La Vérité de la Parole de Dieu concernant le Christianisme (2)
C’est Dieu seul qui nous donne l’amour de la Vérité. Dieu veut que tous les hommes parviennent à la connaissance de la Vérité, parce qu’Il veut que tous les hommes soient sauvés, par la foi en la Vérité, qui est d’abord Jésus, et ensuite Sa Parole. « Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 3-4).
Pour que les êtres humains, et en particulier les disciples de Christ, parviennent à la connaissance de la Vérité, Dieu veut qu’ils reçoivent de Lui l’amour de la Vérité. On ne peut pas aimer véritablement Dieu sans aimer Sa Vérité. Nous devons bien comprendre que si nous aimons Dieu de tout notre cœur, et si nous aimons Jésus Son Fils, nous devons aussi aimer la Vérité, car Dieu seul est la Vérité. Et pour aimer la Vérité, nous devons recevoir de Dieu l’amour de la Vérité.
Jésus est la Vérité, la Parole de Dieu est la Vérité, l’Esprit de Dieu est l’Esprit de Vérité. Tous les enfants de Dieu sont des enfants de la Vérité. Chaque chrétien né de nouveau devrait dire à Son Seigneur, dès le début de sa conversion : « Seigneur, donne-moi l’amour de la Vérité. Et je le REÇOIS de Toi en ce moment même, parce que je crois que Tu le donnes à tous ceux qui Te le demandent ».
C’est l’amour de la Vérité qui nous permettra ensuite de reconnaître et de garder toute Parole de Vérité, et de demeurer en Celui qui est la Vérité, Jésus-Christ.
Pourquoi certains n’ont pas reçu l’amour de la Vérité ? Paul nous le dit : « Ils n’ont pas cru à la vérité, parce qu’ils ont pris plaisir à l’injustice » (2 Thessaloniciens 2. 12). L’injustice, c’est tout ce qui n’est pas juste devant Dieu. C’est cela l’iniquité. Ceux qui prennent plaisir à l’iniquité ne peuvent pas croire à la vérité. Parce que c’est l’amour de la Vérité qui sanctifie. Comment donc peut-on être sanctifié, si l’on prend plaisir à l’iniquité ?
Lorsque nous parlons de « prendre plaisir à l’iniquité, » il ne s’agit pas de prendre plaisir à quelque penchant charnel qui n’a pas pu encore être maîtrisé. Ce n’est pas, par exemple, parce que vous prenez encore un plaisir coupable à avaler parfois une tablette de chocolat entière, que c’est la preuve que vous prenez plaisir à l’iniquité, au sens général.
« Prendre plaisir à l’iniquité, » c’est une attitude profonde du cœur, c’est une orientation générale de la vie, un refus de se sanctifier, de rejeter le péché de notre vie, parce qu’on y trouve du plaisir, et qu’on ne réalise pas que ce plaisir mène à la mort!
La sauvegarde d’un chrétien né de nouveau, c’est la capacité de se repentir aussitôt d’un péché que le Saint-Esprit lui révèle, même s’il a encore du mal à s’en débarrasser complètement. Mais s’il a reçu dans son cœur l’amour de la Vérité, le Seigneur lui montrera toujours comment il pourra être libéré de ce lien.
Lorsque Dieu finit par envoyer à quelqu’un un esprit de mensonge, pour qu’il croie au mensonge, et qu’il soit condamné, il s’agit d’un jugement final, parce que cette personne a toujours refusé d’écouter les avertissements répétés du Seigneur, qui voulait la sauver.
Dieu ne peut pas sauver ceux qui refusent d’être sauvés. Et on ne peut être sauvé que par la foi en la Vérité.
Tous les véritables disciples du Seigneur ont reçu l’amour de la Vérité. Cela ne signifie pas qu’ils ont atteint la perfection pratique. Mais ils désirent l’atteindre, et ils savent qu’ils sont en marche pour l’atteindre, car ils croient en la promesse du Seigneur de la leur faire atteindre.
« Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera » (1 Thessaloniciens 5. 23-24).
Dieu nous sanctifie par la foi en la vérité. Jésus a dit : « Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité » (Jean 17. 17).
Pour cela, nous devons être convaincus que le Seigneur Jésus veut nous faire progresser de Vérité en Vérité, en éliminant de notre âme tous les mensonges que l’ennemi avait réussi à nous faire croire.
Ce n’est certainement pas la foi dans un mensonge de l’ennemi qui pourrait nous sanctifier. Partout où une erreur doctrinale règne, règne aussi une forme d’impureté.
Toutefois, ce qui est très encourageant, c’est que, partout dans le monde, où que soient les chrétiens nés de nouveau, qu’ils soient membres d’une dénomination ou pas, le Saint-Esprit est en train de travailler dans leur cœur pour préparer l’Épouse du Seigneur à l’enlèvement.
Les membres de l’Épouse de Christ ont l’Amour de la Vérité, et que cet Amour est plus fort que l’amour de toutes les fausses doctrines qu’on peut leur enseigner, ou auxquelles ils peuvent être confrontés.
Nous devons aussi comprendre que notre seul Enseignant Véritable, c’est le Saint-Esprit qui demeure en nous. C’est Lui seul qui est capable de nous conduire dans TOUTE la Vérité, comme nous l’a promis le Seigneur. « Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera. Tout ce que le Père a est à moi; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prend de ce qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera » (Jean 16. 13-15).
« Pour vous, l’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n’avez pas besoin qu’on vous enseigne ; mais comme son onction vous enseigne toutes choses, et qu’elle est véritable et qu’elle n’est point un mensonge, demeurez en lui selon les enseignements qu’elle vous a donnés. Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui, afin que, lorsqu’il paraîtra, nous ayons de l’assurance, et qu’à son avènement nous ne soyons pas confus et éloignés de lui » (1 Jean 2. 27-28).
L’onction que nous avons reçue, c’est celle du Saint-Esprit qui demeure en nous. Et c’est elle qui nous enseigne toutes choses, et qui nous conduit dans toute la Vérité.
