salut
La Nouvelle Naissance : de quoi s’agit-il ?
Il fallait une Nouvelle Naissance pour discerner en Jésus Celui qui introduisait le Royaume de Dieu. Mais Nicodème est surpris par ce langage qui n’a rien à voir avec ses connaissances. Il demanda : « Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il entrer une seconde fois dans le sein de sa mère et naître ? Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te dis : si quelqu’un n’est né d’eau et de l’Esprit, il ne peut entrer dans le Royaume de Dieu ; ce qui est né de la chair est chair ; et ce qui est né de l’Esprit est esprit » (Jean 3. 4-6).
Nous sommes ici devant une déclaration formelle du Seigneur Jésus ; Il place devant nous le contraste entre la naissance physique : ce qui est né de la chair, et la naissance spirituelle : ce qui est né de l’Esprit. « La chair et le sang ne peuvent pas hériter du Royaume de Dieu » (1 Corinthiens 15. 50). Il faut une nouvelle naissance caractérisée par ces deux éléments : l’eau, symbole de la Parole de Dieu, et l’Esprit Saint. En clair, pour naître de nouveau, ces conditions sont obligatoires pour entrer dans le Royaume de Dieu. Il faut que l’on écoute la Parole de Dieu qui présente avec clarté notre état misérable et notre ruine irrémédiable. Il faut que l’on écoute Dieu quant à la manière dont Il nous voit, qu’on sache comment Dieu apprécie notre état et nos œuvres en tant qu’êtres humains responsables. Nos oreilles doivent entendre ce que Dieu a fait pour nous racheter, comment Il a jugé bon de mettre devant nous un propitiatoire afin que nous ayons part à sa Justice. Cette Parole, ayant été entendue, l’Esprit Saint vient et l’applique à nos cœurs pour nous la faire bien comprendre et nous pousser à l’accepter. Ce processus nous conduit à la vie nouvelle, à la Nouvelle Naissance obtenue par le Saint-Esprit de Dieu.
L’Esprit Saint de Dieu est donc la source de la Nouvelle Naissance. Nous sommes véritablement dans un nouvel ordre de choses, et tout ceci était étrange pour Nicodème, d’où sa question : « comment ces choses peuvent-elles se faire ? » (Jean 3. 9). Jésus s’étonna que Nicodème n’arrive pas à saisir ce nouvel ordre de choses, car toutes ces vérités n’étaient pas si étranges que çà. Dieu parle, mais nous ne prêtons pas attention, et Nicodème se croyait en face d’un message tout neuf. Or, il n’en était rien dans la mesure où, en Ézéchiel 36, le prophète avait prophétisé montrant que l’entrée dans le règne millénaire ne se ferait que par un renouvellement intérieur, d’où cette déclaration : « Je répandrai sur vous des eaux pures, et vous serez purs : je vous purifierai de toutes vos impuretés et de toutes vos idoles. Et je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai au-dedans de vous un esprit nouveau, et j’ôterai de votre chair le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair, et je mettrai mon Esprit au-dedans de vous » (Ézéchiel 36. 25-27).
Nicodème qui connaissait bien la loi aurait dû comprendre ces choses : « Tu es le docteur d’Israël, et tu ne connais pas ces choses ? » (Jean 3. 10). C’est triste de constater que ces docteurs étaient aveugles. Que dire donc du peuple ! Notre Seigneur Jésus a vraiment souffert pendant son passage sur la terre, car chaque jour, Il voyait des aveugles conduire d’autres aveugles.
Nicodème était troublé devant cette vérité, lui qui avait étudié et certainement enseigné un grand nombre. Il enseignait des choses qu’il ne connaissait pas vraiment. Mais Jésus dit : « Nous disons ce que nous connaissons, et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage » (Jean 3. 11). Le Seigneur Jésus connaissait, non pas en partie, comme nous, mais à fond. Il parlait avec conviction de ce qu’il avait vu et entendu. Lui seul avait la compétence nécessaire pour rendre témoignage de ce qu’il avait vu et entendu et, chose contradictoire, ses contemporains ne recevaient pas son témoignage.
La révélation des choses célestes
Face à cette incrédulité, cette indifférence et ce refus, Jésus dit : « Si je vous ai parlé des choses terrestres et que vous ne croyez pas, comment croirez-vous si je vous parle des choses célestes ? » (Jean 3. 12).
Ces « choses terrestres » étaient celles qui concernaient Israël et en grande partie le règne millénaire du Messie sur la terre. Mais, ils n’arrivaient pas même à saisir que la première des choses pour entrer dans ce Royaume où le Christ serait le Roi, c’était de naître de nouveau. Comment pouvaient-ils comprendre quelque chose d’une espérance céleste ?
Louons Dieu qui nous a envoyé son Fils Jésus, Dieu fait Homme, venu du Ciel pour nous révéler ses pensées de grâce. En effet, depuis que Christ est venu, c'est comme si le Ciel est ouvert pour que nous comprenions et croyions aux « choses célestes ». Cette connaissance des choses d’En-Haut s’est accentuée depuis la Pentecôte après l’Ascension de Jésus dans le Ciel. Le Saint-Esprit est alors venu sur la terre nous faire connaître que nous sommes liés à Christ dans le Ciel, jouissant ainsi d’une part céleste avec Lui. Les prophètes et apôtres, principalement l'apôtre Paul, ont été les canaux bénis pour exposer par écrit les pensées de Dieu quant aux « choses célestes » qui sont notre part maintenant.
Les mystères ont été donnés à connaître, et il est bon pour nous êtres humains d’écouter le Seigneur Jésus, car « personne n’est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le fils de l’homme qui est dans le ciel » (Jean 3. 13).
Justifiés en croyant en Jésus-Christ
"Quiconque croit est justifié par Jésus" (Actes 13. 39)
Le vrai croyant en Jésus-Christ reçoit la justification comme un don, un cadeau.
La justification est donnée à l’âme du vrai croyant en Jésus au moment même ou il s’approche de Jésus-Christ, et l’accepte comme étant son seul Seigneur et Sauveur.
Nous sommes "aujourd’hui" acceptés en Jésus-Christ, "aujourd’hui" pardonnés du péché, "aujourd’hui" acquittés devant le Tribunal de Dieu.
Nous sommes "maintenant" pardonnés. Et de même, maintenant nos péchés sont enlevés; même maintenant, nous nous tenons sous le regard de Dieu, déclarés justifiés et éternellement non-coupables. C’est pourquoi "il n’y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ" (Romains 8. 1). Il n’y a plus une trace de péché nous accusant dans le Livre de Dieu, notre casier judiciaire est vierge. Alors, qui osera porter quoi que ce soit à la charge des enfants de Dieu ? Il n’y a ni point, ni tache, ni ride, ni rien de semblable, restant comme une ombre sur un vrai croyant en Jésus. Nous sommes justifiés au regard du seul vrai Dieu, le Juge de toute la terre. Que ce grand privilège d'être justifiés puisse nous réveiller en ce qui concerne notre devoir présent. Et maintenant, tandis que la vie continue, soyons de fidèles serviteurs de notre cher Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.
La conversion du second brigand
"Les brigands aussi qui avaient été crucifiés avec lui (avec Jésus) l’insultaient de la même manière" (Matthieu 27. 44).
