Jésus-Christ s’est sacrifié pour nous tous
« Personne n’a un plus grand amour que celui-ci, qu’il donne sa vie pour ses amis » (Jean 15. 13)
Jésus-Christ, le Fils de Dieu qui s'est fait Homme, s'est sacrifié pour nous tous. Il a donné sa vie en sacrifice sur la croix pour des personnes « perdues », c'est-à-dire emportées vers les tourments éternels de l'Enfer. Ces personnes « perdues », c’est nous, êtres humains qui possédons une âme immortelle et qui avons péché contre le seul vrai Dieu trois fois Saint.
Jésus Christ est Dieu (appelé aussi Fils de Dieu en Luc 1. 35), Il est Saint. Il s'est fait Homme, semblable à nous sans cesser d’être Dieu. Ainsi Dieu le Père a pu s’approcher de nous qui sommes ses créatures pour nous faire connaître son Amour et sa Grâce infinis. « Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10)
Comme Homme, Jésus a connu la faim, la soif, la joie, les difficultés, la solitude, les pleurs, la souffrance physique et la souffrance morale. Mais contrairement à nous, Jésus était Saint, parfait, sans AUCUN péché. Jésus accomplissait parfaitement toute la loi que Dieu avait donnée et Il l’enseignait avec droiture et vérité.
Ses contemporains le haïssaient profondément car la pureté de sa vie mettait leur conscience mal à l’aise et les condamnait. Longtemps ils ont cherché à éliminer Jésus. Sur la base de faux témoignages, les juges L'ont déclaré digne de mort. C'est le procès le plus injuste de toute l'histoire de l’humanité. On a condamné Jésus-Christ au plus horrible supplice de l'époque (la crucifixion), Lui qui est le seul Homme Juste et Saint qui ait vécu sur la terre. Pour Le combler de déshonneur et de mépris, Jésus le Juste, a été crucifié entre deux brigands. Avec une curiosité outrageante, la foule et les chefs sont venus Le regarder et se moquer lâchement de Lui. Jésus-Christ a enduré d’atroces tourments physiques et moraux de la part des êtres humains dans leur haine contre Dieu. Mais Jésus s’est laissé faire sans dire un seul mot car Il nous aimait tous et Jésus veut nous sauver chacun.
« Car Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies. En effet, à peine pour un juste quelqu’un mourra-t-il (car pour l’homme de bien peut-être quelqu’un consentirait (ou aurait le courage) de mourir) ; mais Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. » (Romains 5. 6-8)
Sur la croix, Jésus Christ a enduré des souffrances horribles de la part de ses bourreaux. Mais celles que Dieu Lui a infligées à cause de nos péchés ont été encore plus terribles. Pendant les trois heures où le pays a été plongé dans l’obscurité, Jésus Christ a subi pour nous sur la croix l'horrible châtiment de nos péchés que nous méritions. Dieu a déversé sur Lui toute sa Colère que nous aurions dû subir éternellement à cause de nos propres péchés.
« Car aussi Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort » (1 Pierre 3. 18). Quelles souffrances et quel amour infini pour sauver nos âmes de la mort éternelle ! Avant de mourir, Jésus Christ a crié ainsi : « Tout est accompli. » (Jean 19. 30)
Ce ne sont pas les soldats qui Lui ont ôté la vie. Jésus-Christ est mort volontairement (étant Dieu, Il avait ce pouvoir). Il est entré dans la mort en Vainqueur et Dieu le Père L’a ressuscité le troisième jour. Par cette résurrection, Dieu atteste que les exigences de sa Sainteté et de sa Justice sont totalement satisfaites par l’œuvre parfaite de son Fils Jésus. C’est le triomphe de son Amour. « Dieu… a ressuscité Jésus que vous, vous avez fait mourir, le pendant au bois. C’est lui que Dieu a exalté par sa droite Prince et Sauveur, afin de donner… la repentance et le pardon des péchés » (Actes 5. 30–31). Jésus-Christ a sacrifié sa vie pour nous sauver, nous qui étions des coupables qui ne le méritions pas.
Dieu est infiniment bon ; Il est aussi infiniment Saint et Juste. Or nous l’avons TOUS offensé car nous nous sommes détournés de Lui et nous Lui avons désobéi par tous nos péchés. Nous avons TOUS péché contre le seul vrai Dieu trois fois Saint et la sanction qui pèse sur nous comme conséquence de nos fautes est à la mesure de l’outrage qui Lui est fait : « L'âme qui a péché, celle-là mourra » (Ézéchiel 18. 20). Dieu ne serait pas juste s’Il ne nous condamnait pas car sa Sainteté est absolue.
Mais alors comment pouvons-nous être sauvés et être épargnés du Jugement à venir ? C'est Jésus-Christ, le Fils de Dieu, qui a subi pour moi, pour vous, le châtiment que nous méritions. « Il (Jésus Christ) a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix a été sur lui, et par ses blessures nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 5). L’Amour de Dieu nous invite à nous réconcilier avec Lui, à saisir « sa main de sauvetage » qu’Il nous tend en Jésus. La foi en Jésus Christ est le seul moyen d'être déclaré juste devant le seul Dieu trois fois Saint et d'être délivré de Sa Juste Colère à venir. « Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce… par la foi en son sang » (Romains 3. 24-25)
AUJOURD’HUI, le « sauvetage » est offert à chaque être humain sans exception durant sa vie sur la terre. DEMAIN, la mort peut arriver et il sera peut être éternellement TROP TARD pour celui qui ne reçoit pas Jésus dans sa vie comme Sauveur et Seigneur ! « Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui ne croit pas au Fils… la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36)
Être réconcilié avec Dieu
Toutes choses sont venues à l'existence par la volonté de Dieu. Dès le commencement, l'être humain, créé par Dieu, a manifesté son insoumission à Dieu son Créateur. Alors qu'en dit Dieu le Créateur ? Vers où l'être humain s'en va-t-il s'il ne se tourne vers Dieu ? Job lui-même n'a t-il pas écrié : « Je sais que mon rédempteur et vivant ! » (Job 19. 25). L'épître de Paul aux Romains expose en détail ces choses, et présente ensuite le Chemin dans lequel un être humain, s'il y marche, est réconcilié avec Dieu et mis à l'abri du Jugement.
