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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Les aspects de notre Salut en Jésus-Christ (2)

21 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Salut

4. Nous sommes justifiés en Jésus-Christ (suite)

Essayons de comprendre ces expressions sur la Justification :
La propitiation n’a pas pour but d’apaiser un dieu vengeur, mais de permettre à Dieu d’être juste en justifiant le pécheur. « À celui qui fait des œuvres, le "salaire" est imputé, non comme une grâce, mais comme une chose due ; mais, à celui qui ne fait point d'œuvres, mais qui croit en celui qui justifie l’impie, sa "foi" lui est "imputée" à justice » (Romains 4. 4-5).

Dans une nuit étoilée, Abraham, face à l’invitation divine « si tu peux les compter ! », sort de sa tente pour compter les étoiles. Et Dieu lui dit : « Ainsi sera ta semence » (Genèse 15. 5- 6). Abraham n’avait pas d’enfant et, humainement, plus d’espoir d’en avoir. Mais, « il crut l’Éternel ; et Il lui compta cela à justice ». Autrement dit, comme dans Romains 4. 19-22, c’est la foi qui est comptée à justice. La foi accepte que Dieu est juste en justifiant le coupable ; elle n’a pas été comptée seulement à Abraham, « mais aussi pour nous, à qui il sera compté, à nous qui croyons en Celui qui a ressuscité d’entre les morts Jésus notre Seigneur, lequel a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification » (Romains 4. 23-25).

Cela peut nous paraître mystérieux. Mais la Parole de Dieu est parfaitement claire. À cause de l’œuvre de Christ à la croix, Dieu est Juste en justifiant celui qui croit en Jésus. Le croyant qui accepte par la foi une telle déclaration, même s’il n’en saisit pas toute la portée, est déclaré juste : « Sa foi lui est comptée à justice ».
« Christ… nous a été fait… justice » (1 Corinthiens 1. 30). « Nous sommes justifiés gratuitement : par sa grâce, par la Rédemption qui est dans le Christ Jésus, par son sang, au moyen de la foi » (voir
Romains 3. 24 ; Tite 3. 7 ; Romains 5. 9).

On peut se représenter un tribunal où l’accusé doit répondre d’un dossier volumineux. Mais le Juge, Dieu Lui-même, le déclare juste parce que le coupable se réclame de l’œuvre de Jésus-Christ ; il sort du tribunal, non seulement pardonné, mais déclaré juste, justifié. Et rien n’est mis à sa charge.

Pourquoi alors, Jacques 2. 17 dit-il : « la foi, si elle n’a pas d’œuvres, est morte par elle-même » ? Jacques considère les choses du point de vue de l’être humain, tandis que dans l’épître aux Romains, c’est le côté de Dieu : Dieu est Juste en justifiant. « Quelqu’un dira… : Montre-moi ta foi sans œuvres ». De fait, « par mes œuvres, je te "montrerai" ma foi » (Jacques 2. 18). Ce sont les œuvres du croyant en Jésus (voir Éphésiens 2. 10) qui montreront aux êtres humains la réalité de sa foi et de sa Nouvelle Naissance. Devant Dieu qui lit dans le cœur, la foi est comptée à justice. Devant les êtres humains, la foi se démontre par les œuvres d’une personne né de nouveau. C’est le "fruit" de l’Esprit (voir Galates 5. 22-23).

Oui, « Le juste vivra de foi » (Romains 1. 17 ; Galates 3. 11 ; Hébreux 10. 38).

5. Nous sommes réconciliés en Jésus Christ :

« Étant ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils » (Romains 5. 10). Christ nous a « réconciliés dans le corps de sa chair », « par sa mort » (Colossiens 1. 22).

Dieu n’était pas notre ennemi ; Dieu est Amour : Il a donné son Fils pour nous. C’est le pécheur qui est ennemi de Dieu, loin de Lui, plein de griefs contre Lui, à moins qu’il l’ignore, ou Le prétende « mort », ce qui est vraiment un blasphème.

Lorsque deux hommes se réconcilient, ils rétablissent la relation antérieure. Mais lorsque Dieu opère la réconciliation avec un pécheur, il l’introduit dans une nouvelle relation fondée sur la mort de Christ. Ce n’est pas notre appréciation de l’œuvre de Christ qui opère la réconciliation, c’est Dieu qui l’apprécie. La foi accepte ce que Dieu fait par son Fils Jésus, en nous ramenant avec Lui, à l’unité, à la paix.

Il ne s’agit pas d’un changement de l’être humain naturel, mais d’une position nouvelle, produite par la réconciliation ; elle nous permet de nous approcher de Dieu, de jouir de son Amour, de Le connaître comme Père, d’être remplis de sa Grâce, d’être d’accord avec Lui. « Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées, voici toutes choses sont faites nouvelles ; et toutes sont du Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ » (2 Corinthiens 5. 17-18).

Un privilège découle d’une telle relation avec Dieu : « Il nous a donné le service de la réconciliation… mettant en nous la parole de la réconciliation. Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5. 19-20).

L’apôtre conclut, en soulignant tout ce que Dieu a opéré pour que la réconciliation soit possible : « Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui » (1 Corinthiens 5. 21). Tel est le message de la réconciliation ; la foi accepte que Christ, non seulement a "porté les péchés", mais, Il a été "fait péché" pour nous, afin que Dieu soit juste, à cause de l’œuvre de Christ, en justifiant et en réconciliant.

L’inimitié (le fait d’être ennemi) de l’être humain contre Dieu est foncière ; mais elle existe parfois d’homme à homme, de frère à frère, d’époux à épouse, d’une race à l’autre, de pauvre à riche, et dans combien d’autres domaines encore. Dans un esprit de grâce et d’humilité, la réconciliation peut s’opérer avec ses frères, dans le couple et dans les relations sociales.

6. Nous sommes sanctifiés en Jésus-Christ :

Mis à part pour Dieu, en Christ

6a. La sanctification de position, aux yeux de Dieu :

Celui qui a saisi par la foi l’œuvre de Jésus-Christ est sanctifié pour Dieu, mis à part pour Lui. « Tous les bien-aimés de Dieu » sont "saints", et sont "appelés", tels qu'ils sont, par l’appel de Dieu » (voir Romains 1. 7). Désormais, Dieu les voit en Christ. Par la volonté de Dieu, « nous avons été sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes… car, par une seule offrande, Il a rendu parfaits à perpétuité ceux qui sont sanctifiés » (Hébreux 10. 10, et 14). D’une part, il y a la volonté de Dieu ; d’autre part, il y a l’offrande du corps de Jésus Christ. La foi seule peut saisir cela. Ceux qui « se tournent des ténèbres à la lumière, et du pouvoir de Satan à Dieu… reçoivent la rémission des péchés et une part avec ceux qui sont sanctifiés, par la foi en Christ » (Actes 26. 18).

6b. La sanctification pratique

Le croyant n’a pas à devenir saint ; il l’est déjà. Mais il est appelé à le démontrer. L’exhortation d’Éphésiens 5. 3 est fondée sur le fait de se comporter « comme il convient à des saints ». Cette sanctification pratique est progressive. Elle s’opère par la Parole de Dieu reçue chaque jour, aimée et mise en pratique. C’est la prière ultime du Seigneur Jésus pour les siens : « Sanctifie-les par la vérité ; ta parole est la vérité » (Jean 17. 17). Éphésiens 5. 26 précise que Jésus-Christ sanctifie l’Assemblée « en la purifiant par le lavage d’eau par la parole ». C’est l’œuvre de Dieu en "nous" ; tandis que le Salut, sous ses divers aspects, est l’œuvre de Dieu pour nous.