"L’un des malfaiteurs qui étaient crucifiés l’injuriait en disant : N’es-tu pas le Christ, toi ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi. Mais l’autre lui répondit et le reprit : Tu ne crains pas Dieu, toi ? Car tu es sous le même jugement" (Luc 23. 39, 40).
"Tournez-vous vers moi, et soyez sauvés, vous, tous les bouts de la terre ; car moi, je suis Dieu, et il n’y en a pas d’autre" (Ésaïe 45. 22).
"Quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé" (Romains 10. 13).
Deux brigands ont été crucifiés en même temps que Jésus, c'est une expression du mépris que les chefs romains, comme les Juifs, manifestaient envers Jésus.
La condition de ces deux malfaiteurs, révélée par Matthieu, est des plus misérables. Ceux que les gens du monde fouleraient aux pieds placent Jésus plus bas qu’eux, et l’injurient, même au moment solennel où ils vont mourir. Voilà le cœur humain tel que la croix de Christ le met à nu. La Lumière divine qui brille à la croix de Jésus-Christ fait éclater deux choses : la haine de l’être humain contre Dieu qui a pour résultat le refus de cette Lumière divine ; et l’Amour de Dieu pour le pécheur qui est la part de quiconque reçoit la Lumière divine par la foi.
Le brigand incrédule ne désire qu’être délivré de ses souffrances et de sa situation de crucifié, ce qui l’amène à dire à Jésus : “Sauve-toi toi-même, et nous aussi”, mêlant ainsi l’injure envers Jésus le Christ. Ce brigand attendait que Jésus le fasse descendre de la croix et le délivre de sa misère de condamné. Il ne manifeste aucune repentance : le seul désir de ce brigand est d’être délivré de la crucifixion pour reprendre sa vie d’homme pécheur. Ainsi combien de personnes crient à Dieu pour être délivrées de leur situation dangereuse ; puis, après avoir connu la délivrance, elles oublient leur Libérateur et retournent à leur vie de péché.
Mais l’autre brigand cesse de penser à ses souffrances. Il est préoccupé de ses péchés, et, saisi par la Grâce de Jésus, il discerne sa Gloire et désire le bonheur d’être avec Lui pour l’éternité. Alors, Il reprend vivement son compagnon qui outrage Dieu, et il se tourne vers Jésus-Christ par la foi en affirmant : "Pour nous, nous y sommes justement (sous le jugement), car nous recevons ce que méritent les actes que nous avons commis?; mais celui-ci n’a rien fait qui ne doive pas se faire. Et il disait à Jésus : Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton Royaume. Jésus lui dit : En vérité, je te dis : Aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis" (Luc 23. 41-43).
Que s’est-il passé pour ce second brigand ? Un rayon de la Gloire divine a brillé sur cet homme, a transpercé sa conscience, et a illuminé tout son être moral. C’est la foi au Seigneur Jésus qui “vient de ce qu’on entend. Et ce qu’on entend vient de la Parole de Dieu” (Romains 10. 17). Ce brigand prit conscience de qui est le Christ crucifié et cela a été "le marteau qui a brisé le roc de sa conscience endurcie" (voir Jérémie 23. 29).
Sa conscience a été réveillée et purifiée. Il est désormais dans la lumière. Il craint Dieu et non l’homme. Il a le sentiment profond d’être coupable comme son compagnon, mais il donne gloire à Dieu, à Jésus-Christ qu’il glorifie et qu’il reconnaît fermement comme ayant pris sa place sous le Jugement. Sa confession montre son sens aigu de la Justice. Il n’accuse pas les circonstances comme on aime souvent le faire. La honte et le châtiment lui sont arrivés justement. Sa conscience et son cœur sont touchés. Il condamne les actes que son compagnon et lui-même ont commis.
Il témoigne au sujet de Jésus-Christ, le divin crucifié, et Lui rend justice en disant : “Celui-ci n’a rien fait qui ne doive pas se faire”. Comment le sait-il ? Il est éclairé par ce rayon de Gloire divine de Jésus, qui pénètre son cœur. Ah, si nous laissions nos cœurs et nos consciences dans cette lumière divine ! Jésus est le Fils de Dieu, sans péché. Il est le Remplaçant du brigand ; il est son Seigneur venu mourir sur la croix pour lui. Quel Amour que son Amour ! Il prit courage et s’adressa à Jésus. Que va-t-il demander ? Qu’Il descende de la croix ? Non ! La vie de ce monde n’a aucun attrait pour lui. Il ne pense qu’à son Seigneur Jésus, qui doit nécessairement revenir en Gloire. Et ayant confiance en son Amour, il Lui demande de se souvenir de lui ; il désire rester près de Jésus : c’est l’ardeur du “premier amour” (voir Apocalypse 2. 4).
La réponse de Jésus est merveilleuse : “Aujourd’hui tu seras avec moi”. Tu seras : quelle certitude ! Avec moi : quelle compagnie ! Aujourd’hui : quelle promptitude ! Amen !
L'assurance du Salut est-elle biblique ?
Quand quelqu'un accepte et reçoit Jésus-Christ comme son seul Seigneur et Sauveur, il commence une relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu qui garantit son salut. Jude 24 rend gloire à Jésus-Christ « Celui qui peut nous garder de toute chute et nous faire paraître devant sa Gloire irréprochables et dans l'allégresse ». La Puissance de Dieu peut empêcher le croyant en Jésus de tomber. C'est à Jésus de nous présenter dans sa Glorieuse Présence, pas à nous. Notre assurance du Salut est la conséquence de la Grâce de Dieu qui nous garde en Christ, pas de nos propres efforts pour conserver notre Salut.
Le Seigneur Jésus-Christ a proclamé : « Je leur donne la vie éternelle. Elles ne périront jamais et personne ne pourra les arracher de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous et personne ne peut les arracher à la main de mon Père » (Jean 10. 28 à 29b) Si Jésus le Fils de Dieu, et Dieu le Père, nous tiennent tous deux fermement dans leur main, qui pourra nous en ravir ? Personne !
Éphésiens 4. 30 dit que les croyants en Jésus-Christ sont « marqués d'une empreinte pour le jour de la rédemption ». Si les croyants n'avaient pas l'assurance du Salut en Jésus, cette empreinte ne pourrait pas être préservée jusqu'au jour du salut final, mais seulement jusqu'au jour du péché, de l'apostasie ou de l'incrédulité. Jean 3. 15-16 nous dit que quiconque croit en Jésus-Christ a déjà « la vie éternelle ». Si une personne avait la promesse de la vie éternelle, mais que celle-ci lui serait ensuite retirée, elle n'aurait jamais été éternelle. Donc, s'il n'y avait pas l'assurance du Salut, les promesses bibliques de Vie Éternelle seraient erronées.
L'argument le plus convaincant en faveur de l'assurance du Salut est Romains 8. 38-39 : « En effet, j'ai l'assurance que ni la mort, ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni le présent, ni l'avenir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'Amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur ». Notre assurance du Salut est basée sur l'Amour de Dieu pour ses rachetés. Elle nous est acquise par Christ, promise par le Père et scellée par le Saint-Esprit. AMEN !
