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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Pourquoi Dieu s’est-il fait Homme ?

23 Décembre 2023 Publié dans #La Venue de Jésus


Seul le Dieu-Homme est le parfait Médiateur en agissant par ses deux natures distinctes (Voir 1 Timothée 2. 5 ; Hébreux 9. 14).

Concernant la Personne du Médiateur, Il y a un seul Christ, vrai Dieu et vrai homme ; existant en deux natures unies, mais sans mélange ; distinctes, mais inséparables. À présent, nous verrons le lien essentiel entre la Personne et l’œuvre du Christ. Les chrétiens croient non seulement que Jésus leur Sauveur est unique en tant que Dieu-Homme, mais encore qu’aucun autre que Lui ne pouvait être le Médiateur. Autrement dit, seul un Médiateur parfaitement Dieu et parfaitement Homme pouvait nous sauver : un ange n’aurait pas pu, ni aucun être humain. Seul le Dieu-Homme Le pouvait. Voyons l’Oeuvre et la Personne du Christ.

Le Seigneur Jésus a entrepris cet office de tout cœur ; pour le mener à bien, Il est venu sous la loi, et l’a accomplie parfaitement et Il a subi pour nous le châtiment que nous aurions dû porter et souffrir, étant devenu péché et malédiction pour nous. Jésus a enduré en son âme les tourments les plus cruels et en son corps les souffrances les plus douloureuses ; Il a été crucifié, Il est mort, demeurant dans cet état sans, cependant, connaître la corruption. Le troisième jour, Jésus est ressuscité d’entre les morts, avec le même corps dans lequel Il a souffert, avec lequel, glorifié, Il est aussi monté au Ciel. Et là, Jésus siège à la droite de son Père, intercédant pour son peuple. Il reviendra à la fin du monde pour juger les êtres humains et les anges.

C'est par sa parfaite obéissance et le sacrifice de Lui‑même que Jésus-Christ a offert à Dieu son Père un peuple racheté, et cela une fois pour toutes par l’Esprit éternel. Le Seigneur Jésus a pleinement satisfait la Justice de Dieu, et a acquis la réconciliation et un héritage éternel dans le Royaume des Cieux pour tous ceux que le Père Lui a donnés.

L'œuvre de médiation et la substitution pénale qu'a accompli Jésus est le cœur de la parfaite Mission de Jésus-Christ fait Homme. Il est important de distinguer les deux natures du Christ en particulier dans l’événement de la croix : c’est dans sa nature humaine que le Christ a été puni et mis à mort. Nous étudions l’angle complémentaire de cette vérité : l’expiation des péchés fut accomplie dans la nature humaine unie à la nature divine sans quoi elle n’aurait pas été possible. C’est lorsqu’on considère son œuvre que l’on comprend la nécessité de sa Personne unique.

Pourquoi Jésus, le Fils de Dieu, s’est-Il fait Homme ? Seul le Dieu-Homme pouvait accomplir l’expiation des péchés des êtres humains. Il devait être Homme parce que le péché, entrant dans ce monde, fut commis par un homme (Adam) et devait être puni sur l’homme (Ézéchiel 18. 20). Cependant, la valeur de la vie d’un homme, même sans péché, n’aurait pas suffi à satisfaire la Colère éternelle de Dieu ; puisque la révolte de l’être humain fini est d’une gravité infinie. C’est pour cette raison que le châtiment des pécheurs sera sans fin, c’est-à-dire infini (Ésaïe 66. 24 ; 2 Thessaloniciens 1. 9 ; Apocalypse 20. 10).

La personne offerte en sacrifice d’expiation pour le monde devait donc avoir une valeur égale à la faute : c'est-à-dire une valeur infinie. Aucun homme n’avait cette valeur à l’exception de Dieu fait Homme. L’Épître aux Hébreux, en particulier, nous révèle que la mort du Christ avait une valeur infinie parce que sa Personne était d'une valeur infinie (Hébreux 2. 10-18, 9. 14). Nous voici donc à la jonction de la Personne et de l’Oeuvre du Christ ; la seule Personne qui pouvait expier le péché en portant la Colère divine sur la croix (Ésaïe 53. 4-6 ; Hébreux 9. 28 ; 1 Pierre 2. 24).

Pourquoi doit-Il être un vrai Homme et qui soit Saint et Juste ? Parce que la Justice de Dieu exige (Romains 5. 12, 15) que la nature humaine, qui a péché, paie pour le péché ; mais un homme qui serait lui-même pécheur ne pourrait jamais payer pour les autres (1 Pierre 3. 18 ; Ésaïe 53. 3-5, 10-11).

Pourquoi doit-Il être en même temps vrai Dieu ? Pour que, par la puissance de sa divinité (Ésaïe 53. 8 ; Actes 2. 24 ; 1 Pierre 3. 18), Il puisse supporter le poids de la Colère de Dieu dans son humanité, et nous acquérir (Jean 3. 16 ; Actes 20. 28) et nous rendre la Justice et la Vie (Jean 1. 4).

En tant que Souverain Sacrificateur, le Christ représentait tout son peuple comme lorsque cela fut préfiguré par Aaron (Exode 28. 29-30). C’est en vertu de la représentation fédérale que la mort d’un seul Homme pu compter pour beaucoup d’hommes (Romains 5. 17-19). Mais c’est en vertu de la valeur infinie de cette mort que le péché fut expié une fois pour toutes sans que le Christ ne doive souffrir infiniment (Romains 3. 25, 6. 9-10 ; Hébreux 9. 26, 10. 10, 14). Tandis que ceux qui se privent de sa mort se réservent un châtiment sans fin, car il leur sera impossible de satisfaire la Colère de Dieu (Jean 3. 36).

Ajoutons, en terminant, que les deux natures du Christ n’ont pas cessé après son Ascension. Il demeure « le Fils de l’homme qui est dans le Ciel » (Jean 3. 13) qui vit éternellement pour « sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par Lui » (Hébreux 7. 25). Parce que Jésus est Homme et qu’Il a souffert, Il est, en ce moment même, un Souverain Sacrificateur Compatissant et Miséricordieux par lequel nous pouvons nous approcher du Trône céleste (Hébreux 4. 14-16). Précisons cependant qu’en ce moment, nous connaissons personnellement Jésus-Christ en vertu des propriétés de sa nature divine qui Lui permet d’être omniscient et omniprésent. L'apôtre Paul déclare (2 Corinthiens 5. 16) : « (…) si nous avons connu Christ selon la chair, maintenant nous ne le connaissons plus de cette manière ». Cela ne signifie pas que Jésus n’est plus un Homme, mais que pendant notre séjour sur terre, il n’est plus présent par sa nature humaine. Il est bel et bien présent avec nous, mais en vertu de sa nature divine (Matthieu 28. 20 ; 1 Corinthiens 10. 16). Notre espérance est de Le rejoindre également dans son humanité glorifiée : à son Retour ou à notre mort (Jean 14. 3 ; Actes 1. 11 ; Philippiens 1. 23).

