salut
Que savez-vous du Message de la Bible ?
Savez-vous que la Bible enseigne que tous les êtres humains sont nés dans le péché, et sont naturellement enclins à faire le mal ? Ainsi, tous les êtres humains sont dans une condition perdue. La Bible dit : « Nous étions tous errants comme des brebis, nous suivions chacun son propre chemin » (Ésaïe 53. 6). « Car du dedans, c’est-à-dire, du cœur des hommes, sortent les mauvaises pensées, les adultères, les fornications, les meurtres, les larcins, la cupidité, les méchancetés, la fraude, l’impudicité, l’œil envieux, la médisance, la fierté, la folie » (Marc 7. 21-22). Voir aussi Psaumes 51. 5.
Savez-vous que la Bible enseigne que Dieu ne prend pas plaisir à la mort du pécheur, et qu’Il ne veut pas qu’un seul périsse, mais que tous parviennent à la connaissance de la vérité, et soient sauvés ? La Bible dit : « Je suis vivant ! dit le Seigneur, l’Éternel, je ne prends point plaisir à la mort du méchant, mais, à ce que le méchant se détourne de sa voie et qu’il vive. Détournez-vous, détournez-vous de votre méchante voie ; pourquoi mourriez-vous ? » (Ézéchiel 33. 11). « Car la Grâce de Dieu, pour le Salut de tous les hommes, a été manifestée ; Et elle nous enseigne à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre, en ce présent siècle, dans la tempérance, dans la justice, et dans la piété ; En attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la Gloire de notre Grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ » (Tite 2. 11-13). Voir aussi 1 Timothée 2. 3-4 ; 2 Pierre 3. 9.
Savez-vous que la Bible enseigne que le plan de Salut de Dieu est très simple et puissant ? La Bible dit : « Venez à moi, dit Jésus, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai » (Matthieu 11. 28). « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’Il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Voir aussi Romains 10. 13 ; Actes 8. 36-38 ; Hébreux 7. 25.
Savez-vous que la Bible enseigne qu’il faut faire une expérience salvatrice pour avoir la pleine certitude de savoir qu’on est sauvé ? La Bible dit : « Si donc quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature ; les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). « C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier » (1 Timothée 1. 15). Voir aussi Luc 7. 47-50 ; 1 Jean 3. 14 ; Actes 16. 30-34.
Saviez-vous que la Bible enseigne qu’une personne sauvée porte des fruits comme preuve de son salut ? La Bible dit : « Mais le fruit de l’Esprit est la charité, la joie, la paix, la patience, la bonté, l’amour du bien, la fidélité, la douceur, la tempérance… Or, ceux qui appartiennent à Christ, ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises » (Galates 5. 22 et 24). « C’est à ceci que tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jean 13. 35). Voir aussi Matthieu 25. 37-40.
Savez-vous que la Bible enseigne qu’une personne peut croire qu'il est sauvée, alors qu'il est entrain d’être trompée par Satan, et qu'il n'est pas sauvé ? La Bible dit : « Jésus leur répondit : Prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront en mon nom, disant : C’est moi qui suis le Christ, et ils séduiront beaucoup de gens. Car il s’élèvera de faux christ et de faux prophètes, qui feront de grands signes et des prodiges, au point de séduire, s’il était possible, les élus mêmes » (Matthieu 24. 4-5, 24). « Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi j’ai gardé les commandements de mon Père et je demeure dans son Amour » (Jean 15. 10). Voir aussi 1 Pierre 5. 8 ; Luc 12. 39 ; 2 Pierre 2. 22.
Savez-vous que la Bible enseigne que Dieu a un plan pour garder votre âme ? Jésus dit : « Et je prierai le Père, qui vous donnera un autre Consolateur, pour demeurer éternellement avec vous, l’Esprit de vérité » (Jean 14.16-17). La Bible dit : « Or, à celui qui peut vous préserver de toute chute, et vous faire comparaître sans tache et dans la joie en sa glorieuse présence, à Dieu, seul sage, notre Sauveur, soient gloire et magnificence, force et puissance, et maintenant et dans tous les siècles ! Amen » (Jude 24-25). Voir Actes 20. 20 ; Marc 16. 16 ; 1 Corinthiens 12. 13 ; Colossiens 3. 16 ; Éphésiens 4. 30 ; 2 Timothée 1. 12.
Savez-vous que la Bible enseigne qu’une personne sauvée a un esprit missionnaire actif ? En reconnaissance de son Salut, elle s’efforce d’aider d’autres personnes à trouver elles aussi Jésus-Christ le seul Seigneur et Sauveur. Jésus dit : « Vous me servirez de témoins, tant à Jérusalem que dans toute la Judée, et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Actes 1. 8). David dit : « Rends-moi la joie de ton Salut, et que l’esprit de bonne volonté me soutienne ! J’enseignerai tes voies aux transgresseurs, et les pécheurs se convertiront à toi. » (Psaume 51. 14-15). Voir aussi Jean 4. 29 ; Psaume 66. 16.
(2) Les trois phases de l'adoption
L’adoption se déroule en trois phases.
- Premièrement, nous voyons qu’il y a une phase passée : Dans Éphésiens 1. 4-6, l'apôtre Paul déclare : "... Avant la fondation du monde... Il nous a prédestinés par Jésus-Christ à être adoptés, selon le dessein bienveillant de sa volonté, pour célébrer la Gloire de sa Grâce qu’il nous a accordée en son bien-aimé".
Remarquons que c’est Dieu qui fait le premier pas dans l’adoption. Elle découle de son Amour selon sa volonté, pour aboutir à la célébration éternelle de la Gloire de sa Grâce. La décision de Dieu prise dans l’éternité de nous adopter comme Ses enfants est basée sur son Amour infini. C’est uniquement son Amour qui L’incita à prendre la décision éternelle de nous adopter. Et étant donné que l’adoption provient du libre exercice de la Grâce divine, tout mérite de l'être humain est mis hors de cause.
Nous constatons aussi dans ce passage des Écritures, que si l’adoption entraîne avec elle d’énormes privilèges, elle implique également des responsabilités : « En Jésus, Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et sans défaut devant Lui » (Éphésiens 1. 4). Si nous proclamons que Dieu est notre Père Céleste, nous devons alors vivre de telle sorte qu’Il ne soit pas honteux de nous appeler Ses enfants. L’expérience de l’adoption implique plus que la simple certitude d’obtenir un billet pour le Ciel. Elle exige que nous permettions au Saint-Esprit de démontrer que nous sommes des fils et des filles obéissants, en reflétant la gloire de Dieu notre Père (2 Corinthiens 4. 6).
- Puis il y a une phase présente : « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu » (1 Jean 3. 2). Remarquez aussi que Paul utilise le présent de l’indicatif dans Galates 4. 6 : « Vous êtes des fils ». Le fait de notre filiation présente devrait nous affecter de plusieurs manières. D’abord, cela devrait nous enlever tout doute au sujet du futur. Nous n’avons pas besoin d’attendre d’être dans la présence de Dieu pour savoir si nous sommes Ses enfants ou non. Nous savons maintenant, sur l’autorité de Sa Parole et par le témoignage du Saint-Esprit, que nous sommes enfants de Dieu (Romains 8. 16).
