(1) Jésus-Christ est notre Berger
Lorsque nous cherchons à connaître notre Seigneur Jésus-Christ, il y a un aspect important de sa personnalité que nous devons découvrir : "LE BERGER". Jésus se présente Lui-même comme un Berger en disant : "Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis" (Jean 10. 11). "Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et elles me connaissent" (Jean 10. 14).
Dans Jean 10, Jésus précise la relation qui existe entre Lui et ceux qui croient en Lui et qui Lui appartiennent. Il ne suffit pas seulement de croire en Jésus de manière théorique. Nous devons accepter qu'Il se charge de notre vie et nous dirige comme un berger qui veille sur ses brebis, en prend soin et les conduit. Jésus est "Le bon berger" d'un troupeau composé d'hommes et de femmes qu'Il s'est acquis au prix de son propre sang, afin qu'Il lui appartienne, dont Il va prendre soin (paître), sur lequel Jésus Lui même veille constamment, le protège, le défend et le conduit dans les choses les meilleures, Souvenons nous de ses propres paroles : "Je suis le bon berger, je connais mes brebis" (Jean 10.14). Jésus appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent..."Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père" (Jean 10. 27-29). La connaissance que le Seigneur a de ses brebis est parfaite et personnelle : Il nous connait par notre nom, et cette connaissance est réciproque. Jésus dit : "Je connais mes brebis, et elles me connaissent" (Jean 10. 14). "Il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit" (Jean 10. 3).
Après nous avoir appelés et attirés à Lui, Jésus nous conduit dans une expérience de vie éternelle, abondante, paisible, heureuse : de bons pâturages, des sources d'eau pures et abondantes, ce qui signifie le bien-être de ceux qui sont entrés dans sa bergerie. Les Écritures emploient souvent cette image du berger paissant ses brebis, pour illustrer la relation de Dieu avec Israël dans l'Ancien Testament (voir Esaïe 40. 11, 30-31 ; Psaumes 78. 52) et de Jésus avec son Église, dans le Nouveau Testament. "Il fit partir son peuple comme des brebis, Il les conduisit comme un troupeau dans le désert" (Psaumes 78. 52). Comme un berger, il paîtra son troupeau, Il prendra les agneaux dans ses bras, Et les portera dans son sein; Il conduira les brebis qui allaitent (Ézéchiel 34. 11). Le Nouveau Testament présente Jésus comme "le grand pasteur (berger) des brebis" (Hébreux 13. 20). Concernant la situation de ceux et celles qui ont cru à Christ, l'apôtre Pierre a écrit : Car vous étiez comme des brebis errantes. Mais maintenant vous êtes retournés vers le pasteur et le gardien de vos âmes (1 Pierre 2. 25). Ici, il ne s'agit plus seulement d'Israël, mais de tous ceux qui dans toutes les nations sont devenus enfants de Dieu par la foi en Jésus-Christ, les rachetés issus de tous les peuples, toutes les races, de toutes les langues (Apocalypse 7. 9).
Dans cette relation de Berger avec des hommes et des femmes présentés comme des brebis, nous remarquons plusieurs phases :
a) Il s'agit de "brebis perdues" : "Car vous étiez comme des brebis errantes. Des brebis qui n'avaient pas de berger." (1 Pierre 2. 25 ; Marc 6. 34). "Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie." (Ésaïe 53. 6). Il s'agit là, nous l'avons compris, des pécheurs que nous étions, perdus par nos péchés, errants dans l'ignorance de la grâce de Dieu, sans véritable sauveur et guide : "Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres…" (Éphésiens 2. 1-3).
b) Jésus est le Sauveur des brebis : Il enseigne que le moyen de notre salut, c'est l'offrande de sa vie : "Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis" (Jean 10. 7). "Jésus leur dit encore : En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis" (Jean 10. 11). Jésus se présente, comme le Sauveur qui accomplit l'œuvre du salut, qui ouvre la porte pour le pardon des péchés et la vie éternelle. Celui ou celle qui entre par cette porte est sauvé. C'est par la foi en Jésus-Christ que nous entrons dans le salut de Dieu. "Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages" (Jean 10. 9). Dans le processus du salut de Dieu pour nous, il y a aussi la démarche du berger : il cherche, il appelle les brebis perdues. Nous comprenons par là, tous les moyens que le Seigneur met en œuvre pour attirer notre attention, nous faire comprendre son amour, nous attirer à Lui en suscitant la foi dans notre cœur par l'annonce de l'Évangile sous différentes formes : prédication, témoignages, etc. A chaque fois que quelqu'un entend le message de l'Évangile, il s'agit de la voix du berger appelant sa brebis. "Les brebis entendent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors. Lorsqu’il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix." (Jean 10. 3-4). "Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi" (Apocalypse 3. 20).
c) Les brebis suivent leur berger. Par cette image, nous découvrons le grand principe de la foi : une relation personnelle et particulière entre le Seigneur Jésus-Christ et ses rachetés. "Lorsqu’il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix" (Jean 10. 4). Il y a une connaissance spirituelle personnelle qui s'établit entre Jésus le Sauveur-Berger et ses rachetés-brebis : "Je connais mes brebis, et elles me connaissent" (Jean 10. 14). Il ne s'agit pas là d'une connaissance idéologique, religieuse, intellectuelle, mais d'un témoignage intérieur inspiré par le Saint-Esprit, qui établit un lien d'attachement entre le berger et sa brebis, entre Jésus et son racheté. C'est une réalité spirituelle assez mystérieuse qui a son image dans la relation des bergers et de leurs troupeaux sur le plan naturel. Lorsque plusieurs bergers se rencontrent, leurs troupeaux se mélangent ; et au moment de la séparation, chaque berger appelle ses brebis et toutes se rassemblent alors derrière leur berger respectif et le suivent, car chacune de ces brebis connait la voix de son berger. C'est cette image que Jésus prend pour expliquer la relation spirituelle et personnelle qui existe entre Lui et chacun de ses rachetés.
Il faut souligner que chaque brebis a un nom particulier que lui donne son berger. Il en est de même dans notre relation spirituelle avec Jésus. "Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises : A celui qui vaincra je donnerai de la manne cachée, et je lui donnerai un caillou blanc ; et sur ce caillou est écrit un nom nouveau, que personne ne connaît, si ce n’est celui qui le reçoit" (Apocalypse 2. 17). Lors de notre conversion à Christ, le Saint-Esprit crée en nous une sensibilité spirituelle qui nous rend capable de percevoir l'appel personnel que Christ nous adresse. C'est certainement incompréhensible sur le plan de l'analyse intellectuelle, mais c'est une réalité merveilleuse pour ceux qui la vivent.