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(2) Dieu manifeste sa Gloire en Jésus-Christ

22 Décembre 2023 Publié dans #Divers

"Au sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, auprès d’une vierge fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph. Le nom de la vierge était Marie. L’ange entra chez elle, et dit: Je te salue, toi à qui une grâce a été faite; le Seigneur est avec toi. Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation. L’ange lui dit: Ne crains point, Marie; car tu as trouvé grâce devant Dieu. Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père. Il règnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n’aura point de fin. Marie dit à l’ange: Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme ? L’ange lui répondit: Le Saint Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu. Voici, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils en sa vieillesse, et celle qui était appelée stérile est dans son sixième mois. Car rien n’est impossible à Dieu. Marie dit: Je suis la servante du Seigneur; qu’il me soit fait selon ta parole! Et l’ange la quitta. (Luc 1. 26-38).

Une conception glorieuse

Avez-vous déjà entendu un récit pareil concernant une naissance. Une vierge qui enfante par la puissance de Dieu qui se dépose dans son ventre. C’est pourquoi cet enfant sera appelé Fils du Très-Haut. C’est la gloire !

Des humains ont aussi des gloires, certains prétendus serviteurs de Dieu. Il faut comparer, qui a eu une telle naissance ? La gloire c’est quelque chose d’exceptionnel qui crée la renommée, la puissance. Qui, sur la terre peut dire qu’il est né d’une vierge, sans l’intervention d’un homme ? Dieu Lui-même descend dans le ventre d’une femme. « Le Saint Esprit viendra sur toi  et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. La puissance de Dieu engendrera l’enfant dans ton ventre. C’est pourquoi cet enfant sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1. 35).

Qui dans ce monde peut se vanter d’être fils de Dieu de cette manière. Nous sommes enfants de Dieu par adoption, nous les chrétiens, pas par naissance. Jésus est Fils de Dieu, c’est ce qui fait sa gloire, c’est ce qui fait la différence. Certains pasteurs ont une certaine gloire, mais cela ne vaut rien. La vraie gloire est celle de Jésus-Christ. C’est Lui qu’il faut suivre.

"Il y a aussi des corps célestes et des corps terrestres; mais autre est l’éclat des corps célestes, autre celui des corps terrestres. Autre est l’éclat du soleil, autre l’éclat de la lune, et autre l’éclat des étoiles; même une étoile diffère en éclat d’une autre étoile" (1 Corinthiens 15. 40-41).

Une naissance glorieuse

Jésus, rien que par sa naissance, est Glorieux. Une étoile se déplace pour indiquer « l’adresse »  du lieu où Jésus est né, aux mages. Un ange apparaît à des bergers pour leur annoncer la Naissance du Sauveur. En même temps sa Gloire se manifeste dans l’humilité car Jésus va naître dans une étable, un lieu où l’on nourrit les animaux pour montrer la faiblesse de l’être humain. Quel roi se montre faible ainsi ? C’est aussi sa gloire. La naissance de Jésus est déjà glorieuse !

Jésus sans péché

Nous allons parler de sa nature sans péché. Jésus n’a jamais péché et n’a jamais connu le péché en Lui. "Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas. Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? Celui qui est de Dieu, écoute les paroles de Dieu ; vous n’écoutez pas, parce que vous n’êtes pas de Dieu. (Jean 8. 45-47).
Jésus demande : Pouvez-vous trouver un seul péché en moi ? Alors vous devriez m’écouter et comprendre que je viens de Dieu. Personne n’est sans péché dans ce monde. Jésus seul fut un Homme Saint, "Lui qui n’a point commis de péché, Et dans la bouche duquel il ne s’est point trouvé de fraude" (1 Pierre 2. 22).

Quand tu te trouves face à cela, tu t’inclines, c’est autre chose !

Inclinons-nous

Et Jésus est resté 33 ans dans ce monde sans pécher. Ses ennemis finissaient par s’incliner devant Lui, ils reconnaissaient qu’ils se trouvaient devant une grande pointure. Aujourd’hui, nous nous inclinons devant cette Gloire.

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(1) La Gloire de Jésus-Christ

21 Décembre 2023 Publié dans #Divers

– Différents aspects de la gloire

Nous bénissons le Seigneur car Il nous fait entendre sa Parole de vérité. Aujourd’hui, nous allons parler de la Gloire de Jésus.
Qu’est-ce que la gloire ? C’est un ensemble composé des qualités d’une personne, de son talent, de son autorité. Un Président de la République a une certaine gloire, par rapport à sa position. Quand il arrive quelque part, un certain nombre de choses se mettent en place dans le cœur des personnes qui l’entourent car il est le Président.

En 1 Corinthiens 15. 40-41, on nous explique que toutes les gloires ne sont pas identiques (gloire = éclat) : "Il y a aussi des corps célestes et des corps terrestres; mais autre est l’éclat des corps célestes, autre celui des corps terrestres. Autre est l’éclat du soleil, autre l’éclat de la lune, et autre l’éclat des étoiles; même une étoile diffère en éclat d’une autre étoile".

– La Gloire de Jésus

Nous voulons montrer que la Gloire de Jésus est supérieure à toutes les autres. Nous voulons montrer l’évidence de la Gloire de Jésus afin de les aider à ouvrir leur cœur au Seigneur, pour les premiers, afin de les affermir.
Lorsque vous voyez des chrétiens, en Corée du Nord, massacrés, persécutés, emprisonnés, en Arabie Saoudite et dans bien d’autres pays, ils continuent à servir Jésus. Certains sont tués à cause du Nom de Jésus. Pourquoi gardent-ils la foi en Jésus ? Parce qu’ils ont vu la Gloire de Dieu.
L’apôtre Pierre dit, dans
Luc 9. 32b, qu’ils ont vu sa Gloire. Et qu’à partir de ce moment-là, rien ne peut les changer. Ils ont vu Jésus transformé en lumière ! Cet éclat, la splendeur, que quelqu’un a, influe sur l’environnement, sur les cœurs, sur les personnes. Certaines gloires se limitent à la renommée, d’autres sont vivantes, comme celle d’une étoile, elles continuent à agir. C’est pourquoi Jésus dit : Je suis Vivant. Sa Gloire n’est pas qu’un souvenir, mais elle est réelle, Il est ressuscité.