Ensuite, ce fait devrait souligner la nécessité de vivre en accord avec notre statut d'enfants de Dieu. L’enfant de Dieu est autorisé à vivre dans la Sainteté. L’adoption nous délivre de l’esclavage, au point qu’elle nous rend capables de nous adresser à Dieu comme notre Père Céleste, et elle fait de nous les héritiers de Dieu. Il est vrai qu’autrefois sans Christ, nous étions esclaves du péché, de Satan et de nous-mêmes. Nous étions alors remplis de crainte, tout particulièrement de celle de la mort (voir Hébreux 2. 14-15), parce que nous connaissions le Jugement qui nous attendait. Mais Jésus-Christ vint nous racheter de l’asservissement au péché, donnant Sa vie sur la croix pour payer le prix de la rédemption, et pour nous libérer afin que nous soyons pour l'éternité "enfants de Dieu". Par conséquent, nous n’avons désormais pas besoin de vivre dans la crainte : ni dans celle de la mort, ni dans celle de rencontrer Dieu.
Et nous ne devons pas avoir peur de Dieu. Ce genre de crainte ne Lui est pas agréable, car elle provient de la culpabilité et a trait au châtiment. Au contraire, comme nos vies s’unissent avec celle de Jésus-Christ, son Amour est rendu parfait en nous (voir 1 Jean 4. 16-19). Nous pouvons, alors, nous approcher « avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, en vue d’un secours opportun » (Hébreux 4. 16).
L’adoption nous permet d’appeler Dieu directement : « Abba, Père » (Romains 8. 15 ; Galates 4. 6). Cette expression est empreinte de familiarité et de tendresse ; des sentiments qui proviennent de notre amour, de notre respect et de notre reconnaissance envers Dieu notre Père Céleste. Ainsi, lorsque nous prions, nous faisons l’expérience de Sa douce assurance que nous sommes bien Ses enfants et qu’Il nous aime. Le Saint-Esprit nous conduit dans l’adoration appropriée qui convient à Dieu le Père. Et Il nous rend capables de nous approcher de Dieu notre Père, courageusement et avec amour, en accord avec Sa volonté (Romains 8. 15-17, et 26-27).
Un autre avantage actuel de l’adoption, c’est que nous sommes les héritiers de Dieu. Et bien que nous n’ayons pas encore reçu la totalité de notre héritage, nous sommes déjà Ses héritiers. L'apôtre Paul déclare que Dieu Lui-même nous a mis à part, nous a marqués de Son sceau et a placé dans nos cœurs les arrhes de l’Esprit Saint, comme la garantie de tout ce qu’Il a en réserve pour nous (2 Corinthiens 1. 21-22 ; et chapitre 5. verset 5). Le Saint-Esprit dans notre vie est le sceau attestant notre appartenance éternelle à Dieu. L'apôtre Paul déclare aussi que l’expérience du Saint-Esprit représente un avant-goût des bénédictions du Ciel. Cette expérience est un acompte ; elle est la garantie, qu’un jour, les rachetés hériteront complètement des bénédictions de Dieu.
Dans Romains 8. 18-23, l'apôtre Paul nous dépeint une scène merveilleuse. Il voit toute la création attendant et soupirant après la Gloire à venir. Il indique, qu’à présent, la création est dans un état de corruption. Elle attend avec impatience la désagrégation de la puissance du péché, la disparition de la corruption et de la mort, et la libération des effets de la malédiction. Nous les enfants de Dieu, de même que la nature, nous attendons impatiemment la délivrance de ce monde présent, avec ses limitations physiques, ses souffrances et sa mort. Déjà maintenant, notre corps physique se dégrade petit à petit (2 Corinthiens 4. 16). Cependant, au travers de l’expérience du Saint-Esprit, nous avons reçu les arrhes, c’est-à-dire un acompte de la Gloire à venir.
- La phase finale de l’adoption sera celle de nos corps. Nos corps glorifiés ne seront plus alors sujet à la corruption et aux impulsions du péché. Ce sera un corps spirituel glorieux, adapté à la vie d’une personne spirituelle : « Le Seigneur Jésus-Christ transformera notre corps humilié, en le rendant semblable à son corps glorieux » (Philippiens 3. 20-21). Lorsque notre adoption sera enfin complète, alors nos corps auront subi une transformation merveilleuse. À cause de cette phase future de l’adoption, réjouissons-nous avec l'apôtre Paul de ce que la vie en Christ est une ardente anticipation de cette libération, de cette recréation et de ce renouvellement mis en œuvre par la Gloire et la Puissance de Dieu. En parlant de cette transformation par laquelle nous passerons, l'apôtre Paul déclare que « Celui qui nous a formés pour cela, c’est Dieu, qui nous a donné les arrhes de l’Esprit » (2 Corinthiens 5. 5).
Dans l’adoption, la Grâce de Dieu coule comme un fleuve depuis l’éternité jusque dans le temps, puis elle retourne à nouveau dans l’éternité. Et sa Grâce, comme un puissant courant, nous engloutit et nous transporte avec elle vers le but de la félicité, de la gloire et de l’immortalité future. AMEN !
(1) Dieu nous a adoptés, nous qui sommes ses enfants
Lors de la régénération (c'est-à-dire lors de la Nouvelle naissance), les enfants de Dieu reçoivent une nouvelle vie et une nouvelle nature, de la part de Jésus-Christ, le seul Seigneur et Sauveur du monde. Puis dans la justification, ils reçoivent une nouvelle situation ; et maintenant, dans l’adoption, ils reçoivent une nouvelle position.
L'adoption décrit le processus par lequel le Dieu de l'Univers retire une personne de son ancienne vie pécheresse pour l’introduire dans Sa famille par la Nouvelle Naissance, lui pardonnant toutes ses mauvaises actions commises dans son ancienne vie, pour finalement la placer dans Sa famille comme un fils. Le fils ainsi adopté est alors intégré à la famille de Dieu, avec tous les privilèges et les responsabilités qui s’y rapportent. Alors, il en résulte que pour les enfants de Dieu, toute leur énergie, tout leur temps et tout ce qu’ils possèdent, devraient être soumis au contrôle de Dieu. L’adoption est donc l’acte de la Grâce infinie de Dieu par lequel Il place dans Sa famille, comme Ses fils et Ses filles, tous ceux qui reçoivent Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur personnels, en leur conférant tous les droits et les devoirs de la filiation ; car ils ont fait l’expérience de la Nouvelle Naissance.
Notre relation privilégiée avec Dieu est la base sur laquelle nous recevons toutes les bénédictions qu’Il nous accorde. Quelle bonne chose Dieu refuserait-Il à Ses enfants ? L'apôtre Paul répond : « Dieu, qui n’a pas épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera t-il pas aussi tout avec Lui, par grâce ? » (Romains 8. 32). Et bien que nous ne sachions pas toujours ce qui est le meilleur pour nous, Dieu fait coopérer toutes choses pour le bien de ceux qui L’aiment, de ceux qu’Il a adoptés (Romains 8. 28). Toutefois, nous devons toujours nous rappeler que les bénédictions que nous recevons ne sont ni le fruit de nos efforts, ni le résultat d’un mérite quelconque de notre part.
Étant Ses enfants adoptifs, nous devons reconnaître que tous nos efforts sont indignes du grand Amour que Dieu nous a manifesté en nous introduisant dans Sa famille et en nous y plaçant comme Ses enfants. Et d'autant plus, les bienfaits de cette relation continuent tandis que notre Père Céleste pourvoit à nos besoins.
