salut
Notre relation avec Dieu
L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière du sol, Il souffla dans ses narines un souffle de vie, et l'homme devint un être vivant. (Genèse 2. 7)
Dieu… nous a réconciliés avec lui-même par Christ. (2 Corinthiens 5. 18)
L'être humain, qui est-il ? Il est doté d'un esprit, “souffle de Dieu”, parce qu'il a été créé à l'image de Dieu. Il pense, il désire, il communique, il crée… Et tout cela a du sens parce que c'est un reflet de la nature de Dieu son Créateur.
Dieu nous a créés saints, pour que nous vivions d’une vie parfaite et harmonieuse avec Lui. Mais Satan le Diable à tenté le premier homme et la première femme qui succombèrent à la tentation, et désobéirent à Dieu leur Créateur.
Notre relation avec Dieu, ainsi rompue par la désobéissance de l'être humain, ne peut pas être rétablie par des raisonnements venant de l'esprit humain. Et c'est Dieu qui veut se révéler à l'être humain. C'est Lui qui en prend l'initiative. Il le fait aujourd'hui par sa Parole, qu'est la Bible, les “Saintes Écritures”.
Dieu nous annonce ainsi qu'il a trouvé le seul Chemin de réconciliation avec l'être humain. Pour cela, Il a donné son Fils Jésus Christ qui est mort sur la croix pour expier le péché qui nous séparait de Dieu, puis Dieu l'a ressuscité : Le Seigneur Jésus-Christ est Vivant, Il est dans le ciel, "assis à la droite de Dieu”. Par la repentance et la foi en Jésus Christ, tout être humain peut retrouver une relation vivante et personnelle avec Dieu son Créateur, et devenir enfant de Dieu. Le vrai croyant en Jésus aura alors à cœur d'honorer et de servir son Dieu, parce qu'il a été “créé dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l'avance”, afin qu'il les pratique (Éphésiens 2. 10).
Voilà le sens de la vie du vrai chrétien. C'est une vie qui vaut la peine d'être vécue pleinement. “Pour moi, vivre, c'est Christ” (Philippiens 1. 21), disait l'apôtre Paul, et c'est à la portée de tous les enfants de Dieu.
Aucune condamnation pour les enfants de Dieu
Le but de la grâce de Dieu par laquelle nous sommes justifiés
LE BUT DE LA GRÂCE
« Je m’étonne que vous vous détourniez si vite de celui qui vous a appelés, par la grâce de Dieu, pour passer à un autre évangile ! Non pas qu’il y en ait un autre, mais il y a des gens qui vous troublent et qui veulent pervertir l’évangile du Christ… » (voir Galates 1. 6-10).
L’apôtre Paul exprime sa surprise ; son étonnement est comme un cri du cœur dans lequel on ressent à la fois de la tendresse et une blessure. Paul n’accepte d’aucune manière que la grâce soit pervertie par une parcelle de légalisme. Il ne peut y avoir ce compromis : un peu de grâce et un peu de légalisme. L'apôtre Paul va même très loin quand il dit : « Quand un évangile autre que celui de la grâce, porterait la marque apostolique ou même angélique, et même si cet apostolat devait être le mien, ne le recevez pas » (voir Galates 1. 8).
Le but de la grâce est de nous conduire à vivre en communion avec Jésus-Christ : « Vous êtes séparés de Christ, vous tous qui cherchez la justification dans la loi ; vous êtes déchus de la grâce » (Galates 5. 1-4).
Chercher à être justifié par les œuvres, nous sépare de Christ. Recevoir la grâce et y demeurer, nous permet de vivre une relation de communion avec Christ.
Le but de la Grâce de Dieu n’est pas de nous donner un billet pour entrer au Paradis, et pour éviter l’Enfer, mais de nous faire vivre une vie d’intimité avec Dieu. Dieu ne nous accorde pas sa Grâce pour que seulement nos péchés soient pardonnés, et que nous puissions aller au Ciel. Mais Il nous accorde sa Grâce pour que nous puissions goûter à son intimité et jouir de sa glorieuse présence.
La grâce nous permet d’entrer dans une relation avec Dieu, à laquelle nous ne pourrions jamais arriver, par nos œuvres, nos efforts ou nos mérites.
Le but de la grâce, c’est de nous amener à découvrir l’immensité de l’Amour de Dieu pour nous. Cette découverte enlève tout sentiment de crainte. Ceux qui servent Dieu, avec la crainte du jugement, font tout ce qui est en leur pouvoir pour Lui plaire. Mais, il peut leur arriver de n'être jamais certains d’avoir tout fait pour plaire à Dieu, ils vivent dans la culpabilité, et ont du mal à établir une relation d’amitié et d'intimité avec Dieu. Or, le but de la grâce, c’est de nous faire entrer dans cette relation d’amitié et d'intimité. Alors nous pouvons vivre cette parole de l’apôtre Jean : « Pour nous, nous l’aimons parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 19).
La Grâce de Dieu n’est pas seulement un visa pour le Ciel, mais c’est la porte qui nous permet d’entrer dans une relation d’amitié et de confiance avec Dieu. C’est elle qui nous permet d’entrer dans la découverte de l’Amour infini de Dieu pour nous, et nous Lui en remercions !
NOUS SOMMES JUSTIFIÉS PAR LA GRÂCE DE DIEU :
“Ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ” (Romains 3. 24).
Dans le sermon sur la montagne, Jésus déclare : “Car, je vous le dis, si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux” (Matthieu 5. 20).
Ici, Jésus nous rappelle qu’il y a une première forme de justice, celle des scribes et des pharisiens, basée sur la pratique rigoureuse de l’interprétation qu’ils font de la loi ; et une deuxième, celle qui doit surpasser la justice des hommes religieux.
Quelle est cette deuxième forme de justice ? C’est celle mentionnée par l'apôtre Paul écrivant aux croyants de Rome : “la justice qui est offerte par la grâce de Dieu”. C’est dans cette forme supérieure de justice que nous sommes invités à entrer.
Pensant qu'ils peuvent être justifiés par leurs bonnes œuvres, les religieux se reposent sur leurs œuvres personnelles. C’est une justice fondée sur telle ou telle pratique religieuse observable par tous. C’est une justice que l’on peut étaler à la vue des autres. Mais Jésus condamne cette attitude en disant : “Gardez-vous de pratiquer votre justice devant les hommes, pour en être vus ; autrement, vous n’aurez point de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux” (Matthieu 6. 1).
Cette justice, reposant sur les efforts de l’être humain, conduit à l’autosatisfaction et donc à l’orgueil parfois teinté d’hypocrisie.