Lire la suite : (2) Le rôle du Berger
À propos de ceux qui sont décédés
OÙ VONT LES MORTS ? QUE FONT LES MORTS DANS L'AU-DELA ? LES MORTS PEUVENT-ILS INTERVENIR POUR NOUS ?
OU VONT LES MORTS ?
Je vous invite à lire Luc 16.19-31.
Dans l'enseignement de Jésus sur l'au-delà, deux destinées possibles sont devant nous. Le pauvre Lazare, et l'homme riche, continuent de vivre, après leur mort. Lazare dans un lieu de repos; le riche dans un lieu de tourments.
Notons bien que le riche ne souffre pas parce qu'il était riche, et que le pauvre ne jouit pas du repos parce qu'il était pauvre. L'Évangile nous apporte un tout autre enseignement sur la question de l'au-delà.
Jésus a fait une distinction très nette entre deux endroits dans l'au-delà. Le premier qu'il appelle « le sein d'Abraham », et le second « le séjour des morts ». Deux sortes de vie sur la terre, deux voies, deux destinées éternelles, deux lieux différents dans l'au-delà.
Cette vérité dérange beaucoup de personnes. Mais nous n'y changerons rien et nous ne pouvons faire Dieu à notre image.
Si l'on parle de lieu de tourment, bien des gens rient et se moquent de la Bible. Certains disent avec arrogance : « Si je me retrouve en Enfer, tant mieux, j'aurai plus chaud ! » Misérables incrédules, s'ils savaient ce qui les attends en Enfer !
Nous ne pouvons pas changer la vérité éternelle de Dieu. N'en déplaise à ceux qui le proclament, qui le chantent. Non, nous n'irons pas tous au Paradis, les méchants et les gentils. Dieu ne sauvera pas tout le monde car tout le monde ne croient pas en Lui. La Bible dit : « Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d'après ce qui était écrit dans ces livres. La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux; et chacun fut jugé selon ses œuvres. Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu » (Apocalypse 20. 12-15).
Parlant du Jugement qu'il exercerait un jour, Jésus a déclaré, dans un langage imagé, qu'il mettrait les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche » (Matthieu 25. 33); et il a ajouté: « Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle » (Matthieu 25. 46).
Revenons au texte de Luc 16.19-31. Avez-vous remarqué que, dans l'au-delà, dans son châtiment, dans son affreux tourment, le riche reste conscient. Le riche lève les yeux, il voit, il parle, il pense. Voilà qui anéantit la doctrine de l'anéantissement des damnés. Dans l'au-delà, les damnés ne cesseront pas d'exister, mais ils souffriront consciemment et atrocement et ce, pour l'éternité.
Voici une autre réalité. Il n'y a pas de délai entre la mort de Lazare et le lieu de repos où il est porté par les anges. Il n'y a pas non plus de délai entre le décès de l'homme riche et le séjour des morts où le riche se retrouve immédiatement et où il est tourmenté.
Par ailleurs, Jésus ne parle en aucune façon d'un troisième lieu possible, un passage transitoire, un endroit où l'on purgerait nos peines. C'est soit le lieu de repos, soit le lieu de tourments. Entre les deux, il y a « un grand abîme » infranchissable (Luc 16. 26).
Rappelons qu'il « est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement » (Hébreux 9. 27). Le purgatoire a été une invention de l'Eglise catholique ». Mais nous n'en trouvons nulle trace dans les Saintes Ecritures.
Lors de la crucifixion de notre Seigneur, « on conduisait en même temps deux malfaiteurs, qui devaient être mis à mort avec Jésus...L'un des malfaiteurs crucifiés l'injuriait, disant: N'es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et sauve-nous ! Mais l'autre le reprenait, et disait: Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous, c'est justice, car nous recevons ce qu'ont mérité nos crimes; mais celui-ci n'a rien fait de mal. Et il dit à Jésus: Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit: Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 32, 39-43).
Pour le criminel repentant, pas de délai. Jésus dit : « Aujourd'hui tu seras avec moi ». Pas de purgatoire, mais le paradis. Jésus déclare: « ...avec moi dans le paradis ». C'est la réponse divine à la repentance sincère et à la foi de l'homme coupable ; foi placée en Jésus-Christ mourant pour les péchés du monde entier.
QUE FONT LES MORTS DANS L'AU-DELA ?
Pour ce qui est des âmes sauvées par la foi en Jésus-Christ, puisque « le sein d'Abraham » n'existe plus, ils sont tous dans le Ciel, auprès de Jésus, Ils y ont le bonheur et la joie parfaits et infinis. Jésus dit en effet : « Le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d'Abraham...Il [le riche] vit de loin Abraham, et Lazare dans son sein » (Luc 16. 22, 23).
Que signifiait cette expression ? Le sein d'Abraham évoquait la présence, la compagnie de cet homme de foi. Mais pourquoi Abraham ? Parce qu'il est le père des croyants. La Bible dit : « Vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ; vous tous, qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ. Il n'y a plus ni Juif ni Grec, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme; car vous êtes tous un en Jésus-Christ. Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d'Abraham, héritiers selon la promesse » (Galates 3. 26-29).
Les âmes sauvées jouissent d'un repos et d'une consolation éternels. A propos de Lazare, Jésus dit : « Maintenant, il est ici consolé » (Luc 16. 25). Elles partagent la gloire magnifique de Christ. Elles sont dans la douce et délicieuse présence de Jésus. L'apôtre Paul dit: « Christ est ma vie, et la mort m'est un gain. Mais s'il est utile pour mon œuvre que je vive dans la chair, je ne saurais dire ce que je dois préférer. Je suis pressé des deux côtés: j'ai le désir de m'en aller et d'être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur » (Philippiens 1. 21-23); et encore : « Nous sommes pleins de confiance, et nous aimons mieux quitter ce corps et demeurer auprès du Seigneur » (2 Corinthiens 5. 8).
Pour les âmes perdues, il en est tout autrement. Elles souffrent atrocement. À propos du riche, Christ déclare : « Dans le séjour des morts, il leva les yeux...Il s'écria : Père Abraham, aie pitié de moi, et envoie Lazare, pour qu'il trempe le bout de son doigt dans l'eau et me rafraîchisse la langue ; car je souffre cruellement dans cette flamme » (Luc 16. 23-24) ; et encore : « toi, tu souffres » (Luc 16. 25); et encore : « ...qu'ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourments » (Luc 16. 28).
Jésus a jugé bon de nous mettre au clair sur ces questions.
LES MORTS PEUVENT-ILS INTERVENIR POUR NOUS ?