L’EXPÉRIENCE DE L’ADOPTION :
Le moyen d’adoption
Mais comment se produit l’adoption ? L’adoption est produite par Dieu au travers de l’action du Saint-Esprit, lorsqu'un être humain répond favorablement à la vérité de l’Évangile. La contribution humaine dans l’adoption, c’est de croire en Jésus-Christ et de Le recevoir. « À tous ceux qui l’ont reçue, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12).
La participation de Dieu dans l’adoption est, bien sûr, primordiale. La réponse d’une personne à Son offre de Salut donne la possibilité à Dieu de commencer Son œuvre de rénovation. Dieu pardonne nos péchés sur le champ, nous communique une nouvelle nature, nous donne un nouveau rang devant Lui et nous accorde un nouveau statut dans Sa famille. Comme le Saint-Esprit rend notre filiation réelle, nous sommes alors capables de répondre à Dieu : « Abba, Père » (Romains 8. 15), avec un sentiment de révérence et d’émerveillement. Car il faut bien comprendre que notre statut d’adopté par Dieu, notre nouvelle filiation, n’est pas le résultat d’un mérite quelconque de notre part. Seuls l’Amour et la Grâce de Dieu nous font entrer dans Sa famille, là où il n’existe pas de distinctions : « Il n’y a plus ni Juif, ni Grec, il n’y a plus ni homme, ni femme, car vous tous, vous êtes un, en Christ-Jésus » (Galates 3. 28). Et tous, par l’Esprit de Christ dans leurs cœurs, crient ensemble : « Abba ! Père ! » (Galates 4. 6).
Les bénédictions de l’adoption
L’adoption produit certains avantages que nous pouvons appeler "bénédictions". L’une des plus grandes bénédictions est le témoignage du Saint-Esprit de Dieu à notre esprit, attestant que notre filiation est réelle, et nous assurant de l’amour et de l’attention de Dieu notre Père. Mais il y a encore bien d’autres avantages.
Voici encore quelques conséquences supplémentaires de l’adoption :
1. Dieu notre Père pourvoit à tous nos besoins selon Sa richesse (Philippiens 4. 19).
2. Jésus nous délivre de l’esclavage de la loi (Galates 4. 4-5).
3. Jésus nous délivre de la crainte (Romains 8. 15 ; 2 Timothée 1. 7).
4. Jésus nous amène en communion avec Lui-même (1 Jean 1. 3).
Ces bénédictions, et bien d’autres, innombrables encore, ont pour but de satisfaire les besoins élémentaires des enfants de Dieu. En nous adoptant, Dieu entend bien glorifier son Nom. Au moyen de l’adoption, Dieu exalte sa Grâce et son Amour infinis. En fait, tout ce que Dieu accomplit en nous sauvant, amènera tôt ou tard, Gloire à Son Nom. Et nous voyons que sa Gloire se manifeste au travers des nombreuses bénédictions qui découlent de l’adoption.
Nous deviendrons peu à peu semblables à Jésus-Christ en marchant par le Saint-Esprit et en nous laissant conduire par Lui. Ce changement progressif en nous sera la preuve évidente que nous sommes Ses enfants.
Savoir que nous faisons partie de la famille de Dieu devrait nous rendre éternellement joyeux et reconnaissants. Cette connaissance devrait aussi nous inciter à prendre un engagement solennel : à savoir que par la Grâce de Dieu, nous ne ferons jamais rien qui puisse amener le déshonneur ou la honte sur la famille de Dieu. Chers amis croyants en Jésus, cherchons toujours à porter, avec honneur et dignité, ce nom d'enfants de Dieu, en n’oubliant jamais que nous faisons partie du grand sacerdoce royal des enfants de Dieu, dont le but est d’annoncer « les vertus de celui qui nous appelés des ténèbres à son admirable lumière » (1 Pierre 2. 9).
Qu'est-ce que le Salut ?
Quel est le sens du Salut ?
La Bible met en évidence la faiblesse naturelle de l'être humain qui le réduit à la merci des oppresseurs. C'est le cas, par exemple, du peuple d'Israël soumis au sévère esclavage des Égyptiens. C'est le cas aussi, au sens spirituel, de tous les êtres humains, incapables de satisfaire à la loi divine, et de ce fait, esclaves du mal et soumis à son empire.
Le Salut, c'est la libération de l'esclavage, l'entrée dans un régime de liberté. Mais ici, s'arrête le parallèle entre l'esclavage physique, comme celui d'Israël au temps des pharaons, et l'esclavage spirituel, qui est d'abord une situation de rupture dramatique entre Dieu notre Créateur qui est Saint et nous êtres humains pécheurs. Tout être humain porte en lui le germe de la mort éternelle, car, à cause de sa nature pécheresse, il est coupé de la source de la vie, qui est Dieu Lui-même. Le Salut, c'est donc la restauration d'une relation harmonieuse entre Dieu et nous, gage assurée de la Vie Éternelle.
Le Salut est-il indispensable à l'être humain ?
Beaucoup pensent que les bons sentiments, une conduite morale sans reproche, l'exercice des vertus chrétiennes, comme l'honnêteté, la véracité, la compassion, la charité, constituent l'essentiel de la religion. Il est pourtant prioritaire d'être au bénéfice du Salut, qui est la réconciliation avec Dieu, la libération de l'esclavage du mal, et l'acquisition de capacités nouvelles pour pratiquer le bien.
Des prières poignantes à propos du Salut sont au cœur des Psaumes. En voici quelques-unes : "Sauve-moi, mon Dieu !" (Psaumes 3. 8), "Sauve-moi par ta grâce" (Psaumes 31. 7), "Sauve ton serviteur qui se confie en toi !" (Psaumes 86. 2), "Je suis à toi, sauve-moi !" (Psaumes 119. 94), "Sauve-moi des grandes eaux" ( Psaumes 144. 7). Les croyants d'autrefois, qui ont lancé ces appels à Dieu avaient une conscience aiguë de ce qu'ils ne pouvaient pas se sauver par eux-mêmes.
Peut-être, est-ce là que se situe le problème pour nous : nous vivons au cœur d'une société sur-assurée. Peu à peu nous sommes gagnés par le sentiment que nos contrats d'assurance couvrent tous les périls qui pourraient nous atteindre. Il n'existe pourtant aucune autre assurance-vie éternelle, si ce n'est le parfait Salut que Dieu nous offre en son Fils Jésus-Christ.
En quoi consiste ce parfait Salut ?
L'Évangile, la Bonne Nouvelle du Salut, commence par la naissance de Jésus le Sauveur du monde, annoncée aux bergers de Bethléem : "Aujourd'hui, il vous est né un Sauveur, c'est le Christ, le Seigneur" (Luc 2. 11). Présenté au Temple de Jérusalem, l'enfant Jésus est accueilli par Siméon, homme juste et pieux, qui loue le Seigneur : "Maintenant, Seigneur, tu laisse ton serviteur s'en aller en paix... car mes yeux ont vu ton salut" (Luc 2. 29-30 ).
