salut
Lequel voulons-nous ?
Chers lecteurs et lectrices, comme la plupart des êtres humains, vous avez certainement quelques inquiétudes concernant l'état actuel du monde dans lequel nous vivons. Une question surgit parfois : Alors que Dieu existe, pourquoi laisse-t-Il le mal impuni, pourquoi n'intervient-Il pas au milieu de tant de souffrance et d'injustice ?
Lequel voulez-vous ?
Cette question, qui va être répétée plusieurs fois, nous ramène à un fait unique, qui a eu lieu il y a longtemps. Les êtres humains l'ont peut-être oublié, mais ses conséquences subsistent encore, et Dieu nous le rappelle aujourd'hui. Il y a deux mille ans, les êtres humains - autorités civiles, religieuses, la foule ont choisi : D'un côté, Barabbas criminel, rebelle, meurtrier, qui attendait en prison le jour de son exécution, De l'autre côté, Jésus-Christ, le Fils bien-aimé de Dieu le Père, qui avait été de lieu en lieu faisant du bien, le seul Juste que la terre ait porté.
- Lequel voulez-vous ? Barabbas ou Jésus qui est appelé Christ ?
« .., Lequel voulez-vous que je vous relâche ? Et ils dirent : « Barabbas »... Que ferai-je donc de Jésus qui est appelé Christ ?... Qu'il soit crucifié... Mais quel mal a-t-il fait ? Qu'il soit crucifié... Que son sang soit sur nous et sur nos enfants » (Matthieu 27. 17-26). Le brigand relâché court toujours : violence et corruption sévissent ; et le monde est coupable de la mort du Fils de Dieu sur la croix.
Un jour, une terrible rétribution attend ceux qui se sont rangés du côté des foules qui négligent ou rejettent le Sauveur Jésus. Dieu exercera sa vengeance, et son jugement se déversera bientôt sur ce monde. En attendant, dans toute la chrétienté, on voit des croix qui rappellent de quelle mort mourut le Sauveur Jésus. Dieu ne veut pas que la mort de son Fils Jésus sur la croix soit oubliée ainsi que sa glorieuse résurrection.
Aujourd'hui encore, dans sa grande patience, Dieu appelle les êtres humains à se repentir, « ou méprises-tu les richesses de sa bonté et de sa patience et de sa longue attente, ne connaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » (Romains 2. 4). Reconnaître humblement devant Dieu notre culpabilité, confesser nos péchés, c'est trouver le pardon que Dieu offre par Jésus Christ notre Seigneur et Sauveur. Croire au Seigneur Jésus, c'est croire à son sacrifice sur la croix, c'est croire à l'efficacité de son sang qui purifie de tout péché. Croire au Seigneur Jésus, c'est croire au Fils de Dieu, c'est avoir la Vie Éternelle. « C'est ici le témoignage: que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils: Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 11-12).
- Lequel voulez-vous ? Écouter la voix de Dieu, croire la Parole de Dieu, la Bible ? ou Écouter la voix de Satan le séducteur et le menteur ?
Accepter le Seigneur Jésus-Christ dans son cœur, c'est se tourner « des ténèbres à la lumière, et du pouvoir de Satan à Dieu », c'est recevoir le pardon des péchés (Actes 26. 18). C'est aussi échapper au jugement qui va venir sur ce monde (1 Thessaloniciens 1. 10) et au jugement éternel (Jean 5. 24 ; Hébreux 6. 2b). C'est posséder une bienheureuse espérance (Tite 2. 13).
- Lequel voulez-vous ? Une secte, une religion nouvelle, garder des traditions ? Jouir de la vie, ne pas penser à l'avenir, continuer de vous persuader que vous n'êtes pas plus mauvais que vos semblables, c'est-à-dire penser que vous êtes juste ?
Non, le christianisme, c'est avant tout une Personne (Jésus), avec qui nous devons avoir une relation vivante et personnelle. Nous avons besoin de Quelqu'un qui soit capable de nous comprendre, de nous aimer, de nous secourir, de nous conduire, de nous donner une raison de vivre. Le vrai chrétien peut chanter : « Pour moi, j'ai mon Sauveur ; Il suffit à mon cœur. En son amour je me confie ».
Lequel voulez-vous ?
Aujourd'hui, la porte du Salut est ouverte : « Je suis la porte [dit Jésus]: si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé » (Jean 10. 9). Demain, la porte peut être fermée : « Et la porte fut fermée... Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! Mais lui, répondant, dit : En vérité, je vous dis: je ne vous connais pas » (Matthieu 25. 10-12). De quel côté serez-vous ?
Encore une fois, nous vous demandons : lequel voulez-vous ? Pendant l'éternité avec lequel serez-vous ? Avec le Seigneur Jésus au Paradis ou avec Satan le meurtrier en Enfer ?
Avertissement
« Qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
« Quant aux timides, et aux incrédules... aux meurtriers, et aux fornicateurs, et aux magiciens, et aux idolâtres, et à tous les menteurs, leur part sera dans l'étang de feu et de soufre, qui est la seconde mort » (Apocalypse 21. 8).
Promesse du Seigneur Jésus à un brigand repentant : « Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 43).
Prière du Seigneur Jésus : « Père, je veux, quant à ceux que tu m'as donnés, que là où moi je suis, ils y soient aussi avec moi, afin qu'ils voient ma gloire, que tu m'as donnée » (Jean 17. 24).
La solution de Dieu pour l'être humain pécheur
« Le christianisme est une religion de sauvetage. Il déclare que Dieu a pris l’initiative en Jésus-Christ pour nous délivrer de nos péchés. C’est le thème principal de la Bible ». Les cris les plus poignants de la Bible sont ceux des pécheurs désespérés : « Du fond du gouffre, je fais appel à toi, Éternel » (Psaumes 130. 1). « Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ? » (Romains 7. 24). C’est surtout pour donner de l’espoir au pécheur que Jésus a déclaré : « Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés » (Matthieu 5. 4). Mais d’où peut venir une telle consolation ?
