salut
Un chrétien né de nouveau peut-il perdre son Salut ?
La réponse biblique à cette question est un retentissant, clair, joyeux et glorieux "non". Une personne née de nouveau ne peut pas redevenir morte spirituellement, il est impossible d’annuler sa Nouvelle Naissance. Je vais donner ici quelques réflexions bibliques, en essayant de me concentrer sur les textes bibliques autant que possible, et de ne pas donner seulement dans le raisonnement théologique.
Aucune perte :
La vie qui est donnée à la Nouvelle Naissance est précisément la vie éternelle. « Et voici ce témoignage, c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils » (1 Jean 5. 11). Il ne nous a donc pas donné une vie temporaire. Il nous a donné la vie éternelle. Nous participons déjà à la vie du siècle à venir.
Un autre verset crucial à ce sujet dit : « Ceux qu’il a prédestinés ». Ceci est tiré de Romains 8. 30 : « ceux qu’Il a prédestinés, Il les a aussi appelés ; et ceux qu’Il a appelés, Il les a aussi justifiés ; et ceux qu’Il a justifiés, Il les a aussi glorifiés ». Or, la glorification est l’état final du Salut permanent, et ce verset dit que tous ceux qui ont été appelés (sans qu’aucun ne se perde) sont justifiés ; et que tous les justifiés (sans qu’aucun ne se perde) sont glorifiés.
La réponse est donc que : si vous avez été appelés et sauvés par le moyen de votre foi en Jésus-Christ, vous ne pouvez pas perdre votre Salut. Nous sommes justifiés, et nous serons glorifiés, parce que nous avons été appelés : c’est-à-dire parce que nous sommes nés de nouveau après avoir entendu l'Évangile. L'appel de Dieu crée la vie. Et c’est ce qui est arrivé à tous ceux qui sont chrétiens : l’appel Souverain de Dieu a créé la vie. Cela signifie donc qu’il y a une promesse liée à l’appel.
Voici quelques textes qui illustrent cela. D’abord, 1 Thessaloniciens 5. 23-24 dit : « Que le Dieu de paix vous sanctifie Lui-même tout entiers... lors de l’Avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est Lui qui le fera ». La logique ici est donc la suivante : si vous avez été appelés, Dieu est fidèle. Vous serez préservé jusqu’aux derniers jours.
Ou encore, nous lisons dans 1 Corinthiens 1. 8-9 : Christ « vous affermira aussi jusqu’à la fin, pour que vous soyez irréprochables au jour de notre Seigneur Jésus-Christ. Dieu est fidèle, Lui qui vous a appelés à la communion de son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur ». Ainsi, maintenant vous êtes en mesure de relire Romains 8. 30, et de comprendre pourquoi tous les appelés sont justifiés, et tous les justifiés sont glorifiés : parce que Dieu est toujours fidèle.
La préservation des prédestinés :
Beaucoup de gens pensent que la sécurité éternelle du Salut en Jésus est comme, si on peut dire, se faire "vacciner". Comme si, ayant prié lorsque j’avais six ans, Dieu m’avait "vacciné" le bras ; et que, donc je ne pouvais pas attraper la maladie de la condamnation éternelle. Mais, ce n’est pas ainsi que les choses se passent. Ça se passe plutôt comme si j’entamais une thérapie à vie avec un médecin qui me disait : « Tu es mon patient. Tu feras ce que je dis, et je te mènerai en entier jusqu’au bout, jusqu’aux derniers jours ».
Jérémie 32. 40 est sans doute l’un de mes versets préférés de tous les temps sur la préservation des prédestinés (des élus) : « Je traiterai avec eux une alliance éternelle, je ne me détournerai plus d’eux, je leur ferai du bien, et je mettrai ma crainte dans leur cœur, afin qu’ils ne s’éloignent pas de moi ». La Nouvelle Alliance que Jésus a achetée par son sang est donc une alliance de préservation. Il ne s’agit pas seulement de sécurité. Il s’agit d’une préservation active. Ainsi, pour nous enfants de Dieu, Dieu est actif dans chacune de notre vie.
Voici encore quelques autres versets qui insistent sur la fidélité de Dieu :
« Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ » (Philippiens 1. 6). L'apôtre Paul parle ainsi parce que la fidélité de Dieu est liée à son appel, à la Nouvelle Naissance.
Et aussi Jude 24 : « À celui qui peut vous préserver de toute chute ». « Merveilleux ! Incroyable ! Gloire à celui qui m’a préservé et qui me préservera. Amen ».
L’assurance du Salut en Jésus n’est pas automatique :
Il ne reste, je pense, qu’une question clef que les gens se sont toujours posée et qu’ils devraient se poser : qu’en est-il des personnes qui sont dans l’Église ? Ils ont été diacres, ou anciens, et ils semblaient avoir été sauvés et, des années plus tard, ils ont tout abandonné. Et certains d’entre eux meurent dans cet état. Qu’en est-il d’eux ?
Je pense qu’il y a deux versets clefs auxquels on devrait réfléchir longuement et sérieusement sur ce sujet. 1 Jean 2. 19 dit : « Ils sont sortis du milieu de nous, mais, ils n’étaient pas des nôtres ; car s’ils avaient été des nôtres, ils seraient demeurés avec nous, mais, cela est arrivé afin qu’il soit manifeste que tous ne sont pas des nôtres ». Et les mots « des nôtres » dans ce verset veut sûrement dire : « Nés de nouveau avec nous, greffés en Christ avec nous ». Mais, ils ne l’étaient pas, ils semblaient l’être simplement. Ils disaient la plupart du temps ce qu’il fallait, ils avaient goûté aux pouvoirs du siècle à venir, mais, ils n’étaient pas nés de Dieu.
De plus, Hébreux 6 est une grande pierre d’achoppement pour les gens au sujet du genre d’expériences spirituelles qu’une personne peut avoir et être quand même perdue. Mais Hébreux 3. 14, je pense, est un verset clef de très grande importance dans ce livre. Il dit : « Car nous sommes devenus participants de Christ, pourvu que nous retenions fermement jusqu’à la fin l’assurance que nous avions au commencement. » L’auteur ne dit pas : « Si tu gardes ta confiance jusqu’à la fin, tu participeras à Christ ». Il dit : « Nous savons que nous avons eu, dès le début de notre vie avec Christ, part à Christ, parce que nous persévérons jusqu’à la fin, ce qui signifie que la persévérance dans la foi est la preuve que nous avons été rendus participants de Christ ».
Et lorsque cette persévérance faillit, alors, cela veut dire que nous n’avons jamais participé à cette assurance. Et voici la clef : l’assurance n’est donc pas automatique. C’est une assurance enracinée dans notre confiance au seul Dieu absolument Souverain, qui tient ses alliances et qui a donné son Fils Jésus-Christ en faveur des pécheurs, afin que le Saint-Esprit nous témoigne que nous sommes les enfants de Dieu lorsque nous nous tournons vers Lui.