La question est posée : Que faut-il faire pour être sauvé ? Cette question a été posée au Seigneur lui-même : « Quel dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ? » (Matthieu 19. 16). Elle a été aussi posée à Paul et Silas : « Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » (Actes 16. 30).
Dès les premières pages de la Bible, il est question de l'Agneau de Dieu, et au moment voulu par Dieu, le Seigneur Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu, a été manifesté en venant sur la terre. La culpabilité de l'être humain devant Dieu était telle qu'il ne peut pas se sauver lui-même. Et il fallait donc un fondement de justice parfaite pour que les péchés puissent être pardonnés à l'être humain pécheur qui croit. Jésus, le Christ, est venu accomplir le plan de Dieu pour le Salut des êtres humains.
Dans sa Grâce immense, Dieu pardonne, et même Dieu déclare "juste" celui qui croit en l'œuvre rédemptrice de Christ ! Quelle joie pour Dieu, Celui qui a donné son propre Fils pour le Salut de chaque être humain qui reconnaît ce don et croit à l'œuvre parfaite de Jésus-Christ ! Dieu le libère de toute accusation qui pourrait être portée contre lui, car le juste Jugement de Dieu a été exécuté à la croix lorsque le Christ a subi le châtiment pour nous tous.
Racheté, pardonné, justifié, le vrai croyant en Jésus naît à une vie nouvelle. La Vie Éternelle n'est pas seulement une existence sans fin, mais c'est la vie divine en celui qui la reçoit pour aujourd'hui et pour l'éternité.
Réconcilié avec Dieu, né de nouveau, le vrai croyant en Jésus entre dans une relation vivante et personnelle avec Dieu. Celui qui croit en Jésus est sauvé, a une place assurée dans le Royaume de Dieu et réalise la douce relation d'enfant envers son Père Céleste ! Oui, Dieu prend soin de chacun de ses enfants !
Le Seigneur Jésus a dit : tous ceux qui meurent ressusciteront, les uns en résurrection de vie, les autres en résurrection de jugement (Jean 5. 29). Quelle sera la part du vrai croyant en Jésus pour l'éternité ? Ce sera le parfait bonheur sans limite (infini) au Paradis qui sera la part des vrais croyants en Jésus, et tout ce que cela comporte.
Jésus-Christ intercède pour nous son peuple
Jésus est devenu par cela même le garant d’une alliance meilleure. De plus, ces sacrificateurs ont existé en grand nombre, parce que la mort les empêchait d’être permanents ; mais lui, (Jésus) parce qu’il demeure éternellement, possède le sacerdoce non transmissible. C’est pour cela aussi qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur.
(Hébreux 7. 22-25)
La justification est reliée à ce que Christ a accompli dans le passé sur la croix. L’intercession correspond à ce que Christ accomplit dans le présent. Considérons les choses sous cet angle. La réalité des affections de Christ a été constante, à toutes les époques. Son cœur, qui battait pour son peuple lorsqu’il était ici‑bas ne s’est pas arrêté de battre pour lui une fois qu’il est monté au Ciel.
La miséricorde l’ayant conduit jusqu’à la croix ne s’est jamais transformée en indifférence. Son cœur l’attire tout autant à son peuple maintenant qu’au cours de sa vie incarnée. Par ailleurs, son intercession constante en faveur de son peuple témoigne de ses affections envers lui.
l’intercession de Jésus met en œuvre ce que l’expiation a accompli. L’actuelle intercession de Christ en notre faveur reflète la plénitude et la victoire de son œuvre terrestre, et non le fait qu’il manquerait quoi que ce soit à cette dernière. L’expiation a accompli notre salut ; l’intercession constitue l’application, instant par instant, de cette œuvre expiatoire.
L’intercession de Christ reflète les implications personnelles et profondes de notre salut. Oui son intercession en notre faveur reflète ses affections – celles qui l’on animé tout au long de sa vie sur terre et qui l’ont amené jusqu’à mourir sur la croix pour son peuple. Ces affections s’expriment actuellement par sa défense constante de son peuple auprès de son Père et son intercession, le priant de nous accueillir favorablement.
On néglige de nos jours la doctrine de l’actuelle intercession de Christ. C’est dommage, car il s’agit d’une vérité réconfortante venant tout droit du cœur de Christ. Si la doctrine de l’expiation nous rassure quant à ce que Christ a accompli pour nous dans le passé, celle de son intercession nous rassure quant à ce qu’il accomplit dans le présent.
Si vous êtes en Christ, vous avez un Intercesseur, un Médiateur contemporain, qui célèbre joyeusement avec son Père la merveilleuse raison qu’ils ont de nous accueillir de tout leur cœur.
Notre impiété est extrême, mais Christ nous sauve parfaitement. Et son salut distancie et vainc toujours notre impiété, du fait qu’il est toujours vivant pour intercéder en notre faveur.