Pour être justifiés, les disciples de Jésus-Christ se confient dans la Justice que Jésus leur offre et qui découle de son œuvre parfaite à la croix. Dans ce cas, c’est renoncer à se justifier soi-même, et accepter par la foi d’être revêtu de la Justice de Christ. Cette Justice est basée non sur ce que nous faisons, mais, sur ce que Jésus a fait pour nous. Cette Justice est imméritée, c’est une grâce qui nous est accordée gratuitement. Elle nous conduit à l’humilité et à la transparence. Elle nous garde de juger les autres par rapport à ce qu’ils font ou ne font pas, mais elle nous conduit à les aimer en sachant ce que Jésus a fait pour eux, comme pour nous.
La promesse qui nous est faite concernant la pratique de cette justice de qualité supérieure, c’est que nous entrerons dans le Royaume des cieux. Ne nous imaginons pas qu’il soit uniquement question, ici, du Royaume dans lequel nous entrerons au moment de notre décès ; non, il est question d’entrer déjà, de notre vivant, dans une qualité de vie supérieure basée sur une relation de paix avec Dieu.
Chers lecteurs et lectrices, sur quelle base cherchez-vous à être justifiés ? Souvenez-vous que la justice que l’on recherche dans les œuvres génère la crainte, car on n’est jamais sûr d’en avoir fait assez ; mais, la Justice qui découle de la Grâce de Dieu génère la Sainteté. Renoncez donc à vouloir vous justifier par vos œuvres, et acceptez la justification que vous offre Jésus-Christ, par sa Grâce infinie.
Certitudes pour notre âme (3)
« Bienheureux ceux qui n'ont pas vu et qui ont cru » (Jean 20. 29).
Un salut gratuit pour notre âme immortelle.
À notre mort, tout n’est pas fini ! Notre esprit quitte notre corps et retourne à Dieu. Nous continuons d'exister éternellement ! Nous devrons alors tous comparaître devant le Dieu Saint pour Lui rendre compte de notre vie : que ce soit nos actes, nos paroles et nos pensées.
Par nature, nous sommes tous pécheurs, car nous avons tous commis des fautes (petites ou grandes). Nous méritons tous le Jugement éternel de Dieu en Enfer, qui est la seconde mort (les peines éternelles). La Bible dit : « Ils seront tourmentés, jour et nuit, aux siècles des siècles » (Apocalypse 20. 10). Mais dans son Amour infini pour nous, Dieu n’abandonne pas les êtres humains pécheurs à cette affreuse perspective. Oui, Dieu a pourvu à la parfaite solution pour notre Salut, et Il veut nous réconcilier avec Lui.
Un pardon que personne ne mérite !
AUJOURD’HUI, Dieu offre à tous l’unique moyen d’échapper à la condamnation éternelle en Enfer. « Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché. » (1 Jean 1. 7). Sur la croix, Jésus Christ, le Fils de Dieu, a enduré le Jugement que méritaient tous nos péchés. Dieu l’a condamné pour nous sur la croix. Oui, Jésus y mourut, mais, trois jours après, il est ressuscité, victorieux de la mort.
Comment être sauvé, être pardonné de tous nos péchés ?
Nous devons confesser nos péchés à Dieu et croire que Jésus, son Fils, mourut sur la croix pour expier toutes nos fautes. Par sa Parole, Dieu nous certifie que cela est suffisant. « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
Si nous nous appuyons sur l’œuvre parfaite de Jésus à la croix, alors, chacun de nous peut affirmer : « Je crois au Seigneur Jésus, donc je suis sauvé ». Si un être humain ne croit pas en Jésus, et qu'il estime que ses mérites, ses qualités ou ses efforts compenseront ses fautes, alors, il n'est pas sauvé !
Nous sommes sauvés uniquement par la foi.
Supposons qu’un ami nous offre un cadeau merveilleux. Sa générosité nous touche, mais nous nous sentons profondément indigne d’accepter son cadeau. Qu’allons-nous faire ? Nous hésitons… et des pensées contradictoires nous agitent.
Nous nous souvenons des moments où nous lui avons fait du tort… Comment accepter un si grand cadeau alors que nous ne le méritons pas ! Mais, refuser, ce serait lui faire une grande peine, et le blesser. Ce serait mépriser son amitié.
Vous vous dites ceci : Accepter ? Oui, peut-être. Mais… Et si, par ce cadeau, il voulait « m’acheter » et se servir de moi contre mon gré ?
Quelle odieuse pensée ! Supposer une telle chose, c’est ne pas avoir confiance en lui. C’est le considérer comme un ennemi ! N’est-ce pas ainsi que, trop souvent, nous agissons envers le seul Dieu Juste et Saint qui nous aime infiniment ?
Notre fausse humilité, notre hésitation, notre méfiance et notre refus de croire sont en réalité des insultes à Dieu. C’est mépriser le sacrifice et la mort de Jésus Christ à la croix. Celui qui agit ainsi ne sera pas épargné du Jugement éternel !
Dans sa Grâce infinie, Dieu continue d’appeler chaque être humain qui n'est pas encore venu à Lui. AUJOURD’HUI, si vous n'avez encore fait de Jésus-Christ votre Seigneur et Sauveur personnels en croyant en Lui, Dieu nous demande de nous confier en lui et de croire. « Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9).
« Justifiés …par la foi en son sang. » (Romains 3. 24, 25).
Un Salut immédiat, complet, définitif.
Dès que nous croyons au Seigneur Jésus, nous sommes immédiatement et définitivement sauvés. Nous n’avons aucune œuvre à faire pour compléter le Salut de notre âme. Si nous devions faire quelque chose pour achever le Salut de notre âme, cela signifierait que la mort de Christ à la croix n’est pas suffisante pour effacer nos péchés. Ce serait une offense à Dieu !
« Dieu nous a sauvés … non selon nos œuvres, mais selon … sa propre grâce qui nous a été donnée dans le Christ Jésus » (2 Timothée 1. 9).
Est-ce facile d’être sauvé ?
Il est TRÈS FACILE d’être sauvé, car le Salut est gratuit et accessible à tous.
Mais, le plus grand obstacle qui nous empêche d’être sauvé, c’est notre orgueil. Il nous est TRÈS DIFFICILE de reconnaître que nous sommes coupables et perdus. C’est à cause de cela que plusieurs ne seront JAMAIS SAUVÉS !
Peut-on perdre son salut ?
Les péchés « futurs » de CELUI QUI A déjà CRU ne remettent JAMAIS en cause le Salut de son âme. « Jésus lui dit : Celui qui a tout le corps lavé n’a besoin que de se laver les pieds : il est net tout entier » (Jean 13. 10). Celui qui a cru est sauvé en Jésus pour toujours ! Toutefois il devra confesser les péchés qu’il fera de nouveau, sinon, ils seront une entrave dans ses relations journalières avec Dieu, qui est Saint.
Signification des rites religieux
La Bible atteste qu’en aucun cas les rites religieux nous permettent de « gagner » le Salut de notre âme, même si nous les accomplissons tous.
La vraie valeur de la confession :
Aucun être humain, si religieux soit-il, n’est habilité à nous accorder le pardon de nos péchés. La confession de nos fautes doit se faire à Dieu par la prière.
