné un seul interdit et Satan attire leur attention seulement sur cet interdit. Il ne vante jamais les bénédictions de Dieu à moins que ce soit pour nous souffler à l’oreille : Elles ne sont pas pour toi, Dieu ne t’aime pas assez pour cela, ou tu ne les mérites pas, tu es trop pécheur.
"Or, la loi est intervenue pour que l’offense abonde, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé, afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce règne par la justice pour la vie éternelle, par Jésus–Christ notre Seigneur" (Romains 5. 20-21).
La loi précise que le sang devait être versé seulement pour les péchés commis involontairement. Pour les péchés volontaires, la sanction était la mort : "Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde, sur la déposition de deux ou trois témoins" (Hébreux 10. 28).
La loi est intervenue pour que le péché soit révélé. La loi révèle le péché ou les mauvais fruits. Elle rend le péché condamnable mais elle est impuissante pour mettre à mort notre nature pécheresse ou nous donner une nouvelle nature, c'est-à-dire retrouver notre première nature : « créés à la ressemblance et à l’image de Dieu » (Genèse 1. 27).

C'est par la loi que vient la connaissance du péché. "Or, nous savons que tout ce que dit la loi, elle le dit à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu. Car personne ne sera justifié devant lui par les œuvres de la loi, puisque c'est par la loi que vient la connaissance du péché" (Romains 3. 19-20).
"Car tous ceux qui s’attachent aux œuvres de la loi sont sous la malédiction ; car il est écrit : Maudit est quiconque n’observe pas tout ce qui est écrit dans le livre de la loi, et ne le met pas en pratique" (Galates 3. 10).

C'est par la loi que nous nous reconnaissons pécheurs et incapables de l'appliquer totalement dans nos vies. La loi doit être appliquée totalement, un seul manquement amène la malédiction. "Car quiconque observe toute la loi, et pèche contre un commandement, devient coupable de tout" (Jacques 2. 10). Par la loi, Dieu veut faire prendre conscience à l'être humain, que par lui-même, il n'obtiendra jamais de réconciliation avec Dieu ni le pardon de ses péchés. Il ne changera pas nature.

"Car c’est du dedans, c’est du cœur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les débauches, les meurtres, les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l’orgueil, la folie" (Marc 7. 21-22).
Ces versets nous révèlent que c’est bien la nature de notre cœur, la cause de nos problèmes et c’est lui qui doit être changé. Seuls nous en sommes incapables.
Comme le pommier ne peut lui-même changer sa nature, une intervention extérieure est nécessaire pour la changer : en lui coupant la tête et en introduisant les greffons d’une autre nature.

Nous avons besoin d’une intervention extérieure pour changer la nature de notre cœur. Aucun homme, si intelligent soit-il ne pourra nous aider à changer notre cœur pervers. "Le cœur est tortueux par–dessus tout, et il est méchant : Qui peut le connaître ? Moi, l’Éternel, j’éprouve le cœur, je sonde les reins, Pour rendre à chacun selon ses voies, Selon le fruit de ses œuvres" (Jérémie 17. 9-10).
C’est pourquoi Dieu dit : "Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai mon Esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois" (Ézéchiel. 36 :26-27).

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L'urgence d'annoncer l'Évangile à tous (2)