Voici ce que Jésus a enseigné : « Le riche dit : Je te prie donc, père Abraham d'envoyer Lazare dans la maison de mon père ; car j'ai cinq frères. C'est pour qu'il leur atteste ces choses, afin qu'ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourments. Abraham répondit: Ils ont Moïse et les prophètes; qu'ils les écoutent. Et il dit: Non, père Abraham, mais si quelqu'un des morts va vers eux, ils se repentiront. Et Abraham lui dit: S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu'un des morts ressusciterait » (Luc 16. 27-31).
L'enseignement de Jésus est clair. Les morts ne peuvent absolument rien faire en faveur des vivants : ni communiquer avec eux, ni les prévenir, ni leur parler, ni leur envoyer quelqu'un de l'au-delà.
C'est une très grave erreur de penser que les morts peuvent entrer en contact avec nous. Dans la loi de Moïse, Dieu était d'une extrême sévérité à l'égard des personnes tentées de se livrer à de telles pratiques : « Si quelqu'un s'adresse aux morts et aux esprits, pour se prostituer après eux, je tournerai ma face contre cet homme, je je retrancherai du milieu de son peuple » (Lévitique 20. 6).
Les morts ne peuvent en aucun cas intervenir pour nous, que ce soit directement ou indirectement. Nous ne pouvons pas nous adresser à eux, même si l'intention n'est pas de le pratiquer. La Bible déclare : « Il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 5). Le seul à travers lequel nous pouvons nous approcher de Dieu est JÉSUS.
L'Amour merveilleux de Dieu
Dieu nous a montré à quel point il nous aime : lorsque nous étions encore pécheurs, Jésus Christ est mort pour nous. (Romains 5 : 8)
Par ceci nous avons connu l'amour de Dieu, c'est que le Christ Jésus a donné sa vie pour nous. (1 Jean 3, 16)
La source de son Amour : C'est dans son propre coeur, et là seulement, que Dieu a trouvé un motif à son parfait Amour pour nous. Dieu nous aime, non parce que nous le méritons, mais parce qu'Il est Amour. Aimer est donc la nature du Dieu d'Amour (1 Jean 4 : 8, 16).
L'objet de son Amour : C'est vous, c'est moi ; ce sont tous les êtres humains, y compris les plus coupables. Le seul vrai Dieu, qui est Saint et Amour, hait le péché et Il aime le pécheur. Pour chaque être humain qui croit en Jésus, qui se repent de ses péchés et qui met toute sa confiance en Jésus pour son Salut, Dieu lui fait grâce et lui offre la Vie Éternelle.
La mesure de son Amour : "Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3, 16). Dieu aime tous les êtres humains et Il veut que chaque être humain se repente de ses péchés et place sa confiance en Jésus-Christ. Oui, La Bible qui est la Parole de Dieu nous l'affirme et Dieu nous en donne la preuve. Pourtant, on entend des réflexions de ce genre : si Dieu aimait ses créatures, permettrait-il tant de souffrances et d'injustices ? Comprenons simplement que celles-ci sont la conséquence du péché et il faut considérer l'Amour de Dieu dans la perspective de l'éternité. Nous êtres humains, si nous voulons apprendre ce qu'est l'Amour de Dieu, parfait, absolu et infini, pensons à la croix de Golgotha, pensons à Dieu donnant son Fils bien-aimé Jésus-Christ pour le salut de ses ennemis.
L'Amour de Dieu est un océan d'Amour inépuisable. Mais encore il faut y puiser et répondre alors à l'invitation que le Seigneur Jésus vous adresse : "Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive" (Jean 7, 37).
Savoir avec certitude que nous sommes sauvés
Comment pouvons-nous savoir avec certitude que nous sommes sauvés ?
Considérons 1 Jean 5 : 11-13 : « Et voici ce témoignage : Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est en son Fils. Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit tout cela pour que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu ». Qui a le Fils de Dieu en lui ? C'est celui qui Le reçoit et qui croit en Lui (Jean 1 : 12).
Si nous avons le Seigneur Jésus-Christ dans notre vie, nous avons la Vie, oui la Vie Éternelle ; et le Saint-Esprit vit éternellement en nous. Dieu veut que nous ayons l’assurance de notre salut en son Fils Jésus-Christ. Nous ne pouvons mener nos vies chrétiennes en nous questionnant et en doutant quotidiennement de notre salut. C’est pourquoi, la Bible nous expose si clairement le plan du Salut. « Croyez au Seigneur Jésus et vous serez sauvés » (Jean 3 : 16 ; Actes 16 : 31).
Pour être sauvés, repentons-nous de tous nos péchés. Croyons que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est Seigneur et Sauveur, qu’Il est mort sur la croix pour payer le prix de nos péchés (Romains 5 : 8 ; 2 Corinthiens 5 : 21) ? Croyons qu'Il est ressuscité pour notre justification ? Mettons en Lui seul notre confiance pour notre salut ? Si en tout cela, notre réponse est oui, alors nous pouvons avoir l'assurance d'être sauvés ! Assurance signifie “sans aucun doute”. Oui, en prenant la Parole de Dieu à cœur, nous pouvons “mettre au-delà de tout doute” le fait et la réalité de notre salut éternel en Jésus-Christ.
Jésus Lui-même déclare ceci concernant ceux qui ont cru en Lui: « Et moi, je leur donne la vie éternelle ; elles (mes brebis) ne périront jamais et personne ne pourra les arracher de ma main. Mon Père qui me les a données est plus grand que tout, et nul n'a le pouvoir d'arracher quelque chose de la main du Père. » (Jean 10 : 28-29). À nouveau, l’accent est mis sur “l’éternité”. La vie éternelle est simplement éternelle. Personne ne peut nous retirer le don du salut offert par Jésus-Christ le Fils de Dieu.
Mémorisons les passages parlant de l'assurance du Salut. Enfouissons ces Paroles dans notre cœur (Psaumes 119 : 11). Réjouissons-nous de ce que nous dit la Parole de Dieu : au lieu du doute, vivons dans la confiance ! Nous pouvons avoir l’assurance des Paroles même du Christ que notre salut ne sera pas remis en question. Notre assurance repose sur l’Amour parfait de Dieu pour nous dans le Christ Jésus et sur son oeuvre parfaite accomplie à la croix. « À celui qui peut vous garder de toute chute et vous faire tenir sans tache devant sa gloire dans l'allégresse, au Dieu unique notre Sauveur par Jésus Christ notre Seigneur, soit gloire, grandeur, puissance et autorité, avant tous les temps, maintenant et à jamais. Amen » (Jude 24-25)
NB : LE MESSAGE SUR LA VIDÉO COMMENCE A PARTIR DE LA PREMIÈRE MINUTE.