Jésus-Christ est l'artisan de notre Salut. Jésus est venu nous révéler l'Amour infini de Dieu, Il a guérit les malades, Il a accompli des miracles merveilleux, Il est allé au devant des détresses de notre humanité. Et finalement, Jésus a été trahi, bafoué, rejeté, cloué sur une croix jusqu'à y mourir. Mais le troisième jour, Il est ressuscité. C'est par la Résurrection de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, que Dieu le Père a montré de façon éclatante qu'Il avait agréé la mort de son Fils Jésus, comme un parfait sacrifice offert en notre faveur.
Tout le message des Apôtres a développé ensuite cette bouleversante réalité : "Dieu prouve son Amour pour nous en ceci : alors que nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 6). "Dieu ne nous a pas destinés à la colère (de son jugement), mais à la possession du Salut par notre Seigneur Jésus-Christ qui est mort pour nous" ( 1 Thessaloniciens 5. 9-10 ).
Comment entre-t-on en possession de ce parfait Salut ?
Faut-il préciser que pour être sauvé, il faut d'abord être conscient que nous avons besoin de l'être, qu'autrement nous sommes perdus ? Le premier pas sur le chemin du Salut en Jésus est la prise de conscience de notre situation désespérée, conséquence de la rupture de nos relations avec Dieu notre Créateur. Le deuxième pas est l'appel au secours de Dieu, exprimé dans une simple prière. Nous entrons alors en possession du Salut que Dieu nous offre, par un élan de foi. Le Salut est un cadeau inestimable pour ́nous, que Dieu nous offre dans sa Grâce infinie.
Deux versets bibliques nous aident à comprendre comment le Salut devient notre partage : "Vous êtes sauvés par grâce, par le moyen de la foi, cela ne vient pas de vous, c'est un don de Dieu : ce n'est pas par les œuvres, afin que personne ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8-9). "Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé"(Romains 10. 9).
C'est donc d'une adhésion totale qu'il s'agit, accompagnée d'un témoignage sans équivoque, rendu à la Seigneurie de Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur.
Quels sont pour nous les effets du Salut en Jésus ?
L’œuvre salvatrice de Jésus-Christ nous fait échapper à l'horreur de la mort éternelle en Enfer. Mais, il ne peut être question de limiter la puissance du Salut à cette seule perspective. Car ainsi, nous retomberions dans la routine de l'assurance-vie.
Les effets du salut en Jésus sont essentiellement de trois ordres, inséparables l'un de l'autre :
1. Le sacrifice de Jésus-Christ nous affranchit de l'esclavage du mal qui nous retenait enchaînés. "Car chacun est l'esclave de ce qui a triomphé de lui" (2 Pierre 1. 19).
2. Le Salut nous revêt des capacités de servir Dieu et de Lui obéir, "afin que nous servions à célébrer sa Gloire" (Éphésiens 1. 12).
3. Le Salut s'accomplira totalement au jour où, transformés à l'image même de notre Sauveur Jésus, nous entrerons dans la Gloire éternelle. "Dieu nous a régénérés, par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts, pour une espérance vivante, pour un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir et qui vous est réservé dans les cieux, à vous qui êtes gardés en la puissance de Dieu, par la foi, pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps" (1 Pierre 1. 3-5).
Cette dimension eschatologique du salut est exaltée par l'auteur de l'Apocalypse : "Maintenant est arrivé le salut, ainsi que la puissance et le règne de notre Dieu et l'autorité de son Christ" (Apocalypse 12. 10).
(eschatologique = qui concerne les derrniers temps)
Des sauvés et des perdus ?
Si les effets du Salut sont aussi considérables, l'accepter ou le refuser devient une alternative dramatique. La Parole de Dieu nous avertit : " Comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut " (Hébreux 2. 3).
Le tournant ddécisif de chaque être humain est l'attitude que nous adoptons face à la croix de Jésus-Christ : " Car la parole de la croix est folie pour ceux qui périssent, mais pour nous qui sommes sauvés, elle est puissance de Dieu "(1 Corinthiens 1. 18).
L'acceptation ou le refus du message de la croix divise le monde en deux catégories de gens : d'un côté, les sauvés, et de l’autre côté, ceux qui périssent. Dieu seul connaît les uns et les autres. En attendant la fin de toutes choses, il nous suffit de savoir que "la Grâce de Dieu est source de Salut pour tous les hommes "(Tite 2. 11 ).
Mais dès lors que nous avons compris à quel point nous avons besoin du salut, nous ne pouvons différer notre décision de l'accepter. " Voici maintenant le temps vraiment favorable, voici maintenant le jour du salut" (2 Corinthiens 6. 2).
Dieu accomplit sa promesse de nous sauver
Nous entendons parfois des récits de sauvetage d’une personne dans une situation désespérée où elle est sauvée d’une mort certaine au dernier instant ! C’est exactement ce qui nous est arrivé quand Jésus-Christ est venu à notre secours pour nous sauver d’une mort certaine ! Oui, dans notre état de pécheurs désespérés et perdus, Jésus est venu nous chercher et nous arracher de l'emprise du diable. Et, dans sa Grâce infinie, Jésus nous a trouvés et sauvés.
Nous étions totalement perdus :
Oui, nous étions totalement perdus et désespérés. Nous n’avons pas subi un accident causé par un autre ou par une catastrophe naturelle, mais, nous nous sommes précipités nous-mêmes dans la mort. Ce n’est pas un malheur qui nous est arrivé, mais c'est un malheur que nous avons provoqué nous mêmes. Nous sommes donc sans excuse devant Dieu notre Créateur qui est Saint. Dieu avait fait alliance avec Adam, le premier homme, et avec toute l’humanité. Cette alliance, nous l’avons rompue. Dieu avait dit à Adam en Genèse 2. 17 : “Tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras”. Adam a transgressé l’ordre de Dieu . Nous nous sommes rebellés contre Dieu qui est Saint, nous avons désobéi à son commandement. L’être humain s’est donc lui-même précipité par sa propre faute dans la mort corporelle et spirituelle.
Oui, nous sommes frappés de mort corporelle et spirituelle. Si la mort corporelle ne nous a pas encore fauchés, notre mort spirituelle a déjà été constatée à cause de nos péchés. La mort spirituelle signifie que nous sommes séparés de Dieu. Étant pécheurs et des rebelles à Dieu par nous-mêmes, nous sommes perdus, sans aucun espoir, ensuite viendra la mort corporelle.“Pour nous, (qui croyons en Jésus-Christ, autrefois) nous étions morts par nos fautes et par nos péchés” (Éphésiens 2. 1). Et tout être humain qui ne se repent pas de ses péchés pour avoir la Vie Éternelle par le moyen de la foi en Jésus-Christ, subira la mort éternelle en Enfer que chacun mérite. Toute cette misère nous rend très malheureux. Les êtres humains sans Dieu peuvent bien prétendre vivre heureux, mais fuyant toujours plus loin de Dieu, ils se rendent toujours plus misérables et malheureux. Oui, nous étions réellement perdus dans nos péchés.
Mais Dieu a pris l’initiative d’aller à notre recherche :
En dépit de tout cela, Dieu a pris les devants pour venir nous sauver. Plusieurs pensent que c’est l’être humain qui prend l’initiative de se tourner vers Dieu pour être sauvé. La Bible nous dit tout le contraire. Ce n’est pas d'abord l’être humain qui cherche de l’aide auprès de Dieu, mais c’est Dieu qui a pris l’initiative d’aller à notre recherche, pour nous sauver.
