salut
Le Salut éternel de notre âme
Savons-nous comment vivre heureux ici-bas et avoir une espérance vivante et sûre pour l’au-delà ? C'est une question sur LA VÉRITÉ LA PLUS IMPORTANTE DE LA BIBLE à propos de notre vie à venir dans l’au-delà. Jésus Lui-même a dit : « Que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme ? Que donnerait un homme en échange de son âme ? » (Marc 8. 36-37).
Voici une présentation DU SALUT DE NOTRE ÂME aussi simplement que possible, tout en conservant à la VÉRITÉ son intégralité BIBLIQUE. Le message est à la portée de tous. Une fois compris et accepté, il produit en chaque personne une heureuse transformation de sa vie.
Jésus Lui-même a déclaré : « JE SUIS VENU CHERCHER ET SAUVER CEUX QUI ÉTAIENT PERDUS ». (Luc 19. 10). La PERDITION de l’âme est d’une gravité incalculable. À ce propos, Jésus a dit : « Que servirait à un homme de gagner tout le monde s’il perdait son âme » (Matthieu 16. 26). Cette perdition sera éternelle pour tous ceux qui négligent ou n’acceptent pas durant leur vie sur la terre le Salut que Dieu leur offre en son Fils Jésus-Christ. Il est écrit dans la Bible que « Ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile du Seigneur Jésus auront pour châtiment une PERDITION ÉTERNELLE, loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force » (2 Thessaloniciens 1. 9). Cette perdition est la conséquence de chaque péché de l’être humain. C’est ce qu’affirme la Bible : « Vos iniquités ont mis une séparation entre vous et votre Dieu : vos péchés lui ont fait cacher sa face » (Ésaïe 59. 2).
LE SALUT DE L’ÂME est LA VÉRITÉ PRINCIPALE DE LA BIBLE. Dieu a fait connaître à l’être humain ce qu’Il a accompli, par amour pour le sauver parfaitement. Et Dieu a aussi révélé ce que l’être humain doit faire pour s’approprier ce salut qui lui est offert GRATUITEMENT en Jésus-Christ.
Par nos fautes et par nos péchés, nous sommes en état de perdition. Nous essayons de nous accrocher à quelque chose et nous ne trouvons rien qui puisse nous permettre de sortir de notre position de pécheur coupable. Aucun être humain ne peut se sauver par lui-même. Il n’y a personne d’autre que JÉSUS-CHRIST seul qui puisse nous sauver, car « il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes par lequel nous devions êtres sauvés » (Actes 4. 12).
Le salut de l’âme est cependant plus qu’un sauvetage. C’est à la fois :
- La délivrance d’une situation de perdition sans issue,
- Une libération intérieure par l'obtention d’un pardon total de nos péchés,
- La communication d’une joie sereine et de force divine pour vivre une vie nouvelle appuyée sur la sûre espérance d’une vie glorieuse au-delà du visible.
Comme un voyageur égaré, l'être humain pécheur est perdu dans ce monde de ténèbres. Il cherche à sortir de la nuit qui l’enveloppe, mais, il ne trouve pas l’issue. C’est alors que, conscient de son état de perdition, il entend l’Évangile de la Grâce Divine. Il découvre par cette Bonne Nouvelle que Jésus est Son parfait Seigneur et Sauveur, telle une lumière qui jaillit dans l’obscurité de son cœur. C’est la joie du Salut (Psaume 51. 14). À partir de ce moment, il devient disciple du Christ. Il le suit dans le Chemin qui conduit à la VIE ÉTERNELLE (Jean 8. 12). Le pardon qu’il reçoit du Christ éloigne de son cœur toute crainte de condamnation (Romains 8. 1). Les ténèbres de sa vie passée cèdent la place à une vie nouvelle en Christ, pleine d’espérance (2 Corinthiens 5. 17). Les yeux fixés sur le Christ son Sauveur, il avance par la foi vers le glorieux épanouissement final de ce merveilleux Salut. Et l’entrée dans le Ciel même sera la réalisation parfaite de ce Salut (2 Corinthiens 5. 1). Le Salut, tel que l’Évangile le présente et le définit s’obtient dès ici-bas par la Grâce de Dieu, par le moyen de la foi en Jésus-Christ (Éphésiens 2. 8). Le Salut débute par l’entrée dans la VIE SPIRITUELLE. Puis viendra le jour où notre âme verra Jésus tel qu'Il est et face à face (1 Jean 3. 2) et notre âme sera avec Jésus dans le Ciel même (2 Corinthiens 5. 8). L’entrée dans la vie céleste sera le Salut à sa destination finale. Oh ! quelle Gloire ce sera !
Sauvés par l'oeuvre parfaite de Jésus-Christ
Le Seigneur Jésus-Christ a satisfait à tous les droits que le Dieu Juste et Saint puisse avoir contre un être humain pécheur, pour quiconque croit en Lui.
– La mort n’est-elle pas le salaire du péché ? Eh bien ! Jésus-Christ est mort pour des impies (Romains 5. 6).