Fondement, étendue et caractère du pardon de Dieu
Il est de la plus grande importance pour l’âme humaine de connaître les bases sur lesquelles reposent le salut et le pardon que Dieu accorde aux pécheurs qui se repentent de leurs péchés et qui ont la foi véritable en Jésus-Christ en croyant en Lui. Quel est le "fondement" de ce pardon ? quelle est son "étendue" ? quel est son "caractère" ? En tant qu'enfants de Dieu et durant notre vie sur la terre, il est impossible que notre conscience divinement exercée jouisse d’un vrai et complet repos si elle n’est pas au clair sur ces trois questions citées plus haut.
1 - Le fondement du pardon :
Une âme peut avoir des pensées vagues sur la bonté de Dieu, sur sa disposition à recevoir des pécheurs et à leur pardonner, sur sa répugnance à exercer le jugement, sur sa disposition à user de miséricorde. Tout cela peut être connu ; mais il faut être convaincu que Dieu est juste en justifiant le pécheur et qu’Il est en même temps "Juge "et "Sauveur". Il faut que l’âme humaine comprenne comment Dieu a été glorifié en ce qui concerne la question du péché ; il doit aussi comprendre que tous les attributs de Dieu : sa justice, sa grâce, son amour, sa miséricorde ont été mis en parfaite harmonie sur la croix de Jésus. Tant qu’une âme humaine ne l’a pas saisi, elle demeure étrangère à la paix de Dieu, cette paix qui « dépasse toute intelligence » (Philippiens 4. 7).
Une conscience humaine, dans laquelle la lumière divine a fait pénétrer la vérité, sent et réalise que le péché ne peut jamais être supporté dans la présence de Dieu et que, là où il se trouve, il doit y avoir inexorablement le jugement du "Dieu" qui hait le mal.
Le bénéfice du pardon de Dieu est que la Justice de Dieu doit être satisfaite, la conscience du croyant en Jésus purifiée et Satan, notre accusateur, réduit au silence.
Comment tout cela peut-il se réaliser ? Par la croix de Jésus ! La précieuse expiation de Christ aplanit toutes ces difficultés et établit un terrain sur lequel le Dieu juste et le pécheur justifié peuvent avoir une douce et complète communion. Par cette expiation, le péché est condamné, la justice est satisfaite et la loi magnifiée, le pécheur qui croit en Jésus est sauvé, l’adversaire est confondu.
Quelle glorieuse réponse à la question : Comment Dieu peut-il être juste tout en justifiant le pécheur ? Il a réglé la question du péché à la croix sur laquelle « Jésus, qui n’a pas connu le péché, a été fait péché pour nous » (2 Corinthiens 5. 21). Il a été notre Substitut.
2 - L’étendue du pardon :
Beaucoup d’âmes humaines sont anxieuses au sujet de l’étendue du pardon de Dieu ; elles ne réalisent pas sa plénitude ; elles ne saisissent pas la complète délivrance de leurs péchés passés, présents et futurs. Elles sont troublées à la pensée que leurs péchés journaliers commis après leur conversion subsistent. Comment pourrait-il en être ainsi ? Dans la mort de Christ, dans son sacrifice, dans l’expiation, il y a provision pour le plein pardon de tous leurs péchés. Il est vrai toutefois que le croyant en Jésus qui commet un péché doit le confesser à Dieu son Père ; mais que dit l’apôtre à celui qui le confesse ? Dieu est « "fidèle "et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). La question du péché n’existe plus pour le croyant en Jésus ; elle a été réglée entre Dieu et Jésus Christ, notre Substitut, qui est maintenant notre Avocat à la droite de Dieu.
Tous les péchés du croyant sauvé par Jésus ont été expiés à la croix ; puisque si un seul subsistait, il ne serait pas sauvé. Car il est impossible qu’une âme non sanctifié par le sang de Jésus franchisse l’entrée du sanctuaire Céleste.
En ne croyant pas que tous nos péchés ont été expiés par le sacrifice de Christ sur la croix, ni confession, ni prières, ni jeûne, ni tout autre moyen ne pourront les expier. Mais comment concevoir que nos péchés futurs aient pu être expiés et portés par Christ sur la croix ? La difficulté pour nous, au sujet des péchés futurs, vient de ce que nous considérons la croix à notre point de vue et non à celui de Dieu — de la terre et non pas du ciel. La Parole ne parle jamais de péchés futurs. Le "passé, le présent", le "futur "sont une conception humaine et terrestre ; pour Dieu tout est présent. La foi du croyant, en regardant à Christ, peut dire à tout moment et dans toutes les occasions avec évidence et décision, sans réserve ni la moindre hésitation : « Tu as jeté tous mes péchés derrière ton dos » (Ésaïe 38. 17c). Cette déclaration correspond à celle de Dieu : « Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités » (Ésaïe 43. 25b). « L’Éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous » (Ésaïe . 53. 6b).
3 - Le caractère du pardon :
Le caractère du pardon de Dieu est revêtu de son propre caractère. Il est Amour. Son Fils Jésus est venu pour manifester cet Amour et le déployer envers nous par ses actes et par ses paroles. La Grâce de Dieu et son Amour pour l’être humain qui se repent sont infinis et plus réels, plus étendus et plus profonds que ce que le cœur humain peut concevoir et désirer.
Puisque la Bible parle sans cesse du pardon, il est intéressant de voir comment elle en parle et même avec quels mots elle le fait. En hébreu, pardonner se dit aussi avec le verbe effacer. En pardonnant, Dieu efface la liste des fautes que nous avons commises.
Le psalmiste insiste : le pardon de Dieu est une force vivifiante, revivifiante ; une force qui évoque la résurrection, une force qui remet sur pied, qui remet en route. Le pardon de Dieu permet de reprendre de la hauteur lorsque l’on se sent écrasé. C’est ainsi que tout en nous est renouvelé, rafraîchi.