Le problème, c’est que trop de chrétiens ne savent pas écouter les enseignements que le Saint-Esprit leur donne. Ils ne savent pas écouter la « petite voix » de l’Esprit en eux, quand Il veut les avertir qu’une doctrine qu’ils écoutent, ou qu’ils ont reçue, est fausse. Ils ne font pas confiance aux intuitions et aux avertissements de l’Esprit, parce qu’on leur a trop dit qu’ils ne doivent écouter que leur « conducteur » ou leur « père spirituel ».
Notre seul Conducteur, c’est le Saint-Esprit, et notre seul Père spirituel, c’est notre Père Céleste.
Ceux qui nous enseignent peuvent très bien être envoyés par le Seigneur. Mais ils ne sont pas infaillibles. Alors écoutons ce qu’ils nous enseignent, mais examinons toutes choses à la lumière de la Parole, et dans la prière.
Une telle attitude ne fait pas de nous des rebelles, comme veulent nous le faire croire ceux qui veulent dominer sur notre vie spirituelle. Mais, dans les temps que nous vivons, nous devons faire preuve de la plus grande prudence. Nous devons sans cesse contrôler, dans la Parole de Dieu et dans la prière, la véracité des enseignements qui nous sont apportés.
Le diable a horreur des esprits libres et indépendants. Un chrétien libre et indépendant, ce n’est pas un électron libre qui fait ce qu’il veut, c’est d’abord un chrétien qui a décidé de ne dépendre que du Seigneur et de Sa Parole!
Il est donc prêt à écouter aussi tous ceux qui lui annoncent une Vérité de Dieu qu’il n’a pas encore comprise. Car, en priant que le Seigneur l’éclaire sur ce qu’il vient d’entendre, et parce qu’il a reçu l’amour de la Vérité, il sera éclairé, et il saura reconnaître cette Vérité comme venant de Dieu.
Nous pouvons donc nous appuyer fermement sur cette parole : « Pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement grâces à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l’Esprit et par la foi en la vérité. C’est à quoi il vous a appelés par notre Évangile, pour que vous possédiez la gloire de notre Seigneur Jésus-Christ. Ainsi donc, frères, demeurez fermes, et retenez les instructions que vous avez reçues, soit par notre parole, soit par notre lettre. Que notre Seigneur Jésus-Christ lui-même, et Dieu notre Père, qui nous a aimés, et qui nous a donné par sa grâce une consolation éternelle et une bonne espérance, consolent vos cœurs, et vous affermissent en toute bonne œuvre et en toute bonne parole! » (2 Thessaloniciens 2. 13-17).
Tous ceux qui ont l’amour de la Vérité ont aussi dans leur cœur le désir d’obéir à cette Vérité. Sinon, à quoi nous servirait d’avoir l’amour de la Vérité, si ce n’était pas pour lui obéir, après l’avoir reçue ?
C’est pour cela que le Seigneur a dit : « Ma doctrine n’est pas de moi, mais de celui qui m’a envoyé. Si quelqu’un veut faire sa volonté, il connaîtra si ma doctrine est de Dieu, ou si je parle de mon chef. Celui qui parle de son chef cherche sa propre gloire; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l’a envoyé, celui-là est vrai, et il n’y a point d’injustice en lui » (Jean 7. 16-18).
Frères et sœurs en Christ, les choses sont simples. Si nous VOULONS faire la volonté de notre Dieu, nous saurons toujours si une doctrine quelconque vient de Dieu ou pas. Car Dieu, qui voit que nous voulons Lui obéir, veillera toujours à ce que nous n’obéissions qu’à la Vérité. Et, pour cela, Il prendra toujours soin de nous la révéler.
En résumé :
Puisque nous nous sommes repentis de nos péchés, et que nous avons reçu Jésus-Christ comme notre Sauveur ET Seigneur, nous devons aussi demander au Seigneur, et recevoir dans notre cœur, l’amour de la Vérité, que Dieu veut donner à tous.
Cela signifie que nous devons aussi sincèrement vouloir faire la volonté de notre Dieu, car obéir à Dieu, c’est obéir à la Vérité qu’Il nous révèle. Nous pouvons alors être certains que le Seigneur, par Son Esprit qui demeure en nous, nous conduira peu à peu dans TOUTE la Vérité.
Celui qui cherche la gloire de Dieu, celui-là est vrai. Et aucun mensonge ne pourra demeurer en lui.
Croire en Jésus, c’est croire en la Vérité. Que tous ceux qui ont soif de la Vérité viennent à Jésus, et boivent de l’eau qu’Il leur donnera en abondance, l’eau pure de Sa Parole, qui est Esprit et Vie!
Ceux qui boivent l’eau pure de la Parole de Dieu, boivent donc aussi l’eau pure de l’Esprit Saint. Et ceux qui cherchent à être toujours plus remplis du Saint-Esprit, ne le seront qu’en étant aussi toujours plus remplis de la Vérité de la Parole.
Qu’il est bon de savoir que la Vérité existe, et que nous pouvons la connaître.
La Vérité de la Parole de Dieu concernant le Christianisme (1)
Pourquoi le monde chrétien est-il aussi divisé ? A cause d’une multitude d’interprétations différentes, et souvent opposées, de la même Bible ! Comment pouvons-nous donc être certains que ce que nous croyons est bien la Vérité de Dieu ? Y a-t-il moyen de le savoir ? OUI, IL Y A moyen de le savoir !
Toutes les dénominations chrétiennes sont orgueilleusement campées sur leurs positions doctrinales, chacune étant persuadée qu’elle a raison, et que toutes les autres ont tort. Chacune essaye d’attirer dans sa « bergerie » les brebis qui viennent de se convertir, en s’efforçant de les persuader que « nous sommes les meilleurs, et que les autres sont donc forcément moins bons ».
Quelle tristesse, de voir autant d’acharnement à rester attachés à ce que « Jésus-Christ nous a enseigné » ! Quel que soit le respect que l’on doive à Luther, à Calvin, à ceux que l’on appelle les « Pères de l’Église, » ou à d’autres grandes figures de l’Histoire de l’Église, il est impossible d’affirmer qu’ils ont eu raison sur tout, loin de là, même s’ils ont pu recevoir quelques lumières, au milieu des ténèbres de leur époque.
Dieu attend de chacun de Ses enfants qu’il aime la Vérité, et qu’il cherche constamment à connaître et à marcher DANS la Vérité. Pas dans une interprétation particulière de la Vérité, mais dans la Vérité de Dieu.