2 Décembre 2021 Publié dans #Enfer, #La mort

Dans Matthieu 10 : 28, Jésus utilise le mot « géhenne » pour désigner l'Enfer. La géhenne (vallée de Hinnom) était la décharge municipale de Jérusalem, elle se trouvait au sud de cette ville. On y jetait des ordures (et toutes sortes de déchets) qui y brûlaient sans cesse et leur état dégouteux servait de substance aux vers. Les êtres humains qui refusent ou négligent de recevoir le parfait Salut en Jésus-Christ seront livrés à la décharge (à la géhenne). L'image est totalement révoltante : ils seront jetés en Enfer, là « où leur ver ne meurt point, et où le feu ne s'éteint point » (Marc 9 : 48). Cette même image se retrouve dans Ésaïe 66 : 24 : « Car leur ver ne mourra point, et leur feu ne s'éteindra point ; Et ils seront pour toute chair un objet d'horreur ».
Une décharge publique est un bien triste endroit où terminer sa vie ; un tel sort est à éviter à tout prix. La mission urgente de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ est d'arracher et de sauver
quiconque d'une telle destination aussi horrible. Mais l'expression « décharge publique » symbole de l'Enfer, porte en elle une autre idée tout aussi tragique : Dieu considère les habitants de l'Enfer comme des déchets. Oui, voici la pensée de Dieu concernant les existences gâchées des êtres humains enfoncés dans le péché, ne correspondant pas au modèle divin, et non soumises à la volonté du seul vrai Dieu : des déchets !

Pourtant, Dieu accorda la plus grande valeur à ces « déchets » : Dieu a donné la vie de son Fils unique Jésus-Christ pour le Salut de tous les êtres humains perdus dans leurs péchés. Dieu ne rejette jamais les pécheurs à la légère. « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16). Le seul vrai Dieu de l'Univers est tendre et plein de compassion, mais aussi Saint, exigeant et terriblement sévère. Si en tant qu'enfants de Dieu, nous croyons à l'Enfer, nous ne pouvons pas considérer l'évangélisation comme un choix temporaire, ou un passe-temps occasionnel. C'est au contraire une priorité absolue, c'est une vie de tous les jours.
Jusqu'à la fin des temps, l'humanité aura besoin d'entendre la Bonne Nouvelle de l'Évangile et nous devons la lui porter : c'est le désir de Dieu.
Notre consécration ne doit pas être passagère, mais au contraire se prolonger jusqu'à atteindre tout notre entourage. Peut-être ne voudront-ils pas écouter la Bonne Nouvelle de l'Évangile, mais ils doivent entendre, Dieu le veut. Nous ne sommes pas responsables des portes claquées au nez des messagers de l'Évangile, mais par contre nous le sommes si nous n'avons pas frappé à ces portes.

Voici la clé du problème : Si nous sommes convaincus du besoin urgent de l'humanité d'entendre l'Évangile et d'y croire, nous irons la lui porter sans tenir compte de sa réaction. Si nous croyons vraiment à la Vérité et à la puissance de la Parole de Dieu pour sauver les êtres humains de l'Enfer, alors nous aurons le désir de partager l'Évangile en toutes occasions et circonstances. Oui, partageons l'Évangile à nos familles, à nos amis, à nos voisins et à chaque fois que nous en avons l'occasion. À travers nos vies, manifestons l'Amour parfait de Dieu autour de nous. Si les êtres humains sont privés de l'Évangile, ils iront dans les terribles tourments de l'Enfer. En sommes-nous vraiment convaincus ?

NB : Ce texte est la suite du résumé que j'ai fait du livre "Dieu, c'est injuste !". Un livre qui, en mars 2005, m'a beaucoup parlé au sujet de l'urgence de l’évangélisation.

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L'urgence d'annoncer l'Évangile à tous (1)

1 Décembre 2021 Publié dans #EVANGILE

La perdition habite notre pauvre monde.
Nous enfants de Dieu, nous savons avec certitude que Jésus-Christ est le seul et unique Sauveur de l'humanité, Il est l'unique Chemin, l'unique Vérité et l'unique Vie. Tout autre moyen de "salut" que les êtres humains empruntent ne les mène pas au seul vrai Dieu trois fois Saint. Ce n'est pas tâche facile et il est délicat de le leur communiquer à la fois avec
amour et respect. Mais si nous désirons honorer Dieu et prendre soin de ceux qui sont perdus dans leurs péchés, nous avons la responsabilité de les avertir. Jésus dit : « Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là » (Matthieu 7 : 13).