– Le Jugement suit-il la mort ? Oui, mais le Christ a été offert pour porter nos péchés (Hébreux 9. 28).
– Comment parviendrai-je à Dieu ? Par le sang de Jésus. « Jésus a souffert (Lui le Juste pour les injustes) afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18).
Ainsi, notre état misérable a été complètement mis à nu dans la lumière de Dieu qui voit tout et qui connaît tout. Et le Seigneur Jésus-Christ a fait face à tout, Il a répondu à tout, Il a satisfait à tout ce qu’exigeait la Sainteté de Celui "qui a les yeux trop purs pour voir le mal" (Habakuk 1. 13).
L'amende est payée
Un évangéliste prêchait la Parole de Dieu dans une ville quand un individu ivre entra dans la salle et se mit à faire du tapage. Quelques auditeurs, excédés, l’emmenèrent dehors. Étant dans la rue, l’homme ivre, en se dégageant, frappa d’un violent coup de poing l’un de ceux qui l’avaient fait sortir et le blessa. Un policier, témoin de la scène, empoigna le délinquant et le conduisit au poste de police.
Lorsqu’il comparut devant le juge, l’homme fut condamné à une amende ou, s’il ne pouvait pas la payer, ira en prison. Celui qui avait été frappé par l'homme condamné était chrétien et était présent dans la salle d’audience. Entendant la sentence, il se leva et dit au juge :
« Je désire payer l’amende pour lui.
– Absurde ! répondit le juge. Laissez-le aller en prison, c’est ce qu’il mérite. »
Le chrétien insista. Le juge rappela donc le condamné et lui dit :
« Vous êtes libre. Quelqu’un a payé pour vous.
– Pour moi ? Qui voudrait donc payer pour moi ?
– Eh bien ! c’est celui que vous avez frappé et blessé ».
L’homme, visiblement ému, se tourna vers le chrétien et lui serra la main avec reconnaissance.
Savons-nous, êtres humains, que par nos péchés nous avons offensé Dieu et que nous avons contracté une énorme dette envers Lui ? On a souvent tendance à penser, lorsque l’on a commis une faute, que l’on a offensé telle ou telle personne et on croit pouvoir “réparer” cette faute en demandant pardon à la personne concernée. On oublie alors que chaque péché offense le seul vrai Dieu trois fois Saint. Quand David se repentit de son double péché (adultère et meurtre), il dit à Dieu : « Contre toi, contre toi seul, j'ai péché, et j'ai fait ce qui est mauvais à tes yeux » (Psaume 51. 4). Quand Joseph refusa les avances de la femme de son maître, il lui dit : « Comment ferais-je ce grand mal, et pécherais-je contre Dieu ? » (Genèse 39. 9).
Dieu est Saint et Juste et à cause de sa Sainteté, Il ne peut pas voir le péché. Il a les yeux trop purs pour voir le mal et il ne peut pas regarder l’iniquité (Habakuk 1. 13). À cause de sa Justice, Dieu se doit de punir le pécheur. Mais QUELQU’UN a payé notre dette. QUI ? Nous pouvons, comme le condamné de cette histoire ci-dessus, poser cette question : Qui voudrait donc payer pour nous ? Eh bien c’est Celui que nous avons offensé : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3. 16).
Jésus Christ, Dieu le Fils, est descendu ici-bas, se faisant Homme, pour payer l’immense dette de nos nombreux péchés. À quel prix ? Celui de sa vie : "Jésus n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour un grand nombre" (Marc 10. 45) ; et l’Esprit de Dieu dit aux croyants, par la plume de l’apôtre Pierre : « vous avez été rachetés de votre vaine conduite… non par des choses corruptibles, de l’argent ou de l’or, mais par le sang précieux de Christ (le sang, c’est la vie), comme d’un agneau sans défaut et sans tache, préconnu dès avant la fondation du monde... » (1 Pierre 1. 18-21). « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ » (Romains 8. 1).
Imaginons que cet homme condamné ait refusé l’offre de celui qu’il avait blessé. Insensé, dirons-nous, de subir sa peine en prison alors que la grâce lui était offerte ! N’en est-il pas de même pour celui qui refuse la Grâce que Dieu offre maintenant ? Insensé ! Il devra subir sa condamnation éternelle en Enfer, alors que maintenant, il peut saisir la Vie Éternelle que lui offre gratuitement Jésus Christ, le Sauveur ! « Le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ, notre Seigneur » (Romains 6. 23).
Refuser un don gratuit, n’est-ce pas offenser le donateur ? L’offense est bien plus grave quand il s’agit du don suprême de Dieu, notre Créateur, qui nous aime et ne veut pas notre perdition.
« Comment échapperons-nous, si nous négligeons (ou : méprisons) un si grand salut ? » (Hébreux 2. 3).
L'offre merveilleuse de Dieu
Il y a une offre merveilleuse qui peut répondre aux aspirations secrètes de tous les êtres humains.