(1) Les conséquences pour celui qui reçoit Jésus-Christ
Parmi toutes les choses que nous retrouvons sur cette terre, seulement les promesses de Dieu demeurent éternellement. Même si chacun de nous était l’être humain le plus riche de toute la terre, étant même l’être humain possédant et dirigeant le plus grand pays, étant aussi le plus sage parmi les sages et le plus intelligent parmi les intelligents, tout cela n’est rien devant Dieu. "L’homme meurt et s’en va dans les demeures éternelles et n’emporte rien avec lui. Tous ce qu’il avait reste ici sur cette terre et ne lui sert plus à rien" (Ecclésiaste 5. 14).
RECEVOIR LES PROMESSES DE DIEU :
Mais que se passe t-il pour les êtres humains qui deviennent enfants de Dieu par la foi en Jésus ? Ils reçoivent les promesses de Dieu, que ce soit les promesses pour le temps présent (terrestre), et pour le temps à venir (céleste). Ils sont réellement les êtres humains les plus riches. Car ils ont un héritage qui ne peut ni se perdre, ni être volé et qui leur appartient, parce que c'est Dieu qui le leur a donné personnellement, et que personne ne peut le leur enlever.
Selon 1 Pierre 1. 3-4, l’héritage que Dieu donne à celui qui croit ne peut pas changer, c'est un héritage garanti. Jésus nous dit que ce sont les trésors d’En-Haut (Matthieu 6. 20). "Nous avons la pleine conviction que ce qu'Il promet, il peut aussi l'accomplir" (Romains 4. 21).
Combien d’êtres humains ont fait des promesses, et il ne les ont pas tenues ? Nous en entendons parler tous les jours. En voyons-nous un accomplissement ? Pas tout le temps. Nos possibilités d’accomplir nos promesses sont limitées. Il arrive souvent des imprévus, ou des changements dans les circonstances et nous ne sommes plus capables de tenir nos promesses. Mais avec Dieu, c’est différent. Tous ce qu’Il promet, Il a le pouvoir de l’accomplir. De plus, Dieu n’est pas un menteur. Il a promis des choses dans sa Parole, et Il les fera (Voir 2 Corinthiens 1. 18-20).
Jésus nous assure dans Matthieu 24. 35 que tout ce qui est de ce monde va disparaître, mais, tout ce qui est de sa Parole (enseignements et promesses) va s’accomplir. Rien ni personne ne peut empêcher Dieu d’accomplir ce qu’Il a annoncé dans sa Parole. Croyons-nous en Dieu ? Avons-nous confiance en Lui seul ? Celui qui saisit les promesses de Dieu, saisit le vrai, saisit le durable. Faisons donc confiance à Dieu.
Maintenant, regardons ce qu’obtiendra celui qui croit en Jésus-Christ et qui s’engage à Le suivre et à Le servir. Lire Actes 3. 19-20. Sachons que le premier obstacle qui nous empêche d’obtenir les promesses de Dieu est nos propres péchés. Mais Dieu a réglé cette affaire pour nous, parce que nous ne pouvions rien faire pour les effacer. Jésus est venu en se faisant Homme et Il a accepté de payer le prix, c’est-à-dire mourir pour nous. Il a expié tous nos péchés. De cette façon, en acceptant Jésus comme Seigneur et Sauveur personnels, tous nos péchés sont totalement effacés.
"Réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans les cieux" (Luc 10. 20). La Bible nous dit que dans le Ciel se trouve le Livre de vie, et que dans ce Livre se trouvent tous les noms de ceux qui entreront dans la Cité Céleste, dans la Ville Sainte, de tous ceux qui sont sauvés et de tous les élus de Dieu. Tous ceux qui ne sont pas inscrits dans ce Livre seront jetés dans l’étang de feu (voir Apocalypse 20:15). Notre nom s’inscrit dans le Livre de vie parce que nous sommes sauvés. Jésus nous dit de nous réjouir parce que nos noms y sont inscrits.
Lire Actes 2. 38 : Une autre des plus grandes et des plus précieuses promesses de notre Dieu est de nous donner le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit est Dieu Lui-même. Avant l’œuvre de Jésus sur la croix, il ne nous était pas possible de recevoir le Saint-Esprit comme Il est répandu maintenant. Mais à partir de la Pentecôte, le Saint-Esprit s’est répandu sur tous ceux qui croient. Maintenant, nous pouvons marcher sur cette terre en communion avec Dieu Lui-même. Il demeure près de nous et Il est en nous (Voir Jean 14. 16-17).
Dans Jean 10. 28, nous voyons trois promesses extraordinaires. Jésus nous donne la Vie Éternelle ; nous ne mourrons jamais et personne ne peut nous arracher de sa main. Cela nous parle du désir de Dieu de nous vouloir et de nous garder avec Lui pour l’éternité. Il est écrit aussi que nous ressusciterons et que nous vivrons éternellement avec Lui au Ciel, au Paradis.
Dans Jean 5. 24, nous voyons que celui qui écoute sa Parole, et croit en Dieu, vivra éternellement, et aussi, qu’il n’ira point au Jugement Dernier pour être condamné avec le reste du monde. Ce Jugement est pour juger les morts, et que tous ceux qui ne sont pas sauvés seront jetés dans le lac de feu. Il nous dit aussi que nous sommes passés de la mort à la vie. Nous étions morts dans nos péchés et Dieu nous a rendu à la vie par Jésus-Christ.
Lire Colossiens 1. 12-14. Présentement, il y a deux royaumes sur cette terre : le Royaume de la Lumière et le royaume des ténèbres ; le Royaume de Dieu et le royaume de Satan. À cause d’Adam, nous sommes tous nés dans le royaume des ténèbres, et nous sommes tous manipulés par la puissance du Malin (voir 1 Jean 5. 19). Mais maintenant, en Jésus, nous avons l’opportunité de changer de royaume. Nous avons le privilège de ne plus appartenir à Satan, mais d’appartenir à Dieu. Nous pouvons être délivrés de son emprise sur nous et appartenir à Dieu éternellement. Dieu nous donne aussi d’avoir part a l’héritage des saints dans la lumière.
Dans Matthieu 28. 20, Jésus nous donne encore cette promesse. Il sera avec nous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. N’est-ce pas merveilleux de savoir que Dieu est avec nous, auprès de nous ? Il prend soin de nous, Il veille sur nous, nous ne sommes jamais seul à affronter cette vie. Jésus Lui-même est là en tout temps et Il nous aide à traverser nos épreuves. Merci Seigneur Jésus !
Lire aussi Matthieu 6. 31-33 ; Hébreux 4. 16.
Jésus nous a donné un accès à toutes ses promesses. Nous pouvons aller vers Lui et Lui demander du secours, de l’aide, tout ce que nous avons de besoin dans cette vie. Jésus veut nous apprendre à compter sur Lui, à Lui faire confiance, à bâtir notre vie sur ses promesses. Il y a dans sa Parole des centaines de promesses pour tous ses disciples et Il veut que nous réalisions que tout cela est pour nous qui croyons réellement en Lui.
VOYONS QUELQUES AUTRES AVANTAGES ET PROMESSES OBTENUS EN JÉSUS :
– : Nous sommes bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ (Éphésiens 1. 3).
– : Dieu nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ, (Éphésiens 2. 6).
OUÙ VA LE VRAI CROYANT EN JÉSUS QUAND IL MEURT, ET QUELS SONT SES AVANTAGES ?