"Si notre Évangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent; pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne vissent pas briller la splendeur de l’Évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu" (2 Corinthiens 4. 3-4).

Ce texte veut nous dire que, si beaucoup pouvaient voir la Gloire de Jésus, il y aurait de nombreuses transformations. C’est pourquoi le diable met un voile devant les incrédules pour les empêcher de voir la Gloire du Seigneur. Vous allez me dire : Dieu veut sauver tout le monde, pourquoi laisse-t-Il le diable mettre ce voile ?

– La gloire profonde

Il y a un niveau de gloire du Seigneur qui est déjà visible par tous. Et que tous peuvent connaître. Si un être humain résiste à cette première connaissance, Satan met le voile afin qu'il ne puisse saisir la Gloire profonde. L'Univers montre la Gloire de Dieu. La Gloire de Jésus est plus profonde que celui-là, elle s’étend jusque dans le cœur et crée alors une transformation. Si la Gloire de Jésus, dans la vie d'un être humain, demeure limitée au visible, comme un pacte, il ne se convertiras pas.

Du vivant de Jésus, beaucoup de gens ont vu les miracles accomplis par Jésus et ne se sont pas convertis. Le but de ce qui est visible et compréhensible par tous est de nous amener à nous humilier pour aller plus loin dans la Gloire qui ne touche que le cœur, ce qui change véritablement l’être humain. Cela explique que certains n’ont pas été transformés à la vue d’un miracle qui faisait briller Jésus dans son éclat.

– Gloire et sacrifice

La Gloire de Jésus le Fils de Dieu est complète. Elle a plusieurs dimensions : Jésus est le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs, Il est Dieu, il peut faire des miracles, mais sa Gloire manifeste aussi son humilité, son Amour pour les humains au point de mourir à la croix pour eux. C’est toujours la Gloire car n’importe qui ne peut pas faire cela. C’est la manifestation de quelque chose d’extraordinaire. Ce n’est pas tout le monde qui donne sa vie pour les autres.

– La Gloire de Jésus révèle qui Il est

La différence avec la Gloire de Jésus est que cette dernière est active et elle continue à agir jusqu’à aujourd’hui. Comme le soleil qui continue à nous éclairer. Ce ne sont pas des souvenirs. Jésus a une gloire active et actuelle.
Il nous est dit que les gens ne le voient pas, car ils sont voilés parce qu’ils ne font aucun cas de la gloire évidente et simple que tout le monde peut voir. Ils la négligent, la sous-estiment. C’est pourquoi quand la Gloire puissante se manifeste, ils seront impressionnés dans un premier temps, mais ils ne changeront pas.
Cette Gloire évidente doit nous amener à nous poser la question : A qui ai-je affaire ?

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Que veut dire Évangeliser ?

20 Décembre 2023 Publié dans #Divers, #EVANGILE

On pourrait s’étonner de ce que des chrétiens se posent cette question. A juger par l’accent que des croyants en Jésus mettent sur l’importance primordiale de l’évangélisation, nous pourrions croire que leur opinion est unanime sur sa nature. Mais, en fait, chaque fois qu’on en discute il se manifeste une telle confusion qu’il devient évident que l’accord n’est pas réalisé sur ce point. Une phrase suffit pour révéler l’origine de cette confusion. Elle provient de notre habitude (une habitude très répandue et persistante) de définir l’évangélisation non en fonction du message apporté, mais en fonction de l’effet produit sur les auditeurs.

Évangéliser signifie annoncer, proclamer un message spécifique. On ne peut pas qualifier d’évangélisation l’enseignement de vérités générales au sujet de l’existence de Dieu ou de la loi morale.
Évangéliser, c’est présenter Jésus-Christ, le Fils de Dieu qui s'est fait Homme à un moment donné de l’histoire du monde, afin de sauver des êtres humains perdus. On ne peut donc pas qualifier d’évangélisation la simple présentation de l’enseignement et de l’exemple du Christ sur le plan de l’Histoire.
Évangéliser, c’est présenter Jésus-Christ Lui-même, le Sauveur vivant et le Seigneur qui règne. Évangéliser, c’est présenter Jésus comme le Christ, le Serviteur oint par Dieu, Celui qui accomplit les tâches du ministère qui Lui a été confié ; Celui qui est à la fois Prêtre et Roi. « Jésus-Christ Homme » doit être présenté comme le « seul Médiateur entre Dieu et les hommes » (1 Timothée 2. 5), Celui qui « a souffert une fois pour les péchés, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 2. 21 ; 3. 18), Celui par qui seul les êtres humains peuvent être amenés à mettre leur confiance en Dieu, selon ce qu'Il dit de Lui-même : « Je suis le chemin, la vérité et la vie : nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6). Jésus doit être proclamé Sauveur, celui qui « est venu dans le monde pour sauver les pécheurs » (Marc 2. 17 ; 1 Timothée 1. 15), et Celui qui « nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous » (Galates 3. 13), Celui qui « nous délivre de la colère à venir » (1 Thessaloniciens 1. 10). Jésus doit aussi être présenté comme étant le Roi : « Car Christ est mort et il a vécu, afin de dominer sur les morts et sur les vivants » (Romains 14. 9). Ainsi, là où ce message spécifique n’est pas présenté il n’y a pas d’évangélisation.