Que faut-il croire pour être sauvé ?
Celui qui a la foi qui mène au Salut accepte l’entièreté de la révélation biblique, et est sauvé en plaçant sa confiance dans le Christ qui y est révélé (voir Jean 5. 39).
Il n’est pas suffisant de croire pour pouvoir être sauvé, encore faut-il croire la bonne chose. Nos croyances peuvent aussi comporter un certain nombre d’erreurs qui ne compromettent pas automatiquement le Salut (voir Romains 14. 5. Philippiens 3. 15-16). Cependant, certaines erreurs doctrinales sont fatales et mènent à la perdition (voir Galates 1. 6-9 ; 2 Jean 7-9). Ces hérésies concernent généralement la doctrine de Dieu, la christologie, et l’Évangile.
Nous ne dresserons pas ici la liste des doctrines essentielles à l’orthodoxie et au Salut. Il sera plutôt question de décrire positivement les caractéristiques de la foi qui sauve. Pour ce faire, nous utiliserons les trois parties qui composent la foi : 1. Comprendre ce qu'est l'Évangile. 2. Croire que l'Évangile est vrai. 3. Placer toute sa confiance en Jésus-Christ.
Par cette foi véritable, un chrétien croit que tout ce qui est révélé par la Parole est vrai, sur la base de l’autorité de Dieu Lui-même. Il y saisit une excellence supérieure à celle de tout autre écrit ou réalité dans le monde, en ce qu’elle déclare la Gloire de Dieu dans ses attributs, l’excellence de Christ dans sa nature et ses offices, la puissance et la plénitude du Saint-Esprit dans son travail et ses opérations. Le croyant peut ancrer son âme dans les vérités ainsi crues. Il se comporte de façons différentes, en fonction de la nature des textes variés que la Parole contient : il obéit aux commandements, il tremble devant les avertissements de Dieu, il fait siennes les promesses de Dieu pour cette vie et pour la vie à venir. Les actes principaux de la foi qui sauve ont cependant une relation immédiate à Christ : l’accepter, le recevoir, se reposer sur Lui seul pour la justification, la sanctification et la vie éternelle, en vertu de l’alliance de grâce.
La première composante de la foi est la connaissance. La foi est la persuasion de la véracité de la révélation de Dieu. Il ne peut y avoir de vraie foi sans une connaissance de la révélation divine. Pour pouvoir croire, il faut d’abord connaître. Il faut la foi entièrement ancrée sur la révélation biblique.
Ce qui sauve cependant, ce n’est pas tant la connaissance de la Bible que la connaissance de Jésus-Christ, sauf que Jésus-Christ n’est connaissable que par les Saintes Écritures. Il existe un lien organique entre le Christ, la Parole faite chair, et la Bible, la Parole écrite. Il est impossible d’avoir Jésus sans les Saintes Écritures, ou encore de recevoir l’enseignement des Saintes Écritures sans recevoir Jésus (Luc 10. 16 ; Jean 5. 45-47). Jésus-Christ Lui-même établit ce lien lorsqu’Il déclare : « Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle : ce sont elles qui rendent témoignage de moi » (Jean 5. 39). Ce ne sont donc pas que les « paroles de Jésus » qui nous font connaître le Christ, mais ce sont toutes les lettres des Saintes Écritures. On ne reçoit donc Jésus-Christ qu’en recevant sa Parole avec l’obéissance de la foi (Jean 8. 31 ; Colossiens 3. 16). S’éloigner des Saintes Écritures, c’est s’éloigner du Christ et de la vraie foi (2 Corinthiens 11. 3-4).
La vraie foi en Dieu se manifeste en croyant « tout ce qui est révélé par la Parole de Dieu ». La vrai foi n'est pas une simple acceptation théorique et intellectuelle de la vérité. Le fait que les croyants en Jésus croient et adhérent à la révélation biblique doit se traduire par des postures différentes en fonction de ce qui est révélé et cru. Le croyant peut ancrer son âme dans les vérités ainsi crues. Il se comporte de façons différentes, en fonction de la nature des textes variés que la Parole contient : il obéit aux commandements, il tremble devant les menaces, il fait siennes les promesses de Dieu pour cette vie et pour la vie à venir.
La foi n’est donc pas simplement une persuasion passive et mentale des vérités concernant Dieu et le salut, mais elle est une réponse personnelle et appropriée envers ces vérités. Même si la foi n’est pas une œuvre en soi, elle produit toujours une réponse sous la forme d’œuvres (Hébreux 11 ; Jacques 2. 17-26).
La confession ne s’arrête cependant pas à ce stade, car jusqu’ici, notre définition de la foi qui sauve ne comporte pas un caractère qui soit distinctement chrétien. Autrement dit, un musulman, un juif ou encore un chrétien nominal pourraient, en théorie, avoir une foi qui accepte et répond adéquatement à des vérités au sujet de Dieu, sans pour autant avoir la foi qui sauve. Pour être complète, notre définition doit prendre en compte un élément crucial de la foi qui mène au Salut : la confiance envers Jésus-Christ pour son propre salut. Les actes principaux de la foi qui sauve ont cependant une relation immédiate à Christ : L’accepter, Le recevoir, se reposer sur Lui seul pour la justification, la sanctification et la vie éternelle, en vertu de l’alliance de grâce.
Croire à l’existence de Dieu ou aux miracles, croire à un jugement et à une vie après la mort, en un mot : croire l’orthodoxie, n’est pas la foi qui mène au Salut. La seule foi qui donne la vie éternelle est celle qui a Jésus-Christ pour objet, et qui exerce une confiance personnelle en Lui pour avoir le salut. Nous devons non seulement croire que Christ est le Sauveur qui est mort pour les péchés du monde, et que la foi en Lui donne la vie éternelle, mais nous devons personnellement croire en Jésus comme notre Sauveur et Seigneur, mort pour nos péchés et ressuscité pour notre justification.
En somme, les trois composantes de la foi, dont nous avons parlé plus haut, se rapportent toutes à Jésus-Christ. Il faut connaître et comprendre qui est Jésus, ce qu’Il a fait, et pourquoi nous avons besoin de Lui. Il faut croire à la véracité de cet Évangile. Et il faut avoir confiance en Jésus-Christ en invoquant son Nom pour être sauvé (Romains 10. 13). Les personnes qui ont une telle foi envers Jésus-Christ démontrent qu’elles sont nées de Dieu, et qu'elles ont reçu de Lui la vie éternelle : "Mais, à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu (Jean 1. 12-13).
Le message de l'Évangile : Une Bonne Nouvelle
Le Message central de l'Évangile
Alors que nous reconnaissons que la Bible est l'autorité qui établit le vrai Évangile, nous nous demandons quel est le message central de cet Évangile. On pourrait dire que l'Évangile est la lettre d'Amour de Dieu adressée à l'être humain, nous montrant comment nous pouvons être déclarés justes devant Dieu, comment nous pouvons connaître l'Amour de Dieu, comment nous pouvons connaître une vie plus abondante, ou bien comment nous pouvons apprendre à vivre pour la Gloire de Dieu. On peut penser à bon nombre de versets dans la Bible qui décrivent, et même, cristallisent la nature essentielle de l'Évangile.