La consolation du pécheur : l’Amour de Dieu
Dès l’apparition du péché, Dieu démontra son Amour pour les coupables ; il les habilla ! C’est cette compassion qui a permis à David, dans une grande détresse après une chute spectaculaire, de chercher le pardon de Dieu : "Dans ta grande compassion, efface mes péchés" (Psaumes 51). Et c’est cette même certitude de l’Amour de Dieu pour le pécheur qui est déversée par le Saint-Esprit dans notre cœur (Romains 5. 5-6). Dieu prouve son Amour envers nous en ce que lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. Jésus a incarné cet Amour et ses adversaires l’ont reconnu : "il est l’ami des pécheurs" (Matthieu 11. 19).
L’espoir du pécheur : un homme sans péché
Ce qui attirait les pécheurs vers Jésus n’était pas une tolérance de leur péché, mais sa vie irréprochable et l’accueil qu’il leur réservait. Il ne ressemblait en rien aux pharisiens dont le jugement et l’incohérence les repoussaient. Pierre, Paul, Jean et l’auteur de la lettre aux Hébreux soulignent tous sa perfection morale et Paul nous fait comprendre que sa justice est imputée à celui qui croit : « Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous afin qu’en lui nous devenions justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21). Un auteur du deuxième siècle s’en est émerveillé : « Oh quel doux échange ! Que les péchés de beaucoup soient cachés par Celui qui était juste, et que la justice d’un seul les justifie ! » C’est la perfection du Christ qui le qualifie pour se charger de notre péché. « C’est par le sang précieux du Christ, comme par celui d’un agneau sans défaut et sans tache que le pécheur est racheté » (1 Pierre 2. 19).
La solution de Dieu : l’expiation du péché
La réponse de Dieu au péché est en effet la croix où Jésus-Christ a subi la peine que nos fautes méritent. Il a expié nos péchés. La croix n’était pas une improvisation. Dès avant la fondation du monde, Dieu avait choisi le Christ comme un Agneau pur et sans défaut pour apporter le remède (1 Pierre 1. 20). Les prophètes de l’Ancien Testament l’avaient annoncé : « Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui » (Ésaïe 53. 5). Jean-Baptiste aussi : « Voici l’Agneau de Dieu (le sacrifice expiatoire) qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29). Certains prétendent que Dieu pouvait pardonner sans ce sacrifice. Ils citent la parabole du fils prodigue. Cependant la parabole n’est pas une analyse exhaustive de la Grâce de Dieu. Le fondement de notre pardon est la mort expiatoire de Jésus-Christ, qui en a parlé à ses disciples en leur offrant la coupe. Jésus leur dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang qui est versé pour le pardon des péchés (Matthieu 26. 28). Ainsi, la mort du Christ sur la croix est le prix de la libération du péché. Comme une rançon payée pour libérer un esclave, sa mort libère de la culpabilité et de la domination du péché. « Nous avons été rachetés à un grand prix » (1 Corinthiens 6. 20). Jésus-Christ est ressuscité pour notre justification (Romains 4. 25). Mais le Salut de Dieu dépasse le pardon.
La puissance de Dieu : la résurrection du pécheur
Rien de moins ! Vous étiez morts, écrit Paul. L’humanité est un vaste cimetière ! Mais Dieu communique au pécheur une nouvelle vie et lui donne les moyens d’échapper au pouvoir du péché. Il le régénère. Grâce à cette action de Dieu, le pécheur se détourne du péché et se tourne vers Jésus-Christ le Sauveur. Lorsqu’il renaît sous l’action de l’Esprit de Dieu (Jean 3. 5-6) et de la Parole de Dieu (1 Pierre 1. 25), le vrai croyant en Jésus expérimente le Règne de Dieu. Jérémie avait annoncé que, sous la Nouvelle Alliance, le pardon du pécheur serait accompagné de sa régénération spirituelle. Dieu met sa loi à l’intérieur de lui et écrit sa loi sur son cœur. « Nous ne comprenons pas comment cette nouvelle naissance s’opère ni ce que Dieu fait précisément pour nous donner cette nouvelle vie spirituelle ». L’apôtre Paul a prié que les chrétiens soient illuminés pour comprendre l’immense puissance que Dieu a déployée en ressuscitant le Christ et le chrétien (Éphésiens 1. 19) ! Y a-t-il une plus grande joie que celle de voir cette nouvelle vie se manifester chez un jeune chrétien ? La puissance de Dieu ressemble au vent qui est invisible, mais dont les effets se voient, parfois de manière dramatique et visible (Jean 3. 8) ! Dieu donne son Esprit Saint à quiconque devient Enfant de Dieu ; et le Saint Esprit de Dieu entre aussitôt en conflit avec la chair qui habite dans le nouveau croyant en Jésus (Romains 7. 23). Un ancien prisonnier l’a exprimé ainsi : « Dieu a fait pour moi ce qu’aucune incarcération ne pouvait accomplir. Il m’a pardonné à cause de Jésus-Christ. Il m’a aussi transformé ».
La patience de Dieu : la transformation du pécheur
Si le langage dramatique d’une renaissance et d’une résurrection s’applique surtout à la transformation initiale qui s’opère dans la vie du pécheur, Dieu poursuit cette action de délivrance par une transformation progressive qui dure toute la vie ! Justifié, régénéré et adopté, bénéficiaire d’un nouveau statut et d’une nouvelle nature, le chrétien enfant de Dieu sera métamorphosé « à l’image de Jésus-Christ ». Dieu est patient comme un potier. Paul a souligné le caractère progressif de ce processus en disant que « nous sommes transformés de gloire en gloire » (2 Corinthiens 3. 18). Le processus sera achevé lorsque nous serons semblables à Lui, parce que nous le verrons tel qu’il est (1 Jean 3. 2). Cette perspective nous motive pour ressembler dès maintenant à Jésus-Christ. Elle nous aide aussi à gérer les frustrations dont nous souffrons en constatant nos luttes et la lenteur de notre progrès. Le sentier des justes ressemble à la lumière de l’aube : son éclat grandit jusqu’au milieu du jour.
Le plan de Dieu et le combat du chrétien
La victoire sur le péché est-elle notre responsabilité ou l’œuvre de Dieu en nous ? Le chrétien doit-il faire des efforts pour remporter le combat ? Sur ce sujet comme sur tant d’autres, les chrétiens ont mis l’accent tantôt sur la part de l’homme, et tantôt sur la part de Dieu. Il en a résulté des polémiques surprenantes ! Dans la Bible, la responsabilité humaine et l’œuvre de Dieu en nous se côtoient. Ainsi, lorsque l'apôtre Paul nous exhorte à mettre en œuvre notre salut (Philippiens 2. 12), il ajoute : "C’est Dieu Lui-même qui agit en nous pour produire à la fois le vouloir et le faire conformément à son projet plein d’amour" (Philippiens 2. 13). Et lorsque Pierre nous incite à faire tous nos efforts pour développer notre vie spirituelle, il nous rappelle que sa divine puissance nous a donné tout ce qui est nécessaire à la vie et à la piété (2 Pierre 1. 3). La victoire sur le péché passe par notre obéissance, mais aussi par le secours permanent de Dieu.