Parce que nous manquons souvent à cette sanctification pratique, la discipline du Père s’exerce envers nous « pour notre profit, afin que nous participions à sa sainteté » (Hébreux 12. 10). Une telle discipline pour le présent « ne semble pas être un sujet de joie, mais de tristesse ; mais plus tard, elle rend le fruit paisible de la justice à ceux qui sont exercés par elle » (Hébreux 12. 11).

Il y a aussi une discipline personnelle : « Purifions-nous "nous-mêmes" de toute souillure de chair et d’esprit, achevant la sainteté dans la crainte de Dieu » (2 Corinthiens 7. 1). L’ambiance extérieure ne manque pas d’influencer et la chair et l’esprit. Romains 13. 14 ajoute : « Revêtez le Seigneur Jésus Christ, et ne prenez pas soin de la chair pour satisfaire à ses convoitises ».

1 Corinthiens 9. 24-27 nous exhorte à courir de telle manière que nous remportions le prix. Cela demande, aussi pour le combat, de « vivre de régime en toutes choses ». « Poursuivez la sainteté », dit Hébreux 12. 14, exhortation à laquelle on peut bien ajouter celle de Barnabas à Antioche : « … rester attachés au Seigneur de tout votre cœur » (Actes 11. 23).

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Les aspects de notre Salut en Jésus-Christ (1)

20 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Salut

1. Nous sommes pardonnés en Jésus-Christ :

Pour être "pardonné", il faut s’être reconnu coupable (voir Romains 3. 19).

En Lévitique 4. 27-35, si quelqu’un s’était rendu coupable, il devait amener son offrande, un animal sur la tête duquel il poserait sa main, comme pour dire : celui-ci va porter le châtiment de mon péché. Lui-même devait égorger le sacrifice, dont le sang était versé au pied de l’autel, et la graisse brûlée sur l’autel. Après cela seulement, ce sacrifice qui est répété, « il lui sera pardonné ». Ce sacrifice est bien certainement une figure, un type, de celui de Christ sur la croix : « Lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24). Ésaïe 53. 6 souligne que : « Nous avons tous été errants… et l’Éternel a fait tomber sur Lui l’iniquité de nous tous ».
Seul le parfait sacrifice de Jésus-Christ pouvait "ôter" les péchés. Le sang des sacrifices répandu dans l’Ancien Testament ne pouvait jamais « ôter les péchés »
(Hébreux 10. 4, et 11), mais ils étaient « couverts » (Psaumes 32. 1). Tandis que Jésus-Christ a offert « un seul sacrifice pour les péchés » (Hébreux 10. 12) de sorte que le Saint-Esprit de Dieu peut dire : « Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités » (Hébreux 10. 17).
Quand un homme pardonne une offense, souvent, il n’y a pas de châtiment pour le coupable. Dieu, Lui, ne passe pas par-dessus le péché. Il faut que le châtiment soit exécuté ; et c'est sur son Fils Jésus-Christ que le châtiment de nos péchés est tombé : « Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin qu’il nous amenât à Dieu » (1 Pierre 3. 18).
Qu’en est-il alors des péchés des croyants après la Nouvelle Naissance ? 1 Jean 1. 9 est très clair : « Si nous "confessons" nos péchés, Dieu est fidèle (à sa Parole) et juste (envers Jésus-Christ) pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité ».
Proverbes 28. 13 avait déjà dit : « Celui qui confesse ses transgressions et les abandonne obtiendra miséricorde ». Dieu ne demande pas une compensation pour nos péchés, ni une pénitence extérieure, mais, une confession à Dieu d’abord
(Psaumes 32. 5). Et, si le cas le demande, une confession à celui que nous avons lésé. Jacques 5. 16 envisage même la confession réciproque des fautes « l’un à l’autre » (non pas publiquement), afin de prier l’un pour l’autre. Cela peut être une grande aide dans la marche chrétienne, à condition d’assurer une discrétion absolue (Jacques 5. 20).
Et nous sommes amenés à nous pardonner les uns aux autres, selon
Éphésiens 4. 32. La parabole de Matthieu 18. 23-35 montre la gravité de ne pas pardonner à son frère, oubliant l’immense dette que Dieu nous a remise.

2. Nous sommes purifiés par le sang de Jésus-Christ :

Il y a le péché-dette, la culpabilité (Romains 3. 19), que le Seigneur Jésus illustre par la parabole de Luc 7. 41-42, et 47-48 ; il y a aussi le péché-souillure, dont nous avons besoin d’être « lavés ».
Le prophète Michée disait déjà : « Ce n’est pas ici un lieu de repos, à cause de la souillure qui amène la ruine : la ruine est terrible ! » (Michée 2. 10). Si nous en doutons, il suffit de regarder autour de nous ! Or, de la sainte Cité dont Jean a la vision en Apocalypse 21. 27, il nous est dit : « Il n’y entrera aucune chose souillée ».
Celui qui est souillé par le péché, par la corruption personnelle et ambiante, est appelé à se laver. Mais comment le pourrait-il ? Aussi, David demande-t-il à Dieu : « Lave-moi pleinement de mon iniquité, et purifie-moi de mon péché… et je serai plus blanc que la neige » (Psaumes 51. 2, et 7). Seul le sang de Jésus Christ « nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7). De ceux que « l’Agneau… conduira aux fontaines des eaux de la vie »
(Apocalypse 7. 17), il nous est dit « qu'ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l’Agneau ». Aussi comprenons-nous la portée du cantique chanté sur la terre : « À Celui qui nous aime et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang… à Lui la Gloire » (Apocalypse 1. 5-6).

1 Corinthiens 6. 9-10 donne la liste de ceux qu’on a appelés les injustes. Mais, ajoute l’apôtre : « Quelques-uns de vous, vous étiez tels ; mais vous avez été lavés… au nom du Seigneur Jésus et par l’Esprit de notre Dieu ».
En
Zacharie 3. 1-5, le grand sacrificateur se tenait dans la présence de Dieu. À sa lumière, il paraît vêtu « de vêtements sales ». Normalement cette souillure n’apparaissait pas, mais quand il « se tenait devant l’Ange », elle était visible ; il faut toute l’action divine pour « faire passer de dessus toi ton iniquité ».

Le jeune Ésaïe, âgé probablement de moins de vingt ans, entra dans le temple et eu la vision du Seigneur assis sur son Trône (Ésaïe 6. 1). Les anges proclament sa Sainteté. Esaïe homme dit : « Malheur à moi ! car je suis perdu ; car moi, je suis un homme aux lèvres impures » (Ésaïe 6. 5). Une pierre ardente est prise de dessus l’autel, pierre qui avait consumé la victime du sacrifice ; il touche sa bouche, symbole de la foi en l’œuvre de Christ à la croix ; il lui est dit alors par le messager divin : « Voici, ceci a touché tes lèvres ; et ton iniquité est ôtée » (Ésaïe 6. 7).

3. Nous sommes rachetés en Jésus-Christ :

Racheter, c’est libérer en payant un prix. Un esclave est acheté au marché d’esclaves ; délié de ses chaînes, il est libéré. Il est racheté. C’est ce que la Bible appelle la rédemption.
Galates 3. 13 nous dit que « Christ nous a rachetés de la malédiction… étant devenu malédiction pour nous ». Plus loin, il est dit : « Dieu a envoyé son Fils… afin qu’il rachetât ceux qui étaient sous la loi » (Galates 4. 4-5). Personne ne pouvait observer la loi, surtout pas le dixième commandement : le "désir" de faire le mal sans même l’accomplir, c’était déjà pécher ! Jésus-Christ, chargé de nos péchés aux heures de ténèbres sur la croix, a subi pour nous, la malédiction, et nous a ainsi amenés à la bénédiction
(Galates 3. 14).