Après leur péché, “Adam et Ève prirent conscience du fait qu’ils étaient nus. Ils se firent des ceintures avec des feuilles de figuier cousues ensemble. Alors ils entendirent la voix de l’Éternel Dieu qui parcourait le jardin avec la brise du soir. L’homme et sa femme allèrent se cacher devant l’Éternel Dieu, parmi les arbres du jardin” (Genèse 3. 7-8). Adam et Ève sont allés se cacher. Au lieu de chercher l'aide de Dieu, ils ont fui loin de Dieu, tout tremblant de peur. C’est encore la condition de toute l’humanité remplie de peur à l’idée de rencontrer le seul vrai Dieu trois fois Saint.
Sans attendre, Dieu est immédiatement parti à la recherche de l’être humain. “L’Éternel Dieu appela l’homme et lui dit : Où es-tu ?” (Genèse 3. 9). Oui, Dieu est vraiment bon ! Il savait très bien que nous avions péché, et que nous étions déjà plongés dans la mort spirituelle. Il savait que sa Sainteté ne tolère pas le péché et que, selon sa Justice, nous méritions le châtiment éternel. Mais Dieu est également plein de sagesse et de bonté. “L’Éternel est bon envers tous et ses compassions s’étendent sur toutes ses œuvres” (Psaumes 145. 9). “La bienveillance de l’Éternel remplit la terre” (Psaumes 33. 5). Quel geste étonnant de la part de Dieu ! Adam et Ève avaient joints les rangs de Satan, et pourtant, Dieu est parti à leur recherche et dit : “Où es-tu ?” Dieu tenait l’être humain responsable et voulait l’appeler à la repentance. L’origine de cette grande opération de Salut ne se trouve nullement en nous, en nos qualités ou en notre capacité à nous tourner vers Dieu. Dieu est parti à notre recherche sans que nous le voulions, ni le demandions.
Dieu cherche encore aujourd’hui ceux qui ont péché contre Lui et qui tremblent à l’idée de devoir Lui rendre des comptes. L’Église a pour mission d’aller dans le monde et de faire connaître aux êtres humains la bonté de Dieu. Nous avons le privilège et la responsabilité d’annoncer la promesse de l’Évangile : Quiconque croit en Jésus-Christ crucifié ne périra pas, mais a la vie éternelle (Jean 3. 16b). Cette promesse, avec le commandement de se repentir et de croire, doit être annoncée à toutes les nations et à toute personne sans distinction. Le Seigneur prend plaisir à sauver des pécheurs perdus, car Dieu ne désire pas la mort du méchant, mais qu’il se détourne de sa voie et qu’il vive ? “Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent” (Luc 15. 10). La mission que Jésus a confiée à son Église est magnifique. Nous sommes appelés à rendre témoignage de la grâce et de la bonté de Dieu qui est venu en Jésus-Christ pour chercher et sauver un monde perdu.
La promesse de Dieu nous annonce qu’Il nous a trouvés :
La Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ est annoncée dans tout l’Ancien Testament, à commencer par la première promesse de Dieu faite à Adam. Dieu ne s’est pas contenté de partir à la recherche de l’être humain. Il s’est assuré de trouver et de sauver tous ceux qu’il avait choisis de toute éternité. Il nous a donné une promesse certaine. “Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance: Celle-ci t’écrasera la tête et tu lui briseras le talon” (Genèse 3. 15). Voilà la première promesse, de Jésus le Sauveur, qui est le fondement toutes les autres. Cette promesse déclare que Dieu viendra délivrer l’être humain de sa misère. Dieu Lui-même a promis d’intervenir pour briser l’alliance que l’être humain avait forgée avec Satan. Dieu a mis un conflit d’envergure entre le Diable et la descendance de la femme. Cette descendance remportera la victoire, mais au prix d’une blessure profonde infligée par la puissance du diable.
La manière précise dont le parfait Salut allait être accompli est demeuré un mystère jusqu’à la Venue de Jésus-Christ. C’est seulement lorsqu’Il est venu dans la chair, qu’Il est mort pour nos péchés et qu’Il est ressuscité pour notre justification, que toute la profondeur de cette promesse est devenue claire. Le Message de l'Évangile est d’une richesse glorieuse. Dieu est Lui-même descendu pour nous dans l’arène en son Fils Jésus-Christ pour combattre le diable et le vaincre éternellement pour nous. Jésus, la descendance de la femme, est venu nous sauver en acceptant de "se faire mordre à mort" par le serpent afin de remporter la victoire sur le diable. “Le Fils de Dieu est apparu afin de détruire les œuvres du diable” (1 Jean 3. 8) : Voilà notre puissant réconfort ! C’est la seule promesse qui puisse véritablement nous donner le réconfort et la certitude dont nous avons réellement besoin. Elle nous assure de la Grâce de Dieu en Jésus-Christ qui est venu détruire la puissance du diable pour toujours et nous assurer la bénédiction de Dieu. Tous ceux qui croient dans cette promesse reçoivent le salut, le pardon des péchés et la vie éternelle en Jésus-Christ seul. Quelle promesse de Salut magnifique! Elle nous pousse à célébrer notre Dieu d’un cœur reconnaissant. AMEN !
Justifiés par la Grâce de Dieu, au moyen de la foi
Nous sommes gratuitement justifiés par la Grâce de Dieu :
Que signifie le mot "justification" ? Ce mot signifie "déclarer juste". Il s’agit d’un acte judiciaire de Dieu le Juge qui déclare un pécheur innocent et juste, malgré le fait qu’il soit encore pécheur. Satan, notre conscience, et toute la loi. nous accusent devant le Tribunal de Dieu. Ils font la preuve que nous avons gravement péché contre Dieu, et que nous sommes encore enclins à toutes sortes de mal. Cependant, devant ces graves accusations, Dieu fait une chose merveilleuse envers ceux qui croient en son Fils Jésus-Christ et se confient en Lui. Dieu efface tous nos péchés par le sang de Jésus et Il met à notre compte toute l’obéissance parfaite de son Fils Jésus, comme si nous l’avions accomplie nous-mêmes. Plusieurs ont de la difficulté avec cette notion juridique. Ils n’arrivent pas à concevoir qu’il existe un lien entre l’Amour de Dieu et la Justice de Dieu. Et pourtant, c’est ainsi que la Bible nous parle du parfait Salut en Jésus-Christ. L'apôtre Paul démontre d’abord que tous ont péché contre Dieu et sont coupables de la mort éternelle, pour ensuite annoncer en Romains 3. 24, et 26 : “Et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est dans le Christ-Jésus… Il a voulu montrer sa Justice dans le temps présent, de manière à être reconnu juste, tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus”.
Nous sommes justifiés au moyen de la foi en Jésus-Christ :
Comment recevons-nous la Justice du Christ ? Nous sommes justifiés par la foi seule. Romains 3. 28 nous dit: “Car nous comptons que l’homme est justifié par la foi, sans les oeuvres de la loi.” Galates 2. 16 nous dit : “Sachant que l’homme n’est pas justifié par les oeuvres de la loi, mais par la foi en Jésus-Christ, nous aussi nous avons cru en Jésus-Christ, afin d’être justifiés par la foi en Christ, et non par les oeuvres de la loi, parce que nul ne sera justifié par les oeuvres de la loi”.