Et la Vérité de Dieu, il n’y en a qu’une. La bonne interprétation de la Parole de Dieu, il ne peut y en avoir qu’une.
Comment donc savoir, avec une pleine certitude, que notre interprétation de la Parole de Dieu est conforme à la Vérité de Dieu ? C’est là une question essentielle, d’importance vitale !
Le Seigneur Jésus a dit aux Juifs qui avaient cru en Lui : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8. 31-32). Mais, devant leur entêtement à proclamer qu’ils n’avaient pas besoin d’être affranchis, Jésus a fini par leur dire : « Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole. Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le père du mensonge. Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas. Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? Celui qui est de Dieu, écoute les paroles de Dieu; vous n’écoutez pas, parce que vous n’êtes pas de Dieu » (Jean 8. 43-47).
Il est clair que ces Juifs qui avaient cru en Jésus n’étaient pas nés de nouveau. Car ils ne croyaient pas en Jésus en tant que Sauveur, mais ils ne voyaient en Lui qu’un Messie humain venu pour les libérer du joug romain et pour imposer au monde entier leur Torah sacrée.
La première condition pour connaître la Vérité de Dieu, c’est donc d’être né de nouveau en Christ. C’est de nous être repentis de tous nos péchés, et d’avoir reçu Jésus, le Fils unique de Dieu, comme notre seul Sauveur et Seigneur.
Mais ce n’est pas une condition suffisante pour connaître la Vérité. Car il est manifeste que beaucoup de chrétiens, qui s’opposent sur des questions de doctrines bibliques, sont pourtant tous nés de nouveau.
Revenons à ce que Jésus a commencé à dire à ces Juifs qui avaient cru en Lui : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8. 31-32).
Ainsi, pour connaître la Vérité de Dieu, qui nous affranchit de tous les mensonges, nous devons être VRAIMENT des disciples. Et le VRAI disciple, c’est celui qui DEMEURE dans la Parole de Jésus. Non pas pour le plaisir d’y demeurer, mais pour la connaître, afin de la vivre et de la mettre en pratique.
Un vrai disciple doit donc avoir dans le fond de son cœur le désir de demeurer dans la Parole de son Seigneur. Pour cela, il doit être absolument convaincu que la Parole qu’il a reçue est bien la VÉRITABLE PAROLE DE DIEU.
Comment peut-il en être convaincu ? La réponse est tellement simple qu’il est étonnant que tant d’enseignants et de pasteurs ne l’aient pas comprise.
Voici ce qu’a écrit l’apôtre Paul, parlant de l’apparition de l’Antichrist : « L’apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l’iniquité pour ceux qui périssent parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvés. Aussi Dieu leur envoie une puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l’injustice, soient condamnés » (2 Thessaloniciens 2. 9-12).
Nous savons que Satan est menteur et le père du mensonge, et qu’il n’y a aucune vérité en lui. C’est lui qui est l’auteur de toutes les fausses doctrines qui fleurissent dans les milieux chrétiens.
Mais pourquoi ces fausses doctrines sont-elles reçues, parfois avec tant d’empressement ? Paul nous révèle que ces mensonges sont reçus par ceux qui croient au mensonge, parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la Vérité. Ou alors, il se peut qu’ils aient reçu l’amour de la Vérité, mais pas encore au point de remettre en question toutes les doctrines auxquelles ils sont très attachés, et qui ne sont pas conformes à la Vérité de la Parole.
A SUIVRE ...
Après la mort des êtres humains
« Repentez-vous et croyez à l'évangile » (Marc 1. 15). « Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs » (Hébreux 3. 7, 8).
La Bible se termine sur un avertissement solennel à l'adresse de quiconque ajouterait ou retrancherait quelque chose aux paroles de ce Livre (Apocalypse 22. 18, 19). Il ne nous est pas permis d'altérer le sens de la Bible pour satisfaire nos propres sentiments ou nos raisonnements.
Une vérité, dont la Bible en parle clairement et qui dérange beaucoup de personnes, c'est ce qu'il advient de l'âme de l'être humain après la mort. La Bible est pourtant très claire à ce sujet :
- L'âme du vrai croyant en Jésus-Christ s'en va auprès de Jésus dans la gloire, et jouit déjà du bonheur parfait d'être en sa sainte présence. Son âme attend la résurrection de son corps qui aura lieu au Retour du Seigneur Jésus qui viendra prendre avec Lui tous ceux qui lui appartiennent. Le corps du vrai croyant sera transformé, glorifié, et son âme connaîtra durant l'éternité au Paradis un bonheur infini, inexprimable et éternel en Jésus-Christ, son Sauveur (Philippiens 1. 23).
- En revanche, l'âme de l'incroyant, de celui qui, pendant sa vie sur la terre, a négligé ou rejeté le Salut en Jésus-Christ, s'en va loin de Dieu dans les ténèbres, lieu où son âme et son esprit vont déjà souffrir horriblement (Luc 16. 23). Là, son âme attend la résurrection, le Jugement et la juste condamnation aux tourments éternels en Enfer. Oui, Jésus reviendra pour juger et condamner tous ses ennemis dans les tourments éternelles de l'Enfer.
La Parole de Dieu est formelle : Le jour du Salut, c'est aujourd'hui. Nous êtres humains, c'est pendant que nous vivons sur la terre que nous pouvons avoir le pardon de tous nos péchés et la Vie Éternelle. "Demain" ne nous appartient pas. Jésus, « Le Fils de Dieu, a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés » (Matthieu 9. 6). Après la mort, il n'y a plus de Salut possible pour celui qui, durant sa vie sur la terre, a refusé ou négligé de recevoir gratuitement le parfait Salut en Jésus-Christ le Fils de Dieu. Le récit de l'évangile de Luc nous le confirme dans Luc 16. 26 : un grand gouffre est fermement établi entre le séjour des enfants de Dieu, bienheureux en Jésus, qui sont au Paradis et celui de ceux qui, ayant négligé ou rejeté Jésus, n'ayant pas mis leur confiance en Jésus, sont loin de Dieu, dans les tourments de l'Enfer.