Qui fait cette offre ? Cette offre, c’est Dieu qui l'a fait. Dieu nous a créés, et Il nous aime d'un Amour parfait, plus que tout ce que nous pouvons imaginer. Dieu nous aime même si nous ne le méritons pas ! Dieu connaît notre état : Il sait que nous ne réussissons pas à trouver nous-mêmes notre vrai bonheur par quoi que ce soit. Alors, écoutons ce que Dieu nous dit, car Il veut nous donner une vie pleine de bonheur, de paix et de joie, dès maintenant sur la terre, mais aussi pour l’éternité dans sa Gloire au Ciel : « En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous : c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui » (1 Jean 4. 9).
Oh, cela ne veut pas dire que notre vie sur la terre sera tous les jours facile, calme… Non, cela veut dire que malgré les circonstances parfois difficiles dans notre vie, nous pourrons toujours nous appuyer sur le seul vrai Dieu et sur ses promesses. Dieu sera toujours avec nous et nous donnera sa paix et sa joie. Jésus-Christ a dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos... et vous trouverez le repos de vos âmes » (Matthieu 11. 28-29).
C'est une offre merveilleuse ! « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque (toi, moi, n’importe qui) croit en Lui, ne périsse pas, mais, qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Cette offre de la vie éternelle est pour tous les êtres humains du monde qui veulent le recevoir, et c'est pour toute la vie .
Comment recevoir cette offre ? Il n’y a rien à faire, rien à payer... Dieu a déjà pourvu à tout. Il faut simplement croire qu’Il a envoyé son Fils unique sur la terre et que celui-ci a porté pour nous sur la croix nos nombreux égarements et nos péchés.
Dieu veut donner sa paix à chaque être humain, mais, il faut que chaque être humain reconnaisse son état devant Lui : « Si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés » (1 Jean 1. 9). « Si de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9).
Il ne tient qu’à chaque être humain de saisir la vie éternelle, et de recevoir dans son cœur la paix que Jésus offre. Que personne n'attende pour saisir cette offre gratuite de la vie éternelle.
Avoir des certitudes : Nous pouvons connaître avec certitude que nous passerons l’éternité avec Dieu ! C’est ce que la Bible fait savoir très clairement. "Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu" (Jean 5. 13).
Pensez à la merveilleuse provision que Dieu nous a accordé. "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
La vie éternelle est offerte à quiconque choisit de croire en Jésus-Christ. La vie éternelle est une vie qui n’a pas de fin. Même la mort n’a aucun effet sur ceux qui la possèdent. Bien que le corps puisse cesser de fonctionner, l’être intérieur, l’âme, continue de vivre pour toujours.
Le don de la Vie Éternelle :
Évaluez les versets suivants, et constatez le coût de la vie éternelle :
"Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).
La principale caractéristique d’un don, c’est qu’il est offert gratuitement. Le donateur l’offre, tandis que le bénéficiaire n’a qu’à le recevoir.
"Car, c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8-9).
La personne qui est sauvée est délivrée du péché et de la séparation d’avec Dieu. Avoir la vie éternelle, c’est être sauvé.
Beaucoup de personnes croient que la vie éternelle est quelque chose qu’elles puissent obtenir en faisant du bien, ou en allant fréquemment à l’église. En réalité, c’est un don que Dieu accorde à ceux qui croient en son Fils Jésus.
La clef pour recevoir la Vie Éternelle :
Jésus a explicité les actions que l’on doit prendre pour hériter de la Vie Éternelle. "En vérité, en vérité, je vous le dis : Celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais, il est passé de la mort à la vie" (Jean 5. 24).
Écouter et Croire sont les activités clefs requises pour obtenir la Vie Éternelle. Vous pouvez « écouter » soit une personne qui vous parle, ou alors, en lisant les paroles dites par quelqu’un d'autre. Croire, c’est avoir confiance en celui qui promet.
Les mêmes vérités sont communiquées dans l’unique invitation émise par Jésus-Christ dans le livre d’Apocalypse : "Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. (Apocalypse 3. 20).
Notre destinée en Jésus-Christ
Nous qui sommes enfants de Dieu avons une glorieuse destinée en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. Oui, en Jésus nous avons :
- Le Salut : Il s'agit de la bénédiction suprême, car elle comprend toutes les autres. En effet, le Salut embrasse toute l’œuvre de la Grâce de Dieu à notre égard : le pardon des péchés, la délivrance du joug de Satan, la justification par la foi, la vie éternelle, l'introduction dans la faveur de Dieu comme ses enfants bien-aimés, et enfin la Gloire éternelle. L'apôtre Paul rend grâces à Dieu de ce qu'Il a choisi dès le commencement ses élus « pour le Salut, dans la Sainteté de l'Esprit et la foi de la vérité... pour qu'ils obtiennent la Gloire de notre Seigneur Jésus Christ » (2 Thessaloniciens 2. 13). Cette Gloire est de deux sortes : premièrement, celle que le Seigneur Jésus s'est acquise comme Fils de l'Homme et que nous partagerons avec Lui, deuxièmement, celle qui Lui appartient comme Fils éternel de Dieu, et que nous contemplerons (Jean 17. 22, et 24). Aussi, en Éphésiens 1. 4, l'apôtre Paul rend grâces à Dieu de ce qu'Il nous a élus avant la fondation du monde.