Lisez Luc 16. 19-31.
Verset 22 : Le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d'Abraham. Le riche mourut aussi, et il fut enseveli
Verset 25-26 : "Abraham répondit : Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie, et que Lazare a eu les maux pendant la sienne; maintenant il est ici consolé, et toi, tu souffres. D'ailleurs, il y a entre nous et vous un grand abîme, afin que ceux qui voudraient passer d'ici vers vous, ou de là vers nous, ne puissent le faire".
Jean 14. 1-3 : "Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n'était pas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi".
QU'ARRIVERA T-IL AU RETOUR DE JÉSUS-CHRIST ?
– "Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles" (1 Thessaloniciens 4. 16-18).
- "Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible revête l'incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l'immortalité" (1 Corinthiens 15. 51-54).
- "Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Le corps est semé corruptible ; il ressuscite incorruptible. il est semé méprisable, il ressuscite glorieux ; il est semé infirme, il ressuscite plein de force ; il est semé corps animal, il ressuscite corps spirituel. S'il y a un corps animal, il y a aussi un corps spirituel... Et de même que nous avons porté l'image du terrestre, nous porterons aussi l'image du céleste". (1 Corinthiens 15. 42-49).
Que va t’on faire après notre résurrection ? Lisez Apocalypse 20. 4, et 6. Oui, nous aurons part à la première résurrection.
– Lisez Apocalypse 6. 9-11. qui dit que "Une robe blanche fut donnée à chacun d'eux" (verset 11).
Que va préparer Jésus-Christ ? Lisez Apocalypse 19. 5-9. Nous serons revenus de la Gloire de Dieu.
Ensuite, nous tous qui avons la Vie Éternelle, nous serons dans la Ville Sainte (Apocalypse 21. 10-27), nous verrons le fleuve d’eau de la vie et nous serons dans la Nouvelle Jérusalem. Nous serons ensuite dans les « Nouveaux Cieux et sur la Nouvelle Terre » (Lisez Apocalypse 21. 1-7).
Que nous donnera Jésus-Christ ? : - notre couronne (Apocalypse 3. 11). Sachons qu’il y a plusieurs couronnes. Lisez 1 Corinthiens 9. 25, Jacques 1. 12, 1 Pierre 5. 4, 2 Timothée 4. 8.
Quel sera notre apparence dans l’éternité, au milieu de la ville sainte ? : Nous aurons des corps célestes (1 Corinthiens 15. 40).
VOICI DE PROMESSES DE DIEU :
"Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité" (Daniel 12. 3).
Et l'éternité continuera de se dérouler aux siècles des siècles. Ainsi, "Il n'y aura plus de nuit; et ils n'auront besoin ni de lampe ni de lumière, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Et ils régneront aux siècles des siècles" (Apocalypse 22. 5).
"Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au delà de toute mesure, un poids éternel de gloire, parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles" (2 Corinthiens 4. 17-18).
En sachant tout cela, la Parole de Dieu nous exhorte à rechercher les trésors du Royaume de Dieu : "C'est pourquoi, "Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent ; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur" (Matthieu 6. 19-21).
L'histoire du Salut de l'humanité (2)
- La Rédemption accomplie par le Christ
Par Amour et dans l’obéissance à la volonté de son Père, Jésus le Fils éternel de Dieu quitta le Ciel et se fit homme : la Parole a été faite chair. Jésus, le Messie d’Israël promis, fut conçu par l’intervention miraculeuse du Saint-Esprit et naquit de la vierge Marie. Le Christ Jésus était pleinement homme et pleinement Dieu. Il obéit parfaitement à Dieu son Père, mena une vie exempte de péché, accomplit des signes miraculeux, fut crucifié sous Ponce Pilate, ressuscita corporellement d’entre les morts le troisième jour et remonta au Ciel. En tant que Roi et Médiateur, Jésus s’est assis à la Droite de Dieu le Père, Il exerce dans le Ciel et sur la terre toute la Souveraineté de Dieu, et Il est notre Souverain Sacrificateur et notre Juste Avocat. Par son incarnation, sa Vie, sa Mort, sa Résurrection et son Ascension, Jésus-Christ a agi comme notre Représentant et notre Substitut. Jésus l’a fait pour qu’en Lui nous devenions justice de Dieu : sur la croix, Jésus a annulé le péché, rendu Dieu propice et, en subissant le plein châtiment de nos péchés, Il a réconcilié avec Dieu tous ceux qui croient en Lui. Par sa Résurrection, le Christ Jésus a été justifié par son Père, Il a brisé le pouvoir de la mort et a vaincu Satan qui le détenait, et Il a communiqué la Vie Éternelle à tous les siens. Par son Ascension, Jésus a été éternellement exalté comme Seigneur et Il nous prépare une place pour que nous soyons éternellement avec Lui. "Le salut ne se trouve en aucun autre, car il n’a été donné sous le Ciel aucun autre nom par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4. 12). "Parce que Dieu a choisi les choses humbles de ce monde, les choses méprisées, celles qui ne sont pas, afin de réduire à néant celles qui sont, aucun être humain ne pourra jamais se glorifier devant Lui ; le Christ Jésus est devenu pour nous sagesse de Dieu, c’est-à-dire notre justice, notre sainteté et notre rédemption" (1 Corinthiens 1. 27-28).
- La Justification des Pécheurs
Par son obéissance et sa mort, Jésus-Christ a totalement effacé la dette de tous ceux qui sont justifiés. Par son sacrifice, Jésus a subi le châtiment que méritaient nos péchés ; Il a ainsi efficacement, réellement et pleinement satisfait la Justice de Dieu à notre égard. Par son obéissance parfaite, Jésus a satisfait les justes exigences de Dieu nous concernant, puisque cette obéissance parfaite est créditée par la foi seule à tous ceux qui croient en Christ seul pour être acceptés par Dieu. Dans la mesure où le Père nous a donné Jésus-Christ, où Dieu a accepté son obéissance et son châtiment pour nous, gratuitement et sans aucun mérite de notre part, cette justification résulte uniquement de la pure grâce, pour que la parfaite Justice et riche grâce de Dieu soient glorifiées dans la justification des pécheurs. Cette justification produit une obéissance personnelle, publique et zélée.
- Le Pouvoir du Saint-Esprit
Le Saint-Esprit applique à tous les rachetés ce Salut, attesté dans toutes les Saintes Écritures et obtenu par Jésus-Christ. Envoyé par Dieu le Père et par son Fils, le Saint-Esprit glorifie le Seigneur Jésus-Christ et en tant que Paraclet, il est présent avec les croyants et en eux. Le Saint-Esprit convainc le monde de péché, de justice et de jugement ; et par son œuvre puissante et mystérieuse, Il régénère des pécheurs spirituellement morts, les pousse à la repentance et à la foi. Il les baptise dans l’union avec le Seigneur Jésus, de telle façon qu’ils sont justifiés devant Dieu par la grâce seule au moyen exclusif de la foi en Jésus-Christ. Par le moyen du Saint-Esprit, les croyants sont renouvelés, sanctifiés et adoptés dans la famille de Dieu ; ils participent à la nature divine et reçoivent les dons que l’Esprit distribue de façon souveraine. Le Saint-Esprit est Lui-même le gage de notre héritage promis ; dans le siècle présent, il fait sa demeure dans le croyant en Jésus, il le guide, l’instruit, l’équipe, le ranime et le revêt de puissance pour le rendre capable de mener, à l’exemple du Christ, une vie et un service dignes.