Cher(e)s lecteurs/trices, Dieu nous dit encore : « J'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives » (Deutéronome 30. 19).
Ce qu'est la Croix de Jésus-Christ
Jésus-Christ de Nazareth est mort crucifié au mont Golgotha et est ressuscité, il y a de cela bientôt 2000 ans. Pourquoi, nous êtres humains, avons-nous crucifié Jésus-Christ, le Fils de Dieu, Saint et parfait, Lui qui nous a révélé ce qu'est le véritable amour, l'Amour de Dieu.
Jésus Lui-même a dit : "Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent" (Matthieu 5 : 44)
Jésus s'est donné Lui-même en sacrifice à la croix et Il a fait cela afin de subir pour nous le terrible Jugement de Dieu et d'expier tous nos péchés. Jésus a dit : "Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi–même ; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre : tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père." (Jean 10 : 18)
Pourquoi faut-il que nos péchés soient expiés ? Car nous avons tous péchés et le péché met une séparation entre nous et Dieu. "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3 : 23)
La croix nous révèle le grand et parfait Amour de Dieu pour nous. "Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle." (Jean 3 : 16). "Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous." (Romains 5 : 8)
Voici ce qu'est la croix : La réconciliation de l'humanité avec Dieu, le don merveilleux de Dieu, le salut pour quiconque croit, la victoire sur la mort, le pardon de nos péchés, la victoire sur l'enfer, la porte ouverte vers le ciel, le voile déchiré qui nous permet d'entrer dans la présence de Dieu et dans l'intimité de Dieu, le bonheur de tous les jours et de chaque instant, notre espérance, notre fondement, notre joie, notre rocher, notre rachat, notre libération, notre délivrance du péché, notre victoire, notre vie, notre rédemption, notre guérison et notre Salut. Oui, voilà ce qu'est la croix pour nous.
Que chaque être humain vienne passer par la croix, c'est le seul moyen d'être réconcilié avec le seul vrai Dieu notre Créateur, de Le connaître personnellement. Jésus-Christ est le seul point de contact entre nous et Dieu : "Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi." (Jean 14 : 6)
Merci Seigneur Jésus-Christ pour la croix, pour le prix payé, pour mes péchés effacés ! Jésus a pris notre place à la croix du calvaire. Jésus est mort pour nos péchés et Il est ressuscité, Il est l'Agneau de Dieu donné en rançon pour le parfait Salut de chacun d'entre nous qui croyons en Lui.
Le Chemin vers la Vie Éternelle
Nous êtres humains, nous sommes nous déjà demandés quel est le chemin qui mène vers la vie éternelle ? Avons-nous déjà pensé à ce que nous deviendrons une fois notre vie sur terre terminée ?
En tant qu'enfants de Dieu, nous reconnaissons que nous avons péché contre le seul vrai Dieu trois fois Saint, « car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 23). « Nous savons tous que le salaire du péché, c'est la mort. Nous savons tous que nous devons en passer par là, en tant qu'humain. Mais nous savons aussi tous que le don gratuit de Dieu, c'est la Vie Éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur » (paraphrase de Romains 6 : 23).
« Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5 : 8). Jésus a pris sur Lui la punition que nous méritons mais Il est ressuscité des morts trois jours plus tard. Et c'est justement en ressuscitant qu'Il a prouvé sa victoire sur le péché et sur la mort.
La grande miséricorde de Dieu nous a régénéré pour une espérance vivante par la résurrection de son Fils Jésus d'entre les morts. Notre salut en Jésus c'est non seulement la promesse d'être pardonnés, mais c'est aussi la promesse que nous avons reçu la vie éternelle et que nous vivrons avec Jésus dans le Ciel. N'oublions pas que « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son fils unique afin que quiconque qui croit en lui ne périsse point mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16)
Chaque être humain doit croire de tout son cœur et de toute son âme que Jésus-Christ s'est sacrifié pour Lui sur la croix et que Dieu l'a ressuscité des morts ! Nous devons avoir la foi en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur ! C'est par la grâce de Dieu et la foi que nous sommes sauvés.
Accepter Jésus comme Seigneur et Sauveur est une décision personnelle, c'est une manière d'exprimer à Dieu notre foi en Lui et notre amour pour Lui. Plaçons notre confiance en Jésus-Christ pour notre Salut et montrons à Dieu notre amour pour Lui.
Oui, Jésus est l'unique, le seul et vrai chemin menant à la vie éternelle.
Ce que nous sommes en Jésus-Christ
« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5 : 17).
Dans le verset biblique ci-dessus, le mot traduit par « nouveau » est kainos, qui signifie « quelque chose qui vient d’être fait mais qui ne ressemble à rien d’autre de déjà existant ». En Jésus-Christ, nous sommes entièrement une nouvelle création, tout comme Dieu le fit lorsqu’il créa à l’origine les cieux et la terre - Il les créa à partir de rien, et il fait de même avec nous. Il ne se contente pas de nettoyer notre ancien ‘moi’, mais Il nous fait totalement nouveau. Quand nous sommes en Christ, nous sommes « participants de la nature divine » (2 Pierre 1 : 4). Dieu Lui-même, en la personne de Son Esprit Saint, vient résider dans nos cœurs. Nous sommes en Christ et Christ est en nous.
En Jésus-Christ, nous sommes régénérés, renouvelés, nés de nouveau et cette nouvelle création est de nature spirituelle, tandis que notre vieille nature est charnelle. La nouvelle nature a une vraie relation avec Dieu, elle obéit à Sa volonté et se consacre à Son service et cela la vieille nature est incapable de le faire ni même de le désirer. La vieille nature est morte aux choses de l’esprit et elle ne peut pas se vivifier elle-même. Elle est « morte à cause des offenses et des péchés » (Éphésiens 2 : 1). Au moment où nous venons à Christ et que nous sommes habités par Lui, Jésus-Christ nous donne une nature complètement nouvelle et sainte ainsi qu’une vie incorruptible. Notre ancienne vie, préalablement morte aux yeux de Dieu à cause du péché, est enterrée ; nous sommes alors ressuscités « pour vivre en nouveauté de vie » avec Lui (Romains 6 : 4).