De tous les moyens que notre Père céleste déploie pour nous libérer de nos péchés, nous oublions parfois sa correction (Hébreux 12). L’auteur de la lettre aux Hébreux ne veut pas que ses lecteurs sombrent dans le découragement lors de leur « combat contre le péché », lorsque la vie devient difficile. Certes, la correction du Père céleste n’est pas facile, mais Il nous corrige parce qu’Il nous aime. S’il permet que ses enfants subissent persécutions, échecs, maladies et épreuves, c’est pour produire en eux un fruit porteur de paix : la justice.
La délivrance du péché : un Salut en trois temps
Le chrétien qui se focalise sur les combats et les échecs du présent sera facilement tenté de douter de son Salut. Dieu l’a t-il vraiment sauvé du péché ? Il est important de se rappeler que le Salut se conjugue au passé, au présent et au futur. Nous avons été sauvés puisque le sacrifice pour nos péchés a été offert une fois pour toutes et nous y avons cru. En même temps, nous sommes en train d’être sauvés de la puissance du péché dans le présent. Et nous serons sauvés de la présence même du péché lorsque Jésus reviendra. En saisissant ce qui est acquis, ce que nous vivons et ce qui est promis, nous ne pouvons que louer Dieu pour un si grand Salut. AMEN !!!
Nous qui sommes justifiés, nous sommes glorifiés
La loi ne peut absolument pas nous justifier devant Dieu :
Voilà ce que Jésus-Christ a fait pour nous ! Il a accomplit ce que la loi exigeait de chacun de nous. La loi exigeait que nous soyons condamnés, mais Jésus a été condamné pour nous... A la croix, la Justice et la Miséricorde de Dieu se sont rencontrées pour que nous soyons parfaitement sauvé...
La loi de Dieu est juste et bonne, mais, devant le seul Dieu Saint, elle ne peut pas faire que l'être humain pécheur devienne saint. Du moment que la loi nous condamne déjà pour avoir péché, comment peut-elle nous rendre saint ? Alors Jésus-Christ est venu Lui-même. Seul l'Amour a pu conduire Jésus à venir dans ce monde pour nous sauver ; et Jésus vint pour payer notre dette en s'offrant Lui-même sur la croix. Si Jésus n'était pas venu pour nous racheter, la seule autre alternative qui aurait pour nous, c'était que nous soyons condamnés en Enfer pour l'éternité, car Dieu notre Créateur est le Dieu absolument Saint et Juste.
Puisque nous sommes condamnés à cause de nos péchés, et que c'est Jésus-Christ qui nous sauve par son parfait sacrifice, alors, il n'y a aucun sujet de se glorifier. Nous étions autrefois perdus sans Christ, alors, de quoi pouvons-nous nous glorifier ? Nos œuvres les plus belles ne pouvaient nous sauver. Car, à côté des œuvres les plus belles, il y a tout le mal que nous avons fait qui nous condamne.
La loi est juste et bonne. La foi en Christ reconnaît que la loi est juste, droite et bonne. Mais, nous ne nous confions pas dans la loi pour être justifiés. Jésus a accompli pour nous toutes les exigences de la loi. La loi ne fait que condamner, mais Jésus-Christ a accepté d'être condamné pour nous. C'est pour ça que si nous vivons sous la loi, nous vivons dans la peur... Mais si nous vivons en Christ, "il n'y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Christ" nous dit Romains 8. 1.
Par contre, la loi peut être un moyen pour notre sanctification. Nous devons chercher à être agréable à Dieu, et les exigences de la loi vont nous servir pour cela. "Pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement grâces à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l'Esprit et par la foi en la vérité" (2 Thessaloniciens 2. 13).
Lire aussi 1 Thessaloniciens 4. 1-6.
Le but de la vie chrétienne n'est pas la conversion, mais plutôt, de devenir disciple de Jésus-Christ. C'est de Le suivre jusqu'à devenir l'image parfaite de Christ.
Lorsque nous sommes sauvés en Jésus-Christ, c'est-à-dire, lorsque nous lui donnons entièrement notre vie, nous passons de la mort vers la vie éternelle. Il s'agit ici de la mort spirituelle. La mort spirituelle est de vivre pour l'éternité loin de la présence de Dieu. La vie éternelle est de vivre avec Dieu éternellement dans Sa sainte présence.
Au moment de notre véritable conversion, nous sommes justifiés en Jésus-Christ. Dieu nous voit et nous considère comme des justes, c'est-à-dire, comme des personnes ayant obéit à la loi dans son entièreté et n'ayant jamais péché. C'est cela la Justification.
Après la justification, Dieu nous donne son Saint-Esprit qui commence en nous le processus de la Sanctification. Ce processus dure le long de notre vie sur terre. Par ce processus, Dieu nous prépare pour le Ciel. Entre temps, si Jésus revient alors que nous sommes encore vivants, nous irons avec Lui (au son de la trompette), et nous aurons un nouveau corps incorruptible. C'est la Glorification. Toutefois, si Christ revient après notre mort, à son Retour, nous ressusciteront, et nous recevons un nouveau corps incorruptible.
Quels sont donc les bénéfices de ces processus ?
La JUSTIFICATION nous délivre de la pénalité de nos péchés. Car Jésus est mort pour nous, et nous sommes morts avec Lui. Ainsi, Jésus impute sa Justice à nous tous qui croyons en Lui.
La SANCTIFICATION nous délivre de la puissance du péché. Jésus est ressuscité, et nous sommes ressuscités avec Lui en nouveauté de Vie. Ainsi, Jésus nous transmet sa Sainteté et sa Justice.
La GLORIFICATION nous délivre de la présence du péché. Elle accomplie la parfaite Justice de Dieu en nous. Elle est fondée sur le Glorieux Retour de Jésus-Christ.