« Si nous confessons nos péchés, il (Dieu) est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés » (1 Jean 1.9).
La vraie signification du baptême :
C’est un acte symbolique : celui qui reçoit le baptême chrétien s’identifie à la mort de Christ sur la ceoix et à sa résurrection.
La vraie signification de la cène :
La cène (la communion) est le souvenir de la mort de Christ à la croix. Celui qui prend part à la cène exprime sa reconnaissance à Jésus son Sauveur.
La valeur des « bonnes œuvres » :
Avoir une vie conforme aux enseignements de la Bible est une réponse d’amour à Dieu qui nous a sauvés. Cela ne nous permet pas "d’acheter" l’indulgence de Dieu le Juste et le Saint, ni d’améliorer le salut de notre âme.
Chers lecteurs et lectrices, Jésus Christ est-Il votre Sauveur ? La Parole de Dieu dit : « Celui qui aura cru … sera sauvé ; celui qui n’aura pas cru sera condamné » (Marc 16. 16).
Que savez-vous du Message de la Bible ?
Savez-vous que la Bible enseigne que tous les êtres humains sont nés dans le péché, et sont naturellement enclins à faire le mal ? Ainsi, tous les êtres humains sont dans une condition perdue. La Bible dit : « Nous étions tous errants comme des brebis, nous suivions chacun son propre chemin » (Ésaïe 53. 6). « Car du dedans, c’est-à-dire, du cœur des hommes, sortent les mauvaises pensées, les adultères, les fornications, les meurtres, les larcins, la cupidité, les méchancetés, la fraude, l’impudicité, l’œil envieux, la médisance, la fierté, la folie » (Marc 7. 21-22). Voir aussi Psaumes 51. 5.
Savez-vous que la Bible enseigne que Dieu ne prend pas plaisir à la mort du pécheur, et qu’Il ne veut pas qu’un seul périsse, mais que tous parviennent à la connaissance de la vérité, et soient sauvés ? La Bible dit : « Je suis vivant ! dit le Seigneur, l’Éternel, je ne prends point plaisir à la mort du méchant, mais, à ce que le méchant se détourne de sa voie et qu’il vive. Détournez-vous, détournez-vous de votre méchante voie ; pourquoi mourriez-vous ? » (Ézéchiel 33. 11). « Car la Grâce de Dieu, pour le Salut de tous les hommes, a été manifestée ; Et elle nous enseigne à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre, en ce présent siècle, dans la tempérance, dans la justice, et dans la piété ; En attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la Gloire de notre Grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ » (Tite 2. 11-13). Voir aussi 1 Timothée 2. 3-4 ; 2 Pierre 3. 9.
Savez-vous que la Bible enseigne que le plan de Salut de Dieu est très simple et puissant ? La Bible dit : « Venez à moi, dit Jésus, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai » (Matthieu 11. 28). « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’Il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Voir aussi Romains 10. 13 ; Actes 8. 36-38 ; Hébreux 7. 25.
Savez-vous que la Bible enseigne qu’il faut faire une expérience salvatrice pour avoir la pleine certitude de savoir qu’on est sauvé ? La Bible dit : « Si donc quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature ; les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). « C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier » (1 Timothée 1. 15). Voir aussi Luc 7. 47-50 ; 1 Jean 3. 14 ; Actes 16. 30-34.
Saviez-vous que la Bible enseigne qu’une personne sauvée porte des fruits comme preuve de son salut ? La Bible dit : « Mais le fruit de l’Esprit est la charité, la joie, la paix, la patience, la bonté, l’amour du bien, la fidélité, la douceur, la tempérance… Or, ceux qui appartiennent à Christ, ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises » (Galates 5. 22 et 24). « C’est à ceci que tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jean 13. 35). Voir aussi Matthieu 25. 37-40.
Savez-vous que la Bible enseigne qu’une personne peut croire qu'il est sauvée, alors qu'il est entrain d’être trompée par Satan, et qu'il n'est pas sauvé ? La Bible dit : « Jésus leur répondit : Prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront en mon nom, disant : C’est moi qui suis le Christ, et ils séduiront beaucoup de gens. Car il s’élèvera de faux christ et de faux prophètes, qui feront de grands signes et des prodiges, au point de séduire, s’il était possible, les élus mêmes » (Matthieu 24. 4-5, 24). « Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi j’ai gardé les commandements de mon Père et je demeure dans son Amour » (Jean 15. 10). Voir aussi 1 Pierre 5. 8 ; Luc 12. 39 ; 2 Pierre 2. 22.
Savez-vous que la Bible enseigne que Dieu a un plan pour garder votre âme ? Jésus dit : « Et je prierai le Père, qui vous donnera un autre Consolateur, pour demeurer éternellement avec vous, l’Esprit de vérité » (Jean 14.16-17). La Bible dit : « Or, à celui qui peut vous préserver de toute chute, et vous faire comparaître sans tache et dans la joie en sa glorieuse présence, à Dieu, seul sage, notre Sauveur, soient gloire et magnificence, force et puissance, et maintenant et dans tous les siècles ! Amen » (Jude 24-25). Voir Actes 20. 20 ; Marc 16. 16 ; 1 Corinthiens 12. 13 ; Colossiens 3. 16 ; Éphésiens 4. 30 ; 2 Timothée 1. 12.
Savez-vous que la Bible enseigne qu’une personne sauvée a un esprit missionnaire actif ? En reconnaissance de son Salut, elle s’efforce d’aider d’autres personnes à trouver elles aussi Jésus-Christ le seul Seigneur et Sauveur. Jésus dit : « Vous me servirez de témoins, tant à Jérusalem que dans toute la Judée, et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Actes 1. 8). David dit : « Rends-moi la joie de ton Salut, et que l’esprit de bonne volonté me soutienne ! J’enseignerai tes voies aux transgresseurs, et les pécheurs se convertiront à toi. » (Psaume 51. 14-15). Voir aussi Jean 4. 29 ; Psaume 66. 16.
(2) Les trois phases de l'adoption
L’adoption se déroule en trois phases.
- Premièrement, nous voyons qu’il y a une phase passée : Dans Éphésiens 1. 4-6, l'apôtre Paul déclare : "... Avant la fondation du monde... Il nous a prédestinés par Jésus-Christ à être adoptés, selon le dessein bienveillant de sa volonté, pour célébrer la Gloire de sa Grâce qu’il nous a accordée en son bien-aimé".
Remarquons que c’est Dieu qui fait le premier pas dans l’adoption. Elle découle de son Amour selon sa volonté, pour aboutir à la célébration éternelle de la Gloire de sa Grâce. La décision de Dieu prise dans l’éternité de nous adopter comme Ses enfants est basée sur son Amour infini. C’est uniquement son Amour qui L’incita à prendre la décision éternelle de nous adopter. Et étant donné que l’adoption provient du libre exercice de la Grâce divine, tout mérite de l'être humain est mis hors de cause.