Ce que nous devons essentiellement connaître de Jésus-Christ
Il y a des choses essentielles que nous devons connaître de Jésus : sa nature, ses paroles, son œuvre, sa place dans le dessein de Dieu le Père, la nature de sa relation avec nous. Jésus Lui-même a voulu que ses disciples prennent position à son sujet : Jésus, étant arrivé dans le territoire de Césarée de Philippe, demanda à ses disciples : "Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l’homme ? ... Simon Pierre répondit: Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. Jésus, reprenant la parole, lui dit: Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux." (Matthieu 16. 13-17).
Ce texte nous apprend plusieurs choses. La première c'est que nous devons nous déterminer par rapport à Jésus-Christ par une conviction personnelle. La seconde c'est que la connaissance de Christ est le produit d'une révélation de Dieu son Père. Nous observons que dans le domaine de la connaissance de Dieu, de Christ et en général tout ce qui concerne le royaume de Dieu, la sagesse et l'intelligence humaines sont insuffisantes. Elles nous permettent d'acquérir une connaissance théologique et intellectuelle, tandis que la révélation du Saint-Esprit produit une profonde conviction. La révélation divine ne dépend pas d'une analyse, même spirituelle, mais elle s'impose comme la certitude d'une réalité évidente incontestable. Pour l'apôtre Pierre et ses compagnons, il est devenu soudain évident que Jésus est le Fils du Dieu vivant, le Messie, car Dieu le leur révélait ! (Matthieu 16. 17).
"La révélation divine est l'action du Saint-Esprit qui soulève le voile posé sur des événements surnaturels cachés dans la pensée de Dieu ou encore qui dirige un faisceau de lumière éclairant des choses jusque là enveloppées de mystère." Jésus a enseigné une vérité essentielle concernant la connaissance des choses de Dieu : En ce temps-là, Jésus prit la parole, et dit: Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l’as voulu ainsi. Toutes choses m’ont été données par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père; personne non plus ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. (Matthieu 11. 25-27).
Dans notre démarche pour connaitre Christ ou les choses de Dieu, il est donc indispensable d'accepter cette vérité, reconnaissant humblement que nous entrons dans un domaine mystérieux, appelé : "le mystère de Christ". (Ephésiens 3. 3). Paul dit que c’est par révélation qu'il a eu connaissance du mystère de Christ, sur lequel il a écrit au début de sa lettre aux Ephésiens qu'il commence par ces mots : Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ ! En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui, nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d’adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, à la louange de la gloire de sa grâce qu’il nous a accordée en son bien-aimé. En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce, que Dieu a répandue abondamment sur nous par toute espèce de sagesse et d’intelligence, nous faisant connaître le mystère de sa volonté, selon le bienveillant dessein qu’il avait formé en lui-même, pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre. (Ephésiens 1. 3-10).
Cela signifie qu'à la connaissance acquise par la lecture des écrits des témoins oculaires des évangiles, doit s'ajouter la révélation spirituelle qui nous fait entrer dans toute la dimension de la Personne de Christ. Job dit à Dieu : Mon oreille avait entendu parler de toi ; Mais maintenant mon œil t’a vu. (Job 42. 5). C'est exactement cela que nous devons expérimenter concernant les choses de Dieu et de Christ. Nous pouvons avoir entendu ou lu des choses au sujet de Christ : Son origine divine, sa conception humaine miraculeuse, son ministère puissant, son sacrifice rédempteur par sa mort sur la croix, sa résurrection glorieuse, son départ au ciel, sa présence et son union avec son Eglise sur la terre, son apparition sur les nuées du ciel pour le rassemblement de ses élus, son règne exceptionnelle sur la terre pendant mille ans et enfin sa domination éternelle et glorieuse dans la nouvelle création de Dieu Mais il est nécessaire qu'elles deviennent vivantes en nous, comme des réalités évidentes dont nous sommes intérieurement saisis, comme l'a dit Jésus : C’est l’Esprit qui vivifie ; la chair ne sert à rien. Les paroles que je vous ai dites sont Esprit et vie (Jean 6. 63).
Cependant nous savons aussi que nous ne comprendrons jamais entièrement ici-bas toutes les choses que nous nous efforçons de connaitre. Mais un jour, elles nous seront pleinement dévoilées. Aujourd’hui, certes, nous ne percevons qu’une image confuse de la réalité, nous voyons comme dans un miroir et bien des énigmes demeurent. Alors, nous verrons directement, face à face. Dans le temps présent, je connais d’une manière imparfaite et partielle, mais alors je connaîtrai aussi parfaitement que Dieu me connaît et je comprendrai comme j’ai été moi–même compris. (1 Corinthiens 13. 12).
Les disciples avaient vécu trois ans avec Jésus, ils avaient été témoins de ses œuvres miraculeuses, ils avaient reconnu la vérité de sa parole, ils l'avaient côtoyé tous les jours et cependant Jésus dira à l'un d'eux : "Il y a si longtemps que je suis avec vous et tu ne m'as connu !" (Jean 14. 9). Comme nous, ils avaient besoin d'une compréhension spirituelle de Christ. C'est pour cela que nous prions selon les paroles de l'apôtre Paul : Que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, et qu’il illumine les yeux de votre cœur, pour que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu’il réserve aux saints, et quelle est envers nous qui croyons l’infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force. (Ephésiens 1. 17-19)
Être sauvés de la Colère de Dieu
"La colère de Dieu demeure suspendue sur tous ceux qui ne croient pas au Fils de Dieu" (Jean 3. 36). Cela signifie qu’elle n’est pas destinée à tous ceux qui ont cru en Lui, et qui continueront à croire en Lui jusqu’au moment de l’enlèvement.
La colère de Dieu se manifeste de plusieurs manières. Tout d’abord, par le fait que Dieu condamnera à l’enfer tous ceux qui auront refusé Jésus comme leur Seigneur et Sauveur. Pour ceux-là, ce sera le jour de la Colère de Dieu. Mais la colère de Dieu se manifeste aussi par les jugements de l’Apocalypse sur une terre impie.
L’Église de Christ ne fait partie d’aucune de ces catégories. Elle n’est donc concernée par aucune des manifestations de la colère de Dieu, que ce soit la grande Tribulation, ou que ce soit l’Enfer.
« Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? Mais, par ton endurcissement et par ton cœur impénitent, tu t’amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la manifestation du juste jugement de Dieu » (Romains 2. 4-5).
Pour la terre impie, ce grand jour de la colère de Dieu est donc celui qui est annoncé dans l’Apocalypse : « Les rois de la terre, les grands, les chefs militaires, les riches, les puissants, tous les esclaves et les hommes libres, se cachèrent dans les cavernes et dans les rochers des montagnes. Et ils disaient aux montagnes et aux rochers : Tombez sur nous, et cachez-nous devant la face de celui qui est assis sur le trône, et devant la colère de l’agneau; car le grand jour de sa colère est venu, et qui peut subsister ? » (Apocalypse 6. 15-17).
