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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

salut

Le problême de l'être humain et la solution de Dieu

5 Juin 2026 Publié dans #L'être humain, #Salut

Séparé de Dieu :

« Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu ; ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l’empêchent de vous écouter » (Ésaïe 59. 2). « Mais Dieu prouve son Amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).

Dieu a prouvé Son Amour pour nous par la mort de Son Fils Jésus sur la croix. Pourquoi Jésus-Christ a t-il du mourir pour nous ? Parce que la Parole de Dieu déclare que tous les êtres humains sont pécheurs et méritent d'être condamnés éternellement en Enfer. « Pécher » signifie « manquer le but ». La Bible affirme que « tous ont péché et sont privés de la Gloire de Dieu » (Romains 3. 23). En d’autres termes, notre péché nous sépare de Dieu qui est parfaite en Sainteté, en Droiture et en Justice. « Dieu a les yeux trop purs pour voir le mal et ne peux pas regarder l’iniquité (Habakuk 1. 13a).

L’inutilité de nos œuvres :

La Bible enseigne aussi qu’aucune sorte de bonté humaine, d’œuvre humaine, de moralité humaine, ou d’activité religieuse, ne peut gagner la faveur de Dieu et emmener quiconque au Ciel. Parce que tous les êtres humains ont péché, ils sont privés de la parfaite Justice de Dieu.

« Car c’est par la Grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9). « Dieu nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit, qu’il a répandu sur nous avec abondance par Jésus-Christ notre Sauveur, afin que, justifiés par sa grâce, nous devenions, en espérance, héritiers de la vie éternelle » (Tite 3. 5-7).

Dieu est parfaitement Droit et Juste. À cause de cela, Habakuk 1. 13 nous dit que Dieu ne peut aucunement s’associer avec quiconque qui ne possède pas cette droiture parfaite. Devant le seul vrai Dieu trois fois Saint, nous sommes nus, perdus, sans espoir pour nous-mêmes. Aucune sorte de vie bonne ne nous obtiendra le Ciel ou ne nous donnera la vie éternelle.

Quelle est donc la solution du problème de l'être humain ?

Le problême de l'être humain et la solution de Dieu

La Solution de Dieu :

« Et voici ce témoignage, c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5. 11-12).

Ce verset nous dit que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est en Son Fils, Jésus-Christ. Autrement dit, la manière d'avoir et de connaître la vie éternelle, c’est de connaître le Fils de Dieu. Toute la question est de savoir comment !

Non seulement Dieu est parfaite en sainteté (de cette sainteté que nous ne pouvons atteindre par nous-mêmes, par nos œuvres ou par notre vertu), mais Dieu est aussi parfait en amour, en abondance de grâce et de miséricorde. À cause de son Amour et de sa Grâce, Il ne nous a pas laissé sans espoir ni solution, pour notre situation. « Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).

Voici la Bonne Nouvelle de la Bible, le Message de l’Évangile. C’est le message du merveilleux Don fait par Dieu de Son propre Fils Jésus-Christ, qui s'est fait Homme, qui a vécu une vie sans péché, et qui est mort pour nous sur la croix pour nos péchés. Jésus est ressuscité d’entre les morts, prouvant à la fois qu’Il est le Fils de Dieu, ainsi que la valeur infinie de Sa mort pour nous comme Substitut. « Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21). « Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, Lui, juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l’Esprit » (1 Pierre 3. 18).

Comment recevons-nous Jésus-Christ, le Fils de Dieu, dans notre vie ?

À cause de ce qu’a accompli Jésus-Christ à la croix pour nous, la Bible garantit que « Celui qui a le Fils a la vie » (1 Jean 5. 12). Nous recevons Jésus-Christ le Fils de Dieu comme notre Seigneur et Sauveur, par le moyen de notre foi personnelle en Lui, et en plaçant toute notre confiance dans la Personne de Christ, dans sa Mort pour nos péchés et dans sa résurrection. « Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1. 12) « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n’est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu » (Jean 3. 16-18).

Cela signifie que nous venons tous à l'unique vrai Dieu par le même Chemin : 1. en tant que pécheurs reconnaissant notre péché. 2. Prenant conscience qu’aucune œuvre humaine n’aboutit au salut. 3. comptant complètement sur Jésus-Christ par le moyen de notre foi en Lui, pour notre salut.

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Notre Liberté en Jésus-Christ

3 Juin 2026 Publié dans #Salut

Il y a une très bonne nouvelle, qu’on ne devrait absolument pas oublier, c'est que nous sommes libres en Jésus-Christ ! Notre liberté, en tant que chrétiens, est complète et définitive. On parle ici de la liberté que Jésus-Christ nous a obtenue par sa Mort sur la croix et par sa Résurrection.

Voilà la merveilleuse nouvelle : nous étions esclaves, ne jouissant d’aucune liberté, mais Dieu nous a fait sortir de notre esclavage. Par son parfait sacrifice à la croix, Jésus-Christ a annulé la dette de nos péchés ainsi que toute condamnation. Par son précieux sang versé sur la croix, Jésus nous a purifié et sanctifié, et nous a offert une liberté totale. Nous avons reçue, une fois pour toutes, le parfait Salut par Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur. Les paroles de ce beau cantique nous le rappellent : « Quel repos céleste, mon fardeau n’est plus ! Libre par le sang du calvaire. Tous mes ennemis Jésus les a vaincus : gloire et louange à Dieu notre Père ! Quel repos, quel repos, quel repos, quel céleste repos ! ». Oui, nos ennemis ont été vaincus, nos esclavages ont été brisés. La mort, le diable et le péché ne sont plus nos maîtres. AMEN !

Nous sommes libres de l’esclavage de la mort :
Rappelons-nous tout particulièrement que Jésus, le Fils de Dieu, est devenu un être de chair et de sang « afin d’écraser par sa mort celui qui détient le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable, et de délivrer tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans l’esclavage » (Hébreux 2. 14-15). La Résurrection du Seigneur Jésus nous garantit que la mort, physique et spirituelle, qui était entrée dans le monde suite au péché d’Adam et d'Ève, a perdu son pouvoir. Si nous avons mis notre foi en Jésus-Christ, nous qui étions morts par nos fautes et par nos péchés, Dieu nous a « rendus à la vie avec le Christ » et « il nous a ressuscités ensemble et fait asseoir ensemble dans les lieux célestes en Jésus-Christ » (Éphésiens 2. 1-6). Il en découle une nécessité éthique : « Si donc vous êtes ressuscités avec le Christ, cherchez les choses d’en haut, où le Christ est assis à la Droite de Dieu » (Colossiens 3. 1). Oui, nous sommes revenus à la vie pour vivre dans la glorieuse liberté de ceux qui ont un sens à leur existence.
Et lorsque Jésus le Ressuscité reviendra, à la dernière trompette, pour nous amener avec Lui dans le Ciel, nous recevrons des corps glorifiés et immortels ; la mort, ce dernier ennemi, aura perdu sa victoire et son aiguillon
(1 Corinthiens 15. 54-55). Oui, Jésus-Christ nous amènera directement en sa présence, par un aller-simple, pour une destination où la mort ne sera plus, où il n’y aura plus ni larme, ni cri, ni douleur (Apocalypse 21. 4).