Nous constatons aussi dans ce passage des Écritures, que si l’adoption entraîne avec elle d’énormes privilèges, elle implique également des responsabilités : « En Jésus, Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et sans défaut devant Lui » (Éphésiens 1. 4). Si nous proclamons que Dieu est notre Père Céleste, nous devons alors vivre de telle sorte qu’Il ne soit pas honteux de nous appeler Ses enfants. L’expérience de l’adoption implique plus que la simple certitude d’obtenir un billet pour le Ciel. Elle exige que nous permettions au Saint-Esprit de démontrer que nous sommes des fils et des filles obéissants, en reflétant la gloire de Dieu notre Père (2 Corinthiens 4. 6).
- Puis il y a une phase présente : « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu » (1 Jean 3. 2). Remarquez aussi que Paul utilise le présent de l’indicatif dans Galates 4. 6 : « Vous êtes des fils ». Le fait de notre filiation présente devrait nous affecter de plusieurs manières. D’abord, cela devrait nous enlever tout doute au sujet du futur. Nous n’avons pas besoin d’attendre d’être dans la présence de Dieu pour savoir si nous sommes Ses enfants ou non. Nous savons maintenant, sur l’autorité de Sa Parole et par le témoignage du Saint-Esprit, que nous sommes enfants de Dieu (Romains 8. 16).
Ensuite, ce fait devrait souligner la nécessité de vivre en accord avec notre statut d'enfants de Dieu. L’enfant de Dieu est autorisé à vivre dans la Sainteté. L’adoption nous délivre de l’esclavage, au point qu’elle nous rend capables de nous adresser à Dieu comme notre Père Céleste, et elle fait de nous les héritiers de Dieu. Il est vrai qu’autrefois sans Christ, nous étions esclaves du péché, de Satan et de nous-mêmes. Nous étions alors remplis de crainte, tout particulièrement de celle de la mort (voir Hébreux 2. 14-15), parce que nous connaissions le Jugement qui nous attendait. Mais Jésus-Christ vint nous racheter de l’asservissement au péché, donnant Sa vie sur la croix pour payer le prix de la rédemption, et pour nous libérer afin que nous soyons pour l'éternité "enfants de Dieu". Par conséquent, nous n’avons désormais pas besoin de vivre dans la crainte : ni dans celle de la mort, ni dans celle de rencontrer Dieu.
Et nous ne devons pas avoir peur de Dieu. Ce genre de crainte ne Lui est pas agréable, car elle provient de la culpabilité et a trait au châtiment. Au contraire, comme nos vies s’unissent avec celle de Jésus-Christ, son Amour est rendu parfait en nous (voir 1 Jean 4. 16-19). Nous pouvons, alors, nous approcher « avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, en vue d’un secours opportun » (Hébreux 4. 16).
L’adoption nous permet d’appeler Dieu directement : « Abba, Père » (Romains 8. 15 ; Galates 4. 6). Cette expression est empreinte de familiarité et de tendresse ; des sentiments qui proviennent de notre amour, de notre respect et de notre reconnaissance envers Dieu notre Père Céleste. Ainsi, lorsque nous prions, nous faisons l’expérience de Sa douce assurance que nous sommes bien Ses enfants et qu’Il nous aime. Le Saint-Esprit nous conduit dans l’adoration appropriée qui convient à Dieu le Père. Et Il nous rend capables de nous approcher de Dieu notre Père, courageusement et avec amour, en accord avec Sa volonté (Romains 8. 15-17, et 26-27).
Un autre avantage actuel de l’adoption, c’est que nous sommes les héritiers de Dieu. Et bien que nous n’ayons pas encore reçu la totalité de notre héritage, nous sommes déjà Ses héritiers. L'apôtre Paul déclare que Dieu Lui-même nous a mis à part, nous a marqués de Son sceau et a placé dans nos cœurs les arrhes de l’Esprit Saint, comme la garantie de tout ce qu’Il a en réserve pour nous (2 Corinthiens 1. 21-22 ; et chapitre 5. verset 5). Le Saint-Esprit dans notre vie est le sceau attestant notre appartenance éternelle à Dieu. L'apôtre Paul déclare aussi que l’expérience du Saint-Esprit représente un avant-goût des bénédictions du Ciel. Cette expérience est un acompte ; elle est la garantie, qu’un jour, les rachetés hériteront complètement des bénédictions de Dieu.
Dans Romains 8. 18-23, l'apôtre Paul nous dépeint une scène merveilleuse. Il voit toute la création attendant et soupirant après la Gloire à venir. Il indique, qu’à présent, la création est dans un état de corruption. Elle attend avec impatience la désagrégation de la puissance du péché, la disparition de la corruption et de la mort, et la libération des effets de la malédiction. Nous les enfants de Dieu, de même que la nature, nous attendons impatiemment la délivrance de ce monde présent, avec ses limitations physiques, ses souffrances et sa mort. Déjà maintenant, notre corps physique se dégrade petit à petit (2 Corinthiens 4. 16). Cependant, au travers de l’expérience du Saint-Esprit, nous avons reçu les arrhes, c’est-à-dire un acompte de la Gloire à venir.
- La phase finale de l’adoption sera celle de nos corps. Nos corps glorifiés ne seront plus alors sujet à la corruption et aux impulsions du péché. Ce sera un corps spirituel glorieux, adapté à la vie d’une personne spirituelle : « Le Seigneur Jésus-Christ transformera notre corps humilié, en le rendant semblable à son corps glorieux » (Philippiens 3. 20-21). Lorsque notre adoption sera enfin complète, alors nos corps auront subi une transformation merveilleuse. À cause de cette phase future de l’adoption, réjouissons-nous avec l'apôtre Paul de ce que la vie en Christ est une ardente anticipation de cette libération, de cette recréation et de ce renouvellement mis en œuvre par la Gloire et la Puissance de Dieu. En parlant de cette transformation par laquelle nous passerons, l'apôtre Paul déclare que « Celui qui nous a formés pour cela, c’est Dieu, qui nous a donné les arrhes de l’Esprit » (2 Corinthiens 5. 5).
Dans l’adoption, la Grâce de Dieu coule comme un fleuve depuis l’éternité jusque dans le temps, puis elle retourne à nouveau dans l’éternité. Et sa Grâce, comme un puissant courant, nous engloutit et nous transporte avec elle vers le but de la félicité, de la gloire et de l’immortalité future. AMEN !
(1) Dieu nous a adoptés, nous qui sommes ses enfants
Lors de la régénération (c'est-à-dire lors de la Nouvelle naissance), les enfants de Dieu reçoivent une nouvelle vie et une nouvelle nature, de la part de Jésus-Christ, le seul Seigneur et Sauveur du monde. Puis dans la justification, ils reçoivent une nouvelle situation ; et maintenant, dans l’adoption, ils reçoivent une nouvelle position.