Dieu est le Dieu d’amour. Mais c’est aussi le Dieu juste ! Il a fait retomber sur Son Fils Jésus toute Sa colère contre le péché, afin de ne pas la faire supporter à tous ceux qui se repentent et acceptent Jésus comme leur le Seigneur et Sauveur.
Mais Dieu devra de toutes manières faire subir Sa colère à tous ceux qui auront refusé de se repentir et qui auront rejeté Le Seul qui pouvait les libérer de la colère à venir, Jésus le Messie ! « Que personne ne vous séduise par de vains discours; car c’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion » (Éphésiens 5. 6).
En revanche, tous ceux qui se seront réfugiés sous la grâce de Dieu en Christ échapperont à la Colère de Dieu. Ils échapperont à l’Enfer, et ils ne traverseront donc pas non plus la Tribulation.
« Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère » (Romains 5. 8-9).
« Car on raconte, à notre sujet, quel accès nous avons eu auprès de vous, et comment vous vous êtes convertis à Dieu, en abandonnant les idoles pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils, qu’il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la colère à venir » (1 Thessaloniciens 1. 9-10).
Ces versets nous prouvent que ceux qui attendent des cieux le Fils de Dieu seront délivrés par Lui de la colère à venir, et seront donc enlevés.
Le Seigneur dit à l’Église fidèle de Philadelphie : « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi de l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre » (Apocalypse 3. 10).
Beaucoup de versions traduisent à tort ce passage en disant: « Je te garderai aussi À l’heure de la tentation… » Cela ne traduit pas correctement le texte grec, qui affirme bien que nous serons délivrés DE l’heure de la tentation, ou encore DE la Tribulation qui vient éprouver la terre entière. Nous ne la traverserons donc pas.
L’Église fidèle n’a nullement besoin de passer par la Tribulation pour être purifiée, car elle se prépare pour l’enlèvement, en se laissant sanctifier par le Seigneur Jésus, par amour pour Lui.
« Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera » (1 Thessaloniciens 5. 23-24).
Pour nous, le jour de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ, c’est le jour de l’enlèvement ! Et nous serons alors sanctifiés tout entiers ! Par ailleurs, le Seigneur Jésus et les apôtres insistent bien sur le fait que l’enlèvement se produira de manière brutale et inattendue.
Comment pourrait-il y avoir cet élément de surprise, si l’Église devait être enlevée au milieu, ou à la fin de la Tribulation ?
Déjà, il ne restera plus beaucoup de chrétiens fidèles vivants, lorsque tous ceux qui refuseront la marque de la Bête seront mis à mort. Sans compter tous les terribles cataclysmes qui vont anéantir presque toute la population mondiale.
Tous ceux qui verront l’Antichrist commencer son règne sur la terre entière, et qui verront s’abattre les premiers fléaux de l’Apocalypse, sauront qu’ils sont entrés dans la Tribulation annoncée par la Bible. Si l’Église fidèle devait connaître ces moments, elle saurait forcément que l’enlèvement est très proche, et elle aurait le temps de s’y préparer.
L’apôtre Paul écrit :
« Pour ce qui est des temps et des moments, vous n’avez pas besoin, frères, qu’on vous en écrive. Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. Quand les hommes diront: Paix et sûreté! alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point. Mais vous, frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne comme un voleur; vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour. Nous ne sommes point de la nuit ni des ténèbres. Ne dormons donc point comme les autres, mais veillons et soyons sobres. Car ceux qui dorment dorment la nuit, et ceux qui s’enivrent s’enivrent la nuit. Mais nous qui sommes du jour, soyons sobres, ayant revêtu la cuirasse de la foi et de la charité, et ayant pour casque l’espérance du salut. Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l’acquisition du salut par notre Seigneur Jésus-Christ, qui est mort pour nous, afin que, soit que nous veillions, soit que nous dormions, nous vivions ensemble avec lui » (1 Thessaloniciens 5: 1-10).
Soyons donc toujours prêts à partir à tout moment, sachant que chaque jour nous rapproche de cette échéance! Les conditions pour être enlevés sont simples : être né de nouveau, par la repentance et la foi en Christ, être baptisé d’eau et d’esprit, et marcher dans la sanctification.
Jésus revient, c'est certain !
La Venue du Seigneur Jésus pour prendre ceux qui Lui appartiennent
Le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d'archange et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel; et les morts en Christ ressusciteront en premier lieu; puis nous, les vivants qui restons, nous serons enlevés ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l'air: et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur (1 Thessaloniciens 4. 16, 17). "Nous ne nous endormirons pas tous, mais nous serons tous changés" (1 Corinthiens 15. 51).
Lorsque le Seigneur Jésus reviendra pour prendre avec Lui ceux qui Lui appartiennent, deux choses auront lieu :
– la résurrection et la glorification du corps de ceux qui sont morts en Christ,
– la glorification du corps des croyants en Christ encore vivants sur la terre.
Alors, ces deux groupes de croyants en Christ seront enlevés pour être pour toujours avec le Seigneur Jésus. Oui, lorsque le Seigneur Jésus reviendra pour enlever son Eglise, seuls les morts en Christ ressusciteront et les vivants qui ont cru au Seigneur Jésus seront enlevés avec eux !
La Venue de Christ peut avoir lieu à n’importe quel moment ! Lorsqu’Il descendra du Ciel pour enlever son Eglise, ce ne sera pas de manière publique, Il ne viendra pas sur la terre ; nous, l'Eglise, le rencontrerons “en l'air”. Le “cri de commandement” est semblable à l’ordre d’un commandant à ses soldats ; il n’est donné qu’à leur intention. Tous ceux qui appartiennent à Christ l’entendront et comprendront. La “voix d’archange” et la “trompette de Dieu” n’ont vraisemblablement pas d’autre but que d’appeler tous les croyants, les morts et les vivants, pour les enlever et les amener dans la présence du Seigneur Jésus.
C’est en un “clin d’œil” (1 Corinthiens 15. 52), que tous ceux “qui sont du Christ” (v. 23) – les croyants de l’Ancien Testament, aussi bien que ceux du Nouveau Testament – ressusciteront. Quelle scène prodigieuse ! Tous seront changés, afin que leurs corps soient rendus conformes au corps de Christ dans la gloire (Philippiens 3. 21). C’est ce que nous attendons, et le moment où tout cela s’accomplira n’est pas très éloigné.