Nous sommes libres de l’esclavage du diable :
A la croix, Jésus-Christ a « dépouillé les principautés et les pouvoirs, et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d’eux par la croix » (Colossiens 2. 15). Autrefois, le Diable était notre père
(Jean 8. 44), mais il n'a maintenant plus aucun pouvoir sur nous, puisque nous avons été transférés du royaume des ténèbres au Royaume du Fils bien-aimé (Colossiens 1. 13). Il nous faut, là encore, nous approprier cette vérité, et la méditer pour en être totalement convaincus. L’apôtre Jean insistait : « Je vous ai écrit, jeunes gens, parce que vous êtes forts, que la parole de Dieu demeure en vous et que vous avez vaincu le Malin » (1 Jean 2. 14). Nous avons un nouveau maître, que nous pouvons servir en toute liberté, même quand nos libertés humaines et terrestres sont entamées. Cela implique, par exemple, que nous ne sommes pas condamnés à sombrer dans la déprime ou dans le doute, alors que nous regardons peut-être notre passé avec nostalgie, notre présent avec amertume et notre avenir avec incertitude. Non, nous sommes libres de résister à ces attaques du diable qui, bien que rôdant comme un lion rugissant, est déjà un ennemi vaincu contre lequel le Dieu de toute grâce nous rend forts (1 Pierre 5. 8-11).

Nous sommes libres de l’esclavage du péché :
Le thème de la libération de l’esclavage du péché est centrale dans le Nouveau Testament. L’esclavage du péché est la condition de tous les êtres humains, par nature. « Quiconque commet le péché est esclave du péché » (Jean 8. 34). Nous sommes plus libres en tant que « chrétiens esclaves de Jésus-Christ »,  que le moins des incroyants, esclaves de Satan, qui profiterait de sa « liberté » pour voyager aux quatre coins du globe, s’amasser des trésors sur la terre et s’émanciper de toute contrainte. Oui, le plus libre des êtres humains pécheurs reste esclave de son péché, et donc condamné par Dieu. Une seule solution : connaître la Vérité, qui est Jésus, Celui qui nous rend libres (Jean 8. 32). « Si donc le Fils vous rend libres, vous serez réellement libres » (Jean 8. 36). Ce dont ont besoin nos contemporains, ce n’est pas premièrement d’être « libres », mais d’être « libérés de l'esclavage » de leur péché. Et sachons que Dieu, dans sa pure grâce, nous a déjà donné cette liberté par la Mort de son Fils Jésus à la croix et par sa Résurrection le troisième jour. Et en l’appliquant dans nos cœurs par son Esprit Saint, alors, nous sommes les plus libres des êtres humains. « Libérés du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice » (Romains 6. 18).

Mais là encore, il s’agit de vivre dans cette liberté qui nous a été acquise, de nous l’approprier. Par l’Esprit de Christ qui vit en nous, nous sommes équipés pour résister à la tentation de vivre selon la chair et pour produire,  au contraire, le fruit de l’Esprit. C’est pour la liberté que Christ nous a libérés. Veillons à ne pas nous « rendre esclave du péché » : si nous continuons de marcher dans le péché alors que Christ nous a délivrés du pouvoir du péché, nous ressemblons à un homme qui, lorsque les autorités lui auront redonné sa liberté de mouvement, préférerait rester enfermé chez lui.

“Jésus est ressuscité !”  L’immense foule se dressa comme un seul homme et répondit : “Oui, Il est vraiment ressuscité !” Nous savons que Jésus est mort sur la croix et qu’Il a été inhumé dans une tombe taillée dans le rocher. Mais, nous croyons surtout qu’Il est ressuscité et qu’Il reviendra un jour, comme le Roi des rois. Parce qu’Il est ressuscité, nous avons la certitude que nous ressusciterons aussi un jour pour régner à Ses côtés ! AMEN !

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En Jésus, nous avons le Salut, la vie et le pardon

1 Juin 2026 Publié dans #Salut, #La Vie, #Pardon des péchés

Le Salut en Jésus est gratuit :

"Car tous ont péché et sont privés de la Gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa Grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. C'est Lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer sa Justice, parce qu'Il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience, afin, dis-je, de montrer sa Justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus" (Romains 3. 23-26).

Le péché est le plus grand drame de l’humanité. Souvenons-nous que, pour un seul péché, Adam a perdu son droit d'habitation dans le jardin d’Éden. Jusqu'à présent, Dieu ne change pas : à cause de nos péchés, nous sommes privés de la Gloire de Dieu. Heureusement, Jésus-Christ est venu, non seulement pour faire des miracles et nous annoncer la Bonne Nouvelle, mais surtout pour nous racheter de nos péchés au prix de son précieux sang répandu sur la croix : « Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon ! » (Hébreux 9. 22).

Pourquoi Jésus, le Fils de Dieu, a-t-Il quitté son Ciel de Gloire pour venir sur la terre ? Son but final était de nous justifier gratuitement. Et parce que nous sommes lavés par son sang et déclarés justes par son sacrifice, nous avons droit à la Vie Éternelle ! Quelles actions de grâces ! Quels remerciements mérite notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ !

Le drame de notre humanité, c’est de ne pas accepter le Salut si glorieux qui nous est offert gratuitement ! Si un commerçant mettait sur sa vitrine : « Aujourd’hui, tout est gratuit ! » Les gens allaient accourrir de partout et feraient la queue pendant des heures pour profiter de cette belle opportunité. C'est pourquoi, nous voulons le crier avec force : « Le Salut que Jésus offre, la vie éternelle et le pardon de nos péchés, c’est GRATUIT pour tous ! Croyez-le et croyez en Jésus-Christ ! » Chers lecteurs et lectrices, sachez que le péché qui conduit les âmes des êtres humains en Enfer, c’est précisément le refus de ce Salut si merveilleux et gratuit, payé par Jésus-Christ pour nous !

Remercions donc sans cesse le Seigneur Jésus-Christ pour ce parfait Salut gratuit qu'Il offre à quiconque croit en Lui, et louons Jésus chaque jour de notre vie, car c’est LUI qui a payé notre place au Ciel !

Jésus a donné sa Vie pour nous :

"La grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu le Père, et de notre Seigneur Jésus-Christ, Qui s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous retirer de ce siècle corrompu, selon la volonté de Dieu notre Père, auquel soit Gloire aux siècles des siècles! Amen" (Galates 1. 3-5).

« Jésus s’est donné Lui-même pour nos péchés, afin de nous arracher au présent siècle mauvais » (Galates 1. 4).