Si nous appartenons au Christ, nous sommes unis à Lui et nous ne sommes plus esclaves du péché ; nous sommes rendus vivants avec Christ (Éphésiens 2 : 5) ; nous sommes rendus conformes à Son image (Romains 8 : 29) ; nous sommes libres de toute condamnation et nous marchons désormais non selon la chair, mais selon l’Esprit (Romains 8 : 1) ; et nous faisons partie du corps de Christ avec les autres croyants (Romains 12 : 5). Le vrai croyant en Jésus possède maintenant un nouveau cœur (Ézéchiel 11 : 19) ; et il a été béni « de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ Jésus » (Éphésiens 1 : 3).
Nous pouvons alors nous demander pourquoi si fréquemment nous ne vivons pas comme le décrit la Bible, même lorsque nous avons donné nos vies au Christ et que nous sommes sûrs de notre salut. Parce que notre ancienne nature (la chair) et notre nouvelle nature en Jésus résident encore dans nos vieux corps charnels et que ces deux-là sont en guerre l’un contre l’autre. La vieille nature est morte, mais la nouvelle nature doit encore se battre contre la vieille « tente » dans laquelle elle réside. Le mal et le péché sont toujours présents, mais les enfants de Dieu les voit maintenant avec une perspective nouvelle et par conséquent ils ne peuvent plus être contrôlé comme par le passé. Car en Jésus-Christ, nous pouvons maintenant choisir de résister au péché, alors que la vieille nature ne le pouvait pas. Désormais, nous avons le choix : soit de nourrir notre nouvelle nature par la Parole de Dieu, la prière et l’obéissance, soit de nourrir notre chair en négligeant toutes ces choses.
Quand nous sommes en Jésus-Christ, « nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimés » (Romains 8 : 37) et nous pouvons nous réjouir en notre Sauveur Jésus, qui rend toutes choses possibles (Philippiens 4 : 13). En Christ nous sommes aimés, pardonnés, et en parfaite sécurité. En Christ, nous sommes adoptés, justifiés, rachetés, réconciliés et élus. En Christ nous sommes victorieux, remplis de joie et de paix, et assurés d’une vie qui a pleinement du sens. Quel merveilleux Sauveur est le Christ !!!
Jésus-Christ est notre Sacrificateur
Jésus-Christ s’est acquitté de ses fonctions de sacrificateur en mourant sur la croix pour les péchés de son peuple et en continuant à intercéder pour eux. On parlent généralement de deux fonctions concernant le sacerdoce de Christ : l’offrande en sacrifice (oblation) et l’intercession ; autrement dit, sa mort et ses prières. Chacune dépend de l’autre. Si sa mort n’avait pas eu lieu, son intercession n’existerait pas non plus. En effet, on peut même parler de l’intercession céleste de Christ comme d’un genre d’oblation continue, par laquelle il revendique sans relâche les mérites de son sacrifice auprès du Père pour que son peuple soit sauvé parfaitement.
Tous les médiateurs ne sont pas des sacrificateurs, mais tous les sacrificateurs sont des médiateurs. Christ, grâce aux mérites de sa vie, de sa mort et de sa résurrection, réclame la bénédiction du Père sur Lui-même et sur son peuple. Il n’a qu’à montrer les paumes de ses mains au Père et il reçoit tout ce qu’il demande, selon les promesses qui lui ont été faites.
Jésus a payé la dette du sang, et il s’est offert pour les autres (Hébreux 9. 26 ; 1 Pierre 2. 24). Dans l’Ancien Testament, le souverain sacrificateur entrait dans le lieu très saint et offrait des sacrifices pour le péché du peuple de Dieu (Hébreux 9. 7). Ces offrandes montraient la voie jusqu’au sacrifice ultime en Christ. Jésus est entré pour offrir un sacrifice pour son peuple, mais pas pour lui-même, car lui-même et son sacrifice étaient « sans tache » (Hébreux 9. 14). Quand le souverain sacrificateur entrait dans le tabernacle, il portait les noms des douze tribus sur ses épaules. Christ aussi a porté le nom de ses brebis sur ses épaules alors que le Père le frappait. Ainsi, nous sommes morts avec Christ (2 Timothée 2. 11).
Compte tenu de ces considérations, il faut se souvenir que la mort de Christ, et même la période de sa soi-disant « obéissance passive » (de Gethsémané à la croix), n’était pas le début de son oblation. Sa vie entière et son humiliation sur la terre, où il a vécu sous la loi de Dieu (Galates 4. 4), faisaient partie de son sacrifice sacerdotal. Il en va de même de ses rôles prophétiques et royaux. Tout ce que Christ a fait pour le salut de son Église, il l’a fait en tant que Prophète, Sacrificateur et Roi. Aucun aspect de son œuvre ne peut être exclu de son triple office.
Ainsi, dans son intercession, Jésus est apparu dans le lieu très saint et a plaidé la cause de son peuple devant le Père, sur la base des mérites de sa vie, de sa mort et de sa résurrection. En un sens, son « intercession » inclut sa résurrection, son ascension et son intronisation, puisque toutes ces œuvres sont forcément liées en un tout organique. Une relation est nécessaire entre toutes les actions de Christ, mais la pleine justification des élus « dépend particulièrement » de son intercession : « Tout ce qui est divin contribue à la justification, mais il y a cette différence entre l’influence de sa mort et celle de son intercession pour notre salut : sa mort est… l’acte d’acquisition par lequel il a obtenu notre salut ; mais son intercession… le moyen par lequel il l’applique à nos vies. »
En d’autres termes, l’application de la justification découle non seulement de sa mort ou de sa résurrection, mais aussi de son intercession (Hébreux 5. 8-10) qui poursuit forcément la justification des croyants afin que, justifiés une fois (à la conversion), ils le soient toujours. En effet, nous devons notre position continue dans sa grâce à sa position au Ciel et à son intercession pour nous à chaque moment ».