Jean 3. 16 élimine toute confusion, et parle du message essentiel de l’Évangile. Nous y lisons : « Car Dieu a tant aimé le monde, qu'Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle ». Nous avons l'habitude de mettre l'accent sur la première partie du verset : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné Son Fils unique... ». Bien entendu, c'est une phrase glorieuse qui nous fait connaître la vérité extraordinaire que Dieu, dans son Amour infini, a donné le Salut à tous ceux qui croient au Seigneur Jésus-Christ. Mais, nous ne pouvons pas comprendre entièrement l'Amour de Dieu et le Salut qu'Il a si généreusement offert, à moins de comprendre la signification du mot « périr » que nous trouvons plus loin dans le même verset. Car la phrase « ne périsse point » fait également partie intégrante de l'Évangile.
En examinant les Saintes Écritures, nous découvrons que le mot « périr », tel qu'il figure dans Jean 3. 16, ne signifie pas « l'anéantissement ». Dans la langue de tous les jours, quand on dit « je vais périr », on pense à la mort de cette personne, ou au fait qu'elle n'existera plus. Mais, dans la Bible, le mot « périr » a une signification tout à fait différente. La Bible nous dit que le salaire du péché, c'est la mort (Romains 6. 23a). Et la mort vivante dont Dieu parle ici, c'est l'existence durant l'éternité en Enfer. Voilà la situation périlleuse des êtres humains rebelles à Dieu. Voilà le sens du mot « périr ».
Le terrible problème de l'être humain, c'est que nous avons tous péché. « Il n'y a point de juste, pas même un seul ; nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu ; tous sont égarés, tous sont pervertis. » (Romains 3. 10-11). Parce que nous avons péché, même si ce n'est qu'une seule fois, nous méritons de périr. Parce que nous avons été créés à Son image, le seul vrai Dieu trois fois Saint nous tient, chacun de nous, complètement responsables devant Lui de toutes nos actions. Dieu a fixé un jour où nous serons jugés et que nous Lui rendrons compte, lors de son Retour. La Bible dit dans Hébreux 9. 27 : « Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement... ». Et puisque chacun d'entre nous a péché, sans l'Évangile, nous sommes tous en route pour l'Enfer.
Si un être humain meurt sans l'Évangile, c'est à dire sans avoir été sauvé par le moyen de la foi en Jésus, la première chose dont il sera conscient après sa mort, c'est qu'il se tiendra devant le Trône de Jugement de Dieu, où il aura à répondre pour chacun des péchés commis ; et ceux-ci seront innombrables. N'importe lequel de ces péchés pourrait le condamner à la damnation éternelle. Il n'y aura pas de moyen pour lui d'y échapper ; il n'y aura pas de remplacement de peine, ni de mise en liberté conditionnelle. Il n'y aura absolument aucune échappatoire. « la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles... » (Apocalypse 14. 11). Jésus dit qu'il y aura « des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 13. 42), que "leur ver ne meurt point" (Marc 9. 48), et Jésus parle aussi de la damnation éternelle (Matthieu 25. 46).
La Bonne Nouvelle :
Heureusement, le fait que l'Enfer attend les êtres humains pécheurs n'est pas la fin de l'histoire. Si Dieu avait écrit la Bible simplement pour nous dire que nous sommes tous en route pour l'Enfer, nous pourrions toujours Le louer pour cet avertissement. Mais le fait de le savoir ne nous aurait pas fait beaucoup de bien, car nous avons tous péché, et à cause de nos péchés, nous sommes destinés en Enfer. Mais, tissé à travers la tapisserie de l'Évangile du Seigneur Jésus-Christ, tel un fil d'or qui se retrouve dans toute la Bible, est le Message d'espoir qui nous dit que nous pouvons connaître l'Amour parfait de Dieu en mettant notre confiance en Jésus-Christ comme notre seul Seigneur et Sauveur personnel. Voilà l'autre facette de la médaille de l'Évangile, le noyau du message de l'Évangile : « Car, Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16)
Maintenant, comment cela fait-il que si nous croyons en Jésus-Christ, nous n'irons pas en Enfer ? La Bible nous dit qu'il en est ainsi parce que sur la croix, Jésus-Christ est devenu péché pour nous ! Nous lisons dans 2 Corinthiens 5. 21 : « Celui qui n'a point connu le péché, Il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu » ; et dans Ésaïe 53. 6 : « ...Et l'Éternel a fait retomber sur Lui l'iniquité de nous tous » (c'est à dire de tous ceux qui veulent dépendre de Lui de tout leur cœur).
Voilà le message principal de l'Évangile. Il n'y a aucune autre nouvelle qui peut lui être comparée. Il commence par l'annonce de la terrible vérité que l'être humain est désespérément pécheur, et qu'il est en route pour l'Enfer. Mais nous avons aussi l'assurance merveilleuse que tous ceux qui appellent à la miséricorde du Seigneur Jésus-Christ, et qui dépendent ainsi de Lui de tout leur être, peuvent être délivrés de la certitude de l'Enfer parce que sur la croix Jésus est devenu péché pour nous. Ainsi, chargé de nos péchés, Jésus nous a remplacé devant le Trône de Jugement de Dieu. Il a été jugé coupable de nos péchés qu'Il porta, et Dieu L'a condamné à une peine équivalente à une éternité en Enfer pour chacun d'entre nous qui croirait en Lui. C'était de cette manière qu'Il a payé le prix de tous nos péchés. Il a satisfait à la Justice parfaite de Dieu qui exige la damnation éternelle comme châtiment du péché. Puisque nos péchés ont été ainsi expiés, l'Enfer ne nous menace plus. Nous ne sommes plus sujets à la loi qui décrète que nous devons aller en Enfer. Nous sommes désormais couverts par la grâce de Dieu et nous sommes devenus ses enfants. Nous avons quitté le Royaume de Satan (dans lequel nous nous trouvions avant d'avoir été sauvés), et nous sommes devenus citoyens du Royaume du Seigneur Jésus-Christ. AMEN !
L'Agneau de Dieu a accompli notre Salut
« Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ! » (Jean 1. 29).
Jésus-Christ vient d’être tenté quarante jours et quarante nuits dans le désert. Le voyant venir vers lui, Jean-Baptiste s’exclame : “Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde !”Jean-Baptiste ne proclame pas la venue d’un grand rabbin ou d’un réformateur social, il annonce que Jésus est celui qui ôte le péché du monde devant Dieu. Cela ne veut pas dire que le péché va disparaître du monde, mais que le péché, barrière entre Dieu et l’être humain, sera enlevé en vertu du parfait sacrifice de Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu. Dieu peut maintenant pardonner à tout être humain pécheur qui se repent de ses péchés, qui croit en Jésus et qui se confie entièrement en Lui.