- Le Royaume de Dieu
Tous ceux que Dieu a sauvés par sa grâce à travers l’union avec le Christ, au moyen de la foi et de la régénération opérée par le Saint-Esprit, entrent dans le Royaume de Dieu et jouissent des bienfaits de la Nouvelle Alliance : le pardon des péchés, la transformation intérieure qui fait naître le désir de glorifier Dieu, de lui faire confiance et de lui obéir, et la perspective de la gloire qui doit encore être révélée. Les œuvres bonnes constituent la preuve indispensable de la grâce salvatrice. Étant comme le sel dans un monde en décomposition, et la lumière dans un monde d’obscurité, les croyants en Jésus ne doivent pas s’isoler du monde, ni se confondre avec lui ; nous devons au contraire faire du bien autour de nous, car tout l’honneur et toute la gloire des nations reviennent au Dieu vivant. Parce que nous sommes citoyens du Royaume des cieux, nous devons aimer notre prochain comme nous-mêmes, faire du bien à tous, et notamment à ceux qui appartiennent à la famille de Dieu. Le Royaume de Dieu, déjà présent mais pas encore entièrement instauré, traduit l’exercice de la Souveraineté de Dieu dans le monde en vue de la rédemption finale de toute la création. Le Royaume de Dieu est une puissance expansive qui pille le royaume enténébré de Satan, régénère et renouvelle, par la repentance et la foi, la vie des individus arrachés au royaume des ténèbres. Il fonde donc inévitablement une nouvelle communauté humaine sous l’autorité de Dieu.
- Le Nouveau Peuple de Dieu
Le Peuple de Dieu issu de la Nouvelle Alliance est déjà entré en esprit dans la Jérusalem céleste ; il est déjà assis avec le Christ dans les lieux célestes. Cette Église universelle se manifeste dans des églises locales dont le Christ est le seul chef. C’est pourquoi, chaque « église locale » est, de fait, l’Église, la maison de Dieu, l’Assemblée du Dieu vivant, la colonne et l’appui de la vérité. L’Église est le corps du Christ, la prunelle de ses yeux, elle est gravée sur ses mains, Jésus s’est éternellement engagé à son égard. L’Église se distingue par son message évangélique, ses ordonnances sacrées, sa discipline, sa grande mission et, par-dessus tout, par son amour pour Dieu, ainsi que par l’amour de ses membres les uns pour les autres et pour le monde. Cet Évangile que nous chérissons comporte des dimensions à la fois personnelles et communautaires, dont aucune ne doit être négligée. Jésus-Christ est notre paix ; il n’a pas seulement établi notre paix avec Dieu, mais également entre des êtres humains qui étaient séparés. Son but était de créer en Lui-même une nouvelle humanité, en faisant la paix et de réconcilier en un seul corps les peuples par la croix, par laquelle Il a fait cesser leur hostilité. Lorsque ses membres se mettent au service les uns des autres et au service de leur prochain au lieu d’être centrés sur eux-mêmes, l’Église sert de signe annonciateur du futur nouveau monde promis par Dieu. L’Église est la demeure de l’Esprit Saint de Dieu et le témoin permanent de Dieu dans le monde.
- Le rétablissement de toutes choses
Notre Seigneur Jésus reviendra personnellement, glorieusement et corporellement avec ses saints anges, pour exercer son rôle de Juge final et instaurer son Royaume. Les justes et les injustes ressusciteront corporellement :
- Les justes ressusciteront pour le bonheur éternel dans la Présence de Celui qui est assis sur le Trône et de l'Agneau ; leur destinée sera dans les Nouveaux Cieux et sur la Nouvelle Terre où la Justice habitera.
- Quant aux injustes, ils ressusciteront pour le jugement et le châtiment éternel et conscient en Enfer, ainsi que notre Seigneur Jésus l’a enseigné.
Sachons qu'un jour viendra où l’Église toute entière sera sans défaut et sans tache devant Dieu grâce à l’obéissance, aux souffrances et au triomphe du Christ Jésus. Tout péché aura disparu et ses effets maudits seront à jamais supprimés. Dieu sera tout en tous et son peuple sera émerveillé devant Sa Gloire et Sa Sainteté ineffables ; tout sera alors à la louange de sa Grâce glorieuse.
L'histoire du Salut de l'humanité (1)
- LE DIEU TRINITAIRE
Il y a un seul Dieu, existant éternellement en trois personnes de divinité égale : le Père, le Fils et le Saint-Esprit, qui se connaissent, s’aiment et se glorifient mutuellement. Ce seul Dieu Vivant et Vrai est infiniment parfait dans son Amour et dans sa Sainteté. Il est le Créateur de toutes choses, les visibles et les invisibles ; Il est donc digne de recevoir toute gloire et toute adoration. Immortel et éternel, Dieu connaît parfaitement et entièrement la fin dès le commencement, soutient toutes choses et domine souverainement sur elles ; Dieu réalise providentiellement ses desseins bons et éternels de racheter un peuple pour Lui-même et de restaurer sa création déchue, à la louange et à la gloire de sa Grâce.
- LA RÉVÉLATION
Dans sa Grâce, Dieu a révélé son existence et son pouvoir dans le domaine créé. Et c'est de manière suprême aux êtres humains déchus que Dieu s'est révélé dans la Personne de son Fils Jésus, la Parole incarnée. De plus, Dieu parle par son Esprit Saint et par sa Parole. Dieu a inspiré les mots inscrits et préservés dans les Saintes Écritures, formées des soixante-six livres de l’Ancien et du Nouveau Testaments, qui sont tous les deux, le récit de son œuvre de salut dans le monde, et du moyen de Salut. Seuls ces Saintes Écritures constituent la Parole de Dieu verbalement inspirée, revêtue d’une pleine autorité et exempte d’erreur dans les textes originaux, complète dans la révélation de sa volonté en matière de Salut, suffisante pour tout ce que Dieu nous demande de croire et de faire, supérieure et ultime dans son autorité sur tous les domaines de la connaissance dont elle parle. En écoutant, en croyant et en mettant en pratique la Parole de Dieu, le peuple de Dieu s’équipe pour former les disciples du Christ et les témoins de l’Évangile.
- LA CRÉATION DE L’HUMANITÉ
La Bible déclare : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre » (Genèse 1. 1). Que veut dire « créer » ? Ce mot signifie « faire quelque chose à partir de rien ». Seul Dieu peut faire cela. Par sa Parole, Dieu a créé la terre où nous vivons et tout ce qu'elle renferme ; Il a créé le soleil, la lune, et toutes les étoiles qui scintillent dans la nuit. Dieu a créé la mer, les poissons, les animaux, etc... La Bible déclare : « Car il dit et la chose arrive ; il ordonne, et elle existe » (Psaume 33. 9). Oui, la Parole de Dieu est puissante pour créer.
Un ennemi a introduit le péché dans le monde. Le péché a gâché le monde merveilleux que Dieu avait créé. Qui est cet ennemi ? Son nom est Satan ! On l’appelle aussi le Diable. Il déteste Dieu et il nous déteste nous aussi.