Ensuite, cette définition établit qu’évangéliser signifie présenter ce message spécifique en lui donnant une application spécifique. Selon cette définition, on n’évangélise pas lorsqu’on présente Jésus-Christ comme sujet d’une étude critique et comparative. Évangéliser, selon cette définition, c’est présenter Jésus-Christ en relation avec les besoins des êtres humains dont l’état de pécheurs fait qu’ils sont sous sa Colère comme Juge. Évangéliser, c’est donc leur présenter Jésus-Christ comme leur seul espoir, et dans ce monde et dans le monde à venir. Évangéliser, c’est exhorter des pécheurs à accepter le fait que, sans Christ, ils sont perdus, dans le sens le plus définitif et le plus absolu du mot, et les appeler à accepter Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur. Et ce n’est pas tout. Évangéliser signifie aussi adjurer les êtres humains de recevoir Jésus-Christ dans sa totalité (Seigneur, aussi bien que Sauveur) et par conséquent à Le servir comme leur Roi dans la communion de l’Église, l’assemblée de ceux qui l’adorent, témoignent pour Lui, et travaillent pour Lui ici-bas, sur la terre. En d’autres termes, l’Évangile est un appel adressé aux pécheurs de changer de conduite, aussi bien que de croire en Jésus-Christ. Il consiste non seulement en une invitation divine à recevoir Jésus le Sauveur, mais aussi en un ordre divin de se repentir de tout péché. Et là où ces deux applications n’existent pas, on ne peut pas parler d’évangélisation.

L’évangélisation est bien la responsabilité des enfants de Dieu, mais c’est Dieu qui donne la foi. Il est bien vrai que le désir de chaque évangéliste est de voir des conversions, et que notre définition exprime clairement l’idéal qu’il aspire à voir se réaliser dans son propre ministère ; mais ce n’est pas d’après l’efficacité que nous pourrons savoir si oui ou non nous avons évangélisé. Les résultats qui suivent une prédication ne dépendent pas des désirs et des intentions des êtres humains ; ils dépendent de la volonté du Dieu Tout-Puissant.

Alors, comment faut-il définir l’évangélisation ? Selon le Nouveau Testament, l’évangélisation est simplement la prédication de l’Évangile. Elle est une œuvre de communication par laquelle les croyants en Jésus se font les porte-paroles du message de la Grâce de Dieu pour les pécheurs. Celui qui proclame fidèlement ce message, qu’il le fasse dans une grande réunion, dans une petite réunion du haut de la chaire ou dans un entretien personnel ; celui-là évangélise. Puisque le point culminant du message divin est l’appel que Dieu le Créateur adresse au monde pécheur (appel à se repentir et à mettre sa foi en Christ), il s’ensuit que celui qui proclame ce message doit appeler ses auditeurs à se convertir à Jésus. Celui qui ne cherche pas, dans ce sens, à amener des êtres humains à la conversion, n’évangélise pas.

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Ressuscité après avoir donné sa vie en sacrifice

19 Décembre 2023 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Résurrection

Jésus-Christ s'est donné en sacrifice sur la croix :

Vous savez certainement qu’autrefois, le peuple de Dieu ne pouvait être purifié de ses péchés que par le biais du sacrifice d’un animal. Il fallait absolument que le sang coule pour qu’il y ait pardon.

L’auteur de l’épitre aux Hébreux rappelle cette nécessité du sacrifice dans Hébreux 9. 22 : « Sans effusion de sang il n’y a pas de pardon ». C’est une obligation de la loi mosaïque. Cependant, le rituel des sacrifices d’animaux a pris fin, et Jésus va inaugurer une nouvelle alliance en son sang. Il s’est offert, lui-même en sacrifice, une fois pour toutes selon Hébreux 7. 26-27 : "Il nous convenait, en effet, d'avoir un souverain sacrificateur comme lui, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux, qui n'a pas besoin, comme les souverains sacrificateurs, d'offrir chaque jour des sacrifices, d'abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple, car ceci, il l'a fait une fois pour toutes en s'offrant lui-même".

Jésus a donné sa propre vie en sacrifice sur la croix du Calvaire, et c’est grâce à ce sacrifice parfait que nous pouvons obtenir la purification de nos péchés. C’est toujours grâce à ce sacrifice que nous avons un libre accès auprès de Dieu notre Père Céleste, et que nous pourrons nous présenter purs devant Dieu au jour du Jugement.

Le sacrifice de Jésus à la croix est une preuve de l’Amour de Dieu pour les êtres humains pécheurs qui se sont rebellés contre Lui. "Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8). C’est notre foi dans cette œuvre de la croix qui nous ouvre la porte de la Grâce de Dieu.

Le sacrifice de Jésus est l’élément clé de la Grâce de Dieu, et pour ceux qui ont encore des réserves, je vous invite à lire ce texte d’Ésaïe 53. 5 : "Mais Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris".

Le tombeau de Jésus est vide :

Dans toute l’histoire de l’humanité, un seul homme a fait l’exploit de revenir à la vie après que sa mort soit constatée. C'est Jésus-Christ, Dieu fait Homme, Celui dont la mort n’avait aucune emprise sur Lui.
Trois jours après sa mort, alors que les femmes se rendaient au sépulcre en se demandant qui leur roulera la pierre placée à l’entrée du tombeau, elle découvre un lieu vide, propre et bien rangé.
La résurrection de Jésus est la preuve qu’Il n’était pas seulement un grand homme, mais la démonstration qu’Il est véritablement le Fils de Dieu comme Il n’a cessé de l’affirmer.
Voici près de deux mille ans après ces événements, Jésus continue de rassembler de grandes foules qui Lui rendent hommage partout dans le monde entier et dans toutes civilisations confondues.

Aujourd’hui, il n’est pas nécessaire d’essayer de prouver la Résurrection de Jésus-Christ. Il n’est nul besoin pour le vrai croyant en Jésus d’essayer de démontrer que Jésus est Vivant, car c’est sa vie transformée qui en témoigne. La propagation de l’Évangile et le salut des âmes sont des preuves irréfutables que la mort n’avait aucun pouvoir sur Jésus-Christ et qu'Il est bien ressuscité.

Oui, Jésus n’est pas resté au tombeau. Notre adoration envers Jésus-Christ est la manifestation de notre communion avec Lui qui fut mort pour nos péchés et qui est ressuscité pour notre justification. A travers la célébration de la sainte Cène, nous rappelons sa mort sur la croix et sa résurrection qui étaient nécessaire pour le salut de l’humanité, mais nous annonçons également son Retour prochain.

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Ce qui fait l'importance de la croix de Jésus

18 Décembre 2023 Publié dans #La croix

La perfection, la permanence, et la centralité de ce que Jésus-Christ a accompli à la croix sont les sujets de fierté par excellence de l'apôtre Paul qui ne se glorifie « de rien d’autre que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ » (Galates 6. 14). La croix de Jésus est incontournable ! Mais pourquoi donc ? Parce qu'elle révèle son importance dans ces quatre domaines majeurs ci-dessous.