« Quiconque croit en Jésus reçoit par son nom le pardon des péchés » (Actes 10 : 43) : Le Salut par la foi en Jésus-Christ est pour tous les êtres humains, pour tous les peuples et pour toutes les nations sans distinction. Tous les êtres humains en tous lieux ont besoin du parfait Salut que le seul vrai Dieu offre en son Fils Jésus, et ils doivent entendre l'appel urgent à la repentance et à la foi au Sauveur ressuscité : Jésus-Christ. L'être humain est pécheur et mérite la mort éternelle (en Enfer), mais Dieu nous aime tous et Il offre la Vie Éternelle (au Paradis) à quiconque place sa confiance en Jésus-Christ. Oui, les êtres humains doivent savoir que la mort (de notre corps humain) met un terme à la responsabilité de se mettre en règle avec le seul vrai Dieu notre Créateur « Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement » (Hébreux 9 : 27).
Quiconque entend l'Évangile et le rejette court un grave danger et « la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3 : 36b).
Oui, la Bible dit que la colère de Dieu demeure sur quiconque rejette Jésus-Christ et le message de l'Évangile. Elle pèse déjà sur celui qui ne l'a pas entendu car entendre l'Évangile et le refuser laisse la colère de Dieu demeurer sur soi. Rejeter l'Évangile entraîne tôt ou tard la perte de toute occasion d’acquérir la Vie Éternelle.

« Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2 : 4). Alors, comment Dieu considère t-Il ceux qui n'annoncent pas l'Évangile aux perdus et tout prédicateur ou messager avare de son message par pur égoïsme ? : comme des criminels ; et ils en rendront compte à Dieu. Quand Dieu a envoyé le prophète Ézéchiel annoncer sa Parole au peuple d'Israël, Il l'avertit sévèrement de ne pas négliger sa mission : Dieu dit à Ézéchiel « Quand je dirai au méchant : Tu mourras ! si tu ne l'avertis pas, si tu ne parles pas pour détourner le méchant de sa mauvaise voie et pour lui sauver la vie, ce méchant mourra dans son iniquité, et je te redemanderai son sang » (Ézéchiel 3 : 18)

La mission de notre Seigneur Jésus-Christ dans ce monde était justement de sauver les êtres humains de l'Enfer, « car le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19 : 10). L'ordre fondamentale de mission donné par Jésus à ses disciples était : « Allez, faites de toutes les nations des disciples » (Matthieu 28 : 19), car le besoin primordial de tous les êtres humains est qu'ils soient sauvés des horreurs de l'Enfer et de la perdition éternelle.
Jésus affirme qu'au jour du Jugement Dernier, Il déclarera à beaucoup : « Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité »
(Matthieu 7 : 22-23). Ce passage s'adressait même à quiconque l'appelait « Seigneur » sans avoir une relation réelle, vivante et personnelle avec Lui. Le drame à la fois dans l'Ancien et le Nouveau Testament est la perdition terrible d'un si grand nombre. L'apôtre Paul déclare responsable tout être humain devant Dieu et dispense (interdit) quiconque de trouver injuste la décision de Dieu. En effet au jour du Jugement dernier, « toute bouche sera fermée » (Romains 3 : 19). Quand les êtres humains pécheurs non sauvés paraîtront devant Dieu, personne dans le monde entier ne pourra qualifier d'injuste la juste condamnation qu'ils recevront de Dieu.
« Le Seigneur Jésus apparaîtra du ciel avec les anges de sa puissance au milieu d'une flamme de feu, pour punir ceux qui ne connaissent pas Dieu et
ceux qui n'obéissent pas à l'Évangile de notre Seigneur Jésus. Ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force » (2 Thessaloniciens 1 : 7-9). Là, « il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Luc 13 : 28a). Oui, l'horreur de l'Enfer nous est montré par la douleur atroce et les remords éprouvés éternellement par les perdus.