« Et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés » (Romains 8. 30). Nous qui sommes enfants de Dieu, « Dieu nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ » (Éphésiens 2. 6)
Voici de précieuses vérités pour nous, vrais croyants en Jésus-Christ. Nous enfants de Dieu, toutes nos épreuves arriveront bientôt à leur terme, et nous serons enrichis de bénédictions et de gloire.
Ne nous lamentons pas sur les douleurs qui nous arrivent dans ce monde, mais plutôt réjouissons-nous dans le Seigneur. Bientôt, nous serons au Paradis éternel dans la Gloire de notre Sauveur Jésus-Christ, là où il n’y aura ni tristesse, ni cris, ni douleurs. Les anges de Dieu sont à la porte, et bientôt, un instant suffira pour nous porter avec tous les glorifiés et nous introduire dans le Ciel. Les cantiques éternels du Ciel sont presque sur nos lèvres. Les portes du Ciel se tiennent ouvertes devant nous. Nous qui sommes les élus de Dieu, rien ne peut nous séparer du parfait Amour que Dieu a pour nous. Nous sommes en sécurité. La voix de Jésus-Christ qui nous a appelé au commencement de notre vie chrétienne, nous appellera encore pour aller à sa rencontre sur les nuées. Jésus nous introduira alors dans le Ciel au Paradis. Nous posséderons les splendeurs ineffables de l’immortalité. Reposons-nous donc assurés, faisons toutes choses bonnes pour la Gloire du Seigneur notre Dieu. Le cœur de Jésus-Christ, le cœur de Celui qui nous a justifiés bat avec un Amour infini pour chacun de nous. Nous serons bientôt avec tous les glorifiés au Ciel, là où est notre partage éternel. Nous attendons seulement le merveilleux moment où les ailes des anges nous porteront vers les cieux, là où règne la paix, la joie, l'amour infinis ; nous attendons aussi le moment merveilleux de notre digne entrée dans notre héritage céleste.
Loin d’un monde de douleur et de péché,
Avec Dieu éternellement dans son refuge.
Nous nous reposerons d’éternité en éternité.
Avoir une relation vivante et personnelle avec Dieu
Savez-vous que tout le bien que nous faisons, nous vient de Dieu notre Créateur ? C'est Lui qui a créé les cieux et la terre selon sa volonté et par sa Puissance. Dans son Amour infini, Dieu les a préparés pour être le cadre idéal de notre vie. Parce que Dieu est Saint, il plaça l'homme et la femme dans le jardin d’Éden, dans un ordre moral et parfait. Le bonheur de l'être humain consistait à rendre honneur à Dieu son Créateur, et à demeurer dans sa communion.
Mais l'être humain a voulu se rendre indépendant de Dieu son Créateur ; et il lui a désobéi. Voilà le premier péché ! La suite à cela, c'est, croyant pouvoir se libérer soi-même, l'être humain a pris la place centrale, celle de Dieu. Et lorsque Jésus-Christ le Fils de Dieu, Saint et parfait, est venu sur la terre, les êtres humains pécheurs l'ont rejeté et crucifié. Tel le premier homme Adam qui a péché, tels sont tous les êtres humains de tous les siècles !
Que faire alors ? Se repentir, revenir à Dieu de tout son être, et reconnaître qui Il est. Oui, Le reconnaître, non pas seulement comme étant le Créateur, car ce n'est pas ainsi qu'on rentre en relation avec Lui ; mais, reconnaître le seul vrai Dieu comme étant le seul Seigneur et Sauveur personnels de notre vie. Et pour aller vivre au Ciel auprès de Dieu qui est Saint et Souverain, et dont nous avons méprisé son Amour, Il faut que nous soyons nés de nouveau et réconciliés avec Lui.
Sur la croix, « Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même, ne leur imputant pas leurs fautes... Nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5. 19-20).
Avec insistance, avec Amour, Dieu nous offre gratuitement la réconciliation avec Lui, mais sur une base juste. Dieu ne dit pas : Vous êtes innocentés ; j'oublie le passé. Non ! Mais, c'est à celui dont le péché est ôté par le sang de son Fils Jésus-Christ que Dieu pardonne. Jésus, le seul Homme sans péché, a été traité comme le péché devait l'être. Et pour celui qui croit en Jésus, Dieu le Père le considère comme juste et saint. Ainsi, la réconciliation est prononcée pour quiconque se repent de ses péchés et croit en Jésus-Christ. « (Jésus) Celui qui n'a pas connu le péché, Dieu le Père l'a fait « péché » pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en Lui (Jésus) » (2 Corinthiens 5. 21).
JÉSUS CHRIST EST VRAIMENT DIEU
• Que signifient les premiers versets de l’Évangile selon Jean, où Jésus Christ est appelé "la Parole", car Il révèle Dieu. « Au commencement était la Parole » (Jean 1. 1). Bien avant le commencement de la création, la Parole existait déjà ; elle précède toute création : Jésus Christ est infini et éternel !
« Et la Parole était auprès de Dieu » (Jean 1. 1). Le seul vrai Dieu de l'Univers existe en trois personnes de même nature, distinctes et éternelles (le Père, le Fils et le Saint-Esprit). Jésus Christ, le Fils de Dieu, est une personne distincte !
« et la Parole était Dieu » (Jean 1. 1). Jésus-Christ est Dieu ! « Elle (la Parole) était au commencement auprès de Dieu » (Jean 1. 2). Mais « nous savons… qu'il n'y a point d'autre Dieu qu'un seul » (1 Corinthiens 8. 4).
JÉSUS CHRIST EST VRAIMENT HOMME
Continuons à lire le début de l’Évangile selon Jean.
« Et la Parole devint chair et habita au milieu de nous » (Jean 1. 14).
La Parole (Jésus-Christ) qui existait déjà avant le Commencement, Lui-même le Créateur, a pris place dans la création. Pour cela, Jésus-Christ, qui est Saint et parfait, s'est fait Homme sans jamais cesser d'être Dieu. En Jésus, il n'y a jamais eu la moindre ombre de péché.
« Le Fils unique, qui est dans le sein du Père » (Jean 1. 18).
La Parole, Personne divine, Jésus le Fils unique du Père, demeure continuellement dans l'Amour du Père : Il y demeurait avant la création, Il y est demeuré en se faisant Homme, et Il y demeure pour l'éternité.