Oui, en Jésus-Christ, nous avons été rachetés :
— de toute iniquité
(Tite 2. 14)
— de notre vaine conduite (1 Pierre 1. 18)
— de l’esclavage du péché (Jean 8. 34 ; Romains 6. 17, et 20). D’où la déclaration magnifique : « Tu n’es plus esclave, mais fils » (Galates 4. 7).

En Jésus-Christ, « nous avons la rédemption par son sang » (Éphésiens 1. 7). Jésus-Christ « est entré une fois pour toutes dans les lieux saints, ayant obtenu une rédemption éternelle » (Hébreux 9. 12).

4. Nous sommes justifiés en Jésus-Christ

« Dieu justifie l’impie… celui qui est de la foi de Jésus » (Romains 4. 5 ; Romains  3. 26).
Lorsqu’un coupable est pardonné, il n’a pas de châtiment à subir ; si c’est un pardon humain, on passe par-dessus la faute et on n’en tire pas de conséquence. Si c’est le pardon divin, la faute est expiée, Christ en a porté le châtiment
(Ésaïe 53. 5).
Pardonner est, dans un sens, négatif : le péché est oublié, il n’y a pas de châtiment pour le coupable. Être justifié est positif : l’accusé est déclaré juste, il ne porte pas de culpabilité.
Comment cela est-il possible ? Dieu a présenté Jésus-Christ pour « propitiatoire » : « par la foi en son sang afin de montrer sa justice dans le temps présent en sorte qu’il soit juste et justifiant celui qui est de la foi de Jésus » (Romains 3. 25-26).

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Pour être sûr d'aller au Ciel, au Paradis

15 Mai 2026 Publié dans #Salut, #Paradis

Pour aller au Ciel après que nous ayons quitté ce monde, Dieu nous dit que nous devons d'abord naître de nouveau. Dans Jean 3. 7, Jésus dit à Nicodème : "Il faut que vous naissiez de nouveau". Dans la Bible, Dieu nous montre comment nous pouvons naître de nouveau, ce qui signifie aussi comment être sauvé de tous nos péchés et avoir la Vie Éternelle. Le plan de Dieu est simple et chaque être humain peut être sauvé simplement si il se repent sincèrement de tous ses péchés, croit véritablement en Jésus-Christ et place toute sa confiance en Lui seul pour son Salut !

Oui, tout d'abord, l'être humain doit réaliser qu'il est un pécheur. "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). Parce que l'être humain est pécheur, il est condamné à mort. "Car le salaire du péché, c'est la mort" (Romains 6. 23). "Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi, vient le jugement" (Hébreux 9. 27). La mort spirituelle, c'est être éternellement séparé de Dieu dans le Séjour des morts qui aboutit dans l'Enfer éternel.

Mais Dieu aime tellement les êtres humains d'un Amour infini, au point qu'Il a donné Son Fils unique, Jésus-Christ, qui porta sur Lui tous nos péchés, et mourut pour nous sur la croix. "Celui qui n'a point connu le péché, il (Dieu le Père) l'a fait devenir péché (ou "offrande pour le péché") pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21).

Il fallait donc que Jésus verse Son sang et meure sur la croix pour que quiconque croit soit parfaitement sauvé. "Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon" (Hébreux 9. 22). "Mais Dieu prouve son Amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8).

Pour que nous puissions comprendre comment Jésus l'a fait, Dieu le Père nous dit qu'Il a placé tous nos péchés sur son Fils Jésus-Christ, et que Jésus est mort pour nous sur la croix. Il est devenu notre Substitut. Oui, c'est bien la vérité.

"Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils aient à se repentir, parce qu'il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l'Homme qu'il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts..." (Actes 17. 30-31). La repentance implique que l'on est d'accord avec Dieu pour reconnaître qu'on est un pécheur, mais aussi pour reconnaître ce que Jésus a fait pour nous sur la Croix une fois pour toutes, pour le pardon de tous nos péchés.

Dans Actes 16. 30-31, le geôlier de Philippes a posé à Paul et à Silas la question suivante : "que faut-il que je fasse pour être sauvé ? Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille".

L'être humain doit se confier en Jésus de tout son être et croire qu'Il a porté tous nos péchés, qu'Il est mort pour nous, qu'Il a été enterré, et qu'Il est ressuscité. Sa Résurrection nous donne la puissante certitude que tous ceux qui croient ont avec certitude la Vie Éternelle, quand ils reçoivent Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur personnels. "Mais à tous ceux qui l'ont reçue (la Lumière), à ceux qui croient en son Nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu" (Jean 1. 12).

"Car quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé" (Romains 10. 13). "Quiconque" : cela inclut toi et moi. "Sera sauvé" : cela ne signifie pas "pourra peut-être être sauvé," mais cela veut dire clairement que par la foi, il sera sauvé !

Oui, pour être sûr d'aller au Ciel, au Paradis, l'être humain doit reconnaître qu'il est un pécheur, qu'Il doit se repentir et croire que Jésus-Christ est son parfait Substitut par sa mort sur la Croix. Il doit croire que le sang de Jésus versé, sa Mort, son Ensevelissement, et sa Résurrection, tout cela, c'était pour Lui. Il Le reçoit maintenant comme son Seigneur et son Sauveur personnels. Il Le remercie pour le pardon de ses péchés, pour le don du Salut et de la Vie Éternelle, par sa Grâce et sa Miséricorde.

L'être humain doit accepter ce que Dieu dit dans sa Parole, et recevoir par la foi le parfait Salut que Dieu Lui offre. Aucune église, aucune philosophie, aucune bonne œuvre, ne peuvent sauver les êtres humains. N'oublions pas que c'est Dieu seul qui sauve, c'est Lui seul qui nous donne un plein Salut !

Ce plan divin et parfait du Salut est simple. L'être humain est un pécheur. Si un être humain ne croit pas que Jésus est mort et est ressuscité pour Lui ; et ne Le reçoit pas dans sa vie comme seul Seigneur et Sauveur personnels, il devra passer l'éternité en Enfer. Tandis que si un être humain se repent de tous ses péchés, s’il croit en Jésus et Le reçoit comme son Seigneur et Sauveur crucifié, enseveli et ressuscité, Vivant éternellement ; il recevra le pardon de tous ses péchés, et le don du Salut éternel, par le moyen de la foi en Jésus. AMEN !

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Qu'est-ce que la Nouvelle Naissance ?

10 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Salut

En parlant avec Nicodème, Jésus lui répondit : « En vérité, en vérité, je te le dis, si quelqu'un ne naît pas de nouveau, il ne peut pas voir le royaume de Dieu. Nicodème lui dit : "Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il entrer une seconde fois dans le sein de sa mère et naître ? » (Jean 3. 3-4).

Nicodème était pourtant un érudit : chef des Juifs, docteur d'Israël, connaissant donc les saintes Écritures (l'Ancien Testament) et les enseignant. Mais, il ne comprenait pas ce que Jésus lui disait : « Il faut que vous naissiez de nouveau » (Jean 3. 7). « Tu es docteur d'Israël, et tu ne connais pas ces choses ? » lui dit Jésus (Jean 3. 10).