“Autant l’orient est éloigné de l’occident, autant Il éloigne de nous nos transgressions.” (Psaumes 103. 12). Dieu pardonne et éloigne de nous le fardeau de nos fautes, autant que le levant du soleil est éloigné du lieu où il se couche. Sans Son pardon, nous sommes morts spirituellement. Avec Son pardon, nous sortons de la mort, et nous pouvons aller de l’avant. Bien que nous pouvons nous rappeler de notre passé, le pardon de Dieu veut que nous fixons notre regard vers l'avenir merveilleux que Dieu nous réserve. Le pardon nous permet d’aller de l’avant malgré le fardeau de nos fautes.
“Si nous prétendons n'être coupables d’aucun péché, nous vivons dans l’illusion, et la vérité n’habite pas en nous. Si nous reconnaissons nos péchés, Il est fidèle et juste et, par conséquent, Il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout le mal que nous avons commis” (1 Jean 1. 8-9).
Le pardon de Dieu nous permet de vivre, malgré nos limites et nos manquements. Le croyant pardonné en Jésus promet de renoncer à tout comportement qui l’entraînerait dans de nouvelles erreurs. Il peut alors méditer cette promesse du livre des Proverbes : “Qui confesse ses fautes et y renonce obtiendra miséricorde” (Proverbes 28. 13).
Dieu nous a déjà pardonné et parce qu’Il nous aime. Prendre conscience du pardon de Dieu dont nous sommes bénéficiaires doit nous conduire à la plus profonde reconnaissance et à la plus grande gratitude. Et cela doit aussi nous pousser à offrir, à notre tour, le pardon autour de nous !
Cher lecteur ! Allons toujours à Dieu. Il est là, près de nous ; Il attend les bras ouverts, ne nous demandant rien que de croire et de placer notre confiance en Lui en toutes circonstances.
La plénitude de la divinité habite dans un corps
« En lui [Christ] habite corporellement toute la plénitude de la divinité » (Colossiens 2. 9).
Pour éviter une erreur néfaste sur l’Amour de Dieu pour son Fils, nous avons besoin de montrer que le Fils de Dieu possède la plénitude de la divinité.
Une personne pourrait être d'accord avec l'affirmation que Dieu prend plaisir dans le Fils, puis commettre ensuite l'erreur de penser que le Fils est purement un saint homme extraordinaire que le Père a d'une certaine manière adopté comme son Fils, parce qu'il prenait réellement plaisir en Lui. Dès le second siècle, l'Église chrétienne a différencié la véritable foi biblique des diverses formes de cette sorte d'enseignement appelé adoptianisme.
Colossiens 2. 9 nous fournit un angle très différent sur ces choses : « En lui [Christ] habite corporellement toute la plénitude de la divinité ». Le Fils de Dieu n'est pas simplement un saint Homme fidèle. Il possède la plénitude de la divinité. Dieu n'a pas cherché un saint homme qu'il puisse, d'une certaine manière, inclure dans la Trinité en le revêtant de divinité. Au contraire, « la Parole a été faite chair » dans un acte d'incarnation (Jean 1. 14).
Dieu a cherché une femme humble et fidèle, puis au travers de la naissance virginale, a uni la plénitude de sa divinité à son Fils Jésus fait Homme. « Marie dit à l'ange: Comment cela se produira-t-il, puisque je ne connais pas d'homme? L'ange lui répondit: Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi, le saint enfant qui naîtra sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1. 34-35). Dieu a revêtu la plénitude de la divinité dans un corps humain née d'une vierge: Jésus de Nazareth, le Fils de Dieu, le Dieu-Homme, en qui « habite corporellement toute la plénitude de la divinité ».
Voilà pourquoi les amis de Jésus, comme ses ennemis, étaient sans cesse abasourdis par ce qu'il disait ou faisait. Jésus marchait dans la rue, apparemment comme tout autre homme, puis se tournait et disait quelque chose comme : « Avant qu'Abraham fût je suis » (Jean 8. 58), ou « si vous m'avez vu, vous avez vu le Père » (Jean 14. 9). Quand Jésus fut accusé de blasphème, Il répondit très calmement : « Le Fils de l'Homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés » (Matthieu 9. 6). Aux morts, Jésus ordonnait tout simplement: « Viens » ou « sors », et ils obéissaient.
Aux tempêtes sur la mer, Jésus ordonnait: « Calme-toi ». Les choses se produisaient instantanément.
En réponse à la question du souverain sacrificateur: « Es-tu le Christ, le Fils du Dieu vivant ? » Il répondit: « Je le suis, et vous verrez le Fils de l’Homme assis à la droite du Père, venir sur les nuées du ciel » (Marc 14. 62).
Aucun homme n'avait jamais parlé ainsi, et aucun homme n'avait jamais vécu et aimé comme cet Homme. Pour la simple raison que dans cet Homme, Dieu Lui-même avait fait habiter la plénitude corporelle de la divinité.
Et Dieu le fit de tout son cœur. C'était son plaisir de rendre chair la Parole. Colossiens 1.19 l'exprime ainsi : « Car c'est en lui que Dieu a désiré que toute plénitude ait sa demeure ». La version Le Semeur est bien plus proche du sens véritable. En d'autres mots, ce fut le plaisir de Dieu d'agir ainsi.