La Personne divine qui s'est faite Homme est le même Dieu que celui qui était connu sous le nom de Yahvé, ou Jéhovah, ou l'Éternel dans l'Ancien Testament : 700 ans avant le Christ, le prophète Ésaïe a une vision et dit : « Je vis le Seigneur assis sur un trône haut et élevé... Des séraphins se tenaient au-dessus de lui... Et l'un criait à l'autre... : Saint, Saint, Saint est l'Éternel des armées » (Ésaïe 6. 1-3).
Lorsque le Christ est venu, nous apprenons qui est l'Éternel des armées ; c'est Jésus Christ : « Ésaïe dit ces choses parce qu'il vit sa Gloire (la Gloire de Jésus Christ) » (Jean 12. 41).
- Celui en qui il faut croire est une seule et même personne, qu'il soit appelé Éternel ou Seigneur Jésus : « Quiconque invoquera le nom de l'Éternel sera sauvé » (Joël 2. 32). « Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé » (Romains 10. 13).
Connaître Dieu, cela dépasse infiniment notre intelligence humaine. Si nous pouvions compprendre Dieu, nous serions comme Lui. Mais Dieu est infini ; et nous, nous sommes des créatures limitées. Ce que nous savons de Dieu, c'est ce qu'il lui plaît de nous révéler, dans sa Bonté, par le moyen de son Fils Jésus : « Le Fils unique qui est dans le sein du Père, lui l'a fait connaître » (Jean 1. 18). Recevons par la foi les mystères de la connaissance de Dieu et de son Fils tels que nous les trouvons dans la Bible ; ayons un cœur simple, rempli de gratitude et d'adoration envers Dieu notre Créateur.
C'est en Jésus que nous sommes réellement libres
Sans le seul vrai Dieu dans notre vie, nous sommes esclaves et dépendants du péché :
Les êtres humains pécheurs sont dépendants de la violence, de l’argent, des jeux de hasard, de la drogue, etc… Les êtres humains peuvent aussi donner une belle apparence d'eux-mêmes, tout en étant conduits par des habitudes mauvaises, par des pensées cachées au fond d'eux.
La Bible, la Parole de Dieu, dit : « Quiconque pratique le péché est esclave du péché » (Jean 8. 34). C’est-à-dire : « Celui qui désobéit à la volonté de Dieu est dominé par le péché », et cela peut être tout simplement des habitudes : mentir, prononcer des jurons, se permettre de petits écarts par rapport à la loi et à la justice, etc... Aucun être humain pécheur ne peut se libérer par lui-même, ni ne peut être sauvé par lui-même, par ses bonnes œuvres.
Dans son Amour infini pour nous, Dieu notre Créateur à pourvu à notre parfaite libération, en devenant Lui-même notre parfait Sauveur qui nous délivre à travers son Fils Jésus-Christ. Notre Salut éternel, c'est Jésus-Christ. Les êtres humains pécheurs n’ont pas voulu de Lui. « Il fut méprisé et délaissé des hommes, et nous n’avons eu pour lui aucune estime » (Ésaïe 53. 3). Oui, Jésus, le Fils de Dieu, est venu pour nous délivrer complètement de cet état de pécheur. « Le Fils de l’homme (Jésus) est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10).
Jésus a payé infiniment cher pour nous racheter. Il mourut sur une croix, abandonné des hommes et de Dieu son Père. La Parole de Dieu nous dit : « Vous avez été rachetés à un grand prix » (1 Corinthiens 7. 23). « Jésus a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment de notre paix a été sur lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 5). « Jésus Christ mourut pour nos péchés » (1 Corinthiens 15. 13).
Jésus a payé le prix de notre délivrance, mais, Il ne force personne à Le suivre. « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives » (Deutéronome 30. 19).
Lorsque nous comprenons tout l’Amour que Jésus a eu pour chacun de nous, et le prix qu’Il a payé pour nous sortir de l’esclavage du péché, alors, nous sommes heureux de nous écrier : « Maître Jésus, je veux te suivre, je veux te servir ». Ce sera un choix personnel de notre part de servir un tel Maître qui n’est ni dur, ni cruel. Jésus nous dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés..., Car mon joug est aisé et mon fardeau est léger » (Matthieu 11. 28-30).
Ce n’est pas un esclavage, mais au contraire, c’est la vraie liberté ! Jésus nous dit : « Je ne vous appelle plus esclaves, car l’esclave ne sait pas ce que son maître fait ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j’ai entendu de mon Père » (Jean 15. 15).
Chers lecteurs et lectrices, quelle est la réponse de votre cœur ?
Oui, Jésus-Christ est le seul Sauveur
L'Éternel Dieu dit : « Il n'y a point d'autre Dieu que moi, Je suis le seul Dieu juste et qui sauve. Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés, vous tous qui êtes aux extrémités de la terre ! Car je suis Dieu, et il n'y en a point d'autre. Je le jure par moi-même, La vérité sort de ma bouche et ma parole ne sera point révoquée : Tout genou fléchira devant moi » (Ésaïe 45. 21b à 23)
Le seul vrai Dieu nous a donné son Fils unique Jésus-Christ pour que nous soyons sauvés. Oui, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est le seul Sauveur du monde et le Salut ne se trouve en aucun autre : « Car il n’y a sous le Ciel aucun autre nom donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12b).
Personne d’autre que le Seigneur Jésus-Christ ne peut nous délivrer des terribles conséquences de nos péchés. Alors pourquoi beaucoup d'êtres humains font-ils des efforts désespérés pour laver leurs péchés ? Ne savent-ils pas qu'ils n'y arriveront jamais par eux mêmes ? N’est-ce pas une injure à l'Amour parfait de Dieu, et du Seigneur Jésus-Christ qui l’a amené jusqu'à donner sa vie sur une croix pour que nous soyons sauvés ?
Les êtres humains ont besoin de Salut, et non d’amélioration. « Jésus-Christ est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10). Trop nombreux sont ceux qui pensent pouvoir se tirer d’affaire par eux-mêmes, prétextant ne pas être plus mauvais que les autres. Gardons-nous de croire qu’il y a quantité de plans pour s’en sortir soi-même, ou de nous suffire de religiosité. Même il y a beaucoup de ceux qui se disent chrétiens, qui estiment même que c’est de la présomption d’aller tout droit à Jésus-Christ, sans intermédiaire.