- Une position céleste de perfection : Dans sa Grâce, Dieu nous tient dès maintenant pour saints, irréprochables et agréables à Lui (Éphésiens 1. 4, et 6). Dieu n'aurait pu nous placer en sa présence si nous n'étions pas d'abord en Christ. Étant en Christ, Dieu pût trouver ses délices en nous, comme Il les trouve en son Fils Jésus Christ. Aussi, Dieu nous a élus en Jésus, selon son propre choix et son propre Amour.
Par le Saint-Esprit qui nous rend conscients de notre position devant Dieu, nous jouissons de l'Amour de notre Père Céleste et de sa faveur. Dieu nous a « rendus agréables dans son "Bien-aimé" Jésus-Christ ». Ce nom exprime les délices ineffables que Dieu trouve en son Fils Jésus. Nous sommes donc, par grâce, les objets des mêmes délices, parce que Dieu nous voit en son Fils Jésus-Christ. Quelle grâce !
- L'adoption : Dieu aurait pu se borner à nous placer seulement en sa présence, sans faire de nous ses enfants ! Mais, c'était « le bon plaisir de sa volonté » de nous « prédestiner pour nous adopter pour Lui par Jésus Christ » (Éphésiens 1. 5). Selon ses conseils d'Amour, Dieu désirait avoir auprès de Lui des enfants bien-aimés. « Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3. 1). Dieu voulait avoir des enfants pour la propre joie de son cœur, et cela, de toute éternité.
Nous avons accès à cette relation en Jésus-Christ, par la Nouvelle Naissance qui nous communique une nouvelle nature et une nouvelle vie. Cette relation est celle que Jésus-Christ a Lui-même avec le Père. Dieu le Père nous aime du même Amour que son Fils Jésus-Christ : « Tu les as aimés comme tu m'as aimé » (Jean 17. 23). Par l'Esprit d'adoption dont nous avons été scellés à la suite de l’œuvre de la rédemption, nous possédons le témoignage intérieur et la jouissance de cette relation. « Parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé l'Esprit de son Fils dans nos cœurs, criant : Abba Père » (Galates 4. 6). Quel sujet de louange et de reconnaissance pour nous, dès ici-bas et durant l'éternité !
- L'identification avec Jésus-Christ en Gloire : L'Amour éternel de Dieu ne peut être satisfait que si tous ses élus sont rendus un jour conformes à Jésus-Christ. Alors « ceux qu'il a préconnus, Il les a aussi prédestinés à être conformes à l'image de son Fils, pour qu'Il soit premier-né parmi beaucoup de frères » (Romains 8. 29). La Grâce de Dieu qui a conçu ce dessein admirable le conduira à son terme glorieux ; Dieu ne se reposera pas jusqu'à ce qu'Il voie devant Lui tous ses élus, glorifiés, et conformes à l'image du Seigneur Jésus-Christ. C'est à une telle Gloire que Dieu destine ses élus. Il nous veut dans sa maison, revêtus de corps conformes au corps glorieux de son Fils bien-aimé (Philippiens 3. 21). « Comme nous avons porté l'image de celui qui est poussière, nous porterons aussi l'image du céleste » (1 Corinthiens 15. 49). « Quand Il (Jésus) sera manifesté, nous Lui serons semblables » (1 Jean 3. 2). Comment pourrions-nous concevoir, quant à notre état, quelque chose de plus glorieux et de plus heureux que d'être rendus conformes à l'image du Fils de Dieu, de Le voir comme Il est, et de Lui être semblables ?
La Parole de Dieu nous révèle un autre aspect de notre identification avec Jésus-Christ en Gloire : celui de notre association avec Lui comme Chef sur toutes choses, dans les cieux et sur la terre. Nous lisons en Éphésiens 1. 9-12 : Dieu « nous a fait connaître le mystère de sa volonté, selon le bienveillant dessein qu'il avait formé en lui-même, pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre. En Lui, nous sommes aussi devenus héritiers, ayant été prédestinés suivant la résolution de Celui qui opère toutes choses d'après le conseil de sa volonté, afin que nous servions à la louange de sa Gloire, nous qui d'avance avons espéré en Christ ».
« Selon le mystère de sa volonté », Dieu a décidé de donner à Jésus-Christ la suprématie sur toutes choses (Éphésiens 1. 9). C'est la récompense de Son obéissance jusqu'à la mort sur la croix, par laquelle Il a glorifié Dieu. Ainsi le dessein de Dieu « qui opère toutes choses selon le dessein de sa volonté », sera pleinement accompli pour la Gloire du Seigneur Jésus-Christ et de ses rachetés, associés à son élévation comme Chef sur toutes choses.