Nous avons vu que Dieu aima son Fils bien avant la fondation du monde (Jean 17. 24), et qu'il l'aima dans son être incarné (Jean 10. 17). Lorsque Dieu le Père et Dieu le Fils engagèrent à unir la divinité et l'humanité en Jésus, nous comprenons donc que le Père en fut heureux. La volonté et l'empressement de son Fils à racheter le monde fit ses délices. Voilà pourquoi il est dit « qu'il a plu [à Dieu] de faire habiter en lui [en Christ] toute plénitude [de la divinité] » (Colossiens 1. 19).
Le silence de Dieu après tant de patience envers les hommes
« Écoutez ma voix, Et je serai votre Dieu, Et vous serez mon peuple; Marchez dans toutes les voies que je vous prescris, Afin que vous soyez heureux » (Jérémie 7. 23). « Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs » (Hébreux 3. 15)
L'écrivain russe Dostoïevski a écrit : « L'enfer, c'est l'endroit où Dieu ne parle plus ». Un jour, en effet, Dieu gardera le silence après s'être adressé à l'être humain par les œuvres de la création, par le message des prophètes et par le témoignage rendu par son Fils Jésus Christ le Sauveur, venu à la rencontre de l'être humain pour le sauver.
Aujourd'hui encore, Dieu parle très fort par sa Parole, la Bible, largement répandue. Dieu parle par les innombrables croix qui rappellent le sacrifice de son Fils Jésus Christ et enfin par le témoignage que rendent des millions d'hommes et de femmes qui connaissent personnellement Jésus Christ comme leur seul Sauveur et Seigneur de leur vie. Aujourd'hui, si nous entendons sa voix, n'endurcissons pas notre cœur (Hébreux 3 : 15). Craignons que Dieu, s'il a parlé une fois, deux fois... ou toute une année, ne cesse de s'adresser encore à nous. Si pendant sa vie sur la terre, un être humain refuse d'entendre et d'accepter Jésus comme seul Sauveur et Seigneur de sa vie, un jour, il sera contraint de l'entendre une dernière fois comme le Juge suprême avant d'être jeté en Enfer, le lieu du remords éternel.
En ce jour de grâce, Dieu s'adresse encore à chacun de nous. Écoutons sa voix, recevons l'Évangile, n'attendons pas que se taise définitivement pour nous l'appel divin de Dieu.
Dostoïevski a aussi écrit : "L'être humain est malheureux parce qu'il ne sait pas qu'il peut être heureux", en trouvant le seul vrai bonheur en Jésus. C'est profondément vrai. Le bonheur de l'être humain est aujourd'hui à porté de sa main, et il s'appelle Jésus-Christ.
Notre monde s'approche du jour où Dieu rendra justice au vu et au su de tous. Le "Jugement Dernier" sera le point culminant des événements de ce monde. Il mettra un terme aux injustices de l'histoire, révélera le choix de chacun et Il démontrera la justice de Dieu une fois pour toutes.
Dieu sera reconnu comme le seul Dieu Juste et Jésus-Christ sera le Juge suprême : "Et voici que Dieu, sans tenir compte de ces temps d'ignorance, annonce maintenant aux hommes que tous et partout ont à se convertir. II a en effet fixé un jour où Il doit juger le monde avec justice par l'homme qu'il a désigné (Jésus-Christ), comme Il en a donné la garantie à tous en le ressuscitant d'entre les morts." (Actes 17. 30-31).
Dans sa grande patience, Dieu a tout fait pour que nous ne tombions pas sous le coup de Son jugement :
"Dieu, en effet, a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils (Jésus), son unique, pour que tout homme qui croit en Lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle. Car Dieu n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui. Qui croit en Lui n'est pas jugé qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et le jugement, le voici : la lumière est venue dans le monde et les hommes ont préféré l'obscurité à la lumière parce pue leurs œuvres étaient mauvaises. " (Jean 3. 16-19).
Dieu a envoyé son Fils à notre secours pour nous purifier de notre péché, de sorte que nous puissions nous présenter purifiés devant Lui. Dieu a tout fait pour nous. La seule limite qu'Il ait fixée, c'est notre propre choix. La balle est désormais dans notre camp : qu'allons-nous choisir ?
Notre attitude envers Jésus-Christ est décisive :
Jésus en a parlé à ses disciples : "En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole et croit en celui qui m'a envoyé (Dieu), a la vie éternelle : il ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie" (Jean 5. 24).
"L'heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix, et ceux qui auront fait le bien en sortiront pour la résurrection qui mène à la vie : ceux qui auront pratiqué le mal, pour la résurrection qui mène au jugement" (Jean 5. 28-29).
C'est de nos choix d'ici et de maintenant que dépendent pour nous l'issue du Jugement Dernier. Si nous saisissons aujourd'hui le pardon que Jésus a acquis pour nous à la croix, si nous vivons en relation avec Lui et agissons en conséquence, nous n'aurons rien à craindre. Nos fautes ont déjà été expiées il y a bientôt 2000 ans sur la croix de Jésus. Par contre, si nous préférons vivre notre vie sans Dieu et faire notre propre volonté, nous subirons les conséquences de notre choix.
Le Ciel est la Vie Éternelle avec Dieu ; l'Enfer est la vie sans Dieu, c'est la mort éternelle. C'est ainsi que Dieu baissera le rideau sur le monde présent et le lèvera sur un monde nouveau. Ceux qui se sont tournés vers Dieu connaîtront ce monde nouveau.
Se soumettre à la croix
PRISONNIER DE L'AMOUR
« Paul, prisonnier du Christ Jésus… » (PHILÉMON 1. 1)
C'est une chose glorieuse d'être prisonnier du Seigneur, car dans nos liens nous trouvons la liberté. Dans notre faiblesse nous trouvons la force. Dans notre folie nous trouvons la sagesse. Dans notre pauvreté, nous trouvons la prospérité. En perdant tout on retrouve tout. En abandonnant toutes choses, nous héritons de toutes choses. En acceptant la sentence de mort, nous trouvons la Vie du Seigneur Jésus.