L’auteur de l’épître aux Hébreux souligne la capacité de Christ d’être un Souverain Sacrificateur compatissant parce qu’il a été tenté lui-même en toutes choses, sans commettre de péché (Hébreux 2. 17-18 ; 4. 15). Il a expérimenté de nombreuses tentations qui l’ont conduit à présenter des prières et des supplications avec des cris et des larmes (Hébreux 5. 7). Nous avons déjà souligné que le sacrifice de sa vie n’a pas seulement consisté dans sa crucifixion, mais aussi dans son obéissance volontaire à la loi de Dieu. Jésus s’est livré à la malédiction de la loi de Dieu dans sa mort (Galates 3. 13), mais sa vie a aussi servi « d’oblation » dans le sens où elle a été une offrande remplie de souffrance et de misère. Sa vie entière a été une vie de souffrance sans péché, ce qui fait de lui le sacrifice parfait : « Il a appris, bien qu’il soit Fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes » (Hébreux 5. 8). Cette éducation glorieuse s’est accomplie dans le contexte où il a été méprisé et haï des hommes (Ésaïe 53. 3). La croix a été l’acte final de son obéissance (Philippiens 2. 8) et une « fin » appropriée pour celui qui n’a jamais une seule fois désobéi à son Père céleste. Ainsi, la mort de Christ en tant que sacrificateur a été « une offrande et un sacrifice de bonne odeur » (Éphésiens 5. 2) en raison de la beauté de sa sainteté et de la suprême dignité de sa personne. En tant que sacrificateur exalté, il est en mesure de compatir avec son peuple d’une manière qui dépasse de loin notre compréhension, puisque ses souffrances et ses tentations étaient bien plus profondes que celles que nous expérimentons.
Et enfin, il faut mentionner l’ordre sacerdotal de Christ. Bien qu’il ait été nommé à l’office de sacrificateur, il n’était pas un sacrificateur de la lignée d’Aaron. Il appartenait à l’ordre de Melchisédek (Hébreux 5. 6, 10), le sacrificateur royal mentionné dans Genèse 14. 18-20 et dans le Psaume 110. 4. L’ordre de Melchisédek est éternel et immuable, contrairement à l’ordre d’Aaron. Ainsi, les effets de la mort et l’intercession de Christ ont une valeur éternelle (Apocalypse 22. 1-5). Il est, à jamais, le Dieu-Homme entre Dieu et les hommes.
La loi et la grâce
"Tous les hommes ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 24a) ; "car celui qui pèche contre un seul commandement pèche contre toute la loi de Dieu" (Jacques 2. 10). Et : « Le salaire du péché – ou si vous préférez, la condamnation du péché – c’est la mort éternelle » (Romains 6. 23). Comprenez la séparation éternelle d’avec le Royaume éternel de Dieu, c’est-à-dire le Ciel, le Paradis.
Voici exprimée clairement la loi divine. Nos péchés nous accusent et nous condamnent à la perdition éternelle, c’est-à-dire la privation du Ciel, la privation éternelle de la présence de Dieu, donc la peine de mort éternelle. Et ce n’est pas là le lot réservé à quelques-uns d’entre nous, les plus mauvais, les corrompus, les dévoyés. Car lequel d’entre nous n’a pas péché contre un seul commandement de Dieu ? Même le meilleur parmi nous restera un pécheur devant Dieu. Cette loi est sévère, mais la loi des hommes ne l’est-elle pas également ? Et parfois, nous pensons qu’elle ne l’est pas assez.
Mais écoutons la suite, car nous n’avons pour l’instant, parlé que de la loi. « Dieu nous aime », affirme la Bible, « et il veut que tous les hommes soient sauvés et non condamnés » (voir Jean 3. 16). Doit-il pour cela supprimer la loi, donc la condamnation ? Non, pas plus que pour les lois constitutionnelles, car en le faisant, il supprimerait la justice. Qu’a-t-il donc fait ? Et bien, Dieu a prévu de nous gracier. Tout à l’heure, je vous ai cité un texte biblique : « Tous les hommes ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » Mais ce texte a une suite : « Mais ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par la rédemption qui est en Jésus-Christ ». Maintenant : « Vous n’êtes plus sous la loi, mais sous la grâce » (Romains 6. 14b). Seulement attention : C’est dans la mesure où nous avons la foi en Jésus-Christ et que nous avons mis notre vie en règle avec Lui, que nous bénéficions de cette grâce.
La grâce humaine suspend la peine encourue mais ne supprime pas la faute commise. Le condamné gracié demeure un coupable. La grâce divine, elle, supprime la culpabilité. Un texte biblique dit : « Si vos péchés sont rouges comme la pourpre, ils deviendront blancs comme la neige » (Esaie 1. 18b). Ils sont donc abolis. Et comment ? Nous l’avons vu il y a un instant : « Par la rédemption qui est en Jésus-Christ ». Et c’est quoi, la rédemption ? C’est la délivrance par le paiement d’un prix.
Et qui est-ce qui paie ? Pas vous, pas moi, puisque nous sommes justifiés gratuitement. Nous n’avons rien à payer. Pas d’argent, pas de sacrifices, pas d’œuvres expiatoires. C’est gratuit pour nous, mais pas pour le Christ Jésus. C’est Lui qui a payé notre grâce par son parfait sacrifice sur la Croix, avec sa chair, avec son sang, avec tout son amour pour nous. Il est mort pour nous sur la croix, Il s’est chargé de nos péchés, Il les a expiés sur la Croix. Ce n’est pas une amnistie comme la grâce présidentielle, c’est une substitution. Le Christ a pris notre place dans la condamnation. Ainsi, nos péchés sont effacés et nous sommes sauvés.
Mais nous ne sommes pas graciés et sauvés sans notre accord. Cette grâce gratuite, nous pouvons l’accepter mais aussi la refuser. Et elle ne peut entrer en vigueur que si elle est acceptée. « Que nul ne se prive de la grâce de Dieu », (Hébreux 12. 15). Hélas, beaucoup de personnes dans ce monde se privent de cette grâce. Et comment cela ? D’abord, en refusant de croire en Dieu, en son Fils Jésus et en son sacrifice expiatoire. Donc, en refusant de croire en la Grâce de Dieu. Souvenons-nous : « Avant que la foi en Jésus-Christ vienne, nous étions enfermés sous la loi » (Galates 3. 23). Et sous la loi, sans la grâce, on reste un pécheur condamné et perdu.