La crucifixion de Jésus n’a pas été décidée par les êtres humains, mais, c’est un acte volontaire de notre Sauveur Jésus. Comme tous les pécheurs, nous étions en route pour l’Enfer, et par sa mort sur la croix, Jésus nous a arrachés de cette terrible destinée qui était la nôtre. Quelle reconnaissance infini nous Lui devons !

« Personne ne m’ôte la vie, mais, je la donne de moi-même ! » (Jean 10. 18).

La mort de Jésus est un acte personnel et volontaire. Notre Salut est aussi un acte volontaire et personnel. À nous de donner notre vie au Seigneur Jésus et de la donner entièrement pour son service et pour sauver d’autres âmes !

 « Nous avons connu l’amour, en ce que Jésus a donné sa vie pour nous ; nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères » (1 Jean 3. 16).

En acceptant le parfait Salut qui ne se trouve qu'en Jésus-Christ, nous devenons ses disciples, donc ses imitateurs. Notre désir doit être d’amener les autres au Seigneur Jésus : notre famille, nos amis et ainsi que les gens qui nous entoure. Nous devons donner notre vie pour nos frères et sœurs, c’est-à-dire notre temps pour prier pour eux, pour témoigner. Nous devons offrir notre amour et montrer autour de nous que nous sommes différents de ce monde égoïste et méchant. Si nous « donnons notre vie pour nos frères », nous aurons la joie de les voir s’approcher et se donner au Seigneur Jésus pour être sauvés. Que Dieu nous aide donc à entrer dans cette phase où nous donnons notre vie, après avoir reçu de Jésus la vie éternelle par le moyen de notre foi en Lui !

Un pardon acquis :

La Parole de Dieu enseigne que c’est le sang précieux de Jésus-Christ qui purifie quiconque s’approche de Lui de tout péché (1 Jean 1. 7). Nous voyons également écrit dans les Écritures que notre vie est cachée en Christ (Colossiens 3. 3). Dieu le Père dans Sa bonté nous a fait don de la foi (Éphésiens 2. 3) en sorte que nous pouvons placer notre confiance en Jésus-Christ, qui a été fait pour nous sagesse, justice, sanctification et rédemption (1 Corinthiens 1. 30), et ainsi nous revêtir de Lui (Romains 14. 13).

Ainsi, pour ceux qui sont en Jésus-Christ, il n’y a plus aucune condamnation à venir (Romains 8. 1) car Jésus-Christ a payé pour nous le prix de notre désobéissance (1 Jean 4. 10). En effet, Il s’est donné Lui, le Juste (1 Jean 2. 1), pour nous, des impies (Romains 5. 6). Ainsi donc, tous nos péchés passés, présents et à venir, nous sont remis si nous gardons le témoignage de Jésus-Christ et persévérons dans Son Alliance qu’Il a scellé par Son propre sang (Matthieu 26. 28).

Toutefois, cela ne signifie bien sûr pas que nous devons pécher volontairement, et ainsi transformer la Grâce de Dieu en dissolution (Jude 1. 4). Car il est écrit que quiconque est né de Dieu ne peut demeurer dans le péché (voir 1 Jean 3. 9), mais qu’au contraire, il cherche à se purifier (voir 1 Jean 3. 3). Cependant, tant que nous restons dans cette enveloppe charnelle, nous serons en proie aux faiblesses de notre vieille nature déchue. "En effet, nous est-il dit que la chair et l’Esprit ont des désirs contraires. Le combat entre notre vieille nature corrompue, et la nouvelle nature régénérée est donc constant" (voir Galates 5. 17). Par ailleurs, il est également écrit que si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est pas en nous (1 Jean 1. 8).

Cependant, nous ne sommes pas laissés sans secours dans cette lutte, il est écrit que le Seigneur Jésus-Christ, notre Avocat, est assis à la droite de Dieu et qu’Il intercède en notre faveur (Romains 8. 34), mais également qu’il nous est toujours possible de venir au Seigneur Jésus pour confesser nos péchés et obtenir un plein pardon, car Il est Fidèle et Juste pour nous l’accorder (1 Jean 1. 9). Béni soit donc le Seigneur Dieu pour sa Justice dont Il nous revêt en Jésus-Christ son Fils.

Que dans la Grâce de Dieu, nos cœurs soient disposés à nous appuyer uniquement et entièrement sur Sa justice divine. Afin qu’indépendamment que nous nous trouvions dans une situation de victoire ou de défaite, nous puissions tourner nos regards vers Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur, afin d’obtenir de Sa part ce dont nous avons besoin, nous permettant ainsi de demeurer dans Sa Paix qu’Il a promis de nous laisser (voir Jean 14. 27) ! Gloire à Dieu !

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Le Chemin qui mène vers Dieu

30 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Salut

Tout être humain s'est posé, au moins une fois, ces questions : Comment, en tant qu’être humain, puis-je atteindre Dieu ? Comment parvenir à cet état où mon cœur et ma vie quotidienne sont en harmonie avec le Créateur du monde ? Comment trouver la paix avec Dieu lorsque je me sens agité, effrayé et coupable de mes péchés ?

Chers lecteurs et lectrices, sachons que Dieu notre Créateur a envoyé son Fils Jésus-Christ dans le monde pour qu'Il prenne tous nos péchés sur Lui, qu'Il meure pour nous tous êtres humains, et qu'Il ressuscite afin que quiconque croit en Lui soit sauvé pour l'éternité.

Avant la mort de Jésus sur la croix, les gens présentaient des sacrifices à un prêtre en offrande pour obtenir le pardon. Le prêtre priait Dieu pour eux et confessait leurs péchés. Mais, lorsque Jésus mourut sur la croix, le voile du Temple juif s’est déchiré en deux, de haut en bas. « En même temps, le voile du Temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas » (Matthieu 27. 51). Ce voile empêchait les gens ordinaires d’accéder à la partie la plus sacrée du temple, où le souverain sacrificateur rencontrait Dieu chaque année pour offrir un sacrifice pour les péchés du peuple. Ce déchirement fut le signe que la mort de Jésus instaurait une Nouvelle Alliance, une époque où tous les êtres humains peuvent avoir un accès direct et personnel à Dieu. Il n’est plus nécessaire d’aller voir un prêtre ou un pasteur pour obtenir le pardon de nos péchés.

En tant que pécheurs, nous pouvons simplement venir devant Dieu par son Fils Jésus-Christ en implorant sa miséricorde. Quiconque se repent de tous ses péchés et place toute sa confiance en Jésus-Christ est sanctifié devant Dieu pour toujours devant Dieu. Oui, nous pouvons Lui dire que nous sommes désolés pour nos péchés et lui confier notre avenir. Quand nous nous tournons vers Dieu de tout notre cœur, il voit que nous sommes doux et humbles. Il a promis de nous pardonner, et nous recevons la paix dans notre cœur. Parce que son Fils Jésus est mort pour nous sur la croix et Il est ressuscité, Il est notre Chemin vers Dieu. Nous n’avons pas besoin qu’un pasteur ou un prêtre prie pour nous. Dieu accorde toujours le Salut à ceux qui s’abandonnent entièrement à Lui. Son Esprit-Saint pénètre en nous, nous régénérant et nous faisant devenir ses enfants !