Deux mille ans avant la Venue de Jésus, Abraham monta avec son fils Isaac au mont Morija. C'est vers ce mont Morija, où se trouve le mont Golgotha, que Jésus fut crucifié. Dieu lui demanda d’offrir son fils Isaac en sacrifice. Abraham estima que Dieu peut le ressusciter des morts et il obéit. En marchant, Isaac demande à son père : “Voici le feu et le bois ; mais où est l’agneau pour l’holocauste ?” “Mon fils, répond Abraham, Dieu se pourvoira de l’agneau pour l’holocauste” (Genèse 22. 7 à 8). Par la suite, nous voyons qu'Abraham n’a pas eu à sacrifier son fils, car Dieu avait préparé un bélier comme substitut à Isaac.
De même, Jean-Baptiste vit venir à lui, Jésus qui est le Substitut dont Dieu s’est pourvu pour le Salut de l’humanité. Jésus est l’Agneau de Dieu, un des plus précieux titres du Fils de Dieu, “sans défaut et sans tache, pré-connu avant la fondation du monde, mais manifesté à la fin des temps” (1 Pierre 1. 19-20).
L’accomplissement de notre Salut en Jésus-Christ :
Jésus-Christ est donc descendu sur la terre pour nous amener au Ciel. Avant même le moment de sa conception, Jésus avait pour objectif de nous sauver parfaitement. Cloué sur la croix, Jésus a porté les peines de tous nos péchés afin de nous en décharger si nous croyons en Lui. Il a accompli parfaitement toute justice pour couvrir notre injustice. Il nous a révélé toute la volonté de Dieu son Père, par ses paroles et par l’exemple de sa vie, afin de nous montrer la vraie voie de Salut qui ne se trouve qu'en Lui seul.
Enfin, pour expier tous nos péchés que Jésus a pris sur Lui, et comme un agneau qu'on mène à l'abattoir, Jésus a été lié afin que nous soyons déliés, et condamné afin que nous soyons innocentés. Jésus a souffert un opprobre infini afin de nous mettre hors de toute confusion. Il a été cloué sur la croix, pour y clouer tous nos péchés qu'Il porta sur Lui. Jésus est mort en portant la malédiction qui nous était due afin d’apaiser à jamais la Colère de Dieu par l’accomplissement de son unique sacrifice. Il a été enseveli pour la confirmation de sa mort, et pour vaincre la mort jusqu’en sa racine. Jésus n’a senti là aucune corruption pour montrer que, même étant mort, Il avait vaincu la mort. Jésus est ressuscité Victorieux, afin que toute notre corruption, due à notre nature pécheresse, soit morte et ensevelie. Ainsi, pour nous tous qui croyons en Jésus, nous sommes renouvelés en Vie nouvelle, spirituelle et éternelle. Par ce moyen, la première mort n’est plus en nous une peine du péché et une entrée dans la seconde mort, mais, au contraire, c'est notre entrée dans la Vie Éternelle de Dieu pour l'éternité. Finalement, étant ressuscité, et puis, ayant passé quarante jours ici-bas avec ses disciples pour leur prouver sa résurrection, Jésus est monté visiblement et réellement par-dessus tous les cieux, où Il est assis à la Droite de Dieu, son Père. Ayant pris, pour nous, possession de son Royaume éternel, Jésus est, pour nous aussi, l’unique Médiateur et Avocat, et Il gouverne son Église par son Saint-Esprit, jusqu’à ce que le nombre des élus de Dieu, son Père, soit accompli.
Désormais, "Christ est ma vie, et la mort m'est un gain" (Philippiens 1. 21).
Quelle grâce merveilleuse de posséder cette assurance du Salut en Christ ! L'apôtre Paul avait la parfaite assurance qu'après la mort, son âme est sauvée pour l'éternité. Ce Salut, acquis en Jésus-Christ est accessible à tous encore aujourd'hui ! Comment ? En nous repentant et en venant au Christ tels que nous sommes, tel que je suis personnellement. Le salut est un cadeau gratuit, personne n'est juste et personne ne mérite plus qu'un autre d'être sauvé, car : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). Le Salut est donné sans rien attendre en retour, car qu'est-ce que nous pourrions offrir à Dieu, le Créateur de l'Univers et de tout ce qui s'y trouve, pour "payer ou mériter" notre salut ? RIEN ! À la croix, Jésus a TOUT accompli !
Lisons Jean 3. 16 : "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle". Est-ce que nous le croyons sincèrement ? Avons-nous l'assurance du salut et de la vie éternelle ? Pouvons-nous dire comme Paul dans 2 Timothée 4. 7-8 : "J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m'est réservée. Le Seigneur, le juste Juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement". Que le Seigneur Jésus nous fasse la grâce de pouvoir affirmer : "Oui Christ est ma vie, Il nous a sauvé de l'Enfer ! Nous l'aimons de tout notre cœur, de toute notre âme, de toute notre pensée, et de toute notre force, ainsi que notre prochain comme nous-même" (Marc 12. 30-31). Et par la Grâce de Dieu, nous croyons que Jésus a inscrit notre nom à chacun de nous dans le Livre de vie (Apocalypse 20. 11 à 14), et qu'après notre passage plus ou moins court sur cette terre, le jour viendra où nous pourrons rejoindre Celui qui nous a tant aimé, Celui qui nous a sauvé, Celui qui nous a sanctifié : Jésus-Christ ! Car rien n'est plus beau, rien n'a plus de valeur !"
Dieu veut sauver tous les êtres humains
"Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité" (1 Timothée 2. 4).
Lorsque Dieu a créé l'être humain, il était en parfaite harmonie avec Dieu. Il y avait alors une relation intime entre Dieu et l'être humain. Mais l'être humain, par orgueil, a désobéi Dieu. Cette relation intime entre l'être humain et Dieu a été donc brisée.
C'est pour cette raison que les êtres humains sont pécheurs et malheureux. Ils se sont éloignés de Dieu leur Créateur, chacun par ses péchés. Ils rejettent Celui qui les aime ! Ils sont ennemis de Dieu ! Ils vivent loin de ce pour quoi ils ont été créés pour être heureux.
L’être humain a été créé intelligent et responsable. Après la chute, il a acquis la connaissance du bien et du mal, c’est-à-dire une conscience qui le juge. L'être humain sait très bien qu’il fait ce qui est mauvais : c’est cela être pécheur. Il est conscient des actes qu’il commet, et il sait aussi que le jugement de Dieu est toujours selon la vérité.
"Dieu est miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté" (Psaumes 103. 8). Dans sa Grâce infinie, Dieu nous offre une justice, dont Lui seul est la source, et Il veut que tous soient sauvés. "Dieu nous a envoyé son Fils, non pas pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui" (Jean 3. 17).