La croix de Jésus est un sacrifice :

La première raison majeure de l’importance de la croix de Jésus est que Jésus est « l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29, voir aussi 1 Jean 2. 2, 1 Pierre 1. 2, 2 Corinthiens 5.  21, Romains 3. 25). La lettre aux Hébreux présente Jésus comme le grand-prêtre accomplissant le sacrifice du grand jour du pardon (voir Lévitique 16). L’Ancien Testament mentionne toute une série de sacrifices en particuliers dans le livre de Lévitique. Certains étaient quotidiens (Lévitique 14. 12) ou correspondaient à des fêtes (Pâque, Prémices, Tabernacles, etc.). D’autres étaient conditionnés par des circonstances particulières : la culpabilité (Lév 14. 12), la consécration (Lév 1. 9), l’expiation (Lév 16), l’inauguration de l’alliance (Exode 24), etc... En mourant sur la croix, Christ a accompli tous ces sacrifices. Il les récapitule… et les abolit ! « Une fois pour toutes » est le grand accent de la lettre aux Hébreux, le sacrifice de Christ est parfait, il ne peut pas être renouvelé (Hébreux 7. 27, 9. 12, 10. 10). Vouloir le faire serait porter atteinte à ce que Christ a accompli ! Donc inutile de vouloir ajouter nos propres sacrifices, de quelque nature qu’ils soient ! Pour bien comprendre la notion du sacrifice de Jésus, il faut comprendre l’importance du sang. Il est interdit à la consommation parce que réservé au culte, plus précisément aux sacrifices. La plupart des sacrifices étaient sanglants, car « sans effusion de sang il n’y a pas de pardon » (Hébreux 9. 22). Le sang représente la vie (Lév 17. 11, 14), et la mort est la conséquence du péché (Genèse 2. 17, Romains 6. 23). Dans l’ancienne alliance, c’est un animal qui est offert pour l’être humain, qui se substitue à lui. Mais voilà, « il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés » (Hébreux 10. 4). Alors que faire ? C’est Jésus, Dieu devenu homme, qui l’accomplit pour tous ceux qui croient en Lui (Marc 10. 45), une fois pour toute. En conséquence, le péché est expié (1 Jean 1. 7), Dieu nous est à nouveau propice (Hébreux 2. 17, 1 Jean 2. 2, 4. 10). Ou pour le dire simplement, le péché est enlevé, Dieu nous est à nouveau favorable. Le péché a porté atteinte à son honneur, le sacrifice apaise sa légitime colère (Jean 3. 36). Nous pouvons donc être en paix !

La croix de Jésus est une rançon :

La deuxième raison majeure de l’importance de la croix est qu'elle est également une rançon (Matthieu 20. 28, Marc 10. 45). Cette réalité plonge ses racines dans l’Ancien Testament. La notion de rançon comporte deux idées, celle d’un prix qui est payé, d’une transaction, mais surtout celle de la libération, comme conséquence. On pouvait racheter une propriété perdue (Lév 25. 25), un parent en esclavage (Lév 25. 48), une veuve sans enfants (en l’épousant, Ruth 3. 13), une esclave en vue du mariage (Lév 19. 20), etc... Le principe est qu’il y a substitution légale sur la base d’un lien familial. C’est le devoir du « plus proche parent » de racheter, ou parfois de venger la vie (le « vengeur du sang », Nombres 35. 19) de son proche parent qui ne peut pas le faire. Dieu applique aussi ce principe pour son peuple. Le livre de l’Exode rapporte que le peuple d’Israël est libéré de l’Égypte par une victoire. Dieu rachète Israël, son « fils premier-né » au prix des premiers-nés d’Égypte (Exode 4. 22-23, Michée 6. 4). Dans le livre d’Ésaïe, Dieu apparaît à plusieurs reprises comme le Rédempteur, c’est-à-dire celui qui paye un prix pour racheter son peuple (Ésaïe 43. 14, 44. 6, 24, etc...). Il est touchant de constater que par le prix payé par Christ à la croix, sa vie, Dieu intervient pour nous en tant que « plus proche parent » ! C’est la réalité de la « rédemption », ou plus simplement, du rachat. Jésus rachète nos transgressions (Hébreux 9. 15), par son sang (Éphésiens 1. 7). Paul souligne le « grand prix payé » pour cette libération (1 Corinthiens 6. 20). Et cette Rédemption est éternelle (Hébreux 9. 12), c’est à dire parfaite ! Inutile donc de vouloir payer nous-mêmes, la totalité de la « somme » qui nous libère a déjà été versée ! Le but est de devenir un peuple qui appartienne en propre à Dieu. Ce changement de vie se manifeste par des « œuvres bonnes » (Tite 2. 14) et le fait de servir Dieu (Galates 4. 5, 1 Pierre 1. 18-19). C’était déjà le cas pour le peuple d’Israël lors de la libération d’Égypte. A nous, peuple libéré par Christ, de reprendre le flambeau ! Une précision encore. Si la croix est bien victoire sur le diable, elle n’est pas la rançon payée au diable ! Il n’y a aucun droit.

La croix de Jésus est un châtiment :

La troisième raison majeure de l’importance de la croix de Jésus est que la croix est un châtiment qui nous donne la paix (Ésaïe 53. 5). L’aspect juridique de l’œuvre de la croix est fondamental pour la doctrine chrétienne. A tort, Jésus a été condamné par un tribunal. Le sanhédrin l’a accusé de se dire Fils de Dieu (Matthieu 27. 11). Pilate, le gouverneur romain qui l’a condamné à mort, l’a accusé de se faire roi d’Israël, le Messie fils de David (Matthieu 26. 63). C’est Paul qui développe tout particulièrement le rapport à la loi de la mort de Jésus. Comme il nous est impossible de satisfaire les exigences de la loi (Romains 3. 20), nous sommes pécheurs, déclarés coupables, donc condamnables (Romains 8. 3). Que faire de l’acte d’accusation ? « L’acte rédigé contre nous… est supprimé en le clouant à la croix » (Colossiens 2. 14). Nous sommes acquittés et maintenant justifiés, déclarés justes, par le sang de Christ, c’est-à-dire par sa mort sur la croix (Romains 5. 9). Par la justification, nous sommes sauvés de la condamnation et du châtiment. Par sa mort, Jésus annule les droits de la loi sur nous (Galates 3. 13). Donc plus aucune raison d’avoir mauvaise conscience, plus aucune œuvre à produire pour être sauvé ! Mais n’oublions pas. Nous sommes acquittés au Tribunal de Dieu et du châtiment de nos péchés parce que Jésus, le Fils de Dieu, est mort pour nous et a pu prendre sur Lui tous nos péchés. Oui, Saint et Innocent de tout péché, « Jésus le Juste est mort pour des injustes » (1 Pierre 3. 18). Mais cet acquittement, cette justification, ne concernent que ceux qui ont la foi en Jésus-Christ pour leur salut (Romains 3. 28). Pour tous ceux qui ne croient pas en Jésus ou qui L'ont négligé, ce sera malheureusement la condamnation, le châtiment éternel en Enfer (Matthieu 25. 46).