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NB : Cet article est la première partie du résumé que j'ai fait du livre "Dieu, c'est injuste !". Un livre qui, en mars 2005, m'a beaucoup parlé au sujet de l'urgence de l'évangelisation.

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Connaître notre vraie identité

30 Novembre 2021 Publié dans #Divers

“Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi…” (Galates 2. 20).

Connaître votre vraie identité est important. Beaucoup d’entre nous s’identifient à leur emploi, leur carrière, leur statut social, sans se rendre compte que cela ne constitue pas leur vraie identité.
Trop de chrétiens sont retenus par des liens qu’ils ne comprennent souvent pas et qui les empêchent d’agir sous la puissance du Saint-Esprit. “Ils n’ont pas besoin d’un culte de délivrance”, “mais d’un contrôle d’identité !” Ils ont besoin de découvrir leur vraie identité en Jésus-Christ.

Si Dieu nous a sauvés et libérés du péché, ce n’est pas pour nous laisser tomber ensuite sous l’emprise de Satan. Paul écrit aux Galates : “Avec le Christ, je suis un crucifié ; je vis, mais ce n’est plus moi, c’est Christ qui vit en moi. Car ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et s’est livré pour moi” (Galates 2. 19-20).

Avant notre conversion nous avions une identité basée sur notre emploi, notre statut social, notre manière de nous habiller, les relations que nous entretenions, etc… ; mais une nouvelle identité nous a été impartie le jour où nous sommes devenus une nouvelle personne en Christ. Or conserver deux identités opposées est impossible.
Pour devenir ce que nous sommes aujourd’hui, enfants de Dieu et cohéritiers du Royaume avec Christ, notre identité précédente doit être révoquée. Crucifier notre personne antérieure, notre vieille nature dirait Paul, est le seul moyen radical d’opérer cette renaissance avec Christ.
La croix est, pour ainsi dire, le bureau où nous faisons l’échange de notre vieille carte d’identité pour en obtenir une nouvelle !

“Considérez que vous êtes morts au péché et vivants pour Dieu en Jésus Christ.” (Romains 6. 11).

Si Jésus est bien mort d’une mort physique et cruelle sur la croix de Golgotha, nous ne “mourons” qu’une mort spirituelle quand Christ entre dans notre vie et nous fait naître de nouveau.
Ressentir cette “mort” peut paraître étrange et peu réel. Pourtant Dieu nous voit comme saints et sans tache, dès lors que nos péchés ont été enlevés de nos épaules par l’œuvre de Christ.
Il connaît notre vraie identité mieux que nous-mêmes et Il désire que nous quittions ce cimetière où notre ancienne nature a été enterrée, pour vivre en tant qu’enfant de Dieu et fils/fille de Roi.
Certains chrétiens disent volontiers “je suis juste un pécheur sauvé par grâce”. L’ennui, c’est qu’une telle affirmation ne correspond pas à la réalité. Dieu ne nous considère plus comme pécheurs dès lors que Sa grâce nous a sauvés.
Plus juste serait de dire : “J’étais certes un pécheur que la grâce divine a sauvé, mais maintenant je fais partie d’une autre famille, celle de Dieu !”
Même si vous commettez des péchés, même si vous êtes attiré par diverses addictions, comme l’alcool ou la pornographie, néanmoins vous devez vous considérer comme un enfant de Dieu qui lutte encore contre des attirances de la chair, mais vos fautes ou vos chutes ne déterminent pas qui vous êtes.
Votre vraie identité n’en est pas affectée. N’oubliez pas que la vie chrétienne est, humainement pour nous, une impossibilité à vivre ici-bas.
Seule la puissance du Christ qui vit en nous peut réussir l’impossible ! Paul ajoute une autre incroyable vérité : “Nous, nous avons la pensée du Christ” (1 Corinthiens 2. 16). L’avez-vous bien compris ?
Nous avons désormais la capacité de penser selon Ses pensées ! Ce qui inclut les émotions, les désirs, les attitudes qui étaient celles de Christ quand Il vivait ici sur terre. Et qui plus est, notre vraie identité nous ouvre une nouvelle patrie : par la foi nous sommes déjà citoyens des cieux où nous rejoindrons un jour notre Sauveur. Car Il vit en nous !