Cette Justice n’apparaît pas pour juger et condamner, mais, elle vient en Grâce et en Amour pour faire sortir l'être humain de son état d’angoisse et d’inquiétude, pour le prendre par la main et le conduire dans la Présence même de Dieu. Présence dont nous étions bannis. Dieu donc fait une offre qui répond au grand besoin de l’être humain.
Nous avons tous besoin de Jésus-Christ le Rédempteur pour qu’il paye le prix qui correspond à notre état de pécheur. C'est Lui Jésus-Christ qui a le pouvoir de pardonner tous nos péchés. C’est donc par l’œuvre parfaite de Jésus Christ que la Justice de Dieu nous est gratuitement accordée. L'être humain n’a rien fait pour mériter cette justification. La justification lui est donnée par pure grâce.
L’Évangile est véritablement la Bonne Nouvelle de Dieu qui nous trouve dans notre état désespéré de pécheur, et nous offre la Justice divine qui vient du cœur de Dieu notre Créateur. Désormais, tout être humain peut recevoir la Justice de Dieu, et être sauvé, car, elle est pour tous et donnée gratuitement.
La Bible le dit clairement, croyons en Jésus-Christ qui a porté tous nos péchés, qui est mort pour nous, qui a été enseveli, et que Dieu a ressuscité. C'est le sacrifice parfait de Jésus-Christ et sa Résurrection qui nous assurent la vie éternelle lorsque nous avons personnellement recu Jésus-Christ dans notre vie comme notre seul Seigneur et Sauveur. AMEN !
La repentance est la Porte de la miséricorde de Dieu
Savez-vous que les êtres humains ont été reconnus coupable de péché et condamnés à mort par le Dieu Saint, notre Créateur ? Si un être humain veut échapper à cette mort éternelle et être éternellement sauvé, il doit recevoir la miséricorde de Dieu. La miséricorde, à cet égard, consiste en ce que Dieu retienne la peine que l’être humain mérite. Mais Dieu n’accorde pas sans condition sa miséricorde aux êtres humains, même si le Salut est gratuit, et ne peut être gagné. La condition à laquelle Dieu nous accorde sa miséricorde est la repentance.
Jean-Baptiste est venu prêcher la Parole de Dieu et son message était simple et puissant : « Repentez-vous, car le Royaume des cieux est proche » (Matthieu 3. 2). Jésus, le Fils de Dieu, a commencé son ministère avec le même message : « Repentez-vous ; car le Royaume des cieux est proche » (Matthieu 4. 17). La repentance est une condition préalable au Salut, comme l’a dit l’apôtre Pierre : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, afin que vos péchés soient effacés » (Actes 3. 19). Grâce à la repentance, la porte de la miséricorde est ouverte et le Salut est obtenu.
Tous ont péché
Dans notre monde, il y a des multitudes de gens, et à bien des égards, nous sommes différents les uns des autres. Mais, nous partageons tous ce message : « Tous ont péché, et sont privés de la Gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Et écoutez encore : « Il n’y a point de juste, non pas même un seul » (Romains 3. 10). Dieu a parlé par l’intermédiaire de son prophète Ésaïe, et a dit : « Nous étions tous errants comme des brebis, nous suivions chacun son propre chemin » (Ésaïe 53. 6). Avez-vous remarqué la pensée centrale de ces versets cités ci-dessus ? "Tous se sont égarés" ; "Aucun juste" ; "Tous ont péché ». Cela ne nous concerne-t-il pas aussi ? Notre âme, notre vie, appartiennent à Dieu. L’homme ou la femme qui ne reconnaît pas Dieu comme Maître de sa vie, vit dans la désobéissance et dans le péché. « L’âme qui pèche est celle qui mourra » (Ézéchiel 18. 4).
Le péché sépare
Chers lecteurs et lectrices, le péché nous sépare de Dieu qui est Saint. Peut être, vous ressentez un désir intérieur que vous ne pouvez pas expliquer. Vous avez peut-être l’impression d’être abandonné et que Dieu ne vous entend pas. La raison en est indiquée par Dieu : « Voici, la main de l’Éternel n’est pas trop courte pour délivrer ; ni son oreille trop pesante pour entendre. Mais, ce sont vos iniquités qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu, et ce sont vos péchés qui vous cache sa face, et l'empêche de vous écouter » (Ésaïe 59. 1-2). Oui, « Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23). Lorsque vous pensez à votre vie et à vos péchés, pensez aussi à Dieu qui est Saint et Juste. Dieu est Juste et équitable. Dieu dit que le péché doit être jugé : « Car Dieu fera venir toute œuvre en jugement, avec tout ce qui est caché, soit bien, soit mal » (Ecclésiaste 12. 16). Il y a un grand fossé entre vous et Dieu. Si vous ne trouvez pas l'unique Chemin qui comble ce fossé et qui relie le Dieu Saint et l'être humain pécheur qui se repent, vous mourrez d’une mort éternelle ! (Luc 16. 26). Mais écoutez, il y a un chemin, il y a de l’espoir pour vous !
Jésus nous ouvre la porte
Bien qu’il soit vrai que Dieu ait décrété un Jugement de mort sur le péché et sur tout pécheur non sauvé, Dieu est aussi le Dieu d’Amour infini. « Dieu est Amour » (1 Jean 4. 16). Dieu vous aime même si vous vivez dans le péché, et Il veut que vous vous repentez. Son Amour a fait en sorte que vous puissiez être sauvé en plaçant toute votre confiance en Jésus-Christ (voir Jean 3. 16). Dieu exercera certainement son Jugement sur le péché, et quand cette Justice s’accomplira sur l’être humain pécheur, celui-ci devrait mourir. C’est pourquoi, Dieu, ne voulant pas que quiconque périsse, a envoyé son Fils Jésus prendre le salaire de tous nos péchés afin que nous puissions vivre éternellement avec Lui au Paradis. La Bible dit : « Considère donc la bonté et la sévérité de Dieu » (Romains 11. 22). La bonté de Dieu désire sauver l’être humain, mais son Jugement exige une sentence.
Jésus-Christ est venu dans ce monde dans le but précis de racheter nos âmes. Il était Saint, sans péché, Il est l’Agneau de Dieu sans tache. L’Amour de Dieu pour nous a été prouvé lorsqu’Il a pris tous nos péchés et notre culpabilité, et les a mis sur Jésus-Christ, cloué sur la croix. Voyez sa bonté ! Pour nous, Jésus a été traité comme pécheur, et pour satisfaire le Jugement de Dieu, Il a été crucifié sur la croix. Il a enduré la douleur et l’agonie de l'expiation de nos péchés, puis, Il mourut pour nous. Nos péchés ont été payés et expiés par Jésus-Christ. Voyez la sévérité de Dieu !
La repentance : Notre rôle
Avez-vous réellement compris que Jésus est mort pour vous, à cause de vos péchés ? Qui a réellement crucifié Jésus ? Les dirigeants juifs, Pilate ou les soldats romains étaient-ils les seuls responsables ? L’apôtre Pierre a prêché un sermon à une foule, comptant des milliers de personnes. Le message de Pierre allait droit au but : « Vous avez pris Jésus, et, l’ayant attaché à la croix par les mains des iniques, vous l’avez fait mourir » (Actes 2. 23). Allez-vous donc regarder Jésus, celui qui a été crucifié, et reconnaître votre péché ?