L'adoption décrit le processus par lequel le Dieu de l'Univers retire une personne de son ancienne vie pécheresse pour l’introduire dans Sa famille par la Nouvelle Naissance, lui pardonnant toutes ses mauvaises actions commises dans son ancienne vie, pour finalement la placer dans Sa famille comme un fils. Le fils ainsi adopté est alors intégré à la famille de Dieu, avec tous les privilèges et les responsabilités qui s’y rapportent. Alors, il en résulte que pour les enfants de Dieu, toute leur énergie, tout leur temps et tout ce qu’ils possèdent, devraient être soumis au contrôle de Dieu. L’adoption est donc l’acte de la Grâce infinie de Dieu par lequel Il place dans Sa famille, comme Ses fils et Ses filles, tous ceux qui reçoivent Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur personnels, en leur conférant tous les droits et les devoirs de la filiation ; car ils ont fait l’expérience de la Nouvelle Naissance.
Notre relation privilégiée avec Dieu est la base sur laquelle nous recevons toutes les bénédictions qu’Il nous accorde. Quelle bonne chose Dieu refuserait-Il à Ses enfants ? L'apôtre Paul répond : « Dieu, qui n’a pas épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera t-il pas aussi tout avec Lui, par grâce ? » (Romains 8. 32). Et bien que nous ne sachions pas toujours ce qui est le meilleur pour nous, Dieu fait coopérer toutes choses pour le bien de ceux qui L’aiment, de ceux qu’Il a adoptés (Romains 8. 28). Toutefois, nous devons toujours nous rappeler que les bénédictions que nous recevons ne sont ni le fruit de nos efforts, ni le résultat d’un mérite quelconque de notre part.
Étant Ses enfants adoptifs, nous devons reconnaître que tous nos efforts sont indignes du grand Amour que Dieu nous a manifesté en nous introduisant dans Sa famille et en nous y plaçant comme Ses enfants. Et d'autant plus, les bienfaits de cette relation continuent tandis que notre Père Céleste pourvoit à nos besoins.
L’EXPÉRIENCE DE L’ADOPTION :
Le moyen d’adoption
Mais comment se produit l’adoption ? L’adoption est produite par Dieu au travers de l’action du Saint-Esprit, lorsqu'un être humain répond favorablement à la vérité de l’Évangile. La contribution humaine dans l’adoption, c’est de croire en Jésus-Christ et de Le recevoir. « À tous ceux qui l’ont reçue, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12).
La participation de Dieu dans l’adoption est, bien sûr, primordiale. La réponse d’une personne à Son offre de Salut donne la possibilité à Dieu de commencer Son œuvre de rénovation. Dieu pardonne nos péchés sur le champ, nous communique une nouvelle nature, nous donne un nouveau rang devant Lui et nous accorde un nouveau statut dans Sa famille. Comme le Saint-Esprit rend notre filiation réelle, nous sommes alors capables de répondre à Dieu : « Abba, Père » (Romains 8. 15), avec un sentiment de révérence et d’émerveillement. Car il faut bien comprendre que notre statut d’adopté par Dieu, notre nouvelle filiation, n’est pas le résultat d’un mérite quelconque de notre part. Seuls l’Amour et la Grâce de Dieu nous font entrer dans Sa famille, là où il n’existe pas de distinctions : « Il n’y a plus ni Juif, ni Grec, il n’y a plus ni homme, ni femme, car vous tous, vous êtes un, en Christ-Jésus » (Galates 3. 28). Et tous, par l’Esprit de Christ dans leurs cœurs, crient ensemble : « Abba ! Père ! » (Galates 4. 6).
Les bénédictions de l’adoption
L’adoption produit certains avantages que nous pouvons appeler "bénédictions". L’une des plus grandes bénédictions est le témoignage du Saint-Esprit de Dieu à notre esprit, attestant que notre filiation est réelle, et nous assurant de l’amour et de l’attention de Dieu notre Père. Mais il y a encore bien d’autres avantages.
Voici encore quelques conséquences supplémentaires de l’adoption :
1. Dieu notre Père pourvoit à tous nos besoins selon Sa richesse (Philippiens 4. 19).
2. Jésus nous délivre de l’esclavage de la loi (Galates 4. 4-5).
3. Jésus nous délivre de la crainte (Romains 8. 15 ; 2 Timothée 1. 7).
4. Jésus nous amène en communion avec Lui-même (1 Jean 1. 3).
Ces bénédictions, et bien d’autres, innombrables encore, ont pour but de satisfaire les besoins élémentaires des enfants de Dieu. En nous adoptant, Dieu entend bien glorifier son Nom. Au moyen de l’adoption, Dieu exalte sa Grâce et son Amour infinis. En fait, tout ce que Dieu accomplit en nous sauvant, amènera tôt ou tard, Gloire à Son Nom. Et nous voyons que sa Gloire se manifeste au travers des nombreuses bénédictions qui découlent de l’adoption.
Nous deviendrons peu à peu semblables à Jésus-Christ en marchant par le Saint-Esprit et en nous laissant conduire par Lui. Ce changement progressif en nous sera la preuve évidente que nous sommes Ses enfants.
Savoir que nous faisons partie de la famille de Dieu devrait nous rendre éternellement joyeux et reconnaissants. Cette connaissance devrait aussi nous inciter à prendre un engagement solennel : à savoir que par la Grâce de Dieu, nous ne ferons jamais rien qui puisse amener le déshonneur ou la honte sur la famille de Dieu. Chers amis croyants en Jésus, cherchons toujours à porter, avec honneur et dignité, ce nom d'enfants de Dieu, en n’oubliant jamais que nous faisons partie du grand sacerdoce royal des enfants de Dieu, dont le but est d’annoncer « les vertus de celui qui nous appelés des ténèbres à son admirable lumière » (1 Pierre 2. 9).
Qu'est-ce que le Salut ?
Quel est le sens du Salut ?
La Bible met en évidence la faiblesse naturelle de l'être humain qui le réduit à la merci des oppresseurs. C'est le cas, par exemple, du peuple d'Israël soumis au sévère esclavage des Égyptiens. C'est le cas aussi, au sens spirituel, de tous les êtres humains, incapables de satisfaire à la loi divine, et de ce fait, esclaves du mal et soumis à son empire.
Le Salut, c'est la libération de l'esclavage, l'entrée dans un régime de liberté. Mais ici, s'arrête le parallèle entre l'esclavage physique, comme celui d'Israël au temps des pharaons, et l'esclavage spirituel, qui est d'abord une situation de rupture dramatique entre Dieu notre Créateur qui est Saint et nous êtres humains pécheurs. Tout être humain porte en lui le germe de la mort éternelle, car, à cause de sa nature pécheresse, il est coupé de la source de la vie, qui est Dieu Lui-même. Le Salut, c'est donc la restauration d'une relation harmonieuse entre Dieu et nous, gage assurée de la Vie Éternelle.