Rencontrer Jésus comme Époux ou comme Juge
"Vous donc aussi, soyez prêts; car le Fils de l'homme vient, à l’heure que vous ne pensez pas" (Luc 12. 40)
Bientôt, nous arriverons tous à la fin de notre passage sur la terre ; l’avenir voilé va bientôt devenir clair. Verrez-vous alors le Sauveur Jésus comme votre céleste Époux, réalisant ainsi cette espérance bénie ? Ou bien Le rencontrerez-vous comme le Juge qui, selon sa Justice divine et inexorable, examinera votre vie coupable et vous condamnera en Enfer parce que vous n'avez pas cru en Lui ? Ce sera l’un ou l’autre. Ceux qui ont cru à l’évangile et sont sauvés, formant ainsi l'Eglise, rencontreront Jésus comme l'Époux quand il viendra, parce qu’ils sont venus aux pieds du Sauveur Jésus comme pécheurs et ont entendu sa voix qui pardonne. Mais ceux qui ont refusé sa miséricorde rencontreront Jésus comme Juge parce qu’ils ont préféré les délices du péché au Salut de Dieu. Il n’y aura alors pour eux aucun moyen d’échapper au Jugement. Qu’ils soient vivants ou morts, les êtres humains pécheurs seront amenés devant le Juge. L’apôtre Pierre déclare : “Il nous a commandé de prêcher… et d’attester que c’est lui (Jésus) qui est établi par Dieu juge des vivants et des morts” (Actes 10. 42).
Pour ceux qui peuvent dire : “Le Fils de Dieu… m’a aimé et… s’est livré lui-même pour moi” (Galates 2. 20), j’ai une bonne nouvelle, la meilleure de toutes : le Sauveur qui est “mort pour nos péchés, selon les Écritures… a été enseveli… a été ressuscité le troisième jour, selon les Écritures” (1 Corinthiens 15. 3, 4) ; il a été élevé dans le ciel à la vue de ses disciples, et s’est assis à la Droite de Dieu. Il va revenir. Oui, Jésus revient, et L'Eglise va Le rencontrer comme l'Époux. Le cri s’est déjà fait entendre : “Voici l’époux ; sortez à sa rencontre !”.
Mon souhait est vraiment que le cœur de beaucoup d’entre vous soit rempli d’espérance, ranimé, et désire ardemment la fin du voyage terrestre, la venue de l'Époux.
Expérimenter Dieu
La discipline perdue de la communion avec Dieu qui est bien plus qu’une bonne théologie :
La communion du croyant avec Dieu est primordiale. Pourtant, « Quand les chrétiens se rencontrent, ils se parlent de leur travail chrétien et de leurs intérêts chrétiens, de leurs connaissances chrétiennes, de l’état des Églises et des problèmes de théologie, mais rarement de leur expérience quotidienne de Dieu. Les livres et les magazines chrétiens modernes contiennent beaucoup de choses sur la doctrine chrétienne, les normes chrétiennes, les problèmes de conduite chrétienne, les techniques du service chrétien, mais peu sur les réalités intérieures de la communion avec Dieu. Nos sermons contiennent beaucoup de doctrine solide — mais peu de choses sur la conversation entre l’âme et le Sauveur. Nous ne passons pas beaucoup de temps, seuls ou ensemble, à nous émerveiller du fait que Dieu et les pécheurs communient tout simplement ».
Est-ce que ces paroles décrivent bien le christianisme qui vous entoure ? Je suis persuadé que oui. Quand avez-vous, pour la dernière fois, entendu un frère vous témoigner comment le Seigneur avait été doux et bon pour son âme durant sa lecture de la Parole ?
La communion avec Dieu : une expérience d’intimité avec Dieu
Alors, est-ce que la communion avec Dieu est une petite chose pour nous ? Par communion, on ne parle pas de notre union ou de notre réconciliation avec Dieu — ceci nous est gratuitement donné sur la seule base de la vie, de la mort, de la résurrection et de l’Ascension du Seigneur Jésus-Christ pour son peuple. Par et en Christ, le peuple de Dieu est uni à Dieu. Cette union avec Dieu ne vacille jamais et ne pourra jamais être détruite (Jean 10. 28-29 ; Hébreux 7. 25). Par communion, on entend plutôt cette expérience avec Dieu qui nous est maintenant possible par cette réconciliation. on parle de notre relation d’intimité et de notre sentiment de proximité avec Lui.
Est-ce que la présence de Dieu est une réalité dans votre vie ?
Alors, est-ce que cette intimité avec le Christ est de première importance pour nous ? Est-ce que la présence de Dieu est une réalité dans notre vie ? Dieu est omniprésent et la présence de Dieu doit être une réalité incontestable dans notre vie, une véritable et profonde expérience d’intimité avec Dieu.
Nous devons avoir des moments où nous recherchons sa face et que sa paix et sa joie surabondent dans nos cœurs, des moments où nous lisons et méditons sa Parole et où Dieu ouvre les yeux de notre cœur sur la gloire et la majesté de son inexplicable éternité, au point que nous avons littéralement le souffle coupé sans pouvoir exprimer quoi que ce soit en pensée ou en parole pendant de nombreuses minutes. Des moments où le Seigneur devient plus réel pour nous que tout ce que nos yeux physiques voient. Je parle de ces moments où, alors que nous supplions le Seigneur de nous aider car nous nous sentons incapable de prêcher les Écritures en raison de notre faiblesse physique et spirituelle, il répond à nos nombreux cris et soupirs en nous remplissant d’une force nouvelle pour servir Dieu.
Nous devons avoir des moments où nous ressentons tellement la joie de Dieu que nous sommes capable de dire avec sincérité : « Ô Seigneur, fais de moi ce que tu veux ! » ; de ces moments où nous percevons quelque chose de l’infinie beauté de la Gloire de Dieu, au point que toutes les choses de ce monde pâlissent à Sa lumière ; de ces moments où la Sainteté de Dieu devient si réelle à notre esprit.
Une discussion ouverte avec le Père
Cependant, le quotidien de la vie chrétienne n’est pas fait de ces moments qu’on pourrait qualifier de plus extraordinaires (dans le sens de non ordinaires). C’est pourquoi, ne limitons pas l’expression « expérimenter Dieu » à ces choses : ll s'agit de toutes ces journées où, sans vivre d’expériences semblables, notre vie est tout simplement une discussion ouverte avec le Père. Autant dans les joies de ses diverses grâces que dans les contritions de notre péché, nous nous adressons au Seigneur, puis nous l’écoutons. Il s'agit aussi de ces nuits où nous nous réveillons inquiet pour notre projet, mais que notre premier réflexe est de faire connaître nos besoins à Dieu en lui rendant grâce, en nous confiant dans sa souveraineté, et en recevant sa paix surabondante en Jésus-Christ (Philippiens 4. 6-7).