La foi est l’instrument par lequel nous recevons la Justice de Jésus-Christ :
Nous sommes justifiés uniquement par les mérites du Christ. Nous ne devenons pas acceptables devant Dieu parce que notre foi aurait une valeur en elle-même. La seule chose qui nous rend acceptables devant Dieu, c’est l’obéissance du Christ. La foi est la main tendue qui reçoit Jésus-Christ et tous ses mérites sans que nous le méritions. La foi ne fait pas confiance en nous-mêmes. Elle trouve son repos et sa paix dans la Grâce merveilleuse de Dieu. Elle fait confiance au seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous en Jésus-Christ, c’est aussi simple que cela.
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« Justifier » signifie, dans les mots de l’apôtre Paul à ce sujet : pardonner les péchés, absoudre de la culpabilité et de la peine, recevoir en grâce et déclarer juste. En effet, l’apôtre Paul dit aux Romains : Dieu est celui qui justifie ! Qui condamnera ? (Romains 8. 33). Justifier et condamner s’opposent ici l’un à l’autre. Dans les Actes des apôtres, l’apôtre Paul annonce ceci : Par lui le pardon des péchés vous est annoncé, et en lui quiconque croit est justifié de tout ce dont vous ne pouviez être justifiés par la Loi de Moïse (Actes 13. 38-39). Dans la Loi et les prophètes aussi, nous lisons : "Lorsque des hommes auront un procès et se présenteront pour être jugés, on justifiera l’innocent et l’on condamnera le coupable" (Deutéronome 25. 1); et de même, nous lisons : Malheur à ceux qui justifient le coupable pour un présent (Ésaïe 5. 23).
Il est absolument certain que, par nature, nous sommes tous pécheurs et injustes, accusés d’impiété devant le Tribunal de Dieu, et passibles de mort. Mais nous sommes justifiés, c’est-à-dire absous du péché et de la mort éternelle, par Dieu notre Juge, en raison de la Grâce du Christ seul, et sans tenir compte d’aucune qualité, ni d’aucun mérite en nous. Qu’y a-t-il de plus clair que ce que dit la Parole de Dieu ? "Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est dans le Christ-Jésus" (Romains 3. 23-24).
En effet, le Christ a pris sur Lui et a porté les péchés du monde, et Il a satisfait à la Justice divine. En tant qu'enfants de Dieu, Dieu nous regarde donc favorablement en raison de son Fils Jésus-Christ seul, qui a souffert, qui mourut sur la croix et qui ressuscita pour notre justification. Et Dieu nous impute, non nos péchés, mais la Justice du Christ, pour qu’elle soit nôtre. De la sorte, nous ne sommes pas seulement lavés de nos péchés, nettoyés, ou saints ; mais encore, nous sommes dotés de la Justice de Jésus-Christ et nous sommes acquittés de nos péchés, de la mort et de la condamnation éternelle en Enfer. Bref, nous sommes justifiés et héritiers de la Vie Éternelle. Ainsi, à proprement parler, c’est Dieu seul qui nous justifie, et ce, à cause de son Fils Jésus-Christ seul, ne nous imputant pas nos péchés, mais nous attribuant sa justice (voir 2 Corinthiens 5. 21 ; Romains 4. 24-25).
Du reste, puisque nous ne recevons pas cette Justification par les œuvres, mais par la foi en la Miséricorde de Dieu et en son Fils Jésus-Christ, nous enseignons et nous croyons avec l’apôtre Paul que l’être humain pécheur est justifié uniquement par la foi en Jésus-Christ, et non par la Loi, ni par aucune œuvre. AMEN !
Être sauvé
Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. (1 Timothée 2. 3-4)
Dans ce verset, nous voyons clairement que le plan et la volonté de Dieu est le Salut pour tous les êtres humains. Le Salut nous vient de Jésus-Christ par sa Mort et sa Résurrection par lesquels il rend toutes choses possibles.
Jésus, l'Agneau de Dieu, est mort pour nos péchés afin de nous réconcilier avec le Dieu Saint. C'est par Jésus-Christ et par son sang versé sur la croix que tous nos péchés sont effacés, ôtés devant Dieu. Ce qui nous amène au statut : « d'enfants de Dieu », réconciliés avec le seul vrai Dieu.
1. Croire : Nous devons croire et avoir la foi dans ce que dit la Bible, même si notre foi est petite, elle est suffisante pour Dieu
2. Être sincère : Nous devons manifester notre foi et notre désir de laisser Dieu entrer dans notre vie par une prière sincère venant du cœur. "Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé" (Romains 10. 9)
C'est aussi simple que cela. Certaines religions enseignent que pour être sauvé, il nous faut faire pénitence et sacrifices devant Dieu, ou en d'autres termes, nous devons payer notre Salut par le prix de nos œuvres. Cela n'est pas le cas, car Jésus-Christ a payé une fois pour toutes le prix fort, pour nous offrir le parfait Salut accessible pour tous.
Voyons-nous ! : c'est si simple : Il faut croire et recevoir la délivrance et le pardon des péchés en Jésus... qui sont inclus dans ce merveilleux don que Dieu nous offre en son Fils Jésus-Christ : le Salut !
L’expression « Dieu Sauveur » n’apparaît que dans les épîtres à Timothée et à Tite. Le Sauveur signifie non seulement Celui qui sauve, mais aussi le Conservateur. Il est le Dieu qui embrasse tous les enfants des hommes dans Sa bonté et Son Amour pour les hommes ; Il s’intéresse à eux et les aime (Tite 3. 4). Le fait que Dieu soit « Sauveur », c'est que Dieu s’intéresse à "tous" les êtres humains, en voulant les sauver parfaitement et les amener à la connaissance de la vérité.
L’apôtre Paul parle d’abord du Salut. Ce mot salut signifie que quelqu’un se protège, se garde d’un danger, et reste préservé de la perdition et de la destruction. On peut aussi traduire par « guérir » ou « rétablir ».
La Bible montre différents aspects de notre Salut en Jésus. Il y a un salut dans le temps en délivrance de circonstances terrestres, et il y a un salut éternel pour le Ciel. Le Salut, ici, doit être compris de manière générale et globale. Le sens est celui du salut dans sa totalité. Il concerne l’esprit de l'être humain, son âme et son corps. Tout être humain a besoin de salut parce qu’il est perdu par nature, et qu’il est donc dans un chemin d’éloignement éternel d'avec Dieu. La damnation est le plus grand danger qui guette tout être humain. Personne ne peut s’en sauver par soi-même. Il faut que quelqu'un d'autre nous sauve, et c'est Dieu seul nous sauve à travers son Fils Jésus-Christ. Le "chemin" pour être sauvé est la foi, et le "fondement" en est la croix de Golgotha. Dans ce sens global, le salut est la délivrance de l'être humain de tout danger, que ce soit dans le passé, dans le présent ou dans l’avenir.
Dieu sera tout en tous
« Dieu sera tout en tous » (1 Corinthiens 15 : 28). Par ces mots, l'apôtre Paul dirige nos regards vers l’état du vrai croyant en Jésus dans le Royaume éternel de Dieu qui n’aura plus rien de commun avec le monde dans lequel nous vivons.
La plaie ouverte par la révolte de la créature humaine, en Adam, sera guérie. Dieu seul régnera sur l'Univers avec tous ses rachetés.