- La Gloire et la Félicité de la maison du Père : Dieu nous a destinés à « la Gloire de notre Seigneur Jésus Christ » (2 Thessaloniciens 2. 14), « à son Royaume et à sa Gloire » (1 Thessaloniciens 2. 12 ; 1 Pierre 5. 10). Il nous est dit aussi, en Romains 9. 23, qu'Il a préparé d'avance des vases de miséricorde « pour la Gloire ». De même, Hébreux 2. 10 nous confirme le dessein de Dieu d'amener « plusieurs fils à la gloire ». Enfin, le Seigneur Jésus a annoncé à ses disciples, au moment de les quitter, qu'Il reviendrait et les prendrait auprès de Lui, dans la maison de son Père (Jean 14. 1-3).
Dieu appelle donc ses élus à son Royaume et à sa Gloire. Quelle grâce insondable : le Dieu d'éternité, le Très-Haut et seul Souverain, Créateur de l'Univers, nous destine à son Royaume et à sa Gloire éternelle.
Nous abordons là ce grand mystère, que l'apôtre Paul appelle « la sagesse cachée que Dieu avait pré-établie avant les siècles pour notre gloire » (1 Corinthiens 2. 7). Selon ce conseil, le Dieu infini ne se limite pas à nous introduire dans sa Gloire, mais, Il nous glorifiera. « Ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés » (Romains 8. 30). Nous refléterons donc la Gloire de Dieu. Dieu nous fera asseoir avec les nobles de son peuple et nous donnera en héritage un Trône de Gloire (Psaumes 113. 8 ; 1 Samuel 2. 8). Ce mystère, révélé maintenant à la foi par l'Esprit Saint, consistait précisément en ce propos éternel de Dieu d'introduire l'être humain dans la Gloire, mais, bien sûr un être humain né de nouveau, délivré de sa vieille nature et doté d'une nature d'essence divine. C'est en Jésus-Christ que cette œuvre a été accomplie. En vertu de la Mort sur la croix et de la Résurrection de Jésus-Christ, nous sommes « rendus parfaits à perpétuité » (Hébreux 10. 14). Dieu ne voit en nous que des perfections absolues, parce qu'elles sont celles de Christ.
C'est ce qu'exprime l'apôtre Pierre, lorsqu'il dit que « le Dieu de toute grâce, nous a appelés à sa gloire éternelle dans le Christ Jésus » (1 Pierre 5. 10). Cette Gloire de Dieu est nôtre en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. C'est en Lui que nous y avons été appelés, et c'est en Lui que nous la possédons. Si nous sommes héritiers de Dieu, c'est en tant que cohéritiers de Jésus-Christ, « en Lui, nous avons aussi été fait héritiers » (Romains 8. 17 ; Éphésiens 1. 11). C'est dire que Dieu nous a associés à son Fils Jésus si complètement que nous hériterons de tout ce dont Il héritera Lui-même, en vertu de son parfait œuvre de rédemption sur la croix.
La Grâce et la Vérité de Dieu
"Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifesté" (Tite 2. 11). "Vous connaîtrez le vérité et la vérité vous affranchira" (Jean 8. 32)
Le Seigneur Jésus Christ est venu dans ce monde pour nous apporter “la grâce et la vérité” (Jean 1. 17). Ces deux valeurs divines sont unies en une seule, et elles sont indissociable. L’une ne va pas sans l’autre, et l’une ne s’oppose pas à l’autre.
La Grâce est la puissance d’Amour qui a conduit le Seigneur Jésus-Christ à venir rencontrer l’être humain dans sa condition misérable. Car, l’être humain, même s’il n’en est pas conscient, a un besoin pressant et urgent de la Grâce de Dieu en Jésus-Christ pour ne pas être condamné éternellement en Enfer. Dans le même temps, Jésus est venu nous dire la vérité sur les exigences du seul vrai Dieu trois fois Saint, et sur notre misérable état de péché, d’égarement et d’inimitié contre Lui. Dieu, qui a “les yeux trop purs pour voir le mal” (Habakuk 1. 13), condamne le péché, mais, Il aime le pécheur. Dieu a pu concilier sa Justice et son Amour, qualités apparemment contradictoires, en envoyant son Fils Jésus-Christ dans ce monde et en le faisant porter la condamnation du péché du monde. Nous lisons dans Jean 1. 29 : « Le lendemain, Jean Baptiste vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde ». Sur la croix de Golgotha, quand Jésus a accepté d’être jugé pour nous, “la Bonté et la Vérité de Dieu se sont rencontrées, la Justice et la Paix de Dieu se sont embrassées” (Psaume 85. 10).
Quand un être humain, éclairé par la Vérité de Dieu, reconnaît qu’il est un pécheur devant le seul vrai Dieu Saint, alors Dieu, qui se plaît à faire grâce, se fait connaître à lui comme le “Dieu Sauveur”. Lorsqu'un être humain refuse de croire ce que Dieu dit dans la Bible à propos de sa situation devant Lui, et d'accepter le seul remède que Dieu lui offre gratuitement en Jésus, cet être humain va tout droit vers le Jugement et la mort éternelle en Enfer. Ceux qui périssent sont ceux qui “n’ont pas accepté l’Amour de la Vérité de Dieu pour être sauvés” (2 Thessaloniciens 2. 10). Accepter la Vérité révélée dans la Bible, c’est obtenir le pardon et la justification offerts gratuitement par Dieu notre Créateur et notre Sauveur.