Il s'agit de ces moments où nous sortons de chez nous, levant les yeux au ciel, rappelant à notre cœur que le Créateur est au contrôle de tout, puis marchant assuré que notre Berger nous conduit. Pensons à ces moments où nous savons que nous sommes exactement là où Dieu désire que nous soyons. Il s'agit de tous ces sentiments qui habitent, humilient, réjouissent, rassurent, brisent et édifient celui qui a un sens réel de la présence de Dieu dans sa vie quotidienne. Répétons donc cette question : est-ce que la présence de Dieu est une réalité dans votre vie ?
L'être humain été créé pour expérimenter la bonté de Dieu
C’est entièrement vrai que la vie chrétienne n’est pas « basée » sur des expériences. Amen ! Notre vie est basée sur la Personne de Dieu, sur la vie, la mort et la résurrection de Jésus-Christ , et sur les paroles incorruptibles de Sa Parole ! Mais frères et sœurs en Christ, la vie chrétienne est une expérience. Pensons-nous vraiment que Dieu a créé les êtres humains pour qu'ils sachent seulement de façon cognitive que le Créateur est bon, sans toutefois faire l’expérience de cette bonté ? Que Dieu nous garde d’une telle chose ! L’être humain, au contraire, a été créé pour qu’il expérimente continuellement la bonté de Dieu..
En fait, les lecteurs sérieux de la Parole de Dieu savent que l’idée même de connaître Dieu sans avoir une réelle relation avec Lui est condamnée. Par exemple, nous lisons en Deutéronome 28. 47 : « Parce que tu n’as pas servi l’Éternel, ton Dieu, avec joie et de bon cœur… tu serviras tes ennemies que l’Éternel enverra contre toi » (emphase ajoutée).
Si donc l’Éternel élève si sérieusement la joie — un sentiment qui découle d’une véritable expérience de vie avec Dieu (la joie faisant partie du fruit de l’Esprit, Galates 5.22) — au niveau du commandement, cela n’indique-t-il pas qu’une connaissance purement intellectuelle du Seigneur n’est pas ce qu’il désire ? L’apôtre Paul, plusieurs siècles après Moïse, enseigne aux chrétiens de l’Église de Philippe de façon similaire : « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous » (Galates 4. 4).
Vivre de véritables expériences avec Dieu
Ne croyons pas que Dieu le Père a envoyé son Fils dans le monde afin d’être offert en sacrifice propitiatoire pour la rédemption de son peuple, dans l'unique but que nous vivions notre vie dans ce siècle et le prochain en traitant Dieu comme un thème à étudier. Frères et sœurs, Dieu est Vivant ! Il n’est pas une idée, un concept ou une philosophie : il est une personne. Certes, l’Éternel est une personne divine, spirituelle et éternelle, mais il demeure une personne. Ce qui veut dire que Dieu a une volonté, des pensées, des émotions (divines et non pas humaines), et que d’avoir une véritable relation avec Lui implique aussi de vivre de véritables expériences avec Lui.
Dieu veut qu’on se réjouisse en Lui. Qu’on s’attende à Lui. Qu’on espère en Lui. Qu’on le cherche et qu’on le trouve. Il veut que nous soyons remplis de sa force, de sa sagesse, de sa sainteté, de son amour, de son calme, de sa joie, de sa bonté. Il veut que nous soyons éblouis par la beauté de sa gloire.
La connaissance de Dieu
De quelle manière connaissons-nous le Seigneur Jésus-Christ ? Dieu ne veut pas seulement que nous possédions une saine et vraie intelligence concernant qui Il est. Lisons attentivement Psaume 63. 1-5 : « Ô Dieu ! Tu es mon Dieu ; je te cherche au point du jour ; mon âme a soif de toi, ma chair languit après toi, dans une terre aride et altérée, sans eau, pour voir ta force et ta gloire, comme je t’ai contemplé dans le lieu saint. Car ta bonté est meilleure que la vie ; mes lèvres te loueront. Ainsi je te bénirai durant ma vie, j’élèverai mes mains en ton nom. Mon âme est rassasiée comme de moelle et de graisse, et ma bouche te louera avec des lèvres qui chantent de joie ».
Avez-vous l’impression que ce que l’auteur du Psaume désire est que Dieu lui donne uniquement de l’information ? Bien sûr que non. L’auteur désire la présence du seul Dieu qui peut réellement satisfaire son âme ! La réalité de la présence de Dieu, la désirez-vous dans votre vie ? Voulez-vous connaître intimement Dieu ? Désirez-vous avoir une communion et une expérience plus constante de qui Il est pour vous dans le Christ Jésus ?
Mon fardeau est le même pour l’ensemble de l’Église, afin que nous ne connaissions pas seulement la bonne doctrine, mais que nous expérimentions aussi la bonne doctrine, de sorte que nous ayons une adoration u plus grande envers Dieu, un désir toujours plus grand de voir sa gloire, une plus grande sainteté dans nos vies, un plus grand respect de sa Parole, une plus grande joie dans toute circonstance, une plus grande puissance contre le péché, une plus grande passion pour la mission et l’évangélisation et un plus grand amour pour l’humanité.
Que Dieu se glorifie dans un peuple passionné pour sa gloire en Jésus ! Amen !
Jésus-Christ est le Fils de Dieu
Lorsque nous commençons une réflexion sur le Christ, il est bon de situer son origine ; et incontestablement nous découvrons dans la Bible son ascendance divine. Dans l'Ancien Testament, l'auteur du livre des Proverbes chapitre 30, un certain Agur, pose quelques questions pertinentes : Qui est monté aux cieux, et qui en est descendu ? Qui a recueilli le vent dans ses mains ? Qui a serré les eaux dans son vêtement ? Qui a fait paraître les extrémités de la terre ? Quel est son nom, et quel est le nom de son fils ? Le sais-tu ? (Proverbes 30. 4).
La plupart des gens se posent cette question : Qui est Dieu ? Dans la présente étude, nous ouvrons l'interrogation : Qui est Christ ? Dans les premiers chapitres du livre de la Genèse le Nom du Dieu Créateur est "Elohim" dont la racine signifie "être fort, puissant". Ce n'est pas le seul nom qui lui est donné dans la Bible. Le plus utilisé par les Israélites est : L'Eternel - Yahvé (6499 fois dans l'Ancien Testament). Y.H.V.H est le nom sacré que les juifs ne prononcent pas, car il exprime l'essence même de la nature de Dieu : "Je suis". Ils lui ont substitué le mot Adonaï = Seigneur. C’est pour permettre la lecture du nom ineffable que ceux qui ont écrit les textes de l'Ancien Testament eurent l’idée d’accompagner les 4 consonnes Y H V H des voyelles appartenant au substantif Seigneur : Adonaï. Le lecteur juif ne s’y trompe pas; il sait qu’il a sous les yeux 2 mots en 1, l’un tout en voyelles et l’autre tout en consonnes.