Et oui, qui que vous soyez, jeune ou âgé, même si votre instruction vous permet d'enseigner les autres, même si vous avez une bonne connaissance intellectuelle de la Bible, IL VOUS FAUT ÊTRE NÉ DE NOUVEAU. Que cela veut-il dire ?
Pour entrer dans le monde des hommes, il faut passer par la naissance naturelle, physique. Mais pour entrer dans la famille de Dieu (son Royaume), il faut une autre naissance, une naissance spirituelle.
Jésus explique à Nicodème : « En vérité, en vérité, je te dis : Si quelqu'un n'est pas né d'eau et de l'Esprit, il ne peut pas entrer dans le Royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair ; et ce qui est né de l'Esprit est esprit. Ne t'étonne pas de ce que je t'ai dit : Il vous faut être nés de nouveau » (Jean 3. 5-7).

Naître d'eau et de l'Esprit : Contrairement à certaines explications erronées, il ne s'agit pas de l'eau du baptême qui est le signe de la Mort et de la Résurrection de Jésus-Christ. Un signe ne sauve pas. Ici, l'eau nous parle de la Parole de Dieu (voir Éphésiens 5. 26). La Nouvelle Naissance se fait par la Parole de Dieu que le Saint-Esprit applique à la conscience et au cœur pour être reçue et crue pour le Salut.

A sa naissance, un enfant reçoit la vie humaine pour un temps. La Nouvelle Naissance donne la vie divine, la vie éternelle.
Quand un enfant naît dans le monde, son nom est inscrit sur le registre d'état civil. Mais le nom de ceux et celles qui sont nés de nouveau sont inscrits dans les cieux (Luc 10. 20), dans Livre de vie (Apocalypse 21. 27).
Quand un enfant est né, il y a de joie de ce qu'un homme est né dans le monde (Jean 16. 21c). Il y a aussi de la joie au Ciel pour un seul pécheur qui se repent, qui naît de nouveau (Luc 15. 7 et 10).

Que faut-il faire pour naître de nouveau ?
Jésus Christ a tout accompli à la croix. Il a subi Lui-même, pour nous, la Colère de Dieu contre nos péchés qu'Il a expiés. Il nous suffit de le croire.
« Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
« Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle ; mais, qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la Colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3 . 36).
« 
Jésus (la Parole incarnée) est venu chez les siens (le peuple juif) et les siens ne l'ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l'ont reçu, à ceux qui croient en son nom, Il leur a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés non pas de sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu » (Jean 1. 11-13).
Un enfant qui naît fait partie dès lors de la famille du père qui l'a procréé. De même, celui ou celle qui naît de nouveau fait partie dès lors de la famille de Dieu, notre Créateur et Sauveur.
« Voyez de quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! » (1 Jean 3
. 1).
Ami lecteur, amie lectrice, êtes-vous nés de nouveau ? Êtes-vous un enfant de Dieu par la foi au Seigneur Jésus Christ ? Votre nom est-il écrit dans le livre de vie ?

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Jésus-Christ nous sauve et nous lave de tous nos péchés

7 Mai 2026 Publié dans #Salut

Il est un virus aux conséquences bien plus grave que tout autre ! C’est le péché ; et nous n’avons pas besoin d’être testés ! Nous sommes tous, dès notre entrée dans ce monde, manifestés positifs au péché ! Très tôt, l’enfant démontre les caractéristiques de sa nature pécheresse.

Le péché a brisé la communion de l’être humain avec Dieu ! Adam a été chassé du jardin d’Éden, ce lieu de délices.

Dans sa Grâce, Dieu avait donné à l’être humain, par des sacrifices, la possibilité d’une approche distante, mais les conséquences de la chute sont demeurées : l’homme travaille à la sueur de son front et ses jours sur terre sont « comme la largeur d’une main, et sa durée comme un rien devant Dieu » (Psaumes. 39. 5).

Tous les sacrifices sanglants, qui ont permis aux saints de l’Ancien Testament de s’approcher de Dieu n’ont pas pu ôter un seul péché. Aussi, les êtres humains ont déployé toute leur énergie à œuvrer, par eux-mêmes, pour le pardon de leurs péchés. Pourtant, par la Bible, nous apprenons que Dieu avait en réserve, non pas un vaccin contre le péché, mais le seul moyen de l’ôter parfaitement. L’Agneau de Dieu était là, bien avant la fondation du monde, pour devenir notre par fait Sauveur (voir 1 Pierre 1. 19-20).

Jésus-Christ, la Parole devenue chair (Jean 1. 14), est entré dans le monde sous la forme d’un bébé. Mystère que la foi seule peut accepter et croire. Au temps voulu de Dieu, notre Seigneur Jésus a débuté son ministère public en s’identifiant aux fidèles repentants dans les eaux du Jourdain. C’est alors que la voix de Dieu le Père s’est fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai trouvé mon plaisir » (Matthieu 3. 17).

Par la suite, toutes « les choses que Jésus a faites » (voir Jean 21. 25), que ce soit ses enseignements, ses miracles, ses nuits en prières, ont toutes glorifié Dieu son Père. Mais, aucune de ces œuvres-là ne pouvaient nous sauver de la mort éternelle. C’est pourquoi, Jésus dit à ses disciples : « J'ai à être baptisé d'un baptême ; et combien je suis à l'étroit jusqu'à ce qu'il soit accompli ! » (Luc 12. 50).

Approchant de Jérusalem, quand l’heure fut venue, Jésus se mit à table avec ses disciples pour manger une dernière Pâque. Un moment qu’il avait fort désiré avant de souffrir.

À la Pâque à l'époque de l'Ancien Testament, Dieu avait ordonné à Moïse de prendre un agneau pour l’égorger et en placer le sang sur les linteaux des portes comme protection du jugement qui allait tomber sur l’Égypte ! La mort de ces agneaux avait anticipé pendant tant de siècles, celle de Jésus-Christ à Golgotha.

Jésus allait connaître ce baptême qu’Il avait évoqué : être plongé dans la mort. Après avoir mangé l’agneau rôti au feu, Jésus a donné à ses disciples un précieux souvenir de Lui : Le pain rompu et la coupe, qu’ils prirent pour la première fois, se perpétuent jusqu’à son Retour.

Avec eux, Jésus chanta une hymne (Marc 14. 26) et continua son chemin jusqu’à Gethsémané où Il livra un combat qu’aucun racheté ne connaîtra.

Puisque Jésus avait porté nos langueurs, et qu'Il s’était chargé de nos douleurs tout au long de son ministère, Il accepta de prendre sur Lui nos péchés sans nombre, « d'être fait péché pour nous » (2 Corinthiens 5. 21) ; et être jugé pour nous. Jésus, le Saint et le Juste, en qui il n’y a pas de péché, devait subir la mort de la croix. Toute l’horreur de devenir « malédiction » (Galates 3. 13) et d’être abandonné de Dieu, l’ont amené à crier à Dieu son Père pour en être préservé, mais son obéissance et son Amour ont triomphé.

Jésus s’avança en disant à la foule armée d’épées et de bâtons : « Si c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci » (Jean 18. 8).

Jésus, le bon berger, s’est présenté pour mourir pour nous qui sommes ses brebis. « Il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix a été sur lui » (Ésaïe 53. 5). Pour nous réconcilier avec Dieu, Il a « fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20) ; « Il est notre paix ! » (Éphésiens 2. 14).

Par sa mort, Jésus a rétabli le lien de communion avec Dieu qui avait été brisé par la faute d’Adam. Celui qui croit en Jésus-Christ, mort et ressuscité, reçoit la Vie Éternelle. Il est libéré de toute condamnation et placé dans la liberté pour s’approcher de Dieu. Il est devenu enfant de Dieu et Christ vit en Lui (Galates 2. 20).