Pourtant, Jésus-Christ est le seul et unique Chemin pour venir à Dieu. Tous les êtres humains qui sont sauvés de tous leurs péchés ont dû venir à Jésus-Christ seul dans un esprit de repentance pour recevoir de Lui l'assurance du plein pardon de leurs péchés.
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Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est devenu "Fils de l'homme" dans un but bien précis : Accomplir le plan de Dieu pour le Salut des êtres humains, comme il est écrit dans Hébreux 10. 5-10 : « C'est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit : Tu n'as voulu ni sacrifice ni offrande, Mais tu m'as formé un corps; Tu n'as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché. Alors j'ai dit : Voici, je viens Dans le rouleau du livre il est question de moi Pour faire, ô Dieu, ta volonté. Après avoir dit d'abord : Tu n'as voulu et tu n'as agréé ni sacrifices ni offrandes, Ni holocaustes ni sacrifices pour le péché ce qu'on offre selon la loi, il dit ensuite : Voici, je viens Pour faire ta volonté. Il abolit ainsi la première chose pour établir la seconde. C'est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l'offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes ».
Lorsque nous parlons de "Salut", il faut comprendre sa nécessité absolue en rapport avec une situation créée par le péché. Il est donc important de prendre conscience de la nature, de la gravité du péché, de tous les maux qu'il engendre dans le monde et dans notre vie. Soyons conscients aussi surtout du destin tragique des pécheurs qui ne se repentent pas, et qui ne croient pas en Jésus-Christ.
Quand nous réalisons la nature du péché et ses conséquences, nous comprenons mieux la nécessité de l'expiation accomplie par Jésus-Christ, à la mesure de la gravité du péché.
Lorsque nous parlons du Salut, nous parlons en premier de son Auteur, de Celui qui sauve, Jésus-Christ le seul Sauveur du monde.
L'apôtre Pierre répondant à la menace des chefs d'Israël affirma que : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le Ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12).
Le Salut peut se comprendre par les deux réalités suivantes :
- Le besoin d'échapper à la sentence méritée à cause de nos péchés : « Car le salaire du péché c'est la mort » (Romains 6. 23).
- La nécessité d'être réconciliés avec le Dieu Saint pour recevoir la Vie Éternelle.
Être perdu, c'est être séparé de Dieu qui est Saint, c'est mourir éternellement dans ses péchés.
Être sauvé, c'est être réconcilié avec le Dieu Saint, être rétabli dans sa communion, et ainsi, avoir la Vie Éternelle.
L'œuvre du Salut a été accomplie à la croix par le Seigneur Jésus-Christ, et le moyen d'y accéder, c'est la foi en Jésus. Nous pouvons dire avec certitude que nous sommes sauvés par la croix de Christ, par le moyen de la foi en Jésus-Christ.
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Jésus-Christ s'est présenté Lui-même comme étant le Salut, en disant à Zachée qui Le recevait chez lui : « Le Salut est entré aujourd’hui dans cette maison, parce que celui-ci est aussi un fils d’Abraham. Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10).
L'apôtre Jean rend témoignage à Jésus en ces termes : « Et nous, nous avons vu et nous témoignons que le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde » (1 Jean 4. 14).
C'est aussi ce que constataient ceux qui l'entendaient : « Nous l’avons entendu nous–mêmes, et nous savons que c’est vraiment Lui le Sauveur du monde » (Jean 4. 42).
Enfin, l'auteur de l’épître aux Hébreux a écrit : « Jésus est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l’auteur d’un salut éternel » (Hébreux 5. 9).
Conscients de la vérité proclamée par la Parole de Dieu, concernant notre Sauveur Jésus et du parfait Salut qu'Il a accompli pour nous, nous devons mettre notre foi en Lui, et en Lui seul, pour être sauvés.
Notre part, c'est de recevoir et d'accepter le Salut de Dieu par le moyen de la foi en Jésus-Christ. « Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu » (Jean 1. 12).
Jésus-Christ est la Vie Éternelle
« Jésus dit : Moi, je suis le chemin, la vérité, et la vie » (Jean 14. 6).
Il n'y a qu'un Chemin pour être sauvé, nous dit la Bible. C'est par la foi en Jésus Christ. Dieu cherche chaque être humain pécheur, nous devons Lui donner tout notre cœur. Jésus veut parfaitement nous sauver. Car tous les êtres humains sont perdus, avant de croire en Jésus Christ ; ils sont « morts dans leurs fautes et dans leurs péchés » (Éphésiens 2. 5) ; et suivent le chemin large qui mène à la perdition (Matthieu 7. 13). Mais ils peuvent être sauvés par la foi en Jésus-Christ et avoir la vie éternelle dès maintenant
« En vérité, en vérité, je vous dis que celui qui ENTEND ma parole et qui CROIT Celui qui m'a envoyé A LA VIE ÉTERNELLE et ne vient p en jugement, mais il est PASSÉ DE LA MORT À LA VIE » (Jean 5. 24).
Quelle sorte de foi faut-il donc pour croire cela ?
- La foi, c'est tout simplement croire ce que Dieu dit dans sa Parole, croire en Jésus le Fils de Dieu : « QUI CROIT AU FILS A LA VIE ÉTERNELLE, mais, qui désobéit au Fils ne verra pas la vie, mais la Colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
L'être humain désobéissant mérite le Jugement de Dieu, mais, Jésus s'est présenté pour Lui, pour chacun de , pour porter sur la croix le châtiment de tous nos péchés : « Il n'y a donc MAINTENANT AUCUNE CONDAMNATION pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » (Romains 8. 1).
Tant que nous sommes sur la terre, la vie éternelle ne concerne pas encore notre corps, mais notre âme. Notre corps aura part à la vie éternelle lors du Glorieux Retour de Jésus-Christ qui aura lieu au jour de l'Enlèvement de l’Église. Oui, sur la terre, bien des gens ont l'âme morte. Pourtant, quand Dieu a créé Adam, « il souffla dans ses narines une respiration de vie et l! devint une âme vivante » (Genèse 2. 17). Mais Adam désobéit en mangeant du fruit défendu. Et, selon la Parole de Dieu : « Le jour où tu en mangeras, tu mourras », la mort (qui est la séparation d'avec Dieu), frappa l'âme d'Adam. Le péché est la cause de cette mort. Depuis lors, les enfants d'Adam et tous ses descendants sont nés avec des âmes mortes.