Hélas ! tous ceux qui n’auront pas cherché et accepté la vie nouvelle qui coule de la croix seront privés de ce merveilleux Royaume éternel. Mais là, dans le Ciel, chaque élu de Dieu sera infiniment inondé de la Sainteté de Dieu, de son Amour, de sa sagesse. Aucune trace de l’être humain charnel ne subsistera dans sa vie, dans son cœur, dans ses pensées, dans ses œuvres.
Quel est donc le prix à payer pour entrer dans ces lieux célestes ? Dieu ne nous demande que de croire et de nous confier en son Fils Jésus-Christ. Dieu attend que « nous nous repentons de tous nos péchés, que nous nous en repentons, et que notre cœur à chacun soit soumises à Jésus-Christ qui est notre Seigneur et Sauveur ».
Par sa Mort sur la croix et par sa Résurrection, Jésus-Christ a donné à tout être humain la possibilité de se repentir, et de vivre selon Ses enseignements, selon sa Parole.
L'apôtre Paul prêchait la croix pour « amener toute pensée captive à l’obéissance de Christ » (2 Corinthiens 10. 5b). Ensuite, il insistait dans ses diverses lettres sur la vrai repentance, sur une préparation de notre cœur en vue de l’entrée dans le Royaume de Dieu : « que l’impudicité, la cupidité, le mensonge, les jalousies, les disputes... ne soient pas même nommées parmi vous, ainsi qu’il convient à des saints ».
Chers amis lecteurs et lectrices, l’occasion nous est offerte à chacun, encore aujourd'hui, si ce n'est pas encore fait, de « devenir participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde » (2 Pierre 1. 4) .
Nous nous en supplions, ne négligeons pas l’offre d’un si grand Salut et d’une éternité aussi glorieuse !
Nous sommes sauvés par le sang de Jésus
Un terrible fléau
Il y a plus de 1500 ans avant notre ère, les fils d’Israël (appelés aussi les Hébreux) étaient esclaves en Égypte. Le Pharaon les opprimait par des travaux forcés et refusait de les libérer. C'est pour qu’ils ne rejoignèrent pas le pays que Dieu leur avait promis. Ils implorèrent alors Dieu de les délivrer.
Dieu envoya de terribles plaies pour avertir le Pharaon et l’obliger à libérer les fils d’Israël. Malgré toutes ces catastrophes, le Pharaon refusa. Alors, Dieu intervint par une dernière et terrible plaie qui doit frapper les familles égyptiennes comme les familles israélites. « Ainsi, dit l’Éternel : Vers minuit je sortirai… tout premier-né dans le pays d’Égypte mourra » (Exode 11. 4-5).
Quel terrible malheur ! Mais Dieu indiqua le moyen d’échapper à la mort :
Le sacrifice de la Pâque :
« L’Éternel parla à Moïse, disant : ... vous prendrez chacun un agneau… sans défaut, mâle, âgé d’un an… Israël l’égorgera… ils prendront de son sang, et en mettront sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons… C’est la Pâque de l’Éternel. Je passerai par le pays d’Égypte cette nuit-là, et je frapperai tout premier-né… Je suis l’Éternel. Le sang vous sera pour signe sur les maisons où vous serez ; je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous ; il n’y aura pas de fléau destructeur au milieu de vous, quand je frapperai le pays d’Égypte. Quand vos enfants vous diront : « Que signifie pour vous ce service ? », vous direz : « C’est le sacrifice de la pâque à l’Éternel… il a préservé nos maisons. » (voir Exode 12. 1 à 27).
Durant cette nuit mémorable, lorsque l’ange destructeur vit le sang sur l’encadrement de la porte d’entrée d’une maison, il "passa par-dessus" et le fils aîné fut épargné. Si l’ange destructeur ne vit pas de sang sur l’encadrement de la porte d’entrée, alors le fils aîné mourait.
LE SANG du sacrifice était donc le SEUL MOYEN d’échapper à la mort.
Une situation dramatique
Nous sommes tous dans une situation dramatique : « Esclaves du péché… Le salaire du péché, c’est la mort » (voir Romains 6. 17 et 23). « La mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché » (Romains 5. 12).
Mais Dieu ne nous a pas abandonnés à notre terrible état. Il aime tous les êtres humains, et encore aujourd’hui, il offre à TOUS le moyen d’échapper au Jugement et à la mort éternelle.
Jésus-Christ a sacrifié sa vie pour nous sauver « Car Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies. En effet, à peine pour un juste quelqu’un mourra-t-il (car pour l’homme de bien peut-être quelqu’un consentirait même à mourir) ; mais Dieu met en évidence son Amour envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 6-8).
Sur la croix, Jésus-Christ a enduré des souffrances horribles de la part de ses bourreaux. Mais celles que Dieu Lui a infligées à cause de nos péchés ont été encore plus terribles. Pendant les trois heures où le pays a été plongé dans l’obscurité, Jésus-Christ a subi pour nous le châtiment que nous méritions. « Car aussi Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort » (1 Pierre 3. 18).
Avant de mourir, Jésus Christ a crié : « C’est accompli » (Jean 19. 30) (Littéralement : la dette du péché est payée, Tout est accompli). Après ces mots, Jésus a laissé sa vie, c’est-à-dire qu’Il est mort volontairement. Jésus avait ce pouvoir car Il était Dieu, même sur la croix.
Le sang précieux de Jésus
Alors que Jésus était déjà mort, un soldat romain Lui a percé le côté avec une lance. Il en est sorti du sang et de l’eau. « (Jésus a fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20). Dieu affirma que le sang de Jésus Christ a pour Lui une valeur incomparable. Ce sang est le SEUL que Dieu le Père puisse agréer pour l’expiation des péchés, car Jésus est le seul à avoir été un Homme parfait.
Jésus est mort, puis il est ressuscité
Jésus est entré dans la mort en Vainqueur, et Dieu l’a ressuscité trois jours après. Par cette résurrection, Dieu atteste que les exigences de sa Sainteté et de sa Justice sont totalement et définitivement satisfaites.
Le sacrifice de Jésus est entièrement suffisant pour ôter tous nos péchés.
« Nous avons la rédemption par son sang, le pardon des fautes selon les richesses de sa grâce » (Éphésiens 1. 7).
Une immense délivrance
« Celui qui croit… a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24). « Il n’y a de salut en aucun autre que Jésus-Christ seul ; car, il n’y a pas non plus sous le Ciel d’autre nom par lequel il nous faut être sauvés » (Actes 4. 12).
Les conséquences de ma décision
Comme autrefois, le choix que nous faisons de croire Dieu, ou de ne pas tenir compte de ses avertissements sera déterminant pour l‘avenir de notre âme. « Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui ne croit pas (ou refuse de croire) au Fils ne verra pas la vie, mais la Colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
Un amour infini
« Il nous aime, et… nous a lavés de nos péchés dans son sang » (Apocalypse 1. 5). Quelles souffrances a été le parfait sacrifice de Jésus sur la croix ! Quel Amour infini de Jésus pour sauver nos âmes de la mort éternelle Ceux qui ont accepté Jésus Christ comme leur Seigneur et Sauveur personnels se souviennent avec une profonde reconnaissance du prix qu’Il a payé pour qu’ils soient lavés de leurs péchés. Pour tous ceux qui ont cru en lui, Jésus a promis : « Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 3).