Par la puissance du Saint-Esprit de Dieu, vous réaliserez que vous êtes perdu, sans espoir. Lorsque cette prise de conscience pèsera sur votre cœur, elle entraînera un fardeau et un regret pour le péché. Dans le désespoir, vous vous écrierez : « Ô Dieu, sois apaisé envers moi qui suis pécheur » (Luc 18. 13). Lorsque Dieu entendra votre demande honnête, Il vous sauvera. Votre fardeau disparaîtra et vous naîtrez de nouveau. En continuant à Le suivre, vous vous détournerez de vos anciennes habitudes de péché pour vous tourner vers les choses célestes. C’est l’œuvre de la repentance telle qu’elle est accomplie par Dieu dans le cœur de tous ceux qui viennent à Lui. Votre cœur sera alors purifié, et vous aurez la paix, le bonheur et la sécurité.
Enfin, la repentance a comme résultat une profonde appréciation et une loyauté envers Christ et envers la volonté de Dieu. Lorsque nous étions condamnés à mourir sans issue, Christ a dit : « Venez à moi... et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). « Nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 19).
Cinq aspects du Salut en Jésus-Christ
Voici cinq aspects du Salut en Jésus-Christ :
1. LA RÉDEMPTION, UN CHANGEMENT DE MAÎTRE :
Le mot « rédemption » signifie « rachat d’un captif ». Comme autrefois, pour rendre libre un captif, il y avait un prix à payer. La Bible dit que tout être humain est pécheur, esclave de la puissance du péché. Mais elle dit aussi que « Jésus est mort pour nous, alors que nous étions des esclaves » (Romains 5. 8). Cela veut dire que le prix payé pour nous libérer l’a été par la mort de Jésus-Christ sur la Croix. « Vous avez été rachetés à UN GRAND PRIX » (1 Corinthiens 6. 20). « Ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais PAR LE PRÉCIEUX SANG DE CHRIST, comme d’un Agneau sans défaut et sans tache » (1 Pierre 1. 18-19).
Un esclave ne pouvait se racheter lui-même. Quelqu’un devait intervenir en sa faveur. De même, nous ne pouvons pas nous libérer nous-mêmes du pouvoir du péché qui nous tient captif. Jésus-Christ est venu et Il a donné sa vie en rançon comme prix de notre rachat ! « Dieu nous a transportés dans le Royaume du Fils de son amour, en qui NOUS AVONS LA RÉDEMPTION, la rémission des péchés » (Colossiens 1. 12-14). Celui qui croit au sacrifice du Christ au Calvaire est LIBRE, et peut dire : « J’AI LA RÉDEMPTION, JE SUIS RACHETÉ PAR JÉSUS ». Aux Juifs qui prétendaient ne point être esclaves de personne, Jésus leur fit cette remarque : « Quiconque se livre au péché est esclave du péché… Si le Fils vous affranchit, vous serez réellement LIBRES » (Jean 8. 33-36).
Racheté, tout être humain qui place toute sa confiance en Jésus se met VOLONTAIREMENT et joyeusement au service de Jésus son Libérateur. Ce changement de Maître transforme toute sa vie d’une manière heureuse. L’Amour de Dieu est LA SOURCE de la Rédemption. La mort et la Résurrection de Christ en sont L’ACCOMPLISSEMENT. Nous qui croyons en Jésus, nous en sommes les bénéficiaires. NOUS SOMMES DES RACHETÉS ! « Ceux qui croient sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la RÉDEMPTION qui est en Jésus-Christ. » (Romains 3. 22-24).
2. LA RÉMISSIONS DES PÉCHÉS, LE PARDON DE TOUTES NOS OFFENSES :
Le Salut est l’expérience d’une vie nouvelle qui débute par le pardon des péchés que la Bible appelle aussi la rémission des péchés. « En Christ nous avons la rémission des péchés » (Éphésiens 1. 7. Colossiens 1. 14). Le mot « rémission » équivaut au mot « pardon ».
À la Pentecôte, Pierre annonce à la foule la repentance pour le pardon des péchés, et, ce jour-là, 3.000 âmes acceptent l’Évangile. Ils ont ainsi leurs péchés remis, c’est-à-dire pardonnés. Plus tard, c’est Philippe l’évangéliste qui annonce Jésus à un éthiopien qui s’en retournait vers son pays après être venu adorer Dieu à Jérusalem. Il lui expose simplement l’œuvre rédemptrice de Christ pour la rémission des péchés. L’apôtre Paul annonçait le même message. Lorsque le geôlier de la prison de la ville de Philippe en Grèce lui pose cette question : « Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » Paul ne lui dit pas : « Confesse-moi tes péchés, je te donnerai l’absolution et tu auras tes péchés remis… ». Mais l'apôtre Paul lui dit tout simplement : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 30-31). Cette nuit-là, le geôlier a ses péchés remis, il est sauvé, et pardonné.
Ceux qui croient à la Bonne Nouvelle de l’Évangile ont tous leurs péchés remis : « Dieu nous a rendus à la vie avec Christ, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses » (Colossiens 2. 13). TOUTES NOS OFFENSES, sans exception, étant remises, c'est-à-dire effacées, les pages souillées de notre vie passée sont devenues blanches par la sang de Jésus, une vie nouvelle en Christ est désormais commencée.
3. LA JUSTIFICATION, ÊTRE DÉCLARÉ NON-COUPABLE DEVANT DIEU :
Ce mot « justification » est difficile à comprendre, car, il ne fait pas partie du langage courant ». Tous ceux qui croient sont gratuitement justifiés » (Romains 3. 22).
Selon la Bible, être justifié, c’est à la fois être pardonnés de nos péchés et être considérés par Dieu comme si nous n’avions jamais péché. C'est aussi être revêtu de la Justice de Christ. Cette situation nouvelle est le résultat de la foi en Jésus, et fait de nous des justes devant Dieu ; alors qu’en réalité, nous avons péché. Dieu nous voit ainsi parce que nous avons tout simplement la foi en l’œuvre parfaite de Jésus-Christ son Fils, et que nous sommes revêtus de Sa Justice. Oui, « l’homme est justifié par la foi sans les œuvres de la loi » (Romains 3. 28). « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5. 11).
Oh ! Quelle grâce de savoir que Dieu ne nous traite plus selon nos péchés. Nous sommes réconciliés avec Lui pour toujours. Dieu nous traite comme Ses enfants, et Il ne nous reproche pas nos fautes passées. Il les a éloignées loin de LUI, à tout jamais, à cause du sacrifice parfait de son Fils Jésus sur la croix. Nous avons une vie entièrement nouvelle. Dieu dit : « J’efface tes transgressions comme un nuage, et tes péchés comme une nuée ; reviens à moi, car je t’ai racheté » (Ésaïe 44. 22).