On peut aussi se priver de cette grâce, en refusant de croire qu’on est coupable et condamné. Et cela, en niant la réalité du péché, l’existence du Tribunal divin et la réalité de la sentence. Cette attitude s’appelle l’incrédulité. Et la Bible nous dit : « Les incrédules n’hériteront pas du Royaume de Dieu. » (Apocalypse 21. 8). Et elle ajoute : « Celui qui croit sera sauvé, mais celui qui ne croit pas sera condamné » (Marc 16. 16).
On peut également court-circuiter Dieu en essayant d’expier soi-même nos péchés, par de bonnes œuvres, afin de se racheter. C’est une manière de faire fi du sacrifice parfait du Christ. C’est gratuitement qu'un être humain est racheté par le Fils de Dieu, et c’est là le don de Dieu pour nous. Alors, comment accepter cette grâce ? Nous l’avons dit : En y croyant, en croyant que nous sommes perdus dans nos péchés et en se repentant et en se détournant de tous nos péchés, c'est ainsi que nous sommes sauvés par le pardon divin de Dieu. Des auditeurs de l’apôtre Pierre, après qu’il eût prêché, lui demandèrent : « Que devons-nous faire ? » Et la réponse fut : « Repentez-vous » (Actes 2. 37-38, 41). Alors, ils confessèrent leurs péchés à Dieu, ils lui demandèrent sincèrement pardon. Ainsi s’engagèrent-ils dans la foi et devinrent-ils chrétiens. Cher ami, recevez la grâce de Dieu en remerciant le Christ pour le salut de votre âme.
Avoir la foi dans le Salut en Jésus-Christ
Bien-aimés, il y a une espérance pour tous ceux qui se trouvent dans une situation difficile, et le Seigneur veut nous révéler de quelle manière nous pouvons recevoir la bénédiction dont nous avons besoin ! Nous savons tous que les bénédictions de Dieu ne peuvent être reçues que par la foi, pour que ce soit par grâce.
Toutes les bénédictions divines nous sont assurées par le sacrifice de notre Seigneur Jésus à la croix. Toutes les promesses de Dieu sont OUI et AMEN en Christ ! Mais nous ne pouvons les recevoir que par la foi !
Comprenons bien ceci : il ne s’agit pas de pointer du doigt ceux qui n’arrivent pas à saisir ces bénédictions, ou cette guérison dont ils ont besoin, en les accusant de manquer de foi. Cela ne ferait que les plonger encore plus dans leur désespoir. Il faut plutôt les aider à régler leur problème.
Tout d’abord, il est complètement faux de dire à un chrétien né de nouveau qu’il manque de foi, ou qu’il n’a pas la foi pour être guéri ! En effet, puisqu’il est sauvé, il n’a pu l’être que par la foi en l’œuvre de Christ ! Il a donc bien eu la foi pour être sauvé. Il a été convaincu de péché par le Saint-Esprit, et il a cru que Jésus était mort sur la croix pour expier ses péchés. C’est ce qui lui a permis de recevoir un plein pardon, et de passer par une nouvelle naissance spirituelle.
Toutefois, l’ennemi essayera toujours de nous faire douter de notre salut, en nous faisant penser à quel point nous sommes un mauvais chrétien, à cause de ce que nous venons de faire ou de dire.
Et si nous écoutons ses accusations, si nous les acceptons, Satan pourrait alors plonger notre âme dans des affres d’inquiétude, bien que nous soyons effectivement né de nouveau. Il peut nous faire « ressentir » que nous ne sommes pas sauvés au point de nous envahir d’un esprit de condamnation et de culpabilité.
Le Saint-Esprit doit alors s’employer à nous rappeler que le salut ne s’obtient que par la foi seule, sans aucune autre condition que de croire que Dieu sauve tous ceux qui s’approchent humblement de Lui en confessant leur péché, et en recevant Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur.
Bien-aimés, nous ne sommes pas sauvés parce que nous « sentons » que nous sommes sauvés, ou parce que nous éprouvons quelque émotion exaltante. Nous sommes sauvés simplement parce que nous avons cru en Christ et en Son œuvre. « Dieu a tant aimé le monde, qu’Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
La foi véritable, c’est tout simplement avoir une certitude dans notre cœur, certitude qui ne s’appuie que sur la Parole ou sur la promesse de notre Dieu.
Par conséquent, puisque nous avons utilisé notre foi pour croire que nous sommes sauvés par la seule foi en Christ, pourquoi n’utilisons-nous pas notre foi de la même manière, pour croire que nous sommes guéris, ou pour obtenir toute autre bénédiction promise par Dieu, par la seule foi en Christ ?
La seule chose que nous devons faire, et RIEN d’autre, c’est croire que ce que Christ a accompli et acquis pour nous sur la croix nous appartient déjà ; et c’est la volonté de Dieu que nous le recevions.
La première chose que nous devons donc vérifier est la suivante : ce que nous demandons au Seigneur est-il conforme à Sa volonté pour nous ? C’est d’abord la Parole de Dieu qui nous révèle quelle est la volonté de Dieu pour nous, et particulièrement tout ce qui est inclus dans ce que le Seigneur Jésus-Christ nous a acquis par Son sacrifice à la croix.
Voici un résumé non exhaustif de tout ce que Christ nous acquis à la croix : un plein pardon et la rémission de tous nos péchés (Éphésiens 1. 7), la nouvelle naissance ou la résurrection de notre esprit, ce qui fait de nous un être nouveau en Christ (Colossiens 2. 13 ; Éphésiens 4. 24), l’accès à la plénitude de l’Esprit et aux dons spirituels (Actes 1. 5 ; 2. 4), la possibilité de marcher selon l’esprit, et non plus selon la chair (Galates 5. 24-25), la délivrance de toute oppression démoniaque (Colossiens 1. 13 ; Actes 10. 38), la victoire sur tous nos ennemis spirituels (Luc 10. 19 ; Marc 16. 17), la guérison de nos maladies et de nos infirmités (Matthieu 8. 16-17 ; 1 Pierre 2. 24), le rachat de toutes les malédictions qui étaient la conséquence du péché (Galates 3. 13, qui annule Deutéronome 28. 15-68), l’accès à la pleine bénédiction d’Abraham (Galates 3. 14), la prospérité à tous égards, mais pas le faux évangile de la prospérité (3 Jean 2), et le salut pour nos familles (Actes 16. 31).