Étendons nos mains et permettons à Jésus de nous habiller et de nous conduire là où Il veut que nous allions, dans la voie que nous ne choisirions pas pour nous-mêmes, car c'est la Voie Étroite, et c'est le chemin de la bénédiction.
Soumettre à la Croix
« Ô mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ; néanmoins, non pas comme je veux, mais comme tu veux. (MATHIEU 26. 39).
Sa sueur s'est mêlée à ses larmes et il s'est battu trois fois avec lui-même avant de pouvoir régler le problème, mais une fois qu'il a été réglé, il n'a opposé aucune résistance et en quelques heures tout a été accompli.
Oh ! C'est là qu'il nous manque aujourd'hui ! Combien de temps allons-nous donner des coups de pied et lutter contre les piqûres ?
Combien de temps allons-nous discuter et nous plaindre contre Dieu et résister à ses relations avec nous ?
Si nous devons mourir pour vivre vraiment, occupons-nous de mourir ! Si nous devons être crucifiés pour avoir la Vie de Résurrection, alors soumettons-nous simplement et finissons-en !
SOUMETTRE D'ABORD, PUIS RÉSISTER
« Dieu résiste aux orgueilleux, mais rend grâce aux humbles. Soumettez-vous DONC à Dieu. Résistez au diable et il fuira loin de vous » (JACQUES 4. 6, 7).
Tant de fois nous essayons de résister, mais nous sommes vaincus. Pourquoi ? Tout simplement parce que nous essayons de résister au diable avant de nous être soumis à Dieu. Il y a un bon ordre qui doit être respecté sans faute.
Premièrement, nous devons comprendre le principe selon lequel Dieu résiste aux orgueilleux mais donne grâce aux humbles. C'est la base de tout ce que nous faisons.
Deuxièmement, le mot « donc » signifie que ceux qui apprennent ce principe agiront en conséquence.
S'ils comprennent la vérité qui vient d'être énoncée, ils se soumettront « donc » à Dieu. Troisièmement, en raison de leur soumission à Dieu, ils trouveront que le diable fuit chaque fois et partout où ils lui opposent une résistance.
Le mot « fuir » signifie « s'enfuir dans la terreur ». Merveilleux ! Comme c'est délicieux de voir le diable terrifié nous fuir, au lieu de l'inverse !
CRUCIFIE "EN TANT QUE" NOUS
"Ceux qui appartiennent au Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs" (GALATES 5. 24).
L'Écriture dit que ceux qui appartiennent au Christ Jésus ont crucifié (au passé) la chair avec ses passions et ses désirs. Personne ne peut se suicider par crucifixion. Quelqu'un d'autre doit nous clouer à la Croix.
La chair ne peut pas se crucifier elle-même. Mais Jésus a déjà fait ce que nous ne pouvions pas faire. Plus tôt nous cesserons d'essayer de nous crucifier nous-mêmes, plus tôt nous pourrons nous glorifier de l'œuvre achevée de la Croix et en témoigner dans nos vies. Remarquez que Paul ne se contente pas de dire que Jésus a été crucifié pour nous. C'est certainement vrai en soi. Mais il y a plus. Non seulement Jésus a été crucifié POUR nous, mais il a été crucifié COMME nous.
Dieu considère que nous avons été crucifiés aussi sûrement que si nous étions là, recevant les clous dans nos mains et nos pieds.
Nous avons été crucifiés avec lui parce que Dieu nous a placés en lui au moment où il a été crucifié.
IL FAIT CE QUE VOUS NE POUVEZ PAS
« Nous avions la sentence de mort en nous-mêmes, que nous ne devons pas nous fier à nous-mêmes, mais à Dieu qui ressuscite les morts. (2 CORINTHIENS 1)
Sachez que le Christ n'est pas là pour vous aider à devenir une meilleure personne, mais pour vous rendre si faible en vous-même et si malade de votre propre chemin que vous ne pouvez rien faire d'autre que de lui faire confiance pour faire ce que vous réalisez enfin que vous ne pouvez pas faire.
Peu importe si quelque chose que « nous ne pouvons pas faire » est de nous sauver, de contrôler notre tempérament, de nous entendre avec les autres, d'élever nos enfants ou de surmonter une habitude lubrique.
Le cours est le même. Après de nombreuses tentatives et échecs, nous réalisons enfin que nous ne pouvons pas, alors nous nous en remettons à la miséricorde de Dieu et lui faisons confiance pour faire ce que nous ne pouvons pas faire.
Justifiés devant Dieu par le moyen de la foi en Jésus
Comment sommes-nous justifiés devant Dieu ?
Seulement par le moyen de la vraie foi en Jésus-Christ. Aussi, quoique notre conscience nous accuse d’avoir gravement péché contre tous les commandements du seul Dieu Saint, de n’en avoir jamais gardé aucun, et d’être encore continuellement enclin à tout mal ; Dieu cependant, sans aucun mérite de notre part, mais par pure grâce, nous offre et nous impute l’œuvre parfaite de restauration, la Justice ainsi que la Sainteté de Jésus-Christ, comme si nous n’avions jamais commis ni eu aucun péché, et comme si nous avons eu cette parfaite obéissance que Jésus-Christ a accompli pour nous ; à la seule condition que nous recevions ce bienfait avec un cœur reconnaissant et croyant véritablement en Jésus.
Nous sommes justifiés en Jésus-Christ devant Dieu et nous sommes héritiers de la Vie Éternelle. Oui, parce que nous avons la vraie foi en Jésus le Fils de Dieu, nous sommes justifiés et nous avons la Vie Éternelle. Oh, quel privilège !
