Nécessité de la mort et de la résurrection de Jésus
La mort de Jésus-Christ sur la croix était absolument nécessaire. Combien de fois ne l’avait-il pas dit à ses disciples ! Et combien de fois, sous de multiples formes, les Écritures n’en avaient-elles pas rendu témoignage ! Et elles nous font comprendre que cela n’a pas été une chose légère pour Jésus. Jésus devait connaître la mort dans son caractère de salaire du péché. En tant que notre Substitut, Jésus devait être soumis à toutes les conséquences du péché, y compris la mort.
La mort de Jésus-Christ était nécessaire pour que les êtres humains soient unis à Lui :
• La mort du Seigneur Jésus sur la croix et sa résurrection sont le centre de l’accomplissement des conseils de Dieu. Tous leurs différents aspects sont nécessaires et contribuent à cet accomplissement. Jésus-Christ, qui s'est fait homme, devait mourir, quoiqu’il fût Saint, sans péché. Cette nécessité, inséparable de celle de sa résurrection, a été annoncée maintes fois par le Seigneur Jésus Lui-même. Il est de plus confirmé qu’elle a été annoncée par Moïse et par les prophètes (Luc 24 : 26 ; Actes 17 : 3 ; 26 : 23).
• La mort de Jésus-Christ et sa résurrection étaient nécessaires pour que chaque être humain qui place toute sa confiance en Jésus puisse avoir part avec Lui à son glorieux héritage qu'Il réserve à tous ses rachetés. Oui, Jésus-Christ est entré volontairement dans la mort pour que nous soyons unis à Lui dans sa résurrection d’entre les morts.
• Jésus l’a fait en grâce, pour nous délivrer de tous nos ennemis et pour rendre impuissant le Diable qui avait le pouvoir de la mort
• Un autre côté important, c’est que « sans effusion de sang il n’y a pas de rémission ». L’effusion du sang est bien la démonstration publique que la mort est intervenue. Nous ne pouvons expliquer la valeur infinie que Dieu attache au sang de Christ. Elle est démontrée par les effets de ce sang.
• Nous avons la rédemption par son sang (Éphésiens 1 : 7), une rédemption éternelle (Hébreux 9 : 12). Il a fait la paix par le sang de sa croix (Colossiens 1 : 20) ; nous sommes justifiés par la foi en son sang (Romains 3 : 25) et de plus, nous entrons dans les lieux saints par le sang de Jésus (Hébreux 10 : 19), dans ces lieux saints qui devaient être purifiés par ce même sang (Hébreux 9 : 23).
« C’est accompli » : La Justice de Dieu est satisfaite et la puissance de Satan est détruite
• Lorsque le Christ est entré dans la mort en remettant son esprit entre les mains de Dieu le Père, Il venait de déclarer : « Tout est accompli ». Y avait-il encore quelque chose à faire ?
• À cause de ce que Jésus est, toute son œuvre était aussi certaine avant qu’après son accomplissement. C’est pourquoi Jésus dit en Jean 17 : 4, avant sa mort sur la croix : « J’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire ». La déclaration « Tout est accompli » intervient au moment où s’achèvent les heures de l’abandon qui constituaient de très loin l’étape la plus douloureuse, où Jésus était privé de la communion avec Dieu le Père. Et son entrée dans la mort du corps faisait partie de cet accomplissement. Jésus-Christ, s'étant livré lui-même à la mort... rendit son esprit, courbé sous le poids de nos péchés. Satan, le prince de ce monde, qui avait le pouvoir de la mort, bien que ne trouvant rien en Christ qui lui donnât un pouvoir quelconque sur lui, se réjouit de sa victoire. Mais sa joie fut de courte durée. Satan avait eu à soutenir le combat avec Jésus, il avait eu à déployer toute sa puissance, toute sa force, contre Celui qui avait pris notre cause en main. Puis, par la résurrection de Jésus, la Justice de Dieu était satisfaite et la puissance de Satan détruite : Par sa mort sur la croix et par sa résurrection, Jésus a détruit celui qui avait le pouvoir de la mort »
• La mort de Jésus sur la croix était nécessaire, ainsi que Sa résurrection. Oui, Dieu a ressuscité Jésus. « Et il l’a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes, au-dessus de toute principauté, et autorité, et puissance, et domination, et de tout nom qui se nomme » (Éphésiens 1 : 20, 21).
• Gardons les yeux fixés sur celui qui peut dire : « J’ai été mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles » (Apocalypse 1 : 18). En encore : « Parce que moi je vis, vous aussi vous vivrez » (Jean 14 : 19).
• Possédant la vie de Jésus-Christ ressuscité, le vrai croyant en Jésus est délivré de la crainte de la mort (Hébreux 2 : 14). Même s’il doit passer par ce chemin, la mort n’a plus pour lui son aiguillon : il s’endort « en Jésus » (1 Thessaloniciens 4 : 14), oui, il rejoint directement Jésus dans la gloire en attendant le jour glorieux de la résurrection.
• Que le souvenir de ce qu’a coûté au Seigneur Jésus notre salut éternel demeure dans nos cœurs, et nous attache à Lui ! Puissions-nous alors réaliser ce que dit l’apôtre : « Car l’amour du Christ nous étreint, en ce que nous avons jugé ceci, que si un est mort pour tous, tous donc sont morts, et qu’il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité » (2 Corinthiens 5 : 14, 15).
• Que Dieu nous accorde de vivre comme des affranchis de Jésus Christ, affranchis « de la loi du péché et de la mort » ! (Romains 8 : 1).
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