Celui qui ne croit pas en Jésus le Fils de Dieu reste sous la condamnation. Il est vu par Dieu comme mort dans ses fautes et dans ses péchés (Éphésiens 2. 1). S’il ne connaît pas la Nouvelle Naissance dans cette vie qui lui est prêtée, après sa mort, il ressuscitera pour être jugé selon ses œuvres et jeté dans l’étang de feu qui est la seconde mort (voir Apocalypse 20. 12-15).

Le Sauveur qu’il rejette aujourd’hui sera son Juge demain (voir Jean 3. 36 ; Jean 5. 28-29). Nous nous conformons facilement aux appels et aux consignes de nos autorités pour éviter la maladie, voir la mort physique. À plus forte raison, écoutons l’appel de Jésus le Sauveur qui est mort pour quiconque croit. C’est une question de vie ou de mort éternelle.

En contraste, les croyants en Jésus chantent d’un seul cœur  : « À Celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang ; et Il a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour son Dieu et Père ; à Lui la Gloire et la force aux siècles des siècles ! Amen » (Apocalypse 1. 5-6).

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Un chrétien né de nouveau peut-il perdre son Salut ?

4 Mai 2026 Publié dans #Salut

La réponse biblique à cette question est un retentissant, clair, joyeux et glorieux "non". Une personne née de nouveau ne peut pas redevenir morte spirituellement, il est impossible d’annuler sa Nouvelle Naissance. Je vais donner ici quelques réflexions bibliques, en essayant de me concentrer sur les textes bibliques autant que possible, et de ne pas donner seulement dans le raisonnement théologique.

Aucune perte :

La vie qui est donnée à la Nouvelle Naissance est précisément la vie éternelle. « Et voici ce témoignage, c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils » (1 Jean 5. 11). Il ne nous a donc pas donné une vie temporaire. Il nous a donné la vie éternelle. Nous participons déjà à la vie du siècle à venir.

Un autre verset crucial à ce sujet dit : « Ceux qu’il a prédestinés ». Ceci est tiré de Romains 8. 30 : « ceux qu’Il a prédestinés, Il les a aussi appelés ; et ceux qu’Il a appelés, Il les a aussi justifiés ; et ceux qu’Il a justifiés, Il les a aussi glorifiés ». Or, la glorification est l’état final du Salut permanent, et ce verset dit que tous ceux qui ont été appelés (sans qu’aucun ne se perde) sont justifiés ; et que tous les justifiés (sans qu’aucun ne se perde) sont glorifiés.

La réponse est donc que : si vous avez été appelés et sauvés par le moyen de votre foi en Jésus-Christ, vous ne pouvez pas perdre votre Salut. Nous sommes justifiés, et nous serons glorifiés, parce que nous avons été appelés : c’est-à-dire parce que nous sommes nés de nouveau après avoir entendu l'Évangile. L'appel de Dieu crée la vie. Et c’est ce qui est arrivé à tous ceux qui sont chrétiens : l’appel Souverain de Dieu a créé la vie. Cela signifie donc qu’il y a une promesse liée à l’appel.

Voici quelques textes qui illustrent cela. D’abord, 1 Thessaloniciens 5. 23-24 dit : « Que le Dieu de paix vous sanctifie Lui-même tout entiers... lors de l’Avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est Lui qui le fera ». La logique ici est donc la suivante : si vous avez été appelés, Dieu est fidèle. Vous serez préservé jusqu’aux derniers jours.

Ou encore, nous lisons dans 1 Corinthiens 1. 8-9 : Christ « vous affermira aussi jusqu’à la fin, pour que vous soyez irréprochables au jour de notre Seigneur Jésus-Christ. Dieu est fidèle, Lui qui vous a appelés à la communion de son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur ». Ainsi, maintenant vous êtes en mesure de relire Romains 8. 30, et de comprendre pourquoi tous les appelés sont justifiés, et tous les justifiés sont glorifiés : parce que Dieu est toujours fidèle.

La préservation des prédestinés :

Beaucoup de gens pensent que la sécurité éternelle du Salut en Jésus est comme, si on peut dire, se faire "vacciner". Comme si, ayant prié lorsque j’avais six ans, Dieu m’avait "vacciné" le bras ; et que, donc je ne pouvais pas attraper la maladie de la condamnation éternelle. Mais, ce n’est pas ainsi que les choses se passent. Ça se passe plutôt comme si j’entamais une thérapie à vie avec un médecin qui me disait : « Tu es mon patient. Tu feras ce que je dis, et je te mènerai en entier jusqu’au bout, jusqu’aux derniers jours ».

Jérémie 32. 40 est sans doute l’un de mes versets préférés de tous les temps sur la préservation des prédestinés (des élus) : « Je traiterai avec eux une alliance éternelle, je ne me détournerai plus d’eux, je leur ferai du bien, et je mettrai ma crainte dans leur cœur, afin qu’ils ne s’éloignent pas de moi ». La Nouvelle Alliance que Jésus a achetée par son sang est donc une alliance de préservation. Il ne s’agit pas seulement de sécurité. Il s’agit d’une préservation active. Ainsi, pour nous enfants de Dieu, Dieu est actif dans chacune de notre vie.

Voici encore quelques autres versets qui insistent sur la fidélité de Dieu :

« Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ » (Philippiens 1. 6). L'apôtre Paul parle ainsi parce que la fidélité de Dieu est liée à son appel, à la Nouvelle Naissance.
Et aussi Jude 24 : « À celui qui peut vous préserver de toute chute ». « Merveilleux ! Incroyable ! Gloire à celui qui m’a préservé et qui me préservera. Amen ».

L’assurance du Salut en Jésus n’est pas automatique :

Il ne reste, je pense, qu’une question clef que les gens se sont toujours posée et qu’ils devraient se poser : qu’en est-il des personnes qui sont dans l’Église ? Ils ont été diacres, ou anciens, et ils semblaient avoir été sauvés et, des années plus tard, ils ont tout abandonné. Et certains d’entre eux meurent dans cet état. Qu’en est-il d’eux ?

Je pense qu’il y a deux versets clefs auxquels on devrait réfléchir longuement et sérieusement sur ce sujet. 1 Jean 2. 19 dit : « Ils sont sortis du milieu de nous, mais, ils n’étaient pas des nôtres ; car s’ils avaient été des nôtres, ils seraient demeurés avec nous, mais, cela est arrivé afin qu’il soit manifeste que tous ne sont pas des nôtres ». Et les mots « des nôtres » dans ce verset veut sûrement dire : « Nés de nouveau avec nous, greffés en Christ avec nous ». Mais, ils ne l’étaient pas, ils semblaient l’être simplement. Ils disaient la plupart du temps ce qu’il fallait, ils avaient goûté aux pouvoirs du siècle à venir, mais, ils n’étaient pas nés de Dieu.

De plus, Hébreux 6 est une grande pierre d’achoppement pour les gens au sujet du genre d’expériences spirituelles qu’une personne peut avoir et être quand même perdue. Mais Hébreux 3. 14, je pense, est un verset clef de très grande importance dans ce livre. Il dit : « Car nous sommes devenus participants de Christ, pourvu que nous retenions fermement jusqu’à la fin l’assurance que nous avions au commencement. » L’auteur ne dit pas : « Si tu gardes ta confiance jusqu’à la fin, tu participeras à Christ ». Il dit : « Nous savons que nous avons eu, dès le début de notre vie avec Christ, part à Christ, parce que nous persévérons jusqu’à la fin, ce qui signifie que la persévérance dans la foi est la preuve que nous avons été rendus participants de Christ ».