Justifiés !
Que signifie le mot « justifié » ? Il signifie que nous sommes déclarés justes devant Dieu par le moyen de notre foi en Jésus-Christ et que nous avons reçu la parfaite Justice de Christ. La justification par la foi seule est une doctrine fondamentale.
Devant le Tribunal de Dieu
Le mot « justification » appartient au domaine légal, juridique. Il nous fait penser à un procès qui se déroule dans une cour de justice. Au procès, il y a bien entendu un juge, un accusé, une accusation, des avocats, une sentence prononcée et un châtiment exécuté. Dans la cour de justice qui nous concerne, Dieu siège comme Juge et nous sommes les accusés du crime, car nous avons transgressé la loi de Dieu de multiples manières et à de nombreuses occasions.
Qui sont les témoins ?
Trois témoins se présentent à la barre pour témoigner contre nous :
- Il y a tout d’abord Satan, « l’accusateur de nos frères » (Apocalypse 12. 10) qui veut notre perte et qui nous accuse de ne pas être à la hauteur des exigences parfaites de Dieu.
- Il y a ensuite notre conscience. Elle nous accuse de nos nombreux péchés et de notre penchant vers le mal.
- Le troisième témoin à venir témoigner contre nous est la Parole de Dieu qui témoigne avec une pleine autorité et une précision absolue. « Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus acérée qu’aucune épée à double tranchant; elle pénètre jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles; elle est juge les sentiments et les pensées du cœur. Il n’y a aucune créature qui soit invisible devant lui; tout est mis à nu et à découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte. » (Hébreux 4. 12-13).
De quel crime sommes-nous accusés ?
Nous sommes accusés de rébellion et de révolte contre le seul vrai Dieu trois fois Saint. Oui, nous sommes tous par nature des enfants d’Adam. En Adam, nous sommes coupables d'avoir péché contre Dieu et nous sommes des pécheurs qui ont désobéi à Dieu. Car « Il n’y a pas de juste, pas même un seul. » (Romains 3. 10). « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. » (Romains 3. 23).
Cela peut nous paraître exagéré. N’allons-nous pas trop loin en disant cela ? N’avons-nous pas gardé au moins certains de ses commandements ? Nous ne sommes pas si mauvais, après tout, pensons-nous. Il nous faut revenir à la Parole de Dieu et nous mettre à son écoute, car elle nous révèle notre véritable condition. Oui, en tant qu'êtres humains, nous avons « gravement péché contre tous les commandements de Dieu ».
Cette sombre réalité ne paraît pas toujours aux yeux des autres, car nous sommes habiles à cacher ou à camoufler le mal qui est en nous. Mais si nous sommes vraiment honnêtes, nous devons admettre que nous sommes profondément corrompus par le péché ! Quelle est alors la seule punition méritée ? C'est la condamnation éternelle en Enfer ! C'est pourquoi, chaque être humain a besoin de Jésus-Christ notre Sauveur et notre Avocat ! Sans Jésus notre Sauveur et notre Avocat, nous sommes perdus.
Dieu nous déclare justes
Nous les enfants de Dieu, à notre grand étonnement, Dieu le Juge nous déclare que : « Nous sommes justes ! » ; Oui « Sachant même que nous pouvons pécher encore à cause de la chair, Dieu nous déclare justes devant Lui par le moyen de la foi en son Fils Jésus ! » Voilà toute la richesse de la justification. Nous sommes déclarés innocents, notre culpabilité est ôtée. Un « juste » est une personne qui se trouve dans une relation juste, correcte et intime avec le Dieu Saint. Mais comment est-ce possible d'être déclarés justes devant le seul vrai Dieu trois fois Saint ? La justice que nous avons devant Dieu ne peut pas venir de nous. C’est une justice qui nous a été imputée par la foi, c'est la Justice de Jésus mise à notre compte, c'est le magnifique manteau de sa Justice dont Jésus nous a revêtu.
Quel cadeau magnifique de la Grâce de Dieu ; un don purement gratuit ! Sans aucun mérite de notre part, mais par pure grâce, Dieu nous donne et nous impute l’œuvre parfaite de restauration, la Justice et la Sainteté de son Fils Jésus-Christ, seul Juste, Pur, sans aucun péché, entièrement consacré à Dieu. C’est sa Justice qui nous est donnée gratuitement !
Les deux aspects de la justification
La justification comporte deux aspects distincts, mais complémentaires :
- Le premier aspect de la justification, c'est que Dieu nous considère comme si nous n’avions jamais commis ni eu aucun péché, car nos péchés ont tous été effacés et pardonnés en Jésus.
- Le deuxième aspect de la justification, c'est que Dieu nous considère comme si nous avions eu nous-même cette parfaite obéissance que Jésus-Christ a eu pour nous en allant jusqu'à la croix. Oui, la Justice parfaite de Jésus nous est offerte.
Jésus a parfaitement payé la dette de nos péchés. Il a subi la Colère de Dieu pour nous, de sorte que Dieu nous voit désormais comme si nous n’avions jamais commis de péché. Car c’est Jésus qui a payé pour tous nos péchés, , par ses souffrances et particulièrement par sa mort sur la croix. Jésus a pleinement satisfait la Justice de Dieu qui demande que le châtiment soit exécuté à cause de nos péchés.
Quel cadeau merveilleux ! Nous ne faisons pas que recommencer notre vie à zéro, nous n'avons pas seulement un « casier judiciaire » vierge ; mais aux yeux de Dieu, nous avons un dossier judiciaire riche d’une vie parfaite grâce à Jésus !