Mais revenons à notre sujet : Christ, le Fils de Dieu Le nom "Elohim" du Dieu Créateur est un pluriel. La construction de la phrase suivante le détermine : "Puis Dieu [Elohim] dit: "Faisons" l’homme à "notre" image, selon "notre" ressemblance…" (Genèse 1. 26). Quelqu'un est donc associé à Dieu, appelé aussi Le Père. C'est ce qui parait dans d'autres textes de la Bible : "Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle" (Jean 1. 1-2).
Ce que confirme aussi l'apôtre Paul en précisant qu'il s'agit du "Fils de son amour" : "Car en Lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui" (Colossiens 1. 16). L'auteur de l'épitre aux Hébreux, se référant à un texte de l'Ancien Testament a écrit : "Toi, Seigneur, tu as au commencement fondé la terre, Et les cieux sont l’ouvrage de tes mains; Ils périront, mais tu subsistes; Ils vieilliront tous comme un vêtement, Tu les rouleras comme un manteau et ils seront changés; Mais toi, tu restes le même, Et tes années ne finiront point" (Hébreux 1. 10-12).
Christ est le Fils de Dieu. Non pas "un fils de Dieu" parmi d'autres comme voudraient le faire croire quelques docteurs en mal d'identité. Les anges et autres créatures célestes sont appelés "fils de Dieu" parce qu'il sont des esprits créés par Dieu mais sans filiation. Concernant le Christ, il est appelé "le Fils Unique" car Il est "issu" du Père, non par création, mais par filiation :" La Parole est devenue chair ; elle a fait sa demeure parmi nous, et nous avons vu sa gloire, une gloire de Fils unique issu du Père" (Jean 1. 14). "Oui, Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils, "son unique", pour que tous ceux qui placent leur confiance en lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie éternelle" (Jean 3. 16).
A une personne qui doute de la nature divine de Christ, on peut lui répondre : Il est "issu" du Père, il a la même nature, il est d'essence divine, puisque son Père dont il est issu est Dieu, lui aussi est Dieu. Vous me direz peut être que c'est réducteur comme réponse ? Cela a le mérite d'être clair et de plus conforme à ce qui est écrit dans la Bible : "la Parole était Dieu". Il a la nature de son Père, comme il le dit lui-même : "Celui qui m’a vu a vu le Père !" (Jean 14. 9).
Nous ne devons pas penser que Christ soit un ange supérieur ou un être créé. Dieu le Père l'appelle lui-même "Dieu". "Car auquel des anges Dieu a-t-il jamais dit: Tu es mon Fils, Je t’ai engendré aujourd’hui? Et encore: Je serai pour lui un père, et il sera pour moi un fils? Et lorsqu’il introduit de nouveau dans le monde le premier-né, il dit: Que tous les anges de Dieu l’adorent! De plus, il dit des anges: Celui qui fait de ses anges des vents, Et de ses serviteurs une flamme de feu. Mais il a dit au Fils: Ton trône, ô Dieu, est éternel; Le sceptre de ton règne est un sceptre d’équité; Tu as aimé la justice, et tu as haï l’iniquité; C’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t’a oint D’une huile de joie au-dessus de tes égaux. Et encore: Toi, Seigneur, tu as au commencement fondé la terre, Et les cieux sont l’ouvrage de tes mains; Ils périront, mais tu subsistes; Ils vieilliront tous comme un vêtement, Tu les rouleras comme un manteau et ils seront changés; Mais toi, tu restes le même, Et tes années ne finiront point. Et auquel des anges a-t-il jamais dit: Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied? Ne sont-ils pas tous des esprits au service de Dieu, envoyés pour exercer un ministère en faveur de ceux qui doivent hériter du salut ?" (Hébreux 1. 5-14).
L'apôtre Paul écrit qu'il existait "en forme de Dieu" (Philippiens 2. 6).
Il est encore écrit : Toute la gloire de Dieu brille sur lui. Ce Fils est vraiment ce que Dieu est, et sa parole puissante soutient le monde. (Hébreux 1. 3).
Bien d'autres passages le présentent comme Celui qui existait avant toutes choses, par qui toutes choses ont été créées et en qui elles subsistent. Celui à qui le Père affirme : Ton trône, ô Dieu, est éternel !
L'efficacité dans le sang de Jésus
Le monde a besoin d'être lavé et purifié dans le sang précieux de Jésus. Certaines personnes ne croient pas en l'efficacité de la puissance du sang de Jésus ; elles disent que Jésus n'a pas été crucifié et que, par conséquent, il n'a pas versé son sang.
Que dit la Parole de Dieu ? L'Apôtre Pierre parle du précieux sang de l'agneau (Jésus) ; sans défaut, sans tâche, celui qui n'a pas connu le péché (1 Pierre 1 : 19). "Il n'y a donc maintenant plus aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romain 8 : 1)
Jamais un être humain ordinaire ou un animal sacrifié ne pourrait vous purifier et vous laver de tout péché ? Seul le sang précieux de Jésus-Christ le Fils de Dieu peut le faire. "En lui nous avons la rédemption, par son sang la rémission des péchés selon la richesse de sa Grâce". (Ephésiens 1 : 7)
Beaucoup de personnes disent que Jésus n'a pas été crucifié. Si cela était vrai, alors son sang n'aurai donc pas été versé pour nous et n'aurai aucune efficacité. Alors ma question est la suivante : pourquoi Jésus sur la croix a dit "Tout est accompli, je remets mon esprit" (Jean 19 : 30)
Jésus savait qu'Il serait crucifié et qu'Il devait verser son sang pour faire la volonté de Dieu son Dieu son Père.
Le sang de Jésus est une puissance surnaturelle : -Jésus nous lave de tous péchés par son sang, - Jésus guérit de toutes maladies par son sang, - Jésus délivre de toute puissance diabolique par son sang. Le sang de Jésus est une garantie, une alliance que Dieu a fait avec chacun d'entre nous : - pardon, - rédemption, - justification, - réconciliation, - purification, - sanctification, - guérison, - et libération de la puissance de l'ennemi.
Jésus a payé le prix du calvaire de la croix pour la rédemption de nos péchés. Il n'a pas versé un sang humain mais son précieux sang, un sang divin.
Le sang de Jésus n'a aucune limite pour écraser l'adversaire de nos âmes (le diable). Croyons à la puissance et la force du sang de Jésus ! C'est la vérité !
Prenons conscience que nous avons été rachetés à un grand prix. Jésus a souffert pour nous, il a payé le prix, il a versé son sang pour racheter éternellement nos Âmes.
Nous retenons qu'il n'y a qu'un seul et unique Nom qui peut nous sauver et qui peut nous racheter de nos péchés. Ce Nom est Jésus-Christ. « Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2 : 24)
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