La Bible nous enseigne que Satan avait été créé sous la forme d’un ange nommé « Lucifer ». C’était le plus sage, le plus beau et le plus puissant des anges que Dieu ait créés. Pendant un certain temps, Lucifer aimait Dieu et Lui obéissait en tout. Mais l’orgueil est entré dans son cœur et il a péché contre Dieu. Oui, lorsque Lucifer a estimé qu’il était le plus beau, le plus sage, le plus puissant, le plus grand des anges, il a décidé de vouloir prendre la place de Dieu. Il s’est rebellé contre Dieu.
Quand Lucifer s’est révolté contre Dieu, son nom a été changé en Satan. Satan a été le premier ange à se révolter contre Dieu, mais d’autres anges ont suivi Satan dans sa rébellion. Ce sont des « anges déchus » ou des « démons ». Les anges fidèles à Dieu sont appelés de « saints anges ».
Satan et les anges déchus ont été chassés du Ciel. Ils ont fondé un Royaume pour lutter contre le seul Dieu et son Royaume. Depuis cette époque-là, il existe deux royaumes dans l’univers : le royaume de Satan et le Royaume de Dieu.
Parce que Satan haïssait Dieu, il a voulu pousser Adam et Ève à désobéir à Dieu. Il voulait qu’eux aussi se révoltent contre Dieu comme lui l’avait fait. Mais comment Satan pouvait-il pousser Adam et Ève à désobéir à leur Créateur qui les aimait tant ? Il allait y parvenir en trompant Ève. Adam et Ève, créés à l’image de Dieu, ont déformé cette image en tombant dans le péché à la suite de la tentation provoquée par Satan. Il en découla que tous les êtres humains sont pécheurs, séparés de Dieu le Saint et le Juste, corrompus dans tous les aspects de leur être (dans les domaines physique, intellectuel, volitif, émotionnel et spirituel) et finalement et irrévocablement condamnés à la mort, à moins d’une intervention de la Grâce de Dieu. Le besoin suprême de tous les êtres humains est donc la réconciliation avec le seul vrai Dieu trois fois Saint, car à cause de leurs péchés, ils sont tous sous sa Sainte et Juste Colère. Leur seul espoir réside dans l’Amour immérité de Dieu ; Lui seul peut nous sauver et nous ramener à Lui.
- LE PLAN DE DIEU
De toute éternité, Dieu a décidé dans sa Grâce infinie de sauver une grande multitude de pécheurs coupables, issus de toute tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation. Dans ce but, Dieu les a connus d’avance et les a choisis en son Fils Jésus-Christ. Dieu justifie et sanctifie ceux qui, par la Grâce de Dieu, ont foi en Jésus-Christ. Un jour viendra où Dieu les glorifiera, à la louange de sa Grâce glorieuse. Ainsi par Amour, Dieu ordonne et supplie tous les êtres humains de se repentir et de croire en son Fils Jésus, Lui qui a répandu son Amour sur ceux qu’Il a choisis, et désigné le Christ pour être leur Rédempteur éternel.
- L’ÉVANGILE
L’Évangile est la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, la sagesse même de Dieu et une folie extrême pour le monde. Même si l'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit, cette Bonne Nouvelle est centrée en Jésus, centrée sur la croix, le sacrifice de Jésus et la résurrection.
L’Évangile n’est pas proclamé si Jésus-Christ ne l’est pas ; et Jésus n’est pas annoncé si sa mort et sa résurrection ne sont pas au centre de la proclamation, selon ce verset : « Christ est mort pour nos péchés… Il est ressuscité » (1 Corinthiens 15. 3-4). Cette Bonne Nouvelle est biblique (sa mort et sa résurrection sont « selon les Écritures » qui l'avaient annoncés des centaines d'années à l'avance). Elle est théologique et salvatrice (Christ est mort pour nos péchés afin de nous réconcilier avec Dieu). Elle est historique (si les événements relatifs au Salut ne se sont pas produits, notre foi est vaine, nous sommes encore dans nos péchés et nous sommes les plus malheureux des êtres humains). Elle est apostolique (le message a été confié aux apôtres et transmis par eux, témoins de ces événements), et elle est intensément personnelle (les êtres humains qui la reçoivent à titre personnel, y croient et persévèrent dans la voie du Salut sont éternellement sauvés).
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Jésus Christ nous sauve de tous nos péchés
Jésus Christ est venu dans le monde pour nous sauver de notre terrible situation. Nous sommes lourdement endettés à cause de nos péchés qui sont une offense envers le seul vrai Dieu, notre Créateur, qui est Saint. A cause de nos péchés, nous sommes condamnables à mort et méritons la mort éternelle. C’est ce que la Bible dit : « Car le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23a). La mort veut dire la séparation éternelle d’avec Dieu. Comment pouvons-nous donc échapper à cette condamnation en étant sauvés de tous nos péchés ?
Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a été choisi par Dieu le Père pour être notre parfait Sauveur. Et Jésus a accepté de naître sur la terre afin de montrer l’exemple parfait, d’enseigner son Évangile (la Bonne Nouvelle du Salut), et d’accomplir l’Expiation pour nous.
C’est Dieu Lui-même qui a fourni la parfaite solution pour le parfait pardon des péchés de tous ceux qui placent toute leur confiance en Jésus-Christ. Dieu a envoyé son Fils Jésus-Christ dans le monde pour payer pour nous le prix pour tous nos péchés à la croix.
Oui, Jésus accepta volontairement de porter tous nos péchés et d'en subir les conséquences jusqu'à la mort. Pierre, un des disciples de Jésus, décrit la mort de Jésus en ces termes : « Le Christ Lui-même a souffert une fois pour les péchés, Lui le Juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18).
Jésus-Christ a payé pour nos péchés
Lorsque Jésus a su que l'heure de son sacrifice allait bientôt arriver, Il est allé dans le jardin de Gethsémané pour prier. "Étant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre" (Luc 22. 44). Jésus-Christ a volontairement souffert pour que nous n’ayons pas à le subir, si nous nous repentons de tous nos péchés. Lorsque nous nous détournons de nos péchés ; lorsque nous recevons et suivons sincèrement Jésus le Sauveur, nous trouvons le pardon et la guérison. Grâce au Sauveur Jésus, nous avons la possibilité de progresser spirituellement dans cette vie et d’avoir la vie éternelle avec Dieu notre Père céleste.
Jésus-Christ a vaincu la mort
Après avoir prié à Gethsémané, Jésus a été trahi par Judas, arrêté et condamné à mort par crucifixion. Jésus était Tout-Puissant, mais Il a permis qu’on Le fasse mourir sur la croix. Avec amour, ses disciples ont déposé son corps dans un tombeau. Ils ne se rendaient pas compte que, bien que son corps soit mort, son Esprit était toujours vivant dans le monde des esprits. Trois jours plus tard, Jésus est revenu à la vie et leur a rendu visite, prouvant qu’Il a vaincu la mort. Cela a accompli et scellé la parfaite expiation de nos péchés. Parce que Jésus est ressuscité victorieusement.