Justifiés et sanctifiés une fois pour toutes, grandir progressivement dans la sanctification :
Il existe une différence entre la Justice et la Sainteté. Nous devons d’abord être justifiés, déclarés parfaitement justes et saint devant Dieu, une fois pour toutes, puis nous grandissons progressivement dans la Sanctification. La Justification et la Sanctification ne sont pas séparées, mais les deux sont clairement distinctes. Nous recevons d’abord le pardon des péchés et la parfaite Justice du Christ par la foi, puis nous recevons progressivement la vie nouvelle agissante par le Saint-Esprit. Une fois que nous sommes acquittés et que nous avons la paix avec Dieu, nous pouvons alors marcher librement et d’un cœur joyeux en nouveauté de vie par la puissance du Saint-Esprit. Que toute gloire revienne à Dieu seul pour ce si grand Salut que nous recevons en son Fils Jésus-Christ notre Seigneur et notre Sauveur !
Lettre à un détenu, à un prisonnier
« Là où le péché abondait, la grâce a surabondé » (Romains 5. 20). « Notre Dieu Sauveur... veut que tous les hommes soient sauvés » (1 Timothée 2. 3, 4). « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
Lettre à un détenu, à un prisonnier :
Si les êtres humains vous déclarent que vous ne valez plus rien, sachez que Jésus vous aime et qu'Il porte sur vous un regard qui n'est pas le leur. Votre vie est précieuse aux yeux de Dieu, votre vie est pour Dieu un trésor estimé au prix immense du sang de son Fils Jésus versé à la croix.
Ce que Dieu attend de vous maintenant, c'est que vous Le rencontriez, tel que vous êtes, mis à nu, conscient de vos actes, même si vous ne supportez plus de vous regarder en face. La repentance commence par un état de tristesse dû au sentiment d'avoir offensé Dieu. Ensuite Jésus Christ éclaire de sa lumière les zones d'ombre pour nous pousser à reconnaître nos erreurs, et il accorde un pardon complet à ceux qui se tournent vers lui avec confiance et qui croient véritablement en Lui. Jésus seul a le pouvoir de dire : "Tes péchés sont pardonnés" (Marc 2. 5). C'est la Grâce de Dieu ; elle rend libre, même si l'on est emprisonné pour ceux qu'on a fait de mal ; elle permet de supporter la violence, la haine, le dédain. Aux yeux des êtres humains, il y a une gradation dans le mal, mais aux yeux de Dieu, "tous ont péché". Jésus a donné sa vie pour tout péché, petit ou grand. Il est mort sur la croix pour vous comme pour moi. La justice des êtres humains l'a condamné, alors que Jésus était le seul Juste sur la terre ; mais Jésus a vaincu la mort, Il est ressuscité, et son histoire reste toujours d'actualité, même après deux mille ans. Jésus est venu sur la terre pour tous : les malades, les exclus, les criminels. Même un malfaiteur a pu entendre de sa bouche : "En vérité, je te dis : Aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis" (Luc 23. 43). Aujourd'hui donc, Jésus veut être pour chacun de nous notre Seigneur, notre Sauveur et notre Ami suprême. Recevez-Le sincèrement dans votre cœur.
Dieu est patient à notre égard
Après sa mort, sa résurrection et son ascension, les disciples regardaient le ciel, attendant son Retour. Il y a plus de 2000 ans de cela. Et depuis, génération après génération, siècle après siècle, les croyants attendent ce retour afin d’être élevés avec Lui dans le ciel. Certains moqueurs continuent à dire : « Où est la promesse de son avènement… tout demeure comme dès le commencement de la création ? » (2 Pierre 3. 4). Dieu leur répond : « Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de sa promesse… mais Il use de patience envers vous, ne voulant qu’aucun périsse mais voulant que tous arrivent à la repentance » (2 Pierre 3. 9).
Nous qui sommes à peine capables de patienter un jour ou deux quand nous voulons quelque chose, comprenons de quelle patience Dieu est animé à notre égard !
Comprenons que Dieu, dans sa patience, invite inlassablement depuis 2000 ans tous les êtres humains à reconnaître et à accepter son Fils Jésus, comme leur Seigneur et Sauveur.
Et cela parce que ceux qui n’auront pas voulu faire une place dans leur vie au Christ seront plongés non pendant un jour ou deux, ni même 1000 ou 2000 ans, mais éternellement dans un tourment constant. Relisez, si vous en doutez, le chapitre 20 du livre de l’Apocalypse, ce sera l’éternité.
Laissez-moi vous rappeler que sur la croix, Jésus s’est chargé de tous vos péchés, quels qu’ils soient, même les plus vils. Il a accepté ce supplice, car Lui seul pouvait expier vos fautes. Et les vôtres, comme les miennes, ont été et sont peut-être encore nombreuses. Vous n’avez pas le pouvoir de vous racheter, même par de bonnes actions.
« Le croyant est “sauvé” par le moyen de la foi et non par ses actions méritoires. » Toute la chrétienté aujourd’hui proclame donc qu’on est sauvé que par la foi en Jésus-Christ : ce qu’a toujours dit la Bible.
Où voulez-vous passer l’éternité ? Dans ce lieu de tourments que je n’ai voulu que brièvement évoquer, ou dans la félicité divine ? Le Christ vous le dit : « Repentez-vous ! »
N’ayez pas seulement des regrets, des remords, car ce ne serait que négatif, donc insuffisant. Mais confessez vos fautes au Seigneur, puisqu’Il les a expiées. Demandez-Lui de vous accorder son pardon et donnez-Lui votre vie afin que désormais Il la gouverne et la conduise vers son éternité.
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