Après qu’un être humain soit née de nouveau, Dieu désire entretenir avec lui, son enfant, une relation d’amitié et d'intimité. Chaque jour, à chaque instant, nous pouvons tourner notre cœur et notre esprit vers Dieu notre Créateur. Un moment de calme pour lire la Bible et prier est important pour la santé spirituelle d’un chrétien enfant de Dieu. Lorsque des questions et des problèmes surgissent dans notre vie, le simple fait de les expliquer à Dieu et de Lui demander de l’aide est un grand honneur pour Lui. Souvent, une réponse claire ne vient pas immédiatement. Mais, grâce à notre foi en ses promesses et à notre abandon à sa volonté, nous recevons la force de persévérer et la sagesse nécessaire pour prendre de bonnes décisions. Pour maintenir notre cœur ouvert à Dieu, il faut rester soumis à Lui.

Chers lecteurs et lectrices, voulez-vous emprunter le Chemin qui mène à Dieu ? La Bible dit : « Voici, la main de l’Éternel n’est pas trop courte pour délivrer ; ni son oreille trop pesante pour entendre » (Ésaïe 59. 1). Jésus dit : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). Oui, c'est une invitation à ne pas manquer !

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Jésus-Christ nous fait échapper à la condamnation

25 Mai 2026 Publié dans #Salut

Ce qui est le plus important pour chaque être humain, c'est cette parole : “Il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela, vient le jugement” (Hébreux 9. 27). N'est-ce pas solennel ? Tous ceux qui, durant leur vie sur la terre, auront négligé ou n'auront pas accepté Jésus-Christ pour Seigneur et Sauveur de leur vie, devront comparaître devant le Dieu Saint et Juste, pour être “jugés, chacun selon leurs œuvres” et “jetés dans l'étang de feu” (Apocalypse 20. 13, 15).

Aujourd'hui le désir de Dieu, qui aime tous les êtres humains, est d'attirer l'attention de chaque être humain sur l'avenir merveilleux qu'Il Lui offre en Jésus-Christ : un avenir éternellement heureux dans sa Sainte Présence au Paradis. Tant que nous sommes en vie sur la terre, Dieu nous presse d'accepter le seul moyen d'échapper à la condamnation. "Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23). Ce moyen pour échapper à la condamnation, c'est la foi en “Jésus qui nous délivre de la colère qui vient” (1 Thessaloniciens 1. 10). Pour ceux qui croient et se confient en Jésus-Christ, le Sauveur du monde, Dieu fait beaucoup plus que les soustraire à sa Colère. Dieu les adopte dans sa famille et fait d'eux ses enfants. Sa paix, sa faveur, sont à eux dès l'instant où ils mettent leur confiance en son Fils Jésus Christ, et que le Saint-Esprit vient vivre en eux, "les scellant pour le jour de la rédemption" (Éphésiens 4. 30). Ils peuvent dire alors : “L'Éternel est ma lumière et mon salut : de qui aurai-je peur ? L'Éternel est la force de ma vie : de qui aurai-je crainte ?” (Psaume 27. 1).

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Les aspects de notre Salut en Jésus-Christ (2)

21 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Salut

4. Nous sommes justifiés en Jésus-Christ (suite)

Essayons de comprendre ces expressions sur la Justification :
La propitiation n’a pas pour but d’apaiser un dieu vengeur, mais de permettre à Dieu d’être juste en justifiant le pécheur. « À celui qui fait des œuvres, le "salaire" est imputé, non comme une grâce, mais comme une chose due ; mais, à celui qui ne fait point d'œuvres, mais qui croit en celui qui justifie l’impie, sa "foi" lui est "imputée" à justice » (Romains 4. 4-5).

Dans une nuit étoilée, Abraham, face à l’invitation divine « si tu peux les compter ! », sort de sa tente pour compter les étoiles. Et Dieu lui dit : « Ainsi sera ta semence » (Genèse 15. 5- 6). Abraham n’avait pas d’enfant et, humainement, plus d’espoir d’en avoir. Mais, « il crut l’Éternel ; et Il lui compta cela à justice ». Autrement dit, comme dans Romains 4. 19-22, c’est la foi qui est comptée à justice. La foi accepte que Dieu est juste en justifiant le coupable ; elle n’a pas été comptée seulement à Abraham, « mais aussi pour nous, à qui il sera compté, à nous qui croyons en Celui qui a ressuscité d’entre les morts Jésus notre Seigneur, lequel a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification » (Romains 4. 23-25).

Cela peut nous paraître mystérieux. Mais la Parole de Dieu est parfaitement claire. À cause de l’œuvre de Christ à la croix, Dieu est Juste en justifiant celui qui croit en Jésus. Le croyant qui accepte par la foi une telle déclaration, même s’il n’en saisit pas toute la portée, est déclaré juste : « Sa foi lui est comptée à justice ».
« Christ… nous a été fait… justice » (1 Corinthiens 1. 30). « Nous sommes justifiés gratuitement : par sa grâce, par la Rédemption qui est dans le Christ Jésus, par son sang, au moyen de la foi » (voir
Romains 3. 24 ; Tite 3. 7 ; Romains 5. 9).

On peut se représenter un tribunal où l’accusé doit répondre d’un dossier volumineux. Mais le Juge, Dieu Lui-même, le déclare juste parce que le coupable se réclame de l’œuvre de Jésus-Christ ; il sort du tribunal, non seulement pardonné, mais déclaré juste, justifié. Et rien n’est mis à sa charge.

Pourquoi alors, Jacques 2. 17 dit-il : « la foi, si elle n’a pas d’œuvres, est morte par elle-même » ? Jacques considère les choses du point de vue de l’être humain, tandis que dans l’épître aux Romains, c’est le côté de Dieu : Dieu est Juste en justifiant. « Quelqu’un dira… : Montre-moi ta foi sans œuvres ». De fait, « par mes œuvres, je te "montrerai" ma foi » (Jacques 2. 18). Ce sont les œuvres du croyant en Jésus (voir Éphésiens 2. 10) qui montreront aux êtres humains la réalité de sa foi et de sa Nouvelle Naissance. Devant Dieu qui lit dans le cœur, la foi est comptée à justice. Devant les êtres humains, la foi se démontre par les œuvres d’une personne né de nouveau. C’est le "fruit" de l’Esprit (voir Galates 5. 22-23).

Oui, « Le juste vivra de foi » (Romains 1. 17 ; Galates 3. 11 ; Hébreux 10. 38).

5. Nous sommes réconciliés en Jésus Christ :

« Étant ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils » (Romains 5. 10). Christ nous a « réconciliés dans le corps de sa chair », « par sa mort » (Colossiens 1. 22).