Jésus-Christ est notre parfait Sauveur, Il a payé le prix de nos péchés, Il a vaincu le pouvoir de la mort. Il nous a sauvés ! Son parfait sacrifice pour nous, appelé l’Expiation, est l’Événement le plus important qui soit jamais arrivé. Grâce à Jésus, la mort est vaincue, et nous avons la Vie Éternelle et une vivante espérance pour l'éternité. Grâce à Jésus, nous pouvons recevoir le pardon de nos péchés, redevenir purs et devenir meilleurs chaque jour.
Pour que nous soyons sauvés de tous nos péchés et que nous ayons la Vie Éternelle, Dieu a déjà fait sa part. À nous de faire la nôtre et d’accueillir le Seigneur Jésus-Christ dans notre vie. « Accueillir » ou « recevoir » Jésus, signifie que nous devons tourner le dos à nos péchés. Ensuite, nous devons inviter Jésus à prendre possession de notre vie entière et que chacun Lui dise : Seigneur Jésus, je veux sincèrement que tu prennes la direction de ma vie. Je veux te suivre fidèlement durant ma vie. Amen !
Nous sommes justifiés, en paix avec Dieu, pour une espérance vivante
"Puisque nous avons été déclarés justes en raison de notre foi, nous sommes en paix avec Dieu grâce à notre Seigneur Jésus-Christ" (Romains 5. 1).
L’apôtre parle maintenant des conséquences de la justice acquise par la foi. Les croyants en Jésus-Christ, déclarés justes jouissent d’une nouvelle relation vis-à-vis le Dieu Saint, car ils sont dorénavant en situation de paix avec Lui, Dieu notre Créateur. La paix est le sentiment paisible de quiétude intérieure. Cette tranquillité de l’âme, ce repos, correspond aux paroles de Jésus lorsqu’il a dit à ses disciples : Je pars, mais je vous laisse la paix, c’est ma paix que je vous donne. C’est pourquoi, ne soyez pas troublés et n’ayez aucune crainte en votre cœur. Venez à moi, vous tous qui êtes accablés sous le poids d’un lourd fardeau, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour vous-mêmes (Jean 14. 27 ; Matthieu 11. 28-29).
Nous sommes justifiés par la foi quant au passé, mais cette justification nous garantit-elle le salut ? Pouvons nous avoir la certitude d’échapper à tout châtiment quand nous comparaîtrons devant le Tribunal de Dieu au Dernier Jour ? Pouvons nous espérer avoir part à la Gloire de Dieu ? Voilà les questions que l’apôtre Paul abordent maintenant, et qu’il va traiter afin de tout dire sur le sujet de la justification, et pour montrer que le croyant en Jésus reçoit un Salut complet. Dans ce passage, l’apôtre Paul parle donc d’une troisième sorte de paix qui est un état objectif. Chacun de nous enfants de Dieu sommes en paix avec Dieu dans le sens qu’Il n’est plus fâché contre nous à cause de nos fautes. Sa Colère n’est plus suspendue au-dessus de notre tête. Dieu n’a plus d’accusations à porter à notre compte et nous ne serons pas appelé à la barre du Grand Jugement pour comparaître devant Lui. Si un enfant de Dieu quitte ce monde en décédant, il sera accueilli à bras ouverts dans l’au-delà par Jésus-Christ, par Dieu notre Père céleste. Le contentieux qui existait entre le Dieu Saint et chacun de nous, a été réglé une fois pour toutes. Cette paix, nous la devons à Jésus-Christ ; c’est Lui qui nous l’a acquise grâce à son précieux sang versé sur la croix lors de son sacrifice. La croix de Jésus est le seul endroit où nous pouvons nous débarrasser de notre culpabilité, celle qui nous empêche de dormir la nuit ou qui nous tourmente le jour, peu importe de quoi il s’agit ; car Jésus a déjà tout porté sur Lui et sur la croix. Aujourd’hui, Dieu le Créateur est réconcilié avec sa créature par son Fils Jésus-Christ ; ses bras sont grands ouverts, mais encore faut-il que chacun fasse la démarche d’aller à Lui par un acte de foi.
Par Jésus-Christ, nous avons eu accès, à ce don gratuit de Dieu dans lequel nous nous trouvons désormais établis ; et notre joie se fonde sur l’espérance d’avoir part à la Gloire de Dieu (Romains 5. 2).
Littéralement : « Nous nous glorifions dans l’espérance de la Gloire de Dieu », c’est à dire que nous avons et manifestons la certitude de posséder un jour pleinement cette Gloire dans les Cieux. Le Seigneur Jésus-Christ est non seulement l’agent par lequel le croyant peut jouir d’une nouvelle relation de paix avec Dieu, mais, c’est aussi Lui qui nous donne le privilège de nous approcher de l’Éternel Dieu, le Créateur Lui-même ; et un jour de pouvoir demeurer constamment dans sa sainte Présence. Jésus est la porte d’entrée du Ciel qui mène à Dieu. D’ailleurs, Jésus Lui-même a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie » (Jean 14. 6). Dans sa Présence, nous pourrons partager sa Gloire pour l’éternité. Voilà certes une bonne raison de se réjouir. Le véritable croyant en Jésus possède une espérance grandiose ; il a un avenir magnifique devant lui. En fait, il n’existe pas vraiment de mots adéquats pour décrire l’état bienheureux des rachetés.
Mieux encore ! Nous tirons notre fierté, même de nos détresses, car nous savons que la détresse produit la persévérance, la persévérance conduit à la victoire dans l’épreuve, et la victoire dans l’épreuve nourrit l’espérance (voir Romains 5. 3-4).
Les véritables croyants en Jésus peuvent jouir de la paix avec Dieu et du glorieux avenir qui les attend dans le Royaume de Dieu, le Royaume Céleste. Mais, en attendant, comment allons-nous faire face aux épreuves de la vie ? Paul nous encourage à les accepter, non parce que les détresses sont bonnes en elles-mêmes, mais parce qu’elles développent notre caractère chrétien, celui que Dieu veut former en chacun de nous. L’affliction produit la capacité de persévérer sans abandonner, ce qui développe la fermeté dans la foi et engendre l’espérance, parce que nous avons l’assurance que nous pouvons compter sur Dieu en toute circonstance. Dès que le croyant en Jésus a été déclaré juste, il reçoit en germe une nouvelle nature. Ce germe se développe, devient un arbre qui, secoué par les vents, enfonce ses racines toujours plus profondément dans le sol, et produit d’autant mieux les fruits qu’il est destiné à porter. Les tribulations de la vie raniment notre espérance et fortifient notre assurance; elles nous détachent de ce monde et de notre "moi", nous préparant ainsi à la Vie Éternelle.
Or, notre espérance ne risque pas d’être déçue, car Dieu a versé son Amour dans nos cœurs par l’Esprit Saint qu’Il nous a donné (Romains 5. 5). C’est ici la première mention du Saint-Esprit dans cette Épître. Paul mentionne que le Saint-Esprit est donné à tous les croyants, ce qu’il confirme dans un autre passage que voici : "Votre corps est le temple même du Saint-Esprit qui vous a été donné par Dieu et qui, maintenant, demeure en vous ? Vous ne vous appartenez donc pas à vous-mêmes. Car vous avez été rachetés à grand prix. Honorez donc Dieu dans votre corps" (1 Corinthiens 6. 19-20).