La croix de Jésus est unique :

Si l’œuvre de la croix est toute suffisante, parfaite, y aurait-il néanmoins une alternative ? Non ! Aucun autre sacrifice, même pas ceux de l’ancienne alliance pourtant ordonnés par Dieu, ne peut donner le salut. Aucune autre rançon que celle payée par Jésus-Christ à la croix pour notre libération ne permet d’échapper à la Colère de Dieu. Aucune œuvre, si ce n’est celle de Christ, ne peut nous libérer de la condamnation du péché pour que nous soyons déclarés justes devant Dieu. Il n’y a pas d’autre chemin vers le Père (Jean 14. 6), pas d’autre Médiateur entre Dieu et les êtres humains (1 Timothée 2. 8). Il n’est donc pas étonnant que Pierre ait affirmé ceci devant le sanhédrin : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12)

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Comprendre et recevoir l'Évangile

17 Décembre 2023 Publié dans #EVANGILE, #Salut

Dieu a créé l'être humain. Et tellement l'Amour de Dieu est grand pour l'être humain, Dieu veut le bénir et lui donner le meilleur. (Jean 3. 16 ; 10. 10)

Dieu a créé l'être humain dans le but de l'aimer et de le bénir, mais l'être humain décide d'être indépendant de Dieu, lui tourne le dos et se livre à sa propre volonté, à sa rébellion et tant d'autres choses que la Bible appelle « péché ». Le péché nous sépare de la présence de Dieu et nous fait entrer dans la condamnation et la mort. (Romains 3. 23 ; 6. 23)

Jésus-Christ est devenu la solution pour le péché de l'humanité en mourant pour nous sur la croix. Mais le troisième jour, Jésus ressuscite pour justifier et donner une nouvelle vie à tous ceux qui le reçoivent dans leur vie par la foi. (Romains 5. 8 ; 1 Corinthiens 15. 4)

Jésus-Christ est la porte qui nous fait passer des ténèbres à la lumière et de l'Enfer au Ciel. Rien, ni personne d'autre ne peut nous sauver et nous réconcilier avec Dieu, ni les œuvres, ni l'argent, ni les sacrifices, mais seul Jésus Christ peut le faire. (1 Pierre 2. 9 ; 2 Corinthiens 5. 18)

Recevoir Jésus Christ dans sa vie comme Seigneur et Sauveur personnels, c'est expérimenter et vivre une nouvelle vie dirigée par Dieu et sa Parole, remplit de solutions, de guérison et de bénédictions. (Romains 10 : 9 ; Jean 1 : 12)

Par la foi et par la prière, on peut inviter Jésus-Christ à entrer dans notre cœur et dans notre vie, et à partir de cet instant où on lui remets notre vie, Jésus nous donne sa vie. (Colossiens 1 : 27 ; Apocalypse 3 : 20)

Tous nos péchés, toutes nos erreurs sont effacés et pardonnés par Jésus, par sa mort et sa résurrection. Maintenant nous sommes libres et nous pouvons marcher en nouveauté de vie. (Éphésiens 1 : 7 ; Romains 8 : 1 ; 1 Jean 1 : 9)

Parce que nous croyons en Jésus-Christ et que nous l'avons invité dans notre coeur, le Ciel, est notre destination. Oui, nous avons été sauvés d'une condamnation éternelle. (Jean 5 : 24)

Maintenant nous marchons dans une vie nouvelle dirigée par Dieu, basé sur sa Parole, mais il est important de nous fortifier et de grandir en Dieu. (2 Corinthiens 5 : 17 ; Romains 6 : 4)

Maintenant que nous avons donné notre vie à Jésus Christ, nous devons grandir dans la foi en passant du temps avec Dieu. Nous devons avoir ces quatre choses importantes dans notre nouvelle vie de chrétien : la Parole de Dieu, la communion fraternelle, la prière, le service pour la gloire de Dieu.

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Croyez-vous réellement en Dieu, en Jésus ?

16 Décembre 2023 Publié dans #Salut

Beaucoup d'êtres humains disent qu'ils croient en Dieu, au Dieu Créateur, car ils croient que Dieu existe et ils s'apprécient eux-mêmes ainsi. Mais est-ce suffisant ? Car les démons aussi croient, et sont pourtant ennemis de Dieu. Mais est-ce suffisant ?

Cher(e)s lecteurs/trices, vous êtes-vous déjà approchés du seul vrai Dieu avec un grand respect, et L'avez-vous invoqué, fléchissant les genoux devant sa Majesté, implorant son pardon pour vos nombreux péchés ?
Sinon, sachez que Dieu ne repousse pas le pécheur repentant. Il vous attend patiemment : venez à Lui maintenant. Donnez à Dieu le manteau de votre propre justice, C'est le temps de la grâce, c'est le moment propice. Bientôt, chaque être humain se trouvera devant Dieu le Juge suprême. Alors que maintenant, c'est le jour du salut gratuitement donné à tout pécheur perdu qui se repent de ses péchés et qui croit en Jésus-Christ.
Avez-vous considéré Jésus-Christ sur la croix, Le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois, Celui qui tient notre souffle et le tien dans sa main, Le Fils de Dieu qui vint vers les humains ? Il suivit ici-bas un douloureux chemin, rejeté et haï, et condamné enfin. Quel supplice a subi Jésus ! Les soufflets et les coups, La couronne d'épines, les moqueries, les clous. Toutes les cruautés qu'avec stupidité les soldats infligeaient au Seigneur de bonté...
Ce jour-là vers la sixième heure, un fait étrange a lieu : Les choses et les gens, les trois croix et les cieux, Tout s'obscurcit soudain : la Colère de Dieu s'abat sur Jésus, son Saint Fils. Au cours des heures sombres, Jésus supporte l'effroi infini de nos péchés sans nombre et son cœur infini, sous ce poids d'un moment, Subit l'éternité de notre châtiment.