“C’est par Lui que vous êtes dans le Christ Jésus, qui est devenu pour nous sagesse venant de Dieu, justice, sanctification et délivrance.” (1 Corinthiens 1. 30).

Jésus ne veut pas seulement entrer en nous et faire Sa demeure dans notre cœur. Il veut vivre en nous et à travers nous. Et si Sa vie s’exprime à travers notre comportement, nos paroles ou nos pensées, rien ne nous est désormais impossible. Certes, par la présence de Son Esprit, Il vit en nous, mais Il opère à travers nous à condition d’avoir notre coopération. Le Saint-Esprit nous accompagne quand nous témoignons de notre foi à nos voisins collègues ou amis.
Si nous négligeons de lire la Bible, Lui demander de faire naître dans notre cœur un vrai désir pour Sa parole est raisonnable, mais ne vous imaginez pas que soudain votre Bible se retrouvera sur vos genoux, ouverte à la bonne page !
Si nous voulons être efficaces, Sa Parole nous dit : “Offrez-vous à Dieu, comme des êtres revenus de la mort à la vie, et mettez-vous tout entier à Son service comme instruments pour établir ce qui est juste” (Romains 6. 13).
Car vivre la vie chrétienne est impossible en dépit de tous nos efforts. Elle est la conséquence de notre foi, du début jusqu’à la fin. Or notre foi dépend d’une relation avec le Christ vivant qui veut que nous nous identifiions à Lui au point que les autres ne pourront nous différencier.
Sagesse, justification, sanctification et liberté s’exprimeront ainsi à travers nous, dans notre vie de tous les jours, à condition de nous identifier à Lui sans réserve. “

Quelle est ma véritable identité ?” demanderez-vous ! Celle de quelqu’un qui a été pardonné à jamais de tout péché, accepté au sein de Sa famille, et aimé de Dieu sans la moindre arrière-pensée de Sa part.
Comprendre cette vérité vous encouragera à grandir et à développer votre maturité spirituelle.

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En Jésus-Christ se trouve le sens de la vie