Et lorsque cette persévérance faillit, alors, cela veut dire que nous n’avons jamais participé à cette assurance. Et voici la clef : l’assurance n’est donc pas automatique. C’est une assurance enracinée dans notre confiance au seul Dieu absolument Souverain, qui tient ses alliances et qui a donné son Fils Jésus-Christ en faveur des pécheurs, afin que le Saint-Esprit nous témoigne que nous sommes les enfants de Dieu lorsque nous nous tournons vers Lui.

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Que faut-il croire pour être sauvé ?

30 Avril 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Salut

Celui qui a la foi qui mène au Salut accepte l’entièreté de la révélation biblique, et est sauvé en plaçant sa confiance dans le Christ qui y est révélé (voir Jean 5. 39).

Il n’est pas suffisant de croire pour pouvoir être sauvé, encore faut-il croire la bonne chose. Nos croyances peuvent aussi comporter un certain nombre d’erreurs qui ne compromettent pas automatiquement le Salut (voir Romains 14. 5. Philippiens 3. 15-16). Cependant, certaines erreurs doctrinales sont fatales et mènent à la perdition (voir Galates 1. 6-9 ; 2 Jean 7-9). Ces hérésies concernent généralement la doctrine de Dieu, la christologie, et l’Évangile.

Nous ne dresserons pas ici la liste des doctrines essentielles à l’orthodoxie et au Salut. Il sera plutôt question de décrire positivement les caractéristiques de la foi qui sauve. Pour ce faire, nous utiliserons les trois parties qui composent la foi : 1. Comprendre ce qu'est l'Évangile. 2. Croire que l'Évangile est vrai. 3. Placer toute sa confiance en Jésus-Christ.

Par cette foi véritable, un chrétien croit que tout ce qui est révélé par la Parole est vrai, sur la base de l’autorité de Dieu Lui-même. Il y saisit une excellence supérieure à celle de tout autre écrit ou réalité dans le monde, en ce qu’elle déclare la Gloire de Dieu dans ses attributs, l’excellence de Christ dans sa nature et ses offices, la puissance et la plénitude du Saint-Esprit dans son travail et ses opérations. Le croyant peut ancrer son âme dans les vérités ainsi crues. Il se comporte de façons différentes, en fonction de la nature des textes variés que la Parole contient : il obéit aux commandements, il tremble devant les avertissements de Dieu, il fait siennes les promesses de Dieu pour cette vie et pour la vie à venir. Les actes principaux de la foi qui sauve ont cependant une relation immédiate à Christ : l’accepter, le recevoir, se reposer sur Lui seul pour la justification, la sanctification et la vie éternelle, en vertu de l’alliance de grâce.

La première composante de la foi est la connaissance. La foi est la persuasion de la véracité de la révélation de Dieu. Il ne peut y avoir de vraie foi sans une connaissance de la révélation divine. Pour pouvoir croire, il faut d’abord connaître. Il faut la foi entièrement ancrée sur la révélation biblique.

Ce qui sauve cependant, ce n’est pas tant la connaissance de la Bible que la connaissance de Jésus-Christ, sauf que Jésus-Christ n’est connaissable que par les Saintes Écritures. Il existe un lien organique entre le Christ, la Parole faite chair, et la Bible, la Parole écrite. Il est impossible d’avoir Jésus sans les Saintes Écritures, ou encore de recevoir l’enseignement des Saintes Écritures sans recevoir Jésus (Luc 10. 16 ; Jean 5. 45-47). Jésus-Christ Lui-même établit ce lien lorsqu’Il déclare : « Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle : ce sont elles qui rendent témoignage de moi » (Jean 5. 39). Ce ne sont donc pas que les « paroles de Jésus » qui nous font connaître le Christ, mais ce sont toutes les lettres des Saintes Écritures. On ne reçoit donc Jésus-Christ qu’en recevant sa Parole avec l’obéissance de la foi (Jean 8. 31 ; Colossiens 3. 16). S’éloigner des Saintes Écritures, c’est s’éloigner du Christ et de la vraie foi (2 Corinthiens 11. 3-4).

La vraie foi en Dieu se manifeste en croyant « tout ce qui est révélé par la Parole de Dieu ». La vrai foi n'est pas une simple acceptation théorique et intellectuelle de la vérité. Le fait que les croyants en Jésus croient et adhérent à la révélation biblique doit se traduire par des postures différentes en fonction de ce qui est révélé et cru. Le croyant peut ancrer son âme dans les vérités ainsi crues. Il se comporte de façons différentes, en fonction de la nature des textes variés que la Parole contient : il obéit aux commandements, il tremble devant les menaces, il fait siennes les promesses de Dieu pour cette vie et pour la vie à venir.

La foi n’est donc pas simplement une persuasion passive et mentale des vérités concernant Dieu et le salut, mais elle est une réponse personnelle et appropriée envers ces vérités. Même si la foi n’est pas une œuvre en soi, elle produit toujours une réponse sous la forme d’œuvres (Hébreux 11 ; Jacques 2. 17-26).

La confession ne s’arrête cependant pas à ce stade, car jusqu’ici, notre définition de la foi qui sauve ne comporte pas un caractère qui soit distinctement chrétien. Autrement dit, un musulman, un juif ou encore un chrétien nominal pourraient, en théorie, avoir une foi qui accepte et répond adéquatement à des vérités au sujet de Dieu, sans pour autant avoir la foi qui sauve. Pour être complète, notre définition doit prendre en compte un élément crucial de la foi qui mène au Salut : la confiance envers Jésus-Christ pour son propre salut. Les actes principaux de la foi qui sauve ont cependant une relation immédiate à Christ : L’accepter, Le recevoir, se reposer sur Lui seul pour la justification, la sanctification et la vie éternelle, en vertu de l’alliance de grâce.

Croire à l’existence de Dieu ou aux miracles, croire à un jugement et à une vie après la mort, en un mot : croire l’orthodoxie, n’est pas la foi qui mène au Salut. La seule foi qui donne la vie éternelle est celle qui a Jésus-Christ pour objet, et qui exerce une confiance personnelle en Lui pour avoir le salut. Nous devons non seulement croire que Christ est le Sauveur qui est mort pour les péchés du monde, et que la foi en Lui donne la vie éternelle, mais nous devons personnellement croire en Jésus comme notre Sauveur et Seigneur, mort pour nos péchés et ressuscité pour notre justification.

En somme, les trois composantes de la foi, dont nous avons parlé plus haut, se rapportent toutes à Jésus-Christ. Il faut connaître et comprendre qui est Jésus, ce qu’Il a fait, et pourquoi nous avons besoin de Lui. Il faut croire à la véracité de cet Évangile. Et il faut avoir confiance en Jésus-Christ en invoquant son Nom pour être sauvé (Romains 10. 13). Les personnes qui ont une telle foi envers Jésus-Christ démontrent qu’elles sont nées de Dieu, et qu'elles ont reçu de Lui la vie éternelle : "Mais, à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu (Jean 1. 12-13).

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Le message de l'Évangile : Une Bonne Nouvelle

27 Avril 2026 Publié dans #EVANGILE, #Salut

Le Message central de l'Évangile
Alors que nous reconnaissons que la Bible est l'autorité qui établit le vrai Évangile, nous nous demandons quel est le message central de cet Évangile. On pourrait dire que l'Évangile est la lettre d'Amour de Dieu adressée à l'être humain, nous montrant comment nous pouvons être déclarés justes devant Dieu, comment nous pouvons connaître l'Amour de Dieu, comment nous pouvons connaître une vie plus abondante, ou bien comment nous pouvons apprendre à vivre pour la Gloire de Dieu. On peut penser à bon nombre de versets dans la Bible qui décrivent, et même, cristallisent la nature essentielle de l'Évangile.