Le Salut est-il indispensable à l'être humain ?
Beaucoup pensent que les bons sentiments, une conduite morale sans reproche, l'exercice des vertus chrétiennes, comme l'honnêteté, la véracité, la compassion, la charité, constituent l'essentiel de la religion. Il est pourtant prioritaire d'être au bénéfice du Salut, qui est la réconciliation avec Dieu, la libération de l'esclavage du mal, et l'acquisition de capacités nouvelles pour pratiquer le bien.
Des prières poignantes à propos du Salut sont au cœur des Psaumes. En voici quelques-unes : "Sauve-moi, mon Dieu !" (Psaumes 3. 8), "Sauve-moi par ta grâce" (Psaumes 31. 7), "Sauve ton serviteur qui se confie en toi !" (Psaumes 86. 2), "Je suis à toi, sauve-moi !" (Psaumes 119. 94), "Sauve-moi des grandes eaux" ( Psaumes 144. 7). Les croyants d'autrefois, qui ont lancé ces appels à Dieu avaient une conscience aiguë de ce qu'ils ne pouvaient pas se sauver par eux-mêmes.
Peut-être, est-ce là que se situe le problème pour nous : nous vivons au cœur d'une société sur-assurée. Peu à peu nous sommes gagnés par le sentiment que nos contrats d'assurance couvrent tous les périls qui pourraient nous atteindre. Il n'existe pourtant aucune autre assurance-vie éternelle, si ce n'est le parfait Salut que Dieu nous offre en son Fils Jésus-Christ.
En quoi consiste ce parfait Salut ?
L'Évangile, la Bonne Nouvelle du Salut, commence par la naissance de Jésus le Sauveur du monde, annoncée aux bergers de Bethléem : "Aujourd'hui, il vous est né un Sauveur, c'est le Christ, le Seigneur" (Luc 2. 11). Présenté au Temple de Jérusalem, l'enfant Jésus est accueilli par Siméon, homme juste et pieux, qui loue le Seigneur : "Maintenant, Seigneur, tu laisse ton serviteur s'en aller en paix... car mes yeux ont vu ton salut" (Luc 2. 29-30 ).
Jésus-Christ est l'artisan de notre Salut. Jésus est venu nous révéler l'Amour infini de Dieu, Il a guérit les malades, Il a accompli des miracles merveilleux, Il est allé au devant des détresses de notre humanité. Et finalement, Jésus a été trahi, bafoué, rejeté, cloué sur une croix jusqu'à y mourir. Mais le troisième jour, Il est ressuscité. C'est par la Résurrection de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, que Dieu le Père a montré de façon éclatante qu'Il avait agréé la mort de son Fils Jésus, comme un parfait sacrifice offert en notre faveur.
Tout le message des Apôtres a développé ensuite cette bouleversante réalité : "Dieu prouve son Amour pour nous en ceci : alors que nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 6). "Dieu ne nous a pas destinés à la colère (de son jugement), mais à la possession du Salut par notre Seigneur Jésus-Christ qui est mort pour nous" ( 1 Thessaloniciens 5. 9-10 ).
Comment entre-t-on en possession de ce parfait Salut ?
Faut-il préciser que pour être sauvé, il faut d'abord être conscient que nous avons besoin de l'être, qu'autrement nous sommes perdus ? Le premier pas sur le chemin du Salut en Jésus est la prise de conscience de notre situation désespérée, conséquence de la rupture de nos relations avec Dieu notre Créateur. Le deuxième pas est l'appel au secours de Dieu, exprimé dans une simple prière. Nous entrons alors en possession du Salut que Dieu nous offre, par un élan de foi. Le Salut est un cadeau inestimable pour ́nous, que Dieu nous offre dans sa Grâce infinie.
Deux versets bibliques nous aident à comprendre comment le Salut devient notre partage : "Vous êtes sauvés par grâce, par le moyen de la foi, cela ne vient pas de vous, c'est un don de Dieu : ce n'est pas par les œuvres, afin que personne ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8-9). "Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé"(Romains 10. 9).
C'est donc d'une adhésion totale qu'il s'agit, accompagnée d'un témoignage sans équivoque, rendu à la Seigneurie de Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur.
Quels sont pour nous les effets du Salut en Jésus ?
L’œuvre salvatrice de Jésus-Christ nous fait échapper à l'horreur de la mort éternelle en Enfer. Mais, il ne peut être question de limiter la puissance du Salut à cette seule perspective. Car ainsi, nous retomberions dans la routine de l'assurance-vie.
Les effets du salut en Jésus sont essentiellement de trois ordres, inséparables l'un de l'autre :
1. Le sacrifice de Jésus-Christ nous affranchit de l'esclavage du mal qui nous retenait enchaînés. "Car chacun est l'esclave de ce qui a triomphé de lui" (2 Pierre 1. 19).
2. Le Salut nous revêt des capacités de servir Dieu et de Lui obéir, "afin que nous servions à célébrer sa Gloire" (Éphésiens 1. 12).
3. Le Salut s'accomplira totalement au jour où, transformés à l'image même de notre Sauveur Jésus, nous entrerons dans la Gloire éternelle. "Dieu nous a régénérés, par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts, pour une espérance vivante, pour un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir et qui vous est réservé dans les cieux, à vous qui êtes gardés en la puissance de Dieu, par la foi, pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps" (1 Pierre 1. 3-5).
Cette dimension eschatologique du salut est exaltée par l'auteur de l'Apocalypse : "Maintenant est arrivé le salut, ainsi que la puissance et le règne de notre Dieu et l'autorité de son Christ" (Apocalypse 12. 10).
(eschatologique = qui concerne les derrniers temps)
Des sauvés et des perdus ?
Si les effets du Salut sont aussi considérables, l'accepter ou le refuser devient une alternative dramatique. La Parole de Dieu nous avertit : " Comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut " (Hébreux 2. 3).
Le tournant ddécisif de chaque être humain est l'attitude que nous adoptons face à la croix de Jésus-Christ : " Car la parole de la croix est folie pour ceux qui périssent, mais pour nous qui sommes sauvés, elle est puissance de Dieu "(1 Corinthiens 1. 18).
L'acceptation ou le refus du message de la croix divise le monde en deux catégories de gens : d'un côté, les sauvés, et de l’autre côté, ceux qui périssent. Dieu seul connaît les uns et les autres. En attendant la fin de toutes choses, il nous suffit de savoir que "la Grâce de Dieu est source de Salut pour tous les hommes "(Tite 2. 11 ).
Mais dès lors que nous avons compris à quel point nous avons besoin du salut, nous ne pouvons différer notre décision de l'accepter. " Voici maintenant le temps vraiment favorable, voici maintenant le jour du salut" (2 Corinthiens 6. 2).