“La grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ” (Jean 1. 17).
L’apôtre Jean souligne ce fait essentiel : la Grâce est étroitement liée à la Vérité. Lorsque David a commis une double faute, adultère et crime, pourquoi Dieu lui a-t-il fait grâce ? La réponse à cette question se trouve dans la prière de David : “Tu veux que la vérité soit au fond du cœur” (Psaume 51. 8). David n’a pu recevoir la Grâce de Dieu que parce qu’il s’est véritablement repenti, et qu’il a cessé d’occulter la vérité.
La Grâce ne peut opérer dans nos vies que dans la mesure où nous marchons dans la vérité eu égard à nos fautes. Couvrir nos fautes, et surtout ne pas les reconnaître, accuser les autres (en disant ce n’est pas de ma faute), sont autant d’attitudes hypocrites et mensongères qui nous empêchent d’entrer dans la Grâce divine. “Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde” (Proverbes 28. 13). La Grâce fonctionne uniquement lorsque nous marchons dans la Vérité.
Lorsque Jésus s’adresse à la Samaritaine, il désire mettre en évidence la vérité de ce qu’a été la vie de cette femme. Lorsque Jésus lui demande d’aller chercher son mari, elle répond : “Je n’ai point de mari”. Ce n’est qu’une demi vérité, elle n’ose pas exposer sa vie. Alors Jésus va l’aider à entrer dans toute la vérité en lui disant : “Tu as eu cinq maris, et celui avec lequel tu es, n’est pas ton mari”. Ayant accepté cette vérité, cette femme va expérimenter la grâce. Elle dira alors : “Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait.” Ayant accepté la vérité de ce qu’a été sa vie, cette femme va expérimenter la puissance de la grâce. (Voir Jean 4).
La grâce ne peut se vivre que dans la mesure où la vérité est notre mode de vie. Le diable n’aura jamais accès à la Grâce divine "parce qu’il est menteur et le père du mensonge" (Jean 8. 44). Le fait de vouloir cacher ce que nous sommes, démontre que nous ne vivons pas dans toute la vérité. Ce comportement conduit au légalisme, et il nous empêche d’entrer dans la compréhension de la Grâce de Dieu.
Dieu attend que nous venions à Lui tel que nous sommes. C’est dans cette vérité que nous découvrirons pleinement la dimension de sa Grâce. C’est dans cette attitude de cœur que Dieu est prêt à nous accueillir et à nous faire grâce.
Reprenons les paroles de cet ancien cantique qui dit : “Tel que je suis, je viens à toi…Tel que je suis… Ton grand Amour, a tout expié sans retour… Agneau de Dieu, je viens !”
Le plan du Salut
"Or, la Vie Éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ" (Jean 17. 3).
'Oui, Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils, son unique, pour que tous ceux qui placent leur confiance en lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie éternelle" (Jean 3. 16).
"Tous ont péché, en effet, et sont privés de la glorieuse présence de Dieu" (Romains 3. 23).
"Car le salaire que paie le péché, c’est la mort, mais le don gratuit que Dieu accorde, c’est la vie éternelle dans l’union avec Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).
"Tous ceux qui feront appel au Seigneur seront sauvés" (Romains 10. 13).
"En effet, si de ta bouche, tu déclares que Jésus est Seigneur, et si dans ton cœur, tu crois que Dieu l’a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé. Car celui qui croit dans son cœur, Dieu le déclare juste ; celui qui affirme de sa bouche, Dieu le sauve" (Romains 10. 9-10).
"Voici comment nous savons que nous demeurons en lui et qu’Il demeure en nous : c’est par son Esprit qu’Il nous a donné" (1 Jean 4. 13).
"Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Cela ne vient pas de vous, c’est un don de Dieu ; ce n’est pas le fruit d’œuvres que vous auriez accomplies. Personne n’a donc de raison de se vanter" (Éphésiens 2. 8-9).
"Le Seigneur n’est pas en retard dans l’accomplissement de sa promesse, comme certains se l’imaginent, il fait simplement preuve de patience à votre égard, car, il ne veut pas qu’un seul périsse. Il veut, au contraire, que tous parviennent à se convertir" (2 Pierre 3. 9).
"Jésus lui dit : je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Personne ne va au Père sans passer par moi" (Jean 14. 6).
"On jeta aussi dans l'étang de feu tous ceux dont le nom n’était pas inscrit dans le livre de vie" (Apocalypse 20. 15).
L'assurance de notre Salut en Jésus-Christ
L'assurance de notre Salut en Jésus-Christ est basée non sur nous-mêmes, c'est à dire nos pensées, nos émotions, les circonstances ; mais simplement sur ce que la Parole de Dieu dit. C'est la foi en Jésus-Christ qui assure le Salut. Celui qui croit au Fils (en Jésus) a la vie éternelle, celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. (Jean 3. 36). Pour être sûr d'être sauvé et aller au Paradis après la mort, chaque être humain doit se repentir, accepter le Seigneur Jésus-Christ dans sa vie et se confier en Lui seul.