Jean 3. 16 élimine toute confusion, et parle du message essentiel de l’Évangile. Nous y lisons : « Car Dieu a tant aimé le monde, qu'Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle ». Nous avons l'habitude de mettre l'accent sur la première partie du verset : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné Son Fils unique... ». Bien entendu, c'est une phrase glorieuse qui nous fait connaître la vérité extraordinaire que Dieu, dans son Amour infini, a donné le Salut à tous ceux qui croient au Seigneur Jésus-Christ. Mais, nous ne pouvons pas comprendre entièrement l'Amour de Dieu et le Salut qu'Il a si généreusement offert, à moins de comprendre la signification du mot « périr » que nous trouvons plus loin dans le même verset. Car la phrase « ne périsse point » fait également partie intégrante de l'Évangile.

En examinant les Saintes Écritures, nous découvrons que le mot « périr », tel qu'il figure dans Jean 3. 16, ne signifie pas « l'anéantissement ». Dans la langue de tous les jours, quand on dit « je vais périr », on pense à la mort de cette personne, ou au fait qu'elle n'existera plus. Mais, dans la Bible, le mot « périr » a une signification tout à fait différente. La Bible nous dit que le salaire du péché, c'est la mort (Romains 6. 23a). Et la mort vivante dont Dieu parle ici, c'est l'existence durant l'éternité en Enfer. Voilà la situation périlleuse des êtres humains rebelles à Dieu. Voilà le sens du mot « périr ».

Le terrible problème de l'être humain, c'est que nous avons tous péché. « Il n'y a point de juste, pas même un seul ; nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu ; tous sont égarés, tous sont pervertis. » (Romains 3. 10-11). Parce que nous avons péché, même si ce n'est qu'une seule fois, nous méritons de périr. Parce que nous avons été créés à Son image, le seul vrai Dieu trois fois Saint nous tient, chacun de nous, complètement responsables devant Lui de toutes nos actions. Dieu a fixé un jour où nous serons jugés et que nous Lui rendrons compte, lors de son Retour. La Bible dit dans Hébreux 9. 27 : « Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement... ». Et puisque chacun d'entre nous a péché, sans l'Évangile, nous sommes tous en route pour l'Enfer.

Si un être humain meurt sans l'Évangile, c'est à dire sans avoir été sauvé par le moyen de la foi en Jésus, la première chose dont il sera conscient après sa mort, c'est qu'il se tiendra devant le Trône de Jugement de Dieu, où il aura à répondre pour chacun des péchés commis ; et ceux-ci seront innombrables. N'importe lequel de ces péchés pourrait le condamner à la damnation éternelle. Il n'y aura pas de moyen pour lui d'y échapper ; il n'y aura pas de remplacement de peine, ni de mise en liberté conditionnelle. Il n'y aura absolument aucune échappatoire. « la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles... » (Apocalypse 14. 11). Jésus dit qu'il y aura « des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 13. 42), que "leur ver ne meurt point" (Marc 9. 48), et Jésus parle aussi de la damnation éternelle (Matthieu 25. 46).

La Bonne Nouvelle :
Heureusement, le fait que l'Enfer attend les êtres humains pécheurs n'est pas la fin de l'histoire. Si Dieu avait écrit la Bible simplement pour nous dire que nous sommes tous en route pour l'Enfer, nous pourrions toujours Le louer pour cet avertissement. Mais le fait de le savoir ne nous aurait pas fait beaucoup de bien, car nous avons tous péché, et à cause de nos péchés, nous sommes destinés en Enfer. Mais, tissé à travers la tapisserie de l'Évangile du Seigneur Jésus-Christ, tel un fil d'or qui se retrouve dans toute la Bible, est le Message d'espoir qui nous dit que nous pouvons connaître l'Amour parfait de Dieu en mettant notre confiance en Jésus-Christ comme notre seul Seigneur et Sauveur personnel. Voilà l'autre facette de la médaille de l'Évangile, le noyau du message de l'Évangile : « Car, Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16)

Maintenant, comment cela fait-il que si nous croyons en Jésus-Christ, nous n'irons pas en Enfer ? La Bible nous dit qu'il en est ainsi parce que sur la croix, Jésus-Christ est devenu péché pour nous ! Nous lisons dans 2 Corinthiens 5. 21 : « Celui qui n'a point connu le péché, Il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu » ; et dans Ésaïe 53. 6 : « ...Et l'Éternel a fait retomber sur Lui l'iniquité de nous tous » (c'est à dire de tous ceux qui veulent dépendre de Lui de tout leur cœur).

Voilà le message principal de l'Évangile. Il n'y a aucune autre nouvelle qui peut lui être comparée. Il commence par l'annonce de la terrible vérité que l'être humain est désespérément pécheur, et qu'il est en route pour l'Enfer. Mais nous avons aussi l'assurance merveilleuse que tous ceux qui appellent à la miséricorde du Seigneur Jésus-Christ, et qui dépendent ainsi de Lui de tout leur être, peuvent être délivrés de la certitude de l'Enfer parce que sur la croix Jésus est devenu péché pour nous. Ainsi, chargé de nos péchés, Jésus nous a remplacé devant le Trône de Jugement de Dieu. Il a été jugé coupable de nos péchés qu'Il porta, et Dieu L'a condamné à une peine équivalente à une éternité en Enfer pour chacun d'entre nous qui croirait en Lui. C'était de cette manière qu'Il a payé le prix de tous nos péchés. Il a satisfait à la Justice parfaite de Dieu qui exige la damnation éternelle comme châtiment du péché. Puisque nos péchés ont été ainsi expiés, l'Enfer ne nous menace plus. Nous ne sommes plus sujets à la loi qui décrète que nous devons aller en Enfer. Nous sommes désormais couverts par la grâce de Dieu et nous sommes devenus ses enfants. Nous avons quitté le Royaume de Satan (dans lequel nous nous trouvions avant d'avoir été sauvés), et nous sommes devenus citoyens du Royaume du Seigneur Jésus-Christ. AMEN !

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L'Agneau de Dieu a accompli notre Salut

23 Avril 2026 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Salut

« Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ! » (Jean 1. 29).

Jésus-Christ vient d’être tenté quarante jours et quarante nuits dans le désert. Le voyant venir vers lui, Jean-Baptiste s’exclame : “Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde !”Jean-Baptiste ne proclame pas la venue d’un grand rabbin ou d’un réformateur social, il annonce que Jésus est celui qui ôte le péché du monde devant Dieu. Cela ne veut pas dire que le péché va disparaître du monde, mais que le péché, barrière entre Dieu et l’être humain, sera enlevé en vertu du parfait sacrifice de Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu. Dieu peut maintenant pardonner à tout être humain pécheur qui se repent de ses péchés, qui croit en Jésus et qui se confie entièrement en Lui.

Deux mille ans avant la Venue de Jésus, Abraham monta avec son fils Isaac au mont Morija. C'est vers ce mont Morija, où se trouve le mont Golgotha, que Jésus fut crucifié. Dieu lui demanda d’of­frir son fils Isaac en sacrifice. Abraham estima que Dieu peut le ressusciter des morts et il obéit. En marchant, Isaac demande à son père : “Voici le feu et le bois ; mais où est l’agneau pour l’holocauste ?” “Mon fils, répond Abraham, Dieu se pourvoira de l’agneau pour l’holocauste” (Genèse 22. 7 à 8). Par la suite, nous voyons qu'Abraham n’a pas eu à sacrifier son fils, car Dieu avait préparé un bélier comme substitut à Isaac.