Dieu n’était pas notre ennemi ; Dieu est Amour : Il a donné son Fils pour nous. C’est le pécheur qui est ennemi de Dieu, loin de Lui, plein de griefs contre Lui, à moins qu’il l’ignore, ou Le prétende « mort », ce qui est vraiment un blasphème.

Lorsque deux hommes se réconcilient, ils rétablissent la relation antérieure. Mais lorsque Dieu opère la réconciliation avec un pécheur, il l’introduit dans une nouvelle relation fondée sur la mort de Christ. Ce n’est pas notre appréciation de l’œuvre de Christ qui opère la réconciliation, c’est Dieu qui l’apprécie. La foi accepte ce que Dieu fait par son Fils Jésus, en nous ramenant avec Lui, à l’unité, à la paix.

Il ne s’agit pas d’un changement de l’être humain naturel, mais d’une position nouvelle, produite par la réconciliation ; elle nous permet de nous approcher de Dieu, de jouir de son Amour, de Le connaître comme Père, d’être remplis de sa Grâce, d’être d’accord avec Lui. « Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées, voici toutes choses sont faites nouvelles ; et toutes sont du Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ » (2 Corinthiens 5. 17-18).

Un privilège découle d’une telle relation avec Dieu : « Il nous a donné le service de la réconciliation… mettant en nous la parole de la réconciliation. Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5. 19-20).

L’apôtre conclut, en soulignant tout ce que Dieu a opéré pour que la réconciliation soit possible : « Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui » (1 Corinthiens 5. 21). Tel est le message de la réconciliation ; la foi accepte que Christ, non seulement a "porté les péchés", mais, Il a été "fait péché" pour nous, afin que Dieu soit juste, à cause de l’œuvre de Christ, en justifiant et en réconciliant.

L’inimitié (le fait d’être ennemi) de l’être humain contre Dieu est foncière ; mais elle existe parfois d’homme à homme, de frère à frère, d’époux à épouse, d’une race à l’autre, de pauvre à riche, et dans combien d’autres domaines encore. Dans un esprit de grâce et d’humilité, la réconciliation peut s’opérer avec ses frères, dans le couple et dans les relations sociales.

6. Nous sommes sanctifiés en Jésus-Christ :

Mis à part pour Dieu, en Christ

6a. La sanctification de position, aux yeux de Dieu :

Celui qui a saisi par la foi l’œuvre de Jésus-Christ est sanctifié pour Dieu, mis à part pour Lui. « Tous les bien-aimés de Dieu » sont "saints", et sont "appelés", tels qu'ils sont, par l’appel de Dieu » (voir Romains 1. 7). Désormais, Dieu les voit en Christ. Par la volonté de Dieu, « nous avons été sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes… car, par une seule offrande, Il a rendu parfaits à perpétuité ceux qui sont sanctifiés » (Hébreux 10. 10, et 14). D’une part, il y a la volonté de Dieu ; d’autre part, il y a l’offrande du corps de Jésus Christ. La foi seule peut saisir cela. Ceux qui « se tournent des ténèbres à la lumière, et du pouvoir de Satan à Dieu… reçoivent la rémission des péchés et une part avec ceux qui sont sanctifiés, par la foi en Christ » (Actes 26. 18).

6b. La sanctification pratique

Le croyant n’a pas à devenir saint ; il l’est déjà. Mais il est appelé à le démontrer. L’exhortation d’Éphésiens 5. 3 est fondée sur le fait de se comporter « comme il convient à des saints ». Cette sanctification pratique est progressive. Elle s’opère par la Parole de Dieu reçue chaque jour, aimée et mise en pratique. C’est la prière ultime du Seigneur Jésus pour les siens : « Sanctifie-les par la vérité ; ta parole est la vérité » (Jean 17. 17). Éphésiens 5. 26 précise que Jésus-Christ sanctifie l’Assemblée « en la purifiant par le lavage d’eau par la parole ». C’est l’œuvre de Dieu en "nous" ; tandis que le Salut, sous ses divers aspects, est l’œuvre de Dieu pour nous.

Parce que nous manquons souvent à cette sanctification pratique, la discipline du Père s’exerce envers nous « pour notre profit, afin que nous participions à sa sainteté » (Hébreux 12. 10). Une telle discipline pour le présent « ne semble pas être un sujet de joie, mais de tristesse ; mais plus tard, elle rend le fruit paisible de la justice à ceux qui sont exercés par elle » (Hébreux 12. 11).

Il y a aussi une discipline personnelle : « Purifions-nous "nous-mêmes" de toute souillure de chair et d’esprit, achevant la sainteté dans la crainte de Dieu » (2 Corinthiens 7. 1). L’ambiance extérieure ne manque pas d’influencer et la chair et l’esprit. Romains 13. 14 ajoute : « Revêtez le Seigneur Jésus Christ, et ne prenez pas soin de la chair pour satisfaire à ses convoitises ».

1 Corinthiens 9. 24-27 nous exhorte à courir de telle manière que nous remportions le prix. Cela demande, aussi pour le combat, de « vivre de régime en toutes choses ». « Poursuivez la sainteté », dit Hébreux 12. 14, exhortation à laquelle on peut bien ajouter celle de Barnabas à Antioche : « … rester attachés au Seigneur de tout votre cœur » (Actes 11. 23).

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Les aspects de notre Salut en Jésus-Christ (1)

20 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Salut

1. Nous sommes pardonnés en Jésus-Christ :

Pour être "pardonné", il faut s’être reconnu coupable (voir Romains 3. 19).

En Lévitique 4. 27-35, si quelqu’un s’était rendu coupable, il devait amener son offrande, un animal sur la tête duquel il poserait sa main, comme pour dire : celui-ci va porter le châtiment de mon péché. Lui-même devait égorger le sacrifice, dont le sang était versé au pied de l’autel, et la graisse brûlée sur l’autel. Après cela seulement, ce sacrifice qui est répété, « il lui sera pardonné ». Ce sacrifice est bien certainement une figure, un type, de celui de Christ sur la croix : « Lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24). Ésaïe 53. 6 souligne que : « Nous avons tous été errants… et l’Éternel a fait tomber sur Lui l’iniquité de nous tous ».
Seul le parfait sacrifice de Jésus-Christ pouvait "ôter" les péchés. Le sang des sacrifices répandu dans l’Ancien Testament ne pouvait jamais « ôter les péchés »
(Hébreux 10. 4, et 11), mais ils étaient « couverts » (Psaumes 32. 1). Tandis que Jésus-Christ a offert « un seul sacrifice pour les péchés » (Hébreux 10. 12) de sorte que le Saint-Esprit de Dieu peut dire : « Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités » (Hébreux 10. 17).
Quand un homme pardonne une offense, souvent, il n’y a pas de châtiment pour le coupable. Dieu, Lui, ne passe pas par-dessus le péché. Il faut que le châtiment soit exécuté ; et c'est sur son Fils Jésus-Christ que le châtiment de nos péchés est tombé : « Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin qu’il nous amenât à Dieu » (1 Pierre 3. 18).
Qu’en est-il alors des péchés des croyants après la Nouvelle Naissance ? 1 Jean 1. 9 est très clair : « Si nous "confessons" nos péchés, Dieu est fidèle (à sa Parole) et juste (envers Jésus-Christ) pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité ».
Proverbes 28. 13 avait déjà dit : « Celui qui confesse ses transgressions et les abandonne obtiendra miséricorde ». Dieu ne demande pas une compensation pour nos péchés, ni une pénitence extérieure, mais, une confession à Dieu d’abord
(Psaumes 32. 5). Et, si le cas le demande, une confession à celui que nous avons lésé. Jacques 5. 16 envisage même la confession réciproque des fautes « l’un à l’autre » (non pas publiquement), afin de prier l’un pour l’autre. Cela peut être une grande aide dans la marche chrétienne, à condition d’assurer une discrétion absolue (Jacques 5. 20).
Et nous sommes amenés à nous pardonner les uns aux autres, selon
Éphésiens 4. 32. La parabole de Matthieu 18. 23-35 montre la gravité de ne pas pardonner à son frère, oubliant l’immense dette que Dieu nous a remise.