Jésus dit : "Tout est accompli", baisse la tête, expire... (Jean 19. 30).

… Et voici que deux hommes que la piété inspire s’occupent avec respect du corps inanimé de Jésus, le couvrent d’un linceul et, l’ayant déposé dans un sépulcre neuf dans le rocher taillé, ils en ferment l’entrée par une lourde pierre…  (Jean 19. 38-42).
Le sabbat terminé, Dieu a ressuscité Jésus son Fils, Le Prince de la vie. Et personne, ni aucune force des ténèbres, ne put L’empêcher de sortir du tombeau.
Oui après la nuit profonde, c’est le jour le plus beau. La tête du serpent a été écrasée, et à la croix, sa puissance est à jamais brisée.
La mort est vaincue… Au Ciel, Christ est monté. Les siens acclament Jésus. C’est l’Homme des douleurs, glorifié maintenant, Glorifié de splendeur, de puissance et d’honneur.
Présentement assis sur le Trône du Père, bientôt Jésus reviendra quand Il en sera l’heure, et les croyants prendront leur essor de la terre, Tous les croyants en Jésus, morts en Christ et ceux qui sont en vie sur la terre, tous ensemble seront en un instant ravis (enlevés) par Jésus-Christ. Ils formeront alors, sur le parvis des cieux, un cortège entourant leur Sauveur glorieux…
Cher(e)s lecteurs/trices, serez-vous, vous aussi ravis (enlevés) sur les nuées, Et ferez vous partis du cortège béni ?

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Le plan de Dieu et Satan (2)

15 Décembre 2023 Publié dans #Divers

2. UN CONFLIT PLANÉTAIRE :
2.a) Satan contre l’être humain :
Si Satan n’a pas une pleine liberté d’action, il peut néanmoins agir librement dans les limites fixées par Dieu : voir
Job 1 et 2. Satan connaît la grandeur et la puissance de Dieu, mais il ne connaît pas son parfait Amour ; il est totalement ignorant des ressources de la grâce merveilleuse de Dieu. Ainsi, pas après pas, nous découvrons la Victoire de l’amour sur la haine, la Victoire de Dieu sur Satan.
Au jardin d'Éden, Satan a entendu que la semence de la femme lui briserait la tête
(Genèse 3. 15) ; aussi, Satan essaya de détruire cette semence pour anéantir le plan divin. Par exemple c’était Satan qui inspira Athalie : « Et elle se leva et fit périr toute la race royale de la maison de Juda » (2 Chroniques 22. 10), mais Dieu protégea Joas, un petit garçon d’un an, afin que la lignée royale ne s’éteignît pas (2 Chroniques 22. 11-12).
Connaissant la Sainteté divine, Satan essaie de mettre l’être humain dans une position qui appelle le Jugement de Dieu. Il en fut ainsi en Éden, il en
est de même dans toute l’histoire de l’être humain, y compris dans l’histoire du peuple d’Israël. C’est Satan qui inspire la violence, l’immoralité, l’idolâtrie. Plus que cela, il désire inciter les êtres humains à l’adoration des créatures et n’y parvient que trop bien : les idoles sont nombreuses et nous savons que derrière les idoles, il y a les démons. Et que dire des cultes ouverts à Satan, etc…

2.b) Satan contre Jésus :
Lorsque Jésus-Christ le Fils de Dieu vint sur la terre, Satan voulut se débarrasser de Lui. Il incita Hérode à tuer tous les enfants de Bethléem, puis Satan
s’approcha lui-même de Jésus en essayant de le faire désobéir dans le désert au début de son ministère. Satan essaya plusieurs fois de tuer Jésus par l’intermédiaire des pharisiens et des Juifs fanatiques. Il entra finalement en Judas pour que celui-ci livra Jésus aux principaux sacrificateurs et aux soldats romains (Luc 22. 3). Satan était derrière les chefs religieux et derrière la foule pour qu’on préféra Barabbas le meurtrier à Jésus l’innocent.
Enfin la partie semble gagnée : Jésus fut cloué sur la croix. Satan touche presque au but, il n’y a plus qu’une chose qui rendrait sa victoire complète, la
désobéissance de Jésus-Christ : Satan incita la foule à demander à Jésus de descendre de la croix pour qu’Il prouve qu'Il est le Fils de Dieu (Matthieu 27. 40). Jésus ne répond pas, Jésus ne descend pas. Le corps Saint et Pur de Jésus-Christ peut être alors offert à Dieu sans tache : Dieu le Père est glorifié, son Fils Jésus a accompli pleinement sa volonté, Il a marché sur la terre sans commettre le péché, se qualifiant ainsi pour être la Victime de substitution indispensable pour satisfaire la parfaite Justice de Dieu.
C’est alors que se passe ce que jamais Satan n’aurait pu imaginer : Jésus accepte de porter les péchés de sa créature coupable (les êtres humains), Jésus accepte d’être fait péché,
devant le Dieu Saint qui n’épargne pas son propre Fils mais le livre pour nous tous. Ce sont les terribles heures d’abandon, ce sont les heures de l’expiation. Ayant enfin subi la juste et sainte Colère de Dieu contre les péchés, Jésus dit : « Tout est accompli » (Jean 19. 30). Il pousse un grand cri et entre en Vainqueur dans le domaine de la mort, rendant impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, le diable, et délivrant tous ceux qui étaient sous son esclavage (Hébreux 2. 14). Dieu montre l’acceptation de cette œuvre en le ressuscitant le troisième jour et en le faisant asseoir à sa droite en attendant qu’il mette tous ses ennemis, y compris Satan, comme son marchepied (Hébreux 1. 11).