La Grâce de Dieu, venue par Jésus-Christ, opère en nous
LA GRÂCE DE DIEU EST VENUE PAR JESUS-CHRIST :
"Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée" (Tite 2. 11).
"Car la loi a été donné par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ" (Jean 1. 17).
Nous remarquons, à la lumière de ce verset, que la grâce est associée à la vérité. Nous savons et croyons que la Vérité est une Personne : Jésus-Christ. La Grâce est aussi une Personne : Jésus-Christ. Et, Jésus est le don de la grâce du Père, c’est-à-dire notre faveur venue du Père, notre joie, notre capacité.
Jésus-Christ nous rend Dieu le Père propice, c'est le don de la Grâce en Jésus. Nous ne pouvons pas séparer Jésus de la grâce, ni séparer la grâce, de Jésus. Jésus est notre faveur reçue gracieusement auprès de Dieu le Père. Donc s’enraciner en Jésus consiste à s’enraciner dans la Grâce de Dieu. Jésus est la Grâce pour toujours. Oui, être enraciné en Jésus, c’est être enraciné dans la Grâce de Dieu pour toujours.
Sans la Grâce de Dieu, nous sommes sous la loi, tout comme sans Jésus, nous sommes aussi sous la loi. Paul dit à Timothée : "Toi, donc mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus-Christ" (2 Timothée 2. 1).
Se fortifier dans la Grâce de Dieu, c’est se fortifier en Jésus, notre capacité. Nous sommes sauvés par grâce. Perdre la grâce, c’est retourner sous la loi et revenir au salut par les œuvres, à la malédiction ; puisque personne n’a jamais pu complètement obéir à la loi.
C’est à la croix qu’éclate le don de la Grâce de Dieu : La simple Venue de Jésus sur terre n’était pas suffisante pour nous sauver. La grâce n’est pas seulement l’effet de la Miséricorde de Dieu qui est prêt par bonté à tout pardonner. Car sa Sainteté et sa Justice absolues devaient être satisfaites en même temps que son Amour parfait. Il a fallu pour cela, le sacrifice expiatoire de son Fils Jésus à la croix. "Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous Le voyons couronnée de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’Il a soufferte, ainsi par la grâce de Dieu, Il a souffert la mort pour tous" (Hébreux 2. 9).
Car, nous avons tous une nature pécheresse, et nous tous méritons la mort. "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Et ils sont gratuitement justifiés, par sa grâce par le moyen de la rédemption, qui est en Jésus-Christ. C’est Lui que Dieu a destiné à être par son sang pour ceux qui croiraient, victime expiatoire ou propitiatoire (ce qui rend propice)." (Romains 3. 23-25). "Et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce par le moyen de la rédemption, qui est en Jésus-Christ" (Romains 3. 24). "Car c’est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres afin que personnes ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8-9).
La Grâce est beaucoup plus qu’un cadeau non mérité. Elle est une puissance de Dieu qui gouverne dans nos vies. Nous devons être gouvernés par le pouvoir de la grâce divine.
La Grâce nous donne le pouvoir de dire "non" au péché, et de le dominer. La Grâce de Dieu nous remplit de zèle pour accomplir les bonnes œuvres, préparées d’avance par Dieu. La Grâce de Dieu nous donne la capacité d’obéir à la Parole de Dieu, aux commandements de Dieu. Jésus dit : "Sans moi, vous ne pouvez rien faire" (Jean 15. 5b).
Nous avons vu que la Grâce, c’est Jésus-Christ, à cause de son obéissance à Dieu le Père et du fait qu’Il demeure dans l’Amour du Père. Autrement dit, sans la Grâce de Dieu, nous ne pouvons rien faire, puisque sans la Grâce de Dieu, nous sommes sous la loi.
LA GRÂCE DE DIEU OPÈRE EN NOUS :
Jésus dit : "Sans moi vous ne pouvez rien faire" (Jean 15. 5). Ce qui signifie que Jésus-Christ est la grâce ; Il le don de la grâce donnée par Dieu le Père.
La Grâce de Dieu opère en nous dans 7 domaines, c'est donc beaucoup plus que le Salut par grâce :
1) Nous sommes gratuitement justifiés, pardonnés, déclarés justes :
"Ils sont tous gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus" (Romains 3. 24). "Tout ceci est par Christ donc par l'œuvre de la croix. En Lui, nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés selon la richesse de sa grâce" (Éphésiens 1. 7).
2) Nous sommes sauvés de la mort éternelle :
"Car c'est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu" (Éphésiens 2. 8).
Dieu, à cause du sacrifice de Jésus, et de l’abondance de la grâce qui en découle, désire nous restaurer, nous rétablir complètement dans notre esprit, notre âme, notre corps.
3) Nous sommes héritiers :
"Afin que justifiés par sa grâce, nous devenions héritiers dans l'espérance de la vie éternelle" (Tite 3. 7).
"Nous sommes devenus héritiers des promesses faites à Abraham" (Romains 8. 17). Nous sommes héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ.
4) Nous sommes fortifiés par la grâce :
"Toi donc, mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus Christ, ou puise ta force dans la grâce qui est en Jésus Christ" (Timothée 2. 1).
5) Nous croyons par grâce :
"Mais c'est par la grâce du Seigneur Jésus Christ que nous croyons être sauvés, de la même manière qu'eux" (Actes 15. 11).
6) La grâce nous donne le pouvoir de régner :
"Si par l'offense d'un seul, la mort à régné par lui seul, à plus forte raison, ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et du don de la justice, régneront-ils dans la vie par Jésus Christ lui seul" (Romains 5. 17).
La grâce nous donne le pouvoir de régner sur les circonstances et sur le péché. "Car le péché n'aura pas de pouvoir sur nous, puisque vous êtes non sous la loi, mais sous la grâce" (Romains 6. 14).
"Afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régna par la justice pour la vie éternelle, par Jésus notre Seigneur" (Romains 5. 21).
La vraie liberté qui se trouve en Jésus seul nous rend capable de ne plus pécher.
7) La grâce nous donne la capacité d'accomplir les œuvres de la foi, préparées pour nous par Dieu :
"Par la Grâce de Dieu, je suis ce que je suis et sa Grâce n'a pas été vaine envers moi. Loin de là ! J'ai travaillé plus qu'eux tous, non par moi, toutefois, mais la Grâce de Dieu qui est avec moi" (1 Corinthiens 15. 10).
Comme pour l'apôtre Paul, la Grâce de Dieu est avec nous pour accomplir les œuvres préparées par Dieu pour nous. Ainsi, elles deviennent des fruits de la grâce. "Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse" (2 Corinthiens 12. 9) dit Dieu à Paul. C’est ce qu’il nous dit également. La grâce nous est accordée là où nous sommes appelés, sinon, nous agissons dans la chair ; et cela nous disqualifie aux yeux de Dieu. Là où la grâce déborde et agit, le Saint-Esprit est présent et agit également. Si nous nous disqualifions, nous perdons la grâce et nous retournons sous la loi.
Nous devons annoncer la Bonne Nouvelle de la Grâce de Dieu, c'est-à-dire le salut par grâce, la vie éternelle par grâce, la guérison par grâce.
Tout cela s’obtient par le moyen de la foi dans le sacrifice de Jésus, et nous est offert par grâce (sans mérite). C’est également par grâce que Dieu nous choisit pour annoncer la Bonne Nouvelle de l’Évangile.
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