Dieu accomplit sa promesse de nous sauver
Nous entendons parfois des récits de sauvetage d’une personne dans une situation désespérée où elle est sauvée d’une mort certaine au dernier instant ! C’est exactement ce qui nous est arrivé quand Jésus-Christ est venu à notre secours pour nous sauver d’une mort certaine ! Oui, dans notre état de pécheurs désespérés et perdus, Jésus est venu nous chercher et nous arracher de l'emprise du diable. Et, dans sa Grâce infinie, Jésus nous a trouvés et sauvés.
Nous étions totalement perdus :
Oui, nous étions totalement perdus et désespérés. Nous n’avons pas subi un accident causé par un autre ou par une catastrophe naturelle, mais, nous nous sommes précipités nous-mêmes dans la mort. Ce n’est pas un malheur qui nous est arrivé, mais c'est un malheur que nous avons provoqué nous mêmes. Nous sommes donc sans excuse devant Dieu notre Créateur qui est Saint. Dieu avait fait alliance avec Adam, le premier homme, et avec toute l’humanité. Cette alliance, nous l’avons rompue. Dieu avait dit à Adam en Genèse 2. 17 : “Tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras”. Adam a transgressé l’ordre de Dieu . Nous nous sommes rebellés contre Dieu qui est Saint, nous avons désobéi à son commandement. L’être humain s’est donc lui-même précipité par sa propre faute dans la mort corporelle et spirituelle.
Oui, nous sommes frappés de mort corporelle et spirituelle. Si la mort corporelle ne nous a pas encore fauchés, notre mort spirituelle a déjà été constatée à cause de nos péchés. La mort spirituelle signifie que nous sommes séparés de Dieu. Étant pécheurs et des rebelles à Dieu par nous-mêmes, nous sommes perdus, sans aucun espoir, ensuite viendra la mort corporelle.“Pour nous, (qui croyons en Jésus-Christ, autrefois) nous étions morts par nos fautes et par nos péchés” (Éphésiens 2. 1). Et tout être humain qui ne se repent pas de ses péchés pour avoir la Vie Éternelle par le moyen de la foi en Jésus-Christ, subira la mort éternelle en Enfer que chacun mérite. Toute cette misère nous rend très malheureux. Les êtres humains sans Dieu peuvent bien prétendre vivre heureux, mais fuyant toujours plus loin de Dieu, ils se rendent toujours plus misérables et malheureux. Oui, nous étions réellement perdus dans nos péchés.
Mais Dieu a pris l’initiative d’aller à notre recherche :
En dépit de tout cela, Dieu a pris les devants pour venir nous sauver. Plusieurs pensent que c’est l’être humain qui prend l’initiative de se tourner vers Dieu pour être sauvé. La Bible nous dit tout le contraire. Ce n’est pas d'abord l’être humain qui cherche de l’aide auprès de Dieu, mais c’est Dieu qui a pris l’initiative d’aller à notre recherche, pour nous sauver.
Après leur péché, “Adam et Ève prirent conscience du fait qu’ils étaient nus. Ils se firent des ceintures avec des feuilles de figuier cousues ensemble. Alors ils entendirent la voix de l’Éternel Dieu qui parcourait le jardin avec la brise du soir. L’homme et sa femme allèrent se cacher devant l’Éternel Dieu, parmi les arbres du jardin” (Genèse 3. 7-8). Adam et Ève sont allés se cacher. Au lieu de chercher l'aide de Dieu, ils ont fui loin de Dieu, tout tremblant de peur. C’est encore la condition de toute l’humanité remplie de peur à l’idée de rencontrer le seul vrai Dieu trois fois Saint.
Sans attendre, Dieu est immédiatement parti à la recherche de l’être humain. “L’Éternel Dieu appela l’homme et lui dit : Où es-tu ?” (Genèse 3. 9). Oui, Dieu est vraiment bon ! Il savait très bien que nous avions péché, et que nous étions déjà plongés dans la mort spirituelle. Il savait que sa Sainteté ne tolère pas le péché et que, selon sa Justice, nous méritions le châtiment éternel. Mais Dieu est également plein de sagesse et de bonté. “L’Éternel est bon envers tous et ses compassions s’étendent sur toutes ses œuvres” (Psaumes 145. 9). “La bienveillance de l’Éternel remplit la terre” (Psaumes 33. 5). Quel geste étonnant de la part de Dieu ! Adam et Ève avaient joints les rangs de Satan, et pourtant, Dieu est parti à leur recherche et dit : “Où es-tu ?” Dieu tenait l’être humain responsable et voulait l’appeler à la repentance. L’origine de cette grande opération de Salut ne se trouve nullement en nous, en nos qualités ou en notre capacité à nous tourner vers Dieu. Dieu est parti à notre recherche sans que nous le voulions, ni le demandions.
Dieu cherche encore aujourd’hui ceux qui ont péché contre Lui et qui tremblent à l’idée de devoir Lui rendre des comptes. L’Église a pour mission d’aller dans le monde et de faire connaître aux êtres humains la bonté de Dieu. Nous avons le privilège et la responsabilité d’annoncer la promesse de l’Évangile : Quiconque croit en Jésus-Christ crucifié ne périra pas, mais a la vie éternelle (Jean 3. 16b). Cette promesse, avec le commandement de se repentir et de croire, doit être annoncée à toutes les nations et à toute personne sans distinction. Le Seigneur prend plaisir à sauver des pécheurs perdus, car Dieu ne désire pas la mort du méchant, mais qu’il se détourne de sa voie et qu’il vive ? “Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent” (Luc 15. 10). La mission que Jésus a confiée à son Église est magnifique. Nous sommes appelés à rendre témoignage de la grâce et de la bonté de Dieu qui est venu en Jésus-Christ pour chercher et sauver un monde perdu.
La promesse de Dieu nous annonce qu’Il nous a trouvés :
La Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ est annoncée dans tout l’Ancien Testament, à commencer par la première promesse de Dieu faite à Adam. Dieu ne s’est pas contenté de partir à la recherche de l’être humain. Il s’est assuré de trouver et de sauver tous ceux qu’il avait choisis de toute éternité. Il nous a donné une promesse certaine. “Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance: Celle-ci t’écrasera la tête et tu lui briseras le talon” (Genèse 3. 15). Voilà la première promesse, de Jésus le Sauveur, qui est le fondement toutes les autres. Cette promesse déclare que Dieu viendra délivrer l’être humain de sa misère. Dieu Lui-même a promis d’intervenir pour briser l’alliance que l’être humain avait forgée avec Satan. Dieu a mis un conflit d’envergure entre le Diable et la descendance de la femme. Cette descendance remportera la victoire, mais au prix d’une blessure profonde infligée par la puissance du diable.