2. Nous sommes purifiés par le sang de Jésus-Christ :

Il y a le péché-dette, la culpabilité (Romains 3. 19), que le Seigneur Jésus illustre par la parabole de Luc 7. 41-42, et 47-48 ; il y a aussi le péché-souillure, dont nous avons besoin d’être « lavés ».
Le prophète Michée disait déjà : « Ce n’est pas ici un lieu de repos, à cause de la souillure qui amène la ruine : la ruine est terrible ! » (Michée 2. 10). Si nous en doutons, il suffit de regarder autour de nous ! Or, de la sainte Cité dont Jean a la vision en Apocalypse 21. 27, il nous est dit : « Il n’y entrera aucune chose souillée ».
Celui qui est souillé par le péché, par la corruption personnelle et ambiante, est appelé à se laver. Mais comment le pourrait-il ? Aussi, David demande-t-il à Dieu : « Lave-moi pleinement de mon iniquité, et purifie-moi de mon péché… et je serai plus blanc que la neige » (Psaumes 51. 2, et 7). Seul le sang de Jésus Christ « nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7). De ceux que « l’Agneau… conduira aux fontaines des eaux de la vie »
(Apocalypse 7. 17), il nous est dit « qu'ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l’Agneau ». Aussi comprenons-nous la portée du cantique chanté sur la terre : « À Celui qui nous aime et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang… à Lui la Gloire » (Apocalypse 1. 5-6).

1 Corinthiens 6. 9-10 donne la liste de ceux qu’on a appelés les injustes. Mais, ajoute l’apôtre : « Quelques-uns de vous, vous étiez tels ; mais vous avez été lavés… au nom du Seigneur Jésus et par l’Esprit de notre Dieu ».
En
Zacharie 3. 1-5, le grand sacrificateur se tenait dans la présence de Dieu. À sa lumière, il paraît vêtu « de vêtements sales ». Normalement cette souillure n’apparaissait pas, mais quand il « se tenait devant l’Ange », elle était visible ; il faut toute l’action divine pour « faire passer de dessus toi ton iniquité ».

Le jeune Ésaïe, âgé probablement de moins de vingt ans, entra dans le temple et eu la vision du Seigneur assis sur son Trône (Ésaïe 6. 1). Les anges proclament sa Sainteté. Esaïe homme dit : « Malheur à moi ! car je suis perdu ; car moi, je suis un homme aux lèvres impures » (Ésaïe 6. 5). Une pierre ardente est prise de dessus l’autel, pierre qui avait consumé la victime du sacrifice ; il touche sa bouche, symbole de la foi en l’œuvre de Christ à la croix ; il lui est dit alors par le messager divin : « Voici, ceci a touché tes lèvres ; et ton iniquité est ôtée » (Ésaïe 6. 7).

3. Nous sommes rachetés en Jésus-Christ :

Racheter, c’est libérer en payant un prix. Un esclave est acheté au marché d’esclaves ; délié de ses chaînes, il est libéré. Il est racheté. C’est ce que la Bible appelle la rédemption.
Galates 3. 13 nous dit que « Christ nous a rachetés de la malédiction… étant devenu malédiction pour nous ». Plus loin, il est dit : « Dieu a envoyé son Fils… afin qu’il rachetât ceux qui étaient sous la loi » (Galates 4. 4-5). Personne ne pouvait observer la loi, surtout pas le dixième commandement : le "désir" de faire le mal sans même l’accomplir, c’était déjà pécher ! Jésus-Christ, chargé de nos péchés aux heures de ténèbres sur la croix, a subi pour nous, la malédiction, et nous a ainsi amenés à la bénédiction
(Galates 3. 14).

Oui, en Jésus-Christ, nous avons été rachetés :
— de toute iniquité
(Tite 2. 14)
— de notre vaine conduite (1 Pierre 1. 18)
— de l’esclavage du péché (Jean 8. 34 ; Romains 6. 17, et 20). D’où la déclaration magnifique : « Tu n’es plus esclave, mais fils » (Galates 4. 7).

En Jésus-Christ, « nous avons la rédemption par son sang » (Éphésiens 1. 7). Jésus-Christ « est entré une fois pour toutes dans les lieux saints, ayant obtenu une rédemption éternelle » (Hébreux 9. 12).

4. Nous sommes justifiés en Jésus-Christ

« Dieu justifie l’impie… celui qui est de la foi de Jésus » (Romains 4. 5 ; Romains  3. 26).
Lorsqu’un coupable est pardonné, il n’a pas de châtiment à subir ; si c’est un pardon humain, on passe par-dessus la faute et on n’en tire pas de conséquence. Si c’est le pardon divin, la faute est expiée, Christ en a porté le châtiment
(Ésaïe 53. 5).
Pardonner est, dans un sens, négatif : le péché est oublié, il n’y a pas de châtiment pour le coupable. Être justifié est positif : l’accusé est déclaré juste, il ne porte pas de culpabilité.
Comment cela est-il possible ? Dieu a présenté Jésus-Christ pour « propitiatoire » : « par la foi en son sang afin de montrer sa justice dans le temps présent en sorte qu’il soit juste et justifiant celui qui est de la foi de Jésus » (Romains 3. 25-26).

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Pour être sûr d'aller au Ciel, au Paradis

15 Mai 2026 Publié dans #Salut, #Paradis

Pour aller au Ciel après que nous ayons quitté ce monde, Dieu nous dit que nous devons d'abord naître de nouveau. Dans Jean 3. 7, Jésus dit à Nicodème : "Il faut que vous naissiez de nouveau". Dans la Bible, Dieu nous montre comment nous pouvons naître de nouveau, ce qui signifie aussi comment être sauvé de tous nos péchés et avoir la Vie Éternelle. Le plan de Dieu est simple et chaque être humain peut être sauvé simplement si il se repent sincèrement de tous ses péchés, croit véritablement en Jésus-Christ et place toute sa confiance en Lui seul pour son Salut !