Une âme morte ? Elle est pleine de péché et ne peut pas s'approcher du seul Dieu Saint. Voyant notre misère, « DIEU a tant aimé le monde qu'il A DONNÉ SON FILS UNIQUE, afin que QUICONQUE CROIT EN LUI, ne périsse pas mais qu'il AIT LA VIE ÉTERNELLE » (Jean 3. 16).
Jésus Christ est la Vie Éternelle (1 Jean 5. 20) : quand Il était sur la terre, Il a ressuscité des morts, comme Lazare. De la même façon, Jésus donne la vie à nos âmes mortes. Il dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie : celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort. Et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais » (Jean 11. 25).
« Que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ? » demandait un jeune homme à Jésus, dans Matthieu 19. 16.
Il pensait qu'il pouvait gagner la vie éternelle, en faisant des œuvres. Il prétendait avoir observé les dix commandements depuis son enfance. Mais rien de tout cela ne peut le sauver, Jésus seul sauve parfaitement.
Tout être humain qui pèche contre un seul commandement de Dieu, devient coupable de tous (Jacques 2. 10) ; et la vie humaine s'en va tout autant à la dérive. Si nous ne pouvons jamais faire assez d'œuvres pour mériter la faveur de Dieu, alors comment avoir cette Vie ?
DIEU LA DONNE GRATUITEMENT (Romains 6. 23).
Comment être sûr d'avoir la Vie Éternelle ?
Dieu dit en 1 Jean 5. 13 : « Je vous écris ces choses afin que VOUS SACHIEZ QUE VOUS AVEZ LA VIE ÉTERNELLE, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu ».
La vie éternelle peut-elle se perdre ?
Ce qui est « éternel » dure toujours. Dire que la vie peut être perdue, c'est dire qu'elle n'est pas éternelle.
« Mes brebis écoutent ma voix, dit Jésus... JE LEUR DONNE LA VIE ÉTERNELLE, et ELLES NE PÉRIRONT JAMAIS, et personne ne les arrachera de ma main » (Jean 10. 27-28).
Nous, enfants de Dieu, sommes gardés par la Puissance de Jésus-Christ, par sa Force et par son Amour pour nous. Et sI quelqu'un pèche, qu'arrive-t-il ? Pour retrouver une relation confiante et heureuse avec Dieu, nous CONFESSONS notre péché, et « le sang de Jésus Christ, son Fils, nous purifie de TOUT péché » (1 Jean 1. 7, et 9).
Être sauvé en croyant en Jésus-Christ
« Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille (Actes 16. 31)
Voilà une réponse claire et précise donnée au geôlier par les deux hommes de Dieu, à savoir Paul et Silas totalement impliqués dans l’oeuvre de Dieu, et qui parcouraient différentes contrées pour annoncer la Bonne Nouvelle de l'Évangile et amener à l’obéissance de la foi tous ceux qui croyaient et plaçaient leur confiance en Dieu. Paul pouvait dire que "l’Évangile, c’est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit" (Romains 1. 16). La foi en Jésus-Christ est l’unique moyen pour être sauvé de tous nos péchés. Il faut avoir la foi en Jésus Christ pour passer notre éternité auprès de Dieu au Paradis. Voilà pourquoi Dieu déclare : "Mon juste vivra par la foi" (Hébreux 10. 38) c’est à dire que tout ce qui résume la vie d’un Chrétien doit essentiellement être produit par la foi en Dieu. Ainsi, à tout être humain qui s’interroge encore aujourd’hui sur comment être sauvé et avoir la Vie Éternelle, il y a une seule réponse : Croyez et recevez tout simplement le Seigneur Jésus dans votre vie pour que vous soyez sauvés de tous vos péchés et que vous ayez la Vie Éternelle.
Le geôlier, informé par Paul et Silas, savait qu’en croyant au Seigneur Jésus, il serait sauvé conformément à la Parole de Dieu.
Alors comment est-ce que la foi du geôlier devait-elle aussi sauver sa famille, sans pourtant que celle-ci n’ait reçue et crut au Seigneur Jésus ? La Bible montre clairement que cette démarche est tout d’abord personnelle. Celui qui reçoit et qui croit au Seigneur Jésus est un enfant de Dieu. Cela suppose que la femme du geôlier a dû recevoir à son tour le Seigneur Jésus et croire de tout son coeur qu’Il est le Sauveur de son âme. On ne peut sauver sa famille en croyant tout simplement au Seigneur Jésus sans pourtant Lui ouvrir les portes de toute sa maison. En choisissant Jésus Christ comme Maître de sa vie, le geôlier savait que Jésus-Christ se devait aussi d’être le Sauveur et le Maître de toute sa famille. AMEN !
Dieu, sa Justice, sa Grâce et moi
Même si, personnellement, chacun de nous êtres humains n'avons pas affaire à la justice de notre pays, certainement, nous avons affaire à Dieu.
Dieu est parfaitement juste, Il est « le seul vrai Dieu » (Jean 17. 3). « Il n'y a pas d'autre Dieu qu'un seul.., il y en a qu'on appelle dieux... Il y a beaucoup de dieux... » (1 Corinthiens 8. 4-5). Mais, « Tu es Dieu, Toi seul » (2 Rois 19. 19). « Hors moi, il n'y a pas de Dieu, de Dieu JUSTE et SAUVEUR » (Ésaïe 45. 21).
Le seul Dieu Juste nous a donné la vie. Alors, qu'avons-nous fait de cette vie ? Nous devons Lui en rendre personnellement compte pour nous-mêmes. C'est un devoir qui nous oppresse. D'après un auteur du vingtième siècle, « la vie de chacun est comme un procès dont la seule issue possible est le Jugement pour la vie éternelle ou le Jugement pour la mort éternelle ».
« Nous sommes tous sous l'emprise du péché » (Romains 3. 9).
Impossible d'échapper à l’œil de Dieu, Lui le seul Sage, le seul Souverain ! « Un homme se cachera-t-il dans quelque cachette où je ne le voie pas ? » (Jérémie 23. 24). « Il observe toutes mes voies » (tour ce que je fais) (Job 33. 11). Dieu voit dans le secret, il connaît mon cœur et mes pensées. Il nous interroge chacun : « Où es-tu ? » (Genèse 3. 9) ; « Qu'as-tu fait ? » (Genèse 4. 10).