Le faux évangile de la prospérité consiste à dire que nous ne sommes pas de vrai chrétien si nous ne possédons pas toutes sortes de richesses financières et matérielles. Certes, Dieu peut rendre certains chrétiens très riches, mais Il nous demande de ne jamais être attachés aux richesses. Toutefois, la vraie prospérité selon le Seigneur, c’est de savoir que nous avons dans le Ciel un Père aimant, qui veut pourvoir avec abondance à tous nos besoins. « Et Dieu peut vous combler de toutes sortes de grâces, afin que, possédant toujours en toutes choses de quoi satisfaire à tous vos besoins, vous ayez encore en abondance pour toute bonne œuvre, selon qu’il est écrit : Il a fait des largesses, il a donné aux indigents ; sa justice subsiste à jamais » (2 Corinthiens 9. 8-9).
Tout cela signifie que si, dans l’un des domaines que nous venons d’évoquer, nous trouvons un verset qui nous donne la solution du problème que nous traversons, nous pouvons alors nous approcher du Seigneur avec confiance, en invoquant devant Lui Sa propre Parole, pour nous emparer par la foi de ce que Christ a acquis pour nous tous à la croix, tout simplement parce que Dieu a dit que cela nous appartient déjà.
Nous n’avons pas besoin de supplier Dieu de nous donner ce qu’Il nous a déjà accordé en Son Fils Jésus-Christ. Nous devons donc bien connaître tout ce qui est compris dans l’héritage que Christ nous a acquis, afin de savoir ce qui nous appartient déjà.
La foi est une pleine assurance dans notre cœur, qui ne s’appuie que sur la Parole de Dieu, sans tenir aucun compte des choses visibles contraires. Ces choses visibles ou sensibles disparaîtront, si nous persévérons dans la foi. Et c’est Dieu qui se chargera Lui-même de les faire disparaître, cela ne doit plus être notre problème.
Si nous espérons que nous « recevrons un jour » notre guérison, ce n’est pas de la foi, cela reste de l’espérance. La foi, c’est la ferme assurance que nous possédons maintenant la guérison que nous espérons, et que nous la verrons s’accomplir. Oui la foi véritable, répétons-le, c’est croire que nous possédons MAINTENANT ce que nous avons demandé, ou ce que nous avons saisi par la foi, sans aucune autre condition que croire que nous l’avons déjà reçu.
L'être humain est destiné au bonheur
Dès ses premières pages, la Bible nous raconte comment Dieu a tout fait pour que l'être humain soit heureux. Dieu l'a créé et l'a mis dans un environnement merveilleux, avec tout à sa disposition, et la possibilité de communiquer librement avec Lui son Créateur. Dieu a même laissé à l'être humain la responsabilité d'obéir ou de désobéir à sa volonté ; mais l'être humain a désobéi à Dieu et c'est ce qu'il fait encore aujourd'hui. Et depuis ce jour, l'être humain est devenu pécheur. C'est pour cela que l'être humain libre et heureux voulu par Dieu, ayant fait le choix de désobéir, est devenu l'être humain malheureux d'aujourd'hui, assujetti aux larmes, à la mort, au deuil, aux cris, aux peines…
Mais la Bible dit aussi que celui qui veut vivre en prenant pour guide la Parole de Dieu, avec le Dieu Créateur et Sauveur à ses côtés, peut trouver aujourd'hui le véritable bonheur. L'être humain reste dans un monde où le malheur est présent partout. Mais s'il se repend de tous ses péchés et se confie entièrement à Dieu, Dieu devient son Père céleste. Alors l'être humain trouve les ressources pour être véritablement heureux, malgré tout.
La Bible se termine avec une espérance merveilleuse pour tous ceux qui sont délivrés de leur péché par le parfait sacrifice de Jésus Christ. Ils seront un jour débarrassés du mal sous toutes ses formes, et de ses conséquences. Dans les nouveaux cieux et la nouvelle terre, Dieu habitera avec les êtres humains rachetés par le parfait sacrifice de Jésus à la croix.
Amis, quels sont les soucis et les peines de votre vie ? Ne voulez-vous pas les vivre avec Dieu à vos côtés, pour être, malgré tout, heureux ? Car, ne l'oubliez jamais, c'est à cela que vous êtes destiné !
Au Ciel, au Paradis « le tabernacle de Dieu est avec les êtres humains, et il habitera avec eux ; ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toutes larmes de leurs yeux, et la mort ne sera plus : il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni peine, car les premières choses sont passées" (Apocalypse 21. 3, 4)
La vie des êtres humains pourrait-elle être mieux résumée que par cinq mots qui se détachent du verset cité ci-dessus : larme, mort, deuil, cri, peine ?
Des larmes de faim du bébé aux larmes de regret du vieillard, il y a toutes celles que, les uns et les autres, nous versons à tout âge. Jésus a vu tous les ravages du péché dans ce monde. Il a pleuré (Jean 11 : 35). Il est allé à la croix pour nous délivrer de l'esclavage du péché, et il essuiera bientôt toute larme de nos yeux.
La mort ! L'être humain fait tout pour l'oublier, alors que la mort fait tout pour se rappeler à notre souvenir. Jésus dit : “Ne crains pas ; moi, je suis le premier et le dernier, et le vivant ; et j'ai été mort, et voici, je suis vivant aux siècles des siècles ; et je tiens les clefs de la mort” (Apocalypse 1. 17-18).
Le deuil. Quand nous ne sommes pas tenaillés par la peur de notre propre mort, nous sommes accablés par celle d'un voisin ou d'un proche. Mais pour le vrai croyant en Jésus, à la croix “la mort a été engloutie en victoire” (1 Corinthiens 15. 54).
Les cris, les peines : ceux que l'on entend dans notre entourage, dans notre quartier, ceux qui se devinent dans le regard des malheureux de la terre que les médias nous montrent à flots, ou que nous croisons chaque jour. Jésus veut porter nos douleurs et se charger de nos langueurs : “Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos” (Matthieu 11. 28).
Mais tout cela va passer car le jour vient où “Dieu sera tout en tous” (1 Corinthiens 15. 28b). Oh Bonheur infini, inexprimable, ineffable !
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