De même, Jean-Baptiste vit venir à lui, Jésus qui est le Substitut dont Dieu s’est pour­vu pour le Salut de l’humanité. Jésus est l’Agneau de Dieu, un des plus précieux titres du Fils de Dieu, “sans défaut et sans tache, pré-connu avant la fondation du monde, mais manifesté à la fin des temps” (1 Pierre 1. 19-20).

L’accomplissement de notre Salut en Jésus-Christ :

Jésus-Christ est donc descendu sur la terre pour nous amener au Ciel. Avant même le moment de sa conception, Jésus avait pour objectif de nous sauver parfaitement. Cloué sur la croix, Jésus a porté les peines de tous nos péchés afin de nous en décharger si nous croyons en Lui. Il a accompli parfaitement toute justice pour couvrir notre injustice. Il nous a révélé toute la volonté de Dieu son Père, par ses paroles et par l’exemple de sa vie, afin de nous montrer la vraie voie de Salut qui ne se trouve qu'en Lui seul.

Enfin, pour expier tous nos péchés que Jésus a pris sur Lui, et comme un agneau qu'on mène à l'abattoir, Jésus a été lié afin que nous soyons déliés, et condamné afin que nous soyons innocentés. Jésus a souffert un opprobre infini afin de nous mettre hors de toute confusion. Il a été cloué sur la croix, pour y clouer tous nos péchés qu'Il porta sur Lui. Jésus est mort en portant la malédiction qui nous était due afin d’apaiser à jamais la Colère de Dieu par l’accomplissement de son unique sacrifice. Il a été enseveli pour la confirmation de sa mort, et pour vaincre la mort jusqu’en sa racine. Jésus n’a senti là aucune corruption pour montrer que, même étant mort, Il avait vaincu la mort. Jésus est ressuscité Victorieux, afin que toute notre corruption, due à notre nature pécheresse, soit morte et ensevelie. Ainsi, pour nous tous qui croyons en Jésus, nous sommes renouvelés en Vie nouvelle, spirituelle et éternelle. Par ce moyen, la première mort n’est plus en nous une peine du péché et une entrée dans la seconde mort, mais, au contraire, c'est notre entrée dans la Vie Éternelle de Dieu pour l'éternité. Finalement, étant ressuscité, et puis, ayant passé quarante jours ici-bas avec ses disciples pour leur prouver sa résurrection, Jésus est monté visiblement et réellement par-dessus tous les cieux, où Il est assis à la Droite de Dieu, son Père. Ayant pris, pour nous, possession de son Royaume éternel, Jésus est, pour nous aussi, l’unique Médiateur et Avocat, et Il gouverne son Église par son Saint-Esprit, jusqu’à ce que le nombre des élus de Dieu, son Père, soit accompli.

Désormais, "Christ est ma vie, et la mort m'est un gain" (Philippiens 1. 21).

Quelle grâce merveilleuse de posséder cette assurance du Salut en Christ ! L'apôtre Paul avait la parfaite assurance qu'après la mort, son âme est sauvée pour l'éternité. Ce Salut, acquis en Jésus-Christ est accessible à tous encore aujourd'hui ! Comment ? En nous repentant et en venant au Christ tels que nous sommes, tel que je suis personnellement. Le salut est un cadeau gratuit, personne n'est juste et personne ne mérite plus qu'un autre d'être sauvé, car : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). Le Salut est donné sans rien attendre en retour, car qu'est-ce que nous pourrions offrir à Dieu, le Créateur de l'Univers et de tout ce qui s'y trouve, pour "payer ou mériter" notre salut ? RIEN ! À la croix, Jésus a TOUT accompli !

Lisons Jean 3. 16 : "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle". Est-ce que nous le croyons sincèrement ? Avons-nous l'assurance du salut et de la vie éternelle ? Pouvons-nous dire comme Paul dans 2 Timothée 4. 7-8 : "J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m'est réservée. Le Seigneur, le juste Juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement". Que le Seigneur Jésus nous fasse la grâce de pouvoir affirmer : "Oui Christ est ma vie, Il nous a sauvé de l'Enfer ! Nous l'aimons de tout notre cœur, de toute notre âme, de toute notre pensée, et de toute notre force, ainsi que notre prochain comme nous-même" (Marc 12. 30-31). Et par la Grâce de Dieu, nous croyons que Jésus a inscrit notre nom à chacun de nous dans le Livre de vie (Apocalypse 20. 11 à 14), et qu'après notre passage plus ou moins court sur cette terre, le jour viendra où nous pourrons rejoindre Celui qui nous a tant aimé, Celui qui nous a sauvé, Celui qui nous a sanctifié : Jésus-Christ ! Car rien n'est plus beau, rien n'a plus de valeur !"

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Dieu veut sauver tous les êtres humains

18 Avril 2026 Publié dans #Salut

"Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité" (1 Timothée 2. 4).

Lorsque Dieu a créé l'être humain, il était en parfaite harmonie avec Dieu. Il y avait alors une relation intime entre Dieu et l'être humain. Mais l'être humain, par orgueil, a désobéi Dieu. Cette relation intime entre l'être humain et Dieu a été donc brisée.
C'est pour cette raison que les êtres humains sont pécheurs et malheureux. Ils se sont éloignés de Dieu leur Créateur, chacun par ses péchés. Ils rejettent Celui qui les aime ! Ils sont ennemis de Dieu ! Ils vivent loin de ce pour quoi ils ont été créés pour être heureux.

L’être humain a été créé intelligent et responsable. Après la chute, il a acquis la connaissance du bien et du mal, c’est-à-dire une conscience qui le juge. L'être humain sait très bien qu’il fait ce qui est mauvais : c’est cela être pécheur. Il est conscient des actes qu’il commet, et il sait aussi que le jugement de Dieu est toujours selon la vérité.

"Dieu est miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté" (Psaumes 103. 8). Dans sa Grâce infinie, Dieu nous offre une justice, dont Lui seul est la source, et Il veut que tous soient sauvés. "Dieu nous a envoyé son Fils, non pas pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui" (Jean 3. 17).

Cette Justice n’apparaît pas pour juger et condamner, mais, elle vient en Grâce et en Amour pour faire sortir l'être humain de son état d’angoisse et d’inquiétude, pour le prendre par la main et le conduire dans la Présence même de Dieu. Présence dont nous étions bannis. Dieu donc fait une offre qui répond au grand besoin de l’être humain.

Nous avons tous besoin de Jésus-Christ le Rédempteur pour qu’il paye le prix qui correspond à notre état de pécheur. C'est Lui Jésus-Christ qui a le pouvoir de pardonner tous nos péchés. C’est donc par l’œuvre parfaite de Jésus Christ que la Justice de Dieu nous est gratuitement accordée. L'être humain n’a rien fait pour mériter cette justification. La justification lui est donnée par pure grâce.

L’Évangile est véritablement la Bonne Nouvelle de Dieu qui nous trouve dans notre état désespéré de pécheur, et nous offre la Justice divine qui vient du cœur de Dieu notre Créateur. Désormais, tout être humain peut recevoir la Justice de Dieu, et être sauvé, car, elle est pour tous et donnée gratuitement.

La Bible le dit clairement, croyons en Jésus-Christ qui a porté tous nos péchés, qui est mort pour nous, qui a été enseveli, et que Dieu a ressuscité. C'est le sacrifice parfait de Jésus-Christ et sa Résurrection qui nous assurent la vie éternelle lorsque nous avons personnellement recu Jésus-Christ dans notre vie comme notre seul Seigneur et Sauveur. AMEN !

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