La manière précise dont le parfait Salut allait être accompli est demeuré un mystère jusqu’à la Venue de Jésus-Christ. C’est seulement lorsqu’Il est venu dans la chair, qu’Il est mort pour nos péchés et qu’Il est ressuscité pour notre justification, que toute la profondeur de cette promesse est devenue claire. Le Message de l'Évangile est d’une richesse glorieuse. Dieu est Lui-même descendu pour nous dans l’arène en son Fils Jésus-Christ pour combattre le diable et le vaincre éternellement pour nous. Jésus, la descendance de la femme, est venu nous sauver en acceptant de "se faire mordre à mort" par le serpent afin de remporter la victoire sur le diable. “Le Fils de Dieu est apparu afin de détruire les œuvres du diable” (1 Jean 3. 8) : Voilà notre puissant réconfort ! C’est la seule promesse qui puisse véritablement nous donner le réconfort et la certitude dont nous avons réellement besoin. Elle nous assure de la Grâce de Dieu en Jésus-Christ qui est venu détruire la puissance du diable pour toujours et nous assurer la bénédiction de Dieu. Tous ceux qui croient dans cette promesse reçoivent le salut, le pardon des péchés et la vie éternelle en Jésus-Christ seul. Quelle promesse de Salut magnifique! Elle nous pousse à célébrer notre Dieu d’un cœur reconnaissant. AMEN !
Justifiés par la Grâce de Dieu, au moyen de la foi
Nous sommes gratuitement justifiés par la Grâce de Dieu :
Que signifie le mot "justification" ? Ce mot signifie "déclarer juste". Il s’agit d’un acte judiciaire de Dieu le Juge qui déclare un pécheur innocent et juste, malgré le fait qu’il soit encore pécheur. Satan, notre conscience, et toute la loi. nous accusent devant le Tribunal de Dieu. Ils font la preuve que nous avons gravement péché contre Dieu, et que nous sommes encore enclins à toutes sortes de mal. Cependant, devant ces graves accusations, Dieu fait une chose merveilleuse envers ceux qui croient en son Fils Jésus-Christ et se confient en Lui. Dieu efface tous nos péchés par le sang de Jésus et Il met à notre compte toute l’obéissance parfaite de son Fils Jésus, comme si nous l’avions accomplie nous-mêmes. Plusieurs ont de la difficulté avec cette notion juridique. Ils n’arrivent pas à concevoir qu’il existe un lien entre l’Amour de Dieu et la Justice de Dieu. Et pourtant, c’est ainsi que la Bible nous parle du parfait Salut en Jésus-Christ. L'apôtre Paul démontre d’abord que tous ont péché contre Dieu et sont coupables de la mort éternelle, pour ensuite annoncer en Romains 3. 24, et 26 : “Et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est dans le Christ-Jésus… Il a voulu montrer sa Justice dans le temps présent, de manière à être reconnu juste, tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus”.
Nous sommes justifiés au moyen de la foi en Jésus-Christ :
Comment recevons-nous la Justice du Christ ? Nous sommes justifiés par la foi seule. Romains 3. 28 nous dit: “Car nous comptons que l’homme est justifié par la foi, sans les oeuvres de la loi.” Galates 2. 16 nous dit : “Sachant que l’homme n’est pas justifié par les oeuvres de la loi, mais par la foi en Jésus-Christ, nous aussi nous avons cru en Jésus-Christ, afin d’être justifiés par la foi en Christ, et non par les oeuvres de la loi, parce que nul ne sera justifié par les oeuvres de la loi”.
La foi est l’instrument par lequel nous recevons la Justice de Jésus-Christ :
Nous sommes justifiés uniquement par les mérites du Christ. Nous ne devenons pas acceptables devant Dieu parce que notre foi aurait une valeur en elle-même. La seule chose qui nous rend acceptables devant Dieu, c’est l’obéissance du Christ. La foi est la main tendue qui reçoit Jésus-Christ et tous ses mérites sans que nous le méritions. La foi ne fait pas confiance en nous-mêmes. Elle trouve son repos et sa paix dans la Grâce merveilleuse de Dieu. Elle fait confiance au seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous en Jésus-Christ, c’est aussi simple que cela.
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« Justifier » signifie, dans les mots de l’apôtre Paul à ce sujet : pardonner les péchés, absoudre de la culpabilité et de la peine, recevoir en grâce et déclarer juste. En effet, l’apôtre Paul dit aux Romains : Dieu est celui qui justifie ! Qui condamnera ? (Romains 8. 33). Justifier et condamner s’opposent ici l’un à l’autre. Dans les Actes des apôtres, l’apôtre Paul annonce ceci : Par lui le pardon des péchés vous est annoncé, et en lui quiconque croit est justifié de tout ce dont vous ne pouviez être justifiés par la Loi de Moïse (Actes 13. 38-39). Dans la Loi et les prophètes aussi, nous lisons : "Lorsque des hommes auront un procès et se présenteront pour être jugés, on justifiera l’innocent et l’on condamnera le coupable" (Deutéronome 25. 1); et de même, nous lisons : Malheur à ceux qui justifient le coupable pour un présent (Ésaïe 5. 23).
Il est absolument certain que, par nature, nous sommes tous pécheurs et injustes, accusés d’impiété devant le Tribunal de Dieu, et passibles de mort. Mais nous sommes justifiés, c’est-à-dire absous du péché et de la mort éternelle, par Dieu notre Juge, en raison de la Grâce du Christ seul, et sans tenir compte d’aucune qualité, ni d’aucun mérite en nous. Qu’y a-t-il de plus clair que ce que dit la Parole de Dieu ? "Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est dans le Christ-Jésus" (Romains 3. 23-24).
En effet, le Christ a pris sur Lui et a porté les péchés du monde, et Il a satisfait à la Justice divine. En tant qu'enfants de Dieu, Dieu nous regarde donc favorablement en raison de son Fils Jésus-Christ seul, qui a souffert, qui mourut sur la croix et qui ressuscita pour notre justification. Et Dieu nous impute, non nos péchés, mais la Justice du Christ, pour qu’elle soit nôtre. De la sorte, nous ne sommes pas seulement lavés de nos péchés, nettoyés, ou saints ; mais encore, nous sommes dotés de la Justice de Jésus-Christ et nous sommes acquittés de nos péchés, de la mort et de la condamnation éternelle en Enfer. Bref, nous sommes justifiés et héritiers de la Vie Éternelle. Ainsi, à proprement parler, c’est Dieu seul qui nous justifie, et ce, à cause de son Fils Jésus-Christ seul, ne nous imputant pas nos péchés, mais nous attribuant sa justice (voir 2 Corinthiens 5. 21 ; Romains 4. 24-25).
Du reste, puisque nous ne recevons pas cette Justification par les œuvres, mais par la foi en la Miséricorde de Dieu et en son Fils Jésus-Christ, nous enseignons et nous croyons avec l’apôtre Paul que l’être humain pécheur est justifié uniquement par la foi en Jésus-Christ, et non par la Loi, ni par aucune œuvre. AMEN !
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