29 Novembre 2021 Publié dans #Divers

Dieu est le Créateur de tout ce qui existe, et Il a un plan pour sa création. Autrement dit, ce qui nous donne le sens véritable de la vie, c’est de découvrir le plan que Dieu a pour sa création. Pourquoi y a-t-il alors tant de personnes qui ne trouve pas quel est le vrai sens de la vie ?
C'est parce que l’être humain s'est rebellé contre Dieu. La conséquence du péché de l’être humain, c’est de le séparer de Dieu qui est Saint, Juste et Bon, et que par conséquent, il tombe sous sa juste condamnation à cause de sa méchanceté, de sa désobéissance et de sa rébellion.
Y a-t-il encore un espoir d’échapper au juste jugement de Dieu ? Oui, car Jésus-Christ est mort sur la croix pour nous et Il est ressuscité. Jésus-Christ, le Fils de Dieu sans péché, a supporté la condamnation que nous méritions pour que nous soyons sauvés en croyant en Lui.
Que doit faire l'être humain pour appartenir à Jésus et être ainsi sauvé ? L’être humain doit se détourner de sa rébellion et reconnaître la Seigneurie de Jésus-Christ. Si l’on se repent de ses péchés et si l’on reçoit par la foi Jésus-Christ comme son Seigneur et Sauveur, Dieu efface notre péché, nous adopte comme ses enfants et nous amène au Ciel, auprès de Lui, dès que nous quittons ce monde. Lorsqu’on est au bénéfice d’un si grand salut, se pose la question de savoir comment l’on peut manifester sa reconnaissance pour un tel don si merveilleux.
La vie qui a un sens est une vie d’obéissance au Seigneur Jésus. L’être humain est sauvé en croyant en Jésus-Christ, mais s’il croit en Lui et s’il se sait sauvé, la vie prendra un nouveau sens, il pourra mener une vie d’obéissance qui honore Celui qui l’a sauvé.
La vie qui a un sens est une vie dans la communauté de l’Église. L’obéissance à Jésus-Christ implique, par respect pour ses commandements, d’intégrer une communauté de vie où l’on adore Jésus-Christ. C’est ce qu’on appelle une Église. Aucun être humain vraiment sauvé ne se dérobera au privilège de se rassembler avec ses frères et sœurs sauvés pour adorer le seul vrai Dieu, Jésus-Christ.
Oui, la vie trouve son vrai sens en Jésus-Christ. L’être humain ne peut découvrir le sens de la vie que s’il s'unit en Dieu son Créateur par le moyen de la foi en Jésus-Christ. Le Dieu de la Bible est Celui en qui la vie de l’être humain trouve toute sa signification.
Oui, Le vrai sens de la vie présente et éternelle se trouve dans le rétablissement de la relation avec Dieu que nous avions perdue quand Adam et Ève sont tombés dans le péché, ce qui n’est possible que par son fils Jésus-Christ
(Actes 4. 12 ; Jean 14. 6 ; Jean 1. 12). Nous obtenons la vie éternelle en nous repentant de nos péchés (c’est-à-dire en décidant de ne plus continuer à les pratiquer) et en croyant véritablement en Jésus-Christ qui nous transforme et fait de nous de nouvelle créature si nous l’acceptons comme notre Seigneur et Sauveur.
Mais même si accepter Jésus comme Sauveur et Seigneur est une expérience merveilleuse, le vrai sens de la vie humaine ne se limite pas à cela : il consiste à commencer à suivre Jésus-Christ en tant que disciple, en apprenant de Lui, en passant du temps avec Lui dans sa Parole, la Bible, en communiquant avec Lui par la prière et en marchant dans l’obéissance à ses commandements. Si vous n’êtes pas encore chrétien(ne), vous vous direz peut-être ça n’a rien de très enthousiasmant ni d’épanouissant !
Mais Jésus a fait les affirmations suivantes :
« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et courbés sous un lourd fardeau, et je vous donnerai du repos. Acceptez mes exigences et laissez-vous instruire par moi, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. En effet, mes exigences sont bonnes et mon fardeau léger. » (Matthieu 11. 28-30) « Je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu’elles l’aient en abondance. » (Jean 10.10b). « Si quelqu’un veut être mon disciple, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive ! En effet, celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la retrouvera » (Matthieu 16. 24-25). « Fais de l’Éternel tes délices, et il te donnera ce que ton cœur désire » (Psaumes 37. 4).
Tous ces versets disent que nous avons un choix à faire. Nous pouvons continuer à chercher à diriger nous-mêmes notre vie, sans jamais parvenir à combler notre vide intérieur, ou nous pouvons choisir de suivre Dieu de tout notre cœur et de rechercher sa volonté pour nous, avec pour résultat une vie pleinement remplie, épanouissante et satisfaisante, qui comblera les désirs de notre cœur.Dieu notre Créateur nous aime et veut le meilleur pour nous (pas nécessairement une vie facile, mais épanouissante). Seuls les disciples consacrés à Jésus-Christ, qui ont renoncé à leurs propres désirs pour poursuivre Ses desseins, Le verront agir pleinement. Ils ont payé le prix (un abandon total à Christ et à sa volonté), ils vivent une vie pleinement épanouie et font face à eux-mêmes, à leurs semblables et à Dieu leur Créateur sans aucun regret. Avez-vous payé le prix ? Êtes-vous prêt(e) à le faire ? Si oui, vous n’aurez plus soif d’un sens à votre vie car vous l'aurez trouvé.

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