Cette assurance de notre Salut s'obtient par la foi. Voici comment faire naître notre foi : « Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole du Christ » (Romains 10. 17).
Nous avons la Vie Éternelle par la foi en Jésus-Christ. Nous sommes sauvés avec la Justice qui est obtenue par la foi en Jésus-Christ, une justice provenant de Dieu et fondée sur la foi (Philippiens 3. 9b).
Une fois que nous sommes nés dans ce monde, nous ne cesserons jamais de vivre, ni d'exister. Nous existerons pour toujours : oui nous serons éternellement vivant soit dans le Paradis éternel, soit dans l'Enfer éternel. Oui, cette parole est véritable. Nous avons été créés par Dieu à son image. Dieu nous aime infiniment et Il a formé de merveilleux projets pour nous : des projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance (Jérémie 29. 11). Dieu a un plan merveilleux pour notre vie. Mais, il y a un ennemi qui s'appelle Satan ou le diable qui ne veut pas que nous accédions au bonheur infini et éternel que Dieu a préparé pour nous. Cet ennemi a trompé par la ruse les deux premiers êtres humains (Adam et Ève). À cause de cela, les êtres humains ont été séparés de Dieu, car ce problème qui est survenu a entrainé tous les êtres humains dans la désobéissance et dans le péché. Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand Amour dont Il nous a aimés (Ephésiens 2. 4-10), nous donne le pouvoir d'être à nouveau reconnectés à Lui.
"L'Amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par Lui" (1 Jean 4. 9). Oui, "Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils, son unique, pour que tous ceux qui placent leur confiance en Lui échappent à la perdition et qu'ils aient la vie éternelle" (Jean 3. 16). Jésus est venu dans le monde, étant Dieu incarné, pour montrer l'Amour de Dieu aux êtres humains. Jésus nous aime et Il veux nous sauver, nous délivrer, nous guérir et nous bénir. Dieu nous aime et Il veut que nous ayons la vie et que nous soyons dans le bonheur. Dieu nous aime parce que c'est sa nature que d'aimer. Dieu est Amour (1 Jean 4. 16).
Voici ce qui est fondamental à l'assurance de notre Salut. « Jésus leur répondit : L'œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé » (Jean 6. 29). La Parole de Dieu a été écrit afin que par la foi, on obtient l'assurance de notre salut en Jésus-Christ. « Mais ceci est écrit afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en croyant, vous ayez la vie en son nom » (Jean 20. 31). Jésus lui dit : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6).
Parce que nous avons placé toute notre confiance en Jésus-Christ, Dieu le Père nous a déclarés « non-coupable » à ses yeux et a annulé la punition qui aurait dû être la notre. « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24). Nous avons la vie éternelle, nous ne serons pas condamnés, nous sommes déjà passés de la mort à la vie. « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » (Romains 5. 1). Dieu a décidé que rien ne peut nous séparer de son Amour. « Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus Christ notre Seigneur » (Romains 8. 38-39)
Jésus-Christ est le Grand Libérateur
« L’Esprit du Seigneur est sur moi , parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres. Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance…. » (Luc 4. 18-19).
« Fais-moi sortir de ma prison, pour que je puisse te louer au milieu du cercle des fidèles, quand tu m'auras fait du bien » (Psaumes 142. 8).
La prison est le lieu de detention, établissement clos aménagé pour recevoir des condamnés à une peine privative de liberté, un lieu où sont subies les peines de longues durées. Détaillant la mission que devait accomplir Jésus-Christ notre Seigneur, le prophète Ésaïe dit : « Pour ouvrir les yeux des aveugles, pour faire sortir de prison le captif, et de leur cachot ceux qui habitent dans les ténèbres » (Ésaïe 42. 7). Pendant son ministère terrestre, Jésus a parfaitement accompli ces prophéties du prophète Ésaïe en réalisant des guérisons physiques et des délivrances spirituelles. Lors la chute de l’être humain dans le jardin d’Éden, le péché sépara l’être humain de son Créateur, domina sur lui et le rendit coupable et donc esclave d’un nouveau maître : Satan. L’être humain est alors condamné car le salaire du péché c’est la mort (Romains 6. 23). Depuis, Satan l’ennemi emprisonne beaucoup d’âmes, des personnes en vie phisiquement, mais, spirituellement mortes. Jésus-Christ, le Grand Libérateur, le Rédempteur suprême, a payé le prix qu’il faut en se livrant Lui-même sur la croix, et Il a racheté pour Dieu, par son sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation en les libérant de la prison de Satan. « Jésus a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a éliminé en le clouant à la croix; il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix » (Colossiens 2. 14-15). Amen !