2.c) Satan contre les enfants de Dieu :
Satan est jugé
(Jean 16. 11), vaincu (Hébreux 2. 14), mais sa condamnation n’est pas encore exécutée : Satan n’est pas encore lié (Apocalypse 20. 2), ni jeté dans l’étang de feu (Apocalypse 20. 10). Mais Satan sait qu’il a un temps limité et aucun moyen n’est trop « coûteux » pour établir son semblant de règne provisoire. Au fond, spirituellement, il n’y a qu’une guerre : la guerre de Satan contre Dieu ; et il n’y a que deux camps : les enfants de Dieu et les enfants du diable. Chaque camp a ses armes et ses ressources, les enfants de Dieu sont du côté de Jésus le Vainqueur, mais ils ne peuvent triompher que dans l’obéissance et la dépendance de Jésus-Christ.

2.d) Les buts de Satan :
Ils sont simples dans le sens qu’ils sont entièrement opposés à ceux de Dieu : contrecarrer les desseins divins en entraînant le plus d’êtres humains possible à la perdition et en faire chuter les croyants en Jésus.
Quant aux moyens employés par Satan pour essayer de tromper les croyants, soulignons-en le mélange subtil de la vérité et de l’erreur, du bon et du mauvais. Oui, connaissant la Sainteté inflexible de Dieu, Satan incite les êtres humains à pécher pour qu’ils déshonorent Dieu et attirent sur eux son juste jugement.
L’opposition systématique de Satan à Dieu l’amène à mettre en place une échelle de valeurs dites « inversées ». Ainsi, dans le royaume des ténèbres, tout ce qui est interdit par le seul Dieu Saint est proclamé bon et louable. Le royaume de Satan a pour fondement le mal qui se traduit sous forme de violence, de corruption et de faux cultes. « Le monde entier est sous la puissance du malin » (1 Jean 5. 19).
C’est dire combien nous enfants de Dieu devons être prudents ; nous sommes en terrain ennemi où tout est miné : nous devons marcher soigneusement, avec circonspection.

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Le plan de Dieu et Satan (1)

14 Décembre 2023 Publié dans #Divers

L’humanité toute entière est actuellement impliquée dans un vaste conflit entre le Christ et Satan, concernant le caractère de Dieu, sa loi et sa souveraineté sur l’Univers. Ce conflit éclata dans le Ciel lorsque Lucifer, un être créé doté de la liberté de choisir, devint par une exaltation de sa personne, Satan, l’ennemi de Dieu, et entraîna dans sa révolte le tiers des anges. Satan introduisit un esprit de rébellion dans ce monde lorsqu’il incita Adam et Ève à pécher. Le péché de l'être humain eut pour conséquence la chute de l'humanité. Au regard de toute la création, ce monde est devenu le théâtre du conflit universel dont, en fin de compte, le seul vrai Dieu d’Amour est déjà Vainqueur. Afin de prêter main-forte à son peuple dans ce conflit, Jésus-Christ vint dans ce monde et accomplit parfaitement l’œuvre de Rédemption pour les êtres humains. Ensuite le Christ envoie le Saint-Esprit pour guider, protéger et soutenir Ses rachetés sur le Chemin du Salut.

1. LE PLAN DE DIEU

1.a) La possibilité de choix :
Dieu n’a pas créé des marionnettes uniquement animées par une force extérieure ; il a créé des êtres capables d’assumer une responsabilité, ayant la
possibilité de choisir :
- Lucifer (Satan) a choisi de convoiter la domination universelle : « Tu disais en ton cœur : Je monterai au ciel, j’élèverai mon trône au-dessus des
étoiles de Dieu. […] Je serai semblable au Très-Haut. » (Ésaïe 14. 13-14)
- Ève a eu la possibilité, en désobéissant, de prendre du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal (Genèse 3. 6), et elle aurait pu avoir accès au fruit de l’arbre de vie (Genèse 3. 22).

1.b) La non-destruction de Satan après sa révolte :
Dieu n’a pas détruit Satan immédiatement après sa révolte, Il ne l’a pas lié. Dieu lui a même laissé la possibilité d’aller en Éden tenter sa toute dernière création : la
femme Ève formée de ses propres mains à partir de la côte d’Adam !
Nous pouvons néanmoins affirmer que la chute de Satan, suivie de la chute de l’être humain, n’a pas pris Dieu au dépourvu. Au jardin d'Éden, Dieu
annonce déjà sa défaite et limite son action (Genèse 3. 15).
L’obéissance de Jésus-Christ et l’accomplissement de son œuvre parfaite à la croix ont plus encore honoré Dieu que la chute de l'être humain ne l’avait déshonoré. D’autre part,
les résultats de l’œuvre de Jésus-Christ permettent d’introduire l’être humain racheté dans une proximité plus grande que celle que connaissait Adam en Éden. Ainsi le pécheur racheté connaît non seulement la Puissance, la Sagesse et la Justice de Dieu, mais aussi son Amour et sa Grâce. Les enfants de Dieu peuvent dire par l’Esprit Saint : « Abba, Père », manifestant une intimité et une relation qu’Adam ne possédait pas.
Nous sommes là en présence du plan grandiose de Dieu dont nous ne pourrons apprécier la sublime beauté et l’infinie perfection qu’au jour où nous irons au Ciel et où nous
connaîtrons à fond comme nous avons été connus (1 Corinthiens 13. 12).

1.c) La non-destruction de Satan après la croix :
Comment comprendre que le Seigneur Jésus ait choisi et supporté Judas pendant trois années auprès de Lui ? Jésus dit à ses disciples : « N’est-ce pas moi qui
vous ai choisis, vous les douze ? Et l’un de vous est un démon ! » (Jean 6. 70)
Comment comprendre que, Jésus ayant déjà vaincu Satan à la croix (Colossiens 2. 15), ce dernier se trouve encore en liberté dans les lieux célestes, capable de séduire, de tuer, de se faire adorer ?
: Mystère. Nous devons nous incliner devant le plan divin qui est parfait.
Voici néanmoins quelques éléments de réponse :
• Selon le propos de Dieu, l’Église doit être bâtie dans un contexte d’opposition : « Je bâtirai mon Église, et les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. » (Matthieu 16. 18)
Les enfants de Dieu sont la démonstration publique de la Victoire de Jésus-Christ au milieu de ce monde ennemi. Ils montrent la puissance de l'Amour divin agissant en eux par la prédication de
l’Évangile, par l’amour qu’ils ont entre eux et par la patience dans les persécutions.
• C’est la réalisation des prophéties de l’Ancien et du Nouveau Testament. Par exemple, le Seigneur annonce que dans ce monde, il y aura encore
des séducteurs, des guerres, des famines, des maladies, des persécutions, etc... (Matthieu 24).

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