Oui, tout d'abord, l'être humain doit réaliser qu'il est un pécheur. "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). Parce que l'être humain est pécheur, il est condamné à mort. "Car le salaire du péché, c'est la mort" (Romains 6. 23). "Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi, vient le jugement" (Hébreux 9. 27). La mort spirituelle, c'est être éternellement séparé de Dieu dans le Séjour des morts qui aboutit dans l'Enfer éternel.

Mais Dieu aime tellement les êtres humains d'un Amour infini, au point qu'Il a donné Son Fils unique, Jésus-Christ, qui porta sur Lui tous nos péchés, et mourut pour nous sur la croix. "Celui qui n'a point connu le péché, il (Dieu le Père) l'a fait devenir péché (ou "offrande pour le péché") pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21).

Il fallait donc que Jésus verse Son sang et meure sur la croix pour que quiconque croit soit parfaitement sauvé. "Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon" (Hébreux 9. 22). "Mais Dieu prouve son Amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8).

Pour que nous puissions comprendre comment Jésus l'a fait, Dieu le Père nous dit qu'Il a placé tous nos péchés sur son Fils Jésus-Christ, et que Jésus est mort pour nous sur la croix. Il est devenu notre Substitut. Oui, c'est bien la vérité.

"Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils aient à se repentir, parce qu'il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l'Homme qu'il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts..." (Actes 17. 30-31). La repentance implique que l'on est d'accord avec Dieu pour reconnaître qu'on est un pécheur, mais aussi pour reconnaître ce que Jésus a fait pour nous sur la Croix une fois pour toutes, pour le pardon de tous nos péchés.

Dans Actes 16. 30-31, le geôlier de Philippes a posé à Paul et à Silas la question suivante : "que faut-il que je fasse pour être sauvé ? Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille".

L'être humain doit se confier en Jésus de tout son être et croire qu'Il a porté tous nos péchés, qu'Il est mort pour nous, qu'Il a été enterré, et qu'Il est ressuscité. Sa Résurrection nous donne la puissante certitude que tous ceux qui croient ont avec certitude la Vie Éternelle, quand ils reçoivent Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur personnels. "Mais à tous ceux qui l'ont reçue (la Lumière), à ceux qui croient en son Nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu" (Jean 1. 12).

"Car quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé" (Romains 10. 13). "Quiconque" : cela inclut toi et moi. "Sera sauvé" : cela ne signifie pas "pourra peut-être être sauvé," mais cela veut dire clairement que par la foi, il sera sauvé !

Oui, pour être sûr d'aller au Ciel, au Paradis, l'être humain doit reconnaître qu'il est un pécheur, qu'Il doit se repentir et croire que Jésus-Christ est son parfait Substitut par sa mort sur la Croix. Il doit croire que le sang de Jésus versé, sa Mort, son Ensevelissement, et sa Résurrection, tout cela, c'était pour Lui. Il Le reçoit maintenant comme son Seigneur et son Sauveur personnels. Il Le remercie pour le pardon de ses péchés, pour le don du Salut et de la Vie Éternelle, par sa Grâce et sa Miséricorde.

L'être humain doit accepter ce que Dieu dit dans sa Parole, et recevoir par la foi le parfait Salut que Dieu Lui offre. Aucune église, aucune philosophie, aucune bonne œuvre, ne peuvent sauver les êtres humains. N'oublions pas que c'est Dieu seul qui sauve, c'est Lui seul qui nous donne un plein Salut !

Ce plan divin et parfait du Salut est simple. L'être humain est un pécheur. Si un être humain ne croit pas que Jésus est mort et est ressuscité pour Lui ; et ne Le reçoit pas dans sa vie comme seul Seigneur et Sauveur personnels, il devra passer l'éternité en Enfer. Tandis que si un être humain se repent de tous ses péchés, s’il croit en Jésus et Le reçoit comme son Seigneur et Sauveur crucifié, enseveli et ressuscité, Vivant éternellement ; il recevra le pardon de tous ses péchés, et le don du Salut éternel, par le moyen de la foi en Jésus. AMEN !

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Qu'est-ce que la Nouvelle Naissance ?

10 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Salut

En parlant avec Nicodème, Jésus lui répondit : « En vérité, en vérité, je te le dis, si quelqu'un ne naît pas de nouveau, il ne peut pas voir le royaume de Dieu. Nicodème lui dit : "Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il entrer une seconde fois dans le sein de sa mère et naître ? » (Jean 3. 3-4).

Nicodème était pourtant un érudit : chef des Juifs, docteur d'Israël, connaissant donc les saintes Écritures (l'Ancien Testament) et les enseignant. Mais, il ne comprenait pas ce que Jésus lui disait : « Il faut que vous naissiez de nouveau » (Jean 3. 7). « Tu es docteur d'Israël, et tu ne connais pas ces choses ? » lui dit Jésus (Jean 3. 10).

Et oui, qui que vous soyez, jeune ou âgé, même si votre instruction vous permet d'enseigner les autres, même si vous avez une bonne connaissance intellectuelle de la Bible, IL VOUS FAUT ÊTRE NÉ DE NOUVEAU. Que cela veut-il dire ?
Pour entrer dans le monde des hommes, il faut passer par la naissance naturelle, physique. Mais pour entrer dans la famille de Dieu (son Royaume), il faut une autre naissance, une naissance spirituelle.
Jésus explique à Nicodème : « En vérité, en vérité, je te dis : Si quelqu'un n'est pas né d'eau et de l'Esprit, il ne peut pas entrer dans le Royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair ; et ce qui est né de l'Esprit est esprit. Ne t'étonne pas de ce que je t'ai dit : Il vous faut être nés de nouveau » (Jean 3. 5-7).

Naître d'eau et de l'Esprit : Contrairement à certaines explications erronées, il ne s'agit pas de l'eau du baptême qui est le signe de la Mort et de la Résurrection de Jésus-Christ. Un signe ne sauve pas. Ici, l'eau nous parle de la Parole de Dieu (voir Éphésiens 5. 26). La Nouvelle Naissance se fait par la Parole de Dieu que le Saint-Esprit applique à la conscience et au cœur pour être reçue et crue pour le Salut.

A sa naissance, un enfant reçoit la vie humaine pour un temps. La Nouvelle Naissance donne la vie divine, la vie éternelle.
Quand un enfant naît dans le monde, son nom est inscrit sur le registre d'état civil. Mais le nom de ceux et celles qui sont nés de nouveau sont inscrits dans les cieux (Luc 10. 20), dans Livre de vie (Apocalypse 21. 27).
Quand un enfant est né, il y a de joie de ce qu'un homme est né dans le monde (Jean 16. 21c). Il y a aussi de la joie au Ciel pour un seul pécheur qui se repent, qui naît de nouveau (Luc 15. 7 et 10).