Des étapes vers le Salut en Jésus-Christ
LA GRÂCE : Le Salut de notre âme est un Don de Dieu et ne s’obtient pas par nos mérites. La Bible nous dit que ce Salut est offert en Jésus. Il a sa source dans la Grâce de Dieu. Cette vérité biblique est mentionnée dans Éphésiens 2. 8 qui dit : « C’est par grâce que nous sommes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de nous, c’est le Don de Dieu ». Le Salut est un acte de la miséricorde divine. Une grâce ne se mérite pas, ou alors ce n’est pas une grâce. Si quelqu’un vous offre un cadeau, vous ne lui demandez pas combien vous lui devez… Vous risqueriez d’offenser le donateur. De même, les êtres humains n'ont pas à essayer de gagner leur Salut par leurs oeuvres, par leurs propres efforts, par leurs sacrifices ou même par leurs actes religieux ou leurs prières. C’est offenser Dieu de vouloir payer son Salut. C’est considérer l’œuvre de Jésus-Christ accomplie au calvaire comme insuffisante. La Grâce de Dieu supprime la punition de chaque pécheur qui se repent de ses péchés et qui place toute sa confiance en Jésus, puisque Jésus le Fils unique de Dieu a subi pour nous cette peine. Dieu dit : « Je ne me souviendrai plus de leurs péchés et de leurs iniquités « (Hébreux 10. 11-18 ; Jérémie 31. 34). Soyons reconnaissants et louons Dieu pour sa grande miséricorde.
La FOI, c’est l'ACTE de CONFIANCE : C’est la confiance qui saisit le don du Salut en Jésus-Christ. La foi est la possibilité de recevoir le Salut qui est un Don de Dieu. Tous ceux qui le VEULENT, PEUVENT croire et s’approprier ce Salut. La foi dans le Christ vient en écoutant la Parole de Dieu. Si l’Évangile dit « CROIS », c’est que nous sommes capables de croire. « Celui qui CROIT en moi, dit Jésus, a la vie éternelle » (Jean 6. 47). « Vous avez la vie éternelle, vous qui CROYEZ au Nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13). La foi en Jésus-Christ n’est pas seulement une CROYANCE en sa Venue sur terre, une ADHÉSION avec son intelligence aux vérités qu’il a enseignées, c’est plus que cela, c’est LA CONFIANCE en sa Personne, l’ENGAGEMENT à Le suivre, l’ACCEPTATION de sa Seigneurie sur nous.
LA REPENTANCE, C’EST PLUS QU’UN REMORDS : La foi nous engage dans la bonne direction. La repentance, c’est la rupture avec tout notre passé mauvais. C’est reconnaître notre égarement, le regretter et ne plus vouloir y demeurer. Dès que nous nous détournons du péché pour nous tourner vers Christ, nous commençons une sublime expérience. Toute notre vie en est transformée. Le retour à Dieu, que l’on appelle conversion, nous introduit dans une vie nouvelle, pleine de joie et d’espérance.
LA CONVERSION, UN CHANGEMENT DE ROUTE : La confiance dans les paroles de Jésus-Christ doit produire en nous un changement, ce demi-tour, cet abandon du mauvais chemin pour suivre le bon chemin. Cela s’appelle la « conversion ». Dans l’un de ses messages, l’apôtre Pierre disait : « Repentez-vous et convertissez-vous pour que vos péchés soient effacés » (Actes 3. 19). Le mot « convertir » n’est pas le passage d’une religion à une autre. Ce mot veut dire « revenir à Dieu » (Ésaïe 55. 7). Se « convertir », c’est se détourner du mauvais chemin qui conduit à la perdition éternelle et s’engager dans le bon, l’étroit Chemin, qui conduit à la vie éternelle (Matthieu 7. 13-14). C’est aller à Dieu, par Jésus, LE SEUL CHEMIN, en nous repentant de nos fautes (Jean 14. 6).
UNE DÉCISION A PRENDRE « AUJOURD’HUI » : Le Salut de l’âme est une œuvre miraculeuse de Dieu, une expérience bénie à notre portée dès AUJOURD’HUI. A l’instant même où nous répondons à l’appel d’Amour du Christ : « Venez à moi vous qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). Le Salut de notre âme devient une réalité vivante en nous. L’Évangile raconte qu’un jour un homme nommé Zachée prit la décision d’aller vers Jésus. Il était de petite taille et il dut grimper sur un arbre pour voir Jésus car le foule nombreuse qui entourait Jésus l’empêchait de Le voir. Arrivé près de l’arbre, Jésus l’aperçut perché sur une branche et lui dit : « Zachée, hâte-toi de descendre, car il faut que je demeure AUJOURD’HUI dans ta maison ». Zachée fut heureux d’accueillir Jésus en sa demeure et il parla à Jésus de sa résolution à réparer ses fautes et à vivre une vie meilleure. Voyant sa repentance et sa foi, Jésus lui dit : « LE SALUT est entré AUJOURD’HUI dans cette maison » Voir dans Luc 19. 1-10. Oui, « aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas votre cœur » (Hébreux 4. 7). Dieu appelle chaque être humain à se repentir et à venir à Lui avec confiance. « Dieu nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4. 10). « Voyez quel amour le Père nous a témoigné pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! et NOUS LE SOMMES » (1 Jean 3. 1). Nous le sommes AUJOURD’HUI, à l’instant où nous recevons le Christ dans notre cœur.
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