L’espérance du chrétien authentique se fonde sur les promesses divines ; comme elles sont certaines, notre espérance est bien placée. L’amour de Dieu pour nous, démontré objectivement par la mort du Christ sur la croix et sa Résurrection, est répandu dans son cœur par le Saint-Esprit qui l’habite et il en est conscient.
En effet, au moment fixé par Dieu, alors que nous étions encore sans force, le Christ est mort pour des impies. À peine accepterait-on de mourir pour un juste ; peut-être quelqu’un aurait-il le courage de mourir pour un homme de bien. Mais voici comment Dieu nous montre l’amour qu’Il a pour nous : alors que nous étions encore des pécheurs, le Christ est mort pour nous (Romains 5. 6-8).
L'apôtre Paul explique maintenant pourquoi l’Amour de Dieu est une garantie de l’espérance des croyants. Il poursuit son argumentation qui est destinée à prouver le droit des croyants de « se glorifier de l’espérance de la Gloire de Dieu ». Dieu notre Créateur a prouvé qu’Il aime ses créatures par la mort du Christ pour eux. Cette démonstration d’amour a eu lieu au temps marqué par l’éternel et immuable conseil de Dieu, au moment de l’histoire humaine, alors que les êtres humains étaient toujours et encore gravement coupables devant Lui. Ils étaient tout à fait incapables de faire quoi que ce soit pour se sauver eux-mêmes. Le sacrifice de Jésus a clairement été une mort de substitution, Il est mort pour nous tous, pas pour des gens biens, mais pour des misérables comme nous qui n’avons rien qui puisse plaider en notre faveur.
La plus grande forme d’amour et de dévouement que l’homme connaisse est lorsqu’une personne offre sa vie pour en sauver une autre, ce qui n’arrive que dans des circonstances exceptionnelles. À ce propos, connaissez-vous quelqu’un qui accepterait de donner sa vie pour nous sauver ? Et vous, chers lecteurs et lectrices y a-t-il quelqu’un pour qui vous seriez prêt à sacrifier votre vie ? Mais l’Amour de Dieu va plus loin encore puisque Jésus-Christ a accepté de mourir non pour des gens biens ou ou pour des justes, mais pour des pécheurs impies qui étaient par nature, ses ennemis. Mais Jésus a considéré les impies comme des amis potentiels et a dit à ses disciples : "Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis (Jean 15. 13). Cependant, si nous refusons cette démonstration de l’Amour de Dieu pour nous en la Personne de Jésus-Christ, alors, nous demeurons sous sa Colère et nous n'échapperons pas au Châtiment.
Jésus nous a sauvés de la condamnation
Devant le Grand Trône Blanc, toute bouche sera fermée. Les accusés (ceux qui auront refusé ou négligé le parfait Salut en Jésus) seront reconnus, sans exception, tous coupables de leurs péchés, et condamnés par la loi divine à la peine de mort éternelle en Enfer (Romains 3. 19). Car « Tous ont péché et n'atteignent pas à la Gloire de Dieu » (Romains 3. 23). C'est pourquoi, la sentence terrible : « tu mourras certainement », déjà annoncée par Dieu avant la chute de l'être humain (Genèse 2. 17), va être confirmée : « le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6. 23). Pour l'incrédule, gentil ou juif, ce Jugement est définitif et le Grand Trône Blanc devant lequel tous les non-croyants (les ennemis de Dieu) comparaîtront un jour, est une réalité effrayante (Apocalypse 20. 11 et suivants).
Mais, voici Jésus, l'Avocat qui intervient en faveur de tous ceux qui L'ont reçu par le moyen de la foi. Jésus ne cherche pas à minimiser les fautes qu'ils ont commises, mais, Il plaide au contraire en disant ceci pour tous ceux Lui ont fait totalement confiance : "La sentence est juste, mais elle a déjà été exécutée ; la dette est acquittée ; car une mort, la mienne, a payé une fois pour toutes l'affreux salaire de leurs péchés". Oui, la Justice de Dieu est satisfaite pour tous ceux qui sont en Jésus-Christ ; car un crime (un péché) expié ne peut être porté en compte une seconde fois. Et comme le seul vrai Dieu Saint est Juste en condamnant le péché, Il est également Juste en justifiant le pécheur « qui a la foi véritable en Jésus » (Romains 3. 26).
Car nous sommes devenus les enfants de Dieu, et Dieu notre Père n'admet pas que nous soyons asservis. Il a Lui-même payé tout ce que nous devions pour que nous soyons libres, ne dépendant plus que de Lui. Dieu nous a affranchis et adoptés dans Sa famille. Oui, voila ce que Dieu a fait pour les êtres humains, souillés et révoltés contre Lui, mais qui se sont repentis de tous leurs péchés et ont cru en Jésus-Christ le seul Sauveur ! Non seulement, Dieu leur a accordé le pardon, la justice, et la pleine délivrance, mais Il en a fait les membres de sa propre famille. Et ils sont scellés de son Esprit Saint, par lequel aussi les enfants de Dieu entretiennent une relation vivante et personnelle avec Dieu le Père. Nous l'appelons « Abba,, Père » (Romains 8. 15, 16).
En plus de cette certitude que nous donne le Saint-Esprit, Il nous enseigne à faire mourir (c'est-à-dire à ne pas laisser s'accomplir) les actions de la chair (Romains 8. 13). Et c'est en nous laissant conduire par Lui que nous nous ferons connaître comme enfants de Dieu (Romains 8. 14) en attendant d'être révélés comme tels à toute la création (Romains 8. 19).
Lire Romains 5. versets 1 à 11.
Acquitté, justifié, le vrai croyant en Jésus laisse éclater sa joie (verset 1). La paix avec Dieu est désormais sa part inestimable. Il est réconcilié avec Dieu, le Souverain Juge, et cela par l'acte même qui aurait dû à tout jamais attirer Sa colère : c’est à dire « la mise à mort de Son Fils Jésus » (verset 10), cloué sur la croix par les hommes ! En vérité, l'Amour de Dieu ne ressemble à aucun autre. C'est bien « son Amour à Lui », dont tous les motifs sont en Lui-même. Dieu a aimé de misérables êtres humains qui n'avaient rien d'aimable, avant même qu'ils fassent le moindre pas vers Lui, lorsqu'ils étaient encore sans force, impies (verset 6), pécheurs (verset 8), et ennemis (verset 10). Or c'est ce merveilleux Amour de Dieu qui est maintenant versé dans le cœur de quiconque croit en Jésus-Christ.
En face du monde qui se glorifie de ce qu'il a de passager, le croyant en Jésus, loin d'être honteux (verset 5), peut se prévaloir de son avenir et de son héritage extraordinaire qui est : la Gloire de Dieu (verset 2). Qui plus est, le croyant en Jésus est capable de trouver de la joie dans ses tribulations présentes. Car elles produisent des fruits précieux (versets 3, et 4) qui rendent son espérance d'autant plus vive et plus fervente. Nous les enfants de Dieu avons le droit de nous glorifier dans les dons que Dieu nous a accordé ; mais avant tout, nous devons nous glorifier en Celui qui nous les dispense, en Dieu Lui-même, devenu notre Sauveur par le Seigneur Jésus Christ, son Fils unique, à qui appartient toute la Gloire. AMEN !!!
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