Est-ce que chacun de nous osera Lui répondre : « Oui, j'ai commis quelques fautes ; mais une « petite » tromperie, ce n'est pas grave. Les autres en font autant. Et puis, j'ai fait aussi beaucoup de bien ; je me suis dévoué pour mon prochain, J'ai fait des bonnes œuvres pour me racheter. ».
Dieu acceptera-t-il ces « excuses », Lui qui a « les yeux trop purs pour voir le mal » ? (Habakuk 1. 13). Toute bouche sera fermée devant Lui. Dieu condamne sans appel :
« Il n'y a pas de juste, non pas même un seul.., ils se sont tous ensemble corrompus ; il n'y en a aucun qui pratique la bonté... ils se servent de leur langue pour tromper ; ils n'ont pas connu le chemin de la paix ; il n'y a pas de crainte de Dieu devant leurs yeux... Tous ont péché ! » (Romains 3. 11-12).
« Le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6. 23).
Chers lecteurs et lectrices, peut-être que vous ne vous attendiez pas à ces terribles déclarations. Est-ce que tout est perdu ? Est-ce que Dieu exagère ? Non ! « Que Dieu soit reconnu pour vrai et tout homme menteur » (Romains 3. 4 ). « Le jugement de Dieu est selon la vérité » (Romains 2. 2).
Non, tout n'est pas perdu, Dieu n'en reste pas à cette redoutable condamnation, Dieu offre sa Grâce. Oui Il veut nous faire grâce, mais, la Grâce de Dieu n'est jamais une « grâce à bon marché ».
Pour le seul Dieu Saint, tous les êtres humains pécheurs sont coupables d'avoir péché contre Lui, mais Dieu veut ôter notre culpabilité et nous délivrer de la condamnation éternelle que nous méritons. Les êtres humains pécheurs sont souillés par le péché, mais Dieu veut que chaque être humain place toute sa confiance en Jésus-Christ, se repente de ses péchés, afin de pouvoir être lavé entièrement de tous ses péchés par le sang précieux de son Fils Jésus-Christ. Notre nature est corrompue, mais Dieu veut nous faire naître de nouveau en nous donnant une nouvelle vie conduit par le Saint-Esprit.
Est-ce possible ? Est-ce que Dieu ne se renie pas Lui-même en faisant grâce à un coupable ? Oh pas du tout, Dieu a magnifiquement résolu cette contradiction par le parfait sacrifice de son Fils Jésus Christ ! La croix est à la fois le plus parfait acte de Justice et le plus admirable acte d'Amour, de la part de Dieu notre Créateur.
Pour le coupable qui se repent et qui croit en Jésus Christ, c'est à la croix, où Jésus fut cloué, que son châtiment a été exécuté une fois pour toutes. Alors Dieu fait grâce richement.
« Christ.. lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois » de la croix (1 Pierre 2. 24).
« Le Fils de Dieu m'a aimé et s'est livré Lui-même pour moi » (Galates 2. 20).
« Dieu est juste et il JUSTIFIE celui qui a la foi de Jésus » (Romains 3. 26).
« Tous ceux qui croient sont JUSTIFIÉS gratuitement par sa GRÂCE, par la rédemption (le rachat) qui est dans le Christ Jésus, par LA FOI en son sang » (Romains 3. 24).
« C'est par la GRÂCE que vous êtes sauvés, par le moyen de LA FOI » (Éphésiens 2. 8).
« LA GRÂCE de Dieu qui apporte le salut est apparue à TOUS les hommes » (Tite 2. 11).
Le Salut par grâce est totalement un don de Dieu ; les êtres humains qui croient en Jésus reçoivent ce don par la foi.
La grâce de Dieu nous élève au rang « d'enfants de Dieu » (voir Jean 1. 12), dans la famille où Dieu Lui-même est Père. La grâce l'accompagne tout le long de sa vie.
« Le don de grâce de Dieu, c'est la vie éternelle dans le Christ Jésus » (Romains 6. 23).
Rachetés par le Seigneur Jésus-Christ
Nous êtres humains, nous sommes condamnables pour tous les péchés que nous avons commis, et nous ne pouvons jamais nous sauver par nous-mêmes de cette situation.
Le Seigneur Jésus seul peut nous sauver parfaitement et nous pardonner tous nos péchés. Il porte sur Ses mains, sur Ses pieds, et sur Son corps, les marques du prix immense qu’il a payé, pour toi et moi sur la croix. C’est normal d’avoir honte des péchés que nous avons commis, c’est la raison pour laquelle notre conscience nous pousse à vouloir mettre notre vie en règle avec le seul vrai Dieu trois fois Saint. Certaines personnes pensent que leurs bonnes actions peuvent les racheter, et peuvent effacer de leur vie ce qu'ils ont fait de mal. Cependant, seul le sang précieux du Seigneur Jésus qui a coulé à la croix de Golgotha est en mesure de nous délivrer parfaitement de nos péchés, d’effacer notre iniquité. Par le moyen de la foi au parfait sacrifice de Jésus et en son précieux sang versé sur la croix, Dieu nous pardonne et nous devenons ses enfants. En reconnaissant nos manquements, nos faiblesses, en nous repentant sincèrement devant le Trône de la Grâce de Dieu, nous recevons le pardon de Dieu. Nous sommes rachetés, et plus aucune accusation ne pèse sur nous. Si nous croyons que Jésus-Christ nous rachète par son sang, la honte fera place à la joie dans notre cœur, et nous serons justifiés par Dieu Lui-même.
En retour, nous n’aurons qu’à Lui dire merci, et à Lui consacrer entièrement notre vie.
Jésus est la puissance de vie pour quiconque Le reçoit en son cœur et Lui ouvre son être intérieur pour Le suivre. Avons-nous chacun accepté Jésus comme Seigneur et Sauveur de notre vie ?
Si nous l'avons accepté dans notre vie, alors ses promesses et sa paix nous accompagnent durant toute notre vie.
Nous avons déjà la Vie Éternelle en Jésus-Christ et lorsque viendra pour nous le moment crucial du grand passage de la mort d'ici-bas, nous irons directement dans la merveilleuse Gloire de Dieu, de Jésus, au Paradis, pour Le contempler et L'adorer éternellement. AMEN !
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