4. LA NOUVELLE NAISSANCE, L’ENTRÉE DANS LE MONDE SPIRITUEL :
La vie nouvelle en Christ, c’est l’entrée dans la vie spirituelle. C’est naître dans le monde spirituel, et accéder à la communion de Dieu. Jésus a parlé de cette expérience à un pharisien appelé Nicodème auquel Il a dit : « En vérité, en vérité, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut entrer dans le Royaume de Dieu » (Jean 3 :1-3). Naître, signifie : « entrer dans la vie, ou venir au monde ». La Nouvelle Naissance dont parle Jésus concerne l’âme, et non pas le corps. L’apôtre Jean fait mention de la naissance spirituelle : « A tous ceux qui l’ont reçu, à tous ceux qui croient en son nom, Jésus leur a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu ! » (Jean 1. 12-13). C’est seulement par la foi au Nom de Jésus, que nous naissons de nouveau, c’est-à-dire que nous devenons enfants de Dieu. Dieu est le Créateur de cette Vie nouvelle et spirituelle.
5. ÊTRE UNE NOUVELLE CRÉATURE EN CHRIST :
« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées, et toutes choses sont devenues nouvelles et cela vient de Dieu » (2 Corinthiens 5. 17). Lorsqu’on est sauvé, les choses mauvaises de notre vie sont non seulement passées, mais elles disparaissent pour faire place à une autre nouvelle manière de vivre, selon la Sainteté et la Justice de Dieu. Dès lors, nous agissons et nous pensons différemment. « Ce qui est quelque chose, c’est d’être une nouvelle créature » (Galates 6. 15b). La Bible dit : « Nous sommes l’ouvrage de Dieu ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres que Dieu a préparées d’avance afin que nous les pratiquions » (Éphésiens 2. 10). Nous ne sommes pas sauvés par les bonnes œuvres, mais pour les bonnes œuvres. Les œuvres ne nous sauvent pas, si bonnes soient-elles ! C’est Dieu qui nous sauve par grâce, par le moyen de la foi en Jésus-Christ. Les bonnes œuvres que nous pratiquons après avoir reçu le Salut de Dieu démontrent que nous sommes réellement sauvés, nés de nouveau. Par contre, si nous continuons à pratiquer de mauvaises œuvres, nous prouvons par là que nous ne réalisons pas encore que nous sommes une nouvelle créature en Christ, et que nous devons vivre dans la sanctification. Être sauvé signifie être devenu enfant de Dieu et porter du fruit qui témoigne que nous sommes réellement disciples de Jésus-Christ. Étant devenus de « nouvelles créatures » par la nouvelle naissance spirituelle, c’est une grâce de servir Jésus-Christ ici-bas. Le Salut en Jésus-Christ est un Salut éternel, sans fin, qui se prolongera jusque dans l'éternité.
Nous sommes véritablement sauvés
Quand quelqu’un naît de nouveau, il devient un enfant de Dieu. Ses péchés sont pardonnés, et il est sauvé de la Sainte Colère de Dieu. Dieu veut que tous Ses enfants sachent sans l’ombre d’un doute qu’ils sont des enfants de Dieu, et qu’ils ont déjà la Vie Éternelle.
Sauvé ! Sauvé ! Je suis sauvé ! Tel est le cri de triomphe que l'Évangile arrache à tout cœur qui l'a véritablement reçu. Oui, nous les enfants de Dieu, nous sommes véritablement :
- sauvés : parce que Dieu nous a tant aimé qu'il a donné son Fils unique Jésus-Christ pour nous (Jean 3. 16a) ;
— sauvés : parce que Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, a donné sa vie en rançon pour nous (1 Timothée 2. 6) ;
— sauvés : parce que le Saint-Esprit témoigne à notre esprit avec un grand cri que nous sommes enfants de Dieu (Romains 8. 16) ;
— sauvés : parce que toutes les promesses de Dieu sont oui et amen en Jésus-Christ (2 Corinthiens 1. 20) ;
— sauvés : parce que la foi, l'amour, l'espérance, que la Parole toute-puissante de Dieu inspire à nos cœurs, sont, non pas des efforts de l'âme humaine, mais des vertus célestes que rien au monde ne peut détruire ;
— sauvés, disons-nous, et à jamais sauvés, parce que le Don de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur (Romains 6. 23b).
Une des façons par lesquelles nous savons que nous sommes sauvés, c’est par la Parole de Dieu que le Saint-Esprit rend vraie pour nous et en nous. En lisant la Bible ou en entendant son Message, c'est Dieu qui nous parle directement. Nous voyons que Jésus-Christ a déjà payé la peine de nos péchés. Nous voyons que nous avons en Jésus-Christ le pardon de nos péchés.
Le Saint-Esprit se sert de la Parole de Dieu pour nous montrer que nous sommes sauvés.
Ce qui s’est produit, c’est simplement ceci : le Saint-Esprit a rendu la Parole de Dieu vraie pour nous et en nous. Le Saint-Esprit se sert de la Parole de Dieu pour nous sauver parfaitement une fois pour toutes, et continuellement. Le Saint-Esprit s’en sert également aussi pour nous donner l’assurance de notre Salut une fois que nous sommes sauvés.
Oui, pour parvenir à l'assurance absolue du Salut, l'Évangile nous invite, non à regarder à nous-mêmes ou à notre passé rempli d'iniquités, ou à un avenir dont nous nous interrogeons avec effroi ; mais tendrement et instamment, l'Évangile nous presse de ne regarder qu'à Dieu et à son merveilleux Don ; à Jésus et à son Œuvre parfaite ; au Saint-Esprit et à Ses grâces ; à la Parole du pardon et à Ses promesses ; à la loi de Dieu et à sa Justice ; à l’Amour de Dieu et à ses miracles ; à l'Espérance et à ses gloires !
Le seul Dieu Rédempteur
Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. Car, il y a un seul Dieu, et aussi un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ Homme, qui s'est donné Lui-même en rançon pour tous (1 Timothée 2. 4-6a).
On entend des personnes dire souvent que Dieu, s’il existe, est un Dieu injuste parce qu’il permet la souffrance et l’injustice parmi les êtres humains. Pourquoi n’intervient-Il pas pour empêcher les guerres et les massacres qui tuent chaque année des milliers de personnes dans le monde ? D’autres pensent plutôt que Dieu est le Dieu de colère qui attend impatiemment le jour du jugement pour régler ses comptes avec le genre humain.
L'être humain souffre de ne pas connaître le seul vrai Dieu, pour ce qu’Il est réellement. C’est ce que Jésus voulait dire lorsqu’Il s’adressait aux pharisiens : « Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas. Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? » (Jean 8. 45-46). Dans ce texte, Jésus reprochait aux pharisiens d’avoir de Lui une autre idée de ce qu’Il est en réalité. Et pourtant, Dieu notre Créateur, est réellement différent de l’image que beaucoup d'êtres humains ont de Lui dans ce monde.