Que faut-il faire pour naître de nouveau ?
Jésus Christ a tout accompli à la croix. Il a subi Lui-même, pour nous, la Colère de Dieu contre nos péchés qu'Il a expiés. Il nous suffit de le croire.
« Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
« Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle ; mais, qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la Colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3 . 36).
« 
Jésus (la Parole incarnée) est venu chez les siens (le peuple juif) et les siens ne l'ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l'ont reçu, à ceux qui croient en son nom, Il leur a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés non pas de sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu » (Jean 1. 11-13).
Un enfant qui naît fait partie dès lors de la famille du père qui l'a procréé. De même, celui ou celle qui naît de nouveau fait partie dès lors de la famille de Dieu, notre Créateur et Sauveur.
« Voyez de quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! » (1 Jean 3
. 1).
Ami lecteur, amie lectrice, êtes-vous nés de nouveau ? Êtes-vous un enfant de Dieu par la foi au Seigneur Jésus Christ ? Votre nom est-il écrit dans le livre de vie ?

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Jésus-Christ nous sauve et nous lave de tous nos péchés

7 Mai 2026 Publié dans #Salut

Il est un virus aux conséquences bien plus grave que tout autre ! C’est le péché ; et nous n’avons pas besoin d’être testés ! Nous sommes tous, dès notre entrée dans ce monde, manifestés positifs au péché ! Très tôt, l’enfant démontre les caractéristiques de sa nature pécheresse.

Le péché a brisé la communion de l’être humain avec Dieu ! Adam a été chassé du jardin d’Éden, ce lieu de délices.

Dans sa Grâce, Dieu avait donné à l’être humain, par des sacrifices, la possibilité d’une approche distante, mais les conséquences de la chute sont demeurées : l’homme travaille à la sueur de son front et ses jours sur terre sont « comme la largeur d’une main, et sa durée comme un rien devant Dieu » (Psaumes. 39. 5).

Tous les sacrifices sanglants, qui ont permis aux saints de l’Ancien Testament de s’approcher de Dieu n’ont pas pu ôter un seul péché. Aussi, les êtres humains ont déployé toute leur énergie à œuvrer, par eux-mêmes, pour le pardon de leurs péchés. Pourtant, par la Bible, nous apprenons que Dieu avait en réserve, non pas un vaccin contre le péché, mais le seul moyen de l’ôter parfaitement. L’Agneau de Dieu était là, bien avant la fondation du monde, pour devenir notre par fait Sauveur (voir 1 Pierre 1. 19-20).

Jésus-Christ, la Parole devenue chair (Jean 1. 14), est entré dans le monde sous la forme d’un bébé. Mystère que la foi seule peut accepter et croire. Au temps voulu de Dieu, notre Seigneur Jésus a débuté son ministère public en s’identifiant aux fidèles repentants dans les eaux du Jourdain. C’est alors que la voix de Dieu le Père s’est fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai trouvé mon plaisir » (Matthieu 3. 17).

Par la suite, toutes « les choses que Jésus a faites » (voir Jean 21. 25), que ce soit ses enseignements, ses miracles, ses nuits en prières, ont toutes glorifié Dieu son Père. Mais, aucune de ces œuvres-là ne pouvaient nous sauver de la mort éternelle. C’est pourquoi, Jésus dit à ses disciples : « J'ai à être baptisé d'un baptême ; et combien je suis à l'étroit jusqu'à ce qu'il soit accompli ! » (Luc 12. 50).

Approchant de Jérusalem, quand l’heure fut venue, Jésus se mit à table avec ses disciples pour manger une dernière Pâque. Un moment qu’il avait fort désiré avant de souffrir.

À la Pâque à l'époque de l'Ancien Testament, Dieu avait ordonné à Moïse de prendre un agneau pour l’égorger et en placer le sang sur les linteaux des portes comme protection du jugement qui allait tomber sur l’Égypte ! La mort de ces agneaux avait anticipé pendant tant de siècles, celle de Jésus-Christ à Golgotha.

Jésus allait connaître ce baptême qu’Il avait évoqué : être plongé dans la mort. Après avoir mangé l’agneau rôti au feu, Jésus a donné à ses disciples un précieux souvenir de Lui : Le pain rompu et la coupe, qu’ils prirent pour la première fois, se perpétuent jusqu’à son Retour.

Avec eux, Jésus chanta une hymne (Marc 14. 26) et continua son chemin jusqu’à Gethsémané où Il livra un combat qu’aucun racheté ne connaîtra.

Puisque Jésus avait porté nos langueurs, et qu'Il s’était chargé de nos douleurs tout au long de son ministère, Il accepta de prendre sur Lui nos péchés sans nombre, « d'être fait péché pour nous » (2 Corinthiens 5. 21) ; et être jugé pour nous. Jésus, le Saint et le Juste, en qui il n’y a pas de péché, devait subir la mort de la croix. Toute l’horreur de devenir « malédiction » (Galates 3. 13) et d’être abandonné de Dieu, l’ont amené à crier à Dieu son Père pour en être préservé, mais son obéissance et son Amour ont triomphé.

Jésus s’avança en disant à la foule armée d’épées et de bâtons : « Si c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci » (Jean 18. 8).

Jésus, le bon berger, s’est présenté pour mourir pour nous qui sommes ses brebis. « Il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix a été sur lui » (Ésaïe 53. 5). Pour nous réconcilier avec Dieu, Il a « fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20) ; « Il est notre paix ! » (Éphésiens 2. 14).

Par sa mort, Jésus a rétabli le lien de communion avec Dieu qui avait été brisé par la faute d’Adam. Celui qui croit en Jésus-Christ, mort et ressuscité, reçoit la Vie Éternelle. Il est libéré de toute condamnation et placé dans la liberté pour s’approcher de Dieu. Il est devenu enfant de Dieu et Christ vit en Lui (Galates 2. 20).

Celui qui ne croit pas en Jésus le Fils de Dieu reste sous la condamnation. Il est vu par Dieu comme mort dans ses fautes et dans ses péchés (Éphésiens 2. 1). S’il ne connaît pas la Nouvelle Naissance dans cette vie qui lui est prêtée, après sa mort, il ressuscitera pour être jugé selon ses œuvres et jeté dans l’étang de feu qui est la seconde mort (voir Apocalypse 20. 12-15).

Le Sauveur qu’il rejette aujourd’hui sera son Juge demain (voir Jean 3. 36 ; Jean 5. 28-29). Nous nous conformons facilement aux appels et aux consignes de nos autorités pour éviter la maladie, voir la mort physique. À plus forte raison, écoutons l’appel de Jésus le Sauveur qui est mort pour quiconque croit. C’est une question de vie ou de mort éternelle.

En contraste, les croyants en Jésus chantent d’un seul cœur  : « À Celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang ; et Il a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour son Dieu et Père ; à Lui la Gloire et la force aux siècles des siècles ! Amen » (Apocalypse 1. 5-6).

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