Comme cela s'est dit plus haut, l’image d’un Dieu en colère hante l’imaginaire de la plupart des êtres humains de notre génération. Pour beaucoup d'êtres humains, ce Dieu de colère apparaît comme un être dépassé, voire même dangereux. Mais voilà, c’est là tout le problème, quel est le vrai caractère de Dieu ? Seule la Parole de Dieu peut répondre précisément à cette question. On ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de Jugement de la part de Dieu lorsque la fin du monde arrivera, mais simplement qu’au-delà de ce Jugement, Dieu aime les êtres humains et veut que personne ne se perde, Dieu veut que chacun des êtres humains soit sauvé. « Si quelqu’un entend mes paroles et ne les garde point, ce n’est pas moi qui le juge; car je suis venu non pour juger le monde, mais pour sauver le monde » (Jean 12. 47).
« Non, la main de l’Éternel n’est pas trop courte pour sauver, ni son oreille trop dure pour entendre » (Ésaïe 59. 1). Dieu connaît la condition pécheresse des êtres humains. Son premier réflexe n’est pas de les condamner, mais de les sauver parfaitement de leur terrible condition. Toute la Parole de Dieu est semblable à un long cantique dans lequel Dieu exprime tout son Amour pour les êtres humains. L’œuvre de Jésus-Christ à la croix n’est rien d’autre que l’ultime preuve de son Amour. Dans l’Évangile de Matthieu, Jésus pleure sur Jérusalem en disant : « Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu ! » (Matthieu 23. 37).
« Vous ne l'avez pas voulu » : Cette courte phrase résume assez bien tout le problème de la plupart des êtres humains pécheurs envers Dieu : « L’être humain pécheur ne veut pas de Dieu. Parce que plusieurs sont soumis à l’esprit mensonger de notre temps, ils diront que l’être humain a le droit de refuser cette relation avec Dieu. Personne n’a le droit de forcer qui que ce soit à faire quoi que ce soit ». Si cette pensée s’avère juste dans son application entre les êtres humains, elle ne peut cependant pas s’appliquer à Dieu en sa qualité de Créateur. Nous sommes sa création et Lui seul connaît les issues de la vie. Dieu notre Rédempteur, sauve quiconque croit en Lui et se confie en l’œuvre parfaite de Jésus-Christ, Dieu lui donne la Vie Éternelle et une place dans sa gloire au Paradis. Refuser le parfait Salut en Jésus-Christ équivaut à se juger soi-même digne du terrible Jugement en Enfer. Et ce Jugement n’est pas le fruit d’une quelconque méchanceté de la part de Dieu, mais bien de notre propre refus d’être sauvé par le seul moyen de salut que Dieu a établi.
« Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Pour nous qui étions perdus dans nos fautes, Jésus nous redonna de la valeur. Il donna sa propre vie, sur la croix, pour que chaque être humain qui se repent de ses péchés et qui se confie en Lui soient sauvés pour l'éternité. Jésus est notre Rédempteur, Celui qui nous rachète. Il a estimé que nous avions de la valeur, bien que nous ayons gâché notre vie en refusant de Lui obéir et de faire confiance à Lui, à Dieu notre Père céleste. En réalité, Jésus est venu et a donné sa vie pour nous sur la croix, Il a échangé sa vie contre la nôtre, Il nous a rachetés. Il a vécu une vie de confiance en Dieu, et Il a enduré la mort qu’il ne méritait pas. Mais, Jésus l’a subi, par Amour pour nous tous. Jésus s’est donné pleinement pour nous, afin de pouvoir être, comme le dit la Bible, notre Rédempteur, Celui qui vient à notre secours. AMEN !
Le Salut que Dieu nous offre en Jésus son Fils unique
Le Salut est le fait d’être sauvé du juste Jugement que Dieu réserve au pécheur. Tous ceux qui pèchent, pèchent contre le seul vrai Dieu de l'Univers et s’exposent à son Jugement, car Dieu est Saint. Ce Jugement est la damnation par laquelle Dieu condamne dans l’Enfer éternel tous ceux qui rejettent ou négligent son parfait Salut en son Fils Jésus, et qui L’offensent en enfreignant sa Loi. Cela ne veut pas dire que Dieu est injuste, mais cela démontre sa Sainteté et sa parfaite Justice. Dieu doit punir le pécheur. Néanmoins, Il a fourni une échappatoire pour que les êtres humains qui croient et qui se repentent de leurs péchés, n’aient pas à subir son juste Jugement éternel.
Oui, le principe du Salut est le suivant : tous, nous avons péché contre le seul vrai Dieu trois fois Saint, et nous méritons d’être jugés. Mais Jésus, qui n’a jamais péché (1 Pierre 2. 22), qui a accompli la Loi de Dieu à la perfection (ce qui Le rend parfaitement Saint et Juste aux yeux de Dieu), accepta volontairement de porter tous nos péchés, et de subir sur la croix la Colère de Dieu contre nos péchés.
Lorsque les chefs juifs corrompus ont fait pression pour crucifier Jésus, Dieu a fait de cette crucifixion l’instrument permettant de transférer tous les péchés du monde entier sur son Fils Jésus (voir 1 Pierre 2. 24, 1 Jean 2. 2). C’est à ce moment-là que Jésus est devenu péché pour nous. « Celui qui n'a point connu le péché, Il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21).
Rappelons-nous ceci : aucun pécheur ne peut satisfaire Dieu parfaitement et ne peut présenter un sacrifice parfait à Dieu. Seul le Dieu incarné, Jésus-Christ, en est capable. Jésus, qui est Dieu et parfaitement Saint et Juste, est mort pour nous et Il est ressuscité. Oui, ce que nous sommes incapables de faire pour être sauvés, c’est Jésus qui L’a fait parfaitement.
Donc, si nous voulons échapper au Juste Jugement de Dieu, nous devons nous repentir de tous nos péchés, et placer notre confiance en Jésus-Christ et dans son parfait sacrifice sur la croix. Nous devons être justifiés aux yeux de Dieu par sa Grâce au moyen de la foi en Jésus. Si nous recevons et acceptons dans notre cœur Jésus-Christ comme seul Seigneur et Sauveur de notre vie, Il nous offre sa parfaite Justice. C’est pourquoi, la Bible dit : « Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8). En plaçant notre confiance dans l’œuvre de Jésus-Christ sur la croix, et non dans nos propres œuvres, alors la Justice de Christ nous est transmise ; de même que tous nos péchés ont été « transmis » à Jésus qui les a expié sur la croix. C’est comme un échange : Jésus-Christ reçoit notre péché, et nous recevons sa Justice.
Une fois que nous avons placé notre confiance dans l’œuvre parfaite de Jésus-Christ, nous possédons la vie éternelle, nous vivrons éternellement dans la Gloire éternelle de Dieu, dans le Paradis, et nous n’aurons jamais à subir l'horrible Jugement de Dieu en Enfer. AMEN !
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